Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la dignité intérieure face à la dépendance. La citation relie la manière de demander à l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la dignité intérieure face à la dépendance. La citation relie la manière de demander à l’état de confiance que l’on conserve en soi. Elle invite ainsi à penser ensemble autonomie, conviction personnelle et rapport au pouvoir d’autrui.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Faya Dequoy. Les sources disponibles la rattachent plutôt à Ali ibn Abi Talib, sous une forme moderne et indirectement documentée.
Un recueil de sentences attribuées à Ali donne en anglais : « It is better to die than to beg. When a man begs he loses his faith. » Cette formulation est très proche de la citation française, mais la page ne fournit pas de source classique précise permettant de vérifier directement le passage ancien.
La langue française reproduit la formule française « Un homme qui supplie perd sa foi » sous le nom de Hazrat Ali. Cette convergence reste indirecte et ne localise pas la phrase dans un texte ancien identifiable.
Conclusion : l’attribution à Faya Dequoy est incorrecte ; l’origine est rétablie à Ali ibn Abi Talib, même si la formulation source exacte n’a pas été retrouvée dans un document ancien probant.
La phrase ne signifie pas nécessairement qu’il ne faut jamais demander de l’aide. Elle vise plutôt la perte de confiance ou d’autonomie que peut provoquer une supplication vécue comme un abandon total de soi.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Oscar Wilde. Les sources disponibles la rattachent à James Thurber, mais elles ne permettent pas de localiser la formulation dans une œuvre précise de cet auteur.
La page FoodReference consacrée aux citations sur l’alimentation reproduit la formule anglaise « Seeing is deceiving. It’s eating that’s believing. » et l’attribue explicitement à Thurber. Cette attestation reste indirecte : aucun titre d’œuvre, aucune date ni aucun emplacement dans une publication de Thurber n’y sont indiqués.
L’Internaute reproduit de son côté exactement la version française et l’attribue également à James Thurber, sans localisation primaire. Les sources enregistrées ne fournissent en revanche aucun appui à une attribution à Wilde.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde est incorrecte ; l’origine documentée retenue est James Thurber, mais le passage source n’a pas été retrouvé dans une œuvre identifiée.
Attribution probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le rapport entre foi et raison dans l’accès aux vérités religieuses. La citation pose la question…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le rapport entre foi et raison dans l’accès aux vérités religieuses. La citation pose la question des capacités et des limites de la raison lorsqu’elle aborde un objet de foi. Elle ouvre aussi sur la manière dont une conviction religieuse peut orienter l’exercice intellectuel sans le supprimer. Plus largement, elle invite à réfléchir aux conditions préalables que toute démarche de connaissance reconnaît, ou refuse de reconnaître, avant de raisonner.
Cette citation est probablement attribuable à Saint Augustin : sa formulation moderne paraphrase un passage du livre IV, XVIII, 24 de De Trinitate. Le rapprochement porte sur l’idée d’une raison purifiée et conduite par la foi vers la contemplation des réalités éternelles.
Le texte latin de De Trinitate affirme que l’esprit rationnel, une fois purifié, doit se tourner vers les réalités éternelles et que, pendant cette purification, il s’appuie sur la foi pour les réalités temporelles. Ce passage soutient fortement le fond de la citation, mais n’en donne pas la formulation française publiée.
La traduction française de Raulx, publiée en 1865, corrobore cette articulation entre purification, foi et intelligence. Elle ne fournit toutefois pas davantage le verbatim moderne.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin reste probable ; la phrase diffusée est une paraphrase documentée de ce passage de De Trinitate.
La phrase ne permet pas de conclure que la raison doit être abandonnée au profit de la foi.
Elle lui conserve au contraire un rôle dans la démonstration, tout en affirmant qu’elle doit être transformée et éclairée pour traiter des vérités religieuses.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la foi chrétienne. La citation le relie à la justice, aux œuvres et à l’intériorité, en …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la foi chrétienne. La citation le relie à la justice, aux œuvres et à l’intériorité, en soutenant que la relation au Christ prime sur la quantité d’actions accomplies. Elle ouvre ainsi sur la question plus large du fondement de la valeur morale et spirituelle.
Cette citation est bien attribuée à Martin Luther. Elle correspond à la thèse 25 de la Dispute de Heidelberg de 1518, dont le texte latin est : « Non ille iustus est, qui multum operatur, sed qui sine opere multum credit in Christum. »
La Heidelberg Disputation du Book of Concord présente cette thèse sous le nom de Luther et en donne une traduction anglaise de même sens. La formulation française est donc une traduction directe du passage latin attesté.
Le dossier de Lutheran Reformation reproduit également la thèse 25 et la rattache à l’édition américaine de Luther, AE 31:41. Un article du Canadian Lutheran la replace dans le contexte théologique de la Dispute de Heidelberg.
Conclusion : l’attribution à Martin Luther est confirmée ; la formulation publiée est une traduction attestée de la thèse 25 de 1518.
La phrase ne doit pas être simplifiée en une permission de mépriser toute action bonne. Son contraste porte sur ce qui fonde la justice spirituelle dans la perspective exprimée, et non sur l’inutilité générale des actes envers autrui.
La croyance que je considère comme vraie... est celle qui me permet de faire le meilleur usage de ma force, me donne les meilleurs moyens de transformer mes vertus en action.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la croyance. La citation le relie à l’action, à la force intérieure et à la vertu, en me…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la croyance. La citation le relie à l’action, à la force intérieure et à la vertu, en mesurant la valeur d’une conviction à ce qu’elle permet de réaliser. Elle touche aussi au pragmatisme, puisque la vérité y est envisagée à travers ses effets concrets.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Desproges : l’origine documentée renvoie à André Gide, dans Les Faux-Monnayeurs. La première attestation enregistrée est l’édition Gallimard de 1925, et la phrase diffusée apparaît comme une reformulation du passage.
Une étude de l’Université de Caen Normandie cite le texte de Gide, p. 193 : « ceci me devient vrai… le meilleur emploi de mes forces, la mise en œuvre de mes vertus ». Cette source secondaire décrit ainsi le passage auquel se rattache la citation publiée.
La notice bibliographique de la BnF confirme qu’André Gide est l’auteur de Les Faux-Monnayeurs et que l’ouvrage paraît chez Gallimard en 1925. Elle établit ces métadonnées, sans prouver à elle seule la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est incorrecte ; l’origine est rétablie à André Gide, sous la forme d’une variante du passage attesté.
La citation ne prouve pas qu’une croyance est objectivement vraie simplement parce qu’elle est utile ou motivante. Elle décrit un critère personnel de vérité ou de valeur pratique, qu’il faut distinguer d’une démonstration factuelle.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la foi et du doute. Elle met en relation prière, perte de certitude et besoin d’espé…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la foi et du doute. Elle met en relation prière, perte de certitude et besoin d’espérance. Elle explore ainsi la zone intermédiaire où la croyance n’est plus assurée mais où le désir de s’adresser à quelque chose demeure.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Valéry. Les sources conservées la rattachent plutôt à Sébastien Fauvel, sans qu’un texte primaire de ce dernier ait été retrouvé.
La première attestation datée est une occurrence exacte publiée le 3 mai 2013 : Green Law Avocat reproduit la formule dans la conclusion d’un article, sans toutefois nommer son auteur. Cette trace établit donc la circulation de la phrase à cette date, mais pas son origine personnelle.
Deux répertoires attribuent ensuite la formule à Sébastien Fauvel : Citation Célèbre et La Langue française. Leur convergence soutient cette réattribution, mais ils ne fournissent ni ouvrage, ni entretien, ni document d’origine permettant de l’établir directement.
Conclusion : l’attribution à Paul Valéry est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Sébastien Fauvel, sur la base de sources indirectes.
La phrase ne permet pas de conclure à une doctrine religieuse précise ni à une conversion. Elle formule une tension personnelle entre absence de foi déclarée et persistance du geste de prier.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache d’abord au thème du salut, compris comme passage décisif plutôt que comme progression vague. Ell…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache d’abord au thème du salut, compris comme passage décisif plutôt que comme progression vague.
Elle touche aussi à la responsabilité intérieure : une personne peut être proche d’un choix juste sans l’avoir réellement accompli.
À travers l’opposition entre perte et salut, la phrase ouvre vers des questions de conversion, d’engagement et d’achèvement.
Son intérêt tient à cette exigence : certaines décisions ne se laissent pas mesurer par la distance parcourue, mais par le seuil franchi ou non.
La formule attribuée à Blaise Pascal est mal attribuée : elle est directement attestée chez Ellen G. White dans un manuscrit de 1898, et aucune source pascalienne probante n’est documentée ici.
Le manuscrit 154 de 1898 contient : « Almost but not wholly saved means to be not almost but wholly lost. » Cette formulation constitue la source directe identifiée pour la phrase française étudiée.
Une publication de l’Advent Review and Sabbath Herald du 8 août 1899 reproduit le même passage, confirmant sa circulation imprimée peu après le manuscrit. Aucun élément fourni ne rattache textuellement cette maxime à Pascal.
Conclusion : l’attribution à Blaise Pascal est incorrecte ; la source documentée est Ellen G. White, dans un manuscrit de 1898, avec une attestation imprimée en 1899.
La phrase ne dit pas qu’un effort incomplet vaut presque le salut.
Pascal vise l’illusion de se croire sauvé alors que l’on ne l’est pas réellement, non l’idée qu’un progrès spirituel serait inutile.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la foi intérieure. La citation relie cette foi à l’intimité avec le Christ, c’est-à-dire à une re…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la foi intérieure.
La citation relie cette foi à l’intimité avec le Christ, c’est-à-dire à une relation personnelle plus qu’à une simple identité religieuse.
Elle ouvre vers les questions de la prière, de la confiance, de la conversion du cœur et de la fidélité vécue.
Elle invite aussi à distinguer la foi déclarée de la foi nourrie par une proximité réelle.
David Wilkerson écrit cette formule dans Faith Grows in God’s Presence, publié par World Challenge le 10 octobre 2018.
La publication officielle de World Challenge contient directement la phrase « All true faith is born out of intimacy with Christ. », dont la citation française est une traduction fidèle.
Une reproduction PDF intitulée Faith without intimacy is no faith at all, hébergée sur un site non officiel, donne la même phrase et porte la date du 25 mars 2002. Elle fournit donc une attestation plus ancienne, sans permettre d’assimiler cet hébergement à une publication originale directement vérifiée. SermonIndex reprend également la formule sous le nom de Wilkerson.
Conclusion : l’attribution et le texte sont solidement établis ; une reproduction documente en outre une attestation remontant à 2002.
La phrase ne condamne pas les étapes hésitantes ou fragiles de la foi.
Le contresens serait d’en faire un test brutal d’authenticité contre les autres.
Elle indique surtout la source d’une foi profonde : l’intimité avec le Christ.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de la foi, de l’invisible et de l’espérance. Elle présente la croyance comme une manièr…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de la foi, de l’invisible et de l’espérance.
Elle présente la croyance comme une manière de se rapporter à ce qui échappe à la perception ordinaire.
Elle ouvre sur la confiance, la promesse et la distinction entre expérience spirituelle et connaissance démontrable.
Son idée centrale est que l’humain ne vit pas seulement de ce qu’il voit, mais aussi de ce qu’il reconnaît intérieurement.
Cette citation est bien attribuée à Jean Calvin, mais la formulation diffusée est une variante modernisée du texte documenté.
À l’entrée « foi », le Dictionnaire de Littré cite Calvin sous la forme : « La foy est une vision des choses qui ne se voyent point ». La version publiée modernise « foy » en « foi » et « voyent » en « voient », tout en remplaçant « point » par « pas ».
Le texte anglais des Institutes, livre II, chapitre 9, §3, décrit également la foi comme une vision de choses qui ne se voient pas et renvoie à Hébreux 11:1. Ce passage confirme le contexte doctrinal de la formule chez Calvin.
Conclusion : l’attribution à Jean Calvin est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante attestée du texte ancien.
La formule ne prétend pas que la foi fournisse une preuve visible de ce qu’elle affirme.
Elle exprime une expérience de confiance, distincte de la démonstration factuelle.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la foi. La citation relie croyance, intelligence et quête de compréhension. Elle ouvre vers la ra…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la foi.
La citation relie croyance, intelligence et quête de compréhension.
Elle ouvre vers la raison, la confiance, la théologie et le sens spirituel.
Elle rappelle que croire peut être une manière d’entrer dans la pensée, non d’en sortir.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin. La formulation française correspond à une traduction du Tractatus in Ioannis Evangelium, traité 29, §6, où figure le latin « Ergo noli quaerere intelligere ut credas, sed crede ut intelligas. »
Le texte latin du traité 29 donne directement ce passage, qui oppose le fait de chercher à comprendre afin de croire au fait de croire afin de comprendre.
Le projet Manipulus florum reproduit le même texte et le référence à Augustin, In Iohannis evangelium tractatus 29.6, CCSL 36, p. 287. Une formule voisine est aussi associée à Anselme, sans remettre en cause l’attestation de ce passage précis chez Augustin.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée ; la phrase diffusée en français est une traduction attestée du passage latin.
La citation ne méprise pas la raison.
Elle ne dit pas qu’il faut renoncer à comprendre.
Elle affirme que la foi peut précéder et soutenir la recherche de sens.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la foi comme élan de pensée. La citation rejoint l’intuition, l’esprit, la création et la confian…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la foi comme élan de pensée.
La citation rejoint l’intuition, l’esprit, la création et la confiance première.
Elle ouvre vers une question délicate : d’où viennent les idées avant de devenir claires ?
Elle rappelle que la pensée humaine avance souvent portée par plus qu’un calcul immédiat.
Cette citation est bien attribuée à Charlie Chaplin, mais la formulation française est une variante condensée d’un passage de My Autobiography. La première attestation enregistrée remonte à l’autobiographie de 1964, avec un repérage à la page 291.
Le site officiel du Charlie Chaplin Office reproduit le texte anglais : « I believe that faith is a precursor of all our ideas. I believe that faith is an extension of the mind. » La version française fusionne ces deux propositions en une seule phrase.
Wikiquote reprend le même passage et l’indique dans My Autobiography (1964), p. 291. Cette référence complète le repérage du texte sans transformer la formulation française en citation littérale.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin est confirmée, mais la phrase diffusée en français est une variante condensée du passage anglais attesté.
La citation ne dit pas que la foi doit remplacer la pensée.
Elle la présente comme un mouvement qui précède et élargit l’activité de l’esprit.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour actif. La citation rattache l’amour à la foi, non comme un supplément affectif, mais comm…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour actif.
La citation rattache l’amour à la foi, non comme un supplément affectif, mais comme son mode d’action.
Elle ouvre vers les questions du service, de la cohérence entre croyance et comportement, de la maturité spirituelle visible dans les relations.
Elle rejoint aussi le thème de l’apprentissage intérieur : aimer demande une attention répétée, presque une discipline.
Cette citation est bien attribuée à David Wilkerson : la version française est une traduction attestée d’un passage anglais publié sous son nom par World Challenge. La source retenue est la méditation « Thoughts about Love and Faith », datée du 27 octobre 2023.
Le texte de World Challenge contient : « If you are going to specialize in anything, specialize in love; faith works by love. » La citation française traduit directement cette phrase en conservant son sens et sa structure.
Une reprise de Last Days Ministries reproduit le même passage dans sa conclusion. Une publication de Teen Challenge reprend également la formule, mais constitue un appui indirect.
Conclusion : l’attribution à David Wilkerson est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage anglais localisé.
La phrase ne méprise pas la connaissance, la discipline ou la doctrine.
Le contresens serait d’opposer l’amour à la foi, alors qu’elle affirme leur lien.
Elle recentre la foi sur son fruit le plus visible : aimer.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le pardon reçu. La citation s’intéresse moins à la faute elle-même qu’à la difficulté d’accepter …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le pardon reçu.
La citation s’intéresse moins à la faute elle-même qu’à la difficulté d’accepter pleinement le pardon.
Elle ouvre vers les questions de la culpabilité, de la grâce, de l’estime de soi devant Dieu et du relèvement intérieur.
Elle peut aussi rejoindre le thème de la confiance, car recevoir le pardon suppose de ne pas laisser sa honte décider de sa portée.
Cette citation est bien attribuée à David Wilkerson. Elle traduit un passage de la méditation The Forgiving Love of God, publiée par World Challenge le 22 mai 2019, qui constitue la première attestation documentée ici.
La méditation originale de World Challenge contient directement : « So never limit God’s forgiveness to you! » La formulation française publiée en conserve l’injonction et le sens, tout en ajoutant l’adresse « Mon ami », absente de cette phrase anglaise.
La version française officielle donne « Alors ne limite jamais le pardon de Dieu pour toi ! », ce qui confirme la traduction avec une légère différence de formulation. Une reprise de SermonIndex reproduit également le texte anglais sous le nom de Wilkerson.
Conclusion : l’attribution à David Wilkerson est confirmée ; la citation publiée est une traduction attestée, légèrement adaptée, du passage anglais.
La phrase ne nie pas la gravité d’une faute.
Le contresens serait d’utiliser le pardon pour éviter la vérité ou la réparation.
Elle combat surtout la tendance à croire que Dieu pardonne moins que la honte ne condamne.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la foi, comprise comme réponse au message de l’Évangile. La citation ouvre aussi vers l’…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la foi, comprise comme réponse au message de l’Évangile.
La citation ouvre aussi vers l’obéissance, mais une obéissance intérieurement liée à la confiance en Jésus-Christ.
Elle permet d’aborder la relation entre croyance, commandement, salut et vie chrétienne.
À travers cette formulation, la foi n’est pas un simple sentiment religieux : elle devient le point d’entrée dans l’obéissance évangélique.
La réflexion peut se prolonger vers la question du rapport entre grâce, engagement personnel et transformation de la conduite.
Cette citation est bien attribuée à Robert Haldane et correspond à une traduction française d’un passage de son Exposition of the Epistle to the Romans, publié en 1837. Le passage figure dans le commentaire de Romains 16:26, à propos de « l’obéissance de la foi ».
Une reproduction numérique du commentaire donne directement le texte anglais : « The command of the Gospel is to believe in the Lord Jesus Christ. Every one who believes in Him obeys the Gospel. » La version française en restitue fidèlement les deux propositions.
La notice Google Books du volume confirme Robert Haldane comme auteur, ainsi que l’éditeur W. Whyte et la date de 1837. Elle corrobore les données bibliographiques de l’édition contenant le passage.
Conclusion : l’attribution à Robert Haldane est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du texte anglais de son commentaire sur l’Épître aux Romains.
La citation ne réduit pas toute vie chrétienne à une croyance vague ou abstraite.
Elle ne présente pas l’obéissance comme inutile, mais comme enracinée dans la foi au Christ.
Le contresens serait de séparer croire et obéir, alors que la phrase les unit étroitement.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui de la foi face à la raison. La citation interroge la hiérarchie entre croyance et connaissanc…Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui de la foi face à la raison.
La citation interroge la hiérarchie entre croyance et connaissance, et la manière dont l’une peut l’emporter sur l’autre dans l’esprit humain.
Elle renvoie aux tensions entre science, religion et idéologie, mais aussi à la question plus large de ce qui guide réellement nos décisions.
Elle ouvre sur des interrogations : la raison suffit-elle à orienter une vie, ou les convictions profondes jouent-elles un rôle déterminant ?
Dans ce cadre, la citation met en lumière la puissance structurante des croyances dans les choix individuels et collectifs.
Cette citation est probablement attribuable à François Mitterrand. Plusieurs reprises la rattachent à Mémoire à deux voix, mais le passage n’a pas été retrouvé dans une source primaire consultable et une autre attribution d’œuvre est également signalée.
Cultivons-nous reproduit exactement la phrase et l’associe à François Mitterrand, avec la référence Mémoire à deux voix. Dico-Citations donne le même rattachement, sans permettre de vérifier directement le texte dans l’ouvrage.
Une autre page d’attribution relie toutefois la formule à D’une erreur l’autre. Cette divergence porte sur l’œuvre et empêche de considérer la localisation comme établie.
Conclusion : l’attribution à François Mitterrand reste probable ; la formulation exacte et son emplacement dans une œuvre n’ont pas été confirmés par une source primaire.
La phrase ne dit pas que la science serait inutile ou fausse.
Elle ne prétend pas non plus que la foi prouve davantage : elle souligne sa puissance d’emprise sur un esprit ou une âme.
Le point porte sur la force intérieure d’une croyance, pas sur un verdict contre la raison scientifique.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache à la foi, à la confiance et à la persévérance. Elle met en relation l’incertitude personnelle…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache à la foi, à la confiance et à la persévérance.
Elle met en relation l’incertitude personnelle, la droiture et l’appui divin.
Elle ouvre vers le lâcher-prise, l’action responsable et les moyens de rester debout dans l’épreuve.
Son thème central est la stabilité trouvée dans la confiance.
Cette citation est bien attribuée à la Bible. La formulation publiée est exactement attestée dans le Psaume 55, selon la numérotation française affichée dans certaines éditions.
La Louis Segond sur Bible Gateway reproduit mot pour mot : « Remets ton sort à l'Éternel, et il te soutiendra, Il ne laissera jamais chanceler le juste. » La différence entre 55:22 et 55:23 relève de la numérotation des versets selon les éditions et ne modifie pas le passage.
Le texte hébreu parallèle, fondé sur le Westminster Leningrad Codex, contient les éléments correspondant au fait de remettre son fardeau à l’Éternel, d’être soutenu et de ne pas chanceler. Il corrobore ainsi la localisation du verset dans le texte hébreu.
Conclusion : l’attribution à la Bible est confirmée, et la formulation française publiée est exactement attestée dans la Louis Segond.
La formule ne demande pas de rester passif devant les difficultés.
Elle ne garantit pas que le juste ne connaîtra jamais de chute ou de doute.
Elle propose une confiance qui accompagne l’action.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La parole s’inscrit dans le thème de la confiance en Dieu, où l’image de l’abri et de l’ombre structure une sécurité qui…Lire la suiteRéduire
La parole s’inscrit dans le thème de la confiance en Dieu, où l’image de l’abri et de l’ombre structure une sécurité qui ne vient pas de soi.
Rester sous cet abri engage une question directe : où se place concrètement le refuge — dans ses propres défenses ou sous une présence supérieure ?
L’ombre du Tout Puissant ouvre aussi vers la réflexion sur la proximité divine, non comme idée abstraite, mais comme couverture active dans les moments exposés.
Une tension demeure : chercher la protection sans quitter cet espace d’ombre, même lorsque l’environnement pousse à sortir de cet abri.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la vérité, comprise comme exigence complète plutôt que comme sélection rassurante. La ci…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la vérité, comprise comme exigence complète plutôt que comme sélection rassurante.
La citation rejoint aussi les questions de foi, de doute et d’honnêteté intellectuelle.
Elle montre qu’une conviction ne se mesure pas seulement à son intensité, mais à sa capacité d’affronter ce qui la met à l’épreuve.
Elle ouvre vers une réflexion plus large sur la relation entre croire, savoir et chercher.
Cette citation est bien attribuée à Pierre Teilhard de Chardin. La formulation « La Foi a besoin de toute la vérité. » est rattachée à son article « Les hommes fossiles », paru dans Études le 5 mars 1921, p. 577.
Une compilation consacrée aux textes publiés dans Études reproduit exactement la phrase et fournit cette localisation précise. Cette source moderne décrit et reproduit le passage, mais ne constitue pas le fac-similé original du périodique.
Une seconde reproduction des écrits scientifiques donne le même texte et renvoie également à Études, mars 1921. Les deux reproductions concordent donc sur l’auteur, la formulation et le contexte éditorial.
Conclusion : l’attribution à Teilhard de Chardin est confirmée et la formulation publiée est exacte.
Ne pas lire cette phrase comme une réduction de la foi à un raisonnement froid.
Elle ne demande pas de dissoudre la croyance dans la preuve, mais de refuser une foi fondée sur l’évitement.
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance dans le commencement. La citation relie foi, action et incertitude. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance dans le commencement.
La citation relie foi, action et incertitude.
Elle ouvre vers les questions du courage, de l’espérance, de l’engagement et du dépassement de la peur.
Son point d’équilibre est clair : la foi ne supprime pas le chemin, elle permet d’y entrer.
Cette citation est probablement attribuable à Martin Lutter King, sous le nom documenté de Martin Luther King Jr. La version française est une traduction d’une formulation anglaise transmise après sa mort, sans occurrence retrouvée dans ses discours ou écrits conservés.
L’enquête de Quote Investigator retrace les souvenirs de Marian Wright Edelman : une paraphrase apparaît en 1986, puis la forme « Take the first step in faith. You don’t have to see the whole staircase, just take the first step » est publiée en 1991 dans Mother Jones. Cette occurrence constitue la première attestation documentée de la formulation familière.
LibQuotes reproduit la même phrase et renvoie également au numéro de Mother Jones de mai-juin 1991, sans apporter de vérification primaire indépendante.
Conclusion : l’attribution à Martin Luther King Jr. reste probable, avec une traduction documentée issue d’une transmission posthume.
La citation ne demande pas une foi aveugle et irréfléchie.
Elle ne supprime pas le besoin de discernement.
Elle rappelle seulement qu’un engagement commence souvent avant que tout soit parfaitement clair.
Or, sans la foi, il est impossible d'être agréable à Dieu, car celui qui s'approche de Dieu doit croire qu'il existe et qu'il récompense ceux qui le cherchent.
Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la foi et de la recherche de Dieu. Elle interroge la place de la confiance dans une vi…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la foi et de la recherche de Dieu.
Elle interroge la place de la confiance dans une vie spirituelle.
Elle ouvre aussi sur la question de l’espérance : qu’attend-on réellement lorsqu’on cherche Dieu ?
Cette formule relève d’une origine biblique collective : son attribution à la Bible, en Hébreux 11:6, est documentée. La phrase française publiée constitue toutefois une variante plutôt que la reprise exacte d’une seule traduction.
La comparaison de traductions françaises de Hébreux 11:6 montre le même contenu : sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu, et celui qui s’approche de lui doit croire qu’il existe et qu’il récompense ceux qui le cherchent. La formulation diffusée combine légèrement des tournures présentes dans plusieurs versions françaises.
Le texte grec de Hébreux 11:6 correspond au même passage et confirme l’ancrage précis de la citation dans ce verset.
Conclusion : l’origine biblique collective est documentée ; la citation française publiée est une variante attestée de Hébreux 11:6.
Le texte ne garantit pas une récompense matérielle ou immédiate.
Il ne légitime pas non plus le jugement de ceux dont la foi prend une forme différente.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la réponse spirituelle. La citation relie vie brève, liberté et relation à Dieu. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la réponse spirituelle.
La citation relie vie brève, liberté et relation à Dieu.
Elle ouvre vers la vocation, la foi, le consentement et le sens du temps humain.
Elle rappelle que l’existence peut être comprise comme une occasion de répondre.
Cette citation est bien attribuée à Henri Nouwen. La formulation française traduit, avec une légère adaptation, un passage de Here and Now publié en 1994 : « Our life is a short opportunity to say “yes” to God’s love. Our death a full coming home to that love. »
Dans The Way, vol. 56 no. 2, Philip McParland reproduit cette phrase et renvoie précisément, en note page 42, à Here and Now, New York, Crossroad, 1994, page 171. Cette référence documente ici l’attestation du passage chez Nouwen.
Un article de Christianity Today cite une variante anglaise très proche — « Life is a short opportunity each of us is given to say ‘yes’ to God » — et l’attribue explicitement au même ouvrage. Cette reprise corrobore l’origine du propos.
Conclusion : l’attribution à Henri Nouwen est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée, légèrement adaptée, du passage publié dans Here and Now.
La citation ne réduit pas la vie à une épreuve froide.
Elle ne force pas une réponse mécanique.
Elle insiste sur l’occasion offerte à chacun.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la foi, de la transformation intérieure et des conséquences de nos choix. Elle rel…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la foi, de la transformation intérieure et des conséquences de nos choix.
Elle relie le caractère aux sources discrètes qui l’alimentent.
Elle ouvre sur la responsabilité personnelle, le repentir et la recherche d’un appui spirituel.
Son idée centrale est qu’aucune amélioration durable ne se contente de traiter les fruits.
Cette citation est probablement attribuable à Joyce Meyer, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Une source de citations la reproduit en anglais sous son nom et la rattache à un message Twitter du 1er juillet 2009 qui n’a pas été directement consulté.
A-Z Quotes donne la formulation anglaise complète et l’attribue à Joyce Meyer, avec ce message Twitter comme référence. Cette indication soutient l’attribution, mais reste indirecte tant que le message d’origine n’est pas retrouvé.
Le site officiel Joyce Meyer Ministries développe la même image spirituelle des racines et du fruit, tandis qu’un article de Charisma attribué à Meyer emploie une formule voisine sur le « rotten fruit » et la « rotten root ». Ces éléments renforcent le contexte d’auteur sans attester la phrase complète.
Conclusion : l’attribution à Joyce Meyer reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement probante.
La citation ne permet pas de juger hâtivement une personne à partir d’un seul acte.
Son langage chrétien exprime une orientation de foi ; il ne doit pas être imposé à un lecteur qui ne la partage pas.
Attribution probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 85/100
Cette attribution reste probable. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la foi persévérante. La citation relie la prière à la confiance, puis la confiance à une…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la foi persévérante.
La citation relie la prière à la confiance, puis la confiance à une recherche continue de Dieu.
Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi prier, comment tenir dans l’attente, que signifie chercher Dieu lorsque la réponse tarde.
Elle s’inscrit aussi dans une réflexion plus large sur la cohérence entre croyance intérieure et pratique spirituelle.
Cette citation est probablement attribuable à David Wilkerson : elle paraphrase un passage publié le 29 décembre 2020 dans Promises of God for Every Season, à propos d’Hébreux 11:6. La formulation française publiée n’y apparaît pas mot pour mot.
Dans la publication officielle de World Challenge, Wilkerson écrit en anglais qu’il faut s’attendre à être récompensé en cherchant le Seigneur avec persévérance et rappelle que Dieu récompense ceux qui le cherchent ainsi. Cette source primaire documente directement l’idée attribuée.
La version française officielle reprend la formule « récompense ceux qui le cherchent avec persévérance ». Le passage s’appuie explicitement sur Hébreux 11:6, qui fournit le fondement scripturaire de cette idée sans constituer une attribution personnelle à Wilkerson.
Conclusion : l’attribution à David Wilkerson reste probable ; la formulation publiée est une paraphrase documentée de son propos.
La phrase ne présente pas Dieu comme un distributeur de récompenses.
Le contresens serait d’y voir une promesse automatique attachée à chaque demande.
Elle parle surtout de confiance persévérante, non de calcul religieux.
Dans le vrai rapport de la prière, ce n'est pas Dieu qui entend ce qu'on lui demande, mais celui qui prie, qui continue de prier jusqu'à être lui-même, celui qui entend ce que Dieu veut.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prière, comprise comme relation vivante plutôt que simple parole adressée à Dieu. La citation …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prière, comprise comme relation vivante plutôt que simple parole adressée à Dieu.
La citation ouvre vers le discernement, l’humilité et l’écoute de la volonté divine.
Elle rejoint aussi la question de la transformation intérieure : que devient celui qui prie lorsqu’il ne cherche plus seulement une réponse favorable ?
Dans cette perspective, la foi n’apparaît pas comme une demande satisfaite, mais comme une manière d’apprendre à entendre autrement.
Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard : la formulation française traduit un passage de son journal JJ:464, daté de 1846 et édité dans Søren Kierkegaards Skrifter, volume 18, page 295.
Le passage danois reproduit par la Bibliothèque royale développe précisément cette idée : la vérité de la prière ne réside pas dans le fait que Dieu entende la demande, mais dans la persévérance de celui qui prie jusqu’à devenir lui-même celui qui entend ce que Dieu veut. Le sens de la version française correspond donc étroitement au texte attesté.
La concordance du Søren Kierkegaard Forskningscenteret relie par ailleurs l’ancienne référence Pap. VII 1 A 56 à l’entrée JJ:464. Elle consolide le repérage éditorial du passage, sans constituer à elle seule la preuve de son contenu.
Conclusion : l’attribution à Kierkegaard est confirmée, et la citation diffusée est une traduction attestée du passage danois de 1846.
La citation ne veut pas dire que Dieu serait sourd aux demandes humaines.
Le contresens serait de lire cette phrase comme un refus de la prière de demande.
Elle insiste plutôt sur la transformation du priant, appelé à passer de la requête à l’écoute.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance en Dieu, plus précisément la manière de déplacer son attente depuis les personnes ve…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance en Dieu, plus précisément la manière de déplacer son attente depuis les personnes vers une source spirituelle plus stable.
La citation touche aussi à la déception, à la patience et à la dépendance affective, sans les traiter de façon psychologique.
Elle ouvre une question essentielle : qui porte vraiment notre espérance lorsque nous attendons secours, reconnaissance ou justice ?
Dans une lecture spirituelle, elle invite à aimer les personnes sans leur demander d’être Dieu à notre place.
La phrase ne demande pas de mépriser les personnes ni de refuser leur aide.
Le contresens serait d’y voir une invitation à l’isolement ou à la méfiance systématique.
Elle vise plutôt la dépendance excessive envers les autres, quand l’attente devient exigence ou illusion.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la foi, de la peur et de la liberté intérieure. Elle relie le regard des autre…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la foi, de la peur et de la liberté intérieure.
Elle relie le regard des autres à la possibilité d’une dépendance qui enferme.
Elle ouvre vers la confiance, le courage moral et la résistance à la pression sociale.
Son thème principal est la protection spirituelle face à la crainte humaine.
Cette citation est bien attribuée à la Bible : elle correspond exactement à Proverbes 29:25 dans la traduction Louis Segond.
Le verset reproduit sur BibleGateway donne mot pour mot : « La crainte des hommes tend un piège, Mais celui qui se confie en l'Éternel est protégé. » La formulation publiée est donc directement localisée au livre des Proverbes, chapitre 29, verset 25.
Une seconde reproduction de la Louis Segond présente la même phrase au même emplacement, sans divergence textuelle signalée. Les deux références concordent sur le texte et sa localisation.
Conclusion : l’attribution biblique est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans la traduction Louis Segond à Proverbes 29:25.
La citation ne demande pas de mépriser les autres ni d’ignorer leurs conseils.
Elle ne promet pas une immunité contre les difficultés.
Elle met en garde contre la peur qui gouverne les décisions.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prière. La citation rejoint l’âme, l’aspiration, la spiritualité et le détachement. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prière.
La citation rejoint l’âme, l’aspiration, la spiritualité et le détachement.
Elle ouvre vers une question intérieure : que cherche-t-on vraiment lorsque l’on prie ?
Elle invite à comprendre la prière comme une orientation profonde de l’être.
Gandhi est bien à l’origine de cette pensée, publiée dans Young India le 23 janvier 1930. L’anglais attesté est : « Prayer is not asking. It is a longing of the soul. »
Le portail consacré aux écrits de Gandhi reproduit cette formule et la référence précisément à Young India du 23 janvier 1930. La version française « Prier n’est pas demander ; c’est une aspiration de l’âme » en est une traduction fidèle.
Le Mani Bhavan Gandhi Sangrahalaya donne la même phrase avec la référence « YI, 23-I-30, 25 ». L’eArchive officiel Mahatma Gandhi la reproduit également sous son nom.
Conclusion : l’attribution à Gandhi et la source dans Young India sont vérifiées ; la citation française est une traduction fidèle du texte anglais.
La citation ne dit pas qu’il est interdit de demander dans la prière.
Elle refuse seulement de réduire la prière à cette demande.
Le centre du propos est l’élan de l’âme, non la liste des besoins.
La vraie liberté et la vraie justice reposent sur cette grande idée de la Bible que nous sommes enfants de Dieu et que la foi en cette vérité est le fondement assuré de tout bonheur dans le monde.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la foi, de la liberté et de la justice. Elle relie l’égalité entre les personnes à une…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la foi, de la liberté et de la justice.
Elle relie l’égalité entre les personnes à une conception spirituelle de leur origine commune.
Elle ouvre vers la fraternité, les droits humains, l’éducation et les rapports entre croyance religieuse et vie collective.
Le texte insiste sur la dignité comme base d’un bonheur qui ne soit pas seulement individuel.
Cette citation est bien attribuée à Johann Heinrich Pestalozzi, mais la formulation française est une paraphrase documentée d’un passage allemand. La première attestation recensée ici est une lettre à Isaak Iselin du 9 juin 1779, reprise en lien avec Die Abendstunde eines Einsiedlers.
Le site spécialisé consacré à Pestalozzi reproduit le passage allemand et indique sa provenance épistolaire. Pestalozzi y rattache justice, liberté et amour à l’idée religieuse selon laquelle « nous sommes enfants de Dieu » ; la version française condense plusieurs propositions et remplace notamment « religion » par « Bible ».
Le site Info-Bible reproduit exactement la formulation française sous le nom de Pestalozzi, mais sans référence au texte allemand d’origine. Il documente donc la circulation de cette paraphrase, non sa littéralité.
Conclusion : l’attribution à Pestalozzi est confirmée et la formulation française est une paraphrase documentée du passage allemand.
La phrase exprime une fondation chrétienne de la justice, non une démonstration politique valable pour toutes les convictions.
Elle ne doit pas servir à nier les autres sources possibles de la dignité humaine.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la foi et de l’intelligence. Elle organise leur rapport dans une succession : confianc…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la foi et de l’intelligence.
Elle organise leur rapport dans une succession : confiance première, recherche ensuite.
Elle ouvre vers l’interprétation, l’apprentissage, le doute et la possibilité d’une raison engagée.
Le point essentiel est que comprendre peut être une démarche intérieure qui mûrit avec le temps.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin et correspond à une traduction attestée d’un passage du Sermon 118, §1. Le texte latin dit : « Si non potes intelligere, crede ut intelligas. Praecedit fides, sequitur intellectus. »
Le texte latin du Sermon 118 contient directement ce passage et établit son origine augustinienne. La formulation française publiée en restitue fidèlement le sens.
Une traduction française de 1866 donne déjà « Crois et tu comprendras ; car la foi précède l’intelligence ». Larousse rattache également la formule à Sermons, 118, 1, avec le latin correspondant.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée ; la phrase diffusée est une traduction attestée, légèrement modernisée, du texte latin.
La citation ne demande pas de renoncer à réfléchir.
Elle décrit un ordre spirituel où la compréhension se déploie après une confiance initiale.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette formule s’inscrit dans le thème de la foi, non comme simple adhésion religieuse, mais comme mouvement premier de l…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’inscrit dans le thème de la foi, non comme simple adhésion religieuse, mais comme mouvement premier de l’âme vers la vérité.
Elle touche aussi au rapport entre croyance et connaissance : ici, comprendre ne commence pas par la maîtrise, mais par une confiance accordée avant la pleine lumière.
En arrière-plan apparaissent des questions plus larges : comment l’homme accède-t-il au vrai, que peut saisir seule la raison, et que reçoit-il lorsqu’il accepte d’avancer sans tout posséder d’emblée.
La citation ouvre enfin sur le thème de l’humilité intellectuelle, car elle refuse l’orgueil d’une intelligence qui voudrait tout juger avant même d’entrer dans le mystère.
Cette citation est bien attribuée à saint Augustin. « Crois pour comprendre » correspond à une traduction attestée de la formule latine « crede ut intelligas », rattachée à ses écrits par des références précises.
Une homélie de Jean-Paul II publiée par le Vatican, le 15 octobre 1979, attribue explicitement « crois pour comprendre » à Augustin et renvoie à In Io. Ev. Tr. 29, n. 6. Cette source secondaire institutionnelle fournit donc une localisation précise.
Le Dictionnaire de théologie catholique documente également « crede ut intelligas » chez Augustin, avec notamment une référence au sermon XLIII, chapitre VII, n. 9.
Conclusion : l’attribution à saint Augustin est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée de la formule latine documentée.
La formule ne demande pas d’abandonner la raison ni de croire sans réfléchir.
Elle corrige l’idée inverse : attendre de tout comprendre avant de croire.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la spiritualité. Elle relie Dieu, l’âme, la recherche et la communion intérieure. El…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la spiritualité.
Elle relie Dieu, l’âme, la recherche et la communion intérieure.
Elle ouvre vers les thèmes du doute, de la foi, de la présence divine et de la quête de sens.
Son centre est l’idée que l’éloignement du divin peut devenir une invitation à chercher plus justement.
Cette invitation à rechercher la divinité est diffusée sous le nom d’Alexandra David-Néel, mais son origine littéraire n’est pas établie. La source identifiée est une notice d’UneCitation.com datée du 6 mai 2010, qui reproduit la formulation sans préciser d’ouvrage, de lettre ou de discours.
Cette notice atteste une circulation en ligne sous ce nom, non une présence vérifiée dans les écrits de l’autrice. Faute de passage contextualisé, il n’est pas possible de déterminer s’il s’agirait d’un propos personnel, d’une traduction ou de paroles rapportées. Le 6 mai 2010 est seulement la date de la reprise documentée ; il ne constitue pas une date de création de la phrase.
Conclusion : L’attribution à Alexandra David-Néel demeure incertaine. La formulation est attestée sur un site de citations, mais n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour l’authentifier.
La citation ne prouve pas une doctrine religieuse précise.
Elle exprime une invitation spirituelle.
Il ne faut pas la réduire à une promesse automatique ou à une formule de consolation facile.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la foi. Elle relie la piété, la justice et la confiance en Dieu dans une même ori…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la foi.
Elle relie la piété, la justice et la confiance en Dieu dans une même orientation.
Elle ouvre vers la grâce, la responsabilité morale et la dépendance spirituelle.
Le thème principal reste la manière de vivre devant Dieu.
L’attribution de cette citation à Jean Calvin reste incertaine. La formulation circule sous son nom, mais aucun passage correspondant n’a été localisé dans une œuvre de Calvin ni rattaché à une référence précise de ses écrits.
Une recension de La Cliothèque, publiée en 2022, reproduit exactement la phrase et l’attribue à Jean Calvin. Elle n’indique toutefois ni œuvre ni passage vérifiable : elle atteste donc l’attribution diffusée, non son origine textuelle.
Un recueil de citations en ligne reprend également la formule sous le nom de Calvin, toujours sans référence documentaire exploitable. Cette seconde occurrence confirme la circulation de l’attribution, sans apporter de preuve directe supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Jean Calvin reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne décrit pas une simple passivité.
S’en remettre à Dieu n’efface pas la conduite humaine, mais en indique le fondement spirituel.
Il faut la lire dans un cadre religieux, non comme une maxime morale neutre.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prière confiante. La citation rejoint l’écoute divine, la supplication, la reconnaissance et l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prière confiante.
La citation rejoint l’écoute divine, la supplication, la reconnaissance et la fidélité.
Elle ouvre vers la question de ce qui soutient une vie spirituelle dans le temps.
Elle montre que la foi se nourrit aussi du sentiment d’avoir été entendu.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’estime de soi spirituelle. La citation relie valeur personnelle, regard des autres et Écritures…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’estime de soi spirituelle.
La citation relie valeur personnelle, regard des autres et Écritures.
Elle ouvre vers l’identité, la foi, la critique et la liberté intérieure.
Son centre reste la recherche d’un fondement plus stable que l’opinion humaine.
L’attribution de cette citation à Joyce Meyer reste incertaine. La formulation anglaise correspondante circule sous son nom, mais aucune œuvre ou source primaire n’est identifiée pour en établir directement l’origine.
Goodreads reproduit la phrase anglaise et l’attribue à Joyce Meyer. La page ne cite toutefois aucun livre, discours ou entretien et précise que les citations communautaires ne sont pas vérifiées ; elle documente donc une attribution diffusée, non une provenance établie.
Une page MY HERO consacrée à Joyce Meyer, créée le 3 février 2010, montre que cette attribution existait déjà à cette date. Cette attestation ancienne reste elle aussi indirecte et ne renvoie pas à un texte original de Meyer.
Conclusion : l’attribution à Joyce Meyer reste incertaine ; malgré une attestation remontant à 2010, la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant son origine.
La citation ne dit pas qu’il faut ignorer toute parole extérieure.
Elle met en garde contre le fait d’en faire la mesure de sa valeur.
Le propos reste ancré dans une perspective chrétienne.
Au nom de la science, je proclame Jésus-Christ, fils de Dieu. Mon intelligence scientifique qui attribue une grande valeur à la relation cause à effet m'oblige tout simplement à le reconnaître.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème des rapports entre science et foi. Elle interroge la manière dont une vision de l’ordre du m…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème des rapports entre science et foi.
Elle interroge la manière dont une vision de l’ordre du monde peut nourrir une croyance personnelle.
Elle invite surtout à distinguer les questions auxquelles répond l’analyse des causes de celles que pose la quête de sens.
L’attribution de cette citation à Louis Pasteur reste incertaine. Une formulation très proche circule sous son nom, mais aucun texte, discours, lettre ou ouvrage de Pasteur n’a été localisé pour l’établir directement.
Le document Pourquoi il vaut la peine d’être chrétien, publié en 2021, reprend dans la section « Sa divinité » un propos très proche et l’attribue à Louis Pasteur. Il montre donc l’existence contemporaine de cette attribution, sans fournir sa source d’origine.
Aucun contexte daté, aucune première attestation ancienne ni référence primaire permettant de vérifier la formulation dans les écrits de Pasteur n’est documenté ici. Cette occurrence indirecte ne suffit donc pas à confirmer l’auteur.
Conclusion : l’attribution à Louis Pasteur reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne démontre pas scientifiquement une affirmation religieuse.
Elle rapporte une conclusion de foi formulée à partir d’une lecture personnelle de la causalité.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la spiritualité, plus précisément le désir de Dieu comme fin ultime. La citation rejoint les thèm…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la spiritualité, plus précisément le désir de Dieu comme fin ultime.
La citation rejoint les thèmes de la prière, de la grâce, de la foi et du bien suprême.
Elle ouvre vers une question centrale : aime-t-on le donateur ou seulement ses dons ?
En ce sens, elle dépasse la demande religieuse ordinaire pour interroger l’orientation profonde du cœur.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin, sous la forme d’une paraphrase documentée de La Cité de Dieu, livre XXII, chapitre 30, achevé vers 426. L’idée centrale est que Dieu lui-même constitue la récompense suprême, au-delà de laquelle rien de meilleur ne peut être demandé.
Le texte latin de De civitate Dei affirme que la récompense de la vertu sera celui qui l’a donnée et s’est promis lui-même, « quo melius et maius nihil possit esse ». Ce passage établit l’origine augustinienne, sans correspondre mot pour mot à la formulation française.
La forme française courante est attribuée à Augustin. Un passage parallèle de ses Tractatus affirme également que Dieu lui-même doit être la récompense.
Conclusion : l’attribution à saint Augustin est confirmée ; la phrase publiée est une paraphrase documentée, et non une citation littérale du passage latin.
La citation ne promet pas une récompense matérielle garantie par la foi.
Le contresens serait de lire Dieu comme un distributeur de bienfaits.
Elle recentre le désir spirituel sur Dieu lui-même, non sur les avantages attendus de lui.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève de la foi, du sens et de la construction de soi. Elle met en relation la confiance intérieure et l…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève de la foi, du sens et de la construction de soi.
Elle met en relation la confiance intérieure et la manière d’habiter son existence.
Elle ouvre vers les thèmes de la responsabilité, de l’espérance et de l’engagement.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire permettant de la vérifier directement. Une piste la rattache au roman Les Inutiles.
Ouest-France Citations reproduit exactement la phrase sous le nom de Cloutier, sans préciser d’œuvre ni de page. Une autre compilation la relie à Les Inutiles, mais sans extrait paginé ni fac-similé du livre.
La notice WorldCat confirme qu’Eugène Cloutier est l’auteur de Les inutiles, publié à Montréal en 1956. Cette notice établit les métadonnées du roman, pas la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier demeure probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne prétend pas que chacun contrôle tout ce qui lui arrive.
La « foi » peut être comprise religieusement ou comme confiance, sans imposer une croyance particulière.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la résistance spirituelle. La citation relie chair, tentation et refus du mal. Elle ouvre vers la…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la résistance spirituelle.
La citation relie chair, tentation et refus du mal.
Elle ouvre vers la maîtrise de soi, le combat intérieur, le péché et la fidélité chrétienne.
Son centre reste l’idée que dire non à certaines impulsions est un acte spirituel.
L’attribution de cette citation à Joyce Meyer reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source permettant d’en vérifier directement l’origine. La piste principale la relie à un enseignement sur Romains 6, sans ouvrage, émission ni date de référence.
A-Z Quotes reproduit la formulation anglaise sous le nom de Joyce Meyer dans une entrée marquée « Romans 6 ». La page ne fournit cependant aucune référence permettant de remonter à un texte ou à un enregistrement précis de Meyer.
Une transcription de Sowing, Reaping and Generosity, attribuée à Joyce Meyer, développe un enseignement proche sur le fait de dire « no » à la chair et « yes » à l’esprit, sans contenir la citation exacte.
Conclusion : l’attribution à Joyce Meyer reste incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne doit pas être lue comme un mépris du corps en tant que tel.
Elle vise les tendances que la tradition chrétienne associe au péché.
Le contresens serait de confondre discipline spirituelle et haine de soi.
Je dois vous confesser que la majesté des Écritures m'éblouit; la sainteté des Évangiles parle à mon cœur et a des traits si frappant de vérité, et est, en plus, si parfaitement inimitable, que si elle a été l'invention des hommes, les inventeurs seraient plus grands que les plus grands héros.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la foi. La citation relie Écritures, Évangiles, vérité ressentie et admiration morale. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la foi.
La citation relie Écritures, Évangiles, vérité ressentie et admiration morale.
Elle ouvre vers la spiritualité, la force des textes, la beauté religieuse et la relation entre cœur et raison.
Elle rappelle qu’un texte peut agir sur le lecteur à la fois comme parole, comme œuvre et comme appel intérieur.
La citation est bien rattachée à Jean-Jacques Rousseau, dans Émile, ou De l’éducation, publié en 1762, livre IV, « Profession de foi du vicaire savoyard ». Sa forme actuelle est toutefois une paraphrase composite de plusieurs phrases du passage.
Le texte d’une édition de 1782 contient « la majesté des Écritures m’étonne, la sainteté de l’Évangile parle à mon cœur », puis, plus loin, l’idée que l’Évangile présente des caractères de vérité frappants et inimitables, au point que son inventeur serait plus étonnant que son héros.
Une édition ancienne numérisée confirme textuellement le premier noyau. Une traduction anglaise ancienne reprend l’idée du second.
Conclusion : l’origine rousseauiste est bien établie, mais la citation transmise fusionne et modernise plusieurs formulations d’Émile ; elle doit donc être considérée comme une paraphrase.
La phrase ne constitue pas une démonstration historique de l’origine des Évangiles.
Elle exprime une admiration et un raisonnement de force morale.
Le contresens serait de la présenter comme une preuve documentaire plutôt que comme une appréciation spirituelle et littéraire.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance dans l’épreuve. La citation relie peur, présence divine, protection et traversée du …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance dans l’épreuve.
La citation relie peur, présence divine, protection et traversée du danger.
Elle ouvre vers les questions de foi, de consolation, de mort et d’accompagnement spirituel.
Sa portée tient à ce contraste : marcher dans l’ombre, mais ne pas être seul.
Cette formule relève d’une origine collective documentée : elle correspond au Psaume 23:4 de la Bible dans la traduction française Louis Segond 1910. La formulation publiée y est retrouvée à l’identique.
La comparaison de Psaume 23:4 reproduit : « Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi: Ta houlette et ton bâton me rassurent. » Elle identifie cette lecture comme celle de la Louis Segond 1910.
Une comparaison élargie des traductions confirme la même formulation pour la LSG et montre que d’autres versions françaises emploient des variantes. La date de 1910 documente cette traduction française précise, non la composition ancienne du psaume.
Conclusion : l’origine biblique collective est documentée, et la formulation publiée correspond exactement au Psaume 23:4 dans la Louis Segond 1910.
La citation ne promet pas l’absence d’épreuve.
Elle ne dit pas que le danger disparaît.
Elle affirme que la présence divine transforme la peur en confiance.