Nous comptons sur la miséricorde de Dieu pour nos erreurs passées, sur l'amour de Dieu pour nos besoins actuels, sur la souveraineté de Dieu pour notre avenir.
Attribution incertaine · Traduction attribuée · Niveau de preuve 50/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la foi. La citation relie cette foi au pardon du passé, au soutien dans le présent et à …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la foi. La citation relie cette foi au pardon du passé, au soutien dans le présent et à l’espérance pour l’avenir. Elle rejoint également le thème de la confiance, conçue comme une attitude qui traverse toute l’existence.
L’attribution de cette citation à Saint Augustin reste incertaine. La version française correspond à une traduction d’une formule anglaise moderne attribuée à Augustin, sans qu’une œuvre augustinienne précise soit documentée.
La première attestation complète documentée apparaît dans Quotemeal de Heartlight, le 19 avril 2001 : « Trust the past to God's mercy, the present to God's love and the future to God's providence. » La page attribue la phrase à saint Augustin, mais ne cite aucune source primaire.
Une publication de The Criterion de 1996 contient une formulation partielle proche dans des propos du P. John Catoir, sans établir l’origine de la formule complète. The Irish Times la reprend encore en 2009 sous le nom d’Augustin.
Conclusion : l’attribution à saint Augustin reste incertaine ; la formulation publiée est une traduction d’une citation moderne qui lui est attribuée sans source augustinienne établie.
La phrase exprime une perspective religieuse et ne constitue pas une garantie que toute difficulté disparaîtra. Elle décrit une attitude de confiance plutôt qu’une promesse de contrôle humain sur les événements.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la foi, de l’effort et de la responsabilité. Elle refuse d’opposer aide divine et …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la foi, de l’effort et de la responsabilité. Elle refuse d’opposer aide divine et action humaine. Elle présente au contraire la grâce comme une puissance qui soutient le passage de l’intention à l’action.
La citation ne dit pas que toute fatigue ou tout repos relève de la paresse. Elle vise l’inaction que l’on justifierait abusivement au nom de la grâce.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la mémoire religieuse. La citation le relie à la foi, à l’héritage et au temps, en oppos…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la mémoire religieuse. La citation le relie à la foi, à l’héritage et au temps, en opposant un avenir incertain à un passé impossible à effacer. Elle touche aussi à la transformation des croyances, individuelles ou collectives.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Paulo Coelho : la phrase française est documentée comme traduction d’une formule de William Hurrell Mallock, rattachée à Is Life Worth Living? (1879).
L’entrée Larousse consacrée à Dieu donne la traduction française, l’original anglais « Whatever may be God's future, we cannot forget His past. » et le nom de Mallock, avec Is Life Worth Living? comme œuvre source. Cette référence établit fortement l’attribution, sans fournir de pagination d’édition.
Une compilation secondaire reproduit exactement la formule anglaise sous le nom de Mallock et la rattache au livre de 1879. Dans Religion as a Credible Doctrine (1903), Mallock emploie encore une variante proche, qui corrobore l’attribution sans être la source de la formulation exacte.
Conclusion : l’attribution à Paulo Coelho est incorrecte ; l’origine est rétablie au profit de William Hurrell Mallock, la phrase publiée étant une traduction de la formule anglaise rattachée à Is Life Worth Living?.
La phrase ne tranche pas la question de l’existence de Dieu ni celle de l’avenir réel des religions. Elle souligne seulement qu’un passé lié à Dieu ne disparaît pas parce que les croyances peuvent évoluer.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la religion envisagée sous un angle critique. La citation se rattache également à l’athé…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la religion envisagée sous un angle critique. La citation se rattache également à l’athéisme, à la croyance et à la construction humaine des idées, puisqu’elle attribue à l’homme l’origine du concept de Dieu. Elle ouvre enfin sur le thème philosophique du rapport entre créateur et création.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Peyrefitte : l’origine alternative retenue est Édouard Herriot, autour de Notes et maximes publié à titre posthume, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire consultable.
L’Académie française confirme l’existence des Notes et maximes d’Herriot, sans attester la phrase. Une notice de citation reproduit exactement la formule sous son nom et indique Notes et Maximes comme source ; cette preuve reste indirecte.
Un texte conservé par Gallica expose déjà la thèse de Feuerbach en termes très proches, montrant l’antériorité de l’idée sans établir l’auteur de cette formulation précise. Une attribution à Voltaire circule aussi, mais sans preuve suffisante.
Conclusion : l’attribution à Alain Peyrefitte est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Édouard Herriot, avec la réserve que la phrase exacte n’a pas été confirmée dans une source primaire.
La phrase exprime une thèse philosophique ou critique sur l’origine de l’idée de Dieu ; elle ne démontre pas à elle seule l’inexistence de Dieu. Elle doit donc être distinguée d’une preuve factuelle définitive sur une question métaphysique.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de l’acceptation, envisagée ici sous un angle religieux. Elle touche aussi à la foi,…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de l’acceptation, envisagée ici sous un angle religieux.
Elle touche aussi à la foi, au lâcher-prise, à la souffrance intérieure et à la confiance face à l’incontrôlable.
Elle ouvre une question centrale : jusqu’où l’acceptation peut-elle apaiser sans devenir résignation passive ?
Cette citation ne doit pas être attribuée à Philippe Labro. Les sources disponibles la rattachent à Ali ibn Abi Talib, également désigné comme Hazrat Ali, mais sans fournir ici une source classique primaire permettant de remonter à l’occurrence ancienne.
Une page biographique consacrée à Ali donne parmi ses maximes : « Resignation to the Will of God is the cure of the disease of the heart. » Cette formulation anglaise correspond étroitement au sens de la phrase française, mais la page n’indique pas de référence classique précise.
Un recueil français reproduit exactement la citation sous le nom de Hazrat Ali, tandis qu’une autre compilation reprend la même maxime en anglais sous le nom d’Ali. Ces occurrences convergent contre l’attribution à Philippe Labro.
Conclusion : l’attribution à Philippe Labro est incorrecte ; l’origine est rétablie à Ali ibn Abi Talib, sans passage primaire directement retrouvé.
La phrase ne dit pas qu’il faut ignorer toute souffrance ni renoncer à agir.
Elle associe surtout l’acceptation spirituelle à un apaisement intérieur.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la foi et de la relation à Dieu. Elle oppose la constance divine supposée à la fragi…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la foi et de la relation à Dieu. Elle oppose la constance divine supposée à la fragilité humaine. Elle invite ainsi à réfléchir à la fidélité, au doute et à la responsabilité personnelle dans la vie spirituelle.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Paulo Coelho. Les éléments disponibles la rattachent à Vladimir Ghika, dans Pensées pour la suite des jours, pensée n° 357, avec une attestation remontant à l’édition de 1962.
La transcription publiée par la Postulation de Vladimir Ghika donne : « Ce n’est jamais Dieu qui vient à nous manquer, c’est nous qui manquons à Dieu. » La version publiée ici omet seulement « à nous » : il s’agit donc d’une variante très proche du passage localisé.
Le numéro 263 de Fideliter, p. 18, reprend également la formulation complète sous le nom de Mgr Vladimir Ghika. Cette source secondaire corrobore l’attribution et la différence textuelle.
Conclusion : l’attribution à Paulo Coelho est incorrecte ; l’origine documentée renvoie à Vladimir Ghika, la phrase diffusée étant une variante légère du texte attesté.
Cette citation exprime une perspective religieuse et ne constitue pas une preuve de l’existence ou de la présence de Dieu. Elle ne doit pas non plus servir à culpabiliser automatiquement une personne qui traverse le doute ou la souffrance.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du soutien dans l’épreuve. La charge représente une responsabilité réelle, tandis que l…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du soutien dans l’épreuve. La charge représente une responsabilité réelle, tandis que le coussinet figure ce qui permet de la porter sans être entièrement écrasé. Dans la logique de la phrase, Dieu n’écarte pas nécessairement la difficulté mais accompagne celui qui l’affronte. Le thème relie ainsi foi, endurance et accueil de l’aide.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean Cocteau. Les sources conservées la rattachent à Massa Makan Diabaté dans Une hyène à jeun, publié en 1988, avec une localisation indiquée à l’acte I, p. 20 ; le passage n’a toutefois pas été directement vérifié dans le livre.
La page Wikiquote consacrée à Massa Makan Diabaté reproduit exactement la phrase et fournit la référence Une hyène à jeun, Hatier, 1988, acte I, p. 20. Cette précision est utile, mais la page collaborative reste une source indirecte.
DicoCitations reprend la même formulation et la rattache au même auteur et au même ouvrage. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme que Une hyène à jeun est une œuvre de Massa Makan Diabaté publiée en 1988, sans attester la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Jean Cocteau est incorrecte ; l’origine est rétablie à Massa Makan Diabaté, mais la formulation n’a pas été directement retrouvée dans une source primaire consultée.
La formule ne garantit pas que toute souffrance sera légère ni que toute personne éprouvée percevra immédiatement un soutien. Elle ne doit jamais servir à culpabiliser quelqu’un qui se sent dépassé ou à l’empêcher de demander une aide concrète.
Attribution probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 85/100
Cette attribution reste probable. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la foi persévérante. La citation relie la prière à la confiance, puis la confiance à une…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la foi persévérante.
La citation relie la prière à la confiance, puis la confiance à une recherche continue de Dieu.
Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi prier, comment tenir dans l’attente, que signifie chercher Dieu lorsque la réponse tarde.
Elle s’inscrit aussi dans une réflexion plus large sur la cohérence entre croyance intérieure et pratique spirituelle.
Cette citation est probablement attribuable à David Wilkerson : elle paraphrase un passage publié le 29 décembre 2020 dans Promises of God for Every Season, à propos d’Hébreux 11:6. La formulation française publiée n’y apparaît pas mot pour mot.
Dans la publication officielle de World Challenge, Wilkerson écrit en anglais qu’il faut s’attendre à être récompensé en cherchant le Seigneur avec persévérance et rappelle que Dieu récompense ceux qui le cherchent ainsi. Cette source primaire documente directement l’idée attribuée.
La version française officielle reprend la formule « récompense ceux qui le cherchent avec persévérance ». Le passage s’appuie explicitement sur Hébreux 11:6, qui fournit le fondement scripturaire de cette idée sans constituer une attribution personnelle à Wilkerson.
Conclusion : l’attribution à David Wilkerson reste probable ; la formulation publiée est une paraphrase documentée de son propos.
La phrase ne présente pas Dieu comme un distributeur de récompenses.
Le contresens serait d’y voir une promesse automatique attachée à chaque demande.
Elle parle surtout de confiance persévérante, non de calcul religieux.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le pardon reçu. La citation s’intéresse moins à la faute elle-même qu’à la difficulté d’accepter …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le pardon reçu.
La citation s’intéresse moins à la faute elle-même qu’à la difficulté d’accepter pleinement le pardon.
Elle ouvre vers les questions de la culpabilité, de la grâce, de l’estime de soi devant Dieu et du relèvement intérieur.
Elle peut aussi rejoindre le thème de la confiance, car recevoir le pardon suppose de ne pas laisser sa honte décider de sa portée.
Cette citation est bien attribuée à David Wilkerson. Elle traduit un passage de la méditation The Forgiving Love of God, publiée par World Challenge le 22 mai 2019, qui constitue la première attestation documentée ici.
La méditation originale de World Challenge contient directement : « So never limit God’s forgiveness to you! » La formulation française publiée en conserve l’injonction et le sens, tout en ajoutant l’adresse « Mon ami », absente de cette phrase anglaise.
La version française officielle donne « Alors ne limite jamais le pardon de Dieu pour toi ! », ce qui confirme la traduction avec une légère différence de formulation. Une reprise de SermonIndex reproduit également le texte anglais sous le nom de Wilkerson.
Conclusion : l’attribution à David Wilkerson est confirmée ; la citation publiée est une traduction attestée, légèrement adaptée, du passage anglais.
La phrase ne nie pas la gravité d’une faute.
Le contresens serait d’utiliser le pardon pour éviter la vérité ou la réparation.
Elle combat surtout la tendance à croire que Dieu pardonne moins que la honte ne condamne.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la foi, comprise comme réponse au message de l’Évangile. La citation ouvre aussi vers l’…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la foi, comprise comme réponse au message de l’Évangile.
La citation ouvre aussi vers l’obéissance, mais une obéissance intérieurement liée à la confiance en Jésus-Christ.
Elle permet d’aborder la relation entre croyance, commandement, salut et vie chrétienne.
À travers cette formulation, la foi n’est pas un simple sentiment religieux : elle devient le point d’entrée dans l’obéissance évangélique.
La réflexion peut se prolonger vers la question du rapport entre grâce, engagement personnel et transformation de la conduite.
Cette citation est bien attribuée à Robert Haldane et correspond à une traduction française d’un passage de son Exposition of the Epistle to the Romans, publié en 1837. Le passage figure dans le commentaire de Romains 16:26, à propos de « l’obéissance de la foi ».
Une reproduction numérique du commentaire donne directement le texte anglais : « The command of the Gospel is to believe in the Lord Jesus Christ. Every one who believes in Him obeys the Gospel. » La version française en restitue fidèlement les deux propositions.
La notice Google Books du volume confirme Robert Haldane comme auteur, ainsi que l’éditeur W. Whyte et la date de 1837. Elle corrobore les données bibliographiques de l’édition contenant le passage.
Conclusion : l’attribution à Robert Haldane est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du texte anglais de son commentaire sur l’Épître aux Romains.
La citation ne réduit pas toute vie chrétienne à une croyance vague ou abstraite.
Elle ne présente pas l’obéissance comme inutile, mais comme enracinée dans la foi au Christ.
Le contresens serait de séparer croire et obéir, alors que la phrase les unit étroitement.
Dans le vrai rapport de la prière, ce n'est pas Dieu qui entend ce qu'on lui demande, mais celui qui prie, qui continue de prier jusqu'à être lui-même, celui qui entend ce que Dieu veut.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prière, comprise comme relation vivante plutôt que simple parole adressée à Dieu. La citation …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prière, comprise comme relation vivante plutôt que simple parole adressée à Dieu.
La citation ouvre vers le discernement, l’humilité et l’écoute de la volonté divine.
Elle rejoint aussi la question de la transformation intérieure : que devient celui qui prie lorsqu’il ne cherche plus seulement une réponse favorable ?
Dans cette perspective, la foi n’apparaît pas comme une demande satisfaite, mais comme une manière d’apprendre à entendre autrement.
Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard : la formulation française traduit un passage de son journal JJ:464, daté de 1846 et édité dans Søren Kierkegaards Skrifter, volume 18, page 295.
Le passage danois reproduit par la Bibliothèque royale développe précisément cette idée : la vérité de la prière ne réside pas dans le fait que Dieu entende la demande, mais dans la persévérance de celui qui prie jusqu’à devenir lui-même celui qui entend ce que Dieu veut. Le sens de la version française correspond donc étroitement au texte attesté.
La concordance du Søren Kierkegaard Forskningscenteret relie par ailleurs l’ancienne référence Pap. VII 1 A 56 à l’entrée JJ:464. Elle consolide le repérage éditorial du passage, sans constituer à elle seule la preuve de son contenu.
Conclusion : l’attribution à Kierkegaard est confirmée, et la citation diffusée est une traduction attestée du passage danois de 1846.
La citation ne veut pas dire que Dieu serait sourd aux demandes humaines.
Le contresens serait de lire cette phrase comme un refus de la prière de demande.
Elle insiste plutôt sur la transformation du priant, appelé à passer de la requête à l’écoute.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la relation et de l’entraide. Elle place la solitude, la ressemblance et la pr…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la relation et de l’entraide.
Elle place la solitude, la ressemblance et la présence d’autrui au centre de la vie humaine.
Elle ouvre sur l’amitié, le couple, la communauté et les formes concrètes du soutien mutuel.
Elle conduit aussi à interroger l’équilibre entre le besoin de lien et le respect de l’autonomie.
Le mot « aide » ne désigne pas nécessairement une position inférieure.
L’expression « semblable à lui » invite au contraire à lire la relation comme une correspondance, non comme une domination.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance en Dieu, plus précisément la manière de déplacer son attente depuis les personnes ve…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance en Dieu, plus précisément la manière de déplacer son attente depuis les personnes vers une source spirituelle plus stable.
La citation touche aussi à la déception, à la patience et à la dépendance affective, sans les traiter de façon psychologique.
Elle ouvre une question essentielle : qui porte vraiment notre espérance lorsque nous attendons secours, reconnaissance ou justice ?
Dans une lecture spirituelle, elle invite à aimer les personnes sans leur demander d’être Dieu à notre place.
La phrase ne demande pas de mépriser les personnes ni de refuser leur aide.
Le contresens serait d’y voir une invitation à l’isolement ou à la méfiance systématique.
Elle vise plutôt la dépendance excessive envers les autres, quand l’attente devient exigence ou illusion.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La parole s’inscrit dans le thème de la confiance en Dieu, où l’image de l’abri et de l’ombre structure une sécurité qui…Lire la suiteRéduire
La parole s’inscrit dans le thème de la confiance en Dieu, où l’image de l’abri et de l’ombre structure une sécurité qui ne vient pas de soi.
Rester sous cet abri engage une question directe : où se place concrètement le refuge — dans ses propres défenses ou sous une présence supérieure ?
L’ombre du Tout Puissant ouvre aussi vers la réflexion sur la proximité divine, non comme idée abstraite, mais comme couverture active dans les moments exposés.
Une tension demeure : chercher la protection sans quitter cet espace d’ombre, même lorsque l’environnement pousse à sortir de cet abri.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prière. La citation rejoint l’âme, l’aspiration, la spiritualité et le détachement. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prière.
La citation rejoint l’âme, l’aspiration, la spiritualité et le détachement.
Elle ouvre vers une question intérieure : que cherche-t-on vraiment lorsque l’on prie ?
Elle invite à comprendre la prière comme une orientation profonde de l’être.
Gandhi est bien à l’origine de cette pensée, publiée dans Young India le 23 janvier 1930. L’anglais attesté est : « Prayer is not asking. It is a longing of the soul. »
Le portail consacré aux écrits de Gandhi reproduit cette formule et la référence précisément à Young India du 23 janvier 1930. La version française « Prier n’est pas demander ; c’est une aspiration de l’âme » en est une traduction fidèle.
Le Mani Bhavan Gandhi Sangrahalaya donne la même phrase avec la référence « YI, 23-I-30, 25 ». L’eArchive officiel Mahatma Gandhi la reproduit également sous son nom.
Conclusion : l’attribution à Gandhi et la source dans Young India sont vérifiées ; la citation française est une traduction fidèle du texte anglais.
La citation ne dit pas qu’il est interdit de demander dans la prière.
Elle refuse seulement de réduire la prière à cette demande.
Le centre du propos est l’élan de l’âme, non la liste des besoins.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’écoute spirituelle. La citation lie cette écoute à l’immobilité, à la direction reçue et à la d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’écoute spirituelle.
La citation lie cette écoute à l’immobilité, à la direction reçue et à la délivrance intérieure.
Elle ouvre vers les questions du silence, du discernement, de l’attente et de la différence entre agitation et disponibilité.
Son cœur thématique tient dans cette conviction : la parole qui guide demande un espace où elle puisse être entendue.
Cette citation est bien attribuée à David Wilkerson : elle traduit directement une phrase de la méditation A Position of Faith, publiée par World Challenge le 27 novembre 2024. Le passage suit une référence à 1 Samuel 9:27 et développe l’idée d’attendre devant Dieu pour recevoir sa direction.
La publication officielle de World Challenge contient exactement la phrase anglaise : « The word of the Lord, his voice of direction and deliverance, is given to those who stand still before God. » La formulation française publiée en est une traduction directe.
Une reprise de SermonIndex reproduit le même passage sous le nom de Wilkerson. Un autre texte de World Challenge, publié en 2020, développe le même thème de la voix divine et de la direction, sans être la source de cette phrase.
Conclusion : l’attribution à David Wilkerson est confirmée ; la citation française est une traduction attestée du passage original.
La phrase ne valorise pas l’inaction permanente.
Le contresens serait de confondre immobilité devant Dieu et passivité devant la vie.
Elle parle d’un arrêt nécessaire pour écouter avant d’agir.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la spiritualité. Elle relie Dieu, l’âme, la recherche et la communion intérieure. El…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la spiritualité.
Elle relie Dieu, l’âme, la recherche et la communion intérieure.
Elle ouvre vers les thèmes du doute, de la foi, de la présence divine et de la quête de sens.
Son centre est l’idée que l’éloignement du divin peut devenir une invitation à chercher plus justement.
Cette invitation à rechercher la divinité est diffusée sous le nom d’Alexandra David-Néel, mais son origine littéraire n’est pas établie. La source identifiée est une notice d’UneCitation.com datée du 6 mai 2010, qui reproduit la formulation sans préciser d’ouvrage, de lettre ou de discours.
Cette notice atteste une circulation en ligne sous ce nom, non une présence vérifiée dans les écrits de l’autrice. Faute de passage contextualisé, il n’est pas possible de déterminer s’il s’agirait d’un propos personnel, d’une traduction ou de paroles rapportées. Le 6 mai 2010 est seulement la date de la reprise documentée ; il ne constitue pas une date de création de la phrase.
Conclusion : L’attribution à Alexandra David-Néel demeure incertaine. La formulation est attestée sur un site de citations, mais n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour l’authentifier.
La citation ne prouve pas une doctrine religieuse précise.
Elle exprime une invitation spirituelle.
Il ne faut pas la réduire à une promesse automatique ou à une formule de consolation facile.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prière confiante. La citation rejoint l’écoute divine, la supplication, la reconnaissance et l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prière confiante.
La citation rejoint l’écoute divine, la supplication, la reconnaissance et la fidélité.
Elle ouvre vers la question de ce qui soutient une vie spirituelle dans le temps.
Elle montre que la foi se nourrit aussi du sentiment d’avoir été entendu.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du salut. La citation rejoint les questions de jugement, de grâce, de miséricorde et de rel…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du salut.
La citation rejoint les questions de jugement, de grâce, de miséricorde et de relation entre Dieu et le monde.
Elle rappelle que la mission évoquée ici est orientée vers la vie et non vers la condamnation.
Dans ce thème, le salut apparaît comme le centre de la parole.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’équilibre entre justice et grâce. La citation rejoint la miséricorde, le pardon, l’autorité mor…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’équilibre entre justice et grâce.
La citation rejoint la miséricorde, le pardon, l’autorité morale et la protection spirituelle.
Elle ouvre vers une question essentielle : comment être juste sans devenir dur ?
Elle rappelle que la douceur n’abolit pas l’exigence, elle l’humanise.
Cette citation est bien attribuée à Martin Lutter King. Elle correspond à une traduction française d’un passage de Martin Luther King Jr. conservé dans un brouillon de « A Tough Mind and a Tender Heart », daté entre le 1er juillet 1962 et le 31 mars 1963.
Le document édité dans les King Papers donne directement la phrase anglaise : « So God has two outstretched arms—one that is strong enough to surround us with justice and one that is gentle enough to surround us with grace. » Ce passage fournit l’origine textuelle de la formulation française.
La traduction diffusée conserve fidèlement l’opposition entre la force associée à la justice et la douceur associée à la grâce. Aucun élément contradictoire significatif n’est signalé dans les sources enregistrées.
Conclusion : l’attribution à King est confirmée, et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage anglais.
La citation ne décrit pas Dieu comme partagé ou contradictoire.
Elle cherche à unir deux dimensions complémentaires : la force de la justice et la douceur de la grâce.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’infini divin, abordé par une image géométrique paradoxale. La citation rejoint les que…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’infini divin, abordé par une image géométrique paradoxale.
La citation rejoint les questions de présence, de transcendance, de limite et de langage.
Elle invite à penser Dieu non comme un être placé quelque part, mais comme une réalité que l’espace ne peut contenir.
À travers la sphère impossible, elle ouvre vers la difficulté même de représenter ce qui dépasse toute représentation.
La citation attribuée à Blaise Pascal n’est pas de lui : sa formulation latine exacte est attestée dès le XIIe siècle dans l’anonyme Liber XXIV philosophorum, proposition II.
Le texte primaire donne : « Deus est sphaera infinita, cuius centrum est ubique, circumferentia nusquam », soit la même définition de Dieu comme sphère infinie dont le centre est partout et la circonférence nulle part. La proposition II du Liber XXIV philosophorum constitue ici l’attestation décisive.
Une référence savante de la Sapienza rattache également cette formule à cette œuvre médiévale. Pascal emploie une image apparentée dans les Pensées, mais, selon Pensées de Pascal, il l’applique à la nature plutôt qu’à cette définition exacte de Dieu.
Conclusion : l’attribution de cette formule exacte à Pascal est incorrecte ; son origine documentée remonte au Liber XXIV philosophorum du XIIe siècle.
La citation ne décrit pas Dieu comme une sphère matérielle.
Elle ne propose pas une figure géométrique au sens strict, mais une image pour penser l’infini.
Le contresens serait de prendre la métaphore comme un schéma physique.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la connaissance et du mystère. Elle distingue l’obscurité provisoire d’un phénomène de…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la connaissance et du mystère.
Elle distingue l’obscurité provisoire d’un phénomène de l’idée qu’il voudrait nous tromper.
Elle ouvre vers la patience intellectuelle, la confiance dans la recherche et la façon dont nous interprétons l’inconnu.
Elle rappelle enfin que comprendre demande du temps avant de juger.
Albert Einstein est solidement associé à cette formule, attestée comme une remarque faite à Princeton le 9 mai 1921 : « Raffiniert ist der Herrgott, aber boshaft ist er nicht. » La version française « Dieu est subtil, mais il n'est pas malveillant » en est une traduction.
L’introduction des Collected Papers of Albert Einstein, édition savante publiée par Princeton, rapporte qu’Oswald Veblen entendit Einstein prononcer cette réponse et renvoie au calendrier du 9 mai 1921. La biographie d’Abraham Pais reprend cet épisode et indique que Veblen demanda en 1930 l’autorisation de faire graver la phrase à Fine Hall. Physics Today corrobore l’existence de cette inscription.
Conclusion : l’attribution à Einstein et la datation de 1921 sont solidement établies par une édition savante et des sources concordantes.
La formule ne résout pas la question de la souffrance ni du mal.
Elle ne dit pas non plus que toute difficulté serait bonne ou voulue.
Dieu n'a qu'une seule passion : aimer et vouloir être aimé. Il ne peut pas ne pas aimer, presque comme si c'était une faiblesse, alors que, bien sûr, c'est sa force.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour divin, envisagé comme puissance paradoxale. La citation relie l’amour, le désir de récipr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour divin, envisagé comme puissance paradoxale.
La citation relie l’amour, le désir de réciprocité et la vulnérabilité apparente.
Elle ouvre vers des questions proches : aimer rend-il plus faible, ou révèle-t-il une force plus haute ?
Elle permet aussi d’interroger la différence entre pouvoir, maîtrise et fidélité affective.
La citation ne présente pas Dieu comme fragile au sens humain du terme.
La « faiblesse » est une image paradoxale, destinée à faire sentir la constance de l’amour.
Le centre de la phrase reste la force d’aimer, non une diminution de Dieu.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vision spirituelle. La citation relie les limites humaines au regard divin. Elle ouvre vers la…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vision spirituelle.
La citation relie les limites humaines au regard divin.
Elle ouvre vers la vérité cachée, le jugement, la conscience et l’humilité devant ce qui nous dépasse.
Elle rappelle que l’invisible n’est pas forcément absent.
Cette formule circule sous le nom d’Alexandre Dumas, mais les références disponibles ne permettent de la rattacher à aucune œuvre ni à aucun passage précis.
Dico-citations reproduit la phrase dans les mêmes termes en l’accompagnant de la mention « Sans référence ». Citation Célèbre reprend également cette formulation et cette attribution, sans fournir de source documentaire vérifiable. Ces occurrences établissent la diffusion de la citation sous le nom de Dumas, mais non sa présence dans ses écrits.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas reste incertaine et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Aucune attribution alternative significative n’est documentée dans le dossier ; cette absence de contradiction ne constitue toutefois pas une confirmation de l’auteur.
La citation ne donne pas à l’homme un pouvoir de juger à la place de Dieu.
Elle insiste au contraire sur la limite humaine.
La bonne lecture garde l’écart entre voir peu et voir pleinement.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la transcendance. La citation relie Dieu, limite humaine et responsabilité. Elle ouvre vers les q…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la transcendance.
La citation relie Dieu, limite humaine et responsabilité.
Elle ouvre vers les questions de foi, de conscience, de destin et de jugement.
Elle rappelle que certaines forces, religieuses ou symboliques, dépassent la maîtrise individuelle.
Cette citation ne doit pas être attribuée à André Malraux. La formule exacte est documentée chez Gustave Thibon dans Diagnostics, sous la forme : « Destin de l'homme. On n'échappe pas à Dieu. »
Le scan de Diagnostics reproduit cet aphorisme dans un ouvrage de Gustave Thibon. La phrase publiée y apparaît exactement, au sein d’un passage plus long, ce qui établit une origine différente de l’attribution actuelle.
Une étude ancienne consacrée à Thibon indique déjà qu’un de ses premiers aphorismes était « on n’échappe pas à Dieu ». À l’inverse, une page attribuant la phrase à Malraux renvoie à La Condition humaine sans passage ni référence éditoriale vérifiable.
Conclusion : l’attribution à André Malraux est incorrecte ; l’origine documentée de la formule est Gustave Thibon.
La citation ne précise pas une doctrine religieuse particulière.
Elle énonce une impossibilité face à Dieu, sans développer le contexte.
Le contresens serait d’ajouter une théologie que la phrase ne donne pas.
Vous avez fait, mon Dieu, la vie et la clémence; Et chacun de vos pas est marqué par un don. C'est à votre regard que tout amour commence, Vous écriviez: Douleur, un ange lut: Pardon.
Attribution incertaine · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 60/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le pardon. La citation relie la clémence divine, la douleur et l’amour. Elle ouvre vers la consol…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le pardon.
La citation relie la clémence divine, la douleur et l’amour.
Elle ouvre vers la consolation, la foi, la miséricorde et la transformation intérieure de l’épreuve.
Son centre reste l’écart entre ce qui est écrit comme douleur et ce qui peut être lu comme pardon.
L’attribution de cette strophe à Victor Hugo reste incertaine. Le texte figure dans Les Tables tournantes de Jersey, issu des séances spirites du cercle de Hugo dans les années 1850, mais le contexte de composition empêche de l’attribuer simplement et intégralement à Hugo.
Le transcript des Tables tournantes reproduit exactement la strophe. Le passage s’inscrit dans une suite de vers présentés comme dictés par « Shakespeare » ; juste avant le dernier quatrain, Hugo propose lui-même « Vous écriviez douleur, un ange lut pardon », formulation que la table accepte. Le document établit donc le texte tout en rendant l’auteur de l’ensemble ambigu.
Le Larousse attribue la strophe à Victor Hugo et aux Tables tournantes de Jersey, tandis que Dico-Citations reprend cette attribution sans restituer l’histoire particulière de la séance.
Conclusion : la formulation est retrouvée, mais l’attribution intégrale de la strophe à Victor Hugo demeure incertaine.
La citation ne dit pas que la douleur est bonne en elle-même.
Elle suggère qu’un regard spirituel peut y discerner autre chose qu’une pure condamnation.
Il faut éviter d’y lire une minimisation de la souffrance humaine.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache à la foi, à la confiance et à la persévérance. Elle met en relation l’incertitude personnelle…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache à la foi, à la confiance et à la persévérance.
Elle met en relation l’incertitude personnelle, la droiture et l’appui divin.
Elle ouvre vers le lâcher-prise, l’action responsable et les moyens de rester debout dans l’épreuve.
Son thème central est la stabilité trouvée dans la confiance.
Cette citation est bien attribuée à la Bible. La formulation publiée est exactement attestée dans le Psaume 55, selon la numérotation française affichée dans certaines éditions.
La Louis Segond sur Bible Gateway reproduit mot pour mot : « Remets ton sort à l'Éternel, et il te soutiendra, Il ne laissera jamais chanceler le juste. » La différence entre 55:22 et 55:23 relève de la numérotation des versets selon les éditions et ne modifie pas le passage.
Le texte hébreu parallèle, fondé sur le Westminster Leningrad Codex, contient les éléments correspondant au fait de remettre son fardeau à l’Éternel, d’être soutenu et de ne pas chanceler. Il corrobore ainsi la localisation du verset dans le texte hébreu.
Conclusion : l’attribution à la Bible est confirmée, et la formulation française publiée est exactement attestée dans la Louis Segond.
La formule ne demande pas de rester passif devant les difficultés.
Elle ne garantit pas que le juste ne connaîtra jamais de chute ou de doute.
Elle propose une confiance qui accompagne l’action.
Toute arme forgée contre toi sera sans effet; Et toute langue qui s'élèvera en justice contre toi, Tu la condamneras. Tel est l'héritage des serviteurs de l'Éternel, Tel est le salut qui leur viendra de moi, Dit l'Éternel
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la foi, de la protection et de l’espérance. Elle ouvre sur la confiance face à l’adversit…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la foi, de la protection et de l’espérance.
Elle ouvre sur la confiance face à l’adversité, la parole accusatrice et le sentiment d’être menacé.
Elle invite à réfléchir à la manière dont une promesse spirituelle soutient l’endurance humaine.
Le texte ne garantit pas qu’aucune épreuve concrète ne surviendra.
Il exprime une assurance de foi et ne doit pas servir à mépriser la prudence, la justice ou l’aide nécessaire.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la création. La citation relie création, liberté, retrait et présence divine. Elle ouvre vers la …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la création.
La citation relie création, liberté, retrait et présence divine.
Elle ouvre vers la question de l’autorité qui permet l’existence de l’autre sans l’écraser.
Elle rejoint aussi les thèmes de l’amour, de l’éducation et de la limite.
L’attribution de cette citation à Friedrich Hölderlin reste incertaine. Plusieurs reprises la placent sous son nom, mais aucun passage de son œuvre n’est localisé dans une source suffisamment probante pour établir directement la formulation.
Dans les Exercices de la Fraternité de 2013, le cardinal Jean-Louis Tauran reproduit en allemand une formule équivalente et l’attribue explicitement à Hölderlin. Cette reprise ne donne toutefois ni titre d’œuvre ni référence précise à un texte du poète.
Une publication philosophique d’Hervé Pasqua donne également une formulation française très proche sous le nom de Hölderlin, sans localiser davantage le passage. Ces deux sources attestent donc surtout la circulation de cette attribution.
Conclusion : l’attribution à Hölderlin reste incertaine ; la formule est reprise sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
La phrase ne nie pas Dieu ; elle le pense sous le signe du retrait.
Elle ne réduit pas non plus l’homme à un continent passif.
Le point essentiel est l’espace rendu possible par une présence qui se limite.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la spiritualité, plus précisément le désir de Dieu comme fin ultime. La citation rejoint les thèm…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la spiritualité, plus précisément le désir de Dieu comme fin ultime.
La citation rejoint les thèmes de la prière, de la grâce, de la foi et du bien suprême.
Elle ouvre vers une question centrale : aime-t-on le donateur ou seulement ses dons ?
En ce sens, elle dépasse la demande religieuse ordinaire pour interroger l’orientation profonde du cœur.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin, sous la forme d’une paraphrase documentée de La Cité de Dieu, livre XXII, chapitre 30, achevé vers 426. L’idée centrale est que Dieu lui-même constitue la récompense suprême, au-delà de laquelle rien de meilleur ne peut être demandé.
Le texte latin de De civitate Dei affirme que la récompense de la vertu sera celui qui l’a donnée et s’est promis lui-même, « quo melius et maius nihil possit esse ». Ce passage établit l’origine augustinienne, sans correspondre mot pour mot à la formulation française.
La forme française courante est attribuée à Augustin. Un passage parallèle de ses Tractatus affirme également que Dieu lui-même doit être la récompense.
Conclusion : l’attribution à saint Augustin est confirmée ; la phrase publiée est une paraphrase documentée, et non une citation littérale du passage latin.
La citation ne promet pas une récompense matérielle garantie par la foi.
Le contresens serait de lire Dieu comme un distributeur de bienfaits.
Elle recentre le désir spirituel sur Dieu lui-même, non sur les avantages attendus de lui.
Plus on se rapproche de Dieu, et plus on a de force vitale. Il reste que chaque être; même le plus humble, le plus apparemment inanimé, a une âme, une force.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la spiritualité et de la force intérieure. Elle rejoint la foi, le respect du vivant et la recherc…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la spiritualité et de la force intérieure.
Elle rejoint la foi, le respect du vivant et la recherche d’un sens qui dépasse l’utilité.
Elle invite à se demander ce qui, dans notre manière de regarder le monde, donne ou retire de la valeur aux êtres.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français : les sources conservées la présentent comme un proverbe africain. Cette origine de remplacement reste toutefois documentée indirectement, sans tradition, langue ou recueil ethnographique précis permettant d’en retracer l’histoire.
La langue française reproduit la formulation enregistrée et l’attribue explicitement à un proverbe africain. La page ne fournit cependant ni référence ancienne ni indication culturelle plus précise ; elle atteste surtout la circulation moderne de cette attribution.
Citation Célèbre donne la même provenance africaine, ce qui renforce la contradiction avec l’étiquette française sans apporter de source ethnographique supplémentaire. Aucune des sources conservées ne soutient une origine française.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe africain, mais elle repose ici sur des sources indirectes non rattachées à une tradition précise.
La phrase exprime une vision spirituelle, non une démonstration scientifique.
Elle peut être reçue comme une image de respect pour le monde, même par ceux qui ne partagent pas cette croyance.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité individuelle. La citation relie la foi, la conscience et le refus de l’anonymat…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité individuelle.
La citation relie la foi, la conscience et le refus de l’anonymat moral.
Elle ouvre vers des questions proches : qu’est-ce qu’un individu face au groupe, et jusqu’où peut-on se cacher derrière l’opinion commune ?
Elle invite à penser la personne non comme fragment de foule, mais comme être appelé à répondre de lui-même.
Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard. Elle correspond à un passage danois de Sygdommen til Døden (La Maladie à la mort), publié en 1849, et la formulation française en est une traduction.
Le texte danois reproduit sur Tekstnet donne : « derfor er Gud »Dommeren«, fordi for ham ingen Mængde er, men kun Enkelte ». Le passage exprime directement l’idée que Dieu est « le Juge » parce que, devant lui, il n’y a pas de foule mais seulement des individus.
Une traduction anglaise de l’ouvrage restitue le même sens. L’étude The Sin of the Sign cite également ce passage anglais en l’attribuant à Kierkegaard.
Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée du passage danois de 1849.
La citation ne méprise pas toute vie collective.
Elle vise surtout le risque de se dissoudre dans la foule pour éviter sa responsabilité personnelle.
Le mot « juge » doit être entendu comme regard qui distingue, non seulement comme condamnation.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la tentation. La citation inscrit le combat moral dans une image concrète de pêche, où c…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la tentation.
La citation inscrit le combat moral dans une image concrète de pêche, où chaque âme peut être appelée ou capturée.
Elle ouvre vers les thèmes du libre arbitre, de l’influence collective, du salut et de la responsabilité personnelle.
Elle permet aussi de penser la différence entre persuasion intime et emprise massive.
La force du propos tient à la disproportion entre la finesse de la ligne et l’efficacité du filet.
Cette phrase est attribuée à Alexandre Dumas sur des sites de citations. Son rattachement au Comte de Monte-Cristo demeure toutefois une indication non vérifiée, faute de passage identifié dans le roman.
QQCitations reproduit exactement la formule et désigne Le Comte de Monte-Cristo comme source, sans chapitre, pagination ou extrait permettant de contrôler cette référence. Quootes.fr donne également la phrase sous le nom de Dumas, mais indique explicitement « Source inconnue ». Ces deux reprises documentent donc une attribution en circulation, sans apporter de preuve textuelle de son origine.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas reste incertaine et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Le Comte de Monte-Cristo ne peut pas être présenté comme une provenance établie sur la seule foi des références disponibles.
La phrase ne décrit pas une scène réelle de pêche.
Elle emploie une image religieuse pour distinguer deux manières d’atteindre l’âme.
Le contresens serait d’y voir une fatalité : le filet menace, mais il ne supprime pas entièrement la liberté humaine.
Dieu n'est pas l'éternité, il n'est pas l'infini, mais il est éternel et infini. Il n'est ni la durée ni l'espace ; mais il a existé de tout temps et sa présence est partout.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la spiritualité et de la réflexion sur Dieu. Elle interroge les rapports entre transc…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la spiritualité et de la réflexion sur Dieu.
Elle interroge les rapports entre transcendance, présence et langage humain.
Elle ouvre vers les notions d’éternité, d’infini et de limite.
Son mouvement consiste à affirmer une présence sans ramener cette présence aux catégories ordinaires du temps et de l’espace.
Cette citation est bien attribuée à Isaac Newton et correspond à une traduction française d’un passage du Scholium Generale ajouté à la deuxième édition des Philosophiae Naturalis Principia Mathematica en 1713.
La transcription diplomatique du Newton Project donne directement, au Liber Tertius, p. 483, le texte latin : « Non est æternitas vel infinitas, sed æternus & infinitus; non est duratio vel spatium, sed durat & adest. » Newton poursuit en affirmant que Dieu dure toujours et est présent partout.
Une traduction anglaise de 1729, due à Andrew Motte, restitue le même passage avec le même contraste entre Dieu, l’éternité, l’infini, la durée et l’espace. Elle corrobore le sens suivi par la version française publiée.
Conclusion : l’attribution à Isaac Newton est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage latin publié en 1713.
La citation exprime une proposition théologique, non une démonstration scientifique.
Elle ne dit pas que Dieu est matériellement réparti dans l’espace comme une substance.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la dignité humaine. La citation relie création, image divine et humanité sexuée. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la dignité humaine.
La citation relie création, image divine et humanité sexuée.
Elle ouvre vers les questions d’égalité, de responsabilité, de spiritualité et d’origine.
Elle rappelle que l’humain y est défini d’abord par une relation à Dieu.
Cette formule relève d’une origine collective biblique : la citation publiée se trouve dans la Bible, en Genèse 1:27, dans la traduction Louis Segond de 1910. Elle appartient au récit de la création de l’être humain et ne correspond pas à une attribution individuelle.
La version Louis Segond de Genèse 1:27 donne directement : « Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. » La formulation correspond exactement à la citation publiée.
Une comparaison de traductions de Genèse 1:27 montre que cette rédaction est celle de Louis Segond 1910, tandis que d’autres versions françaises présentent des variantes. Elle précise ainsi la traduction correspondant au texte publié.
Conclusion : l’origine collective biblique est documentée, avec une formulation exacte attestée en Genèse 1:27 dans la version Louis Segond 1910.
La phrase ne doit pas être réduite à une hiérarchie entre l’homme et la femme.
Elle insiste d’abord sur une création commune à l’image de Dieu.
Le contresens serait d’oublier cette dignité partagée.
Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
L’attribution à cet auteur reste à vérifier.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la grâce. La citation relie faveur divine, effort humain et disproportion spirituelle. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la grâce.
La citation relie faveur divine, effort humain et disproportion spirituelle.
Elle ouvre vers l’humilité, la prière, la reconnaissance et la limite du mérite.
Elle rappelle que certaines transformations se reçoivent autant qu’elles se gagnent.
Source, contexte et précautions
L’origine de cette citation publiée sous Anonyme n’est pas établie. La formulation « Un instant de la faveur de Dieu vaut une vie d’efforts » n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante permettant de l’associer à un auteur, une œuvre ou un contexte précis.
Aucune source enregistrée ne fournit de première attestation, de date de circulation, de texte original ou d’attribution alternative. Il n’est donc pas possible de déterminer si la phrase provient d’un texte religieux, d’une maxime traditionnelle ou d’une reformulation plus récente.
L’absence d’attribution vérifiable ne constitue pas en elle-même la preuve d’une origine anonyme ancienne : elle marque seulement l’état actuel des preuves disponibles.
Conclusion : l’origine personnelle de cette formule n’est pas établie et sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne méprise pas le travail.
Elle ne promet pas une faveur automatique.
Elle souligne la supériorité de la grâce sur la seule force humaine.
Jusqu'à votre vieillesse je serai le même, Jusqu'à votre vieillesse je vous soutiendrai; Je l'ai fait, et je veux encore vous porter, Vous soutenir et vous sauver.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le soutien divin. La citation relie vieillesse, fidélité et secours. Elle ouvre vers les question…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le soutien divin.
La citation relie vieillesse, fidélité et secours.
Elle ouvre vers les questions de confiance, de fragilité, de persévérance et de consolation.
Elle rappelle que, dans cette perspective, l’âge avancé demeure enveloppé par une présence qui porte.
Cette citation relève bien d’une origine collective, celle de la Bible : sa formulation est attestée en Ésaïe 46:4 dans la traduction Louis Segond de 1910. Le passage exprime une promesse de soutien et de salut jusque dans la vieillesse.
La page Ésaïe 46:4 en Louis Segond reproduit directement : « Jusqu’à votre vieillesse je serai le même, Jusqu’à votre vieillesse je vous soutiendrai; Je l’ai fait, et je veux encore vous porter, Vous soutenir et vous sauver. » La citation publiée correspond à ce texte français.
La comparaison de plusieurs traductions montre que d’autres versions françaises présentent des variantes de rédaction. L’attestation exacte concerne donc ici la formulation de la tradition Louis Segond.
Conclusion : l’origine biblique collective est documentée ; la formulation publiée est exactement attestée en Ésaïe 46:4 dans la version Louis Segond 1910.
La citation ne promet pas une vie sans épreuve.
Elle affirme une présence et un soutien dans la durée.
Le contresens serait d’y lire une garantie d’absence de souffrance ou de vieillissement.
C'est toi, Éternel, toi seul, qui as fait les cieux, les cieux des cieux et toute leur armée, la terre et tout ce qui est sur elle, les mers et tout ce qu'elles renferment. Tu donnes la vie à toutes ces choses, et l'armée des cieux se prosterne devant toi.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la création et de la relation à Dieu. Elle associe l’origine du monde à la vie, à…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la création et de la relation à Dieu.
Elle associe l’origine du monde à la vie, à la louange et à l’humilité humaine.
Elle ouvre vers la gratitude, la contemplation de la nature et la question de la place de l’être humain dans un ordre plus vaste.
Le passage est une proclamation de foi, non une description scientifique de l’univers.
Il doit être lu dans son langage de louange et de dépendance envers Dieu.
Voici, je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras, et je te ramènerai dans ce pays; car je ne t'abandonnerai point, que je n'aie exécuté ce que je te dis.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la promesse divine. La citation relie présence, protection, retour et accomplissement. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la promesse divine.
La citation relie présence, protection, retour et accomplissement.
Elle ouvre vers les questions de foi, de voyage, d’exil, de confiance et de fidélité.
Elle rappelle que l’espérance biblique se formule souvent comme une présence qui marche avec l’humain.
Cette citation relève bien d’une origine collective, celle de la Bible : sa formulation est exactement attestée en Genèse 28:15 dans la traduction Louis Segond de 1910. Le verset appartient au récit de Jacob et à la promesse divine de le garder, de le ramener dans le pays et de ne pas l’abandonner.
La page Genèse 28:15 en Louis Segond reproduit directement le texte publié, mot pour mot. Cette source permet donc de rattacher précisément la formulation française à ce verset et à cette traduction.
La comparaison de Bible Gateway montre que des traductions françaises plus récentes présentent des variantes de rédaction. L’attestation exacte concerne ici la version Louis Segond 1910.
Conclusion : l’origine biblique collective est documentée ; la formulation publiée est exactement attestée en Genèse 28:15 dans la version Louis Segond 1910.
La citation ne supprime pas la traversée ni l’éloignement.
Elle promet une présence au cœur du chemin.
Le contresens serait d’y lire une facilité immédiate ou une absence d’épreuve.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la liberté et de la nécessité. Elle ouvre vers les rapports entre ordre du monde, lo…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la liberté et de la nécessité.
Elle ouvre vers les rapports entre ordre du monde, lois, création et possibilité.
Elle invite à examiner les conditions invisibles qui déterminent ce que nous jugeons inévitable.
À travers Dieu, elle pose surtout la question de savoir si toute réalité pourrait avoir été autre.
Albert Einstein est fortement rattaché à cette formule, rapportée comme une remarque faite à son assistant Ernst G. Straus. La version française traduit l’anglais : « What really interests me is whether God had any choice in the creation of the world. »
Dans Einstein’s Third Paradise, l’historien Gerald Holton rapporte cette parole sur la foi du témoignage de Straus. Il s’agit donc d’une attribution précise et proche d’Einstein, mais non d’un texte autographe ou d’un enregistrement direct.
Un article du MIT Press Reader reprend explicitement le même témoignage. Today in Science History renvoie en outre à Holton et à une référence publiée en 1978.
Conclusion : l’attribution à Einstein est fortement étayée par le témoignage d’Ernst Straus, mais elle demeure indirecte plutôt que directement vérifiée.
La citation ne prétend pas savoir comment le monde a été créé.
Elle ne tranche pas non plus entre foi et absence de foi.
Elle formule une question sur la nécessité et la liberté.