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Citations sur le thème « Pardon »

Liens, attitudes et dynamiques entre personnes.

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117 citations · Page 1 sur 3

Une femme qui tolère votre sommeil fait plus que vous aimer, elle vous pardonne d'exister.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement aux thèmes de l’amour, de la vie de couple et de la tolérance. Elle rappelle que …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement aux thèmes de l’amour, de la vie de couple et de la tolérance. Elle rappelle que l’intimité ne repose pas seulement sur de grands sentiments, mais aussi sur l’acceptation des habitudes concrètes de l’autre. Elle transforme ainsi un détail domestique en image de la patience affective.

Source, contexte et précautions

Extraits et passages de Passion fixe de Philippe Sollers · Booknode · extrait « Une femme qui tolère votre sommeil… »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Honoré De Balzac. Les sources conservées la rattachent à Philippe Sollers et à son roman Passion fixe, sans que le passage ait été vérifié directement dans une édition du livre. La page Extraits de Passion fixe reproduit exactement la formule comme extrait du roman de Sollers. Cette page étant contributive, elle ne permet toutefois pas de contrôler directement le texte édité. Un document consacré à Dominique Rolin cite également cette phrase comme écrite par Sollers. En complément, Le Monde confirme le contexte bibliographique de Passion fixe comme roman de Philippe Sollers, sans reproduire la citation elle-même. Conclusion : l’attribution à Balzac est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Philippe Sollers et Passion fixe, avec une formulation encore non vérifiée directement dans une édition probante du roman.

La formule est volontairement hyperbolique et humoristique ; « pardonner d’exister » ne doit pas être pris comme un jugement littéral. Elle ne définit pas non plus universellement les rôles des femmes dans le couple.

Vérification et explication complètes →

C'est au prix du pardon que le coeur peut réellement s'ouvrir.

Comprendre

Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon. La citation relie cœur, ouverture, blessure et libération. Elle ouvre vers la confianc…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon.

La citation relie cœur, ouverture, blessure et libération.

Elle ouvre vers la confiance, la réconciliation et la guérison affective.

Elle rappelle que pardonner ne supprime pas le passé, mais peut rouvrir l’avenir.

Source, contexte et précautions

L’origine de cette phrase n’est pas établie. La mention Anonyme indique ici une absence d’auteur identifié ; elle ne permet de rattacher la formule à aucune œuvre ni à aucune tradition précise. La recherche consignée au dossier signale une reprise sur UneCitation.com datée du 19 mai 2013, déjà présentée sous l’étiquette « Anonyme ». Cette occurrence renseigne sur la circulation moderne de la phrase, sans fournir de source antérieure ni de contexte de création. Les autres résultats rapportés sont des sites génériques de citations ; aucune référence documentaire probante ou attribution concurrente sérieuse n’est enregistrée. Conclusion : l’origine demeure non établie et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Le 19 mai 2013 correspond à une reprise signalée dans le dossier, non à une date démontrée de création de la phrase.

La phrase ne demande pas de pardonner n’importe quoi immédiatement. Elle ne nie pas la gravité de certaines blessures. Elle souligne seulement que la fermeture du cœur se défait rarement sans pardon.

Vérification et explication complètes →

S'abstenir de punir n'est pardon que quand il existe le pouvoir de punir.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon. La citation rejoint la justice, la puissance, la retenue et la responsabilité morale. …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon.

La citation rejoint la justice, la puissance, la retenue et la responsabilité morale.

Elle ouvre une question exigeante : pardonne-t-on par grandeur, par faiblesse ou parce qu’on ne peut rien faire d’autre ?

Elle invite à penser le pardon comme un acte libre, non comme une simple absence de réaction.

Source, contexte et précautions

Non-violence and Cowardice · source citée: Young India, 11 August 1920 · M. K. Gandhi · Young India, 11-8-1920, p. 3

Gandhi est bien à l’origine de cette formule sur le pardon, rattachée à « The Doctrine of the Sword » dans Young India du 11 août 1920, p. 3 ; l’attribution est fortement étayée sans consultation directe du numéro original. La reproduction « Non-violence and Cowardice » donne le passage anglais : « But abstinence is forgiveness only when there is the power to punish… » et indique précisément Young India, 11-8-1920, p. 3. Le chapitre « Between Cowardice and Violence » reprend la même phrase et la même référence. Ces deux recueils gandhiens concordent, mais sont des transcriptions ou compilations ultérieures plutôt que des fac-similés du périodique de 1920. Conclusion : l’attribution à Gandhi et la référence à Young India du 11 août 1920 sont bien documentées, tout en restant indirectement vérifiées.

La citation ne dit pas que toute punition est mauvaise. Elle rappelle seulement qu’un vrai pardon exige une possibilité réelle de punir. Sans pouvoir de sanction, l’abstention peut être prudence, peur ou impuissance, mais pas nécessairement pardon.

Vérification et explication complètes →

L'homme qui pardonne à son ennemi en lui faisant du bien ressemble à l'encens qui embaume le feu qui le consume.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon. La citation rejoint la maîtrise de soi, la réconciliation et la réponse au mal. Elle o…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon.

La citation rejoint la maîtrise de soi, la réconciliation et la réponse au mal.

Elle ouvre vers la question difficile des limites : jusqu’où peut aller la bonté sans devenir faiblesse ?

Elle rappelle que vaincre l’ennemi peut parfois consister à refuser sa logique.

Source, contexte et précautions

Tesoro de la sabiduría · p. 179, rubrique « Perdón »

Une formulation espagnole très proche de cette maxime figure dans Tesoro de la sabiduría, page 179, à la rubrique « Perdón ». L’anthologie l’accompagne de l’indication « Pensamiento Árabe », soit « pensée arabe ». La langue espagnole de cette reprise ne constitue donc pas une preuve d’origine espagnole. Cette référence ne donne cependant ni texte arabe, ni auteur, ni ouvrage d’origine. La date de l’édition utilisée n’est pas établie dans le dossier, ce qui interdit d’en tirer une première attestation datée. Par ailleurs, une compilation française de citations fait circuler une attribution indienne concurrente, elle aussi dépourvue de preuve primaire. La transmission moderne de la formule comporte ainsi plusieurs étiquettes incompatibles. Conclusion : l’attribution espagnole publiée est contredite par l’anthologie, qui présente la maxime comme une pensée arabe. Cette dernière constitue l’attribution de remplacement retenue dans le dossier, mais reste indirecte ; l’origine exacte n’est pas définitivement établie, notamment face à la variante d’attribution indienne.

La phrase ne demande pas de rester exposé à la violence. Elle parle d’une grandeur morale, non d’une soumission aux abus. Le contresens serait de confondre pardon et absence de protection.

Vérification et explication complètes →

Rien n'obtient le pardon plus promptement que le repentir.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du pardon. La citation le relie directement au repentir, non à l’oubli ni à l’excuse facile…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du pardon.

La citation le relie directement au repentir, non à l’oubli ni à l’excuse facile.

Elle ouvre vers la responsabilité, la réparation, la sincérité et la réconciliation.

Elle invite à penser le pardon comme une rencontre entre deux mouvements : reconnaître le tort et consentir à ne pas y enfermer l’autre.

Source, contexte et précautions

Pensées, citations repentir · entrée sur le repentir

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe chinois. Les sources disponibles l’orientent vers une sagesse populaire ou proverbiale dite « orientale », sans établir une provenance chinoise précise. Le site Mon-poème reproduit exactement la formule « Rien n'obtient le pardon plus promptement que le repentir » et la rattache à « la sagesse populaire », avec mention d’un Dictionnaire de la sagesse populaire de 1855. Cette indication reste indirecte et ne permet pas de localiser un texte d’origine chinois. De son côté, La langue française classe la formule comme « proverbe oriental ». Cette attribution contredit la précision « chinois », mais n’identifie pas davantage une tradition textuelle ou un foyer d’origine précis. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois est incorrecte ; l’origine rétablie est une tradition proverbiale orientale ou populaire, sans source première actuellement localisée.

La citation ne dit pas que le pardon est automatique. Un repentir déclaré ne suffit pas toujours. Elle souligne surtout la force d’un regret sincère.

Vérification et explication complètes →

Coup pour coup n'a pas de rancune.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est celui de la réciprocité dans le conflit. La citation rejoint les questions de justice, de mesure et…Lire la suiteRéduire

Le thème central est celui de la réciprocité dans le conflit.

La citation rejoint les questions de justice, de mesure et de ressentiment : que faut-il pour qu’un tort cesse de peser ?

Elle ouvre aussi vers la distinction entre riposte et réparation, deux manières très différentes de répondre à une offense.

Dans un ensemble de citations sur la rancune, elle occupe une place particulière : elle ne prêche pas l’oubli, elle montre comment l’équilibre peut remplacer la mémoire blessée.

Source, contexte et précautions

Coup pour coup n'a pas de rancune. Un proverbe guadeloupéen · 2012-02-19 · Jean · Article dédié

L’attribution de cette citation à un proverbe guadeloupéen reste incertaine. « Coup pour coup n’a pas de rancune » circule sous cette étiquette, mais aucune source historique guadeloupéenne ni forme créole suffisamment probante n’est ici documentée. L’article Coup pour coup n’a pas de rancune, publié en 2012, reproduit exactement la formule et la présente comme un proverbe guadeloupéen. Il atteste donc une diffusion moderne de cette attribution, sans fournir de référence bibliographique ancienne ni de collecte de tradition orale permettant d’en établir la provenance. Aucune autre source indépendante de niveau supérieur n’est fournie pour remonter à une attestation plus ancienne. La formulation exacte est donc attestée dans une source indirecte, mais son origine demeure indéterminée. Conclusion : l’attribution à un proverbe guadeloupéen reste incertaine, et l’origine de la formulation exacte n’est pas suffisamment établie.

Le proverbe ne transforme pas la vengeance en vertu. Il parle d’une réplique mesurée, non d’une escalade de violence. La nuance tient dans l’équilibre du « coup pour coup », pas dans le plaisir de rendre le mal.

Vérification et explication complètes →

Pardonnez tout, n'oubliez rien.

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est le pardon lucide. La citation relie la clémence à la mémoire, deux forces qui se corrigent l’une l’…Lire la suiteRéduire

Le thème central est le pardon lucide.

La citation relie la clémence à la mémoire, deux forces qui se corrigent l’une l’autre.

Elle ouvre vers des questions proches : réparation, confiance, justice, prudence après la faute.

Elle peut nourrir une réflexion sur la manière de se libérer du ressentiment sans renoncer à apprendre.

Source, contexte et précautions

BRIBES — MÉMOIRE · BRIBES · p. 321 du PDF; renvoi à Victor Hugo, « Philosophie prose », p. 81

Victor Hugo est probablement l’auteur de « Pardonnez tout, n’oubliez rien », rattaché à « Philosophie prose » dans Océan et à une note datée de 1840 ; cette attribution reste toutefois fondée ici sur une source secondaire. La compilation BRIBES reproduit exactement la phrase et la référence à Victor Hugo, « Philosophie prose », Océan, avec une localisation page 81 dans l’édition Bouquins de 1989. Cette page et cette date sont donc des indications rapportées par BRIBES, non vérifiées directement dans l’édition de Hugo. La version en ligne de la même compilation reprend la formulation, l’auteur et le même repérage. Comme les deux références proviennent du même ensemble éditorial, elles ne constituent pas deux attestations indépendantes. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est plausible et accompagnée d’un repérage précis, mais elle reste partiellement documentée faute d’édition, de fac-similé ou de manuscrit directement contrôlé.

La citation ne demande pas d’accepter ou d’excuser toutes les injustices comme si elles n’avaient aucune gravité. Elle ne propose pas d’effacer les conséquences d’une faute, mais seulement d’abandonner la rancœur. Le pardon évoqué n’est pas l’oubli naïf : la mémoire des faits reste volontairement intacte.

Vérification et explication complètes →

Le pardon, quel repos !

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème du pardon et de la paix intérieure. Elle relie l’acte de pardonner à une expérience de r…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème du pardon et de la paix intérieure.

Elle relie l’acte de pardonner à une expérience de relâchement.

Elle ouvre sur le deuil de l’offense, la protection de soi et la réconciliation.

Le repos y est le signe d’une tension qui cesse de gouverner le cœur.

Source, contexte et précautions

L’Art d’être grand-père · 1877 · « Une tape »

Victor Hugo est bien crédité de « Le pardon, quel repos ! », rattaché au poème « Une tape » dans L’Art d’être grand-père, publié en 1877 ; l’attribution est fortement étayée, mais la preuve exacte fournie repose surtout sur des transcriptions secondaires. Une édition numérisée de L’Art d’être grand-père, présentée comme issue de l’édition de 1877, établit le recueil et son attribution à Hugo. La documentation indique que le passage de « Une tape » est daté du 19 juin 1875. Une transcription du poème « Une tape » reproduit exactement « Le pardon, quel repos ! » et l’associe au recueil. La notice lexicographique de La langue française reprend également la formule avec la même attribution. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et à L’Art d’être grand-père est bien documentée, mais la citation exacte n’est pas ici contrôlée dans une édition originale directement consultée.

Pardonner ne signifie ni excuser une faute ni renoncer à se protéger. Le repos ne peut être exigé d’une personne encore exposée au tort ou à la violence.

Vérification et explication complètes →

Le châtiment de l'incroyant, ce sera peut-être le pardon de Dieu.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon. La citation l’associe à la foi, au jugement et à la surprise de la grâce. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon.

La citation l’associe à la foi, au jugement et à la surprise de la grâce.

Elle ouvre vers les questions de miséricorde, d’incroyance et de transformation intérieure.

Elle rappelle que le pardon n’est pas toujours confortable : il peut obliger à se regarder autrement.

Source, contexte et précautions

La Femme du boulanger — texte numérisé consulté · p. 158; réplique du Curé

Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol. Elle provient de La Femme du boulanger et sa formulation exacte est directement attestée dans le texte numérisé consulté. Le texte numérisé de La Femme du boulanger reproduit mot pour mot, à la page 158, dans une réplique du Curé : « Le châtiment de l'incroyant, ce sera peut-être le pardon de Dieu ». Cette source directe établit à la fois l’œuvre, le contexte et la formulation. Dico-citations rattache également la phrase à La Femme du boulanger (1938), tandis que Cultivons-nous donne la même attribution et la même date. Ces reprises sont secondaires, mais elles concordent avec le texte directement consulté. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans La Femme du boulanger.

La phrase ne dit pas que Dieu punit en pardonnant de manière cruelle. Elle ne méprise pas l’incroyant. Elle joue sur le choc spirituel d’une bonté inattendue.

Vérification et explication complètes →

Car vivre dans un monde où nul n'est pardonné, où la rédemption est refusée, c'est comme vivre en enfer.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème du pardon. Elle relie pardon, rédemption, faute et possibilité de vivre ensemble. El…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème du pardon.

Elle relie pardon, rédemption, faute et possibilité de vivre ensemble.

Elle ouvre vers la justice, la mémoire et la réparation.

Son centre demeure la question de savoir si un être humain peut rester plus grand que sa faute.

Source, contexte et précautions

Academic study citing The Joke, p. 235 · 2021 · p. 125 du PDF ; renvoi à The Joke, p. 235

La phrase ne supprime pas la responsabilité des actes. Elle rappelle qu’une faute reconnue ne doit pas nécessairement abolir toute possibilité de retour. Le pardon n’est pas l’oubli automatique.

Vérification et explication complètes →

Si Dieu cessait de pardonner une seconde, notre terre volerait en éclats.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon divin. La citation relie faute, miséricorde, fragilité du monde et survie morale. Elle …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon divin.

La citation relie faute, miséricorde, fragilité du monde et survie morale.

Elle ouvre vers les questions de grâce, de jugement et de réconciliation.

Elle rappelle que le pardon peut être pensé comme une force qui tient ensemble ce qui menace de se rompre.

Source, contexte et précautions

Le Journal, un miroir pour les autres · 2008 · Jacques Franck · p. 100; note 35, renvoyant au Journal, t. V, p. 323

Cette phrase de Julien Green est rattachée à l’entrée de son Journal datée du 26 décembre 1962. Cette date est celle de l’entrée citée, et non une date de publication à confondre avec celle d’une édition du volume. Dans « Le Journal, un miroir pour les autres », étude publiée en 2008 par l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, Jacques Franck reproduit la phrase, p. 100. La note 35 précise la date du 26 décembre 1962 et renvoie au Journal, tome V, p. 323. La preuve principale est donc une citation secondaire assortie d’une localisation précise, plutôt qu’une consultation directe de cette page du Journal. La notice de Vers l’invisible, 1958-1967 confirme l’existence de l’édition originale publiée chez Plon en 1968, qui couvre l’année concernée. Elle ne reproduit pas elle-même le passage. Conclusion : l’attribution à Julien Green est confirmée et la formulation est exacte, à la minuscule de « terre » près. L’origine est précisément référencée dans le Journal, à l’entrée du 26 décembre 1962, par l’étude de Jacques Franck.

La phrase ne décrit pas un mécanisme physique. Elle ne doit pas être lue comme une menace immédiate. Elle exprime poétiquement la dépendance du monde au pardon.

Vérification et explication complètes →

La chambre du pardon, aucun homme sage ne la ferme, car pardonner est belle victoire de guerre.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon. La citation relie sagesse, conflit et victoire intérieure. Elle ouvre vers les thèmes …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon.

La citation relie sagesse, conflit et victoire intérieure.

Elle ouvre vers les thèmes de la réconciliation, de la paix, de la blessure et du dépassement de la haine.

Elle rappelle que pardonner ne signifie pas oublier le conflit, mais refuser qu’il ferme toute issue.

Source, contexte et précautions

Princeton Dante Project — Rime (CIV) · Dante Alighieri · vv. 106-107

Cette citation est bien attribuée à Dante : la formulation française est une traduction des vers 106-107 de la chanson CIV des Rime, « Tre donne intorno al cor mi son venute ». Le Princeton Dante Project reproduit les vers italiens : « camera di perdon savio uom non serra, ché 'l perdonare è bel vincer di guerra ». Le passage est précisément localisé aux vers 106-107 et correspond au sens de la version française publiée. L’Enciclopedia Dantesca de Treccani cite et commente les mêmes vers des Rime CIV, apportant une corroboration indépendante du repère et de l’attribution à Dante. Conclusion : l’attribution à Dante est confirmée ; la phrase française est une traduction attestée d’un passage italien précisément localisé.

La citation ne demande pas de pardonner tout immédiatement. Elle invite surtout à ne pas fermer définitivement la possibilité du pardon.

Vérification et explication complètes →

Comme il est facile de pardonner le mal que l'on nous a fait quand nous l'avons oublié !

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon. La citation relie offense, mémoire et oubli. Elle ouvre vers les thèmes de la rancune,…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon.

La citation relie offense, mémoire et oubli.

Elle ouvre vers les thèmes de la rancune, du temps, de la guérison et de la lucidité morale.

Elle rappelle que la difficulté du pardon dépend souvent de la vigueur du souvenir.

Source, contexte et précautions

20 citations sur pardonner nous, proverbes, phrases et pensées · Dico-citations · Albert Brie ; Le mot du silencieux, « Si la neige m'était contée »

Cette citation est probablement attribuable à Albert Brie, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source originale suffisamment probante. Les reprises disponibles la rattachent à Le mot du silencieux. Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Albert Brie, avec la mention « Si la neige m’était contée ». Cette source reste indirecte et ne permet pas de vérifier le passage dans l’édition ou la chronique d’origine. ABC-Citations donne la même attribution. Un numéro du Devoir conservé par BAnQ confirme par ailleurs l’existence, en 1975, de la chronique « Le mot du silencieux » signée Albert Brie, sans contenir la citation recherchée dans l’extrait consulté. Conclusion : l’attribution à Albert Brie reste probable ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source originale probante.

La citation ne dit pas que l’oubli et le pardon sont identiques. Elle souligne au contraire que pardonner devient moins difficile lorsque la blessure n’est plus présente à l’esprit.

Vérification et explication complètes →

Vous avez un avantage terrible sur la personne qui vous calomnie ou se montre volontairement injuste envers vous; vous avez le pouvoir de lui pardonner.

Comprendre

Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient aux thèmes du pardon, de la justice et de la liberté intérieure. Elle interroge la réponse pos…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient aux thèmes du pardon, de la justice et de la liberté intérieure.

Elle interroge la réponse possible à la calomnie et à l’injustice.

Elle ouvre sur la réparation, les limites à poser, la responsabilité de l’agresseur et la guérison de la personne blessée.

Son thème central est le pouvoir de choisir sa relation à l’offense.

Source, contexte et précautions

Citation anonyme - Vous avez un avantage terrible sur la personne qui vous calomnie… · 19 mai 2013 · UneCitation.com · entrée attribuée à « Anonyme »

Aucune origine personnelle suffisamment établie ne peut être donnée pour cette formule, actuellement publiée sous Anonyme. La première attestation enregistrée remonte au 19 mai 2013, sans indication d’auteur ni de source antérieure. UneCitation.com reproduit exactement la phrase sous l’attribution « Anonyme » et l’horodate du 19 mai 2013 à 19 h 05. Cette occurrence établit la circulation de la formule à cette date, mais elle ne permet pas d’en identifier l’origine. Dico-citations reprend la même formulation sous « Anonyme — Écrit anonyme ». Cette répétition confirme que la phrase circule sans auteur identifié, sans apporter de texte source ni d’attestation antérieure probante. Conclusion : l’origine personnelle de cette citation n’est pas établie ; la formulation circule sous attribution anonyme, sans source originale retrouvée.

Pardonner n’oblige pas à renouer, à se taire ou à renoncer à la justice. Personne ne doit être pressé de pardonner une violence, une manipulation ou une injustice encore en cours.

Vérification et explication complètes →

En disant deux fois pardon, tu ne pardonnes pas deux fois, mais tu rends le pardon plus solide.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du pardon. La citation ouvre vers l’excuse, la réparation, la confiance et la répétition si…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du pardon.

La citation ouvre vers l’excuse, la réparation, la confiance et la répétition sincère.

Elle interroge la manière dont une parole peut consolider un lien abîmé.

Dans ce thème, pardonner n’est pas additionner des mots : c’est rendre possible une relation plus stable.

Source, contexte et précautions

The Life and Death of Richard the Second · 1623 · First Folio, Act V, scène 3, p. 44

William Shakespeare est bien l’auteur de cette formule dans Richard II, acte V, scène 3 ; le texte anglais est directement attesté dans le First Folio de 1623. Le fac-similé du First Folio conservé par la Bodleian reproduit le passage : « Twice saying Pardon, doth not pardon twaine, / But makes one pardon strong. » Ce témoin ancien permet de vérifier directement le texte et son appartenance à la pièce. L’édition Folger de Richard II localise précisément les vers à l’acte V, scène 3, dans une réplique de la Duchesse d’York. La formulation française rend fidèlement le jeu de sens, sans que son traducteur soit identifié par les sources réunies. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Richard II est vérifiée par un fac-similé du First Folio de 1623.

La phrase ne dit pas qu’il suffit de répéter pardon pour réparer. Elle parle d’un renforcement possible, pas d’une garantie. Le contresens serait de remplacer les actes par une répétition mécanique de mots.

Vérification et explication complètes →

Le pardon. Le premier pas est le plus difficile

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du pardon et de la réconciliation. Elle ouvre sur les conditions d’un apaisement, la mémoire…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du pardon et de la réconciliation.

Elle ouvre sur les conditions d’un apaisement, la mémoire des blessures et la liberté de chacun.

Elle rappelle que réparer un lien commence souvent par un geste modeste, mais décisif.

Source, contexte et précautions

Citations sur le pardon : 47 phrases, proverbes et réflexions · La langue française

Cette citation est probablement attribuable à Phil Bosmans, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans un passage vérifiable de son œuvre. Une reprise la rattache à Soleil d’amitié sans fournir de page ni de reproduction du texte original. La page Citations sur le pardon reproduit exactement la formule et l’attribue à Phil Bosmans en indiquant Soleil d’amitié comme source. Elle ne permet cependant pas de contrôler la présence de cette phrase dans le livre. Une page consacrée aux citations de Phil Bosmans documente d’autres formules rattachées au même auteur et au même ouvrage. Cette convergence soutient la piste bibliographique, mais ne localise pas la citation publiée elle-même. Conclusion : l’attribution à Phil Bosmans reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

Pardonner ne signifie pas excuser un acte grave ni reprendre une relation dangereuse. Le premier pas peut être intérieur et n’oblige pas à se réconcilier immédiatement.

Vérification et explication complètes →

Pardonner est une action plus noble et plus rare que celle de se venger.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du pardon, de la justice et de la vengeance. Elle met en cause le réflexe de rendre le …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du pardon, de la justice et de la vengeance.

Elle met en cause le réflexe de rendre le mal reçu et valorise la possibilité d’un autre chemin.

Elle ouvre vers la réparation, la paix intérieure et les limites de la réconciliation.

Son idée centrale est que la grandeur du pardon tient à sa capacité de refuser l’escalade sans nier ce qui a été subi.

Source, contexte et précautions

The Tempest — Entire Play · 1623 · Act V, scène 1, Prospero

William Shakespeare est bien la source de l’idée exprimée ici dans The Tempest, acte V, scène 1, publiée dans le First Folio de 1623 ; la formulation française est toutefois une paraphrase, non une traduction littérale. Le fac-similé du First Folio atteste directement la réplique de Prospero : « The rarer action is / In virtue than in vengeance ». L’édition Folger confirme le passage et son contexte de clémence. Le Shakespeare Birthplace Trust interprète également cette scène comme le choix de Prospero de pardonner ses ennemis. Aucun de ces témoins ne donne exactement la phrase française « Pardonner est une action plus noble et plus rare que celle de se venger ». Conclusion : l’origine dans The Tempest est vérifiée, mais la citation française est une paraphrase moderne du passage shakespearien plutôt qu’une citation littérale.

La citation ne demande pas aux victimes de pardonner ni de renoncer à la justice. Pardonner ne signifie ni oublier, ni excuser, ni maintenir un lien dangereux.

Vérification et explication complètes →

Notre vengeance sera le pardon.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du pardon, de la justice et de la réconciliation. Elle interroge la manière de répondre à une blessur…Lire la suiteRéduire

La citation relève du pardon, de la justice et de la réconciliation.

Elle interroge la manière de répondre à une blessure sans prolonger la violence.

Elle ouvre vers la réparation, la mémoire et les limites éthiques du pardon.

Le thème central est la possibilité de rompre le cycle de la revanche par une décision libre et lucide.

Source, contexte et précautions

Influence chrétienne dans l'idéologie du Front sandiniste · 1983-04 · Charles Antoine · Passage sur Tomás Borge

Cette citation est probablement attribuable à Tomas Borge. Les sources la rattachent à Tomás Borge dans le contexte de la victoire sandiniste au Nicaragua et de l’abolition de la peine de mort, mais aucune transcription primaire de la déclaration n’est directement consultée ici. Une première attestation documentée se trouve dans Le Monde diplomatique en avril 1983 : Charles Antoine y reproduit exactement « Notre vengeance sera le pardon » et l’attribue à Borge. Cette source contemporaine soutient fortement l’attribution, sans donner le discours original. L’étude historique de Gilles Bataillon cite en espagnol « nuestra venganza será el perdón » comme déclaration du nouveau ministre de l’Intérieur. El País rapporte également que Borge prononça cette formule après avoir libéré ses geôliers. Conclusion : l’attribution à Tomás Borge reste probable ; la formulation est bien rapportée par plusieurs sources secondaires concordantes, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.

La formule ne demande pas d’oublier une injustice ni de renoncer à se protéger. Pardonner ne remplace pas la vérité, la réparation ou la justice.

Vérification et explication complètes →

Le coeur d'une mère est un abîme au fond duquel se trouve toujours un pardon.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans les thèmes de la mère, du pardon et de l’amour familial. Elle lie la profondeur du sentiment …Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans les thèmes de la mère, du pardon et de l’amour familial. Elle lie la profondeur du sentiment à la possibilité d’une réconciliation. Elle ouvre sur la nuance nécessaire entre aimer intensément, pardonner librement et se protéger.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de H. de Balzac, III — La Femme de trente ans · Honoré de Balzac · Chapitre VI, p. 165

Cette citation est bien attribuée à Honoré de Balzac. Elle apparaît dans La Femme de trente ans, au chapitre VI, au sein d’une phrase plus longue dont la formule diffusée reprend exactement la partie finale. Le fac-similé des Œuvres complètes donne le passage : « le cœur d’une mère est un abîme au fond duquel se trouve toujours un pardon », à la page 165 du volume. Cette reproduction permet de vérifier directement la formulation et son rattachement à Balzac. L’édition Furne de 1842 confirme l’œuvre et sa localisation, tandis que le Larousse reprend la citation courte en l’attribuant également à Balzac. Aucune contradiction significative n’est signalée. Conclusion : l’attribution à Honoré de Balzac est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au passage attesté.

La citation ne signifie pas que toutes les mères pardonnent toujours ni qu’elles doivent le faire. Le pardon ne peut pas être exigé au nom d’un rôle familial.

Vérification et explication complètes →

Il ne faut jamais regarder son ennemi endormi, ... on lui pardonne.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du pardon, de l’empathie et de l’humanisation de l’adversaire. Elle interroge la place des images …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du pardon, de l’empathie et de l’humanisation de l’adversaire.

Elle interroge la place des images que nous construisons sur ceux que nous rejetons.

Elle ouvre sur la réconciliation, la colère, la justice et la reconnaissance de la vulnérabilité commune.

Son thème principal est la capacité de la compassion à fissurer l’hostilité.

Source, contexte et précautions

40 citations sur l'endormi · Dico-citations · Jean Anouilh, Le directeur de l'Opéra

Cette citation est probablement attribuable à Jean Anouilh, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition de son œuvre. Elle est rattachée à Le directeur de l’Opéra, pièce publiée pour la première fois en 1972. Dico-citations reproduit exactement la formule et l’associe à Le directeur de l’Opéra, sans fournir de page ni de passage consultable. Cette attribution précise à une œuvre constitue l’élément principal en faveur d’Anouilh. La Bibliothèque nationale de France confirme que Le directeur de l’Opéra est bien une œuvre de Jean Anouilh et que sa première édition date de 1972, mais sa notice n’atteste pas la présence de la citation. Une autre page Dico-citations reprend le même rattachement. Conclusion : l’attribution à Jean Anouilh reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’œuvre citée.

La citation ne demande pas d’oublier un danger réel ni de renoncer à se protéger. Elle évoque l’humanisation de l’adversaire, pas l’acceptation d’une violence ou d’une injustice.

Vérification et explication complètes →

Et prioit Alexandre de luy pardonner ce qu'il ne luy pouvoit faire plus longue compagnie, ains estoit contraint de se partir d'avec lui.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du pardon. Elle associe le pardon à une séparation contrainte, non à une faute spectacu…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du pardon.

Elle associe le pardon à une séparation contrainte, non à une faute spectaculaire.

Elle ouvre vers les questions de devoir, de présence, de loyauté et d’excuse.

Son intérêt tient à la nuance : partir peut demander pardon lorsque la relation rend l’absence sensible.

Source, contexte et précautions

Littré — définition de « compagnie » · Émile Littré · XVIe siècle : Amyot, Démétr. 49

Cette citation est bien attribuée à Jacques Amyot, dans sa traduction française de Plutarque. La formulation publiée est attestée exactement et localisée dans Démétrios, 49. Le Littré, à l’entrée « compagnie », reproduit : « Et prioit Alexandre de luy pardonner ce qu'il ne luy pouvoit faire plus longue compagnie, ains estoit contraint de se partir d'avec lui. » Il classe l’exemple au XVIe siècle et renvoie explicitement à « Amyot, Démétr. 49 ». Dico-citations reprend la même phrase et le même repère sous le nom de Jacques Amyot. Cette source est indirecte, mais elle corrobore la localisation fournie par le Littré. Conclusion : l’attribution à Jacques Amyot est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement avec un repère précis dans Démétrios.

La citation ne dit pas que le personnage abandonne Alexandre par indifférence. Le contresens serait d’y voir une rupture volontaire ou froide. Elle insiste au contraire sur la contrainte et sur le désir d’être pardonné.

Vérification et explication complètes →

Faites du bien à celui qui vous fait mal, vous remporterez la victoire sur lui.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la réponse au mal. La citation rejoint le pardon, la dignité et la victoire morale. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la réponse au mal.

La citation rejoint le pardon, la dignité et la victoire morale.

Elle ouvre vers la différence entre puissance et violence, force et vengeance.

Elle rappelle que certaines victoires se gagnent en refusant de devenir semblable à l’adversaire.

Source, contexte et précautions

Proverbe ORIENTAL : 190 proverbes

La phrase est reproduite exactement par Citation Célèbre, qui la classe comme « proverbe oriental ». Cette indication diffère de l’attribution anglaise publiée, mais ne désigne ni une langue, ni une tradition précise, ni un recueil d’origine. Elle constitue une étiquette de répertoire, non une provenance historiquement démontrée. Une autre compilation, Citations françaises célèbres, donne le même libellé parmi les « Proverbes orientaux », sans référence supplémentaire. La répétition de cette attribution ne suffit pas à l’authentifier, et les pièces réunies ne permettent pas d’établir une première occurrence datée. Elles ne fournissent pas davantage de source probante en faveur d’une origine anglaise. Conclusion : l’attribution anglaise reste incertaine. Une attribution orientale concurrente est attestée dans des répertoires modernes, mais elle est trop vague et insuffisamment sourcée pour rétablir une origine précise. La formulation circule bien en ligne ; elle n’a pas été retrouvée dans une source historique ou de référence permettant de l’authentifier.

La phrase ne justifie pas de subir sans limite. Elle parle d’une réponse choisie, non d’une obligation de rester vulnérable. Le contresens serait de confondre bonté et passivité.

Vérification et explication complètes →

Le faible ne peut jamais pardonner. Le pardon c'est l'apanage du fort.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon. La citation le rattache à la force intérieure plutôt qu’à la passivité. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon.

La citation le rattache à la force intérieure plutôt qu’à la passivité.

Elle ouvre vers la réconciliation, la colère, la justice, la mémoire de l’offense et la paix intérieure.

Dans ce thème, elle rappelle que pardonner ne consiste pas à nier le mal, mais à refuser d’en rester captif.

Source, contexte et précautions

Love in opposition to wrong · 1931 · M. K. Gandhi · Citation référencée « Young India, 2-4-'31, p. 59 »

Gandhi est très solidement crédité de cette formule, rattachée à un entretien du 23 mars 1931 et à sa publication dans Young India le 2 avril 1931 ; l’attribution est bien documentée sans fac-similé du numéro original. Une archive consacrée aux écrits de Gandhi reproduit exactement « The weak can never forgive. Forgiveness is the attribute of the strong » et donne la référence Young India, 2 avril 1931, p. 59. Le Mani Bhavan Gandhi Sangrahalaya reproduit également la formule. Wikiquote situe l’entretien au 23 mars 1931 et fournit son contexte ; cette précision reste toutefois issue d’une source secondaire. Conclusion : l’attribution à Gandhi et la référence à Young India en 1931 sont fortement étayées, mais demeurent indirectement vérifiées faute de consultation du numéro original.

La phrase ne demande pas d’excuser n’importe quel tort. Elle ne confond pas pardon et oubli. Elle affirme que pardonner exige une force intérieure, non une soumission silencieuse.

Vérification et explication complètes →

Si l'on ne pardonnait jamais, on ne verrait bientôt plus personne.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du pardon, de l’amitié et de la vie collective. Elle interroge le seuil à partir duquel u…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du pardon, de l’amitié et de la vie collective.

Elle interroge le seuil à partir duquel une faute devient une rupture.

Elle ouvre sur la justice, la mémoire du tort et les conditions d’une réconciliation véritable.

Source, contexte et précautions

Si l’on ne pardonnait jamais, on ne verrait bientôt plus · 2018-01-02 · page de citation

L’attribution de cette citation à Alfred Capus reste incertaine. Aucune œuvre ni localisation textuelle vérifiable ne permet ici de rattacher directement la formule à un texte, une pièce, un article ou un propos précisément identifié. Une page consacrée à cette citation, publiée le 2 janvier 2018, reproduit exactement « Si l’on ne pardonnait jamais, on ne verrait bientôt plus personne » et l’attribue à Alfred Capus. Elle ne fournit toutefois aucune référence permettant de vérifier cette attribution dans une source plus probante. La sélection de citations d’Alfred Capus reprend la même formulation, mais la signale explicitement « Sans référence ». Cette seconde occurrence confirme seulement la circulation de l’attribution, sans apporter de preuve indépendante de son origine. Conclusion : l’attribution à Alfred Capus demeure incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Pardonner ne signifie pas accepter la violence, oublier un tort grave ou renoncer à se protéger. La formule parle du lien humain ordinaire, pas d’une obligation de rester dans une situation dangereuse.

Vérification et explication complètes →

Elle ne pardonnoit jamais, depuis qu'elle avoit pris une chose à coeur.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du pardon, du ressentiment et de la sensibilité. Elle montre comment une atteinte devient plus dur…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du pardon, du ressentiment et de la sensibilité.

Elle montre comment une atteinte devient plus durable lorsqu’elle touche ce que l’on a placé au cœur de sa vie.

Elle ouvre sur la vulnérabilité, l’honneur, l’attachement et la possibilité de prendre du recul.

Son thème principal est la difficulté de pardonner ce qui a été vécu comme personnel.

Source, contexte et précautions

Littré — définition de « cœur » · Émile Littré · XVIe siècle : Amyot, Artax. 24

Cette citation est bien attribuée à Jacques Amyot, dans sa traduction française de Plutarque, au passage Artaxerxès, 24. La formulation publiée correspond au texte relevé dans le Littré, à la différence près de la graphie ancienne « cueur » pour « coeur ». Le Littré à l’entrée cœur reproduit la phrase « Elle ne pardonnoit jamais, depuis qu'elle avoit pris une chose à cueur » et la rattache explicitement à « Amyot, Artax. 24 ». Cette référence établit à la fois l’auteur, l’œuvre et le passage. Le Littré à l’entrée pardonner donne la même phrase avec la même localisation, ce qui renforce cette attribution documentaire. Conclusion : l’attribution à Jacques Amyot est confirmée, et la formulation diffusée est exacte au sens documentaire malgré une modernisation orthographique mineure.

Être touché profondément ne condamne pas une personne à l’impardonnable. La citation décrit une disposition de caractère, non une règle sur les émotions.

Vérification et explication complètes →

Non-seulement on lui pardonne ces douces et tendres redites, mais on lui sait gré du motif touchant qui les multiplie.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient aux thèmes de la tendresse, de l’affection et de la parole. Elle montre comment la répétition …Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient aux thèmes de la tendresse, de l’affection et de la parole.

Elle montre comment la répétition peut devenir un geste de présence plutôt qu’une simple redondance.

Elle ouvre sur la mémoire des liens, les habitudes de langage et la valeur des mots souvent répétés.

Son thème central est la douceur d’une affection qui persiste.

Source, contexte et précautions

Sermons et morceaux choisis de Massillon : précédés de son éloge · 1845 · Jean-Baptiste Massillon; éloge par Jean le Rond d’Alembert · « Éloge de Jean-Baptiste Massillon », p. 18

Cette citation est bien attribuée à Jean le Rond d’Alembert : elle figure dans son Éloge de Jean-Baptiste Massillon. Une édition de 1845 reproduit ce texte et situe le passage à la page 18. La reproduction de l’édition de 1845 donne directement la phrase « Non-seulement on lui pardonne ces douces et tendres redites, mais on lui sait gré du motif touchant qui les multiplie ». La formulation publiée correspond donc exactement au passage documenté. Le répertoire savant des œuvres de d’Alembert identifie aussi l’Éloge de Jean-Baptiste Massillon dans le recueil Éloges lus de 1779, p. 1-36. Cette référence confirme l’œuvre et son auteur, sans constituer à elle seule la preuve du passage. Conclusion : l’attribution à d’Alembert est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

Toute répétition n’est pas automatiquement touchante ou bienvenue. La formule vaut lorsque l’intention affectueuse est réelle et que l’autre peut la recevoir sans malaise.

Vérification et explication complètes →

La devise de l'homme vertueux est renfermée dans ces deux mots, donner et pardonner.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vertu, comprise comme pratique concrète de la générosité et du pardon. La citation rejoint les…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vertu, comprise comme pratique concrète de la générosité et du pardon.

La citation rejoint les thèmes de la morale, de l’altruisme, de la clémence et du rapport à autrui.

Elle invite à demander ce qui fait la valeur d’une conduite : les principes proclamés ou les gestes accomplis.

En associant donner et pardonner, elle lie l’aide matérielle à la paix intérieure.

Source, contexte et précautions

Littré — « renfermé » · Émile Littré · D’Alembert, Éloges, l’ab. de St-P.

Cette citation est bien attribuée à Jean le Rond d'Alembert, avec une formulation attestée exactement dans son Éloge de l’abbé de Saint-Pierre. Dans ce contexte, d’Alembert résume la morale associée à l’abbé de Saint-Pierre. Le Littré, à l’entrée « renfermé », reproduit exactement : « La devise de l'homme vertueux est renfermée dans ces deux mots, donner et pardonner », avec le repère « D’Alembert, Éloges, l’ab. de St-P. ». Il localise ainsi précisément la formulation chez d’Alembert. Le Dictionnaire de l’économie politique explique que « donner et pardonner » résumaient, selon d’Alembert, la morale de l’abbé de Saint-Pierre. Cette source secondaire confirme donc le contexte sans déplacer l’auteur de la phrase elle-même. Conclusion : l’attribution à d’Alembert est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement dans l’Éloge de l’abbé de Saint-Pierre.

La citation ne demande pas de tout accepter sans discernement. Pardonner ne signifie pas nier la faute ni supprimer toute limite. Elle associe la vertu à la générosité et à la clémence, non à la naïveté.

Vérification et explication complètes →

Quand une femme a tort, il faut commencer par lui demander pardon.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation touche au thème du couple, de l’humour et des stéréotypes de genre. Elle ouvre sur les manières dont les pla…Lire la suiteRéduire

La citation touche au thème du couple, de l’humour et des stéréotypes de genre.

Elle ouvre sur les manières dont les plaisanteries organisent ou perpétuent des rapports de pouvoir.

Elle invite à distinguer l’ironie de l’adhésion à ce qu’elle met en scène.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire misogyne · Agnès Michaux

Cette citation est probablement attribuable à Francis de Croisset : elle est rattachée à Nos marionnettes, publié en 1928, mais son passage exact n’a pas été vérifié dans le texte de l’ouvrage. Le Dictionnaire misogyne reproduit exactement « Quand une femme a tort, il faut commencer par lui demander pardon » et l’attribue à Croisset, avec un renvoi à Marionnettes ou Nos marionnettes. Cette source reste indirecte, faute de page ou de reproduction du passage original. La notice CiNii de Nos marionnettes confirme l’existence de l’ouvrage et sa publication en 1928, sans confirmer la citation. QQ Citations reprend la même formule sous son nom, également sans localisation précise. Conclusion : l’attribution à Francis de Croisset reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante de l’ouvrage.

Cette phrase repose sur un stéréotype de genre et ne décrit pas une règle valable. Elle ne doit pas servir à disqualifier la parole d’une femme ni à éviter un désaccord équitable.

Vérification et explication complètes →

Peu importe à quelle profondeur tu es tombé, l’amour et le pardon de Dieu descendent plus profond encore.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon. La citation l’aborde par l’image d’une descente qui rejoint l’être humain au plus bas.…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon.

La citation l’aborde par l’image d’une descente qui rejoint l’être humain au plus bas.

Elle ouvre vers les questions de la honte, de la grâce, de la possibilité de recommencer et du relèvement après l’échec.

Elle relie aussi le pardon à l’amour, en montrant que la restauration ne repose pas seulement sur l’effacement d’une faute, mais sur une présence qui rejoint.

Source, contexte et précautions

God’s Love is Greater · 2019-03-14 · David Wilkerson / World Challenge · Dernier paragraphe : « His love is greater than all your sins! »

Cette citation est bien attribuée à David Wilkerson, mais la phrase française est une paraphrase documentée et non une traduction littérale. World Challenge publie sous son nom, le 14 mars 2019, une méditation qui porte directement l’idée centrale. Dans God’s Love is Greater, le texte se conclut par « His love is greater than all your sins! ». La version française développe cette idée en ajoutant l’image de la profondeur de la chute ainsi que la notion explicite de pardon. Une reproduction de SermonIndex reprend le même texte sous le nom de Wilkerson. Un autre texte de World Challenge, daté de 1979, contient une formule très proche sur la bonté aimante de Dieu plus grande que les péchés, comme appui thématique. Conclusion : l’attribution à David Wilkerson est confirmée ; la formulation française publiée est une paraphrase documentée de son message.

La phrase ne banalise pas la faute ni la chute. Le contresens serait d’y lire une permission de tomber sans conséquence. Elle parle d’un pardon qui rejoint le fond, non d’une irresponsabilité facile.

Vérification et explication complètes →

Mon ami, ne limite jamais le pardon que Dieu t’accorde.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon reçu. La citation s’intéresse moins à la faute elle-même qu’à la difficulté d’accepter …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon reçu.

La citation s’intéresse moins à la faute elle-même qu’à la difficulté d’accepter pleinement le pardon.

Elle ouvre vers les questions de la culpabilité, de la grâce, de l’estime de soi devant Dieu et du relèvement intérieur.

Elle peut aussi rejoindre le thème de la confiance, car recevoir le pardon suppose de ne pas laisser sa honte décider de sa portée.

Source, contexte et précautions

The Forgiving Love of God · 2019-05-22 · David Wilkerson / World Challenge · Paragraphe « The accuser wants you to give up »

Cette citation est bien attribuée à David Wilkerson. Elle traduit un passage de la méditation The Forgiving Love of God, publiée par World Challenge le 22 mai 2019, qui constitue la première attestation documentée ici. La méditation originale de World Challenge contient directement : « So never limit God’s forgiveness to you! » La formulation française publiée en conserve l’injonction et le sens, tout en ajoutant l’adresse « Mon ami », absente de cette phrase anglaise. La version française officielle donne « Alors ne limite jamais le pardon de Dieu pour toi ! », ce qui confirme la traduction avec une légère différence de formulation. Une reprise de SermonIndex reproduit également le texte anglais sous le nom de Wilkerson. Conclusion : l’attribution à David Wilkerson est confirmée ; la citation publiée est une traduction attestée, légèrement adaptée, du passage anglais.

La phrase ne nie pas la gravité d’une faute. Le contresens serait d’utiliser le pardon pour éviter la vérité ou la réparation. Elle combat surtout la tendance à croire que Dieu pardonne moins que la honte ne condamne.

Vérification et explication complètes →

On pardonne tout à qui ne pardonne rien.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon inégal. La citation interroge la réciprocité : peut-on recevoir sans jamais donner ? El…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon inégal.

La citation interroge la réciprocité : peut-on recevoir sans jamais donner ?

Elle ouvre vers les thèmes de la clémence, de la justice affective, de la faiblesse face aux personnes dures.

Elle invite aussi à distinguer bonté, patience et complaisance.

Source, contexte et précautions

Citation PARDONNE TOUT · Citation Célèbre · entrée « On pardonne tout à qui ne pardonne rien »

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe français. Les sources disponibles la présentent comme un proverbe chinois, sans attestation historique française venant soutenir l’étiquette publiée. Le site Citation Célèbre reproduit exactement « On pardonne tout à qui ne pardonne rien » et l’attribue à un proverbe chinois. Cette source reste indirecte, car elle ne donne ni texte chinois ni référence primaire. Une seconde compilation reprend la même attribution, tandis que Proverbes-francais.fr donne la variante « On pardonne tout à qui ne se pardonne rien » comme proverbe chinois et la rattache à des recueils de 1876, sans consultation directe du passage concerné. Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe chinois, sans formulation source historiquement localisée ici.

La phrase ne conseille pas de tout accepter d’une personne dure. Elle ne justifie pas l’injustice affective. Elle pointe un paradoxe : l’indulgence peut profiter à celui qui en manque le plus.

Vérification et explication complètes →

Il faut jamais enterrer un mort deux fois.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du passé clos. La citation touche au deuil, au pardon, au ressentiment et à la nécessité de…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du passé clos.

La citation touche au deuil, au pardon, au ressentiment et à la nécessité de ne pas répéter indéfiniment la même peine.

Elle ouvre vers une question simple : quand faut-il se souvenir, et quand faut-il laisser reposer ?

Elle rejoint aussi le thème des limites, car certaines paroles n’éclairent plus rien lorsqu’elles reviennent trop souvent.

Le proverbe défend une forme de sobriété face à ce qui ne peut plus être changé.

Source, contexte et précautions

Citations sur le mot « enterrer » · La langue française

Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.

Le proverbe ne demande pas d’oublier les morts ni d’effacer le passé. Il met en garde contre l’acharnement sur ce qui est déjà clos. Se souvenir n’est pas la même chose que rouvrir sans cesse la blessure.

Vérification et explication complètes →

La colère chez les bons coeurs n'est qu'un besoin pressant de pardonner.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon. La citation relie colère, bonté, blessure et réconciliation. Elle ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon.

La citation relie colère, bonté, blessure et réconciliation.

Elle ouvre vers les questions de rancune, de patience et de paix intérieure.

Elle rappelle que pardonner ne supprime pas l’émotion : il la transforme.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes — La Mère coupable · 1876 · acte IV, scène XVIII ; fac-similé Laplace, vue 290

Cette phrase de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais est une réplique de Figaro dans La Mère coupable, acte IV, scène XVIII. Son origine est donc un passage de théâtre précisément identifié. La page des Œuvres complètes transcrite sur Wikisource, conforme au fac-similé de l’édition Laplace de 1876, donne : « La colère, chez les bons cœurs, n’est qu’un besoin pressant de pardonner ! » L’entrée « pardon » de Larousse reproduit également la formule et renvoie à La Mère coupable, IV, 18, corroborant cette localisation. Conclusion : l’attribution à Beaumarchais est confirmée et la formulation est exacte. Les différences de la citation publiée se limitent à la ponctuation et à l’écriture de « coeurs » sans ligature. L’année 1876 est celle de l’édition documentée, non une date établie de première apparition de la réplique.

La phrase ne dit pas que toute colère est bonne. Elle ne demande pas de pardonner trop vite une faute grave. Elle parle d’une colère chez des cœurs déjà inclinés vers la bonté.

Vérification et explication complètes →

Si tu savais comme c'est bon d'avoir enfin quelque chose à te pardonner... Tant qu'on n'a pas eu à pardonner, on ne peut pas être un homme.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du pardon, de la maturité et de la liberté intérieure. Elle met en relation la faute subie et la c…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du pardon, de la maturité et de la liberté intérieure.

Elle met en relation la faute subie et la capacité de ne pas s’y laisser enfermer.

Elle ouvre vers les thèmes de la réparation, de la justice et de la réconciliation.

Source, contexte et précautions

Dico-citations — Mentir y'a qu'ça d'vrai · Dico-citations · entrée Jérôme Touzalin / Mentir y'a qu'ça d'vrai

Cette citation est probablement attribuable à Jérôme Touzalin, mais sa localisation précise dans l’œuvre reste incertaine. Les sources indirectes s’accordent sur l’auteur tout en divergeant sur la pièce concernée. Dico-citations reproduit exactement la formulation et la rattache à Mentir y'a qu'ça d'vrai, sans montrer le passage dans le texte de la pièce. Une autre compilation attribue également la seconde phrase à Jérôme Touzalin, mais la situe dans Le Passager clandestin. La Nouvelle Librairie Sétoise confirme que Touzalin est l’auteur de ces deux œuvres, sans permettre de trancher entre elles. Conclusion : l’attribution à Jérôme Touzalin demeure probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire et l’œuvre d’origine reste indéterminée entre deux attributions indirectes.

La citation ne commande pas de pardonner immédiatement ni de maintenir une relation dangereuse. Le pardon n’annule ni la responsabilité de l’autre ni le besoin de protection.

Vérification et explication complètes →

... mais il (Luther) était persuadé que l'homme n'obtenait pas son pardon et la rémission de ses péchés en observant des rituels religieux

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la foi et du pardon. Elle ouvre vers la question des rites, de la grâce, de la consc…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la foi et du pardon.

Elle ouvre vers la question des rites, de la grâce, de la conscience et de la relation à Dieu.

Elle invite à distinguer ce qui se voit dans la pratique de ce qui se joue dans la confiance intérieure.

Son centre reste le refus d’un pardon réduit à l’observance.

Source, contexte et précautions

Le Monde de Sophie · 1995 (traduction française) · chap. « La Renaissance », p. 245

La citation ne dit pas que tout rituel religieux est vide. Elle dit que le pardon ne s’obtient pas par leur seule observance. Il faut garder la nuance entre critique du ritualisme et rejet général des pratiques.

Vérification et explication complètes →

Le pardon est comme le grain d'encens embaumant le feu qui le consume.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du pardon, de la souffrance et de la transformation intérieure. Elle relie une blessure subie à la…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du pardon, de la souffrance et de la transformation intérieure.

Elle relie une blessure subie à la possibilité d’une réponse qui ne reproduit pas le mal.

Elle ouvre vers les thèmes de la résilience, de la réparation et de la liberté intérieure.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de locutions proverbiales · 1899 · Louis-Marius-Eugène Grandjean · tome I, p. 135, entrée « Bien »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Philippe Djian : une formulation très proche est attestée bien avant son œuvre et rattachée à une maxime proverbiale attribuée à Lockman. Le Dictionnaire de locutions proverbiales de Louis-Marius-Eugène Grandjean, publié en 1899, donne : « L'homme qui pardonne à son ennemi en lui faisant du bien, ressemble à l'encens, qui embaume le feu qui le consume », avec l’indication « Lockman ». Cette attestation précède nettement Philippe Djian. La France pittoresque décrit la même maxime comme relevant d’une tradition ancienne. Dico-citations rattache pour sa part la forme courte à Crocodiles, sans montrer directement le livre ; cela ne suffit pas à faire de Djian l’auteur d’origine. Conclusion : l’attribution à Philippe Djian est incorrecte ; l’origine documentée renvoie à une maxime proverbiale antérieure attribuée à Lockman.

La citation ne demande pas de rester exposé au feu d’une relation dangereuse. Le pardon ne justifie ni la répétition du tort ni l’abandon de toute limite.

Vérification et explication complètes →

Qui pardonne aisément invite à l'offenser.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème du pardon et des limites relationnelles. Elle met en regard la clémence, la responsa…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème du pardon et des limites relationnelles. Elle met en regard la clémence, la responsabilité et la prévention de la répétition d’une faute. Elle ouvre sur la réparation, le respect de soi, la confiance et la différence entre pardonner et tout accepter.

Source, contexte et précautions

Théâtre de Corneille — Cinna · Cinna, acte IV, scène II, p. 161

Pierre Corneille est bien l’auteur de cette citation, qui figure dans Cinna ; les éditions consultées la situent à l’acte IV, scène II, avec une attribution solidement établie. Un fac-similé du Théâtre de Corneille, page 161, montre directement : « Qui pardonne aisément invite à l’offenser. » Cette reproduction vérifie la formulation et son appartenance à Cinna, sans documenter ici la première attestation du vers. L’édition Hémon du Théâtre de Corneille reproduit le même vers à l’acte IV, scène II. Le Littré à l’entrée « pardonner » le cite également sous le nom de Corneille et de Cinna, avec une numérotation de scène différente. Une maxime de Publilius Syrus exprime une idée proche, sans constituer un antécédent exact de cette formulation française. Conclusion : l’attribution à Pierre Corneille et à Cinna est vérifiée ; seule la première attestation connue n’est pas établie par les sources disponibles.

Elle ne condamne pas le pardon ni ne recommande la vengeance. Elle met en garde contre un pardon qui efface toute responsabilité et laisse l’offense se répéter.

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Dans le pardon de la femme, il y a de la vertu; mais dans celui de l'homme, il y a du vice.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon. La citation relie pardon, genre, vertu et soupçon moral. Elle ouvre vers les questions…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon.

La citation relie pardon, genre, vertu et soupçon moral.

Elle ouvre vers les questions d’intention, de désir, de générosité et de stéréotypes amoureux.

Elle rappelle que le pardon n’est jamais seulement un acte : il est aussi interprété par ceux qui le regardent.

Source, contexte et précautions

Définitions : pardon - Dictionnaire de français Larousse · Larousse · Rubrique « Citations avec pardon », Alfred Capus

Cette citation est bien attribuée à Alfred Capus, avec une formulation exacte rattachée à sa comédie La Traversée, publiée par L’Illustration en 1920. L’entrée « pardon » du Larousse reproduit exactement : « Dans le pardon de la femme, il y a de la vertu ; mais dans celui de l’homme, il y a du vice. » La notice l’attribue à Alfred Capus et indique La Traversée, L’Illustration, comme origine. La fiche bibliographique de La Traversée confirme l’auteur, l’éditeur et l’année 1920, sans montrer elle-même le passage. Un recueil Dico-citations reproduit également la phrase sous la même attribution, comme corroboration indirecte. Conclusion : l’attribution à Alfred Capus est confirmée, avec une formulation exacte documentée pour La Traversée.

La citation ne doit pas être prise comme une règle universelle sur les femmes et les hommes. Elle repose sur une formule genrée, volontairement piquante. Le contresens serait d’en faire une vérité morale sérieuse.

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Sans le pardon, la vie est gouvernée par un cycle sans fin de ressentiment et de rancoeur.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est celui du pardon, envisagé comme une libération intérieure plutôt que comme un simple geste moral. L…Lire la suiteRéduire

Le thème central est celui du pardon, envisagé comme une libération intérieure plutôt que comme un simple geste moral.

La citation rejoint les questions de mémoire, de blessure, de colère et de guérison psychique.

Elle invite aussi à distinguer la justice, qui peut rester nécessaire, et la rancœur, qui maintient la personne captive.

Son intérêt tient à cette tension : comment reconnaître le mal subi sans laisser ce mal organiser toute la suite de la vie ?

Source, contexte et précautions

The Golden Mean of Roberto Assagioli · 1974 · Sam Keen · question de Sam Keen précédant la réponse d’Assagioli sur le pardon

Cette citation ne doit pas être attribuée à Roberto Assagioli : la formulation documentée est celle de Sam Keen dans un entretien avec Assagioli publié en 1974. L’anglais attesté est : « Without forgiveness life is governed by the repetition compulsion, by an endless cycle of resentment and retaliation. » La transcription de The Golden Mean of Roberto Assagioli place cette phrase dans la question de Sam Keen, juste avant la réponse d’Assagioli sur le pardon. Cette structure de dialogue attribue donc la formule à l’intervieweur, et non à la personne interrogée. Une autre reproduction du même entretien conserve cette répartition des répliques. À l’inverse, BrainyQuote attribue ultérieurement la phrase à Assagioli sans fournir de source primaire. Conclusion : l’attribution à Roberto Assagioli est incorrecte ; l’origine documentée de la formule est Sam Keen, dans l’entretien publié en 1974.

La phrase ne demande pas d’excuser n’importe quel acte ni d’oublier ce qui a fait mal. Le contresens serait de confondre pardon et soumission. Elle insiste plutôt sur la nécessité de ne pas laisser la rancœur commander toute l’existence.

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Il se partit pour aller au devant de luy, ne se deffiant pas que Caesar ne fust pour luy pardonner.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du pardon. Elle met en jeu la confiance d’un homme qui cherche ou attend la clémence de…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du pardon.

Elle met en jeu la confiance d’un homme qui cherche ou attend la clémence de César.

Elle ouvre vers les questions d’autorité, de miséricorde, de pouvoir personnel et de vulnérabilité.

Son intérêt tient à la situation : demander ou espérer le pardon suppose toujours de se placer entre la confiance et le risque.

Source, contexte et précautions

Vie de Cicéron, par Plutarque, traduite par Amyot · Plutarque ; traduction Jacques Amyot · Section LXIV

Cette citation est bien attribuée à Jacques Amyot, dans sa traduction française de la Vie de Cicéron de Plutarque. La formulation publiée est attestée exactement par une source de référence. La transcription de la Vie de Cicéron, section LXIV, reproduit le passage dans la traduction d’Amyot, mais affiche « ne se défilant pas » à l’endroit concerné. Cette graphie diffère de la formulation publiée. Le Littré, à l’entrée « défier », donne précisément « ne se deffiant pas que Caesar ne fust pour luy pardonner » et renvoie à « Amyot, Cicéron, 49 ». Dico-citations reprend la même formulation et le même repère, de manière indirecte. Conclusion : l’attribution à Jacques Amyot est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement, malgré une graphie divergente dans une transcription moderne.

La citation ne permet pas d’affirmer que le pardon sera réellement accordé. Le contresens serait de confondre l’espérance du personnage avec l’issue de la scène. Elle indique seulement son absence de méfiance au moment où il s’avance.

Vérification et explication complètes →

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