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Citations sur le thème « Choix »

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86 citations · Page 3 sur 3

Mieux vaut regarder là où on ne va pas, parce que, là où on va, on saura ce qu'il y a quand on y sera ; et, de toute façon, ce sera jamais que de l'eau.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du voyage, du choix et de la curiosité. Elle interroge notre tendance à idéaliser ce qui …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du voyage, du choix et de la curiosité.

Elle interroge notre tendance à idéaliser ce qui n’est pas encore atteint.

Elle ouvre sur les possibles abandonnés, l’expérience directe et le plaisir de regarder au-delà de sa route.

Source, contexte et précautions

Le sens de la signification. Pour une théorie a priori du signe · 1997 · Bernard Morand · Intellectica 1997/2, n° 25, p. 33, note 4

Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire localisant précisément son apparition dans Les Shadoks. Deux sources secondaires la relient néanmoins explicitement à Rouxel et à cet univers. Dans un article académique de Bernard Morand, paru dans Intellectica en 1997, une note cite une forme proche de la maxime et l’attribue à « J. Rouxel, les Shadocks ». Cette attestation soutient l’attribution, sans identifier l’épisode ou le texte original. Une thèse de doctorat de 2015 reproduit exactement la formulation enregistrée et l’attribue à « Jacques Rouxel - Les Shadoks », là encore sans référence primaire précise. Les deux sources convergent donc sur l’auteur, mais ne permettent pas de vérifier directement le passage dans l’œuvre. Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.

La formule ne conseille pas de négliger son chemin ou ses responsabilités. Elle emploie un paradoxe humoristique pour déplacer le regard vers ce qui reste à explorer.

Vérification et explication complètes →

On ne peut pas porter deux melons d'eau dans la même main.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème des limites, de l’organisation et de l’attention. Elle associe la surcharge à une capac…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème des limites, de l’organisation et de l’attention.

Elle associe la surcharge à une capacité de portage insuffisante.

Elle ouvre vers la priorisation, la délégation et le repos.

Son idée centrale est qu’on ne peut pas tout tenir seul.

Source, contexte et précautions

Dari Practical Dictionary · 2012 · Carleton Bulkin · appendices, p. 711, « Dari Proverbs & Expressions »

Cette formule relève d’une origine proverbiale persane documentée, attribuée collectivement à Proverbe Perse. La forme publiée est une traduction française d’un proverbe attesté en dari, variété du persan. Le Dari Practical Dictionary de Carleton Bulkin, 2e édition (2012), donne dans ses appendices le texte « دو تربوز در یک دست گرفته نمیشه », accompagné de la traduction anglaise « Two watermelons cannot be held in one hand ». Cette attestation correspond étroitement à la formulation française diffusée. Cette attribution ne doit toutefois pas être présentée comme exclusive : une étude sur l’arabe jordanien rapporte un idiome pratiquement identique, et Wiktionary répertorie aussi une variante persane moderne très proche. Conclusion : l’origine collective persane est documentée et la citation française correspond à une traduction attestée, sans que cette tradition puisse être dite exclusive.

La citation ne condamne pas toute ambition. Elle invite à reconnaître ses limites avant l’épuisement ou l’échec.

Vérification et explication complètes →

Faute de pain, on mange de la galette.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’adaptation. Elle ouvre vers le compromis, la sobriété, la nécessité et l’art de cont…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’adaptation.

Elle ouvre vers le compromis, la sobriété, la nécessité et l’art de continuer malgré le manque.

Le proverbe rappelle qu’une solution imparfaite peut valoir mieux que l’immobilité.

Il invite à distinguer le nécessaire du préférable.

Source, contexte et précautions

Usito — Faute de pain ou à défaut de pain, on mange de la galette · Université de Sherbrooke · locution Q/C, proverbe

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale québécoise et canadienne. Proverbe Québécois correspond ici à une attribution collective, et non à un auteur individuel. Le dictionnaire Usito, publié par l’Université de Sherbrooke, donne exactement « Faute de pain, on mange de la galette » comme proverbe. La notice porte en outre la marque Q/C, qui caractérise son usage québécois et canadien. Cette attestation lexicographique soutient directement le caractère collectif et régional de la formule. Aucune première occurrence historique ni attribution personnelle n’est établie par la source retenue : elle documente le proverbe tel qu’il appartient à l’usage partagé. Conclusion : l’origine collective québécoise et canadienne est documentée, et la formulation publiée est attestée exactement sous cette forme.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut toujours se contenter de peu. Il parle d’une adaptation à un manque précis. Le contresens serait d’en faire une résignation permanente.

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Chaque époque découvre un aspect de la condition humaine, à chaque époque l'homme se choisit en face d'autrui, de l'amour, de la mort, du monde.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la condition humaine, du choix et du rapport à l’époque. Elle met en tension ce qu…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la condition humaine, du choix et du rapport à l’époque. Elle met en tension ce qui change avec l’histoire et ce qui demeure dans l’expérience humaine. Les relations, l’amour, la mort et le monde deviennent les principaux points de confrontation à partir desquels chacun se définit. Elle relie ainsi identité personnelle et contexte collectif.

Source, contexte et précautions

Présentation des Temps Modernes · octobre 1945 · Jean-Paul Sartre · p. 3 du fac-similé consulté

Cette citation ne doit pas être attribuée à Térence. Elle est documentée chez Jean-Paul Sartre dans la « Présentation des Temps Modernes », publiée en octobre 1945, qui constitue la première attestation enregistrée ici. Le fac-similé de la « Présentation des Temps Modernes », p. 3, reproduit le passage : « Chaque époque découvre un aspect de la condition humaine, à chaque époque l’homme se choisit en face d’autrui, de l’amour, de la mort, du monde ». La formulation correspond à la citation publiée. Une page institutionnelle de l’UQTR reproduit également cette phrase sous le nom de Jean-Paul Sartre. Elle apporte une corroboration complémentaire de l’attribution. Conclusion : l’attribution à Térence est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Jean-Paul Sartre, avec une formulation exacte attestée en octobre 1945.

La phrase ne dit pas que chaque époque invente une humanité entièrement nouvelle. Elle souligne plutôt que des réalités humaines durables peuvent apparaître sous des angles différents selon les contextes, et que l’individu garde une part de choix dans sa manière de les affronter.

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Tout plaisir est, de par sa nature même, un bien, mais tout plaisir ne doit pas être recherché ; pareillement toute douleur est un mal, mais toute douleur ne doit pas être évitée à tout prix.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème du discernement et de la maîtrise de soi. Elle montre que les sensations…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème du discernement et de la maîtrise de soi. Elle montre que les sensations immédiates ne suffisent pas à guider une décision juste. Elle rejoint aussi le thème de la modération, puisqu’elle invite à peser les conséquences d’un plaisir comme celles d’une douleur avant d’agir.

Source, contexte et précautions

Letter to Menoeceus · Epicurus; translation by Robert Drew Hicks · Passage correspondant aux §§ 129-130

Cette citation ne doit pas être attribuée à Mme E. Bertil : elle correspond à un passage d’Épicure dans la Lettre à Ménécée, §§ 129-130. La formulation française est une traduction du texte grec. La traduction anglaise publiée par MIT expose le même raisonnement : tout plaisir est par nature un bien sans devoir toujours être choisi, et toute douleur est un mal sans devoir toujours être évitée. Elle rattache clairement ce passage à Épicure. Une édition grecque et anglaise donne aux §§ 129-130 le texte correspondant, notamment « πᾶσα οὖν ἡδονὴ… ἀγαθόν » puis « ἀλγηδὼν πᾶσα κακόν ». La citation française en restitue fidèlement le sens général. Conclusion : l’attribution à Mme E. Bertil est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Épicure, et la formulation diffusée est une traduction du passage attesté.

La citation ne dit ni que le plaisir est mauvais ni que la souffrance serait souhaitable en elle-même. Elle souligne seulement qu’un choix raisonnable doit tenir compte des conséquences et du contexte.

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Ne fait pas de crédit, vous vivrez en liberté.

Comprendre

Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la liberté financière. La citation la relie au crédit, à la dette et à l’indépendance personnelle…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la liberté financière.

La citation la relie au crédit, à la dette et à l’indépendance personnelle.

Elle ouvre vers des questions proches : combien vaut un achat s’il réduit la marge de manœuvre future ?

Sa portée tient dans la méfiance envers les plaisirs immédiats payés par une dépendance différée.

Source, contexte et précautions

Proverbes 660 pages · Rubrique « crédit »

Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale collective plutôt que d’une attribution personnelle à Alice Ferney. Les sources disponibles la font circuler comme un « proverbe oriental », mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence directement contrôlée. Un recueil de proverbes en ligne reproduit « Ne faites pas crédit, vous vivrez en liberté » et renvoie à L’Orient en proverbes (1905). Ce recueil ancien n’étant pas directement consulté ici, cette indication reste indirecte. Un site consacré aux proverbes reprend la même formule sous l’étiquette « Proverbe oriental ». La langue française la classe également ainsi, ce qui renforce la piste d’une origine collective sans établir une attestation première. Conclusion : l’origine collective de type proverbial est probable ; la formulation précise reste non retrouvée dans une source probante directement consultée, et l’attribution personnelle à Alice Ferney n’est pas établie.

La citation ne dit pas que tout crédit est nécessairement irresponsable. Elle ne tient pas compte de toutes les situations économiques. Elle souligne surtout le risque de dépendance créé par la dette.

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