Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du travail et de l’action. Elle relie la valeur d’une personne à ce qu’elle accomplit plu…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du travail et de l’action.
Elle relie la valeur d’une personne à ce qu’elle accomplit plutôt qu’à ce qu’elle annonce.
Elle ouvre vers la discipline, la cohérence et le rapport entre parole et réalisation.
Elle ne demande pas le silence absolu, mais une parole soutenue par des actes.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du repos et de la santé intérieure. Elle associe l’usure du corps au travail ou à l’effort, …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du repos et de la santé intérieure.
Elle associe l’usure du corps au travail ou à l’effort, et l’atteinte de l’âme aux préoccupations répétées.
Elle ouvre sur la nécessité de reconnaître les limites, de partager les soucis et de préserver des temps de calme.
Son message reste attentif à l’unité de la personne : le physique et l’intérieur se répondent.
L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. La formule française circule sous cette étiquette, mais aucune forme arabe originale, région précise ou source historique n’est documentée ici pour en établir l’origine.
Le Wiktionnaire reproduit exactement « La fatigue est la ruine du corps et l’inquiétude la faucille de l’âme » dans une liste de proverbes arabes. Cette occurrence atteste la diffusion de la formule et de son attribution, sans remonter à une source proverbiale antérieure.
Une fiche de Dico-citations reprend la même phrase et la même attribution. Cette répétition constitue une corroboration de sa circulation moderne, mais pas une preuve indépendante de provenance.
Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne transforme pas toute inquiétude en faute ou en faiblesse.
Elle souligne le poids des soucis durables et l’importance de ne pas les laisser occuper seuls tout l’espace intérieur.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la maîtrise du temps. La citation rejoint l’organisation, la prévoyance et l’efficacité tranquill…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la maîtrise du temps.
La citation rejoint l’organisation, la prévoyance et l’efficacité tranquille.
Elle ouvre vers les questions de procrastination, de rythme personnel et de juste moment.
Elle rappelle que le temps se gagne souvent par la précision, non par la hâte.
La formulation française est attestée mot pour mot en 1856 dans Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers, de Charles Cahier. Elle figure au numéro 223 de la section « Proverbes chinois ». La notice du fac-similé confirme l’auteur et la date de cette édition.
Une version anglaise très proche apparaît ensuite dans The Wisdom of the World, in Proverbs of All Nations, de William J. Shearer, publié en 1904, page 150 : « To him who does everything in its proper time one day is worth three. » Cette occurrence, signalée dans le dossier, ne comporte pas d’attribution nationale sur la page citée. Le fait qu’un proverbe soit publié en anglais ne suffit donc pas à lui donner une origine anglaise.
Conclusion : l’attribution anglaise publiée est contredite par le classement explicite de Cahier parmi les proverbes chinois. Le libellé français et ce rattachement sont documentés dès 1856. En revanche, aucun texte chinois original ni témoignage de collecte antérieur n’est fourni pour établir l’origine traditionnelle première.
La phrase ne promet pas de faire trois fois plus par simple volonté.
Elle insiste sur le placement juste des actions, non sur la surcharge.
Le contresens serait d’y lire une injonction à produire sans repos.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la persévérance. Le proverbe rejoint les questions d’effort, de répétition et de patience. Il ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la persévérance.
Le proverbe rejoint les questions d’effort, de répétition et de patience.
Il ouvre vers l’idée que la régularité peut vaincre ce que la force immédiate ne suffit pas à déplacer.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe guadeloupéen. Les sources conservées la présentent plutôt comme québécoise, tandis qu’aucun élément ne documente spécifiquement une origine guadeloupéenne.
L’Internaute reproduit exactement « A force de taper sur le clou, on finit par l’enfoncer » et la classe comme proverbe québécois associé au Canada. Cette attribution est reprise indépendamment par La langue française, sans qu’un recueil historique soit cité.
Une occurrence plus ancienne apparaît dans Le MagAAgym de septembre 2005, sous la variante « c’est à force de taper sur le clou qu’on finit par l’enfoncer », qualifiée d’« adage ». Elle atteste la circulation de la formule, mais pas son origine géographique.
Conclusion : l’attribution guadeloupéenne est incorrecte ; l’origine québécoise est documentée indirectement, sans source historique probante permettant d’en établir la première provenance.
Le proverbe ne conseille pas l’obstination aveugle.
Il parle d’une répétition utile, orientée vers un but clair.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la persévérance méthodique. La citation relie rigueur, obstacle et victoire progressive. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la persévérance méthodique.
La citation relie rigueur, obstacle et victoire progressive.
Elle ouvre vers les questions de travail, d’exactitude, de discipline et de patience.
Elle rappelle que la résolution d’un problème tient souvent à la qualité du geste répété.
Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette sentence, attestée dans I pensieri en 1904 et déjà traduite dans l’édition Richter de 1883 ; l’attribution est solidement établie.
L’édition I pensieri de 1904 reproduit directement : « Ogni impedimento è distrutto dal rigore. » La version française « La rigueur vient toujours à bout de l’obstacle » remplace l’image de l’obstacle « détruit » par une tournure idiomatique, sans changer le sens.
L’édition Richter des Notebooks, publiée en 1883, donne au §682 une traduction anglaise convergente : « Every obstacle yields to stern resolve ». Elle apporte une attestation éditoriale antérieure de la même maxime.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est vérifiée et la formulation française constitue une traduction idiomatique fidèle.
La citation ne promet pas une réussite facile ou immédiate.
Elle valorise la méthode durable face à la difficulté.
Le contresens serait de confondre rigueur et raideur stérile.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la persévérance. Elle rejoint l’effort, l’apprentissage et la patience devant ce qui …Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la persévérance.
Elle rejoint l’effort, l’apprentissage et la patience devant ce qui résiste.
Elle pose une question utile : notre répétition est-elle encore féconde ou faut-il modifier l’outil ?
Le proverbe célèbre la durée, à condition qu’elle reste dirigée.
Cette citation est probablement attribuable à un Proverbe Québécois. La formule est publiée comme québécoise, et son vocabulaire correspond à un usage bien documenté au Québec, mais aucune source historique directe n’en établit l’origine.
L’Internaute reproduit exactement « A force de taper sur le clou, on finit par l’enfoncer » et indique comme origine « Proverbe québecois ». Cette occurrence atteste la formulation et l’attribution diffusée, sans fournir de référence ancienne permettant d’en retracer la provenance.
L’article Le mot clou dans les expressions québécoises documente par ailleurs l’emploi québécois de « frapper/taper sur le clou » au sens d’insister et donne un exemple très proche. Cet élément soutient l’ancrage linguistique de la formule, sans attester directement le proverbe publié.
Conclusion : l’attribution québécoise est probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
Le proverbe ne justifie pas l’acharnement aveugle ni la violence.
Il parle d’un effort répété sur un objectif adapté, pas du refus de changer de méthode.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève des thèmes du courage, de l’effort et de la réussite. Elle pose la question des ressources qui compte…Lire la suiteRéduire
La citation relève des thèmes du courage, de l’effort et de la réussite.
Elle pose la question des ressources qui comptent réellement lorsqu’un projet devient difficile.
Elle rejoint aussi la réflexion sur le mérite, sans réduire toute réussite à la volonté individuelle.
Son axe principal reste la persévérance face à l’obstacle.
Cette citation est probablement attribuable à Félix Leclerc, mais elle n’est pas directement confirmée par une source primaire consultée. La première attestation signalée ici renvoie à 1987, dans Félix Leclerc le roi heureux de Jacques Bertin, p. 226.
DicoCitations donne cette localisation et reproduit exactement « Il y a plus de courage que de talent dans la plupart des réussites ». Toutefois, le passage de la biographie n’étant pas directement accessible par cette référence, la preuve reste indirecte.
Deux sources indépendantes reprennent la même attribution : Télé-Québec cite la formule sous le nom de Leclerc, et Éducation Manitoba fait de même. Aucune attribution concurrente sérieuse n’est signalée.
Conclusion : l’attribution à Félix Leclerc reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante directement consultée.
La citation ne nie pas l’existence du talent ni l’importance des conditions de départ.
Elle insiste sur ce qui permet de ne pas abandonner lorsque le talent seul ne suffit plus.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’effort. Elle ouvre vers le travail, la récompense, la patience et la proportion…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’effort.
Elle ouvre vers le travail, la récompense, la patience et la proportion entre peine et bénéfice.
Le proverbe invite à regarder le profit comme le fruit d’un coût assumé.
Il rappelle aussi que l’effort n’a de sens que s’il mène à quelque chose de juste.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective : Proverbe Québécois est ici une attribution documentée. « La peine emporte le profit » est attesté au Québec dès 1889 dans L’Outaouais supérieur d’Arthur Buies.
Le fac-similé de l’ouvrage, p. 298, reproduit exactement « la peine emporte le profit ». Il s’agit de la première attestation enregistrée pour cette citation, même si le passage ne qualifie pas explicitement la formule de proverbe.
Une reprise d’Evene / Le Figaro donne ensuite exactement la même formulation sous l’étiquette « Proverbe québécois ». Cette source est indirecte pour le statut proverbial, mais elle corrobore l’usage collectif de la formule.
Conclusion : l’origine est collective et québécoise, avec une formulation exacte attestée et une occurrence documentée dès 1889.
Le proverbe ne glorifie pas la souffrance pour elle-même.
Il rappelle le lien entre effort et résultat.
Le contresens serait d’excuser une peine inutile ou abusive.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la persévérance et de l’entretien. Elle ouvre sur les ressources qui soutiennent une rela…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la persévérance et de l’entretien.
Elle ouvre sur les ressources qui soutiennent une relation, une vocation ou un engagement au fil du temps.
Elle invite à valoriser les soins réguliers plutôt que l’effort unique.
La citation ne dit pas que tout dépend uniquement d’un effort individuel constant.
Elle rappelle le besoin d’entretien, sans nier l’importance de l’aide, du repos et des conditions extérieures.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la limite du supportable. Le proverbe relie effort, surcharge et effondrement. Il ouvre vers les …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la limite du supportable.
Le proverbe relie effort, surcharge et effondrement.
Il ouvre vers les questions de fatigue, de justice dans la répartition des tâches et de respect des forces disponibles.
Il rappelle qu’endurer n’est pas une permission d’être écrasé.
La formule est documentée comme proverbe français dans des sources lexicographiques. La notice de Bob, dictionnaire de français donne exactement « La surcharge abat l’âne » et renvoie à une attestation de 1859 dans le Supplément au dictionnaire complet des langues française et allemande de l’abbé Mozin. La date concerne l’ouvrage cité par la notice, et non la publication du dictionnaire en ligne.
Le dossier signale aussi la même phrase dans le Livre des proverbes français de Le Roux de Lincy, publié en 1842. Cette référence est antérieure, mais la copie retenue n’est pas accompagnée d’un repère de page suffisamment précis. Il serait donc trompeur de présenter 1859 comme la première apparition certaine de la maxime : c’est l’attestation datée la plus précisément référencée ici, tandis que la localisation du témoin de 1842 reste à compléter.
Conclusion : l’attribution à « Proverbe français » est confirmée et le texte est exactement attesté. La chronologie documentaire distingue le renvoi précis à 1859 de la présence signalée dans le recueil de 1842, sans fixer une date de création du proverbe.
La citation ne dit pas que l’effort est mauvais.
Elle avertit contre le poids ajouté au-delà du supportable.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le proverbe appartient au thème du travail, de la transmission et du temps long. Il interroge le lien entre celui qui pr…Lire la suiteRéduire
Le proverbe appartient au thème du travail, de la transmission et du temps long.
Il interroge le lien entre celui qui prépare, celui qui continue et celui qui bénéficie.
La phrase touche aussi à la reconnaissance des œuvres collectives.
Elle invite enfin à penser la responsabilité envers ce que l’on lègue sans en maîtriser l’aboutissement.
Proverbe généralement rattaché à la tradition occitane.
La formule ne justifie pas qu’un travailleur soit privé de ce qui lui revient.
Elle constate une incertitude ; elle n’efface ni la reconnaissance ni l’exigence d’équité.
Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’échec et de l’apprentissage. Elle montre qu’un chemin de recherche se construit auss…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’échec et de l’apprentissage.
Elle montre qu’un chemin de recherche se construit aussi par élimination.
Elle ouvre vers la patience, la méthode et la capacité à tirer une leçon précise d’un résultat négatif.
Son idée directrice est que la persévérance devient productive lorsqu’elle apprend de ses essais.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Einstein : la provenance documentée renvoie à Thomas Alva Edison. La première attestation relevée ici date de 1910, dans Edison: His Life and Inventions, où Walter S. Mallory rapporte une réponse d’Edison.
Le volume de Dyer et Martin, au chapitre XXIV, lui fait dire qu’il a obtenu beaucoup de résultats et connaît « plusieurs milliers » de choses qui ne fonctionnent pas. Cette formulation contemporaine de seconde main diffère donc de la version moderne évoquant précisément « dix mille moyens ».
Les Thomas A. Edison Papers reproduisent le même épisode dans le contexte des expériences sur les batteries. Un fact-check consacré à la provenance décrit la formule des « 10,000 ways » comme une paraphrase tardive de la remarque d’Edison.
Conclusion : l’attribution à Einstein est incorrecte ; l’origine documentée renvoie à Edison, tandis que la formulation diffusée est une paraphrase.
La phrase ne prétend pas que tout résultat négatif est sans conséquence.
Elle ne dispense pas d’analyser les causes d’un essai qui ne fonctionne pas.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la persévérance et du travail. Elle ouvre vers l’organisation, la patience et la lut…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la persévérance et du travail.
Elle ouvre vers l’organisation, la patience et la lutte contre la procrastination.
Elle invite à regarder la progression non comme une lenteur, mais comme une manière concrète d’atteindre un terme.
Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème du temps opportun. Elle relie la valeur d’une ressource à l’attention portée aux …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème du temps opportun.
Elle relie la valeur d’une ressource à l’attention portée aux circonstances.
Elle conduit à interroger le retard, l’occasion et la manière d’agir sans confondre prudence et inertie.
Elle rappelle enfin que l’efficacité se joue souvent dans le moment choisi.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe irlandais : elle correspond à la traduction d’un proverbe gaélique recueilli en Ulster. Le texte documenté est « Ni'l brieh 'san luibh nach bhfanghthra a in-m. », accompagné de la traduction anglaise « There is no virtue in the herb that is not got in time. »
Le recueil Six Hundred Gaelic Proverbs Collected in Ulster, au proverbe 30, donne directement la forme gaélique et sa traduction anglaise. La phrase française « L’herbe qui n’est pas employée à temps est sans vertu » en constitue une traduction fidèle plutôt qu’une citation française littérale du recueil.
DicoCitations reproduit exactement la formulation française avec l’étiquette irlandaise. Cette reprise est secondaire, tandis que le recueil d’Ulster fournit l’appui documentaire principal pour l’origine proverbiale irlandaise.
Conclusion : l’attribution irlandaise est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée du proverbe gaélique documenté en Ulster.
Le proverbe ne commande pas d’agir dans l’urgence en toute circonstance.
Il souligne la nécessité du bon moment, non la valeur d’une décision hâtive.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du succès et de la discipline. Elle montre que la réussite exige une direction clair…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du succès et de la discipline.
Elle montre que la réussite exige une direction claire, mais aussi une vigilance continue.
Elle ouvre vers la persévérance, la rigueur, le choix, la concentration et la résistance aux distractions.
Le proverbe rappelle que le chemin du succès se perd moins par absence de route que par sortie de voie.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formule est diffusée sous cette origine, mais aucune version chinoise, source ancienne ou référence parémiologique ne permet d’en établir la provenance.
La page Les plus beaux proverbes et dictons reproduit exactement « Le chemin qui mène au succès est une voie droite mais étroite » et l’attribue à un proverbe chinois. Il s’agit toutefois d’une compilation moderne et indirecte, sans texte original ni indication historique permettant de remonter à une tradition identifiable.
Cette mention documente donc l’existence de l’attribution actuelle, mais pas son authenticité historique. Aucun autre élément fourni ne localise la maxime dans un corpus chinois ou n’en précise la langue d’origine.
Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale suffisamment probante pour confirmer son origine.
Le proverbe ne dit pas qu’il n’existe qu’un seul modèle de réussite.
Il ne condamne pas toute souplesse.
Il rappelle que le succès demande souvent une direction ferme et peu de dispersion.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la résilience modeste. La citation relie apparence, capacité et responsabilité. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la résilience modeste.
La citation relie apparence, capacité et responsabilité.
Elle ouvre vers les questions de reconnaissance, d’effort invisible et de jugement trop rapide.
Son message tient dans ce contraste : petit corps, vraie charge.
L’attribution de cette citation à un proverbe guadeloupéen reste incertaine. « La bourrique est petite mais elle porte sa charge » circule sous cette étiquette, mais aucune attestation historique guadeloupéenne ni forme créole ancienne n’est ici documentée.
La page Une Citation sur petit, datée de 2010, reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe guadeloupéen. Elle atteste donc la circulation moderne de cette attribution, sans fournir de recueil ancien, de collecte folklorique ou de texte créole permettant d’en établir l’origine.
Aucune autre source de niveau supérieur n’est fournie pour remonter à une attestation plus ancienne ou indépendante. La formulation publiée demeure ainsi documentée seulement par une source indirecte.
Conclusion : l’attribution à un proverbe guadeloupéen reste incertaine, et l’origine de la formulation exacte n’est pas suffisamment établie.
Le proverbe ne justifie pas de surcharger les plus faibles.
Il rappelle seulement que la modestie apparente peut cacher une vraie résistance.
La bonne lecture respecte l’effort au lieu de l’exploiter.
Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le lien entre travail et soin du corps. La citation rejoint la réflexion sur l’équilibre entre ef…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le lien entre travail et soin du corps.
La citation rejoint la réflexion sur l’équilibre entre effort, repos et nourriture.
Elle ouvre vers la question des conditions de travail : on ne peut exiger une bonne tâche sans donner de quoi la soutenir.
Son bon sens met l’efficacité du côté de la mesure, non de la privation.
Cette citation est bien attribuée à un Proverbe français, plus précisément issu de la tradition gasconne. La formulation française publiée correspond à une traduction attestée d’un texte en gascon, avec une première attestation relevée en 1916.
Dans Le mariage et la famille en Gascogne d’après les proverbes et les chansons, p. 177, Césaire Daugé donne « Lou bèt bebe e lou bèt minja / Que bè’n lou bèt trabalha », immédiatement traduit par « Bien boire et bien manger font bien travailler ». Le passage atteste donc directement à la fois la formule gasconne et sa traduction française.
Un manuel Pearson de français reprend ensuite cette phrase parmi des proverbes français. Cette source confirme sa circulation en français, sans préciser son origine régionale.
Conclusion : l’attribution française est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée d’un proverbe gascon documenté en 1916.
La citation ne fait pas de l’abondance une garantie de bon travail.
Elle rappelle seulement qu’un corps privé de nourriture ou d’eau travaille mal.
Le plaisir de manger n’efface pas l’exigence de l’effort.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème du commencement, de la persévérance et de la croissance progressive, idées très p…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème du commencement, de la persévérance et de la croissance progressive, idées très présentes dans la pensée de Thoreau.
Elle rappelle que les grandes réalisations naissent souvent d’initiatives modestes, invitant à accorder de la valeur aux premiers pas plutôt qu’à l’ampleur immédiate des résultats.
Elle ouvre aussi vers la réflexion sur le temps long, la patience et la confiance dans les processus naturels par lesquels une action, une idée ou une oeuvre se développe.
Enfin, elle rejoint une interrogation plus large sur la manière dont les individus construisent leur vie : non par des gestes spectaculaires, mais par l’accumulation de petits commencements fidèles.
Cette citation est bien attribuée à Henry David Thoreau : elle correspond à une traduction française abrégée d’un passage de On the Duty of Civil Disobedience. Le texte anglais attesté est : « For it matters not how small the beginning may seem to be: what is once well done is done for ever. »
Le texte de Thoreau sur Project Gutenberg contient directement cette formulation. La phrase française « Peu importe si le début paraît petit » traduit fidèlement la première proposition, mais omet la suite sur ce qui est bien accompli et demeure acquis.
Le fac-similé de Civil Disobedience sur Wikisource, à la page 16, reproduit le même passage et apporte une corroboration textuelle indépendante de cette lecture.
Conclusion : l’attribution à Thoreau est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée et abrégée du passage original anglais.
Le contresens serait de croire que la taille du début n’a aucune importance ou que l’on peut agir sans effort ni préparation.
La phrase ne dit pas que le départ est insignifiant, mais qu’un commencement modeste ne doit pas décourager.
Elle rappelle simplement que la valeur d’une entreprise ne se mesure pas à la petitesse de son point de départ.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le bonheur. La citation relie chance, effort et joie quotidienne. Elle ouvre vers les thèmes de l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le bonheur.
La citation relie chance, effort et joie quotidienne.
Elle ouvre vers les thèmes de la gratitude, de la patience, du travail sur soi et de l’acceptation.
Elle rappelle que le bonheur n’est pas seulement un événement, mais aussi une pratique.
L’attribution de cette citation à un proverbe turc reste incertaine. Aucune source proverbiale turque probante, aucune formulation originale en turc et aucun texte permettant de rattacher directement la phrase à cette tradition n’ont été retrouvés.
Dico-Citations reproduit exactement la formule française, mais la présente comme un proverbe chinois. Cette source reste indirecte et ne renvoie à aucun texte chinois original : elle contredit donc l’attribution turque sans établir à elle seule une autre origine.
Une seconde source indépendante, Citations et proverbes à se souvenir, classe elle aussi la phrase parmi les proverbes chinois, toujours sans fournir de source primaire. Cette convergence fragilise l’attribution turque publiée, tout en laissant l’origine réelle non établie.
Conclusion : l’attribution à un proverbe turc demeure incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante rattachée à cette tradition.
Le proverbe ne dit pas que l’effort ne sert qu’aux petits résultats.
Il rappelle surtout que le quotidien peut être rendu plus heureux par l’attention active.
Le ciel n’annule pas le travail.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du travail, de la préparation et de la compétence. Elle met l’accent sur les conditions conc…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du travail, de la préparation et de la compétence.
Elle met l’accent sur les conditions concrètes de la qualité plutôt que sur la seule bonne volonté.
Elle ouvre vers la méthode, la formation et l’entretien des savoir-faire.
Son idée principale est que l’action réussie dépend souvent d’un soin invisible mais décisif accordé en amont.
La citation est bien attribuée à Confucius et provient des Entretiens (Lunyu), livre XV, chapitre Wei Ling Gong, passage 15.10 ; il s’agit d’une traduction moderne d’une maxime chinoise directement conservée dans le texte classique.
Le Chinese Text Project donne « 工欲善其事,必先利其器 » dans une parole introduite par « Le Maître dit », avec la traduction de James Legge selon laquelle l’artisan qui veut bien accomplir son travail doit d’abord aiguiser ses outils. La formulation française publiée ici en restitue fidèlement le sens. Le MIT Internet Classics Archive reproduit le même passage dans la traduction de Legge, et le ministère chinois de l’Éducation rattache également cette formule aux Entretiens, chapitre Wei Ling Gong.
Conclusion : attribution et provenance textuelle solidement établies ; seule la formulation française relève de la traduction.
La citation ne réduit pas la qualité du travail à la possession de bons outils.
Elle souligne l’importance de la préparation, qui complète l’effort et l’expérience.
L'effort vers la connaissance représente un de ces buts indépendants, sans lesquels, pour moi, une affirmation consciente de la vie n'existe pas pour l'homme qui déclare penser.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la connaissance et de la pensée. Elle présente la recherche du savoir comme une finali…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la connaissance et de la pensée.
Elle présente la recherche du savoir comme une finalité qui oriente l’existence.
Elle ouvre vers la curiosité, l’éducation et la responsabilité intellectuelle.
Elle rappelle que penser ne se réduit pas à avoir des opinions : c’est aussi accepter l’effort de comprendre.
Cette citation est probablement attribuable à Albert Einstein, mais sa formulation française n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire. Une source secondaire consacrée à Einstein reproduit une formulation allemande de même sens et la rattache à « Zur Erniedrigung des wissenschaftlichen Menschen », daté de 1950.
La Deutsche Nationalbibliothek montre que Mein Weltbild contient un essai portant ce titre à la page 191. Cette notice établit l’existence et la place du texte dans l’édition, mais non la présence de la citation elle-même.
Une étude historique de la bpb rapporte qu’Einstein adressa en 1950 à Lucca un message intitulé « Zur Erniedrigung des wissenschaftlichen Menschen ». Ce témoignage fragilise le rattachement courant à 1934 sans fournir directement la phrase étudiée.
Conclusion : l’attribution à Einstein reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante directement consultée.
La phrase ne déprécie pas ceux qui n’ont pas accès aux mêmes études ou aux mêmes savoirs.
Elle valorise une attitude de recherche, non une supériorité intellectuelle.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la vertu quotidienne. La citation relie caractère, habitudes et constance morale. Elle o…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la vertu quotidienne.
La citation relie caractère, habitudes et constance morale.
Elle ouvre vers la discipline, la sincérité des actes et la différence entre réputation et conduite réelle.
Elle rappelle que la valeur morale se vérifie dans le cours ordinaire des jours.
Blaise Pascal est bien l’auteur de cette phrase des Pensées, attestée avant 1662 dans un manuscrit autographe ; l’attribution et la formulation sont directement vérifiées.
L’édition savante du fragment identifie le papier original RO 439-8 et reproduit exactement : « Ce que peut la vertu d’un homme ne se doit pas mesurer par ses efforts, mais par son ordinaire. » Elle documente aussi les copies anciennes et les variantes éditoriales.
Le Larousse donne la même phrase et la rattache aux Pensées, Brunschvicg 352. Le fac-similé de l’édition de 1670 montre une variante de Port-Royal, ce qui permet de distinguer le texte publié de l’autographe exact.
Conclusion : l’attribution à Pascal et la formulation citée sont établies directement par son manuscrit autographe.
La citation ne méprise pas l’effort.
Elle refuse seulement d’en faire la mesure principale de la vertu.
Le contresens serait de croire qu’un moment admirable efface une conduite habituelle contraire.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la maîtrise du rythme. La citation ouvre vers la patience, l’efficacité, l’orientation et la gest…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la maîtrise du rythme.
La citation ouvre vers la patience, l’efficacité, l’orientation et la gestion de l’urgence.
Elle rappelle que la vitesse peut devenir un piège lorsqu’elle remplace la méthode.
Dans une sélection sur la sagesse pratique, elle donne une image nette de l’agitation sans progrès.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. La phrase française traduit « 急がば回れ », qui conseille, lorsqu’on est pressé, de préférer un détour sûr à un raccourci dangereux.
L’entrée lexicographique japonaise de Kotobank atteste le proverbe et documente une occurrence dans l’Ungyoku wakashō de 1514. Une notice de la bibliothèque préfectorale de Shiga décrit également cette tradition textuelle, tout en signalant une divergence ancienne sur l’auteur du poème-source.
Cette divergence ne remet pas en cause le caractère collectif du proverbe. Dokusan donne explicitement « Si on se presse on tourne en rond » comme traduction française de « 急がば回れ » et en précise le sens proverbial.
Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe « 急がば回れ ».
Le proverbe ne condamne pas toute rapidité.
Le contresens serait de croire qu’il faut toujours aller lentement.
Il vise la hâte désordonnée qui fait perdre le sens de l’action.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la qualité et de la préparation. Elle relie le résultat obtenu aux matériaux et aux …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la qualité et de la préparation.
Elle relie le résultat obtenu aux matériaux et aux conditions qui le rendent possible.
Elle ouvre vers les thèmes du travail, de la méthode et de l’exigence.
Son idée centrale est qu’on ne bâtit pas solidement sur des bases négligées.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois : elle correspond à une traduction d’un vers persan de Saadi de Chiraz dans le Golestān, achevé en 1258, au chapitre I, histoire 4.
Le texte persan du Golestān donne directement « شمشیر نیک از آهن بد چون کند کسی », soit l’idée de faire une bonne épée avec du mauvais fer. Ce passage établit l’origine saadiane de la formule.
La notice du LACMA décrit un folio manuscrit du même épisode, avec un colophon daté de 1596, et cite la maxime ; c’est la plus ancienne attestation manuscrite directement documentée retrouvée ici. La notice de l’Encyclopaedia Iranica confirme pour sa part l’achèvement du Golestān en 656/1258.
Conclusion : l’attribution au proverbe chinois est incorrecte ; la formule diffusée est une traduction attestée d’un passage de Saadi de Chiraz.
La citation ne réduit pas une personne à ses conditions de départ.
Des ressources insuffisantes peuvent être améliorées, accompagnées et transformées.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la responsabilité et de l’engagement. Elle relie l’action à la trace qu’elle laisse …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la responsabilité et de l’engagement.
Elle relie l’action à la trace qu’elle laisse sur celui qui agit.
Elle ouvre vers les thèmes des conséquences, de la participation et de la cohérence.
Son idée centrale est qu’on ne peut pas rester entièrement propre de ce à quoi l’on prend part.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de l’amitié et de la solidarité. Elle ouvre sur la coopération, l’effort partagé et l…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de l’amitié et de la solidarité.
Elle ouvre sur la coopération, l’effort partagé et la naissance des liens durables.
Elle interroge les expériences capables de transformer un groupe en communauté réelle.
Le texte rappelle que l’amitié se nourrit aussi de ce que l’on entreprend pour une chose qui dépasse chacun.
Cette citation est probablement attribuable à Abbé Pierre, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire localisée. Elle est parfois rattachée à Confessions (2002), sans page ni reproduction du passage.
La première attestation explicitement documentée ici est une page de Fil-Info-France du 17 juillet 2004. Elle reproduit la formule avec « quant » et l’attribue à Abbé Pierre, sans préciser l’œuvre ; cette occurrence atteste donc sa circulation, mais reste indirecte.
En 2009, Cultivons nous donne la variante orthographique « quand » et rattache la phrase à Confessions (2002), toujours sans page ni fac-similé. Aucun auteur concurrent significatif n’est documenté dans les éléments conservés.
Conclusion : l’attribution à Abbé Pierre reste probable ; la formulation précise et son emplacement dans Confessions ne sont pas établis par une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que l’amitié exige toujours la souffrance ou l’héroïsme.
Elle ne réduit pas non plus un lien fidèle aux seules activités partagées.
Elle souligne la force particulière des engagements vécus à plusieurs.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’amour, de l’attention et du temps. Elle met en lumière le travail discret qui permet…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’amour, de l’attention et du temps.
Elle met en lumière le travail discret qui permet à un lien de devenir un refuge.
Elle ouvre sur la réciprocité, la patience et les gestes qui évitent à la relation de se dessécher.
Cette citation est bien attribuée à Pablo Picasso. La formulation est reproduite exactement dans Picasso par Picasso : Pensées et anecdotes, publié en 1996, avec un renvoi aux Écrits de Picasso, RMN-Gallimard, 1989, page 100.
Dans Picasso par Picasso, Paul Désalmand et Anne Pellegrini donnent mot pour mot : « L'amour est une ortie qu'il faut moissonner chaque instant si l'on veut faire la sieste étendu à son ombre. » Ils attribuent la phrase à Picasso et renvoient à ses Écrits, mais cette source primaire n’est pas directement consultée ici.
La définition du mot « ortie » sur La langue française reprend la même formule et la rattache également aux Écrits de Picasso. Cette source indirecte corrobore la piste bibliographique sans ajouter de localisation primaire.
Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso est confirmée et la formulation diffusée est exacte, sur la base de sources secondaires convergentes.
La métaphore ne justifie ni la douleur ni la violence dans une relation.
Elle parle de l’attention nécessaire à un lien, non de l’acceptation de ce qui blesse.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’action et de l’initiative. Elle touche aussi à la motivation, aux occasions et à l…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’action et de l’initiative.
Elle touche aussi à la motivation, aux occasions et à la persévérance.
Elle invite à identifier le pas concret qui peut rompre une attente devenue stérile.
Source, contexte et précautions
Proverbe généralement rattaché à la tradition arabe.
La phrase ne dévalorise pas le repos, qui est nécessaire.
Elle vise l’inaction durable lorsqu’un but exige réellement de s’engager.
La personne qui n’a droit qu’à un seul essai a besoin que tout se passe parfaitement. Celle qui dispose de 1 000 essais finira par réussir à un moment donné. Trouvez une façon de jouer qui vous garantisse un grand nombre de tentatives.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache principalement au thème de la persévérance et de l’expérimentation. Elle montre qu’une person…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache principalement au thème de la persévérance et de l’expérimentation. Elle montre qu’une personne augmente ses possibilités lorsqu’elle construit une situation où elle peut essayer, apprendre puis recommencer. Le thème central est donc moins la perfection que la répétition rendue possible par une stratégie adaptée. La réussite y apparaît comme le résultat potentiel d’un grand nombre d’itérations plutôt que d’un seul moment décisif.
Cette citation est bien attribuée à James Clear : la version française traduit un passage publié le 20 janvier 2022 dans sa newsletter 3-2-1, sous le titre « Productivity, success, and 3 simple questions to improve your day ».
Le texte original de la newsletter, dans la section « 3 IDEAS FROM ME, II », présente directement l’idée opposant la personne qui ne dispose que d’un essai à celle qui bénéficie de mille tentatives, avant d’inviter à choisir une manière de jouer qui multiplie les occasions de réussir. Cette publication constitue aussi la première attestation explicitement documentée, datée du 20 janvier 2022.
La formulation française n’est donc pas donnée comme une phrase littérale en français de Clear, mais comme une traduction fidèle du passage anglais attesté. Le sens, la progression et les éléments essentiels du texte source sont conservés.
Conclusion : l’attribution à James Clear est confirmée, et la formulation diffusée correspond à une traduction attestée du passage publié dans sa newsletter.
La citation ne garantit pas qu’un grand nombre de tentatives mène automatiquement au succès. Elle souligne surtout l’intérêt de disposer de plusieurs occasions d’apprendre et d’ajuster son approche.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de la persévérance quotidienne. Elle oppose l’attrait des grandes action…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de la persévérance quotidienne. Elle oppose l’attrait des grandes actions à la discipline des petits gestes répétés. Ce contraste renvoie aux thèmes de la constance, de l’habitude et du progrès graduel. Elle rappelle que la durée transforme souvent les efforts modestes en réalisations importantes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Honoré de Balzac. Les sources conservées la rattachent à Mère Térésa, sous la forme d’une traduction française d’un énoncé anglais associé à In the Heart of the World: Thoughts, Stories & Prayers (1997).
A-Z Quotes donne la formulation anglaise « There are many people who can do big things, but there are very few people who will do the small things » et la rattache à cet ouvrage, p. 43. Cette source ne montre toutefois pas directement la page du livre.
Le bulletin Brooks-Howell Home reproduit une variante anglaise présentée comme tirée du même ouvrage de 1997. Une étude de l’Université de Poitiers reproduit de son côté la formulation française sous le nom de Mère Térésa, ce qui contredit l’attribution publiée à Balzac.
Conclusion : l’attribution à Balzac est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Mère Térésa, sur la base de sources secondaires documentant une traduction de la formule anglaise.
La phrase ne dit pas que les grandes actions sont inutiles. Elle met surtout en valeur une qualité moins visible : la constance dans les tâches ordinaires.
Lorsqu’ils choisissent une nouvelle habitude, beaucoup de gens semblent se demander : “Que puis-je faire lors de mes meilleurs jours ?” L’astuce consiste à se demander : “À quoi puis-je m’en tenir même lors de mes pires jours ?” Commencez petit. Maîtrisez l’art d’être au rendez-vous. Passez à l’échelle supérieure lorsque vous en avez le temps, l’énergie et l’envie.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache directement au thème des habitudes durables. Elle montre que la répétition devient plus fiable l…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache directement au thème des habitudes durables. Elle montre que la répétition devient plus fiable lorsqu’une action possède une version minimale adaptée aux périodes difficiles. Elle rejoint aussi les thèmes de la discipline, de la constance et de la progression graduelle. Le cœur du message est que la solidité d’une routine dépend de sa capacité à rester praticable lorsque les conditions ne sont pas idéales.
Cette citation est bien attribuée à James Clear : la formulation française est une traduction d’un passage publié le 15 juillet 2021 dans sa newsletter 3-2-1, sous « 3 IDEAS FROM ME », item III.
Le texte original publié par James Clear présente directement l’opposition entre ce que l’on peut accomplir lors de ses meilleurs jours et ce que l’on peut maintenir même lors de ses pires jours. Clear enchaîne ensuite avec l’idée de commencer petit, de maîtriser l’art d’être présent, puis d’augmenter l’effort lorsque le temps, l’énergie et l’intérêt le permettent.
Cette publication du 15 juillet 2021 est la première attestation documentée du passage. La version française reprend fidèlement le sens du texte anglais, avec des choix de traduction naturels comme « être au rendez-vous » pour showing up et « envie » pour interest.
Conclusion : l’attribution à James Clear est confirmée, et la formulation diffusée en français est une traduction attestée du passage anglais.
Le propos ne dit pas qu’il faut toujours faire le minimum ni renoncer à l’ambition. Il recommande de sécuriser une base soutenable, puis d’augmenter l’effort quand le temps, l’énergie et l’envie le permettent.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache principalement au thème du mérite dans la réussite. Elle montre que le succès n’est pas évalu…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache principalement au thème du mérite dans la réussite. Elle montre que le succès n’est pas évalué seulement par son issue, mais aussi par les difficultés rencontrées pour l’obtenir. Elle rejoint ainsi les thèmes du courage, de l’effort, de l’ambition et de la valeur de l’épreuve.
Cette citation est bien attribuée à Pierre Corneille. « À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire » figure dans Le Cid, acte II, scène 2, au vers 434, dans une réplique du Comte ; la version publiée n’en diffère que par l’accent initial omis.
L’édition Marty-Laveaux de 1862 reproduit directement ce vers au tome 3, page 130. Sa note critique signale un précédent d’idée chez Sénèque et une reprise postérieure chez Scudéry, sans remettre en cause la présence de la formule dans le texte de Corneille.
Le texte de l’Université de Genève reproduit le même vers dans la réplique du Comte, au même emplacement dramatique. Cette seconde édition confirme la formulation et sa localisation.
Conclusion : l’attribution à Pierre Corneille est confirmée et la formulation est attestée exactement dans Le Cid, sous réserve de la seule graphie de l’accent initial dans la version diffusée.
Elle ne signifie pas qu’il faut rechercher le danger pour lui-même. Elle souligne plutôt qu’une réussite sans difficulté ne mérite pas le même degré d’admiration qu’un succès obtenu au prix d’un effort réel.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le savoir-faire. La citation rejoint aussi les thèmes du travail, de l’apprentissage et de la cré…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le savoir-faire.
La citation rejoint aussi les thèmes du travail, de l’apprentissage et de la création concrète.
Elle ouvre vers la différence entre moyens, technique et résultat.
Son intérêt tient dans une image très simple qui défend la valeur du métier contre l’illusion de la facilité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Teilhard de Chardin. L’origine rétablie renvoie à Johannes Geiler von Kaysersberg, même si la formulation française n’est pas retrouvée dans un texte ancien localisable de sa main.
La Langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à Geiler de Kaysersberg, sans donner de sermon ni d’édition précise. Cette source est donc indirecte et ne permet pas d’attester elle-même le texte chez Geiler.
La Badische Landesbibliothek décrit toutefois un manuscrit de sermons de Geiler daté de 1495-1498 et signale au folio 29v une prédication intitulée « Zwei feste Schuhe mit fünf Lederstücken ». Ce contexte ancien concerne bien chaussures et cuir, sans reproduire la phrase française.
Conclusion : l’attribution à Teilhard de Chardin est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Geiler de Kaysersberg, mais la formulation exacte reste non retrouvée dans une source ancienne.
La citation ne méprise pas les outils ni les matériaux.
Elle ne dit pas que le talent suffit sans moyens.
Elle rappelle seulement que les moyens restent incomplets sans compétence réelle.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui du bonheur construit. La citation le relie à l’effort, à la persévérance et à la responsabili…Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui du bonheur construit. La citation le relie à l’effort, à la persévérance et à la responsabilité personnelle en opposant la cueillette, le vol et la conquête. Elle rejoint aussi le thème de l’accomplissement, puisque la victoire suppose un chemin parcouru. Son message valorise un bonheur travaillé plutôt qu’immédiatement possédé.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Aristote. Les sources conservées la rattachent à Jeanne Desjardins-Rivest, sans qu’une œuvre ou une attestation primaire de cette autrice ait été directement localisée.
Le Guichet du Savoir, service documentaire de la Bibliothèque municipale de Lyon, reproduit exactement la formule sous le nom de Jeanne Desjardins-Rivest. Ouest-France Citations donne la même attribution, là encore sans référence d’œuvre.
Une publication municipale de 2022 reprend encore la phrase sous ce nom. Une compilation de citations l’attribue également à Desjardins-Rivest et présente séparément une autre formule sous Aristote. Aucun texte original de Desjardins-Rivest n’a cependant été retrouvé.
Conclusion : l’attribution à Aristote est incorrecte ; l’origine est rétablie à Jeanne Desjardins-Rivest, malgré l’absence d’une source primaire directement consultée.
Présenter le bonheur comme une victoire ne signifie pas que toute personne malheureuse a manqué d’effort. Les circonstances, la santé et les épreuves peuvent fortement limiter la possibilité de se sentir heureux.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du travail, de l’apparence et de la productivité réelle. Elle questionne la place du présent…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du travail, de l’apparence et de la productivité réelle.
Elle questionne la place du présentéisme dans les relations professionnelles.
Elle conduit aussi à distinguer l’effort utile, l’agitation et le besoin d’être vu comme actif.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable. Deux sources la rattachent à L’Os à moelle en avril 1939, sans reproduire le numéro original.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Pierre Dac, avec la référence L’Os à moelle, avril 1939. La page ne donne toutefois pas accès au fac-similé correspondant, de sorte que le passage ne peut pas être vérifié directement dans sa publication d’origine.
Une page de Cultivons-nous fournit la même formulation et la même référence à L’Os à moelle d’avril 1939. Cette convergence renforce la piste bibliographique, sans constituer une preuve primaire indépendante.
Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable ; la formulation exacte est rapportée avec une référence précise, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La phrase ne valorise pas l’oisiveté aux dépens de toute responsabilité.
Elle vise la comédie de l’occupation, non le travail sérieux.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’anticipation. La citation touche au temps, au choix et aux conséquences du retard. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’anticipation.
La citation touche au temps, au choix et aux conséquences du retard.
Elle ouvre vers une question pratique : combien coûte le fait d’attendre trop longtemps ?
Son centre reste le lien entre ordre d’arrivée et qualité des possibilités.
Proverbe généralement rattaché à la tradition italienne.
La citation ne dit pas que le dernier mérite toujours d’être mal traité.
Elle souligne simplement que le retard diminue souvent les options disponibles.