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Citations sur la sagesse

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941 citations · Page 2 sur 24

Ne dis pas tes peines à autrui ; l'épervier et le vautour s'abattent sur le blessé qui gémit.

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Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la prudence dans la parole et dans la confiance. Elle touche aussi à la vulnérabilité, ca…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la prudence dans la parole et dans la confiance.

Elle touche aussi à la vulnérabilité, car la peine n’est pas seulement une douleur intérieure : elle peut devenir une faiblesse visible.

Elle ouvre vers les questions de confidentialité, de loyauté et de discernement dans les relations humaines.

Son centre n’est pas la méfiance absolue, mais la maîtrise de ce que l’on révèle et à qui on le révèle.

Source, contexte et précautions

Les Proverbes du monde — Proverbes arabes · 2008-10 · Les Proverbes du monde · liste de proverbes arabes

L’attribution de cette citation au Proverbe arabe reste incertaine. La formule française circule sous cette attribution, mais aucune forme arabe originale ni source historique probante ne permet d’en établir l’origine. La plus ancienne attestation relevée est une liste de proverbes arabes publiée en 2008. Elle reproduit exactement la phrase française et documente ainsi sa circulation sous l’étiquette « proverbe arabe », sans permettre de remonter à une tradition ou à un recueil arabe antérieur. Une fiche UneCitation.com datée de 2010 reprend la même formulation et la même attribution. Le Wiktionnaire la range également parmi les proverbes arabes en français ; ces reprises modernes corroborent sa diffusion, mais n’établissent ni son texte d’origine ni son ancienneté. Conclusion : l’attribution au Proverbe arabe reste incertaine ; la formule française est attestée dans des compilations modernes, sans origine arabe documentaire suffisamment établie.

La citation ne demande pas de tout garder dans le silence. Elle met surtout en garde contre les confidences livrées à des personnes malveillantes. La prudence visée n’est pas l’isolement, mais le choix juste des oreilles.

Vérification et explication complètes →

L’homme est un apprenti, la douleur est son maître, Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La douleur, chez Musset, entre dans le thème de la souffrance formatrice : l’homme avance comme un apprenti, encore mala…Lire la suiteRéduire

La douleur, chez Musset, entre dans le thème de la souffrance formatrice : l’homme avance comme un apprenti, encore maladroit devant ce que la vie lui impose.

Sous la main rude de ce maître, la souffrance ne se contente pas de blesser ; elle oblige à regarder ce qui, en soi, restait caché.

Derrière ces vers se tiennent des questions proches : que révèle l’épreuve, que démasque la perte, que devient l’homme quand il n’a plus ses protections ordinaires ?

La connaissance de soi n’apparaît donc pas comme un savoir confortable, mais comme une vérité arrachée dans l’expérience du souffrir.

Sans faire de la douleur un bien en elle-même, Musset lui donne une place décisive : celle d’un passage dur, parfois nécessaire, vers une lucidité plus profonde.

Source, contexte et précautions

Nuits · 1911 · Alfred de Musset · La Nuit d’octobre, p. 70 de l’édition numérisée

La citation est d’origine textuelle sûre : elle appartient au poème La Nuit d’octobre d’Alfred de Musset, publié dans la Revue des Deux Mondes, tome 12, en 1837, aux pages 202 à 211. (Wikisource) Dans ce poème dialogué, le vers est prononcé par la Muse, face au Poète, après le récit d’une blessure amoureuse où la souffrance devient une rude école intérieure. Le passage exact place l’homme en apprenti, la douleur en maître, puis fait de la souffrance une condition de connaissance de soi. L’attribution à Musset est donc fortement documentée, et non proverbiale ni collective. Le texte a ensuite circulé dans des éditions postérieures des œuvres de Musset, notamment dans les Poésies nouvelles publiées chez Charpentier en 1857.

La douleur n’est pas présentée comme un bien à rechercher, mais comme une épreuve qui instruit malgré elle. Le risque serait de croire que seule la souffrance donne de la valeur à une vie ; Musset parle plutôt de connaissance de soi, non de mérite. L’apprenti ne choisit pas toujours son maître : il apprend, souvent durement, ce qu’il ignorait de lui-même.

Vérification et explication complètes →

Dès que la moindre parcelle de sagesse est entrée dans l’esprit d’un homme il aspire à la solitude.

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la solitude choisie. La citation touche aussi à la sagesse, au recul, au silence et à la…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la solitude choisie.

La citation touche aussi à la sagesse, au recul, au silence et à la lucidité.

Elle suggère que la connaissance de soi demande parfois moins de monde autour de soi.

Dans ce thème, la solitude n’est pas une absence, mais une condition de profondeur.

Source, contexte et précautions

FOULE · 2010-03-11 · La Licorne · Billet FABULO

L’attribution de cette citation à Alexandra David-Néel reste incertaine. Aucun passage probant n’a été localisé dans une œuvre ou un document primaire permettant de confirmer que cette formulation est bien d’elle. La première attestation enregistrée date du 11 mars 2010. Le billet « FOULE » reproduit exactement la phrase sous le nom d’Alexandra David-Néel, mais sans indiquer d’ouvrage, de page ni de document source ; il atteste donc surtout la circulation de l’attribution. Une page biographique d’ORAEDES reprend plus récemment la même formule sous son nom, là encore sans référence textuelle précise. Cette reprise ne résout pas l’absence de source primaire ou de référence bibliographique exploitable. Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne dit pas qu’un sage doit mépriser les autres. Elle affirme plutôt que la lucidité crée un besoin de retrait et de silence.

Vérification et explication complètes →

Un proverbe est l'esprit d'un seul et la sagesse de tous.

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Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sagesse collective. La citation relie parole individuelle, tradition et transmission. Elle ouv…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sagesse collective.

La citation relie parole individuelle, tradition et transmission.

Elle ouvre vers les proverbes, les maximes, l’expérience commune et la mémoire des peuples.

Elle rappelle qu’une phrase peut devenir commune sans perdre son éclat initial.

Source, contexte et précautions

The Nature Of Proverbs · 12 août 2009 · Wolfgang Mieder · Définition du proverbe

Cette citation est probablement attribuable à John Russell, plus précisément à Lord John Russell. La version française correspond à une traduction de la formule anglaise : « A proverb is the wit of one, and the wisdom of many. » Dans The Nature Of Proverbs, le spécialiste Wolfgang Mieder cite cette formulation et l’attribue à Lord John Russell au milieu du XIXe siècle. Cette source est sérieuse mais secondaire : elle ne donne pas accès à un écrit original de Russell contenant directement la phrase. Une étude savante de Wolfgang Mieder reprend également « The wit of one and the wisdom of many » comme définition proverbiale et la rattache à la littérature spécialisée. Conclusion : l’attribution à John Russell reste probable, et la formulation française est une traduction documentée de la maxime anglaise qui lui est attribuée.

La citation ne dit pas que tous les proverbes sont vrais. Elle parle de leur transmission et de leur autorité collective. Il faut distinguer sagesse reçue et vérité absolue.

Vérification et explication complètes →

Quand vient l'orgueil, vient aussi l'ignominie, mais la sagesse est avec les humbles.

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Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’humilité. La citation rejoint les questions d’orgueil, de honte, de sagesse et de rapp…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’humilité.

La citation rejoint les questions d’orgueil, de honte, de sagesse et de rapport à soi.

Elle rappelle que la grandeur intérieure ne se confond pas avec la prétention.

Dans ce thème, l’humilité apparaît comme une force de lucidité.

Source, contexte et précautions

Proverbes 11:2 — Louis Segond · 1910 · Bible ; trad. Louis Segond · Proverbes 11,2

Cette formule relève d’une origine collective biblique : elle figure dans les Proverbes de la Bible, où la traduction Louis Segond de 1910 la donne exactement à Proverbes 11,2. La version Louis Segond consultée reproduit mot pour mot : « Quand vient l’orgueil, vient aussi l’ignominie, mais la sagesse est avec les humbles. » Elle établit donc directement la formulation française diffusée et sa localisation dans le texte biblique. L’analyse du texte hébreu présente le verset original et son découpage lexical, où apparaissent les notions d’orgueil, de honte, d’humilité et de sagesse. Cette source appuie la correspondance entre le passage hébreu et la traduction française attestée. Conclusion : l’origine collective biblique est documentée, et la citation correspond exactement à la formulation Louis Segond de Proverbes 11,2.

La citation ne valorise pas l’humiliation ni la faiblesse forcée. Elle oppose la prétention qui aveugle à l’humilité qui rend plus sage.

Vérification et explication complètes →

Mieux vaut prévenir que guérir.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prévention. La citation relie la prudence à une action anticipée, concrète et protectrice. Ell…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prévention.

La citation relie la prudence à une action anticipée, concrète et protectrice.

Elle ouvre vers la santé, la sécurité, l’éducation, la responsabilité et la gestion des risques.

Dans ce thème, elle rappelle qu’une précaution prise à temps évite souvent une réparation plus lourde.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — « mieux » · 2024 · Académie française · « Prov. et expr. proverbiales »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe guadeloupéen. La formule « Mieux vaut prévenir que guérir » est documentée comme expression proverbiale du français de référence, sans élément établissant une origine spécifiquement guadeloupéenne. À l’entrée « mieux », le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa 9e édition, donne exactement la phrase parmi les « proverbes et expressions proverbiales ». Cette source de référence atteste directement la formulation et son statut proverbial en français. Une seconde entrée du même dictionnaire, consacrée à « prévenir », reproduit également l’expression exacte et confirme ce classement. Elle ne constitue pas une attestation historique plus ancienne, mais renforce le constat lexicographique ; aucune source conservée ne documente une tradition guadeloupéenne distincte. Conclusion : l’attribution au Proverbe guadeloupéen est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie, avec une formulation exacte attestée.

Le proverbe ne dit pas que tout peut être évité. Le contresens serait de rendre quelqu’un coupable d’un mal imprévisible. Il recommande surtout d’agir lorsque la prévention est possible.

Vérification et explication complètes →

La sagesse est fille de l’expérience.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de l’expérience et de l’apprentissage. Elle relie le temps vécu à la formation du ju…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de l’expérience et de l’apprentissage.

Elle relie le temps vécu à la formation du jugement.

Elle ouvre vers les questions de l’erreur, de la mémoire et de la manière de transformer un événement en connaissance.

Au cœur du texte, la sagesse n’est pas donnée d’avance : elle se forme.

Source, contexte et précautions

The Notebooks of Leonardo Da Vinci/XIX · 1883 · Léonard de Vinci ; traduction/édition Jean Paul Richter · maxime 1150

La formule « La sagesse est fille de l’expérience » est attribuée à Léonard de Vinci et correspond à la maxime 1150 publiée dans l’édition de Jean Paul Richter en 1883. La version Wikisource des Notebooks donne la traduction anglaise « Wisdom is the daughter of experience ». Une notice Wikiquote consacrée aux Carnets reproduit la formulation française et attribue à cette maxime la localisation manuscrite « Forster III, 14 r. », ainsi qu’une référence à l’édition Gallimard de 2019. Une source secondaire citant Richter donne aussi l’italien « La sapietia è figliola della sperietia » et renvoie au volume II, section 1150, p. 288. Ces localisations restent rapportées par des sources secondaires. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée, mais la localisation manuscrite n’est pas directement vérifiée ici.

L’expérience seule ne rend pas automatiquement sage. Elle doit être observée, comprise et parfois corrigée pour devenir un vrai discernement.

Vérification et explication complètes →

Le sage ne s'afflige jamais des maux présents, mais emploie le présent pour en prévenir d'autres.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sagesse face à l’épreuve. La citation relie le malheur présent à la prudence future, comme si …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sagesse face à l’épreuve.

La citation relie le malheur présent à la prudence future, comme si chaque difficulté contenait une leçon d’action.

Elle ouvre vers des thèmes proches : résilience, expérience, maîtrise de soi, responsabilité.

Son intérêt tient à cette tension entre douleur subie et choix encore possible.

Source, contexte et précautions

Richard II (Modern), scene 3.2 · édition numérique moderne · William Shakespeare; Internet Shakespeare Editions · 3.2.178-179, Bishop of Carlisle

Cette citation est solidement attribuée à William Shakespeare dans Richard II, acte III, scène 2, composé vers 1595 ; elle traduit une réplique de l’évêque de Carlisle. L’édition universitaire Internet Shakespeare donne directement le passage anglais aux lignes 178-179 : « My lord, wise men ne'er sit and wail their woes, But presently prevent the ways to wail. » Elle confirme précisément l’œuvre, la scène et le personnage. ShakespearesWords présente également le texte ancien et modernisé. Un compte rendu du Sénat français de 1982 atteste une formulation française presque identique et l’identifie explicitement à Richard II et à l’évêque. Le traducteur de cette version française n’est pas identifié dans les sources disponibles. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et la localisation dans Richard II sont vérifiées ; seule l’origine éditoriale exacte de la formulation française reste non précisée.

La citation ne demande pas d’ignorer la souffrance. Elle distingue l’affliction stérile d’une attention capable d’éviter de nouveaux maux. Le sage n’est pas insensible ; il reste actif devant ce qui l’atteint.

Vérification et explication complètes →

Le fou court après les plaisirs de la vie et trouve la déception ; le sage évite les maux.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du désir et de la prudence. La citation rejoint les questions de plaisir, de déception, de …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du désir et de la prudence.

La citation rejoint les questions de plaisir, de déception, de sagesse et de souffrance évitée.

Elle rappelle que la recherche du bonheur peut devenir une course décevante.

Dans ce thème, le sage ne nie pas la vie : il choisit de ne pas s’exposer inutilement aux maux.

Source, contexte et précautions

Aphorismes sur la sagesse dans la vie · Project Gutenberg, texte intégral

Cette citation est bien attribuée à Arthur Schopenhauer. La formulation française est retrouvée dans Aphorismes sur la sagesse dans la vie sous une forme correspondant au texte publié. La reproduction française sur Project Gutenberg donne directement : « Le fou court après les plaisirs de la vie et trouve la déception; le sage évite les maux. » Elle rattache ainsi le passage à l’ouvrage de Schopenhauer. Une version anglaise de Parerga and Paralipomena, attribuée à Schopenhauer et traduite par E. F. J. Payne, présente le passage correspondant. Cette seconde source corrobore le contexte et l’attribution, tandis que la reproduction française atteste la formulation diffusée. Conclusion : l’attribution à Arthur Schopenhauer est confirmée, et la formulation publiée est retrouvée exactement dans une reproduction de référence de Aphorismes sur la sagesse dans la vie.

La citation ne condamne pas toute joie ni tout plaisir. Elle vise la poursuite aveugle du plaisir, surtout lorsqu’elle prépare une déception prévisible.

Vérification et explication complètes →

Mesure la profondeur de l'eau avant de t'y plonger

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence. Le proverbe relie l’action à l’évaluation du risque. Il ouvre vers le discernement, …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence.

Le proverbe relie l’action à l’évaluation du risque.

Il ouvre vers le discernement, la préparation, la responsabilité et la maîtrise de l’impulsion.

Il rappelle que le bon courage commence souvent par une mesure juste.

Source, contexte et précautions

« لا تغيص قبل ما تجيس » — أمثال المنطقة الشرقية · سبق

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective arabe documentée, sous l’attribution Proverbe arabe. La version française publiée correspond à une traduction du sens d’un proverbe relevé dans la région orientale de l’Arabie saoudite. L’article de Sabq décrit le proverbe arabe « لا تغيص قبل ما تجيس ما ينفع الجيس عقب الغرق » et l’explique comme une invitation à connaître la profondeur de l’eau avant de s’y engager. Cette source secondaire rattache donc clairement l’idée proverbiale à une tradition arabe du Golfe. Le compte rendu du Sénat du 12 juillet 2011 reproduit exactement « Mesure la profondeur de l’eau avant de t’y plonger » en l’introduisant comme « un proverbe arabe ». Il atteste la circulation française de cette formulation sous la même attribution. Conclusion : l’origine proverbiale arabe est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée du sens du proverbe décrit en arabe.

Le proverbe ne demande pas de renoncer à agir. Il conseille de ne pas confondre courage et précipitation.

Vérification et explication complètes →

Le sage réfléchit avant d'agir.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sagesse pratique. La citation rejoint le discernement, la prudence et la responsabilité. Elle …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sagesse pratique.

La citation rejoint le discernement, la prudence et la responsabilité.

Elle rappelle que l’acte gagne en solidité lorsqu’il a été pensé.

Dans une réflexion sur la décision, elle valorise la maîtrise plutôt que l’impulsion.

Source, contexte et précautions

Proverbes arabes · Passage contenant « Le sage réfléchit avant d'agir »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois. Les sources enregistrées la rattachent plutôt à une tradition arabe, sans document probant établissant une origine québécoise. Un recueil intitulé Proverbes arabes, hébergé par l’Université du Roi Abdulaziz, reproduit directement « Le sage réfléchit avant d’agir » dans un passage plus développé. Un mémoire d’Alexandre Bruneau, daté de 2005, cite également la formule comme « Proverbe arabe » et renvoie à une page consultée le 15 avril 2005. Une source de 2013 l’attribue toutefois à un proverbe persan, ce qui montre qu’une attribution concurrente circule. Cette divergence n’étaye en revanche pas l’étiquette québécoise. Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; l’origine alternative documentée ici est arabe, avec une formulation exacte attestée.

La citation ne demande pas de rester indéfiniment dans l’hésitation. Elle invite à penser assez pour agir plus justement.

Vérification et explication complètes →

Ne conquiers pas le monde si tu dois y perdre ton âme car la sagesse vaut mieux que l'or et l'argent.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sagesse. La citation relie ambition, richesse et intégrité personnelle. Elle ouvre vers les th…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sagesse.

La citation relie ambition, richesse et intégrité personnelle.

Elle ouvre vers les thèmes du succès, du pouvoir, du renoncement et de la fidélité à soi.

Elle rappelle que gagner le monde ne suffit pas si l’on se perd soi-même.

Source, contexte et précautions

Zion Train — Bob Marley & The Wailers · 10 juin 1980 · Uprising, verse 4

Cette citation est bien attribuée à Bob Marley, sous la forme d’une traduction française de paroles de « Zion Train ». La chanson de Bob Marley & The Wailers figure sur Uprising et la première attestation renseignée est datée du 10 juin 1980. La fiche de « Zion Train » affiche les deux vers anglais correspondant au sens de la citation française et crédite Bob Marley comme auteur-compositeur. La formulation diffusée traduit donc ce passage plutôt qu’elle ne reproduit des mots écrits en français par Marley. La page Wikiquote de Bob Marley rattache également ces lignes à « Zion Train ». Une page de paroles traduites présente le texte anglais avec une version française proche, ce qui corrobore la relation de traduction. Conclusion : l’attribution à Bob Marley est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée d’un passage de « Zion Train ».

La citation ne condamne pas toute ambition. Elle refuse seulement le succès obtenu au prix de l’intégrité.

Vérification et explication complètes →

l est bon d’avoir satisfait son désir en tout, mais il est sage et avisé de ne pas ruminer sa satisfaction jusqu’à la nausée, l’indigestion ou l’insensibilité.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du désir. Elle relie satisfaction, excès, mesure et sensibilité. Elle ouvre vers les th…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du désir.

Elle relie satisfaction, excès, mesure et sensibilité.

Elle ouvre vers les thèmes de la sagesse, de la sobriété, de la jouissance et du détachement.

Son centre est l’équilibre entre accueillir le plaisir et ne pas s’y engluer.

Source, contexte et précautions

Définition de ruminer — La langue française · rubrique « Citations contenant le mot ruminer »

Cette réflexion sur le désir satisfait est attribuée à Alexandra David-Néel par La Langue française, dans l’article « ruminer ». La rubrique de citations indique pour seule origine « Correspondance », sans préciser de lettre, de destinataire, de date ou d’édition. Ce renvoi constitue une piste documentaire, mais ne permet pas de retrouver un passage vérifiable. La source donne une phrase commençant par « Il est bon d’avoir satisfait son désir en tout ». Le texte publié ici commence par « l est » : il comporte donc une omission de l’initiale, distincte de la question de l’attribution. Au-delà de cette différence typographique, la reprise en ligne ne fournit pas le contexte nécessaire pour authentifier la citation dans la correspondance de l’autrice. Conclusion : L’attribution à Alexandra David-Néel demeure incertaine et la formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante. La mention « Correspondance » ne vaut pas référence précise ; une lettre ou une édition localisée reste nécessaire pour confirmer l’origine.

La citation ne condamne pas le plaisir. Elle vise l’excès de complaisance dans la satisfaction. Il ne faut pas confondre sobriété et refus de désirer.

Vérification et explication complètes →

Appliquez-vous à garder en toute chose le juste milieu.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la sagesse, de la modération et du discernement. Elle invite à choisir la proportion plut…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la sagesse, de la modération et du discernement.

Elle invite à choisir la proportion plutôt que la démesure.

Elle ouvre vers les habitudes, les émotions et l’éthique de l’action.

Son axe central est que le juste ne se confond pas avec le maximum, mais avec l’équilibre adapté.

Source, contexte et précautions

Analects — Yao Yue · texte antique · Chinese Text Project · Analectes XX.1

Cette citation ne doit pas être attribuée à Confucius. Dans les Analectes XX.1, l’injonction correspondante est prononcée par l’empereur Yao à l’adresse de Shun, et la formulation publiée est une légère variante de la traduction française documentée. Le texte des Analectes sur Chinese Text Project donne le passage chinois et identifie explicitement Yao comme locuteur. Une reproduction de la traduction de Séraphin Couvreur rend ce passage par « Appliquez-vous à garder en toutes choses le juste milieu ». La version diffusée remplace seulement « en toutes choses » par « en toute chose ». Une notice Larousse l’attribue à Confucius et la localise en « Entretiens, X, 20 », en contradiction avec le passage documenté en XX.1. Conclusion : l’attribution à Confucius est incorrecte ; l’origine est rétablie comme une parole de l’empereur Yao dans les Analectes.

Le juste milieu ne signifie pas qu’il faut toujours couper la différence en deux. Certaines situations exigent une position ferme ; la mesure consiste alors à agir sans démesure.

Vérification et explication complètes →

Mesure la profondeur de l'eau avant de t'y plonger.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence avant l’action. La citation ouvre vers le risque, l’engagement, la préparation et le …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence avant l’action.

La citation ouvre vers le risque, l’engagement, la préparation et le discernement.

Elle rappelle qu’une décision profonde mérite une évaluation sérieuse.

Dans une sélection sur la sagesse pratique, elle donne une image claire du bon moment pour agir.

Source, contexte et précautions

Proverbes arabes · APEAM

Cette citation est probablement attribuable au Proverbe arabe, mais aucune source arabe primaire n’en établit directement l’origine. Les documents retenus attestent surtout la circulation française de cette attribution. Un recueil de proverbes arabes de l’APEAM reproduit exactement « Mesure la profondeur de l'eau avant de t'y plonger » dans une liste de proverbes arabes. Il ne fournit toutefois ni forme originale en arabe, ni aire dialectale, ni référence historique permettant de remonter la transmission de la formule. Le compte rendu officiel du Sénat du 12 juillet 2011 contient également la phrase exacte, explicitement présentée comme un « proverbe arabe ». Cette occurrence institutionnelle documente l’existence de l’attribution à cette date, sans constituer une preuve de son origine linguistique ou historique. Conclusion : l’attribution arabe reste probable ; la formulation française circule sous cette étiquette, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source arabe primaire suffisamment probante.

Le proverbe ne recommande pas l’inaction. Le contresens serait de croire qu’il faut éviter toute prise de risque. Il demande seulement de connaître le danger avant de s’y exposer.

Vérification et explication complètes →

Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant que le mauvais d'un pas ferme.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème du choix moral et de la direction à donner à sa vie. Elle rapproche la sagesse de l’…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème du choix moral et de la direction à donner à sa vie.

Elle rapproche la sagesse de l’orientation : choisir la bonne route importe davantage que briller en chemin.

Elle ouvre aussi vers les thèmes de l’humilité, de la persévérance et du discernement.

Dans cette perspective, l’erreur la plus dangereuse n’est pas toujours l’incertitude, mais la certitude placée au mauvais endroit.

Source, contexte et précautions

Augustinus, Sermones, 10, 141 · Augustin d’Hippone · Sermo 141, §4

Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin : la formule française est une traduction attestée d’un passage du Sermo 141, §4. Le texte latin oppose directement le fait de boiter sur la voie juste à celui de marcher fermement hors de cette voie. Le texte latin du Sermo 141 reproduit : « Melius est enim in via claudicare, quam praeter viam fortiter ambulare. » La version française conserve l’antithèse et le sens du passage, tout en rendant « in via » et « praeter viam » par « bon chemin » et « mauvais ». Conclusion : l’attribution à saint Augustin est confirmée, avec une traduction française attestée du passage latin retrouvé dans le sermon 141.

La phrase ne glorifie pas la faiblesse ni l’échec. Elle ne dit pas non plus que toute difficulté prouve qu’on suit la bonne voie. Le point décisif reste le choix du chemin, non l’allure de celui qui marche.

Vérification et explication complètes →

Il viendra un temps où les chiens auront besoin de leur queue.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence, comprise comme l’art de ne pas condamner trop vite ce qui semble inutile. Le proverb…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence, comprise comme l’art de ne pas condamner trop vite ce qui semble inutile.

Le proverbe touche aussi à la prévoyance, à l’économie des ressources et au rapport entre le présent et l’avenir.

Il ouvre une réflexion sur les objets, les liens ou les savoir-faire que l’on garde sans savoir encore quand ils serviront.

À travers l’image du chien, il rappelle que l’utilité n’est pas toujours visible au premier regard.

La citation trouve sa place parmi les formules de sagesse populaire qui valorisent l’expérience, la patience et le bon sens.

Source, contexte et précautions

Littré - temps - définition, citations, étymologie · 1872-1877 · Émile Littré · Entrée « temps »

Cette formule relève d’une origine proverbiale française, correctement publiée sous Proverbe français. Le Dictionnaire de la langue française d’Émile Littré, publié entre 1872 et 1877, en atteste directement la formulation. Le Littré, entrée « temps » reproduit « Il viendra un temps où les chiens auront besoin de leur queue » dans un contexte proverbial. Cette source de référence documente à la fois le caractère collectif français de l’expression et sa forme exacte. Une étude linguistique de Joanna Cholewa relève aussi cette expression comme proverbiale et mentionne une datation ancienne, sans constituer ici une attestation primaire. Un article du Monde sur Georges Brassens signale par ailleurs un réemploi tardif présenté comme une parole déjà connue. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est attestée exactement dans une source de référence.

Le proverbe ne parle pas d’un fait animalier à vérifier. Le contresens serait d’y voir une moquerie contre les chiens. L’image sert surtout à rappeler la valeur tardive de ce qu’on néglige.

Vérification et explication complètes →

Sage est qui fait de son tort droit.

Comprendre

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la justice, de la réparation et de la responsabilité. Elle relie la sagesse à la cap…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la justice, de la réparation et de la responsabilité.

Elle relie la sagesse à la capacité de corriger un dommage.

Elle ouvre vers les thèmes de l’excuse, de la confiance et du pardon.

Son idée centrale est que l’éthique se mesure aussi à ce que l’on fait après avoir mal agi.

Source, contexte et précautions

Le livre des proverbes français · 1842 · Antoine Jean Victor Le Roux de Lincy · entrée « Sage »; Roman du Renart, v. 2291

Cette citation est bien attribuée à Proverbe Du Xiiième Siècle : la formule exacte « Sage est qui fait de son tort droit » est rattachée au Roman du Renart, vers 2291, dans Le livre des proverbes français d’Antoine Jean Victor Le Roux de Lincy, publié en 1842. Le recueil de Le Roux de Lincy donne la formule telle quelle et la situe au XIIIe siècle. Il s’agit ici de la preuve principale : cette référence savante rapporte une attestation médiévale précise, sans que le manuscrit ou une édition critique du Roman du Renart ait été directement consulté dans ce dossier. La notice bibliographique de l’ouvrage confirme l’auteur, le titre et la date de 1842 ; elle établit les métadonnées de la source, non la présence du passage médiéval lui-même. Conclusion : l’attribution à un proverbe français du XIIIe siècle est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement par la référence savante consultée.

Réparer ne signifie pas effacer immédiatement les conséquences d’une faute. La personne blessée conserve le droit de poser ses limites et de refuser une réconciliation.

Vérification et explication complètes →

Il vaut mieux arriver en retard qu'arriver en corbillard.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence. La citation ouvre vers la sécurité, la hâte, la conduite et la hiérarchie des priori…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence.

La citation ouvre vers la sécurité, la hâte, la conduite et la hiérarchie des priorités.

Elle rappelle que le temps perdu se rattrape parfois, mais pas la vie.

Elle relie le bon sens quotidien à une règle de protection fondamentale.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — C’est peu de se lever matin, il faut encore arriver à l’heure · Centro Virtual Cervantes · rubrique « Sinónimos », entrée française

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective française et est correctement attribuée au Proverbe français. La formulation exacte est répertoriée dans des ressources parémiologiques et lexicales de référence, sans qu’une date d’origine soit établie. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes donne exactement « Il vaut mieux arriver en retard qu’arriver en corbillard » parmi les énoncés français synonymes d’un autre proverbe sur la ponctualité. Cette base institutionnelle documente son appartenance au répertoire proverbial français. Le Wiktionnaire reproduit également la formulation exacte, la classe comme locution-phrase française et la rattache aux proverbes français. Il signale toutefois que son étymologie n’est pas renseignée. Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est attestée exactement ; sa date d’apparition reste non établie.

Le proverbe ne fait pas l’éloge de l’irresponsabilité ou du retard habituel. Le contresens serait d’y voir une excuse à toute négligence. Il vise les situations où la précipitation devient dangereuse.

Vérification et explication complètes →

Du pain en temps de paix est meilleur que du gâteau en temps de guerre.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette formule appartient au thème de la paix, envisagée non comme une idée abstraite mais comme une condition concrète d…Lire la suiteRéduire

Cette formule appartient au thème de la paix, envisagée non comme une idée abstraite mais comme une condition concrète de la vie humaine : un simple pain partagé dans un temps calme vaut davantage qu’un gâteau obtenu au milieu de la guerre et de l’insécurité.

Le proverbe renvoie à une sagesse ancienne sur la valeur des choses ordinaires lorsque la stabilité et la sécurité sont présentes, rappelant que l’abondance matérielle perd sa saveur dès que la violence envahit l’existence.

Autour de ce thème gravitent plusieurs interrogations proches : le prix réel de la paix, la différence entre richesse et tranquillité, ou encore la manière dont les sociétés redécouvrent la valeur du quotidien après les périodes de conflit.

À travers l’image contrastée du pain et du gâteau, le proverbe rejoint une réflexion plus large sur la priorité des conditions de vie fondamentales par rapport au luxe ou au confort.

Source, contexte et précautions

Ados ensemble · UNICEF / ressource conservée par la bibliothèque OHCHR

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe anglais. Les sources retrouvées la présentent comme un proverbe slovaque, et la formulation française exacte est directement reproduite dans une source de référence. Le document institutionnel Ados ensemble, conservé par la bibliothèque de l’OHCHR, reproduit exactement « Du pain en temps de paix est meilleur que du gâteau en temps de guerre » et l’attribue explicitement à un « Proverbe slovaque ». Cette source constitue l’élément documentaire principal de l’origine rétablie. La langue française donne également la même phrase avec l’attribution slovaque. La Ligue des droits de l’Homme reprend la formule comme thème d’un concours sur la paix, sans attribution culturelle ; elle confirme donc le texte, mais non son origine. Conclusion : l’attribution au Proverbe anglais est incorrecte ; l’origine slovaque est rétablie, avec une formulation française exacte attestée dans une source de référence.

La phrase ne dénigre pas le gâteau ni les plaisirs raffinés ; elle rappelle simplement que la sécurité de la paix vaut plus que les richesses offertes en temps de guerre. Elle ne signifie pas non plus qu’il faut préférer la pauvreté ; l’image du pain souligne que la stabilité et la tranquillité rendent même le plus simple des biens préférable aux luxes obtenus dans la violence.

Vérification et explication complètes →

Il ne faut pas s'embarquer sans biscuit.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la préparation. La citation rejoint la prudence, le voyage, l’anticipation et la responsabilité. …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la préparation.

La citation rejoint la prudence, le voyage, l’anticipation et la responsabilité.

Elle rappelle que partir exige de penser aux besoins réels.

Dans une réflexion sur l’action, elle unit élan et prévoyance.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 1re édition · 1694 · Académie française · Article « embarquer »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe italien. L’expression est documentée en français dès 1694, sous une forme légèrement différente, ce qui contredit l’origine italienne publiée. La première édition du Dictionnaire de l’Académie française atteste « S’embarquer sans biscuit » à l’article « embarquer » et en donne le sens figuré. Cette occurrence constitue la première attestation explicitement documentée ici. La neuvième édition du même dictionnaire conserve la locution sous la forme moderne « Ne pas s’embarquer sans biscuit ». La citation « Il ne faut pas s’embarquer sans biscuit » apparaît ainsi comme une variante de cette expression française ancienne, dont la continuité lexicographique est directement attestée. Conclusion : l’attribution italienne est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie, avec une variante documentée depuis 1694.

La citation ne décourage pas le départ ou l’audace. Elle rappelle que l’audace a besoin de provisions.

Vérification et explication complètes →

Le fou se croit sage et le sage se reconnaît fou.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sagesse. La citation relie lucidité, humilité et rapport à soi. Elle ouvre vers l’ignorance, l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sagesse.

La citation relie lucidité, humilité et rapport à soi.

Elle ouvre vers l’ignorance, la vanité intellectuelle et la valeur du doute.

Elle rappelle qu’un esprit vraiment sage ne se couronne pas lui-même : il se surveille.

Source, contexte et précautions

As You Like It, Act 5 scene 1 · Act V, scene 1; Touchstone

Cette citation est solidement attribuée à William Shakespeare dans As You Like It (Comme il vous plaira), acte V, scène 1 ; la formule française traduit une réplique de Touchstone. Le texte de l’acte V, scène 1 donne directement l’anglais : « The fool doth think he is wise, but the wise man knows himself to be a fool. » La correspondance avec « Le fou se croit sage et le sage se reconnaît fou » est immédiate, malgré la liberté propre à toute traduction. La Folger Shakespeare Library cite également cette phrase en l’attribuant à Touchstone dans As You Like It. Le Shakespeare Resource Center confirme sa localisation à l’acte V, scène 1. Conclusion : l’attribution à Shakespeare, l’œuvre et le passage sont directement documentés ; la citation française peut être considérée comme une traduction vérifiée de la réplique originale.

La citation ne glorifie pas la confusion mentale. Elle ne dit pas qu’un sage serait réellement dépourvu de raison. Elle parle d’humilité intellectuelle et de conscience de ses limites.

Vérification et explication complètes →

Nul conseil n'est plus loyal que celui qui se donne sur un navire en péril.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit principalement dans le thème de la confiance. Elle interroge la valeur d’un conseil selon la place…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit principalement dans le thème de la confiance.

Elle interroge la valeur d’un conseil selon la place occupée par celui qui le donne : à l’abri ou exposé avec les autres.

Elle ouvre aussi vers la responsabilité, la solidarité dans l’épreuve et la lucidité en temps de crise.

Dans cette perspective, la loyauté n’est pas une qualité abstraite ; elle se vérifie dans une situation où la parole peut réellement peser sur le sort commun.

Source, contexte et précautions

Le fonti dei manoscritti di Leonardo da Vinci: contributi · 1908 · Edmondo Solmi · p. 168-169, comparaison avec le Fiore di virtù, chap. XVIII

La citation correspond à une maxime italienne attestée dans les Scritti letterari de Léonard de Vinci : « Nessuno consiglio è più leale che quello che si dà dalle nave che sono in pericolo », c’est-à-dire qu’aucun conseil n’est plus loyal que celui donné aux navires en péril. (intratext.com) Elle figure dans la section des Pensieri, au numéro 68, parmi des sentences morales brèves attribuées à Léonard de Vinci. Une traduction française ancienne, publiée dans les Textes choisis de Léonard de Vinci en 1907, donne la forme : « Aucun conseil n’est plus loyal que celui qui se donne sur le navire en péril ». (Wikisource) La formulation « Nul conseil n’est plus loyal que celui qui se donne sur un navire en péril » est donc une variante française moderne de cette traduction, fidèle au sens général mais non identique mot pour mot à la version française de 1907. L’origine manuscrite précise n’est pas entièrement documentée dans les sources consultées, mais les éditions italiennes rattachent cette maxime aux recueils de pensées, sentences et proverbes issus des cahiers de Léonard de Vinci. (readingroo.ms)

La citation ne dit pas que tout conseil donné en période de crise est forcément juste. Elle souligne surtout que le risque partagé rend la parole moins suspecte d’intérêt personnel. Le danger ne garantit pas la vérité, mais il éprouve la loyauté.

Vérification et explication complètes →

Quand on s'aperçoit qu'on a laissé mieux pour avoir moins bien, le plus sage est de revenir vite à ce qu'on a quitté. S'habiller à sa taille, et se chausser à son pied: voilà la sagesse.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la sagesse et de la juste mesure. Elle interroge les erreurs de choix, le retour en ar…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la sagesse et de la juste mesure.

Elle interroge les erreurs de choix, le retour en arrière et l’adaptation à soi-même.

Elle ouvre vers la lucidité, l’humilité et la capacité à réviser une décision.

Son idée centrale est que l’on vit mieux dans ce qui nous convient que dans ce qui paraît seulement nouveau ou prestigieux.

Source, contexte et précautions

Q. Horatius Flaccus, Epistulae 1.7 · 19 av. J.-C. · vers 96-98

Cette citation est bien attribuée à Horace. La version française traduit librement les vers 96 à 98 de l’épître 7 du livre I des Épîtres, daté de 19 av. J.-C. Le corpus latin du PHI donne directement le passage : « Qui semel aspexit, quantum dimissa petitis praestent, mature redeat repetatque relicta. Metiri se quemque suo modulo ac pede verum est. » La citation française en développe le sens sous une forme plus proverbiale. Le Larousse traduit précisément le vers 98 par « S'habiller à sa taille, et se chausser à son pied : voilà la sagesse » et le référence à Épîtres I, VII, 98. Une étude publiée par Oxford situe le livre I vers 20/19 av. J.-C. Conclusion : l’attribution à Horace est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée, libre mais fidèle au passage latin.

La citation ne conseille pas de revenir systématiquement en arrière dès qu’un changement devient difficile. Elle vise le cas où l’on a clairement reconnu avoir choisi moins bien.

Vérification et explication complètes →

Nous vivons trop dans les livres et pas assez dans la nature.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la nature et du rapport au réel. Elle interroge la place de l’expérience sensible face…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la nature et du rapport au réel.

Elle interroge la place de l’expérience sensible face aux savoirs reçus par les textes.

Elle ouvre vers l’éducation, l’écologie, la contemplation et l’équilibre entre vie intérieure et monde extérieur.

Elle invite enfin à penser une culture qui n’oublie pas le vivant.

Source, contexte et précautions

Le Jardin d’Épicure · 1895 · p. 138 de l’édition numérisée

Cette citation est bien attribuée à Anatole France : la formulation exacte figure dans Le Jardin d’Épicure, publié chez Calmann-Lévy en 1895. L’édition numérisée de l’ouvrage donne la phrase à la page 138. Le passage suit les paroles d’une petite fille qui regrette que les enfants découvrent trop peu directement les lacs, les montagnes, les villes, la mer ou les étoiles. Anatole France approuve cette réflexion avant d’écrire : « Nous vivons trop dans les livres et pas assez dans la nature ». Le fac-similé Wikisource de la page reproduit la même formulation dans son contexte. Les deux témoins concordent donc sur l’auteur et sur le texte même de la citation. Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, et la formulation diffusée est exactement celle attestée dans Le Jardin d’Épicure en 1895.

La citation ne condamne pas les livres ni l’étude. Elle critique un déséquilibre qui couperait la pensée de l’observation et du vivant.

Vérification et explication complètes →

Le sage n’attend rien, n’espère rien ; il évite donc les déceptions et toute occasion de murmure et de trouble.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème de la sagesse et du détachement. Elle relie les attentes aux déceptions, puis les…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème de la sagesse et du détachement.

Elle relie les attentes aux déceptions, puis les déceptions à l’agitation intérieure.

Elle ouvre sur la liberté face à ce qui ne dépend pas de nous et sur la manière de désirer sans se perdre.

Son noyau est la recherche d’une stabilité intérieure.

Source, contexte et précautions

Cette maxime présente le renoncement aux attentes comme un moyen d’éviter la déception et le trouble. Elle est publiée sous le nom d’Alexandra David-Néel, mais aucune source documentaire n’est actuellement fournie pour établir ce rattachement. Aucun ouvrage, aucune lettre ni aucun passage précisément localisé ne permettent de vérifier les mots de la citation. Sa date d’apparition et son contexte demeurent également inconnus. Cette absence de référence ne prouve pas que l’attribution soit fausse ; elle interdit en revanche de la considérer comme confirmée. Aucun élément disponible ne justifie non plus de proposer un autre auteur. Conclusion : L’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine et la formulation n’est pas retrouvée dans une source probante. L’origine doit être laissée indéterminée, sans ajout d’une œuvre ou d’une date conjecturales.

La citation ne commande pas de renoncer à tout projet, à tout lien ou à toute espérance. Elle met en garde contre l’attachement rigide à ce qui ne dépend pas de soi.

Vérification et explication complètes →

Je me sens toujours heureux, vous savez pourquoi? Parce que je n’attends rien de personne… Les attentes font toujours mal, la vie est courte… Aimez votre vie, soyez heureux, gardez le sourire et souvenez vous : Avant de parler, écoutez… Avant d’écrire, réfléchissez… Avant de prier, pardonnez… Avant de blesser, considérez l’autre… Avant de détester, aimez… Et avant de mourir, Vivez !

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème du bonheur, compris comme une manière de vivre moins dépendante des atte…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème du bonheur, compris comme une manière de vivre moins dépendante des attentes déçues.

Elle rejoint aussi les thèmes du pardon, de l’écoute et de la maîtrise de soi.

Chaque conseil déplace le lecteur d’une impulsion vers un geste plus réfléchi : parler après avoir écouté, écrire après avoir pensé, aimer avant de haïr.

Le thème central reste l’art de vivre : alléger ses exigences, réduire les blessures et ne pas attendre la fin pour commencer à vivre.

Source, contexte et précautions

Quote Origin: Before You Speak, Listen. Before You Write, Think · 2026-05-26 · Quote Investigator · Chronologie 1968–2010

Cette citation ne doit pas être attribuée à Shakespeare. Les sources rattachent le texte à une composition virale moderne, dont une partie reprend des maximes publiées par William Arthur Ward. Quote Investigator retrace une chronologie dans laquelle Ward publie dès 1968 le noyau « Before you speak... », tandis qu’une version remaniée et augmentée circule en ligne sous le nom de Shakespeare en 2010. L’enquête relève notamment un message « Shakespeare said » du 3 septembre 2010 comme première occurrence documentée ici de cette fausse attribution. Le Guichet du Savoir de la Bibliothèque municipale de Lyon rapporte également l’absence de ce passage dans les archives shakespeariennes consultées, en citant notamment la Folger Shakespeare Library, et identifie Ward comme source d’une partie des maximes. Conclusion : l’attribution à Shakespeare est incorrecte ; l’origine documentée est une composition virale moderne intégrant un noyau de maximes de William Arthur Ward.

La citation ne demande pas de renoncer à toute relation ni à tout besoin affectif. Le contresens serait d’y lire une invitation à l’indifférence ou à l’isolement. Elle vise surtout les attentes excessives, les réactions précipitées et les blessures évitables.

Vérification et explication complètes →

L'effort d'unir sagesse et pouvoir aboutit rarement et seulement très brièvement.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pouvoir. La citation relie autorité, sagesse et fragilité politique. Elle ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pouvoir.

La citation relie autorité, sagesse et fragilité politique.

Elle ouvre vers les questions de gouvernance, de responsabilité, de contre-pouvoirs et de discernement collectif.

Elle rappelle qu’un pouvoir juste ne dépend pas seulement d’une personne sage, mais d’un équilibre à maintenir.

Source, contexte et précautions

Aphorisms for Leo Baeck [Neun Aphorismen], No. 2 · 1953/1954 · Einstein Archives 28-962

La citation est bien de Albert Einstein : elle appartient aux « Aphorisms for Leo Baeck » de 1953, publiés dans Ideas and Opinions en 1954 ; l’attribution est vérifiée. L’édition de Ideas and Opinions, p. 27, donne la formulation anglaise correspondante et situe ces aphorismes dans l’hommage au 80e anniversaire de Leo Baeck, le 23 mai 1953. Cette publication directe des textes d’Einstein constitue la preuve principale. WIST fournit en complément le texte allemand et renvoie à Einstein Archives 28-962, mais ce repérage archivistique reste secondaire tant que le manuscrit n’est pas directement consulté. Les attributions à Comment je vois le monde « 1934 » sont donc trop imprécises. Conclusion : l’attribution à Einstein est vérifiée ; la source pertinente est l’aphorisme de 1953, repris dans Ideas and Opinions en 1954, et non une citation spécifiquement datée de 1934.

La citation ne dit pas qu’un pouvoir sage est impossible. Le contresens serait d’y voir un fatalisme absolu. Elle souligne plutôt la rareté et la fragilité de cette union.

Vérification et explication complètes →

Les maximes constituent la sagesse des nations.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de la sagesse et de la transmission collective. Elle relie les formules brèves à la m…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de la sagesse et de la transmission collective.

Elle relie les formules brèves à la mémoire des peuples.

Elle ouvre vers les proverbes, l’expérience, le langage et la prudence nécessaire dans l’usage des généralisations.

Elle rappelle qu’une maxime vaut moins comme ordre que comme invitation à penser.

Source, contexte et précautions

Le Mariage de Figaro · 1784 · Acte I, scène XI

Cette citation est bien attribuée à Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, mais comme paraphrase documentée plutôt que comme formulation littérale. Dans Le Mariage de Figaro (1784), acte I, scène XI, Figaro parle d’un « vieux proverbe » puis demande : « que dit la sagesse des nations ? » Le texte du Mariage de Figaro reproduit ce passage et son contexte proverbial. La phrase publiée, « Les maximes constituent la sagesse des nations », en résume l’idée sans reprendre les mots exacts de la pièce. Le CNRTL atteste l’expression « la sagesse des nations » chez Beaumarchais en 1784, dans Le Mariage de Figaro, I, 11. Une reprise moderne diffuse la formulation enregistrée sous son nom, mais sans référence d’origine. Conclusion : l’attribution à Beaumarchais est confirmée ; la phrase publiée est une paraphrase documentée de son passage.

La citation ne dit pas que toute maxime est vraie en toute circonstance. Une phrase transmise par un peuple peut être éclairante, mais elle demande encore du discernement.

Vérification et explication complètes →

Regarde avant de sauter.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence. La citation relie la prudence à un geste très concret : regarder avant de se lancer.…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence.

La citation relie la prudence à un geste très concret : regarder avant de se lancer.

Elle ouvre vers la décision, le risque, l’impulsivité et la préparation.

Dans ce thème, elle rappelle que l’action la plus courageuse commence souvent par une observation attentive.

Source, contexte et précautions

Tilley's Proverbs — LOOK ere (before) you leap · 1950 · Morris Palmer Tilley · entrée L429

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe persan. Elle correspond à une traduction française du proverbe anglais « Look ere thou leap », documenté dans la tradition anglaise dès le XVIe siècle. L’entrée L429 de Tilley relève une attestation de 1528 chez William Tyndale, dans Obedience of a Christian Man, puis plusieurs occurrences anglaises ultérieures. Cette source de référence établit solidement l’ancienneté et l’appartenance anglaise du proverbe. The Phrase Finder rattache également la formule à la tradition anglaise et mentionne John Heywood en 1546. Strange Phrases la décrit de même comme anglaise, tout en signalant un antécédent moyen-anglais plus ancien. Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; l’origine est rétablie comme proverbiale anglaise, et la phrase française publiée en constitue une traduction.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut renoncer à sauter. Le contresens serait d’y voir une peur de l’action. Il demande seulement que l’action soit précédée d’un regard lucide.

Vérification et explication complètes →

Ce n'est pas à l'habit qu'il porte qu'on reconnaît l'homme sage, mais à ses oeuvres.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de la sagesse et de l’authenticité. Elle invite à dépasser l’apparence pour considérer l…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de la sagesse et de l’authenticité.

Elle invite à dépasser l’apparence pour considérer la valeur d’une action et sa continuité.

Elle ouvre vers la responsabilité, la réputation et l’écart possible entre image et conduite.

L’habit devient ici le signe d’un jugement trop rapide, tandis que les œuvres exigent une observation plus patiente.

Source, contexte et précautions

Proverbe Malinké Homme : Ce n'est pas à l'habit qu'il porte qu'on reconnaît l'homme... · Citation Célèbre

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois. Les sources conservées la présentent plutôt comme un proverbe malinké, sans qu’une source historique ou de référence permette d’en établir directement l’origine. Citation Célèbre reproduit exactement « Ce n'est pas à l'habit qu'il porte qu'on reconnaît l'homme sage, mais à ses œuvres » et l’étiquette « Proverbe Malinké ». La page ne renvoie toutefois à aucun recueil ancien ni texte source. Une autre sélection du même site classe à nouveau cette formulation parmi les proverbes malinkés. Cette répétition contredit l’attribution québécoise, mais ne constitue pas une attestation historique indépendante. Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; l’origine malinkée est l’attribution alternative documentée, tandis que la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

La citation ne dit pas que l’apparence ne compte jamais. Elle rappelle seulement qu’elle ne suffit pas à établir la valeur ou le discernement d’une personne.

Vérification et explication complètes →

Ce que le fou réserve pour la fin, le sage le place en tête.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la prudence et de l’organisation. Elle souligne le rôle du discernement dans la manière d…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la prudence et de l’organisation.

Elle souligne le rôle du discernement dans la manière de classer les tâches et les décisions.

Elle ouvre vers la gestion du temps, la prévoyance et les conséquences du report.

La tête symbolise ici le principe directeur qui donne cohérence au reste.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes — Proverbes espagnols · 1856 · P.-M. Quitard · n° 3510

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe italien : la formulation française publiée est documentée comme traduction d’un proverbe espagnol dans un recueil de 1856. L’édition reproduite dans Quelque six mille proverbes — Proverbes espagnols donne, au n° 3510, « Lo que hace el loco a la dareria, Hace el sabio a la primeria » avec la traduction française enregistrée. Cette référence soutient directement le rattachement espagnol de la formule diffusée. Une notice fondée sur Tilley signale toutefois une attestation italienne dès 1666 chez Torriano. Elle montre que le motif circulait aussi dans la tradition italienne bien avant le recueil de Quitard, sans rétablir pour autant l’attribution italienne de la version française publiée. Conclusion : l’attribution italienne actuelle est incorrecte ; pour cette formulation, les sources rattachent l’origine publiée au proverbe espagnol, malgré une tradition italienne ancienne.

La citation ne signifie pas que tout doit être fait dans la précipitation. Elle vise la hiérarchie des priorités, non le refus de planifier ou de prendre le temps nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Il y a une mesure en toute chose.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s'inscrit dans le thème de la modération et de l'équilibre des conduites. Elle rejoint les questions de maît…Lire la suiteRéduire

La citation s'inscrit dans le thème de la modération et de l'équilibre des conduites.

Elle rejoint les questions de maîtrise de soi, de discernement et de responsabilité dans l'usage de ses forces.

Au-delà des comportements individuels, elle peut aussi éclairer la manière de répartir le temps, l'argent ou le pouvoir.

Son enjeu reste concret : comment reconnaître la limite qui préserve plutôt qu'elle ne prive ?

Source, contexte et précautions

Est modus in rebus, sunt certi denique fines... (Horaz, Sat. I, 1, 106) · Catalogue collectif de France · Horace, Satires I, 1, 106-107

Cette citation est bien attribuée à Horace. La formulation française est une traduction attestée du début d’une sentence des Satires, livre I, satire 1, vers 106-107 : « Est modus in rebus, sunt certi denique fines, quos ultra citraque nequit consistere rectum. » La notice du Catalogue collectif de France reproduit ce passage latin et le localise précisément chez Horace. « Il y a une mesure en toute chose » traduit directement le premier membre « Est modus in rebus », en isolant la formule devenue proverbiale du reste de la sentence. L’entrée de Treccani attribue elle aussi explicitement la formule à Horace et la situe aux mêmes vers des Satires. Les deux références concordent sur l’auteur et le passage. Conclusion : l’attribution à Horace est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée du texte latin des Satires.

La phrase ne recommande pas la tiédeur ni l'absence d'ambition. Elle vise l'excès, non l'intensité juste d'un engagement.

Vérification et explication complètes →

Qui a un toit de verre ne tire pas de pierres chez son voisin.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’humilité, liée à la critique d’autrui. La citation ouvre vers l’hypocrisie, la prudence, la vul…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’humilité, liée à la critique d’autrui.

La citation ouvre vers l’hypocrisie, la prudence, la vulnérabilité et le jugement.

Elle rappelle que l’attaque expose toujours celui qui l’envoie.

Son centre est la cohérence entre ce que l’on reproche et ce que l’on est capable d’assumer.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — El que tiene el tejado de vidrio, no tire piedras al de su vecino · Centro Virtual Cervantes / Instituto Cervantes · fiche de la paremia

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Québécois : les sources conservées la rattachent à un proverbe espagnol. La formule « Quien tiene tejado de vidrio, no tire piedras al de su vecino » correspond très directement au sens de la version française. Le Refranero Multilingüe de l’Instituto Cervantes enregistre cette paremia comme espagnole et fournit précisément la formulation originale. Cette source de référence constitue ici la preuve principale du rattachement espagnol. Proverbs of All Nations, publié par Walter K. Kelly en 1859, documente aussi un proverbe anglais apparenté et mentionne des équivalents espagnols et italiens antérieurs. Cette donnée renforce l’absence de fondement pour une origine spécifiquement québécoise. Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; l’origine espagnole est rétablie par une source paremiologique de référence donnant la formulation correspondante.

La phrase ne dit pas qu’il faut accepter toutes les fautes sans parler. Elle vise l’hypocrisie et la provocation imprudente. Le contresens serait d’en faire une interdiction de toute critique légitime.

Vérification et explication complètes →

Il ne faut jamais lancer de pierre quand on habite une maison de verre.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du jugement, surtout lorsqu’il devient critique, accusateur ou imprudent. Elle rejoint …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du jugement, surtout lorsqu’il devient critique, accusateur ou imprudent.

Elle rejoint aussi les thèmes de l’hypocrisie, de la fragilité personnelle et de la responsabilité dans la parole.

La maison de verre invite à penser ce que chacun expose sans toujours le reconnaître.

Le proverbe ouvre vers une question morale simple : de quel droit lançons-nous la pierre si nous savons notre propre demeure fragile ?

Son intérêt tient à son image concrète, qui transforme une règle de prudence en scène immédiatement visible.

Source, contexte et précautions

Geoffrey Chaucer's Troilus and Criseyde · c. 1385 · Geoffrey Chaucer · Book II, lines 866-868

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe chinois. Le motif est documenté dans la tradition anglaise, avec une attestation ancienne chez Geoffrey Chaucer vers 1385 puis une formulation proverbiale explicite au XVIIe siècle chez George Herbert. Dans Troilus and Criseyde, livre II, vers 866-868, Chaucer écrit vers 1385 : « And forthi, who that hath an hed of verre, ffro caste of stones war hym in the werre. » Il s’agit de la première attestation documentée ici du motif associant verre et jets de pierres. L’Oxford English Dictionary cite ensuite George Herbert : « Whose house is of glasse, must not throw stones at another ». Cette forme confirme l’ancienneté de la tradition proverbiale anglaise. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois est incorrecte ; l’origine est rétablie dans la tradition proverbiale anglaise, dont la phrase française est une variante.

Le proverbe ne demande pas de se taire devant une injustice réelle. Il vise surtout l’attaque imprudente, hypocrite ou trop sûre d’elle-même. La prudence recommandée concerne le jugement porté sur autrui quand on est soi-même vulnérable.

Vérification et explication complètes →

La prudence fait la moitié de la vie.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence. La citation touche à la prévention, au discernement, à la durée et à la maîtrise de …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence.

La citation touche à la prévention, au discernement, à la durée et à la maîtrise de l’impulsion.

Elle rappelle qu’une vie ne se construit pas seulement par l’audace, mais aussi par l’attention.

Elle ouvre vers la question de l’équilibre entre agir et se protéger.

Source, contexte et précautions

Adages, proverbes sur prudence · Mon-poeme.fr · entrée « La prudence fait la moitié de la vie »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les attestations retenues la présentent plutôt comme un « proverbe oriental », sans origine nationale plus précise ni texte chinois identifié. Le répertoire Adages, proverbes sur prudence reproduit exactement « La prudence fait la moitié de la vie » sous cette attribution générale. Il s’agit toutefois d’une source indirecte, qui ne renvoie ni à un recueil ancien ni à une formulation dans une langue d’origine. La page Citations sur la prudence emploie la même attribution. Le Rapport d’activité 2021 du Collectif des femmes cite lui aussi la phrase comme un « proverbe oriental », ce qui corrobore cet usage sans établir une origine historique précise. Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; les sources rattachent plutôt cette formule à un proverbe oriental, d’origine exacte non établie.

Le proverbe ne fait pas de la peur une vertu. Il ne conseille pas de renoncer à toute audace. Il défend une vigilance qui protège l’action, non une immobilité prudente.

Vérification et explication complètes →

Le sage ne dit pas ce qu'il sait, le sot ne sait pas ce qu'il dit.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la sagesse et de la parole. Elle relie le discernement à la capacité de se taire ou de parler avec…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la sagesse et de la parole.

Elle relie le discernement à la capacité de se taire ou de parler avec justesse.

Elle ouvre sur l’humilité intellectuelle et l’écoute.

Source, contexte et précautions

Le sage ne dit pas ce qu'il sait, le sot ne sait pas ce qu'il dit · L'Internaute

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les sources retrouvées la classent de façon concordante comme proverbe turc, sans fournir toutefois de texte turc original ni de recueil historique permettant d’en établir une forme ancienne. L’Internaute reproduit exactement « Le sage ne dit pas ce qu'il sait, le sot ne sait pas ce qu'il dit » et indique la Turquie comme pays d’origine. Cette attribution reste indirecte, faute de référence à une source turque datée. La collection de proverbes turcs du même site classe également la formule parmi les proverbes de Turquie. Citation Célèbre donne exactement la même phrase sous l’étiquette « Proverbe Turc », ce qui contredit l’attribution chinoise publiée. Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois est incorrecte ; l’origine turque est rétablie sur des sources indirectes, sans formulation originale retrouvée dans une source primaire.

Elle ne valorise pas le silence systématique. Elle critique la parole irresponsable, pas l’expression claire d’un savoir.

Vérification et explication complètes →

N'accuse pas le puits d'être trop profond. C'est ta corde qui est trop courte.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité personnelle. La citation rejoint la préparation, l’effort, la méthode et la luc…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité personnelle.

La citation rejoint la préparation, l’effort, la méthode et la lucidité face à l’échec.

Elle ouvre vers la différence entre obstacle réel et moyen insuffisant.

Elle rappelle que changer d’outil vaut parfois mieux que maudire la profondeur.

Source, contexte et précautions

Dico-citations — Proverbes indiens

La phrase est reproduite exactement par Dico-citations, qui l’attribue aux proverbes indiens. Cette notice ne cite toutefois ni texte original ni recueil ancien. Elle atteste une attribution en circulation, sans permettre de remonter à une tradition précise ou à une première occurrence datée. Proverbesdictons reprend également l’énoncé comme proverbe indien et signale une variante proche donnée comme chinoise. Ces indications concurrentes fragilisent l’étiquette turque publiée, mais elles ne permettent pas de choisir une origine de remplacement avec certitude. Aucune source turque probante n’est identifiée dans le dossier, et les pistes indienne et chinoise restent elles-mêmes dépourvues de référence historique décisive. Conclusion : l’attribution turque demeure incertaine. Le texte français circule principalement sous une étiquette indienne dans les pièces réunies, avec une variante dite chinoise, mais aucune de ces provenances n’est authentifiée. La formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique ou de référence suffisamment solide pour résoudre son origine.

La phrase ne dit pas que l’obstacle n’existe pas. Elle demande seulement de vérifier ses propres moyens avant d’accuser la situation. Le contresens serait d’en faire une culpabilisation automatique de celui qui échoue.

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Les sages n'ont que leur conseil à donner. Ils ne sont pas garants de l'exécution, elle dépend de ceux qui les consultent s'ils ont du bon sens.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité dans le conseil. La citation rejoint la sagesse, l’écoute, la décision et l’exé…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité dans le conseil.

La citation rejoint la sagesse, l’écoute, la décision et l’exécution.

Elle ouvre vers la question du rôle du maître, du conseiller ou de l’ami : guider jusqu’où ?

Elle rappelle qu’un bon avis demande un récepteur capable d’en faire usage.

Source, contexte et précautions

Compte rendu — Conseil des sages · 2021 · Ville de Couëron · Passage citant un « proverbe oriental »

L’attribution de cette citation à Proverbe japonais reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source japonaise probante ; les témoins identifiés emploient seulement l’étiquette plus générale de « proverbe oriental ». Un compte rendu de la Ville de Couëron, publié en 2021, reproduit presque exactement la formule et l’introduit comme « proverbe oriental ». Il atteste ainsi sa circulation sous une attribution large, sans fournir de texte japonais ni de référence permettant un rattachement précis au Japon. La page Citation LES SAGES présente elle aussi la formule comme « Proverbe Oriental ». Cette convergence fragilise l’attribution spécifiquement japonaise, tout en restant insuffisante pour établir une autre origine nationale ou linguistique. Conclusion : l’attribution à un proverbe japonais reste incertaine ; la formule circule comme « proverbe oriental », mais son origine précise n’est pas établie.

La phrase ne dévalorise pas le conseil des sages. Elle rappelle qu’un avis, même excellent, ne vaut rien sans exécution intelligente. Le contresens serait de reprocher au conseiller l’usage que l’on n’a pas su faire de sa parole.

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Ne parlez pas dans la rue : il y a des oreilles sous les pavés.

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Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la discrétion et de la responsabilité de la parole. Elle interroge la frontière entre ce …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la discrétion et de la responsabilité de la parole.

Elle interroge la frontière entre ce qui peut être dit en public et ce qui exige un espace de confiance.

Elle rejoint aussi les réflexions sur le secret, la réputation et les effets imprévus d’une confidence.

Le vrai enjeu n’est pas de craindre tous les autres, mais de choisir le bon cadre pour parler.

Source, contexte et précautions

Les Chinois peints par eux-mêmes · 1884 · Chen Jitong (Tcheng Ki-Tong) · chapitre « Proverbes et maximes », p. 141-155

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective chinoise, conforme à l’attribution Proverbe chinois. Sa formulation française est attestée exactement en 1884 dans un ouvrage de Chen Jitong. Dans Les Chinois peints par eux-mêmes, au chapitre « Proverbes et maximes », apparaît : « Ne parlez pas dans la rue : il y a des oreilles sous les pavés ! ». Cette occurrence de 1884 constitue la première attestation enregistrée ici et documente directement l’attribution chinoise, sans fournir la forme originale en chinois. Une thèse de Julien Barbier, publiée en 2007, reprend la même phrase sous la désignation « Proverbe chinois ». Elle confirme la continuité moderne de cette attribution. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française diffusée est exactement attestée dès 1884 dans la source de référence conservée.

La formule ne conseille pas de se taire en toute circonstance. Elle vise les propos sensibles tenus dans un lieu où l’on ne peut contrôler qui écoute.

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