Source : Dictionnaire de français Larousse — « problème » · Larousse · Rubrique « Citations avec problème »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux personnes confrontées à une décision, à un défi professionnel ou à une situation de crise. …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux personnes confrontées à une décision, à un défi professionnel ou à une situation de crise.
Elle fonctionne dans un cadre qui demande de l’endurance et de la lucidité.
Évitez de l’employer pour minimiser une souffrance, un handicap ou une contrainte matérielle réelle.
Elle est la plus juste lorsqu’elle accompagne des moyens concrets pour avancer.
Cette citation est probablement attribuable à Ferdinand Foch, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un discours, un ouvrage ou un document primaire de Foch. Les sources conservées la rattachent à lui sans indiquer le contexte d’origine.
La première attestation datée ici remonte à 1983. Une thèse de l’Université de Lille place la phrase complète en épigraphe et la signe simplement « Foch ». Ce témoin montre que l’attribution circulait déjà à cette date, mais ne donne aucune référence antérieure.
Le dictionnaire Larousse reproduit également la citation et l’attribue à Ferdinand Foch. Cette reprise renforce l’usage attributif, sans toutefois identifier un texte ou une prise de parole de l’auteur où la formule puisse être vérifiée directement.
Conclusion : l’attribution à Ferdinand Foch reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne nie pas qu’un problème puisse être grave, complexe ou nécessiter de l’aide.
Elle vise le fait de s’arrêter au constat de sa difficulté, non la prudence nécessaire pour le résoudre.
Source : II vaut mieux agir trop rapidement qu'attendre... · DicoCitations · Page de citation
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient aux créateurs, aux équipes et aux personnes qui repoussent une action par peur de ne pas être prêtes. Dans…Lire la suiteRéduire
Elle convient aux créateurs, aux équipes et aux personnes qui repoussent une action par peur de ne pas être prêtes.
Dans un cadre professionnel, elle peut soutenir une décision agile lorsque les risques sont mesurés.
Son usage demande une prudence nette dans les domaines de santé, de sécurité ou de droit, où agir trop vite peut causer un dommage.
Elle est utile lorsqu’elle aide à distinguer l’urgence d’agir de la simple impatience.
Cette citation est probablement attribuable à John Francis, c’est-à-dire Jack Welch, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou une œuvre précisément localisée. Les sources conservées rattachent la phrase à John Francis « Jack » Welch Jr., sans établir directement son contexte original.
DicoCitations reproduit exactement la formulation française et l’attribue à « John Francis Jr., dit Jack Welch », mais sans référence permettant de remonter au passage source.
Goodreads reprend la version anglaise « It is better to act too quickly than it is to wait too long » sous le nom de Jack Welch, tout en précisant que ses citations sont alimentées par la communauté. L’Université de l’Illinois confirme que son nom complet était John Francis « Jack » Welch Jr., sans attester la phrase.
Conclusion : l’attribution à Jack Welch reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne justifie pas la précipitation dans les situations dangereuses ou irréversibles.
Elle vise l’hésitation stérile, non le temps nécessaire pour vérifier et protéger.
Source : Citation sur l'échec et la réussite — Dico-citations
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux débats sur l’éducation, le travail, les relations ou la morale. Elle est utile devant un pub…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux débats sur l’éducation, le travail, les relations ou la morale.
Elle est utile devant un public qui cherche à sortir d’oppositions binaires.
Son emploi gagne à s’accompagner d’exemples concrets : un échec apparent peut instruire, une fidélité peut devenir contrainte, un pardon peut rester inachevé.
Elle ne nie pas les valeurs ; elle appelle à les employer avec discernement.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Desbiens, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Elle est rattachée à Maximes d’aujourd’hui, ouvrage publié par Desbiens en 2008.
Dico-citations reproduit la phrase et l’attribue à Daniel Desbiens en indiquant Maximes d’Aujourd’hui comme source. Cette page fournit une piste bibliographique précise, sans permettre de vérifier directement le passage dans le livre ni son contexte.
La notice Wikipédia consacrée à Daniel Desbiens confirme qu’il a publié Maximes d’aujourd’hui en 2008. Cette corroboration établit l’existence et les métadonnées de l’ouvrage, mais non la présence de la citation sous cette forme.
Conclusion : l’attribution à Daniel Desbiens reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que ces mots sont inutiles.
Elle demande de ne pas confondre une étiquette commode avec la complexité d’une expérience.
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Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent aux blessures, aux conflits et à la maturité relationnelle. Elle pe…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent aux blessures, aux conflits et à la maturité relationnelle.
Elle peut être employée dans un cadre spirituel, littéraire ou psychologique avec prudence.
Son expression « être un homme » gagne à être comprise au sens de devenir pleinement humain.
Elle doit être accompagnée de la nuance essentielle entre pardon, justice et sécurité.
Cette citation est probablement attribuable à Jérôme Touzalin, mais sa localisation précise dans l’œuvre reste incertaine. Les sources indirectes s’accordent sur l’auteur tout en divergeant sur la pièce concernée.
Dico-citations reproduit exactement la formulation et la rattache à Mentir y'a qu'ça d'vrai, sans montrer le passage dans le texte de la pièce.
Une autre compilation attribue également la seconde phrase à Jérôme Touzalin, mais la situe dans Le Passager clandestin. La Nouvelle Librairie Sétoise confirme que Touzalin est l’auteur de ces deux œuvres, sans permettre de trancher entre elles.
Conclusion : l’attribution à Jérôme Touzalin demeure probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire et l’œuvre d’origine reste indéterminée entre deux attributions indirectes.
La citation ne commande pas de pardonner immédiatement ni de maintenir une relation dangereuse.
Le pardon n’annule ni la responsabilité de l’autre ni le besoin de protection.
Source : Ostad Elahi — Wikiquote · 2015 · Wikiquote · Maximes de guidance, Pocket-Agora, p. 57, maxime 159
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à des lecteurs confrontés à des déceptions relationnelles profondes. Elle peut prendre place dans …Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à des lecteurs confrontés à des déceptions relationnelles profondes.
Elle peut prendre place dans un texte moral, spirituel ou personnel.
Son vocabulaire élevé appelle un usage sobre, sans glorifier la souffrance.
Elle gagne à être mise en regard de la responsabilité de celui qui a fait du mal.
Cette citation est probablement attribuable à Ostar Elahi. Elle est rattachée à Maximes de guidance, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une édition primaire consultée.
Wikiquote en reproduit une version très proche et la situe dans l’édition Pocket-Agora de 2015, p. 57, maxime 159. Cette indication localise précisément le passage, sans constituer à elle seule une vérification directe de l’ouvrage.
Un commentaire d’e-ostadelahi.fr publié en 2009 reprend exactement la phrase en la présentant comme une maxime des 100 Maximes de guidance. La bibliographie officielle confirme par ailleurs l’existence des éditions de 1995 et 2015, sans reproduire ce texte.
Conclusion : l’attribution à Ostar Elahi reste probable ; la formulation exacte diffusée n’est pas directement attestée dans une source primaire consultée.
La citation ne demande pas d’accepter l’ingratitude ni de poursuivre une relation abusive.
Pardonner peut coexister avec la distance, la réparation et la protection de soi.
Source : Philosophie prose - Les citations de Victor Hugo · Mon-poeme.fr · Entrée « La véritable indulgence… »
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux textes sur la tolérance, l’éducation ou les relations humaines. Elle peut soutenir un échang…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux textes sur la tolérance, l’éducation ou les relations humaines.
Elle peut soutenir un échange sur la façon de réagir aux erreurs d’autrui, notamment lorsque celles-ci heurtent profondément nos valeurs.
Son emploi demande une nuance essentielle : l’empathie n’efface pas le droit de poser des limites.
Elle trouve sa force dans des contextes où l’on cherche à éviter le mépris, non à neutraliser la responsabilité.
Cette citation est probablement attribuable à Victor Hugo, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition ou un manuscrit. Elle circule sous son nom avec un rattachement aux Proses philosophiques.
Une page de citations consacrée à Hugo reproduit exactement la phrase et la rattache à « Philosophie prose », en mentionnant l’édition Robert Laffont de 1985. Cette référence soutient l’attribution, mais sans page précise ni reproduction du passage source.
La notice de la BnF sur Océan ; Tas de pierres confirme l’existence de textes de Hugo publiés d’après ses papiers, sans établir la présence de cette citation. Une étude sur les Proses philosophiques décrit par ailleurs le regroupement éditorial de fragments hugoliens chez Laffont, là encore sans reproduire la formule.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
Comprendre une faute ne revient pas à l’excuser ni à la rendre sans conséquence.
La citation demande de suspendre la condamnation hâtive, non d’abandonner toute exigence de justice.
Source : Une maman — citations · ouvrage cité : 2002 · Dico-Citations · entrée attribuée à Jean Gastaldi, Le Petit Livre de la maman
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La phrase s’adresse surtout aux échanges familiaux et aux textes de célébration. Son ton tendre fonctionne bien dans un …Lire la suiteRéduire
La phrase s’adresse surtout aux échanges familiaux et aux textes de célébration.
Son ton tendre fonctionne bien dans un hommage ou une évocation personnelle.
Gardez à l’esprit que les expériences de la maternité sont diverses.
Dans une discussion éducative, elle peut servir à distinguer l’autorité de la dureté.
Cette citation est probablement attribuable à Jean Gastaldi, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable. Plusieurs répertoires la rattachent à Le Petit Livre de la maman, publié en 2002.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Jean Gastaldi en la reliant à cet ouvrage. Cette notice fournit une piste cohérente sur l’œuvre, mais ne montre pas le passage original ni de localisation précise.
Une page de MOMES / Parents reprend également la formule parmi les citations célèbres sur les mamans et l’attribue à Jean Gastaldi avec le même rattachement bibliographique. Elle corrobore la circulation de l’attribution sans établir directement le texte dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Jean Gastaldi reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
Pardonner ne veut pas dire approuver toutes les conduites ni supprimer les conséquences.
La formule idéalise une tendresse maternelle ; elle ne décrit pas toutes les relations familiales.
Même en France les femmes étaient souvent moins payées que les hommes pour un travail identique. Dans tous les domaines, l'inégalité était encore criante.
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux débats sur les droits des femmes, le travail, la rémunération et les discriminations. Elle p…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux débats sur les droits des femmes, le travail, la rémunération et les discriminations.
Elle peut servir dans un article, un exposé ou une réflexion sur les inégalités sociales.
Elle parle à un public sensible aux questions de justice concrète.
Il faut l’utiliser sans inventer de chiffres ou de contexte supplémentaire si ceux-ci ne sont pas fournis.
Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Elle est rattachée au roman Indigo, publié chez Gallimard en 2013.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Catherine Cusset en indiquant Indigo comme source. Cette page fournit une piste bibliographique claire, sans permettre de consulter directement le passage dans le roman ni d’en vérifier la localisation précise.
Le document bibliographique de Livres Hebdo confirme qu’Indigo de Catherine Cusset est publié chez Gallimard et annoncé pour janvier 2013. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne vise pas une différence de salaire fondée sur un travail différent.
Elle parle bien d’un travail identique.
Il ne faut pas minimiser l’expression « criante », qui insiste sur la visibilité de l’injustice.
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public sensible à la mémoire et aux relations marquantes. Elle convient à un hommage, à un te…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public sensible à la mémoire et aux relations marquantes.
Elle convient à un hommage, à un texte de deuil ou à une réflexion personnelle.
Son usage demande de respecter la pluralité des empreintes : toutes ne sont pas lumineuses.
Elle gagne à être reliée à un souvenir concret plutôt qu’à une émotion vague.
Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset. Elle est rattachée à Indigo, publié en 2013, mais le passage n’est pas directement montré dans le texte du roman.
Dico-citations reproduit exactement la formulation et l’associe à Indigo de Catherine Cusset. Cette source documente la circulation précise de l’attribution, tout en restant indirecte faute de localisation dans l’ouvrage lui-même.
La Librairie Mollat présente Catherine Cusset à propos d’Indigo et confirme la publication du roman chez Gallimard en janvier 2013. Cette corroboration porte sur l’œuvre et son auteur, non sur la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire probante.
La citation ne dit pas que toute trace laissée par autrui est nécessairement heureuse.
Elle n’impose pas non plus de rester attaché à une personne dont l’influence a été nocive.
Source : L'amitié, comme l'amour, se fonde sur l'attirance physique · 2013 · DicoCitations · Attribution au roman Indigo
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Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à des lecteurs intéressés par l’amitié, le désir et la psychologie des relations. Elle gagne à …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à des lecteurs intéressés par l’amitié, le désir et la psychologie des relations.
Elle gagne à être présentée comme une observation volontairement tranchée.
Dans un cadre éducatif ou thérapeutique, ajoutez que l’amitié se construit ensuite par la confiance et la réciprocité.
Sa formulation convient mieux au débat qu’à une règle générale.
Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset. Elle est rattachée à son roman Indigo, paru en 2013, mais le passage correspondant n’a pas été retrouvé dans le texte de l’ouvrage.
DicoCitations reproduit exactement la formule sous le nom de Catherine Cusset et l’associe à Indigo. Cette notice ne montre toutefois ni extrait du roman, ni page, ni édition permettant de vérifier directement la présence de la phrase.
La notice Gallimard d’Indigo confirme que Catherine Cusset est bien l’autrice du roman et que l’édition originale a paru le 10 janvier 2013. Cette donnée bibliographique renforce le rattachement de l’œuvre, sans établir à elle seule la citation.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
L’attirance physique ne se réduit pas nécessairement au désir sexuel.
La formule ne dit pas que l’amitié dépend uniquement de l’apparence.
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public intéressé par les passions humaines et leurs excès. Elle s’emploie dans une réflexion …Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public intéressé par les passions humaines et leurs excès.
Elle s’emploie dans une réflexion sur l’amour, la séparation ou les liens possessifs.
Son image forte demande une utilisation mesurée, surtout dans une situation de souffrance réelle.
Elle gagne à être mise en regard de la confiance et du respect des limites.
Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset. Elle est rattachée à Indigo, paru chez Gallimard en 2013, mais le passage n’est pas directement montré dans le texte du roman.
Dico-citations reproduit exactement la formulation et l’associe à Catherine Cusset et à Indigo. Cette source documente l’attribution diffusée, tout en restant indirecte faute d’une occurrence primaire localisée.
La notice Gallimard confirme que Catherine Cusset est l’auteur d’Indigo et que sa première parution date du 10 janvier 2013. Elle établit ces données bibliographiques, sans attester la présence de la phrase dans le roman.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne présente pas la jalousie comme une preuve d’amour.
Elle ne dit pas non plus qu’un sentiment de jalousie rend une personne irrémédiablement mauvaise.
Source : La vie est ce qu'elle est. Elle est triste parfois, mais belle [...] - Catherine Cusset · undated · Dico-Citations
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à des lecteurs en quête d’un regard plus équilibré sur les épreuves. Elle peut accompagner un t…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à des lecteurs en quête d’un regard plus équilibré sur les épreuves.
Elle peut accompagner un texte personnel, éducatif ou de soutien.
Sa simplicité exige de la prudence lorsque la douleur d’autrui est profonde ou récente.
Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset. Elle est rattachée à Indigo, publié chez Gallimard en 2013, mais le passage n’a pas été vérifié directement dans une édition consultée du roman.
Un billet de lecture publié le 28 février 2013 reproduit la formule avec son contexte narratif dans Indigo. Il s’agit de la première attestation explicitement documentée ici, mais cette source reste indirecte. Dico-Citations reprend exactement la phrase et la rattache au même ouvrage.
Une notice de catalogue confirme que Indigo est bien un ouvrage de Catherine Cusset publié chez Gallimard en 2013. Elle corrobore la référence bibliographique, sans prouver la présence du passage dans le livre.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante directement consultée.
La phrase ne demande pas de minimiser une souffrance réelle.
Elle propose de garder ouverte la perception de ce qui demeure précieux malgré elle.
Le fait qu'on se confesse de plus en plus à la radio et de moins en moins dans les églises semble indiquer que la publicité est plus précieuse que le pardon...
Source : BRIBES [CONFESSION] · version du jeudi 24 avril 2008 · Jean-Louis Morel · entrée Philippe BOUVARD / Maximes au minimum / Robert Laffont 1984 ; p.32
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à des lecteurs sensibles aux rapports entre intimité et médias. Dans une discussion sur les réseaux socia…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à des lecteurs sensibles aux rapports entre intimité et médias.
Dans une discussion sur les réseaux sociaux, elle peut ouvrir un échange sur les limites de la mise en scène personnelle.
Son ton satirique demande de ne pas l’utiliser pour tourner en dérision une souffrance exprimée publiquement.
Elle gagne à être accompagnée d’une distinction entre parole libératrice et recherche d’audience.
Philippe Bouvard est associé à cette citation dans Maximes au minimum, publié chez Robert Laffont en 1984. La page BRIBES consacrée à la confession reproduit la formule et la référence à Maximes au minimum, p. 32 ; cette pagination provient toutefois de cette source secondaire et n’a pas été contrôlée directement dans l’ouvrage.
La page Dico-Citations consacrée à Maximes au minimum associe également la citation à Philippe Bouvard et au même livre, sans indiquer de page. La fiche Recyclivre de l’ouvrage confirme pour sa part l’auteur, l’éditeur Robert Laffont et l’année 1984, mais pas le passage cité.
Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard et à Maximes au minimum est fortement étayée par des sources concordantes, mais reste indirectement vérifiée faute d’accès au passage dans l’ouvrage.
La phrase ne condamne pas toute parole publique sur des expériences personnelles.
Elle vise le moment où l’exposition prend la place du pardon ou du changement.
Source : BRIBES, petit dictionnaire de citations, version 60 · 2007-01-07 · Jean-Louis Morel · Rubrique « SILENCE » ; entrée Philippe BOUVARD / Maximes au minimum / Robert Laffont 1984 ; <p.110>
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Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse aux lecteurs qui apprécient l’esprit et l’autodérision. Elle trouve sa place dans des textes sur…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse aux lecteurs qui apprécient l’esprit et l’autodérision.
Elle trouve sa place dans des textes sur la conversation, les médias ou la vie sociale.
Son humour doit rester bienveillant : elle vise une habitude, non les personnes qui peinent à trouver leur voix.
Dans un cadre professionnel, elle peut introduire un propos sur la concision sans devenir une injonction humiliante.
Cette citation est probablement attribuable à Philippe Bouvard, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans Maximes au minimum, paru chez Robert Laffont en 1984.
Le dictionnaire BRIBES de Jean-Louis Morel reproduit la phrase sous la rubrique « SILENCE » et la rattache précisément à Philippe Bouvard, Maximes au minimum, Robert Laffont, 1984, p. 110. Cette référence localise le passage allégué, sans permettre de contrôler directement la page du livre.
La notice Open Library consacrée à Philippe Bouvard confirme l’existence de Maximes au minimum et une première publication en 1984. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne défend pas la parole vide comme un idéal.
Elle s’amuse du refus très humain de se taire, même lorsqu’on n’a rien de précis à ajouter.
Source : 7 Citaten uit Les Pensées van Philippe Bouvard · Citaten.net · Entrée Philippe Bouvard, Les Pensées
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un contexte de critique des médias, de commentaire d’interview ou de réflexion sur l’exigence …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un contexte de critique des médias, de commentaire d’interview ou de réflexion sur l’exigence journalistique.
Elle peut toucher un public sensible à la qualité du débat public.
Son ton satirique demande une certaine prudence, car il généralise volontairement.
Mieux vaut l’accompagner d’un exemple précis si l’on veut éviter la caricature gratuite.
Elle fonctionne bien lorsqu’on veut rappeler l’importance de relancer, creuser et ne pas se satisfaire d’une formule.
Cette citation est probablement attribuable à Philippe Bouvard, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition consultable de Les Pensées.
Citaten.net reproduit exactement la phrase et la rattache aux Pensées de Philippe Bouvard. Cette reprise reste indirecte : elle ne fournit ni page, ni fac-similé, ni édition permettant de contrôler le passage dans l’ouvrage.
La notice de la Bibliothèque de L’Étang-Salé confirme l’existence de Les Pensées, publié au Cherche Midi en 1991, mais non la présence de cette phrase. Citation Célèbre reproduit également la formule sous le nom de Bouvard, sans référence documentaire plus précise.
Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard reste probable ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne décrit pas tous les journalistes sans nuance.
Le contresens serait d’en faire une vérité générale sur toute la profession.
Elle vise surtout une faiblesse possible du questionnement médiatique : se contenter trop vite.
Source : 790 citations sur donner que, proverbes, phrases et pensées · Dico-citations · Philippe Bouvard, Bouvard de A à Z (2014)
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public attentif aux questions de mérite, d’inégalité et de responsabilité individuelle. Ell…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public attentif aux questions de mérite, d’inégalité et de responsabilité individuelle.
Elle peut être utilisée dans un débat éthique, un texte social ou une réflexion personnelle sur la réussite.
Son ton est plus moral que militant : il insiste sur la conduite de celui qui possède un avantage.
Il faut éviter de l’utiliser pour minimiser les effets réels des privilèges structurels.
Elle fonctionne bien lorsqu’on veut évoquer la pudeur, la retenue ou la justice dans l’usage de sa position.
Cette citation est probablement attribuable à Philippe Bouvard, mais son origine exacte dans une œuvre de l’auteur n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. La plus ancienne occurrence documentée ici date de juin 1997.
Dans Mots de Tête, n°123, p. 14, la phrase est reproduite exactement et attribuée à « P. Bouvard ». Cette occurrence établit sa circulation sous ce nom à cette date, sans indiquer l’œuvre source.
Dico-citations reprend la formule et la rattache plus tard à Bouvard de A à Z (2014), sans fournir de passage directement vérifiable. ABC-Citations donne également l’attribution à Philippe Bouvard, sans référence d’œuvre supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard reste probable ; la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source d’origine probante.
La citation ne prétend pas que le privilège disparaît parce qu’on ne l’utilise pas.
Le contresens serait d’y voir une absolution complète.
Elle parle d’une retenue personnelle, non d’une réparation sociale totale.
Source : Votre véritable ami est celui qui ne vous passe rien et qui vous pardonne tout — Diane de Beausacq · Dico-citations · Rattaché à Maximes de la vie (1883)
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase s’adresse à ceux qui réfléchissent à la confiance entre proches. Elle est utile dans un cadre familial, ami…Lire la suiteRéduire
Cette phrase s’adresse à ceux qui réfléchissent à la confiance entre proches.
Elle est utile dans un cadre familial, amical ou éducatif, lorsque l’on cherche à formuler une exigence bienveillante.
Il faut toutefois distinguer une critique respectueuse d’une pression morale exercée au nom de l’amitié.
La formule gagne à être accompagnée d’exemples concrets : écouter, signaler une erreur, accepter des excuses, poser une limite.
Elle convient mieux à une relation réciproque qu’à un lien déséquilibré.
Cette citation est probablement attribuable à Diane de Beausacq, mais aucun passage directement consultable de Maximes de la vie (1883) n’est établi ici. La formule est régulièrement rattachée à cet ouvrage, sans page ni fac-similé permettant d’en vérifier l’occurrence précise.
La notice Dico-citations reproduit exactement la phrase et la rattache à Maximes de la vie. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’identité de la Comtesse Diane, pseudonyme de Marie de Suin de Beausacq, ainsi que l’existence de l’ouvrage en 1883, mais pas la présence de cette maxime.
Wikimanche présente également la phrase parmi des extraits de Maximes de la vie. Aucune attribution concurrente sérieuse n’est signalée dans les éléments fournis.
Conclusion : l’attribution à Diane de Beausacq reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Ne rien « passer » ne donne pas le droit de surveiller, humilier ou contrôler l’autre.
Tout pardonner ne commande pas de maintenir un lien face à la violence, à la manipulation ou aux fautes répétées.
Si nous sommes pleins du péché, Dieu ne peut nous remplir, car Dieu lui-même ne peut remplir ce qui est plein. Voilà pourquoi nous avons besoin du pardon: nous nous vidons, et Dieu nous remplit de lui-même.
Source : Women of Spirit — Mother Teresa quotations · Citation référencée « G 37-8 »
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux contextes de foi chrétienne, de réflexion spirituelle ou d’accompagnement pastoral. Elle dem…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux contextes de foi chrétienne, de réflexion spirituelle ou d’accompagnement pastoral.
Elle demande de respecter les convictions de chaque lecteur et le caractère personnel de la croyance.
Dans une situation de blessure grave, elle ne doit jamais servir à presser une victime de pardonner.
Son intérêt éditorial repose sur l’image forte du cœur qui se vide pour pouvoir accueillir.
Cette citation est probablement attribuable à Mère Teresa, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement vérifiable. Une version anglaise très proche circule sous son nom autour de l’idée que Dieu ne peut remplir ce qui est déjà plein.
La page Women of Spirit reproduit une formulation anglaise étroitement correspondante et l’attribue à Mother Teresa, avec le renvoi abrégé « G 37-8 ». Cette référence n’étant pas explicitée sur la page, elle ne permet pas de vérifier directement le passage dans une source primaire.
Un extrait éditorial de Where There Is Love, There Is God présente chez Mère Teresa un motif spirituel très voisin, sans contenir la phrase précise sur le pardon. Il s’agit donc d’une corroboration thématique, non d’une attestation littérale.
Conclusion : l’attribution à Mère Teresa reste probable, mais la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Cette formule exprime une vision spirituelle chrétienne et ne s’impose pas à toutes les convictions.
Le pardon ne demande pas de nier une injustice ni de renoncer à se protéger.
Il est difficile de chasser Dieu tout à fait. Toujours il revient humblement déguisé sous un nom ou sous un autre, et sous le nom que nous avons choisi, il se fait aimer sans qu'on le sache.
Source : La langue française — définition de « humblement » · Citation attribuée à Isaac Newton — Écrits sur la religion
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public intéressé par la philosophie religieuse ou la spiritualité. Elle peut être proposée …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public intéressé par la philosophie religieuse ou la spiritualité.
Elle peut être proposée dans un échange interconvictionnel à condition de ne pas imposer son interprétation aux autres.
Son ton poétique gagne à être accompagné d’une explication de son image du déguisement.
Elle est moins adaptée à un débat qui exige des preuves ou des affirmations strictement factuelles.
Cette citation est probablement attribuable à Isaac Newton, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée à Écrits sur la religion, sans indication de page ni texte anglais d’origine permettant d’en établir précisément le contexte.
La langue française reproduit exactement la version française et l’attribue à Newton en la reliant à cet ouvrage. Cette référence soutient l’attribution, mais elle ne donne pas accès au passage source ni à une localisation permettant de vérifier la citation dans le volume.
La notice des Médiathèques de Strasbourg confirme l’existence de Écrits sur la religion, publié chez Gallimard en 1996 dans une édition et traduction de Jean-François Baillon à partir de textes anglais. Elle établit les données bibliographiques de l’ouvrage, non la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Isaac Newton reste probable, mais la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Cette citation exprime une conviction spirituelle, non une démonstration de l’existence de Dieu.
Elle ne permet pas de réduire les croyances ou l’absence de croyance d’autrui à une même expérience cachée.
Source : Citations sur le pardon : 47 phrases, proverbes et réflexions · La langue française
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à la réparation d’un lien abîmé. Elle peut servir dans un texte …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à la réparation d’un lien abîmé.
Elle peut servir dans un texte sur le dialogue, la réconciliation ou le cheminement personnel.
Dans les situations de violence ou d’emprise, elle exige une prudence particulière et ne doit jamais devenir une pression.
Cette citation est probablement attribuable à Phil Bosmans, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans un passage vérifiable de son œuvre. Une reprise la rattache à Soleil d’amitié sans fournir de page ni de reproduction du texte original.
La page Citations sur le pardon reproduit exactement la formule et l’attribue à Phil Bosmans en indiquant Soleil d’amitié comme source. Elle ne permet cependant pas de contrôler la présence de cette phrase dans le livre.
Une page consacrée aux citations de Phil Bosmans documente d’autres formules rattachées au même auteur et au même ouvrage. Cette convergence soutient la piste bibliographique, mais ne localise pas la citation publiée elle-même.
Conclusion : l’attribution à Phil Bosmans reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
Pardonner ne signifie pas excuser un acte grave ni reprendre une relation dangereuse.
Le premier pas peut être intérieur et n’oblige pas à se réconcilier immédiatement.
Source : Le célibat, on s'ennuie ... Le mariage, on a des ennuis [...] - Sacha Guitry · Dico-citations · Attribution à « Toutes réflexions faites »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’emploie surtout dans des conversations légères sur la vie de couple, lorsque l’on veut introduire une po…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’emploie surtout dans des conversations légères sur la vie de couple, lorsque l’on veut introduire une pointe d’humour ironique sur les choix de vie entre célibat et mariage.
Elle fonctionne bien dans un contexte culturel où l’on apprécie l’esprit français et la répartie, notamment lors d’échanges amicaux, de discours humoristiques ou de chroniques sur les relations humaines.
Toutefois, il convient de l’utiliser avec distance et second degré, car la phrase relève davantage de la boutade spirituelle que d’un jugement sérieux sur le mariage.
Dans un cadre public ou familial, mieux vaut accompagner la citation d’un sourire ou d’un commentaire pour signaler qu’il s’agit d’un trait d’esprit de Sacha Guitry, et non d’une position normative sur la vie conjugale.
Cette citation est probablement attribuable à Sacha Guitry, mais son texte exact et son œuvre d’origine n’ont pas été directement établis. La formule circule sous son nom avec des références bibliographiques divergentes.
Dico-citations reproduit la phrase et la rattache à Toutes réflexions faites. La notice de la BnF confirme que cet ouvrage de Guitry a bien été publié en 1947, mais une notice bibliographique n’atteste pas que la citation y figure.
Une autre source, Mon-poeme.fr, associe au contraire la formule à Les femmes et l’amour (1935). Cette contradiction sur l’œuvre d’origine empêche de considérer le passage comme localisé avec certitude.
Conclusion : l’attribution à Sacha Guitry reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le principal contresens serait de croire que la phrase affirme sérieusement que le mariage rend forcément malheureux et que le célibat serait préférable.
La formule relève avant tout d’un trait d’esprit ironique qui juxtapose deux situations humaines pour en souligner les petits désagréments.
Elle ne cherche pas à donner un jugement définitif sur la vie conjugale, mais à produire un effet comique fondé sur l’opposition entre ennui et ennuis.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible aux liens personnels et à la valeur de la fidélité. Elle peut enrichir un …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible aux liens personnels et à la valeur de la fidélité.
Elle peut enrichir un discours d’anniversaire, un hommage ou une méditation sur les relations.
Il faut éviter d’en faire une hiérarchie sèche entre amour et amitié.
Elle fonctionne mieux lorsqu’elle souligne l’exigence discrète du lien amical.
Cette phrase est attribuée à Adolphe d’Houdetot et rattachée à Types militaires français. Cette attribution est probable, mais le passage n’a pas été localisé dans l’ouvrage lui-même.
Mon-poeme.fr reproduit exactement la formule sous le nom de d’Houdetot et indique Types militaires français (1844), sans pagination ni extrait du texte source. Le catalogue de la Librairie Godon, notice 221, confirme l’existence de cet ouvrage, publié chez Tresse en 1844 et composé de huit fascicules. Cette notice bibliographique ne reproduit toutefois pas la citation et n’en confirme pas la présence dans le livre.
Conclusion : l’attribution à Adolphe d’Houdetot est probable, tandis que la formulation n’a pas été retrouvée dans une source directe suffisamment probante. Types militaires français reste la provenance proposée ; l’année 1844 date l’ouvrage, non une occurrence de la phrase effectivement vérifiée.
La citation ne méprise pas l’amour.
Elle distingue l’élan amoureux de l’exigence durable de l’amitié.
Il ne faut pas y lire une opposition absolue entre les deux.
Source : L'Afrique en 200 proverbes · 2020 · Virginie Ehonian · entrée attribuée à « République du Congo »
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un conseil familial, professionnel ou éducatif, lorsqu’une personne veut obtenir trop vite un r…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un conseil familial, professionnel ou éducatif, lorsqu’une personne veut obtenir trop vite un résultat.
Elle touche un public large, parce que l’image du repas appartient à l’expérience ordinaire.
Dans un contexte sérieux, elle peut alléger le ton sans perdre sa force d’avertissement.
Il faut éviter de l’utiliser pour freiner toute audace : elle parle de mesure, non de passivité.
Cette citation est probablement attribuable au Proverbe congolais, mais son origine n’est pas confirmée par une source historique directement vérifiée et la formulation n’a pas été retrouvée dans un document probant.
Le recueil L’Afrique en 200 proverbes, publié en 2020 par Virginie Ehonian, reproduit « À manger trop vite, on se brûle la bouche » et l’attribue à la République du Congo. Il ne fournit cependant ni langue originale ni source historique permettant de remonter l’attribution.
La page Proverbes Congolais de Congo-Autrement rapporte la même formule et la rattache à « Le Congo en proverbes (1905) ». Cette référence ancienne n’a toutefois pas été identifiée ni consultée directement, de sorte qu’elle ne permet pas d’établir une première attestation.
Conclusion : l’attribution congolaise est probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer.
Le proverbe ne condamne pas l’appétit ni le plaisir.
Le contresens serait d’y lire une méfiance envers toute initiative rapide.
Il vise surtout la hâte aveugle, celle qui oublie de regarder avant de prendre.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un public professionnel, familial ou éducatif. Dans une équipe, elle peut apaiser une pression excessive…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un public professionnel, familial ou éducatif.
Dans une équipe, elle peut apaiser une pression excessive sur les délais.
Il faut l’éviter lorsqu’un retard vient d’une négligence manifeste.
Elle fonctionne bien quand le temps demandé a une vraie raison et améliore ce qui sera livré.
Proverbe généralement rattaché à la tradition congolaise.
La phrase ne dit pas qu’il faut tout accepter sans réagir.
Elle parle d’une attente nécessaire à la qualité, non d’une soumission à la négligence.
Le contresens serait de confondre patience et résignation.
Source : Proverbes Congolais (Français- Lingala) · 2019 · Entrée citant « Le Congo en proverbes (1905) »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux discours sur la famille, l’éducation, la transmission ou la vie communautaire. Elle s’adresse au…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux discours sur la famille, l’éducation, la transmission ou la vie communautaire.
Elle s’adresse autant aux jeunes qu’aux anciens, puisqu’elle distribue le devoir d’écoute des deux côtés.
Dans une réunion ou un texte de médiation, elle peut désamorcer une opposition entre autorité et nouveauté.
Il faut l’employer comme principe de dialogue, non comme simple appel abstrait au respect.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale congolaise, mais sa formulation historique source n’a pas été directement retrouvée. La version publiée circule comme proverbe congolais, sans texte original en langue locale ni attestation ancienne directement consultée permettant d’en préciser la forme.
Le site Congo Autrement reproduit exactement la phrase et la rattache à un recueil intitulé Le Congo en proverbes (1905). Cette mention est significative, mais elle reste indirecte puisque le recueil de 1905 n’a pas été consulté dans les sources retenues.
DicoCitations reprend la même formulation sous l’étiquette « proverbe congolais », sans référence documentaire supplémentaire permettant de remonter plus loin.
Conclusion : l’origine collective congolaise demeure probable, mais la formulation historique source n’a pas été directement retrouvée dans une preuve documentaire primaire.
Le proverbe ne nie pas l’expérience des anciens.
Il ne dit pas non plus que toutes les paroles se valent en toute circonstance.
Il rappelle surtout que l’écoute doit circuler dans les deux sens.
La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du coeur et de l'esprit que fut la vie.
Source : Définition de grandes vacances — citation de Marcel Jouhandeau · La langue française
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux réflexions sur l’âge, la retraite, la maturité et le rapport à la mort. Elle s’adresse aussi…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux réflexions sur l’âge, la retraite, la maturité et le rapport à la mort.
Elle s’adresse aussi bien aux personnes âgées qu’à ceux qui cherchent à regarder le vieillissement sans le réduire au déclin.
Son optimisme demande de rester attentif à la diversité des parcours et des conditions de vie.
Dans un discours ou un hommage, elle gagne à être accompagnée de souvenirs qui honorent une vie singulière.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Elle est rattachée à Réflexions sur la vieillesse et la mort, œuvre publiée au milieu des années 1950.
La langue française reproduit exactement la citation et l’attribue à cet ouvrage de Jouhandeau, sans montrer le passage dans le texte lui-même. Cette source soutient donc l’attribution, mais pas une vérification directe de la phrase.
Les sommaires historiques de la NRF attestent des publications intitulées « Réflexions sur la Vieillesse et la Mort » en 1954 et 1956. Une notice patrimoniale de Strasbourg confirme l’édition Grasset de 1956, mais non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source probante.
La citation ne nie pas les difficultés de santé, de solitude ou de dépendance qui peuvent accompagner l’âge.
Elle propose un regard possible sur la vieillesse, non une expérience identique pour toutes les personnes âgées.
Source : Marcel Jouhandeau — citations · Dico-Citations · Entrée « Faites des heureux en commençant par vous-mêmes! »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un public large, notamment dans un cadre d’accompagnement ou de prévention de l’épuisement. Ell…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un public large, notamment dans un cadre d’accompagnement ou de prévention de l’épuisement.
Elle doit être nuancée dans les contextes où les difficultés sont collectives ou matérielles.
Son emploi est juste lorsqu’il relie le bien-être personnel à la générosité.
Elle encourage un équilibre plutôt qu’un repli.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau. La formule est rattachée à La Mort d’Élise, mais aucun passage de l’ouvrage n’est directement disponible ici pour l’établir.
Une page Dico-Citations consacrée à Jouhandeau reproduit exactement « Faites des heureux en commençant par vous-mêmes ! » et l’attribue à La Mort d’Élise. Cette indication soutient l’attribution, sans montrer le texte original ni fournir de page vérifiable.
La notice de la BnF confirme que La mort d’Élise : octobre 1970-septembre 1971 est bien un ouvrage de Jouhandeau, publié chez Gallimard en 1978. Une reprise de Cultivonsnous donne la même attribution, toujours sans localisation probante.
Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Commencer par soi ne signifie pas oublier les autres.
La citation ne transforme pas le bonheur en devoir individuel isolé.
Source : Marcel Jouhandeau — Wikiquote · référence à Grasset, 1956 · Wikiquote; citation attribuée à Marcel Jouhandeau · Réflexions sur la vieillesse et la mort, p. 123
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public ouvert à une réflexion spirituelle, philosophique ou personnelle sur le détachement.…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public ouvert à une réflexion spirituelle, philosophique ou personnelle sur le détachement.
Elle peut accompagner un texte sur la générosité, la sobriété ou le rapport aux biens.
Elle ne doit pas servir à justifier l’exploitation de la générosité d’autrui.
Elle est juste lorsqu’elle distingue le don libre de l’obligation ou du sacrifice imposé.
Marcel Jouhandeau est très probablement l’auteur de cette citation, rattachée à Réflexions sur la vieillesse et la mort (Grasset, 1956) ; l’attribution est fortement étayée, mais l’ouvrage lui-même n’a pas été vérifié directement.
Wikiquote reproduit exactement la phrase et indique Réflexions sur la vieillesse et la mort, page 123. Cette localisation est précise, mais demeure une référence secondaire tant que la page de l’édition citée n’est pas consultée.
Un article publié sur Érudit reprend indépendamment la même formule sous le nom de Jouhandeau et la rattache au même ouvrage. Une page moderne mentionne plutôt Correspondance avec Marcel Jouhandeau (1944), sans passage vérifiable à l’appui.
Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau et à Réflexions sur la vieillesse et la mort est bien documentée, mais reste indirectement vérifiée faute d’accès au passage de l’édition de 1956.
La citation ne demande pas de se dépouiller sans discernement ni de négliger ses besoins ou ses responsabilités.
Elle parle d’un détachement intérieur, non d’un abandon de soi.
Source : Pour connaître la valeur de la générosité… · Dico-citations · attribution à Eugène Cloutier, Les Témoins
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public sensible aux expériences de solidarité et d’abandon. Elle peut être utilisée dans un t…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public sensible aux expériences de solidarité et d’abandon.
Elle peut être utilisée dans un texte associatif, personnel ou humanitaire.
Son ton grave demande d’éviter toute romantisation de la souffrance.
Elle devient plus utile lorsqu’elle conduit à des gestes concrets de soutien envers ceux qui restent seuls.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier et rattachée à son roman Les Témoins, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une édition consultable de l’œuvre.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’associe à Les Témoins, sans montrer le passage dans le livre. La date de 1968 affichée sur cette page semble correspondre à une édition plutôt qu’à l’origine du texte.
Une sélection de citations reprend la même formule et la rattache à Les témoins avec la date de 1954. Le Dictionnaire des auteurs confirme qu’Eugène Cloutier est bien l’auteur du roman et qu’il a reçu un prix en 1954, sans reproduire la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier demeure probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La phrase ne dit pas qu’il faut souffrir pour devenir généreux.
Elle souligne une compréhension possible née de l’épreuve, sans valoriser l’abandon ni la douleur.
Source : Il y a toujours de la sueur de pauvre dans l'argent des [...] - Eugène Cloutier · 1963 indiqué pour Croisières · Dico-citations · Entrée de citation
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux débats sociaux, aux cours d’économie ou aux textes sur la justice. Elle parle à un public att…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux débats sociaux, aux cours d’économie ou aux textes sur la justice.
Elle parle à un public attentif aux rapports entre travail et répartition des richesses.
Son caractère général appelle une nuance : les mécanismes économiques sont divers.
Elle reste pertinente lorsque l’on veut réintroduire la réalité du travail derrière l’argent.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formulation publiée circule sous son nom et est rattachée à Croisière, paru en 1963, mais elle n’a pas été retrouvée directement dans le texte du roman.
Dico-citations reproduit exactement « Il y a toujours de la sueur de pauvre dans l'argent des riches » et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Croisières (1963). Cette source reste toutefois indirecte et ne montre pas le passage dans l’ouvrage.
La notice DALIAF et Open Library confirment qu’un roman Croisière d’Eugène Cloutier a bien paru en 1963. Ces références valident les métadonnées de l’œuvre, non la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, sans avoir été retrouvée dans une source primaire consultable.
La phrase ne permet pas d’affirmer que toute personne riche a nécessairement exploité autrui.
Elle dénonce plus largement l’effacement du travail modeste derrière les signes de richesse.
Source : L'indifférence est peut-être la forme la plus raffinée de la [...] - Eugène Cloutier · Attribution à Croisière (1963)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux analyses de relations, de rivalités ou de comportements affectifs. Elle parle à un public at…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux analyses de relations, de rivalités ou de comportements affectifs.
Elle parle à un public attentif aux nuances psychologiques.
Il faut l’employer avec prudence, car elle peut facilement devenir soupçonneuse.
Elle est plus juste lorsqu’elle éclaire une attitude précise.
Cette phrase est attribuée à Eugène Cloutier par DicoCitations, qui la reproduit exactement et la rattache à Croisière. La source ne permet toutefois pas de vérifier le passage dans l’ouvrage.
Open Library répertorie Croisière parmi les œuvres de Cloutier et indique une première publication en 1963. Le rapport annuel 1963-1964 du Conseil des arts du Canada documente une subvention au Cercle du Livre de France pour cet ouvrage. Ces références corroborent l’existence du livre et son attribution à Cloutier, mais aucune ne reproduit la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier est probable, tandis que la formulation n’a pas été retrouvée directement dans le texte source. Croisière demeure la provenance proposée ; la date de publication du livre, 1963, ne vaut pas attestation vérifiée de cette phrase.
La citation ne dit pas que toute indifférence est jalouse.
Elle signale une possibilité psychologique.
Il faut éviter d’y voir une règle générale contre toute réserve.
Source : Avec l'amour et la pénicilline, on peut guérir le monde [...] - Eugène Cloutier · Attribution à Les Inutiles
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux milieux du soin, aux textes humanistes ou aux messages de soutien. Elle peut toucher un publ…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux milieux du soin, aux textes humanistes ou aux messages de soutien.
Elle peut toucher un public sensible à l’alliance entre science et compassion.
Il faut éviter toute interprétation médicale littérale.
Elle est plus juste lorsqu’elle garde son ton simple et un peu souriant.
Cette phrase est attribuée à Eugène Cloutier par DicoCitations, qui la reproduit exactement et indique Les Inutiles comme source. Le passage n’est toutefois pas montré dans le roman lui-même.
Open Library confirme que Les Inutiles est un roman de Cloutier publié pour la première fois en 1956, sans attester la présence de la phrase. Une présentation de 2025 intitulée « Surveillance de la RAM » reprend également la citation en l’associant à Cloutier et au même ouvrage. Cette reprise tardive confirme la circulation de l’attribution, mais n’apporte pas de localisation dans le texte original.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante. Les Inutiles demeure l’œuvre proposée comme origine ; l’année 1956 date le roman, non une occurrence de la citation vérifiée dans ses pages.
La citation ne constitue pas un conseil médical.
Elle ne dit pas que l’amour remplace un traitement.
Elle fonctionne comme une formule imagée sur les deux dimensions du soin.
Source : Vouloir le bien, que ce soit dans l'amitié ou dans l'amour, est [...] - Eugène Cloutier · Dico-citations · Attribution à Eugène Cloutier, Les Témoins
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient aux lecteurs qui réfléchissent aux liens affectifs durables. Elle peut être citée dans une carte, …Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient aux lecteurs qui réfléchissent aux liens affectifs durables.
Elle peut être citée dans une carte, un discours ou un échange sur la confiance.
Son langage du cœur demande une interprétation concrète : écouter, soutenir, respecter.
Elle gagne à être évitée dans un conflit où chacun prétend déjà savoir ce qui est bon pour l’autre.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formulation publiée est rattachée à Les Témoins, mais elle n’a pas été retrouvée directement dans un exemplaire consultable du roman.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Les Témoins. Cette source reste toutefois indirecte et ne montre pas le passage dans l’ouvrage.
Open Library indique une première publication de Les témoins en 1953, tandis que la BnF confirme une édition de 1968. Ces notices établissent l’existence et les éditions du roman, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source primaire consultable.
Vouloir le bien de quelqu’un ne donne pas le droit de décider à sa place.
La bienveillance doit respecter sa liberté et son jugement.
Source : Tout n'existe que par la foi ! La vie elle-même n'est rien… · Ouest-France Citations
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux lecteurs qui s’interrogent sur la foi, la confiance et la responsabilité personnelle. Elle peu…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux lecteurs qui s’interrogent sur la foi, la confiance et la responsabilité personnelle.
Elle peut être utilisée dans un cadre religieux ou laïc, selon l’interprétation du mot « foi ».
Son ton affirmatif demande une nuance sur les contraintes et les accidents de l’existence.
Elle devient plus concrète lorsqu’elle est reliée à un acte ou à un engagement précis.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire permettant de la vérifier directement. Une piste la rattache au roman Les Inutiles.
Ouest-France Citations reproduit exactement la phrase sous le nom de Cloutier, sans préciser d’œuvre ni de page. Une autre compilation la relie à Les Inutiles, mais sans extrait paginé ni fac-similé du livre.
La notice WorldCat confirme qu’Eugène Cloutier est l’auteur de Les inutiles, publié à Montréal en 1956. Cette notice établit les métadonnées du roman, pas la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier demeure probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne prétend pas que chacun contrôle tout ce qui lui arrive.
La « foi » peut être comprise religieusement ou comme confiance, sans imposer une croyance particulière.
Source : Les Témoins (1968) — Dico-Citations · Dico-Citations · entrée « L'habitude est plus forte que l'homme... »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à toute personne qui souhaite observer ses comportements quotidiens. Elle peut accompagner un text…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à toute personne qui souhaite observer ses comportements quotidiens.
Elle peut accompagner un texte sur le changement, la discipline ou la liberté intérieure.
Lorsqu’il est question d’addiction, il faut éviter un ton moraliste et rappeler que l’aide peut être nécessaire.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée au roman Les Témoins, publié en 1954.
Dico-Citations reproduit la formule telle qu’elle est diffusée et l’associe à Les Témoins, sans donner accès au passage du livre lui-même. Cette source soutient donc l’attribution de manière indirecte.
Une notice biographique conservée par BAnQ, publiée en 1962 dans Écrits du Canada français, établit qu’Eugène Cloutier est l’auteur de Les Témoins et que le roman est paru en 1954. Elle confirme ces métadonnées, mais non la présence de la phrase dans l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne dit pas que toutes les habitudes sont mauvaises.
Certaines soutiennent la vie quotidienne ; le danger vient de celles qui prennent toute la place et échappent au choix.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un lecteur qui se sent blasé ou insatisfait sans savoir précisément pourquoi. Dans un message personnel…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un lecteur qui se sent blasé ou insatisfait sans savoir précisément pourquoi.
Dans un message personnel, elle peut inviter à nommer ce qui fait encore du bien.
Son ton convient à une réflexion intime plutôt qu’à une célébration naïve du quotidien.
La formule gagne à être accompagnée d’un exemple concret.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans une source probante. Elle est rattachée à son roman Les Inutiles, publié en 1956.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Les Inutiles d’Eugène Cloutier. Cette source fournit une œuvre précise, mais ne montre pas le passage dans le roman lui-même.
La notice Open Library confirme que Les Inutiles paraît en 1956. Une présentation bibliographique de Laurentiana précise l’édition originale : Montréal, Le Cercle du livre de France, 1956, 202 pages. Ces références établissent le contexte bibliographique, non la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante.
La phrase ne condamne pas toute habitude.
Elle vise l’oubli des joies familières, non la stabilité d’une vie ordonnée.
Source : Citations de l'œuvre Les Témoins (1968) · Dico-Citations · Entrée « L'analyse tue la vie »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à ceux qui hésitent entre réflexion et passage à l’acte. Elle fonctionne dans un contexte artist…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à ceux qui hésitent entre réflexion et passage à l’acte.
Elle fonctionne dans un contexte artistique, personnel ou professionnel.
Sa radicalité demande une nuance : analyser peut aussi protéger et éclairer.
Elle est surtout pertinente contre la paralysie du perfectionnisme.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formule « L’analyse tue la vie » est rattachée au roman Les Témoins, mais le passage lui-même n’a pas été retrouvé dans une édition directement consultable.
Une entrée Dico-Citations consacrée aux Témoins reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier. Cette reprise soutient le rattachement, sans montrer le texte du roman ni fournir une page permettant une vérification directe.
La notice de la BnF confirme une édition de 1968 de Les Témoins par Eugène Cloutier. Une notice de la BAnQ indique en outre que le roman a été publié dès 1954 et l’attribue clairement à Cloutier.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne rejette pas toute réflexion.
Elle vise l’analyse qui remplace l’expérience au lieu de l’éclairer.
Source : Citations sur le complex : 20 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · Entrée Eugène Cloutier — Les inutiles
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible à l’humour psychologique et aux paradoxes humains. Elle peut servir dans u…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible à l’humour psychologique et aux paradoxes humains.
Elle peut servir dans un texte sur les complexes, l’image de soi ou les imperfections.
Il faut l’employer avec tact, car certains complexes sont douloureux.
Son usage est plus juste lorsqu’il vise les petites manies humaines plutôt que les blessures profondes.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée au roman Les inutiles, publié en 1956.
La page de La langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Les inutiles. Cette source soutient donc l’attribution publiée, sans donner accès au texte du roman lui-même.
La notice d’Open Library confirme qu’Eugène Cloutier est l’auteur de Les inutiles, présenté comme un roman de 1956. Elle établit les données bibliographiques, mais ne prouve pas la présence de cette phrase dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne dit pas que les complexes sont souhaitables lorsqu’ils font souffrir.
Elle joue ironiquement sur l’idée qu’une humanité totalement débarrassée de ses failles pourrait perdre de sa saveur.
Source : Citations de l'œuvre Les Témoins (1968) · Dico-Citations · Entrée « La morale n'entend que le langage des faits »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un contexte éducatif, citoyen ou professionnel. Elle peut ouvrir un échange sur l’écart entre d…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un contexte éducatif, citoyen ou professionnel.
Elle peut ouvrir un échange sur l’écart entre discours et comportement.
Son emploi gagne à reconnaître que les actes ont aussi des circonstances.
Elle demeure particulièrement efficace contre les promesses sans suite.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formule « La morale n’entend que le langage des faits » est rattachée au roman Les Témoins, mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans une édition consultable.
Une entrée Dico-Citations consacrée aux Témoins reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier. Elle ne fournit toutefois ni page ni extrait de l’ouvrage permettant de vérifier directement la formulation.
La notice de la BnF confirme une édition de 1968 de Les Témoins par Eugène Cloutier. Une seconde reprise attribuée donne la même phrase sous son nom et la rattache à l’édition de 1954, sans davantage montrer le passage original.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que les intentions sont sans importance.
Elle refuse seulement qu’elles remplacent entièrement la responsabilité des actes.
Source : Citations sur le progrès · La langue française · Entrée Eugène Cloutier — « Croisière »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un débat sur le développement, la technologie ou la société. Elle demande une nuance sur les in…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un débat sur le développement, la technologie ou la société.
Elle demande une nuance sur les inégalités de répartition et sur les usages du progrès.
Présentez-la comme une relation possible, non comme une loi absolue.
Son intérêt est de relier les conditions concrètes aux ambitions collectives.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formule « Le progrès matériel favorise toutes les autres formes de progrès » est rattachée à Croisière, mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans l’ouvrage.
Une sélection de citations sur le progrès reproduit exactement la phrase et la rattache à Eugène Cloutier dans Croisière. Elle ne montre toutefois ni page ni extrait du livre permettant une vérification directe.
Un dossier de la BAnQ documente Eugène Cloutier avec son livre Croisière dans les années 1964-1966, confirmant le lien entre l’œuvre et l’auteur. Une reprise de L’Internaute donne également la formule sous son nom, sans source primaire.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le progrès matériel ne garantit pas à lui seul un progrès moral, social ou culturel.
La citation parle de conditions favorables, non d’une conséquence automatique.