Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux textes sur la mer, l’attente, les métiers dangereux ou les relations à distance. Elle parle à un…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux textes sur la mer, l’attente, les métiers dangereux ou les relations à distance.
Elle parle à un public sensible aux images de départ et de foyer.
Dans un usage contemporain, il faut éviter de figer les rôles de genre ou de présenter cette peine comme une fatalité.
Elle gagne en justesse lorsqu’elle sert à nommer l’épreuve de l’absence plutôt qu’à enfermer une condition.
Cette citation est bien attribuée au Proverbe français. La formulation « Femme de marin, femme de chagrin » est directement attestée comme proverbe français et possède un ancrage breton documenté.
Le CNRTL reproduit exactement la formule à l’entrée « marin » et la présente comme proverbiale, avec des renvois à plusieurs dictionnaires français. Cette attestation lexicographique confirme à la fois l’usage et la formulation publiée.
Une étude de Paris Musées rapporte que Victor Hugo note ce dicton en 1847 ; cette date est donc connue ici par une source secondaire. L’Âme bretonne le reproduit encore en 1910 dans un contexte explicitement breton.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée, avec un enracinement breton documenté et une formulation exacte.
Le proverbe ne réduit pas toutes les femmes de marins à la souffrance.
Il exprime une expérience traditionnelle de l’absence et du risque.
La formule doit être comprise comme une image sociale, non comme une règle absolue.
Source : Refranero Multilingüe — Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois · Centro Virtual Cervantes · Fiche française, variantes et sources
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation trouve sa place dans des discussions sur le leadership, la compétence ou la comparaison sociale. Elle peu…Lire la suiteRéduire
Cette citation trouve sa place dans des discussions sur le leadership, la compétence ou la comparaison sociale.
Elle peut éclairer des situations professionnelles, scolaires ou politiques où une personne se démarque nettement d’un groupe.
Son emploi gagne à rester nuancé afin d’éviter une critique injuste des autres.
Dans un échange argumentatif, elle sert surtout à rappeler l’importance du contexte dans l’évaluation des capacités.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée ; la formulation publiée est attestée comme proverbe et ne constitue pas une création personnelle de Gandhi. Une variante très proche est déjà documentée en français en 1623.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes classe la formule comme parémie française et donne notamment « Au royaume des aveugles le borgne est roi ». Il renvoie également à plusieurs recueils français, établissant clairement son statut collectif.
La reproduction du Francion de Charles Sorel montre en 1623 « au royaume des aveugles les borgnes sont les rois », variante très proche qui documente l’ancienneté de la tradition sans faire de Sorel son créateur. Une étude de La langue française présente également la formule comme un proverbe ancien.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte publiée est attestée dans la tradition proverbiale.
La citation ne prétend pas qu’une compétence médiocre mérite toujours l’admiration.
Elle ne se moque pas nécessairement des personnes moins compétentes.
Son point central est la comparaison entre les individus dans un contexte donné.
Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux discussions sur l’alcool, les dépendances et les comportements qui s’installent par étapes. Elle…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux discussions sur l’alcool, les dépendances et les comportements qui s’installent par étapes.
Elle parle à un public large grâce à sa structure très claire en trois coupes.
Dans un contexte sensible, elle doit être employée avec respect pour les personnes concernées.
Elle peut aussi s’élargir à d’autres dépendances, si l’analogie reste prudente.
Cette formule relève d’une origine proverbiale japonaise, et non d’une création personnelle de Gandhi. La version française publiée correspond à une traduction attestée d’un proverbe documenté bien avant lui.
Le dictionnaire japonais Kotobank donne la formule japonaise exacte et signale une attestation dans l’Anzai Zuihitsu vers 1783. Il établit ainsi une tradition proverbiale japonaise antérieure de plus d’un siècle à Gandhi.
La Bibliothèque nationale de la Diète répertorie également cette formule dans un grand dictionnaire de proverbes. Barry Popik rapporte en outre une version anglaise publiée en 1886 comme formule japonaise.
Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française relève d’une traduction attestée ; l’attribution à Gandhi n’est pas soutenue.
La citation ne décrit pas seulement une ivresse ponctuelle.
Elle met surtout en garde contre une progression de la dépendance.
Le danger tient au basculement de la maîtrise vers la possession.
Source : Le livre des proverbes français · 1859 · Le Roux de Lincy · Entrée « Confession »
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un échange sur l’autorité, le consentement ou la sincérité. Elle peut aider à dénoncer une pressio…Lire la suiteRéduire
La formule convient à un échange sur l’autorité, le consentement ou la sincérité.
Elle peut aider à dénoncer une pression excessive dans une relation ou un groupe.
Son sens est particulièrement fort lorsque la personne qui parle est en position de vulnérabilité.
Évitez toutefois d’en tirer des conclusions précises sur une procédure sans connaître les faits et les règles applicables.
Cette citation est bien attribuée au Proverbe français : « Confession faite par force ne vaut rien » est reproduit exactement dans Le livre des proverbes français de Le Roux de Lincy, publié en 1859. L’ouvrage la rattache à une tradition manuscrite française plus ancienne.
Dans l’entrée « Confession », Le livre des proverbes français donne la formule mot pour mot et l’accompagne de la mention « Prov. Gallic. Ms. ». Cette référence constitue la preuve principale de son ancrage proverbial français.
Un autre exemplaire numérisé reproduit la même entrée. Les indications conservées rattachent la formule à une tradition manuscrite des XVe-XVIe siècles, sans que le manuscrit lui-même soit directement présenté ici.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.
La phrase ne dit pas qu’aucun aveu n’est utile.
Elle vise précisément l’aveu obtenu par la pression ou la peur.
Source : toute vérité n’est pas bonne à dire — Wiktionnaire · Wiktionnaire · Étymologie : Alexis Piron, Les chimères, acte I, scène 11, 1725
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation convient aux échanges familiaux, professionnels ou amicaux où la franchise peut devenir dureté. Elle parle à…Lire la suiteRéduire
La citation convient aux échanges familiaux, professionnels ou amicaux où la franchise peut devenir dureté.
Elle parle à un public sensible aux nuances de la communication.
Dans un débat, elle permet de défendre la prudence sans renoncer à l’honnêteté.
Mieux vaut l’employer pour questionner la manière de dire, non pour refuser toute transparence.
Son équilibre tient dans la distinction entre vérité et opportunité.
Cette citation est bien attribuée au Proverbe français. La formulation exacte est documentée en français dès 1725, dans Les chimères, ou le Bonheur d'Illusion d’Alexis Piron, acte I, scène 11.
Le Wiktionnaire consacré à la locution rapporte directement « Toute vérité n'est pas bonne à dire » dans cette réplique de Piron et la date de 1725. Cette occurrence constitue ici la première attestation documentée de la formule.
Le Littré enregistre ensuite, dans sa rubrique des proverbes, la variante « Toutes vérités ne sont pas bonnes à dire » et cite également Beaumarchais. Il témoigne ainsi de l’enracinement durable de l’expression dans la tradition française.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est confirmée, avec une formulation exacte attestée dès 1725.
Le proverbe ne justifie pas le mensonge.
Il ne conseille pas de cacher une vérité nécessaire.
Il rappelle seulement qu’une vérité mal placée peut devenir violence.
Source : Le mariage et la famille en Gascogne d’après les proverbes et les chansons · 1916 · Césaire Daugé · p. 177
Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux métiers physiques, aux équipes, aux repas partagés et aux conseils de bon sens. Elle parle à…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux métiers physiques, aux équipes, aux repas partagés et aux conseils de bon sens.
Elle parle à un public qui reconnaît la valeur concrète de l’énergie quotidienne.
Il faut éviter de l’utiliser pour justifier l’excès ou l’oisiveté.
Bien placée, elle rappelle avec chaleur qu’un travailleur n’est pas une machine.
Cette citation est bien attribuée à un Proverbe français, plus précisément issu de la tradition gasconne. La formulation française publiée correspond à une traduction attestée d’un texte en gascon, avec une première attestation relevée en 1916.
Dans Le mariage et la famille en Gascogne d’après les proverbes et les chansons, p. 177, Césaire Daugé donne « Lou bèt bebe e lou bèt minja / Que bè’n lou bèt trabalha », immédiatement traduit par « Bien boire et bien manger font bien travailler ». Le passage atteste donc directement à la fois la formule gasconne et sa traduction française.
Un manuel Pearson de français reprend ensuite cette phrase parmi des proverbes français. Cette source confirme sa circulation en français, sans préciser son origine régionale.
Conclusion : l’attribution française est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée d’un proverbe gascon documenté en 1916.
La citation ne fait pas de l’abondance une garantie de bon travail.
Elle rappelle seulement qu’un corps privé de nourriture ou d’eau travaille mal.
Le plaisir de manger n’efface pas l’exigence de l’effort.
Source : Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · p. 48, entrée « Ami »
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux textes sur l’amitié durable, la vieillesse, la fidélité ou la mémoire partagée. Elle parle à…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux textes sur l’amitié durable, la vieillesse, la fidélité ou la mémoire partagée.
Elle parle à un public sensible aux liens qui résistent au temps.
Son ton paisible l’adapte aux hommages, aux cartes personnelles ou aux réflexions sur l’âge.
Il faut l’utiliser avec délicatesse si la vieillesse est associée à la solitude ou au deuil dans le contexte visé.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, avec une formulation exacte attestée bien avant Gandhi. La première attestation recensée ici date de 1842, dans le dictionnaire de proverbes de Pierre-Marie Quitard.
Le fac-similé du dictionnaire de Quitard, p. 48 sous l’entrée « Ami », contient exactement « Le plus bel âge de l’amitié est la vieillesse ». Sa présence dans cet ouvrage consacré aux proverbes français établit directement le caractère proverbial de la formule à cette date.
La notice Google Livres de l’édition confirme l’auteur, le titre, l’éditeur et la date de 1842, sans prouver à elle seule le passage. Une fiche de Citation Célèbre reproduit également la même formulation comme proverbe français. Aucun élément examiné ne la rattache à Gandhi.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, avec une formulation exacte attestée depuis au moins 1842.
La citation ne dit pas que l’amitié jeune serait pauvre ou fausse.
Elle souligne seulement la beauté particulière d’un lien éprouvé par le temps.
Le contresens serait d’opposer brutalement jeunesse et vieillesse.
Source : On ne saurait penser à tout — Œuvres complètes d’Alfred de Musset, tome V · 1849 · Alfred de Musset · fin de la pièce, réplique du Marquis
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient dans une conversation professionnelle, familiale ou amicale, lorsqu’un détail a échappé malgré u…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient dans une conversation professionnelle, familiale ou amicale, lorsqu’un détail a échappé malgré une préparation honnête.
Elle parle à un public qui connaît le poids des responsabilités et la fatigue de devoir tout contrôler.
Dans un contexte de gestion de projet, elle peut désamorcer une tension après un imprévu.
Il faut éviter de l’utiliser pour minimiser une erreur évitable ou répétée.
Son meilleur emploi reste celui d’une phrase de mesure, entre indulgence et responsabilité.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française, conformément à son attribution à Proverbe français. Une attestation datée de 1849 figure dans la comédie-proverbe d’Alfred de Musset On ne saurait penser à tout.
Dans le texte de Musset publié en 1849, le Marquis déclare à la fin de la pièce : « Hé ! oui, c’est ce que dit le proverbe : On ne saurait penser à tout. » Le passage atteste directement la formulation exacte tout en la présentant explicitement comme un proverbe.
Le Dictionnaire de l’Académie française, à l’article « penser », mentionne également On ne saurait penser à tout comme comédie-proverbe de Musset, ce qui corrobore cet ancrage proverbial dans la tradition littéraire française.
Conclusion : l’origine collective est documentée, et la formulation publiée est attestée exactement.
La formule ne justifie pas la négligence ou l’absence de préparation : elle rappelle seulement les limites naturelles de l’anticipation humaine.
Elle ne signifie pas non plus que toute imprévision est acceptable ou excusable ; certaines situations exigent réflexion et prudence.
Source : Les anciens statuts de l'Hôtel-Dieu-le-Comte de Troyes · 1853 · Philippe Guignard (éditeur) · texte français, p. 32
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un public concerné par l’aide, la famille, le soin ou les relations déséquilibrées. Dans un contexte per…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un public concerné par l’aide, la famille, le soin ou les relations déséquilibrées.
Dans un contexte personnel, elle peut encourager quelqu’un à se ménager sans le culpabiliser.
Son usage demande de ne pas ridiculiser le dévouement sincère.
Elle fonctionne surtout lorsqu’il faut rappeler que prendre soin de soi n’est pas trahir autrui.
Cette formule relève d’une origine collective documentée dans la tradition du Proverbe français, sous une variante de la forme médiévale attestée. La version française des statuts de l’Hôtel-Dieu-le-Comte de Troyes, datée du XIVe siècle, en fournit ici la première attestation documentée.
L’édition des statuts publiée en 1853 reproduit la forme : « Car qui plus ayme autruy de soy / A la fontainne muert de soif ». Elle établit directement le noyau proverbial dont la citation actuelle modernise la langue.
Dans son compte rendu de 1853, Léopold Delisle indique que les statuts remontent à 1263 et que l’édition de Guignard associe au latin une version française du XIVe siècle. Cette précision situe prudemment l’attestation française médiévale.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée constitue une variante modernisée de la forme médiévale attestée.
Le proverbe ne condamne pas l’altruisme.
Il ne conseille pas l’égoïsme.
Il vise l’amour de l’autre qui oublie jusqu’aux besoins essentiels de soi.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La phrase convient aux situations où un risque paraît secondaire mais mérite attention. Elle parle à un public sensible …Lire la suiteRéduire
La phrase convient aux situations où un risque paraît secondaire mais mérite attention.
Elle parle à un public sensible à la prudence, à la stratégie et aux rapports de force.
Dans une discussion, elle peut rappeler qu’un petit conflit laissé sans réponse peut s’envenimer.
Il faut éviter de l’utiliser pour dramatiser chaque désaccord.
Son efficacité vient de sa brièveté et de son avertissement très net.
Cette citation est bien attribuée au Proverbe français. Les sources de référence l’attestent sous une forme très proche, où « point » remplace « pas » sans modifier le sens.
Le Littré enregistre directement « Il n'y a point de petit ennemi » dans sa rubrique des proverbes. La variation avec la citation diffusée porte uniquement sur la négation et ne remet pas en cause son appartenance à la tradition française.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes répertorie aussi « Il n'est nul petit ennemi » et « Il n'y a point de petit mal, ni de petit ennemi » parmi des parémies françaises synonymes. Il corrobore ainsi l’ancrage proverbial français de la formule.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est confirmée ; la formulation diffusée correspond à une forme attestée, avec une variation mineure de négation.
Le proverbe ne pousse pas à vivre dans la méfiance permanente.
Il ne transforme pas chaque opposition en menace grave.
Il rappelle seulement que le mépris d’un danger peut l’aggraver.
Source : Recueil de proverbes français, latins, espagnols, italiens, allemands, hollandais, juifs, américains, russes, turcs, &c. · 1801 · L. Jos. P. d'Humières · Rubrique « MALHEUR », p. 35 du volume (p. 46 du PDF)
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient à des contextes de crise, de fatigue morale ou de gestion d’un projet fragilisé. Il parlera à un pu…Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient à des contextes de crise, de fatigue morale ou de gestion d’un projet fragilisé.
Il parlera à un public sensible aux images maritimes et aux diagnostics sobres.
Dans une conversation personnelle, il demande de la délicatesse : une personne blessée n’a pas besoin d’être accusée de sa fragilité.
Dans un cadre professionnel, il peut servir à rappeler qu’une structure défaillante rend chaque imprévu plus coûteux.
Son usage est plus pertinent comme constat que comme reproche.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe français. Une attestation datée de 1801 figure dans le Recueil de proverbes de L. Jos. P. d’Humières, sous la rubrique « Malheur ».
Le fac-similé de l’édition de 1801 donne « A Navire brisé, tous les vents sont contraires ». Les proverbes étrangers y sont signalés par une mention de langue, absente pour cette entrée, ce qui soutient son classement français.
Le Nouveau Larousse illustré de 1898 reprend à l’article « navire » la formulation exacte « A navire brisé tous vents sont contraires » comme proverbe et en explique le sens.
Conclusion : l’attribution française est confirmée, et la formulation publiée est directement attestée dans une source lexicographique de référence.
La phrase ne dit pas que les difficultés n’existent pas réellement.
Elle ne blâme pas celui qui est déjà éprouvé.
Elle montre que la fragilité rend toute traversée plus rude.
Source : Le livre des proverbes français · Antoine Le Roux de Lincy · p. 110, entrée « Matin »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une réflexion sur le hasard, le temps ou la réussite. Elle peut être utilisée avec tact après …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une réflexion sur le hasard, le temps ou la réussite.
Elle peut être utilisée avec tact après un retournement de situation.
Cette formule relève d’une origine collective française documentée sous l’étiquette Proverbe français, et la formulation publiée est attestée exactement. Elle figure dans Le livre des proverbes français d’Antoine Le Roux de Lincy, sous l’entrée « Matin ».
Le recueil de Le Roux de Lincy donne directement : « Qui rit le matin le soir pleure. » Cette attestation fournit la preuve principale de la formulation exacte et de son classement parmi les proverbes français.
Une forme très proche est déjà enregistrée en 1611 par Randle Cotgrave : « Tel au matin rit qui au soir pleure », explicitement marquée comme proverbe. Cette variante ancienne confirme l’enracinement de la formule dans la tradition française.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est attestée exactement dans un recueil de proverbes français.
La citation ne dit pas qu’il faut se méfier de toute joie.
Elle appelle à la mesure, non à l’inquiétude permanente.
Source : Annexe:Liste de proverbes français · Wiktionnaire · entrée « faut être de son temps »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un discours sur la modernité, le travail, les générations ou les changements sociaux. Elle s’adres…Lire la suiteRéduire
La formule convient à un discours sur la modernité, le travail, les générations ou les changements sociaux.
Elle s’adresse autant à ceux qui résistent au changement qu’à ceux qui veulent défendre une adaptation raisonnable.
Dans un contexte familial ou professionnel, elle peut aider à ouvrir une discussion sans entrer dans une opposition frontale.
Attention toutefois à ne pas l’utiliser comme un argument d’autorité contre les personnes attachées à des repères anciens.
Sa force vient de sa simplicité proverbiale, mais cette simplicité demande une nuance : le présent n’a pas toujours raison par lui-même.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective : « Il faut être de son temps » est bien rattaché au Proverbe français, sans auteur individuel établi.
Le Wiktionnaire enregistre directement cette phrase dans sa liste de proverbes français, avec la même formulation que celle publiée ici. Cette source de référence soutient donc à la fois le caractère collectif de l’attribution et l’exactitude du texte.
Le Dictionnaire de l’Académie française atteste par ailleurs la locution voisine « Il faut être de son époque, vivre avec son époque ». Ce rapprochement éclaire l’ancrage idiomatique de l’idée, sans transformer cette variante en origine personnelle ni en première attestation de la formule publiée.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est attestée exactement comme proverbe français.
Le proverbe ne demande pas d’obéir à toutes les modes.
Il ne méprise pas non plus l’héritage ou les traditions.
Il rappelle surtout qu’un refus systématique du présent finit par isoler.
Source : Dictionnaire de l’Académie française, 1re édition · 1694 · Académie française · Entrée « rencontrer », tome 1, p. 243
Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un message de réconciliation, de séparation temporaire ou d’espoir discret. Elle parle à un pu…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un message de réconciliation, de séparation temporaire ou d’espoir discret.
Elle parle à un public sensible aux proverbes imagés et aux formules de sagesse populaire.
Son image de montagne donne une force concrète à une idée simple.
Il faut éviter de l’utiliser pour nier la douleur réelle d’une séparation ou d’un éloignement durable.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française collective, et non d’une attribution personnelle à Gandhi. La forme publiée est une variante condensée d’un proverbe attesté anciennement.
La première édition du Dictionnaire de l’Académie française l’enregistre dès 1694 à l’entrée « rencontrer » sous la forme : « Les montagnes ne se rencontrent jamais, mais que les hommes se rencontrent quelquefois », explicitement donnée comme proverbe. Cette attestation établit solidement l’ancrage français de la formule.
La cinquième édition de 1798 conserve une variante très proche. Un dictionnaire historique des formes sentencieuses recense aussi la formulation moderne et signale des formes apparentées remontant au XVIe siècle.
Conclusion : l’origine est collective et proverbiale ; la formulation diffusée est une variante attestée, sans fondement documentaire pour l’attribution à Gandhi.
La citation ne garantit pas que toute relation se réparera.
Elle rappelle seulement que la rencontre reste possible tant que les êtres peuvent bouger.
Le contresens serait d’y voir une promesse certaine de retrouvailles.
Source : Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — « serviette » · 2024 · Académie française · Entrée « serviette », expr. fig. et fam.
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient à des situations où l’on veut distinguer des catégories, des fonctions ou des registres. Il parle f…Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient à des situations où l’on veut distinguer des catégories, des fonctions ou des registres.
Il parle facilement dans un cadre familier, avec une couleur populaire très française.
Dans une conversation sur les personnes, il peut devenir blessant, car il évoque une hiérarchie implicite.
Il vaut mieux l’employer pour des choses, des tâches ou des contextes plutôt que pour des individus.
Sa portée dépend fortement du ton et de la situation.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, conforme à l’attribution Proverbe français. La version publiée avec « mêler » est une variante attestée de la locution courante avec « mélanger ».
Le Dictionnaire de l’Académie française, neuvième édition, donne directement « Il ne faut pas mélanger les torchons et les serviettes » et en explique le sens figuré. La citation publiée conserve le même schéma proverbial en remplaçant simplement le verbe.
Le dictionnaire Bob rapporte une attestation de 1839 dans La Baronne de Pinchina : « afin de ne pas mêler les torchons avec les serviettes ». Le fac-similé signalé n’a pas été consulté directement, mais cette référence documente l’ancienneté de la variante avec « mêler ».
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée constitue une variante attestée de la locution proverbiale.
La phrase ne doit pas servir automatiquement à mépriser des personnes.
Elle peut porter une nuance sociale dure.
Il faut distinguer l’idée d’ordre ou d’adéquation d’un jugement de supériorité.
Source : 重編國語辭典修訂本 (Revised Mandarin Chinese Dictionary) · 2021 · Ministry of Education, Taiwan
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient aux situations d’apprentissage, de convalescence, de travail long ou de reconstruction personnelle.…Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient aux situations d’apprentissage, de convalescence, de travail long ou de reconstruction personnelle.
Il parle à un public découragé par la lenteur de ses progrès.
Dans un cadre scolaire ou professionnel, il peut rappeler que la continuité vaut parfois plus que la vitesse.
Face à un épuisement réel, il faut toutefois respecter le besoin de repos.
Son usage le plus juste distingue pause nécessaire et arrêt durable.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise, donc collective, et la version française en est une traduction attestée. L’étiquette publiée Proverbe Byzantin n’est pas soutenue par les éléments conservés, tandis que la tradition chinoise est explicitement documentée.
Le Revised Mandarin Chinese Dictionary du ministère taïwanais de l’Éducation enregistre directement « 不怕慢,就怕站 » comme 諺語, c’est-à-dire comme proverbe, avec le sens d’avancer même lentement plutôt que de rester immobile. La formulation française restitue fidèlement cette idée.
Dico-citations attribue également la version française aux proverbes chinois. Cette source est indirecte, mais elle corrobore la circulation moderne de cette attribution.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée ; la formulation publiée est une traduction attestée du proverbe « 不怕慢,就怕站 ».
La phrase ne glorifie pas la lenteur pour elle-même.
Elle ne dit pas qu’il ne faut jamais accélérer.
Elle rappelle seulement que l’arrêt complet est plus dangereux qu’un rythme modeste.
Source : A Dictionarie of the French and English Tongues · 1611 · Randle Cotgrave · entrée « Terre »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient aux réflexions sur les frontières, l’héritage, la propriété ou les conflits de voisinage. Il parle …Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient aux réflexions sur les frontières, l’héritage, la propriété ou les conflits de voisinage.
Il parle à un public sensible aux enjeux concrets du sol et du territoire.
Dans un contexte politique, il doit rester général pour ne pas simplifier des situations complexes.
Dans une discussion familiale ou patrimoniale, il peut rappeler que la possession divise parfois autant qu’elle rassemble.
Son usage demande un ton sobre, car le mot guerre porte une forte charge.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. « Nulle terre sans guerre » est attesté exactement comme proverbe au début du XVIIe siècle.
Le dictionnaire de Randle Cotgrave, publié en 1611, donne directement « Nulle terre sans guerre » à l’entrée « Terre », avec la marque « Pro. ». Cette mention identifie explicitement la formule comme proverbe français.
Le Livre des proverbes français de Le Roux de Lincy reproduit la même formule et la rattache au Trésor des Sentences de Gabriel Meurier au XVIe siècle. Cette référence rapporte une circulation française plus ancienne, sans que cette source primaire ait été directement consultée ici.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte « Nulle terre sans guerre » est attestée au moins depuis 1611.
La phrase ne glorifie pas la guerre.
Elle ne dit pas que le conflit serait souhaitable ou inévitable dans tous les cas.
Elle souligne surtout le lien fréquent entre territoire, intérêt et violence.
Source : Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · p. 654, entrée « soulier »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient aux discussions sur la souffrance, le jugement, l’expérience personnelle ou les limites du conseil.…Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient aux discussions sur la souffrance, le jugement, l’expérience personnelle ou les limites du conseil.
Il parle à un public qui se sent mal compris ou trop vite évalué.
Dans une médiation, il peut rappeler que chacun détient une part de vérité sur ce qu’il vit.
Il faut éviter de l’employer pour rendre toute critique impossible.
Son usage le plus juste ouvre l’écoute sans enfermer chacun dans sa seule perception.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. Le Proverbe français est ici correctement indiqué : « Chacun sait où son soulier le blesse » est attesté exactement au XIXe siècle.
Le Dictionnaire des proverbes de Pierre-Marie Quitard, publié en 1842, donne directement la phrase à l’entrée « soulier » et en explique l’usage proverbial. Il s’agit de la première attestation enregistrée pour cette formulation précise.
Le Dictionnaire Littré documente aussi la forme apparentée « Chacun sait où le bât le blesse » et signale une attestation de cette locution au XVe siècle. Cette variante plus ancienne éclaire la tradition dont relève la formule au « soulier », sans remettre en cause son attestation exacte en 1842.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte « Chacun sait où son soulier le blesse » est attestée dans une source de référence.
La phrase ne dit pas que chacun comprend toujours parfaitement sa situation.
Elle ne ferme pas la porte au conseil extérieur.
Elle rappelle seulement que la douleur vécue donne une connaissance particulière.
Source : Refranero Multilingüe — Más sabe el diablo por viejo que por diablo · Centro Virtual Cervantes · fiche Par=59028
Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une réflexion sur l’expérience, la ruse ou le jugement. Elle peut être utilisée dans un contex…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une réflexion sur l’expérience, la ruse ou le jugement.
Elle peut être utilisée dans un contexte professionnel, éducatif ou littéraire.
Son image du diable doit rester une métaphore et ne doit pas servir à diaboliser quelqu’un.
Elle est juste lorsqu’elle valorise le discernement face à l’habileté.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe espagnol. Elle correspond au refrán « Más sabe el diablo por viejo que por diablo », dont la formulation française publiée constitue une traduction condensée mais fidèle.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes atteste directement cette paremie en espagnol, en donne le sens et en recense des variantes. La formule française « Le diable sait beaucoup, parce qu'il est vieux » restitue bien l’idée centrale du proverbe documenté.
La même paremie connaît des équivalents dans plusieurs langues ibériques, mais cela ne remet pas en cause son attestation espagnole dans cette source de référence. Aucun élément contradictoire significatif ne remet ici en question l’attribution publiée.
Conclusion : l’attribution au proverbe espagnol est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée et condensée du refrán espagnol.
L’âge ne rend pas automatiquement sage, et la jeunesse n’est pas synonyme d’ignorance.
La citation distingue l’expérience accumulée de la valeur morale d’une personne.
Source : Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · entrée « diable », p. 308 du fac-similé
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une réflexion morale, religieuse ou littéraire sur la responsabilité. Elle peut être employée …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une réflexion morale, religieuse ou littéraire sur la responsabilité.
Elle peut être employée pour analyser une pratique, un mensonge ou un système de nuisance.
Son vocabulaire religieux doit rester métaphorique si le contexte ne l’est pas.
Elle est juste lorsqu’elle vise les actes plutôt que les personnes.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe français : sa formulation exacte est attestée en 1842 dans le Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française de Pierre-Marie Quitard.
L’entrée « diable » du dictionnaire de Quitard reproduit mot pour mot « Ce qui vient du diable retourne au diable » et la présente comme un proverbe de langue française. Cette occurrence constitue ici la première attestation explicitement documentée de la formule publiée.
La notice de l’édition de 1842 confirme les métadonnées de l’ouvrage, publié à Paris chez P. Bertrand. Elle complète l’attestation textuelle sans constituer, à elle seule, une preuve de la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution au fonds proverbial français est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dès 1842.
La citation ne permet pas de traiter une personne comme intrinsèquement mauvaise.
Elle vise des actes et des logiques nuisibles, non une identité humaine définitive.
Source : A Dictionarie of the French and English Tongues · 1611 · Randle Cotgrave · entrée « Bourse », p. 133 du fac-similé Wikisource
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public confronté à des engagements, des achats, des promesses ou des projets. Dans une conversation …Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public confronté à des engagements, des achats, des promesses ou des projets.
Dans une conversation professionnelle, elle peut servir à défendre un budget réaliste.
Dans un cadre personnel, elle invite à ne pas promettre par orgueil.
Il faut l’éviter lorsqu’elle risque de rabaisser quelqu’un pour ses moyens limités.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. L’attribution au Proverbe français est documentée, tandis que la version publiée constitue une variante d’un proverbe attesté dès 1611.
Le dictionnaire de Randle Cotgrave donne à l’entrée « Bourse » : « Selon ta bourse gouverne ta bouche », avec la marque explicite « Prov. ». La citation publiée conserve les mêmes termes et le même sens, mais inverse l’ordre des deux segments.
La notice Bob consacrée à la formule date également cette expression de 1611 et renvoie à Cotgrave. Cette corroboration confirme la chronologie sans remplacer l’attestation directe du dictionnaire.
Conclusion : l’origine collective française est documentée ; « Gouverne ta bouche selon ta bourse » est une variante attestée du proverbe ancien « Selon ta bourse gouverne ta bouche ».
Le proverbe ne dit pas qu’il faut se taire par pauvreté.
Le contresens serait d’en faire une interdiction d’ambition.
Il vise surtout les paroles qui dépassent les moyens disponibles.
Source : Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · p. 589, entrée « peine »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public sensible aux variations de la vie quotidienne. Dans un message de soutien, elle doit être emp…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public sensible aux variations de la vie quotidienne.
Dans un message de soutien, elle doit être employée avec tact, sans minimiser la peine réelle.
Dans un texte philosophique ou personnel, elle donne une formule simple sur l’alternance des états.
Elle fonctionne mieux quand elle accompagne une parole humaine plutôt qu’un optimisme forcé.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. L’attribution au Proverbe français est documentée, et « La peine et le plaisir se suivent » est attesté exactement au XIXe siècle.
Le Dictionnaire des proverbes de Pierre-Marie Quitard, publié en 1842, reproduit directement la formule à l’entrée « peine » et l’explique dans le cadre du thème de l’alternance entre peine et plaisir. Cette source de référence établit le texte et son statut proverbial.
La Langue Française reproduit également la même phrase sous l’attribution aux proverbes français. Cette source moderne confirme sa circulation, sans apporter de datation historique supplémentaire.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte « La peine et le plaisir se suivent » est attestée.
Le proverbe ne dit pas que toute souffrance est automatiquement récompensée.
Le contresens serait d’en faire une consolation facile.
Il parle d’alternance, non de justice garantie.
Source : Dictionnaire de l’Académie française, 8e édition · 1932-1935 · Académie française · entrée « Écorce »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public large, notamment dans des contextes éducatifs, sociaux ou professionnels. Elle est …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public large, notamment dans des contextes éducatifs, sociaux ou professionnels.
Elle est utile pour parler de préjugés, d’apparences ou de réputation.
Il faut éviter de l’utiliser pour excuser des faits réellement établis.
Elle prend toute sa force quand le jugement repose seulement sur une surface visible.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. L’attribution au Proverbe français est documentée, et « Il ne faut pas juger de l’arbre par l’écorce » est attesté exactement comme locution proverbiale.
Le Dictionnaire de l’Académie française, 8e édition, à l’entrée « Écorce », reproduit directement la formule et l’explique par « Il ne faut pas juger sur l’apparence ». Cette source de référence établit clairement son statut proverbial.
Le CNRTL rattache cette locution aux éditions de l’Académie de 1878 à 1932. Il documente ainsi une attestation dès 1878, sans prétendre établir l’origine absolue de l’expression.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte « Il ne faut pas juger de l’arbre par l’écorce » est attestée.
Le proverbe ne dit pas que les signes extérieurs ne comptent jamais.
Le contresens serait d’ignorer tout indice visible.
Il rappelle seulement qu’un indice n’est pas une preuve complète.
Source : Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — « ivraie » · Académie française · emploi figuré
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?À employer dans un contexte moral, éducatif, professionnel ou intellectuel. Elle s’adresse à un public capable d’entendr…Lire la suiteRéduire
À employer dans un contexte moral, éducatif, professionnel ou intellectuel.
Elle s’adresse à un public capable d’entendre une image agricole ancienne.
Son ton est sérieux et normatif, donc plus adapté à une réflexion qu’à une plaisanterie.
La formule fonctionne bien pour parler de tri, de critique ou de sélection prudente.
Cette formule relève d’une origine collective française, tout en reprenant une image explicitement rattachée à l’Évangile. La citation publiée ajoute « Il faut » à une locution proverbiale française bien documentée.
Le Dictionnaire de l’Académie française enregistre directement « Séparer l’ivraie d’avec le bon grain, ou séparer le bon grain de l’ivraie » dans son emploi figuré, et précise que cette formule est empruntée à l’Évangile. Il atteste ainsi à la fois la forme française et son origine biblique.
Le passage de Matthieu 13:29-30 met en scène le blé et l’ivraie, puis leur séparation au moment de la moisson. Il éclaire l’origine de l’image, sans reproduire mot pour mot la formulation proverbiale française.
Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la phrase diffusée est une variante attestée d’une expression française d’origine biblique.
La phrase ne justifie pas un jugement brutal sur les personnes.
Elle vise d’abord le discernement entre des éléments mêlés, non l’exclusion aveugle.
Source : Dictionnaire de la langue française (Littré) · 1872-1877 · Émile Littré · Article « menteur »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public large, notamment dans les situations où la vérité et la confiance sont en jeu. Dans un cadre …Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public large, notamment dans les situations où la vérité et la confiance sont en jeu.
Dans un cadre éducatif, elle rappelle que mentir complique plus qu’il ne protège.
Dans un contexte professionnel, elle peut prévenir les versions arrangées.
Il faut l’éviter si elle sert à accuser sans preuve.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale collective française. La formulation « On attrape plus vite un menteur qu'un voleur » est directement attestée dans des ouvrages de référence du XIXe siècle.
Le Littré, à l’article « menteur », reproduit exactement cette phrase et la présente comme expression proverbiale. Cette attestation lexicographique, publiée entre 1872 et 1877, établit clairement son usage en français.
Le Grand dictionnaire universel de Larousse reprend indépendamment la même formule à l’article « menteur » et en explique également le sens. Les deux références concordent sur son statut proverbial, sans contradiction signalée.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est attestée exactement par des sources de référence.
Le proverbe ne dit pas que le vol serait moins grave que le mensonge.
Le contresens serait d’y voir une hiérarchie morale complète.
Il compare surtout la rapidité avec laquelle la faute peut être découverte.
Source : Refranero Multilingüe — C’est peu de se lever matin, il faut encore arriver à l’heure · Centro Virtual Cervantes · rubrique « Sinónimos », entrée française
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public large, notamment dans les contextes de route, de sécurité ou d’urgence mal évaluée. Dans un m…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public large, notamment dans les contextes de route, de sécurité ou d’urgence mal évaluée.
Dans un message familial, elle peut rassurer quelqu’un qui culpabilise d’être en retard.
Dans une campagne de prévention, son image forte peut marquer les esprits.
Il faut toutefois éviter de l’employer trop légèrement face à un deuil réel.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective française et est correctement attribuée au Proverbe français. La formulation exacte est répertoriée dans des ressources parémiologiques et lexicales de référence, sans qu’une date d’origine soit établie.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes donne exactement « Il vaut mieux arriver en retard qu’arriver en corbillard » parmi les énoncés français synonymes d’un autre proverbe sur la ponctualité. Cette base institutionnelle documente son appartenance au répertoire proverbial français.
Le Wiktionnaire reproduit également la formulation exacte, la classe comme locution-phrase française et la rattache aux proverbes français. Il signale toutefois que son étymologie n’est pas renseignée.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est attestée exactement ; sa date d’apparition reste non établie.
Le proverbe ne fait pas l’éloge de l’irresponsabilité ou du retard habituel.
Le contresens serait d’y voir une excuse à toute négligence.
Il vise les situations où la précipitation devient dangereuse.
Source : Anthropology: An Introduction to the Study of Man and Civilization · 1881 · Edward B. Tylor · Chapitre I, p. 8; section des proverbes espagnols
Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un contexte de travail, d’organisation personnelle ou de changement d’habitude. Elle s’adresse au…Lire la suiteRéduire
La citation convient à un contexte de travail, d’organisation personnelle ou de changement d’habitude.
Elle s’adresse aussi bien à ceux qui veulent avancer dans un projet qu’à ceux qui hésitent à faire un premier pas.
Son ton catégorique demande une nuance quand la situation dépend de contraintes extérieures ou de santé.
Elle gagne à être suivie d’une action précise, même modeste, plutôt que d’un simple appel à la volonté.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective et non d’une attribution personnelle établie à Karl Marx. Une attestation documentée figure dès 1881 dans Anthropology: An Introduction to the Study of Man and Civilization d’Edward B. Tylor, qui la présente explicitement comme un proverbe espagnol.
L’édition reproduite par Project Gutenberg donne au chapitre I, p. 8, la formule « Por la calle de despues se va á la casa de nunca », accompagnée d’une traduction anglaise. La citation française publiée en constitue une traduction variante.
Une attribution tardive à Luis Coloma circule également, avec renvoi à Pequeñeces (1891). Elle est toutefois postérieure à l’attestation proverbiale de 1881 et ne permet pas d’établir Coloma comme auteur d’origine ; aucune source probante ne rattache non plus la formule à Marx.
Conclusion : l’origine collective espagnole est documentée ; la formulation française est une traduction attestée du proverbe.
La citation ne condamne pas toute attente ni toute préparation.
Elle vise le report sans fin, non le délai nécessaire à une décision juste.
Source : Le livre des proverbes français · 1842 · Antoine Le Roux de Lincy · rubrique « Chat », p. 158 de l’édition numérisée
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une réflexion sur la cohabitation, la communication ou les tensions d’équipe. Elle peut servir…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une réflexion sur la cohabitation, la communication ou les tensions d’équipe.
Elle peut servir à rappeler le coût collectif des querelles continuelles.
Son image familière permet de parler d’un conflit sans accuser immédiatement une seule personne.
Elle est juste lorsqu’elle conduit à chercher une solution concrète et sûre.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe français, avec une formulation attestée à une légère modernisation grammaticale près. La première attestation renseignée ici date de 1842, dans Le livre des proverbes français d’Antoine Le Roux de Lincy.
Le recueil de Le Roux de Lincy, à la rubrique « Chat », donne directement : « Qui vit comme chat et chien / Jamais n’a repos ne bien. » La version publiée emploie « ni bien » au lieu de « ne bien », sans changer la structure ni le sens.
Une présentation moderne du proverbe renvoie également au recueil de 1842 et corrobore cette référence bibliographique.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est confirmée, et la formulation publiée correspond au passage attesté, avec une modernisation mineure de « ne » en « ni ».
La citation ne demande pas de rester dans une relation agressive pour préserver la paix.
Quand le conflit devient violent ou dangereux, la priorité est la sécurité et la distance.
Source : Proverbes et dictons rimés de l'Anjou · 1858 · Aimé de Soland · p. 79
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux contextes de réussite personnelle, de travail long ou de fierté discrète. Elle peut être ut…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux contextes de réussite personnelle, de travail long ou de fierté discrète.
Elle peut être utilisée pour encourager quelqu’un qui construit lentement ses acquis.
Son ton valorise la peine sans condamner ceux qui reçoivent.
Elle demande de ne pas réduire toute valeur à l’effort individuel, mais de reconnaître ce qu’il ajoute.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe français, plus précisément à la tradition proverbiale de l’Anjou. La formulation exacte est attestée en 1858 dans Proverbes et dictons rimés de l’Anjou d’Aimé de Soland.
Le fac-similé du recueil, p. 79, donne directement « Chose acquise à suée, / Est plus chérie qu’héritée ». L’avant-propos présente l’ouvrage comme une collecte de dictons en usage dans la région, ce qui situe clairement la formule dans une tradition parémiologique française.
Une étude universitaire de 2015 classe également cette phrase parmi les proverbes français à construction comparative et lui associe un équivalent serbe. Cette source secondaire corrobore son statut proverbial.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement à celle attestée dans le recueil angevin de 1858.
La citation ne méprise pas l’héritage ni la transmission.
Elle souligne seulement que l’effort personnel crée un attachement particulier.
Source : A covetous MAN is like a dog in a wheel, that roasts meat for others · attestation 1614; dictionnaire 1950 · Tilley's Proverbs · Entrée M87; OVERBURY, News, Works, p. 200
Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation parle bien dans un contexte de réflexion sur l’argent, la propriété ou le rapport aux biens. Elle peut to…Lire la suiteRéduire
Cette citation parle bien dans un contexte de réflexion sur l’argent, la propriété ou le rapport aux biens.
Elle peut toucher un public sensible aux images populaires et concrètes.
Il faut éviter de l’employer contre une simple économie raisonnable.
Sa force vient de la scène de cuisine, immédiatement visible et presque cruelle.
La comparaison de l’avare avec un chien qui fait rôtir la viande destinée à d’autres appartient à une tradition proverbiale anglaise documentée dès 1614. Le répertoire de Tilley, entrée M87, cite Thomas Overbury, News, dans ses Works, page 200 : « A covetous man is a dog in a wheele, that toiles to roast meat for other mens eating. » Il relève aussi des reprises en 1659, 1669 et 1670, qui attestent la circulation ancienne de cette image.
Le libellé français condense la comparaison en évoquant le chien de cuisine qui tourne la broche pour autrui. Dico-citations le reproduit, à la ponctuation près, parmi les proverbes anglais ; Cultivons-nous donne également cette version sous la même étiquette dans une notice du 25 mars 2011. Ces reprises attestent la traduction française en circulation, sans en identifier le traducteur ni la première publication.
Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée par des attestations antérieures de plus de deux siècles à Karl Marx. Le dossier ne soutient donc pas l’attribution personnelle publiée. La formulation française est une traduction condensée, fidèle à l’image du proverbe anglais et attestée dans des répertoires modernes, dont la transmission exacte reste à retracer.
La citation ne condamne pas toute prudence matérielle.
Elle vise l’avarice stérile, celle qui empêche de vivre.
Le cœur de l’image est la privation volontaire.
Source : Dictionnaire de l’Académie française, 5e édition — NOYER · 1798 · Académie française · Article « NOYER »
Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public qui apprécie les formules imagées et le pessimisme ironique. Elle peut illustrer un …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public qui apprécie les formules imagées et le pessimisme ironique.
Elle peut illustrer un texte sur le hasard, les séries noires ou le découragement.
Son ton volontairement excessif exige de distinguer l’humour d’une description psychologique exacte.
Elle est mieux employée pour parler de son propre sort que pour commenter celui des autres.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française, plutôt que d’une création de Karl Marx. Une forme du proverbe est attestée en 1798, avant la naissance de Marx, tandis que la citation publiée en constitue une variante développée autour du même motif.
Le Dictionnaire de l’Académie française de 1798, à l’article « NOYER », donne comme proverbe : « Il se noieroit dans son crachat, qu’il se noieroit dans un crachat », à propos d’un homme malheureux et malhabile. Cette attestation établit clairement l’ancienneté collective de l’expression.
Le CNRTL cite chez Vidocq, en 1828-1829, une formulation très proche associant explicitement le « guignon » au fait de se noyer dans son crachat. Dico-Citations classe enfin la formulation moderne comme proverbe français.
Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la citation publiée est une variante attestée d’un proverbe antérieur à Karl Marx.
La citation ne dit pas que les difficultés sont imaginaires ou dérisoires.
Elle décrit, par une hyperbole, la manière dont l’accumulation peut rendre même un détail accablant.
Source : Talmud de Babylone, Shabbat 104a:9 · Shabbat 104a:9
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe appartient à une sagesse brève, imagée, très mémorisable. Il fonctionne bien dans des contextes éducatifs, m…Lire la suiteRéduire
Le proverbe appartient à une sagesse brève, imagée, très mémorisable.
Il fonctionne bien dans des contextes éducatifs, moraux, spirituels ou sociaux, parce qu’il rend visible une idée abstraite par une scène concrète : marcher avec une jambe ou avec deux.
Sa force vient de cette image corporelle immédiate. Pas de théorie. Un appui faible d’un côté, un appui complet de l’autre.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective, documentée plus précisément dans la tradition rabbinique juive que sous l’étiquette générale Proverbes orientaux. La phrase française est une variante condensée du motif ancien.
Le Talmud de Babylone, Shabbat 104a:9 explique que les lettres du « mensonge » tiennent sur un seul pied, tandis que celles de la « vérité » reposent sur des bases larges. Ce passage fournit l’ancrage rabbinique direct du motif.
Rachi sur Proverbes 12:19 reprend l’idée que « le mensonge n’a pas de pieds ». Plus tard, John Berger cite en 1989 « The lie has one leg, the truth has two » comme proverbe juif, très proche de la formulation diffusée.
Conclusion : l’origine collective rabbinique juive est documentée ; la phrase française constitue une variante attestée du motif, non une citation littérale du passage ancien.
Ce proverbe ne dit pas que la vérité triomphe toujours vite ou sans difficulté.
Il rappelle plutôt qu’un mensonge avance de façon bancale, alors que la vérité repose sur une base plus solide.
Il ne faut pas le lire comme une formule naïve sur la justice immédiate, mais comme une image de la fragilité du mensonge face à la stabilité de la vérité.
Source : CUL : Étymologie de CUL · 1656 (attestation citée) · CNRTL / TLFi · Locution « péter plus haut que son cul »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient surtout à un registre oral, familier ou populaire. Dans un texte éditorial, il faut assumer sa crudité et …Lire la suiteRéduire
Elle convient surtout à un registre oral, familier ou populaire.
Dans un texte éditorial, il faut assumer sa crudité et l’encadrer comme un proverbe de mise en garde contre la vanité.
Son usage demande de la prudence, car la formule peut blesser si elle vise directement une personne.
Elle sera plus pertinente pour commenter une attitude prétentieuse que pour décourager une ambition sincère.
Cette formule relève d’une origine collective française documentée sous l’étiquette Proverbe français. Sa locution centrale, « péter plus haut que son cul », est attestée telle quelle dans la tradition lexicographique française, avec un jalon remontant à 1656.
Le CNRTL, à l’étymologie de « cul », signale « péter plus haut que son cul » chez Oudin en 1656, d’après le Französisches Etymologisches Wörterbuch. Cette référence documente l’ancienneté française de la locution sans prétendre reproduire directement l’ouvrage d’Oudin.
Le Dictionnaire de l’Académie française enregistre également la locution populaire « Péter plus haut que son derrière, que son cul » et l’explique comme le fait d’avoir des prétentions supérieures à ses capacités. La continuité lexicographique est donc nettement établie.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation proverbiale repose sur une locution attestée exactement depuis le XVIIe siècle.
Le proverbe ne condamne pas l’ambition.
Il ne demande pas de rester à sa place par peur d’avancer.
Il vise la prétention qui dépasse les actes, les moyens ou la réalité.
Source : Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · Entrée « violent », p. 697
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un public qui apprécie les aphorismes paradoxaux et l’humour sombre. Elle peut accompagner une …Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un public qui apprécie les aphorismes paradoxaux et l’humour sombre.
Elle peut accompagner une réflexion sur l’adversité ou une publication de ton désabusé.
Le contexte est décisif : employée sans précaution, elle peut donner l’impression de banaliser une douleur réelle.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, et non d’une création personnelle de Karl Marx. La tradition est attestée bien avant le XIXe siècle, avec une forme très proche dès 1694 et la formulation exacte en 1842.
Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa première édition de 1694, donne « A force de mal aller tout ira bien » à l’article « aller ». Il s’agit de la plus ancienne attestation enregistrée ici de cette locution proverbiale.
En 1842, Pierre-Marie Quitard reproduit exactement « à force de mal tout ira bien » dans son Dictionnaire des proverbes, où il la présente comme une formule proverbiale française. La 2e édition de l’Académie confirme aussi en 1718 la continuité de la variante ancienne.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est attestée exactement ; l’attribution personnelle à Karl Marx ne correspond pas à l’histoire textuelle établie.
Elle ne dit pas que le mal produit réellement le bien.
Son sens tient au paradoxe et à l’ironie, non à une promesse de réparation automatique.
Source : Dictionnaire de l’Académie française, 8e édition — NOUVEAU, NOUVELLE · 1935 · Académie française · Article « nouveau, nouvelle »
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à un public large et fonctionne dans les discussions sur la mode, la technique ou les habitudes. El…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à un public large et fonctionne dans les discussions sur la mode, la technique ou les habitudes.
Elle peut introduire une réflexion sur le renouvellement et la consommation.
Il est utile de conserver son caractère proverbial plutôt que d’en faire une loi générale.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française et ne doit pas être attribuée à Karl Marx comme une création personnelle. Une attestation de « Tout nouveau, tout beau » est recensée dès 1744 dans Le persan en empire, texte anonyme.
Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa 8e édition de 1935, donne directement « Tout nouveau, tout beau » sous la marque « Prov. ». La base historique Bob recense l’occurrence de 1744 et l’attribue à Le persan en empire, sans fournir ici le fac-similé du texte.
Le Littré classe également la formule parmi les proverbes au XIXe siècle, sous une forme développée puis abrégée. Ces références établissent son caractère traditionnel et son antériorité à Marx.
Conclusion : la formule est d’origine collective et proverbiale ; sa formulation exacte est attestée indépendamment de Karl Marx.
La phrase ne prouve pas que tout ce qui est récent est réellement meilleur ou plus beau.
Elle exprime un effet de nouveauté, qui peut être aussi rapide à disparaître qu’à naître.
Source : A Dictionarie of the French and English Tongues · 1611 · Randle Cotgrave · Entrée « manger », p. 606 du fac-similé
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à des textes sur la simplicité, le corps, la dignité ou les besoins humains. Elle parle à un pub…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à des textes sur la simplicité, le corps, la dignité ou les besoins humains.
Elle parle à un public sensible aux proverbes qui réhabilitent le quotidien.
Son ton direct peut être chaleureux dans un contexte familial ou convivial.
Il faut éviter de l’utiliser à la légère face à des situations de honte profonde ou de fragilité psychologique.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, conformément à son attribution à Proverbe français. La première attestation recensée ici date de 1611, dans A Dictionarie of the French and English Tongues de Randle Cotgrave.
À l’entrée « manger », le fac-similé du dictionnaire de Cotgrave donne directement « Qui a honte de manger a honte de vivre » et la marque comme proverbe. Il fournit aussi une traduction anglaise, montrant que la formule était déjà relevée comme proverbiale au début du XVIIe siècle.
Le Littré à l’entrée « vivre » enregistre ensuite la même phrase dans sa rubrique « Proverbes », corroborant son maintien dans la tradition lexicographique française.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est attestée exactement dès 1611.
Le proverbe ne fait pas l’éloge de l’excès.
Il défend la légitimité d’un besoin vital.
Le contresens serait de confondre absence de honte et absence de mesure.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à un public sensible aux pensées graves sur la condition humaine. Elle peut être utilisée dans un p…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à un public sensible aux pensées graves sur la condition humaine.
Elle peut être utilisée dans un poème, une méditation, un commentaire sur l’amour ou une période difficile.
Son intensité demande un contexte approprié, car elle porte une tonalité pessimiste.
Elle convient mieux à l’expression d’un constat qu’à un conseil pratique.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française, attribuée collectivement au Proverbe français. La formulation « Pour une joie mille douleurs » est directement attestée dans une source lexicographique de référence du XIXe siècle.
À l’entrée « joie », le Dictionnaire de la langue française d’Émile Littré, publié entre 1872 et 1877, donne exactement la phrase et renvoie à Le Roux de Lincy, Proverbes, tome II, p. 31. Ce renvoi l’inscrit explicitement dans une tradition proverbiale française.
Une étude linguistique de 2018 cite également la forme ancienne « Pour une joye mille douleurs » parmi des matrices proverbiales françaises. Cette graphie ancienne constitue une variante orthographique, sans modifier la formulation proverbiale de fond.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est attestée exactement dans une source de référence.
Le proverbe ne dit pas que toute vie est uniquement douleur.
Le contresens serait d’en faire une vérité absolue et sans nuance.
Il exprime plutôt une disproportion ressentie entre joie et peine.
Source : Mengzi : Wan Zhang I · c. IVe siècle av. J.-C. · Mencius · 萬章上 / Wan Zhang I
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un discours sur la fidélité, la reconnaissance, l’unité ou l’origine d’une force. Elle parle à …Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un discours sur la fidélité, la reconnaissance, l’unité ou l’origine d’une force.
Elle parle à un public sensible aux images cosmiques simples.
Il faut éviter de l’utiliser pour justifier une domination ou exclure toute pluralité légitime.
Son usage reste juste lorsqu’il désigne un centre vital, non une fermeture au reste.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise : « La Terre n'a qu'un Soleil » correspond à une variante abrégée d’une maxime classique attestée dans le Mengzi. L’attestation documentée ici remonte au IVe siècle av. J.-C., dans la section Wan Zhang I.
Le passage du Mengzi donne « 天無二日,民無二王 », soit une formule que la source rapproche de « Il n’y a pas deux soleils dans le ciel, ni deux rois parmi le peuple ». La citation française ne traduit donc pas littéralement l’ensemble du passage : elle en reprend et adapte le premier membre.
Le Chinese Text Project recense en outre plusieurs attestations classiques de « 天無二日 », ce qui documente l’ancienneté de cette formule dans la tradition chinoise.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation publiée est une variante attestée d’une maxime classique.
La citation ne doit pas être lue comme une vérité scientifique développée.
Elle emploie le Soleil comme image d’un centre unique.
Le contresens serait d’y chercher un raisonnement astronomique plutôt qu’une maxime symbolique.
Source : Euskal atsotitzak eta neurtitzak = Proverbes et poésies basques = Proverbios y poesías vascas · 2003 · Arnaud Oihenart; éd. Patxi Altuna et José Antonio Mujika · Proverbe 703, p. 297
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Une forme basque ancienne, « Orratzac bano hariac luciago behardu », correspondant à « le fil doit être plus long que l’aiguille », figure notamment sous le numéro 149 dans le recueil de proverbes de Bertrand de Sauguis, ou Zalgiz.
La datation exacte de ce recueil manuscrit n’étant pas suffisamment établie ici, il est plus prudent de ne pas en faire une première attestation précisément datée ; les études sur la littérature basque le classent toutefois parmi les recueils antérieurs à celui d’Arnauld Oihenart.
La première attestation imprimée clairement datée que l’on peut documenter se trouve en 1657 dans Les Proverbes basques recueillis par le Sr. d’Oihenart, publié à Paris par Arnauld Oihenart.
Le proverbe y apparaît sous le numéro 703, avec la traduction française de l’époque : « Il faut que le fil soit plus long que l’aiguille. »
L’origine basque est donc solidement documentée dès le XVIIe siècle
Ce proverbe ne parle pas réellement de couture ni de la longueur du fil par rapport à l’aiguille.
Il ne signifie pas que la réussite dépend d’un simple détail technique, mais rappelle qu’une action durable exige des moyens suffisants.
Lire cette image comme une règle littérale ferait oublier que le fil évoque surtout les ressources nécessaires pour mener une tâche jusqu’au bout.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux conseils de sécurité, d’organisation ou de gestion quotidienne. Elle parle à un public large…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux conseils de sécurité, d’organisation ou de gestion quotidienne.
Elle parle à un public large parce qu’elle ne demande aucune référence complexe.
Son usage doit rester proportionné au risque.
Elle fonctionne bien comme rappel bref avant une action concrète.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française : « Deux précautions valent mieux qu'une » est attestée exactement sous cette forme. La première attestation recensée remonte à 1845, dans Mimi Pinson d’Alfred de Musset, telle qu’elle est signalée par le CNRTL.
Le CNRTL enregistre explicitement la phrase comme locution proverbiale et reproduit la formulation mot pour mot. Il fournit ainsi à la fois le statut proverbial et un repère historique précis.
Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa neuvième édition, répertorie également « Deux précautions valent mieux qu'une » comme proverbe au mot « précaution ». Cette référence indépendante montre la permanence de la formule dans l’usage proverbial français.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée correspond exactement au proverbe attesté.
La citation ne recommande pas l’obsession du contrôle.
Elle défend une prudence raisonnable face aux risques connus.