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Citations sur le thème « Authenticité »

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138 citations · Page 4 sur 4

Toute boisson enivre ; c'est le rhum qui a bon dos.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de la responsabilité personnelle. Elle rejoint aussi les questions de l’excuse, de l…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de la responsabilité personnelle.

Elle rejoint aussi les questions de l’excuse, de la mesure et du rapport aux conséquences de ses actes.

Son image du rhum ouvre une réflexion plus générale : que désignons-nous comme coupable lorsque nous refusons de regarder nos propres choix ?

Source, contexte et précautions

Toute boisson enivre; c'est le rhum qui a bon dos : origine et signification · L'Internaute

Proverbe généralement rattaché à la tradition africaine.

La phrase ne banalise pas les risques liés à l’alcool. Elle critique l’excuse commode, sans nier que toute consommation excessive peut être nocive.

Vérification et explication complètes →

Le culte de la personnalité reste à mes yeux toujours injustifié.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du pouvoir et de l’esprit critique. Elle met en garde contre la personnalisation excessiv…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du pouvoir et de l’esprit critique.

Elle met en garde contre la personnalisation excessive de l’autorité.

Elle ouvre vers la démocratie, la responsabilité et la nécessité de juger les actes plutôt que de vénérer des figures.

Son idée centrale est que le respect ne doit jamais exiger la soumission du jugement.

Source, contexte et précautions

The World As I See It · Some Notes on my American Impressions

Cette citation est bien attribuée à Albert Einstein. La phrase française est une traduction attestée d’un passage de « Some Notes on my American Impressions », repris dans The World As I See It. Le texte de The World As I See It donne directement sous le nom d’Einstein la formulation anglaise : « The cult of individual personalities is always, in my view, unjustified. » La citation publiée en français restitue ce passage plutôt qu’elle ne reproduit un original francophone. La notice Wikiquote consacrée à Einstein situe une première publication en 1921 sous le titre « My First Impression of the U.S.A. », avant sa reprise sous un autre intitulé. Cette indication sert à dater le texte, tandis que la preuve du contenu repose sur le passage anglais directement consulté. Conclusion : l’attribution à Albert Einstein est confirmée, et la formulation française correspond à une traduction attestée du texte anglais.

La phrase ne condamne pas la reconnaissance ni l’admiration sincère. Elle critique l’excès qui empêche de penser par soi-même ou de discuter une personne influente.

Vérification et explication complètes →

Je n’ai pas encore vu un homme qui aimât la vertu autant qu’on aime une belle apparence.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la vertu, de l’apparence et de l’éducation du désir. Elle questionne les critères pa…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la vertu, de l’apparence et de l’éducation du désir.

Elle questionne les critères par lesquels une société admire et valorise les personnes.

Elle ouvre vers l’authenticité, la réputation et la formation du caractère.

Son centre de gravité est l’écart entre ce qui séduit le regard et ce qui mérite une estime durable.

Source, contexte et précautions

The Analects : Zi Han · 9.18

Confucius est bien la source du propos traduit par « Je n’ai pas encore vu un homme qui aimât la vertu autant qu’on aime une belle apparence », dans les Entretiens, 9.18, avec un parallèle en 15.13 ; l’attribution est directement documentée dans le texte chinois. Le Chinese Text Project, Analectes 9.18 donne : « 子曰:「吾未見好德如好色者也。」 », avec une traduction anglaise exprimant la même opposition entre l’amour de la vertu et celui de la beauté. Il établit le fond textuel de la version française. Le passage parallèle 15.13 reprend la même proposition. Une édition commentée d’Analectes 9.18 fournit aussi le chinois et la traduction de Legge, confirmant la localisation. Conclusion : l’attribution à Confucius et aux Entretiens est solidement établie ; la phrase française est une traduction du passage 9.18.

La citation ne condamne pas la beauté ni le soin de soi. Elle met en cause le déséquilibre qui consiste à préférer systématiquement l’apparence à la valeur morale.

Vérification et explication complètes →

Tu caricature un peu c'est pas bien ! Tu sais pourquoi ? Viens ici, tu sais pourquoi ? Parce qu'après les gens ils croient qu'on est EXUBÉRANTS, qu'on PARLE FORT, qu'on est PAS DISCRETS !

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la caricature. La citation relie stéréotype, dénégation et exagération comique. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la caricature.

La citation relie stéréotype, dénégation et exagération comique.

Elle ouvre vers les questions de représentation, de second degré et de regard social.

Elle rappelle que l’humour peut dénoncer un cliché en le poussant jusqu’à l’absurde.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Florence Foresti reste incertaine. Aucun passage probant n’est documenté pour relier cette réplique à un spectacle, un sketch, un entretien ou une publication précise. La formulation publiée — notamment le passage sur le fait d’être « EXUBÉRANTS », de « PARLER FORT » et de ne pas être « DISCRETS » — n’est associée ici à aucune transcription, archive, œuvre ou date permettant d’en vérifier directement l’origine. Il n’est donc pas possible d’établir si cette phrase reproduit une réplique exacte, une variante prononcée sur scène ou une reprise ultérieure. Aucun élément ne permet non plus de préciser un contexte d’énonciation suffisamment documenté. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne confirme pas sérieusement le stéréotype qu’elle énonce. Elle met en scène le ridicule d’une protestation qui se contredit elle-même. Le contresens serait de prendre la caricature au premier degré.

Vérification et explication complètes →

Toutes marchandises vantées perdent leur prix.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la valeur. La citation relie prix, réputation et crédibilité. Elle ouvre vers la confiance, la pe…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la valeur.

La citation relie prix, réputation et crédibilité.

Elle ouvre vers la confiance, la persuasion et la différence entre qualité réelle et discours de vente.

Elle rappelle que l’éloge devient contre-productif lorsqu’il paraît remplacer la preuve.

Source, contexte et précautions

Expressions et proverbes québécois · 2011 · DE4C · liste, page 4

L’attribution de cette citation au Proverbe Québécois reste incertaine. La formule circule bien sous des étiquettes québécoise ou canadienne, mais aucune source historique probante n’en fixe l’origine. Expressions et proverbes québécois, publié par DE4C en 2011, reproduit exactement « Toutes marchandises vantées perdent leur prix » dans une liste de proverbes québécois. Cette compilation ne cite toutefois aucune source ancienne. Cultivonsnous.fr classe également la phrase comme proverbe canadien. À l’inverse, Mon-poeme.fr donne la variante « Toutes marchandises trop vantées perdent leur prix » comme proverbe français, ce qui empêche une attribution québécoise ferme. Conclusion : l’attribution au Proverbe Québécois reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.

Le proverbe ne condamne pas toute présentation positive. Il ne dit pas qu’il faut cacher les qualités d’une chose. Il vise l’éloge excessif qui finit par nuire à la confiance.

Vérification et explication complètes →

La musique qui marche au pas, cela ne m'intéresse pas.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la liberté artistique et du refus du conformisme. Elle interroge ce qui arrive à …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la liberté artistique et du refus du conformisme.

Elle interroge ce qui arrive à une création lorsque son rythme est dicté de l’extérieur.

Elle ouvre vers l’indépendance, la critique sociale, l’invention et la possibilité pour l’art de ne pas marcher au même pas que le pouvoir.

Source, contexte et précautions

La mauvaise réputation - Chanson · 1952 · Espace Georges Brassens · 2e couplet

La citation ne dévalorise pas toute musique régulière ni toute marche musicale. Elle vise la soumission de l’art à une discipline qui lui retire sa liberté.

Vérification et explication complètes →

Les grands artistes n’ont pas de patrie.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’universalité de l’art. La citation relie création, frontières et appartenance culturelle. Elle …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’universalité de l’art.

La citation relie création, frontières et appartenance culturelle.

Elle ouvre vers des questions proches : peut-on séparer une œuvre de son pays, de sa langue ou de son époque ?

Sa portée tient à cette tension entre racines concrètes et réception universelle.

Source, contexte et précautions

ATHENA — Alfred de Musset, Lorenzaccio · Université de Genève · Acte I, scène 5, réplique de l'Orfèvre

Alfred de Musset est bien l’auteur de cette citation, tirée de Lorenzaccio (1834), acte I, scène 5 ; la formulation et son emplacement sont directement documentés. Le texte de Lorenzaccio publié par l’Université de Genève reproduit exactement « Les grands artistes n’ont pas de patrie » dans une réplique de l’Orfèvre. La première attestation recensée est rattachée à l’œuvre en 1834. Le CNRTL à l’entrée « patrie » cite la même phrase avec la référence Lorenzaccio, 1834, I, 5. Le Larousse confirme indépendamment la formulation, l’œuvre, la scène et le personnage. Aucune attribution concurrente significative n’est documentée. Conclusion : l’attribution à Alfred de Musset et à Lorenzaccio est vérifiée, avec une localisation précise à l’acte I, scène 5.

La citation ne nie pas l’importance des origines. Elle ne dit pas non plus que les artistes vivent hors de toute histoire. Elle vise l’ampleur de l’œuvre, non l’effacement de l’identité.

Vérification et explication complètes →

Le surréalisme, c'est moi.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de l’art et de l’identité. Elle ouvre sur la manière dont un créateur se construit e…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de l’art et de l’identité.

Elle ouvre sur la manière dont un créateur se construit en image publique autant qu’en pratique.

Elle renvoie aussi à la singularité, au style et au pouvoir de l’affirmation.

Source, contexte et précautions

Dalí : « Le surréalisme, c'est moi ! ». Paysage hors du temps · 2020 · Fundació Gala-Salvador Dalí · dossier d’exposition

La phrase ne définit pas le surréalisme de façon objective ou complète. Son intensité relève d’une déclaration personnelle et volontairement provocatrice.

Vérification et explication complètes →

Une femme disait : les aveux vraiment flatteurs ne sont pas ceux que nous faisons, ce sont ceux qui nous échappent.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la sincérité et de la spontanéité des sentiments. Elle oppose l’aveu volontaire à ce…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la sincérité et de la spontanéité des sentiments. Elle oppose l’aveu volontaire à celui qui surgit malgré le contrôle de la parole. Elle explore ainsi la fascination pour les signes involontaires, souvent perçus comme plus authentiques que les déclarations consciemment composées.

Source, contexte et précautions

Notice bibliographique Lettres de Ninon de Lenclos, au marquis de Sévigné · 1751 · Bibliothèque nationale de France · Notice FRBNF32372001 ; note d’attribution

Cette citation ne doit pas être attribuée à Eugenio D’Ors Y Rovira : elle est rattachée aux Lettres de Ninon de Lenclos, au marquis de Sévigné, attribuées bibliographiquement à Louis Damours. La première attestation enregistrée est située en 1751, dans la Lettre XXII. La notice de la BnF décrit ces lettres comme apocryphes et les attribue à Louis Damours d’après Barbier et Hauréau, tout en signalant une ancienne attribution à Crébillon. Cette notice établit le cadre bibliographique, non le passage à elle seule. Une édition numérisée de 1750 contient la formule exacte dans la Lettre XXII. Plus tard, Stendhal la recopie avec la mention « L. de N. », ce qui atteste sa circulation indépendamment de D’Ors. Conclusion : l’attribution à Eugenio D’Ors Y Rovira est incorrecte ; l’origine rétablie est Louis Damours, sous réserve de l’ancienne attribution bibliographique à Crébillon.

Une parole involontaire n’est pas forcément plus vraie qu’une parole réfléchie. La citation décrit surtout l’effet de sincérité produit par la spontanéité, sans en faire une preuve absolue.

Vérification et explication complètes →

Une femme qui ne cache pas son plaisir pendant l'amour, c'est peut-être ce qu'on appelle "un corps franc".

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la sexualité, de la franchise et de l’expression du corps. Elle transforme l’idée …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la sexualité, de la franchise et de l’expression du corps. Elle transforme l’idée d’honnêteté en métaphore corporelle, comme si le corps pouvait « dire vrai » sans paroles. Le plaisir devient ainsi un signe de spontanéité plutôt qu’un simple état privé. Le thème central est le rapport entre intimité et authenticité.

Source, contexte et précautions

Citations sur le franc : 32 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · entrée « franc »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Régis Debray. Les sources conservées la rattachent à André Birabeau, sans qu’un passage précis ait été retrouvé dans une œuvre permettant une vérification directe. La page de La langue française consacrée au mot « franc » reproduit la formule et l’attribue à André Birabeau. Elle ne fournit toutefois ni titre d’œuvre, ni édition, ni repère textuel susceptible d’établir son origine documentaire. Une seconde compilation de citations donne la même phrase sous le nom de Birabeau. Cette concordance documente la circulation de cette attribution alternative, mais ne remplace pas une attestation dans un texte original. Conclusion : l’attribution à Régis Debray est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur d’André Birabeau, tandis que la source textuelle première reste à identifier.

La citation ne fixe pas une norme sur la manière dont une femme devrait exprimer son plaisir. Les réactions intimes varient d’une personne à l’autre, et le jeu de mots ne permet pas de juger la sincérité d’après l’intensité des manifestations corporelles.

Vérification et explication complètes →

La fiction ne trompe pas. Les êtres finissent toujours par se révéler tels qu'ils sont.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la fiction, de la vérité et de l’apparence. Elle oppose l’invention des faits à la…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la fiction, de la vérité et de l’apparence. Elle oppose l’invention des faits à la possibilité d’une révélation sur les caractères. Le récit devient un espace où les comportements finissent par dévoiler les êtres. Le thème central est donc la capacité de l’art fictif à faire apparaître une vérité humaine.

Source, contexte et précautions

Extraits et passages de Le Talent d’Achille · 2010-09-12 · extrait utilisateur attribué au roman

Cette citation ne doit pas être attribuée à Stéphane Gsell. Les sources conservées la rattachent à Micheline La France et à son roman Le Talent d’Achille, publié chez Boréal en 1990. Une page d’extraits de Booknode, datée du 12 septembre 2010, reproduit exactement la formule et l’associe à Le Talent d’Achille. Cette attestation reste indirecte et contributive : elle ne permet pas de contrôler le passage dans le livre lui-même. La notice de L’Île confirme que Micheline La France est l’autrice du roman paru chez Boréal en 1990. Le catalogue des Éditions du Boréal associe également l’ouvrage à l’autrice, sans attester la citation précise. Conclusion : l’attribution à Stéphane Gsell est incorrecte ; l’origine rétablie est Micheline La France, mais le passage original de la citation n’a pas été localisé.

La citation ne dit pas qu’une œuvre de fiction rapporte des faits vrais. Elle distingue plutôt la vérité humaine ou psychologique d’un récit de sa véracité documentaire.

Vérification et explication complètes →

La seule manière de gagner de l'argent est de travailler d'une manière désintéressée.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est le rapport entre travail et argent. La citation suggère que la réussite financière dépend moins d’u…Lire la suiteRéduire

Le thème central est le rapport entre travail et argent. La citation suggère que la réussite financière dépend moins d’une quête directe du gain que de la valeur produite par une activité menée avec engagement. Elle rejoint ainsi les thèmes de la motivation, de l’intégrité professionnelle et du sens du travail. Son paradoxe questionne la manière dont intérêt personnel et qualité du travail peuvent s’articuler.

Source, contexte et précautions

Œuvres posthumes, II · 1952 · Charles Baudelaire · p. 91, « Hygiène. Morale. Conduite »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Guy de Maupassant : les sources la rattachent à Charles Baudelaire. La formulation exacte apparaît dans Œuvres posthumes, II (1952), section « Hygiène. Morale. Conduite », p. 91. L’édition numérisée des œuvres posthumes reproduit directement la phrase « La seule manière de gagner de l'argent est de travailler d'une manière désintéressée. » sous le nom de Baudelaire. Cette concordance exacte constitue la preuve principale contre l’attribution publiée à Maupassant. En complément, une étude consacrée à Baudelaire et au travail reprend la même formule dans son analyse. Cette source secondaire corrobore l’attribution à Baudelaire, sans remplacer l’édition qui donne directement le passage. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est incorrecte ; l’origine documentée est rétablie à Charles Baudelaire.

La phrase ne signifie pas qu’il faudrait travailler gratuitement ni renoncer à toute rémunération. Son paradoxe porte plutôt sur la place donnée à l’argent dans la motivation et dans la manière de travailler.

Vérification et explication complètes →

L'art italien a cela de commun avec tous les arts fortement constitués, qu'il est à la fois cosmopolite parce qu'il est allé partout, et très altier parce qu'il s'est suffi.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’art, envisagé comme identité forte et rayonnement. La citation rejoint aussi les thèmes de la c…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’art, envisagé comme identité forte et rayonnement.

La citation rejoint aussi les thèmes de la culture, de l’influence et de l’autonomie esthétique.

Elle ouvre vers une question plus large : comment une tradition peut-elle circuler partout sans perdre son centre ?

Son intérêt tient dans cette alliance entre voyage et suffisance intérieure.

Source, contexte et précautions

Les maîtres d'autrefois, Belgique-Hollande · Eugène Fromentin

Cette citation ne doit pas être attribuée à George Washington : le passage provient d’Eugène Fromentin, dans Les maîtres d’autrefois, Belgique-Hollande. La citation publiée en est une variante légère. Une reproduction numérisée de l’ouvrage contient directement le passage sous le nom de Fromentin : « L’art italien a cela de commun avec tous les arts fortement constitués, qu’il est à la fois très-cosmopolite parce qu’il est allé partout, et très-altier parce qu’il s’est suffi. » La version publiée omet notamment « très- » devant « cosmopolite », sans modifier le sens général. Une notice consacrée à Eugène Fromentin attribue elle aussi cette formulation à l’écrivain et la rattache à Les Maîtres d’autrefois, en corroboration secondaire. Conclusion : l’attribution à George Washington est incorrecte ; l’origine est rétablie au profit d’Eugène Fromentin, la phrase diffusée étant une variante du passage directement reproduit dans Les maîtres d’autrefois.

La citation ne dit pas que l’art italien serait fermé aux autres traditions. Elle ne classe pas non plus les arts selon une supériorité définitive. Elle insiste sur une tension entre diffusion mondiale et autonomie intérieure.

Vérification et explication complètes →

La Bible ne fait pas le moine.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’apparence opposée à l’authenticité. La citation rappelle qu’un symbole, même fortement…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’apparence opposée à l’authenticité. La citation rappelle qu’un symbole, même fortement associé à une identité, ne suffit pas à prouver la réalité d’un engagement. Elle rejoint les thèmes de la cohérence, des actes et du jugement fondé sur les comportements. Son message dépasse ainsi le seul cadre religieux.

Source, contexte et précautions

Citation NE FAIT PAS LE MOINE : 6 phrases et proverbes · Citation Célèbre

Cette citation ne doit pas être attribuée à Blaise Pascal : plusieurs répertoires la rattachent à Alexandre Breffort. Aucun passage probant ne la relie ici à Pascal, mais le texte d’origine attribué à Breffort n’a pas non plus été localisé. Citation Célèbre reproduit exactement « La Bible ne fait pas le moine » sous le nom d’Alexandre Breffort, sans fournir de référence primaire ni de localisation dans une œuvre. Couac ! présente également la formule parmi les jeux de mots de Breffort, tandis que L’Internaute l’attribue lui aussi à cet auteur. Ces convergences soutiennent l’attribution alternative, tout en restant indirectes quant à son origine textuelle précise. Conclusion : l’attribution à Blaise Pascal est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Alexandre Breffort, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source première suffisamment probante.

La phrase ne dévalorise pas la Bible ni la vie monastique. Elle critique surtout l’idée qu’un symbole extérieur suffirait à établir une identité ou une vertu.

Vérification et explication complètes →

S'il faut se vanter, c'est de ma faiblesse que je me vanterai.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humilité et de la vulnérabilité. Elle oppose l’orgueil, qui cherche à élever l’ima…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humilité et de la vulnérabilité. Elle oppose l’orgueil, qui cherche à élever l’image de soi, à l’aveu qui accepte une limite réelle. Elle rejoint également le thème de l’authenticité, puisque la personnalité se montre sans armure ni embellissement. Enfin, elle suggère une conception paradoxale de la force : être assez assuré pour reconnaître ce que l’on ne peut pas accomplir seul.

Source, contexte et précautions

Deuxième épître aux Corinthiens, chapitre 11 · Paul de Tarse, attribution traditionnelle et savante · 2 Corinthiens 11,30, Segond 21

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexis Carrel. Elle correspond à 2 Corinthiens 11,30, dans l’épître traditionnellement attribuée à Paul de Tarse ; la formulation enregistrée est celle de la traduction Segond 21. La Segond 21 sur BibleServer reproduit exactement : « S’il faut se vanter, c’est de ma faiblesse que je me vanterai. » Le contexte du chapitre présente Paul comme locuteur de ce passage. Le texte grec du verset donne « Εἰ καυχᾶσθαι δεῖ, τὰ τῆς ἀσθενείας μου καυχήσομαι. » Une étude d’Éric Fuchs cite également 2 Corinthiens 11,30 comme parole de Paul. Conclusion : l’attribution à Alexis Carrel est incorrecte ; l’origine est rétablie dans 2 Corinthiens 11,30, au nom de Paul de Tarse, avec une formulation française qui est une traduction attestée du grec.

Se reconnaître faible ne signifie ni se mépriser ni renoncer à progresser. La formule ne demande pas non plus d’accepter la domination, les mauvais traitements ou l’impuissance comme des vertus.

Vérification et explication complètes →

Mais c'est l'effort de toute une vie de faire connaître et honorer son vrai moi.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’authenticité et de l’identité. La citation associe le « vrai moi » à un effort durable…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’authenticité et de l’identité. La citation associe le « vrai moi » à un effort durable de connaissance, d’expression et de reconnaissance. Elle met ainsi en relation identité intérieure, regard des autres et fidélité à soi.

Source, contexte et précautions

Chitra, by Rabindranath Tagore · 1914 · Rabindranath Tagore · Scene I, passage reproduit dans l'édition électronique

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandra David-Néel. Elle correspond à une traduction d’un passage de Rabindranath Tagore dans Chitra: A Play in One Act, attesté dans l’édition de 1914, scène I, p. 21. Project Gutenberg reproduit directement le texte anglais : « But it is the labour of a lifetime to make one's true self known and honoured. » Ce passage établit l’origine chez Tagore et correspond au sens de la formulation française diffusée. Google Books localise également le passage à la page 21 de l’édition de 1914. La Langue française reprend de son côté la traduction française sous le nom de Tagore et la rattache à Chitra. Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Rabindranath Tagore, la formulation publiée étant une traduction du passage anglais attesté.

La citation ne suppose pas forcément qu’une identité soit entièrement fixe ou déjà connue dès le départ. Se connaître et s’affirmer peuvent aussi impliquer des changements au cours du temps.

Vérification et explication complètes →

Si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi. Je vous dirai comment vous en passer.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache à l’autonomie, au besoin et à la consommation. Elle touche aussi à la différence entre nécessité…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache à l’autonomie, au besoin et à la consommation.

Elle touche aussi à la différence entre nécessité et habitude.

Elle ouvre sur la question de ce que l’on gagne à simplifier dans sa vie.

Son thème central est la liberté face aux faux besoins.

Source, contexte et précautions

Paroles L'étudiant par Coluche · réponse de l'administration au chômeur

Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée telle quelle dans une source probante. Le dossier la rapproche du sketch L’étudiant, où une version voisine est documentée. La transcription de Paroles.net reproduit : « Écrivez-nous de quoi vous avez besoin... On vous expliquera comment vous en passer ! ». Wikiquote rattache cette formule à L’étudiant et à Coluche : l’intégrale, volume 4, Carrère, 1989, sans attester la version « appelez-moi / je vous dirai ». Une réserve subsiste : un commentaire publié sur L’Internaute affirme que Les Cyniques employaient déjà la même blague dans L’assurance chômage en 1970. Spotify confirme l’existence de ce sketch cette année-là, mais pas son contenu verbal. Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable, tandis que la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne nie pas l’existence de besoins réels. Elle ne doit jamais servir à refuser une aide nécessaire à quelqu’un.

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Pour moi, une bonne communication c'est lorsque tout le monde a le même ensemble de faits.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la communication, de la transparence et du travail collectif. Elle met au premier pl…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la communication, de la transparence et du travail collectif.

Elle met au premier plan la qualité de l’information partagée.

Elle ouvre vers la confiance, la décision commune et la différence entre désaccord légitime et malentendu évitable.

Son axe essentiel est que l’échange commence avant les opinions, avec l’accès de tous aux mêmes faits.

Source, contexte et précautions

Info PS — La CGSS vous dévoile ses chiffres · 2011-04 · CGSS Guadeloupe · Citation d’ouverture

Cette citation ne doit pas être attribuée à John Francis. Les sources disponibles la rattachent plutôt à Jack Welch, dont le nom complet est John Francis Welch Jr., tandis que la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement vérifiable. Un document de la CGSS Guadeloupe, daté d’avril 2011, reproduit une formulation française quasi identique et l’attribue explicitement à Jack Welch, sans préciser le discours ou le texte d’origine. Dominos Winning Strategies reprend en anglais « good communication is simply everyone having the same set of facts » sous son nom. La National Academy of Engineering établit que Jack Welch s’appelait John Francis Welch Jr., ce qui éclaire l’attribution erronée à « John Francis ». Conclusion : l’attribution à John Francis est incorrecte ; l’origine rétablie pointe vers Jack Welch, sans source primaire directement retrouvée pour la formulation publiée.

Disposer des mêmes faits ne signifie pas que chacun doit en tirer la même conclusion. La phrase valorise une base commune, non l’uniformité des points de vue.

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