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132 citations · Page 4 sur 4

Aux gars on promet, Aux filles on donne.

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Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la différence de traitement dans un cadre familial traditionnel. La citation rejoint les question…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la différence de traitement dans un cadre familial traditionnel.

La citation rejoint les questions de promesse, de don, de genre et d’obligation sociale.

Elle ouvre vers une réflexion sur ce que les sociétés donnent réellement et ce qu’elles reportent par la parole.

Son intérêt tient à la tension entre observation proverbiale et lecture critique actuelle.

Source, contexte et précautions

Women in Proverbs: A Comparative Study in French and Sinhala · 2015 · International Journal of Language and Literature · Section 1.2 « Daughter »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain : les éléments enregistrés la rattachent à la tradition française, plus précisément beauceronne. Une étude comparative consacrée aux proverbes français et cinghalais la classe parmi les proverbes français sur la fille et la famille. L’étude publiée en 2015 cite « Aux gars on promet, aux filles on donne » dans son corpus français. Elle ne donne toutefois pas de source historique précise pour cette formule, ce qui limite la localisation de son attestation ancienne. La notice de La langue française l’attribue explicitement à un « proverbe beauceron », attribution reprise par Citation Célèbre. Ces répertoires restent indirects, mais leur précision régionale concorde avec le classement français de l’étude. Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; les sources rattachent la formule à une origine beauceronne, donc française.

La citation ne doit pas servir à hiérarchiser garçons et filles. Elle formule une distinction traditionnelle qui demande une distance critique. Le contresens serait d’en faire une règle morale universelle.

Vérification et explication complètes →

Il faut qu'un homme ait bien peu à dire, Pour raconter que son père a été pendu.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la discrétion. La citation relie parole, honte, dignité et choix du sujet. Elle ouvre vers la pud…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la discrétion.

La citation relie parole, honte, dignité et choix du sujet.

Elle ouvre vers la pudeur, la réputation familiale, le silence utile et la responsabilité de parler.

Elle rappelle qu’une conversation révèle autant celui qui parle que ce qu’il raconte.

Source, contexte et précautions

Scots proverbs, ancient and modern, selected from Allan Ramsay and others · 1834 · Allan Ramsay et autres · section H

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective écossaise. La citation française traduit « He’s scant o’ news that tells his father was hanged. », avec un léger développement stylistique mais sans en modifier le sens général. La première attestation relevée ici figure en 1834 dans Scots proverbs, ancient and modern, à la section H. Le recueil donne directement la formule anglaise au sein d’une sélection de proverbes écossais, notamment issus d’Allan Ramsay. Une source secondaire signale par ailleurs une traduction française très proche dans Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels de Charles Cahier, publié en 1856. Cette mention indique une transmission ancienne de la maxime en français, sans remplacer l’attestation écossaise de 1834. Conclusion : l’origine collective écossaise est documentée, et la formulation française correspond à une traduction attestée du proverbe.

La phrase ne se moque pas d’une tragédie familiale. Elle vise l’indiscrétion et le manque de jugement dans ce que l’on choisit de raconter.

Vérification et explication complètes →

Il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le discernement. La citation relie critique, réforme et préservation de l’essentiel. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le discernement.

La citation relie critique, réforme et préservation de l’essentiel.

Elle ouvre vers la nuance, la mesure, la prudence dans le changement et la responsabilité des décisions.

Elle rappelle que tout rejet global peut cacher une perte irréparable.

Source, contexte et précautions

the German origin of the phrase ‘to throw the baby out with the bathwater’ · 2018-11-23 · Pascal Tréguer · Section sur Narrenbeschwörung (1512)

Cette formule relève d’une origine proverbiale allemande documentée ; la version diffusée comme Proverbe français en est une traduction attestée. Les sources secondaires conservées situent la plus ancienne occurrence écrite connue en 1512 chez Thomas Murner, dans Narrenbeschwörung. Pascal Tréguer retrace l’origine allemande et rapporte la forme « Das kindt mit dem bad vß schitten », au chapitre 81 de l’ouvrage de Murner. Il décrit également l’emprunt ultérieur de l’expression en français. David Wilton et Michael Quinion situent eux aussi la première occurrence connue en 1512 et rattachent l’expression à l’allemand. Ces sources corroborent l’histoire du calque sans constituer elles-mêmes le texte primaire de 1512. Conclusion : l’origine collective allemande est documentée, et la formulation française correspond à une traduction attestée de ce proverbe.

La phrase ne conseille pas de garder l’eau sale. Elle demande seulement de ne pas confondre le problème avec ce qui mérite d’être sauvé. Le danger visé est l’excès de réaction.

Vérification et explication complètes →

Un milan donne naissance à un faucon.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la filiation, mais une filiation ouverte, non déterminée d’avance. La citation interroge…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la filiation, mais une filiation ouverte, non déterminée d’avance.

La citation interroge le lien entre origine et accomplissement : que transmet-on vraiment, et que peut-on dépasser ?

Elle touche aussi aux thèmes de l’éducation, du mérite, du talent et de la surprise devant les parcours humains.

Son intérêt tient à cette tension : l’enfant vient d’un lignage précis, mais ne se réduit pas à lui.

Le proverbe garde ainsi une portée encourageante sans nier le poids du point de départ.

Source, contexte et précautions

精選版 日本国語大辞典 — 鳶が鷹を生む · 小学館 · Entrée « 鳶が鷹を生む »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. La phrase française traduit « 鳶が鷹を生む », proverbe évoquant un parent ordinaire qui donne naissance à un enfant remarquable. L’entrée du dictionnaire japonais Kotobank atteste directement « 鳶が鷹を生む » et en donne ce sens proverbial. Elle documente en outre une occurrence datée de 1633 dans le livre VI du recueil de haïkaï Enokoshū, qui constitue ici le premier repère historique enregistré. Une autre entrée lexicographique de Kotobank répertorie également l’expression comme proverbe japonais et en confirme le sens. Elle ne fournit toutefois pas d’attestation antérieure à celle de 1633. Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée du proverbe « 鳶が鷹を生む ».

Le proverbe ne méprise pas le milan ni les parents ordinaires. Il ne dit pas que l’enfant doit rompre avec son origine pour avoir de la valeur. Il souligne seulement qu’une naissance modeste peut donner lieu à une réussite exceptionnelle.

Vérification et explication complètes →

Les habitants d'une maison n'en construisent pas une autre.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le confort acquis. La citation rejoint l’effort, le besoin, la stabilité et l’initiative. Elle ra…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le confort acquis.

La citation rejoint l’effort, le besoin, la stabilité et l’initiative.

Elle rappelle que l’action naît souvent d’un manque à combler.

Dans une réflexion sur le changement, elle montre pourquoi l’installation peut freiner l’élan.

Source, contexte et précautions

Citations sur le habitant · La langue française

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Corse : les sources retrouvées la rattachent à un proverbe rundi, sans élément établissant une origine corse. La page Citations sur le habitant reproduit exactement « Les habitants d'une maison n'en construisent pas une autre » et l’attribue à un « Proverbe rundi ». Elle ne donne toutefois ni formulation originale en kirundi ni référence ethnographique permettant de remonter à une attestation ancienne. Le site Proverbes à se souvenir – Lettre H présente la même phrase avec la même attribution rundi. Cette seconde occurrence montre que cette origine circule de façon concordante, mais elle reste elle aussi indirecte. Conclusion : l’attribution corse est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine rundi, sans permettre d’identifier la formulation originale ni une première attestation historique.

La citation ne condamne pas toute stabilité. Elle signale seulement que l’installation peut réduire l’élan de construire encore.

Vérification et explication complètes →

On n'est pas mieux que chez soi.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du foyer, compris comme lieu de confort, d’intimité et de stabilité. Elle rejoint aussi…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du foyer, compris comme lieu de confort, d’intimité et de stabilité.

Elle rejoint aussi les thèmes de l’appartenance, du repos et du rapport aux lieux familiers.

Le proverbe invite à se demander ce qui fait qu’un espace devient vraiment « chez soi » : les murs, les habitudes, les personnes, les souvenirs ?

Il rappelle que l’attachement au lieu familier répond souvent à un besoin de sécurité affective.

Sa force tient à son évidence tranquille : certains bonheurs n’ont pas besoin d’être spectaculaires.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire français Reverso — chez-soi · Reverso · expression « on n'est jamais mieux que chez soi »

Cette formule relève d’une origine proverbiale française, attribuée collectivement à Proverbe français. La citation publiée est une variante abrégée de « On n’est jamais mieux que chez soi ». Le dictionnaire français Reverso enregistre directement l’expression « on n’est jamais mieux que chez soi » comme locution française. L’absence de « jamais » dans la citation publiée constitue donc une variation de formulation, sans modifier le sens général. Le dictionnaire français-anglais Reverso donne également cette locution française comme équivalent proverbial de « there’s no place like home ». Cette seconde attestation corrobore le caractère proverbial collectif de l’expression, sans faire apparaître d’auteur personnel concurrent. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la citation publiée correspond à une variante attestée de la formulation de référence.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut refuser le voyage ou la découverte. Il ne méprise pas les autres lieux. Il souligne seulement l’attachement particulier au foyer et à l’intimité qu’il procure.

Vérification et explication complètes →

On ne met pas son passé dans sa poche ; il faut avoir une maison pour l'y ranger.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la mémoire, de la maison et de l’identité. Elle interroge le lien entre l’histoire per…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la mémoire, de la maison et de l’identité.

Elle interroge le lien entre l’histoire personnelle et les lieux que l’on habite.

Elle ouvre sur l’exil, l’enracinement et la manière de faire place à ce qui demeure en nous.

Source, contexte et précautions

Depersonalised Things: Paradoxes of the Ethnographic Exhibit · 2021 · Dmitry Baranov · note 2; référence [Sartre 1938: 99]

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre et est rattachée à La Nausée, publiée en 1938. La formulation retrouvée est : « On ne met pas son passé dans sa poche; il faut avoir une maison pour l’y ranger. » Un article académique de Dmitry Baranov reproduit exactement la phrase et la référence à « Sartre 1938: 99 ». Il localise donc le passage à la page 99 de l’édition citée ; cette source secondaire ne remplace toutefois pas la consultation directe de cette édition. Un article du Monde reprend indépendamment la même formule et l’attribue également à Sartre dans La Nausée (1938). Les données enregistrées donnent cette édition de 1938 comme première attestation documentée. Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

Le texte ne dit pas qu’une personne sans logement n’aurait pas de passé ou de mémoire. La maison est ici une image de l’ancrage nécessaire pour donner une place à son histoire.

Vérification et explication complètes →

L'affection maternelle est un sentiment plus fort que celui de la crainte, et plus profond que celui de l'amour, puisque cette affection l'emporte sur les deux dans le coeur d'une mère.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’amour maternel. La citation insiste sur sa puissance protectrice en le présentant comm…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’amour maternel. La citation insiste sur sa puissance protectrice en le présentant comme capable de dépasser la peur et d’autres sentiments. Elle rejoint ainsi les thèmes du dévouement, de la famille et de la force des liens affectifs.

Source, contexte et précautions

Histoire naturelle des oiseaux · 1770-1783 · Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon · p. 120 dans le fac-similé consulté

Cette citation ne doit pas être attribuée à Maurice Donnay : elle est attestée chez Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, dans Histoire naturelle des oiseaux, publié entre 1770 et 1783. Le fac-similé de l’ouvrage de Buffon, à la page 120, contient directement le passage sur l’affection maternelle, présentée comme plus forte que la crainte et plus profonde que l’amour. Le texte se poursuit en expliquant qu’elle l’emporte sur ces deux sentiments dans le cœur d’une mère. Le Littré, à l’entrée « maternel », reproduit également cette formule et l’attribue à Buffon en la rattachant à son Histoire naturelle des oiseaux. Cette référence corrobore l’identification fournie par le fac-similé. Conclusion : l’attribution à Maurice Donnay est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Buffon, dont l’ouvrage atteste directement le passage correspondant.

La citation exprime une vision générale de l’amour maternel, mais toutes les mères ne vivent ni n’expriment ce lien de la même manière. Elle ne doit pas servir à imposer un modèle unique de maternité ni à juger les expériences individuelles.

Vérification et explication complètes →

Les hommes oublient plus facilement la mort de leur père que la perte de leur patrimoine.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Il Principe · Niccolò Machiavelli · Capitolo XVII

Cette citation ne doit pas être attribuée à Goce Delcev. Elle correspond en français à un passage de Nicolas Machiavel dans Il Principe, chapitre XVII ; l’origine personnelle documentée est donc Machiavel. Le texte italien reproduit par la Freie Universität Berlin contient au chapitre XVII la formule « perché li uomini sdimenticano più presto la morte del padre che la perdita del patrimonio ». Le sens est celui de la citation publiée : les hommes oublient plus vite la mort de leur père que la perte de leur patrimoine. La traduction anglaise diffusée par Fordham donne le même passage au même chapitre et confirme ce contexte textuel. La phrase française doit donc être comprise comme une traduction du passage italien, non comme sa formulation originale. Conclusion : l’attribution à Goce Delcev est incorrecte ; les sources rattachent ce propos à Nicolas Machiavel.

Vérification et explication complètes →

Elle est gentille ma fille hein ? - Oui... mais qu'est-ce qu'elle est laide

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

« Tatie Danielle » : un film aux répliques cultes · 2012 · Puremédias · réplique « Elle est gentille ma fille hein ? »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Friedrich Nietzsche. La réplique est documentée dans le film Tatie Danielle et son origine est rattachée à Florence Quentin, créditée comme dialoguiste du film. Un article de Puremédias reproduit exactement « Elle est gentille ma fille hein ? — Oui… mais qu’est-ce qu’elle est laide » et la situe dans Tatie Danielle, prononcée par le personnage interprété par Tsilla Chelton. Cette source est secondaire et ne constitue pas le scénario original. La fiche de la Cinémathèque française crédite Florence Quentin comme scénariste et dialoguiste. Une page d’Ouest-France reprend également cette réplique comme provenant du film, sans établir directement son écriture à partir d’un scénario consulté. Conclusion : l’attribution à Nietzsche est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Florence Quentin pour le dialogue de Tatie Danielle, sans formulation primaire directement retrouvée.

Vérification et explication complètes →

Parce qu'à cette époque là, mon père il travaillait à mi-temps, comme il disait. Il travaillait 12 heures par jour... Le reste du temps, il faisait c'qu'il voulait. Heu... Il allait bosser avec son vélo, Il revenait de bosser avec son vélo, il bossait... Il faisait c'qu'il voulait.

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le travail. La citation le relie au temps, à la fatigue et à la liberté réduite. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le travail.

La citation le relie au temps, à la fatigue et à la liberté réduite.

Elle ouvre vers des questions proches : que reste-t-il de soi quand le travail absorbe même les trajets et les heures libres ?

Sa portée tient dans l’écart comique entre un mot rassurant et une réalité écrasante.

Source, contexte et précautions

Paroles de L'étudiant — Coluche · 1996-12-09 · Début du texte

Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais sa formulation complète n’est pas directement retrouvée dans une source primaire contrôlée. Les éléments enregistrés la rattachent au sketch L’étudiant. Une transcription publiée par ParolesBox, datée du 9 décembre 1996, reproduit le passage au début du sketch et l’attribue à Coluche. Cette source reste indirecte : elle ne permet pas de vérifier elle-même le texte dans l’enregistrement d’origine. Une étude de la CNAF publiée en 2015 cite dans un entretien : « Comme disait Coluche, mon père travaillait à mi-temps, douze heures par jour ». Cette occurrence corrobore l’attribution de la formule centrale, sans attester l’intégralité du passage publié. Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formulation complète n’est pas localisée dans une source primaire directement vérifiée.

La citation ne décrit pas un vrai mi-temps. Elle ne célèbre pas l’épuisement comme une vertu. Elle utilise l’ironie pour montrer l’écart entre les mots et la réalité du travail.

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La poule ne doit pas chanter avant le coq.

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Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la hiérarchie sociale. La citation ouvre vers la parole, le genre, l’autorité et les rôles assign…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la hiérarchie sociale.

La citation ouvre vers la parole, le genre, l’autorité et les rôles assignés.

Elle invite à distinguer image populaire et vérité morale.

Elle relie la sagesse proverbiale à la question du pouvoir de parler en premier.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — La poule ne doit pas chanter avant le coq · Centro Virtual Cervantes / Instituto Cervantes · fiche française, observations et contextes

Cette citation est bien attribuée au Proverbe français, et sa formulation exacte est attestée. Une forme française plus ancienne est signalée dès 1531 chez Charles de Bovelles : « La géline [ne doit pas] chanter devant le coq ». Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes enregistre directement « La poule ne doit pas chanter avant le coq » et rattache le proverbe à cette forme de 1531. Il mentionne aussi une variante avec « devant le coq » chez Molière. Le Littré donne également la formulation exacte comme proverbe et cite Les Femmes savantes. Une étude historique rappelle encore la forme « La poule ne doit point chanter avant le coq » dans le dictionnaire de Le Roux de 1718. Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement, avec des variantes françaises plus anciennes.

Cette citation ne doit pas être reprise comme une règle de silence imposée aux femmes. Le contresens serait d’y voir une sagesse neutre sur l’ordre social. Elle porte une hiérarchie datée qu’il faut lire avec distance.

Vérification et explication complètes →