Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la famille et de la responsabilité. Elle lie la qualité d’un lien parental à la répo…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la famille et de la responsabilité.
Elle lie la qualité d’un lien parental à la réponse donnée aux besoins essentiels.
Elle ouvre vers les thèmes du soin, de la filiation et de la reconnaissance.
Son idée centrale est que les responsabilités familiales s’expriment d’abord dans les actes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe africain : les attestations conservées la rattachent au fonds proverbial français.
La formulation exacte « Est bien père qui nourrit » figure dans Quelque six mille proverbes de Charles Cahier, publié en 1856 parmi les proverbes français. Une attestation plus ancienne apparaît dès 1606 dans le Thresor de la langue francoyse, sous la variante « Celuy la est bien pere qui nourrit ».
Randle Cotgrave enregistre encore en 1611, à l’entrée « Pere » de son dictionnaire français-anglais, la même variante comme proverbe français. Ces occurrences anciennes contredisent l’étiquette africaine publiée.
Conclusion : l’attribution à un proverbe africain est incorrecte ; l’origine documentée est française, avec une variante attestée dès 1606 et la formulation exacte au XIXe siècle.
Nourrir ne résume pas toute la parentalité.
Un enfant a aussi besoin de sécurité affective, d’écoute et de respect.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la perte d’innocence. La citation relie la confiance maternelle, le mensonge et l’apprentissage d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la perte d’innocence.
La citation relie la confiance maternelle, le mensonge et l’apprentissage de l’imperfection humaine.
Elle ouvre vers des questions proches : que devient l’amour quand l’idéal se fissure, et comment l’enfant découvre-t-il la complexité morale des adultes ?
Son intérêt tient à cette bascule entre tendresse familiale et lucidité naissante.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais sa formulation n’a pas été contrôlée directement dans une édition de César. Une source secondaire fournit néanmoins une localisation précise de la réplique.
La page Wikiquote consacrée à Marcel Pagnol reproduit exactement la phrase, l’attribue au personnage de Césariot et la situe dans César, édition de Fallois 1988, page 84. Cette référence est détaillée, mais la page de l’ouvrage elle-même n’est pas directement attestée ici.
La notice de la BnF confirme que César est un texte de Pagnol publié en 1937. La notice de la BNFA confirme également l’auteur et l’existence d’une édition de l’œuvre, sans reproduire la réplique.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante.
La citation ne doit pas être lue comme une vérité sur les femmes.
Elle met en scène une réaction naïve et comiquement excessive.
Le cœur de la phrase est la perte d’innocence, non la méfiance généralisée.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève de l’enfance, de l’amour familial et de la tendresse. Elle associe l’attachement à des images d’ab…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève de l’enfance, de l’amour familial et de la tendresse.
Elle associe l’attachement à des images d’abri et de lumière plutôt qu’à un discours abstrait.
Elle ouvre sur la place des enfants dans la mémoire, la transmission et le sentiment d’appartenance.
Son thème central reste la force apaisante d’un lien aimé.
Le texte ne réduit pas l’enfant à une consolation pour l’adulte.
Les images de maison et de soleil décrivent une relation affective, non une possession.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le foyer. La citation relie maison, présence, absence et valeur affective. Elle ouvre vers les qu…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le foyer.
La citation relie maison, présence, absence et valeur affective.
Elle ouvre vers les questions de chaleur domestique, de solitude et de rôle symbolique des êtres aimés.
Elle rappelle qu’un lieu vide de présence peut perdre son sens intime.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Charlie Chaplin reste incertaine. Aucun passage probant n’a été localisé dans une œuvre, un discours, une lettre ou une autre source directement rattachée à Chaplin, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Aucune source conservée ne permet d’établir une date, un lieu, une œuvre ou un contexte précis pour « Une maison sans femme est aussi vide qu'un écrin à bijoux ». Il n’existe donc pas ici de première attestation documentée permettant de suivre la circulation historique de la phrase.
Aucun élément contradictoire ne permet davantage de réattribuer la formule à un autre auteur. La principale limite reste l’absence de preuve documentaire positive reliant cette phrase à Chaplin.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
La phrase ne doit pas être lue comme une définition universelle du rôle des femmes.
Elle reflète une image affective et traditionnelle du foyer.
Il faut éviter d’en faire une règle sociale absolue.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’éducation communautaire. La citation touche à la solidarité, à la responsabilité et à la transm…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’éducation communautaire.
La citation touche à la solidarité, à la responsabilité et à la transmission.
Elle ouvre vers la question du rôle de chacun dans la formation d’un enfant.
Son centre est la croissance partagée : personne ne grandit seul.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la famille, abordée par la valeur accordée à l’enfant. La citation ouvre vers la naissance, la tr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la famille, abordée par la valeur accordée à l’enfant.
La citation ouvre vers la naissance, la transmission, la responsabilité parentale et la gratitude.
Elle rappelle que certains dons ne se mesurent pas en prix, mais en présence vivante.
Dans une sélection sur l’amour familial, elle apporte une formule simple et lumineuse.
Le proverbe ne réduit pas l’enfant à un objet offert.
Le contresens serait d’oublier sa personne et sa liberté propres.
Il exprime surtout la valeur affective et humaine d’une naissance ou d’une présence enfantine.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la transmission familiale. Le proverbe relie mère, fille, ressemblance et héritage quotidien. Il …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la transmission familiale.
Le proverbe relie mère, fille, ressemblance et héritage quotidien.
Il ouvre vers l’éducation, l’imitation, les traits de caractère, les habitudes et la liberté de se différencier.
Il rappelle que la famille marque les êtres, sans les définir entièrement.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Son origine est rétablie dans le livre biblique d’Ézéchiel, 16,44, où la formule est déjà présentée comme un proverbe.
Le texte hébreu d’Ézéchiel 16 donne au verset 44 « כְּאִמָּה, בִּתָּהּ », avec la traduction française « Telle mère, telle fille ! ». Cette source localise directement la formule biblique et établit sa relation avec la citation publiée.
La traduction liturgique de l’AELF rend également le passage par « Tous les faiseurs de proverbes… “Telle mère, telle fille.” ». Elle confirme que la formulation française correspond directement au proverbe biblique, et non à une origine spécifiquement française.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine proverbiale biblique en Ézéchiel 16,44 est documentée et rétablie.
Le proverbe ne doit pas enfermer une fille dans le destin de sa mère.
Il parle d’une ressemblance possible, non d’une identité complète.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la maternité protectrice. La citation ouvre vers le soin, la nourriture, le foyer et la sécurité …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la maternité protectrice.
La citation ouvre vers le soin, la nourriture, le foyer et la sécurité affective.
Elle rappelle que la protection se dit parfois mieux par un objet quotidien que par un grand discours.
Elle relie la mère à l’idée d’un abri simple et constant.
Le proverbe ne résume pas toutes les mères à une fonction domestique.
Le contresens serait d’enfermer la maternité dans un seul rôle.
Il faut lire l’image comme une métaphore de protection.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation rejoint les thèmes de la mort, du deuil et de l’humour. Elle interroge la place des vivants autour de celui …Lire la suiteRéduire
La citation rejoint les thèmes de la mort, du deuil et de l’humour.
Elle interroge la place des vivants autour de celui qui part : leur tristesse console-t-elle ou pèse-t-elle davantage ?
Elle ouvre aussi sur la liberté de rester soi-même dans les situations les plus fragiles.
Le rire y apparaît comme une manière de tenir tête au silence imposé par la fin.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais son emplacement exact n’est pas établi. Plusieurs sources la rattachent à César et au personnage de Panisse, tandis qu’une attribution concurrente la donne comme provenant de Topaze.
Dico-Citations reproduit exactement la formule sous le nom de Marcel Pagnol et l’associe à Panisse dans César. La page ne montre toutefois pas le passage primaire et affiche une datation de 1946 qui ne concorde pas avec la notice bibliographique de l’œuvre.
La notice de la BnF confirme une édition imprimée de César par Marcel Pagnol en 1937, sans attester la citation elle-même. Une autre page de citations rattache la phrase à Topaze, sans référence primaire permettant de trancher.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable, mais la formulation et son emplacement précis n’ont pas été retrouvés dans une source probante.
La citation ne dénigre pas les larmes des proches.
Elle joue avec la gêne et la tendresse d’une personne confrontée à sa propre fin.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la rupture et des habitudes du couple. Elle aborde la séparation non par un grand…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la rupture et des habitudes du couple.
Elle aborde la séparation non par un grand discours, mais par un billet laissé dans un intérieur ordinaire.
Elle ouvre sur la question des attentes invisibles qui structurent la vie domestique.
L’humour y révèle autant une blessure qu’une difficulté à sortir de son propre point de vue.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’éducation, de l’enfance et de la transmission. Elle fait du soin un acte qui parti…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’éducation, de l’enfance et de la transmission.
Elle fait du soin un acte qui participe à la construction de la société.
Elle ouvre vers la responsabilité collective, la parentalité et la valeur des travaux invisibles.
Son idée centrale est que l’avenir prend forme très tôt, dans les liens qui entourent l’enfant.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe américain : son origine documentée remonte au poète américain William Ross Wallace. La formule française traduit le vers « For the hand that rocks the cradle / Is the hand that rules the world », issu d’un poème publié en 1865.
Une reproduction du poème, parue en 1898 dans Loomis' Musical And Masonic Journal, attribue le texte à William Ross Wallace et contient directement le refrain à l’origine de la formule. La publication reproduite est postérieure, mais elle conserve le texte et son attribution.
Un article de The Indian Express retrace également l’origine littéraire du vers et son évolution ultérieure vers une formule proverbiale. La version française correspond donc à une traduction d’un texte d’auteur, et non à l’origine à un proverbe américain anonyme.
Conclusion : l’attribution à un proverbe américain est incorrecte ; l’origine est rétablie à William Ross Wallace, dont le vers de 1865 est la source documentée de la formule.
La citation ne réserve pas l’éducation des enfants à une seule personne ni à un seul genre.
Elle valorise le soin et la transmission, sans enfermer quiconque dans un rôle domestique.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de l’amour familial et du pardon. Elle pose aussi la question de ce qu’un enfant …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de l’amour familial et du pardon.
Elle pose aussi la question de ce qu’un enfant doit à la patience reçue.
Au-delà de la mère, elle fait réfléchir aux liens capables de survivre aux déceptions.
Cette phrase sur le pardon maternel est rattachée à Louise Bernard, drame de 1843, sous le nom d’Alexandre Dumas père. La notice de Dicocitations la reproduit au sein d’un passage plus long et la situe à l’acte II, scène V. Ce repérage fournit une piste précise, mais demeure indirect : aucun passage d’une édition probante de la pièce n’est reproduit dans les éléments réunis.
La notice bibliographique de la Bibliothèque nationale de France confirme l’existence de Louise Bernard, son attribution à Alexandre Dumas (1802-1870) et sa date de 1843. Elle permet d’identifier l’œuvre et de distinguer l’auteur de son fils, sans attester à elle seule les mots de la citation. La date de la pièce ne vaut donc pas encore première attestation directement vérifiée de cette réplique.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est probable. La localisation proposée dans Louise Bernard, acte II, scène V, est précise, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer.
La phrase ne doit pas faire croire que toutes les mères pardonnent tout, ni qu’elles doivent le faire.
Elle décrit un idéal affectif, non une obligation imposée aux femmes.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la famille. La citation relie fraternité, mariage, appartenance et hiérarchie des liens. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la famille.
La citation relie fraternité, mariage, appartenance et hiérarchie des liens.
Elle ouvre vers les questions de loyauté familiale, de couple et de tradition.
Son intérêt tient à la tension entre lien reçu par naissance et lien choisi dans la vie adulte.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe japonais. Les sources conservées permettent de rétablir une origine vietnamienne, la formulation française correspondant à une traduction du proverbe localisé.
The Vietnamese Folk Literature, p. 78, proverbe 49, donne le texte vietnamien « Anh em như thể chân tay / Vợ chồng như áo đổi thay nên lìa ». La traduction anglaise fournie oppose les frères, assimilés aux membres du corps, au conjoint, assimilé à un vêtement dont on peut se séparer.
Cultivons-nous reproduit exactement la formulation française et l’attribue également à un proverbe vietnamien. Cette reprise moderne corrobore la circulation francophone de la traduction, sans constituer la preuve principale.
Conclusion : l’attribution au Proverbe japonais est incorrecte ; l’origine vietnamienne est rétablie, et la phrase publiée correspond à une traduction attestée du proverbe documenté.
Le proverbe ne doit pas être pris comme une règle universelle contre le conjoint.
Il exprime une vision traditionnelle des liens familiaux.
Le contresens serait de l’utiliser pour mépriser ou fragiliser le couple.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la liberté face au regard des autres. La citation rejoint les questions de plaire, choisir, décid…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la liberté face au regard des autres.
La citation rejoint les questions de plaire, choisir, décider et poser des limites.
Elle ouvre vers l’affirmation de soi et la gestion des attentes collectives.
Elle rappelle qu’une vie droite ne peut pas être réglée par l’approbation générale.
Ces vers sont localisés chez Jean de La Fontaine, dans « Le Meunier, son Fils et l’Âne », Fables, livre III, fable 1, publiée en 1668. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes cite la version : « Est bien fou du cerveau, / Qui prétend contenter tout le monde et son père. » La citation publiée remplace « prétend » par « veut » : elle est donc une variante du texte ainsi attesté.
La notice du Cervantes rattache ces vers à la parémie française « On ne peut contenter tout le monde et son père ». Le dictionnaire de Pierre-Marie Quitard, paru en 1842, page 594, traite également ce proverbe et signale son emploi par La Fontaine. Le Littré, à l’entrée « contenter », confirme la référence aux Fables, III, 1. Ces sources documentent à la fois une tradition proverbiale française et sa formulation littéraire chez La Fontaine, sans établir que celui-ci aurait créé le proverbe.
Conclusion : l’attribution maorie publiée est contredite par des sources de référence concordantes. Le rattachement français est établi, et les vers correspondants sont précisément localisés chez La Fontaine en 1668. Le libellé enregistré n’est toutefois pas une citation littérale de la version relevée, puisqu’il substitue « veut » à « prétend ».
La phrase ne recommande pas l’égoïsme.
Elle vise l’obsession de plaire à tous, non l’attention aux autres.
Le contresens serait d’y voir un prétexte pour mépriser les attentes légitimes.
Chaque fois qu'on demandait des trucs à ma mère elle nous disait : - "Ecoutes : Ton père c'est pas Rotchilde !" Et nous on disait : "Qui c'est alors si c'est pas Rotchilde ?" Des fois on était à table et ma sœur elle m'disait : - "Regardes : Papa c'est pas Rotchilde..." Et un jour, j'ai rencontré Rotchilde dans une soirée super. Et j'ai été vers lui. Comme ça. Et je lui ai dit : - "Ça y est. Maman elle m'a tout dit... C'est pas toi mon pèèère !"
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’humour familial et du malentendu. Elle montre comment une expression quotidienne peut p…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’humour familial et du malentendu.
Elle montre comment une expression quotidienne peut produire une histoire entière lorsqu’elle est entendue autrement.
Elle ouvre vers l’enfance, le langage, la pauvreté relative, l’imagination et les codes de la scène comique.
Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh. Plusieurs transcriptions la rattachent à l’un de ses sketches, mais aucun enregistrement officiel ni texte édité du spectacle n’a été directement consulté pour confirmer la formulation publiée.
La première attestation documentée retrouvée date du 17 décembre 2005 : un message du forum Atlasvista Maroc reproduit une version très proche du passage sur « Ton père c'est pas Rotchilde » sous le nom de Gad Elmaleh. Cette occurrence est toutefois une transcription non officielle.
Une transcription pédagogique de 2015 reprend la même structure et la même chute, avec plusieurs différences de détail. Un article de Gralon mentionne également ce sketch sous son nom.
Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le passage ne raconte pas une révélation familiale réelle.
Tout repose sur un jeu de langage et sur une fausse conclusion volontairement absurde.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la fraternité. La citation rejoint l’amitié, la famille, la loyauté et les liens choisis. Elle ra…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la fraternité.
La citation rejoint l’amitié, la famille, la loyauté et les liens choisis.
Elle rappelle qu’un lien familial n’a toute sa valeur que lorsqu’il devient présence réelle.
Elle ouvre vers une réflexion sur ce qui fait d’une personne un frère : la naissance, l’épreuve partagée, la fidélité ou le soin mutuel.
L’attribution de cette citation à un proverbe chinois reste incertaine. La phrase circule bien sous cette étiquette en français, mais aucune source chinoise ancienne, aucun texte original ni recueil de référence n’est documenté pour en établir l’origine.
L’Internaute reproduit exactement la formulation et la classe parmi les proverbes chinois. Cette occurrence atteste la circulation moderne de l’attribution, sans fournir de référence historique ou linguistique vérifiable.
Une exposition photographique consacrée au Mali reprend également la même phrase avec l’attribution « proverbe chinois ». Cette seconde occurrence corrobore l’usage de l’étiquette, mais n’apporte pas d’élément supplémentaire sur l’origine du texte.
Conclusion : l’attribution à la tradition chinoise reste incertaine ; la formulation exacte circule en français sans source probante permettant d’en établir l’origine.
Le proverbe ne méprise pas les parents ni les liens de naissance.
Le contresens serait d’y voir une hiérarchie rigide entre membres de la famille.
Il souligne plutôt que la vraie fraternité, qu’elle soit de sang ou de cœur, reste rare.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le mariage. La citation relie choix conjugal, filiation et réputation familiale. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le mariage.
La citation relie choix conjugal, filiation et réputation familiale.
Elle ouvre vers l’éducation, l’héritage moral, les préjugés sociaux et la place accordée aux femmes dans les proverbes anciens.
Elle rappelle qu’une citation peut être intéressante à analyser sans être un modèle à suivre.
L’attribution de cette citation au Proverbe arabe reste incertaine. La phrase circule sous cette étiquette, mais aucun texte arabe, recueil traditionnel ou provenance géographique précise n’est documenté dans les sources conservées.
La reproduction de L'opinion, datée de 2011, donne la formule dans un « bouquet de pensées de différents pays arabes ». Elle soutient une association générale au monde arabe, sans fournir de texte-source identifiable.
UneCitation.com montre que la phrase et l’étiquette « Proverbe Arabe » circulaient déjà le 6 mai 2010. Cette mention reste toutefois une compilation sans référence documentaire ancienne.
Conclusion : l’attribution au Proverbe arabe reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.
Le proverbe ne doit pas être repris comme une règle moderne de mariage.
Il porte une vision sexiste et familiale très marquée.
On peut l’analyser comme témoignage d’une sagesse ancienne sans en adopter les présupposés.
L'amour d'une mère pour son enfant ne connaît ni loi, ni pitié, ni limite. Il pourrait anéantir impitoyablement tout ce qui se trouve en travers de son chemin.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’amour maternel, de la protection et de ses excès. Elle montre comment un sentim…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’amour maternel, de la protection et de ses excès.
Elle montre comment un sentiment voué à défendre peut devenir dangereux lorsqu’il se croit supérieur à toute règle.
Elle ouvre sur les limites, l’attachement, la responsabilité et la distinction entre soin et contrôle.
Son enjeu principal est la force ambivalente d’un amour sans mesure.
Cette citation est bien attribuée à Agatha Christie. La formulation française publiée correspond à une traduction attestée, légèrement condensée, d’un passage anglais reproduit dans A Daughter’s A Daughter.
Le site officiel Agatha Christie donne directement le texte anglais : « A mother's love for her child is like nothing else in the world. It knows no law, no pity. It dares all things and crushes down remorselessly all that stands in its path. » La version française conserve l’idée centrale tout en resserrant la première partie.
Une sélection de Pan Macmillan reproduit la même formulation anglaise sous le nom de Christie, mais la rattache à The Last Séance. Cette divergence porte sur la localisation de la phrase dans l’œuvre, non sur son attribution à l’autrice.
Conclusion : l’attribution à Agatha Christie est confirmée ; la citation publiée est une traduction attestée et légèrement condensée du passage anglais.
Le texte ne justifie ni la violence ni le mépris des lois au nom de l’amour maternel.
Il décrit une intensité inquiétante, dont l’excès peut précisément devenir destructeur.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’hospitalité. Le proverbe relie table, maison et bénédiction de l’accueil. Il ouvre ver…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’hospitalité.
Le proverbe relie table, maison et bénédiction de l’accueil.
Il ouvre vers la convivialité, le partage, la générosité et la valeur sociale du repas.
Il rappelle que le foyer s’enrichit par les présences qu’il reçoit.
L’attribution de cette citation à Proverbe turc reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source établissant une origine spécifiquement turque ; la première attestation documentée ici remonte à 1836 dans un ensemble de proverbes asiatiques.
Dans The Holy Bible, with a Commentary and Critical Notes, Adam Clarke reproduit « It is a blessing to a house to have a number of guests at table » dans une section intitulée « Asiatic Proverbs ». Cette occurrence fournit un équivalent très proche, mais ne l’attribue pas précisément à la tradition turque.
La notice institutionnelle du recueil d’Antoine Galland indique que ses Maximes des Orientaux traduisent des matériaux arabes, persans et turcs. Elle confirme ce cadre oriental général, sans localiser cette maxime particulière ni permettre d’en isoler l’origine nationale.
Conclusion : l’attribution turque reste incertaine ; une maxime équivalente est attestée dans un corpus asiatique, mais la formulation française publiée et son origine spécifiquement turque ne sont pas établies.
Le proverbe ne dit pas que l’on doit recevoir au-delà de ses moyens.
Il célèbre l’hospitalité, non l’épuisement ou l’obligation sociale.
Le contresens serait de réduire l’accueil à une performance matérielle.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour paternel. La citation rejoint les questions de filiation, de protection et de transmissio…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour paternel.
La citation rejoint les questions de filiation, de protection et de transmission.
Elle invite à penser le père comme figure d’appui, sans réduire l’amour familial à une seule personne.
Dans une réflexion sur la famille, elle souligne la puissance d’un amour qui se prouve souvent par la responsabilité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe arabe. L’origine documentée est espagnole, et la formulation française correspond à une traduction condensée d’un refrán espagnol.
La Biblioteca Virtual Miguel de Cervantes répertorie « Amor de padre, que todo lo otro es aire » parmi les proverbes relatifs à la parenté et précise que la formule exalte l’amour paternel. « Il n’est d’amour que celui de père » en restitue le sens sous une forme plus brève.
Un article du Figaro du 17 juin 2018 reproduit exactement la version française et l’attribue également aux Espagnols. Cette source secondaire confirme la circulation de la traduction française, sans constituer une attestation ancienne.
Conclusion : l’attribution arabe est incorrecte ; l’origine espagnole est rétablie, et la citation publiée est une traduction condensée du proverbe espagnol documenté.
La phrase ne doit pas effacer l’amour maternel ni les autres formes d’amour.
Elle ne prouve pas que tous les pères aiment de façon juste.
Elle met en avant une figure idéale de l’amour paternel.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la famille traditionnelle. La citation relie naissance, foyer, départ et rôles genrés. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la famille traditionnelle.
La citation relie naissance, foyer, départ et rôles genrés.
Elle ouvre vers les thèmes de la transmission, du mariage, de l’héritage et de l’émancipation.
Elle rappelle que les images familiales disent autant les structures sociales que les sentiments privés.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe portugais. Les sources réunies la rattachent toutes à un proverbe chinois, sans élément soutenant l’origine portugaise publiée.
AsiaFlash reproduit exactement la phrase à l’entrée 488 et l’attribue à un « proverbe chinois ». Cette source reste indirecte : elle ne fournit ni forme chinoise originale ni référence historique permettant de remonter à une attestation ancienne.
La langue française reprend la même attribution, et Citation Célèbre la classe également comme proverbe chinois. Cette convergence contredit directement l’étiquette portugaise, tout en laissant l’origine historique précise non documentée.
Conclusion : l’attribution portugaise est incorrecte ; l’origine documentée est rétablie vers un proverbe chinois, sans source primaire permettant d’établir plus précisément son ancienneté.
La citation ne doit pas être lue comme une vérité naturelle sur les garçons et les filles.
Elle reflète un ordre familial traditionnel et daté.
Son intérêt actuel est surtout descriptif et critique.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de l’humour, de l’identité et du destin. Elle joue avec une catégorie astrologique pr…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de l’humour, de l’identité et du destin.
Elle joue avec une catégorie astrologique présentée comme si elle pouvait être modifiée par décision personnelle.
Elle ouvre sur les étiquettes reçues, le désir de se définir soi-même et la part de hasard liée à la naissance.
Son centre de gravité reste le décalage entre une volonté de changer et une origine que l’on ne peut prévenir.
L’attribution de cette citation à Jean-Claude Van Damme reste incertaine : aucune source primaire conservée ici ne permet de la rattacher à un entretien, un enregistrement ou une publication de l’acteur.
La première attestation indiquée est l’article Best of Van Damme, publié par 01net le 8 avril 2004. Il reproduit la phrase dans une liste de citations attribuées à Van Damme, sans préciser de contexte d’énonciation ni renvoyer vers une source originale.
Le 17 août 2004, Koreus reprend la même formule dans une série humoristique attribuée à l’acteur. Cette répétition documente sa circulation sous son nom, mais ne permet pas d’en établir l’origine.
Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour confirmer qu’il en est l’auteur.
La citation ne formule pas une règle astrologique.
Son ressort est l’absurdité de demander à la mère de savoir « d’avance » un changement décidé plus tard.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la dignité et du foyer. Elle ouvre vers l’autorité, le respect de l’espace privé …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la dignité et du foyer.
Elle ouvre vers l’autorité, le respect de l’espace privé et la reconnaissance des métiers modestes.
Le proverbe rappelle que chacun possède un domaine où sa parole compte.
Il invite à distinguer autorité légitime et pouvoir abusif.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective : Proverbe Québécois est ici une attribution recevable pour la variante publiée « Un bûcheron est maître dans sa maison ». Le Dictionnaire contrastif et historique des formes sentencieuses espagnoles et françaises contemporaines, paru en 2024, donne exactement cette formulation comme variante québécoise.
La notice, à l’entrée 81, p. 96-97, renvoie notamment à DesRuisseaux et à Rey & Chantreau. Elle rattache toutefois cette variante à une famille proverbiale beaucoup plus ancienne, et atteste « Charbonnier est maître en sa maison » chez Blaise de Monluc en 1592.
Le même commentaire signale encore un thème latin antérieur. La forme québécoise est donc bien documentée comme variante locale, sans constituer pour autant l’origine première de l’ensemble proverbial.
Conclusion : l’origine est collective et la formulation publiée est exactement attestée comme variante québécoise d’un proverbe plus ancien.
La phrase ne justifie pas l’autoritarisme domestique.
Elle parle d’une dignité et d’une place reconnues.
Le contresens serait d’y lire un droit de domination sur les autres habitants.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation touche au thème des relations et de la formation de soi. Elle met l’accent sur l’influence des proches da…Lire la suiteRéduire
Cette citation touche au thème des relations et de la formation de soi.
Elle met l’accent sur l’influence des proches dans la construction d’une personne.
Elle ouvre vers l’éducation, les rôles sociaux et la responsabilité partagée dans les trajectoires individuelles.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe belge : les sources la rattachent à la tradition proverbiale française. Pierre-Marie Quitard donne en 1889 « Les femmes font les hommes », dont « Ce sont les femmes qui font les hommes » constitue une variante.
Proverbes sur les femmes, l'amitié, l'amour et le mariage présente explicitement « Les femmes font les hommes » comme proverbe et en développe le sens. Cette attestation française du XIXe siècle fournit ici l’appui documentaire principal pour l’origine retenue.
Une étude contemporaine sur les proverbes français et belges classe la forme « Ce sont les femmes qui font les hommes » comme belge. Elle documente donc un usage régional ultérieur, sans établir que le proverbe soit d’origine spécifiquement belge.
Conclusion : l’attribution belge est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie, la formulation publiée étant une variante du texte attesté.
La citation ne doit pas faire des femmes les seules responsables de ce que deviennent les hommes.
Elle ne décrit pas non plus une règle universelle sur les relations entre les sexes.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’amour, du couple et de l’appartenance. Elle élargit l’union amoureuse à la rencont…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’amour, du couple et de l’appartenance.
Elle élargit l’union amoureuse à la rencontre de deux univers sociaux et culturels.
Elle ouvre vers la famille, la transmission, l’identité et l’adaptation mutuelle.
Son idée centrale est qu’une relation durable engage aussi un dialogue entre les mondes dont chacun est issu.
Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.
Le proverbe emploie une formulation traditionnelle et genrée qu’il faut lire avec recul.
Il ne signifie pas qu’une personne doit abandonner son identité ou son autonomie en se mariant.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le passage vers le couple. La citation relie mère, époux, seuil familial et traversée de la vie. …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le passage vers le couple.
La citation relie mère, époux, seuil familial et traversée de la vie.
Elle ouvre vers la transmission, le départ, l’engagement et la construction d’un foyer.
Elle rappelle que certaines présences nous conduisent au bord, tandis que d’autres partagent la traversée.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Occitan. Les sources enregistrées la classent de façon concordante dans la tradition proverbiale albanaise, tandis qu’aucun élément du dossier ne soutient l’étiquette occitane.
La page Citations sur le rivage reproduit exactement « Avec ta mère jusqu'au rivage ; avec ton époux, à travers l'océan » et l’attribue à un « Proverbe albanais ». Cette indication reste indirecte, faute de texte albanais original ou de référence primaire ancienne.
En 2014, Cultivons nous reprend la même formule sous l’étiquette « Proverbe Albanie ». Mon-poeme.fr donne également cette phrase et la rattache au fonds proverbial albanais.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Occitan est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine albanaise, même si aucune source primaire albanaise n’a été retrouvée.
Le proverbe ne dévalorise pas la mère.
Il distingue deux formes d’accompagnement à deux moments de la vie.
La lecture moderne peut l’élargir au partenaire de vie, sans limiter le sens à une répartition rigide des rôles.
Lola arrête de manger le vernis à ongle de maman c'est caca boudin ! - J'te dérange non ? - Non c'est Lola qui mange mon vernis à ongle et c'est caca boudin ! Mais vas y continue ! ARRÊTE !
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de l’humour du quotidien et de la vie familiale. Elle montre comment le banal devient ma…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de l’humour du quotidien et de la vie familiale.
Elle montre comment le banal devient matière à scène dès qu’il dérègle une interaction ordinaire.
Elle ouvre vers la fatigue, l’imprévu et la coexistence de plusieurs attentions dans un même foyer.
Son thème central est moins l’enfant que le chaos drôle né des interruptions répétées.
Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti et renvoie au sketch Les enfants en vacances, associé au spectacle Florence Foresti fait des sketches à La Cigale. Une transcription d’ATA Théâtre reproduit un passage très proche autour de Lola, du vernis à ongles et de « caca boudin ».
La formulation transcrite diffère légèrement de celle diffusée, notamment entre « ne mange pas » et « arrête de manger », ainsi que dans la ponctuation et l’enchaînement des répliques. Une fiche pédagogique donne également une version proche du même échange.
Une captation du spectacle atteste par ailleurs la présence du sketch Les enfants en vacances dans le programme, sans documenter directement ce passage précis. Aucune attribution concurrente significative n’est signalée.
Conclusion : l’attribution à Florence Foresti est probable ; la citation publiée correspond à une variante documentée d’une réplique transcrite du sketch Les enfants en vacances.
Ce passage relève d’un effet comique et d’une exagération de scène.
Il ne doit pas être lu comme un conseil réel concernant l’ingestion d’un produit.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation concerne la condition féminine, la famille et les normes sociales. Elle interroge les préférences de sexe et…Lire la suiteRéduire
La citation concerne la condition féminine, la famille et les normes sociales.
Elle interroge les préférences de sexe et l’évaluation économique des naissances.
Elle appelle une lecture critique des traditions patriarcales.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources retrouvées la rattachent plutôt à une tradition arabe ou maghrébine, sans qu’un recueil ancien ni une formulation originale en arabe ait été localisé.
En 2011, Femmes du Maroc reproduit exactement la phrase dans un inventaire du patrimoine oral sexiste au Maroc. Ce contexte soutient une circulation maghrébine de la formule, mais ne permet pas d’en établir l’origine historique précise.
Vetopsy donne la même phrase sous l’étiquette « Proverbe arabe », tandis que Citation Célèbre la classe également comme telle. Aucune des sources examinées ne soutient une origine française ni ne fournit de témoin primaire permettant de remonter plus haut.
Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; une origine proverbiale arabe ou maghrébine est rétablie, sans formulation historique retrouvée dans une source primaire.
Elle ne doit pas être lue comme une préférence légitime entre filles et garçons.
Elle transmet un préjugé sexiste qu’il faut nommer.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la protection de l’intimité. La citation rejoint les questions de voisinage, de limite et de paix…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la protection de l’intimité.
La citation rejoint les questions de voisinage, de limite et de paix domestique.
Elle interroge la juste distance entre convivialité et intrusion.
Dans une réflexion sur la vie commune, elle rappelle que la bonne relation commence souvent par un espace respecté.
L’attribution de cette citation à Proverbe japonais reste incertaine. Aucune source japonaise probante n’est signalée, tandis que plusieurs répertoires modernes présentent plutôt la formule comme un proverbe arabe.
L’Internaute reproduit exactement « Entourez plutôt votre maison de pierres que de voisins » et l’étiquette « Proverbe arabe ». Cette page ne fournit toutefois ni source ancienne ni forme arabe originale permettant d’établir cette provenance.
Citation Célèbre donne également la formule comme « Proverbe Arabe » et signale une variante. Cultivons-nous la classe de même parmi les proverbes arabes depuis 2011 ; cette convergence reste indirecte.
Conclusion : l’attribution japonaise reste incertaine ; la piste arabe est récurrente dans les répertoires modernes, mais la formulation et l’origine ne sont pas établies par une source suffisamment probante.
La phrase ne dit pas qu’il faut haïr ses voisins.
Elle ne refuse pas toute solidarité de proximité.
Elle rappelle surtout la valeur des limites autour de la vie privée.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la protection devenue contrôle. La citation relie nuit, sécurité, rôles féminins et norme traditi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la protection devenue contrôle.
La citation relie nuit, sécurité, rôles féminins et norme traditionnelle.
Elle ouvre vers les questions d’autonomie, de tutelle, de prudence et de représentation des femmes dans les proverbes.
En parlant de rentrer avant la nuit, elle montre comment une logique de protection peut devenir une limitation de liberté.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant une origine chinoise ; les occurrences conservées l’orientent plutôt vers une attribution portugaise.
La définition de « brebis » de La langue française reproduit exactement « Femmes et brebis doivent être rentrées avant la nuit » en l’étiquetant comme proverbe portugais. Elle ne fournit toutefois ni forme originale en portugais ni référence historique permettant d’en établir l’origine.
Une page de proverbes portugais de Cultivons nous classe elle aussi la formule parmi les proverbes portugais. Cette corroboration reste indirecte et ne permet pas d’identifier une attestation ancienne ou un texte source.
Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant cette origine.
La citation ne doit pas servir à limiter la liberté des femmes.
Elle exprime une norme traditionnelle de protection et de contrôle, non une règle valable aujourd’hui.
Le contresens serait d’en faire une justification de l’enfermement ou de la tutelle.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la famille, de la mémoire et de la présence d’un proche. Elle interroge la façon dont un détail ph…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la famille, de la mémoire et de la présence d’un proche.
Elle interroge la façon dont un détail physique devient le support d’un souvenir durable.
Elle ouvre vers les gestes transmis, l’enfance et les traces affectives laissées par les parents.
Le thème central est la mémoire incarnée dans ce que le regard n’a pas oublié.
Cette citation est bien attribuée à Gad Elmaleh. Elle provient du spectacle L’Autre c’est moi, où la formulation attestée est : « Ce qui nous a toujours beaucoup frappé chez mon père, c’était ses mains. » La version publiée omet simplement le mot « toujours ».
Une vidéo de l’INA montre directement Gad Elmaleh prononçant cette phrase. Elle constitue la preuve principale de l’attribution et permet de constater précisément la légère différence avec la citation diffusée.
Une transcription du spectacle reproduit le même passage dans son contexte. La fiche de l’édition DVD confirme par ailleurs une parution le 24 novembre 2005, sans attester elle-même la phrase.
Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh est confirmée ; la formulation publiée est une variante attestée, abrégée d’un seul mot par rapport au passage prononcé.
Le verbe « frapper » signifie ici remarquer fortement, non subir une violence.
La phrase ne permet pas d’inventer un métier, une histoire ou un trait de caractère à partir des mains du père.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le soutien conjugal. La citation relie couple, stabilité, rôle discret et représentation traditio…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le soutien conjugal.
La citation relie couple, stabilité, rôle discret et représentation traditionnelle de la femme.
Elle ouvre vers la reconnaissance du soutien invisible, les dépendances affectives et la répartition des rôles.
En faisant de la femme une ceinture, elle montre à la fois une fonction de maintien et les limites d’une image centrée sur l’homme.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale collective africaine, compatible avec l’étiquette Proverbe africain. Sa tradition précise reste toutefois incertaine, et la formulation n’est pas rattachée à une source historique probante.
Le Point Afrique reproduit exactement la phrase en 2017 et la présente comme un proverbe de Côte d’Ivoire. Cette attribution moderne n’est accompagnée d’aucun recueil historique ou linguistique permettant d’en établir l’ancienneté.
La Nouvelle Tribune reprend la même formule en 2020, mais la qualifie de proverbe d’origine touarègue. Cette divergence empêche de préciser davantage la tradition collective sur la seule base des sources conservées.
Conclusion : l’origine collective africaine est probable ; l’ancrage précis demeure contradictoire et la formulation n’est pas historiquement établie.
La citation ne doit pas réduire la femme à un accessoire de l’homme.
Elle exprime une image traditionnelle du soutien conjugal, avec ses limites culturelles.
Le contresens serait d’y voir une définition complète de la place des femmes.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la famille, entre naissance et mariage. La citation ouvre vers les origines, les alliances, la li…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la famille, entre naissance et mariage.
La citation ouvre vers les origines, les alliances, la lignée et les appartenances.
Elle rappelle que le mariage ne commence pas dans le vide : il rejoint des histoires déjà constituées.
Son centre est l’ordre des liens dans la vie humaine.
L’attribution de cette citation à Proverbe zaïrois reste incertaine. La phrase circule aujourd’hui sous cette étiquette, mais aucune source historique suffisamment probante n’en établit l’origine.
Jean Laffite reproduit exactement « Le mariage suit, la naissance précède » en 2015 sur Cultivons nous en la présentant comme un proverbe zaïrois. La page ne cite toutefois ni recueil primaire ni langue d’origine.
Une liste de proverbes zaïrois reprend la même formulation et la même attribution, sans provenance documentaire supplémentaire. Ces deux sources attestent donc une circulation moderne de l’étiquette, mais ne permettent pas d’identifier une première attestation ou une tradition linguistique précise.
Conclusion : l’attribution zaïroise reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.
La phrase ne rabaisse pas le mariage.
Elle rappelle un ordre d’apparition des liens.
Le contresens serait d’opposer brutalement famille d’origine et union conjugale.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le désordre. La citation relie inversion des rôles, foyer et trouble symbolique. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le désordre.
La citation relie inversion des rôles, foyer et trouble symbolique.
Elle ouvre vers les normes sociales, le monde renversé, la tradition et les limites des proverbes anciens.
Son centre est l’image d’un foyer où les signes habituels ne fonctionnent plus.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Oriental. Une variante très proche est directement attestée en Haute-Bretagne en 1882, ce qui permet de rétablir une origine proverbiale française régionale.
Dans le fac-similé de Traditions et superstitions de la Haute-Bretagne, tome II, p. 131, Paul Sébillot reproduit « Poule qui chante, Coq qui pond, Amène le diable dans la maison ». La citation publiée en est une variante très proche, avec une tournure légèrement différente.
Ma-Citation.com classe également la formulation moderne parmi les proverbes français. Cette compilation concorde avec la collecte de Sébillot, sans constituer une preuve historique supplémentaire.
Conclusion : l’attribution orientale est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe de Haute-Bretagne, sous une variante attestée dès 1882.
Le proverbe ne doit pas être repris comme une vérité moderne sur les rôles sociaux ou familiaux.
Il exprime une logique traditionnelle du désordre, parfois datée.
Le contresens serait de l’utiliser pour justifier une hiérarchie injuste ou figée.
Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 55/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la préparation. La citation relie maturité, usage et équilibre domestique. Elle ouvre aussi vers …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la préparation.
La citation relie maturité, usage et équilibre domestique.
Elle ouvre aussi vers les thèmes des rôles sociaux, de la tradition et des limites des proverbes anciens.
Une lecture actuelle doit conserver la prudence pratique sans reproduire l’injustice du stéréotype.
L’attribution de cette citation au Proverbe Alsacien reste incertaine. En revanche, la formulation elle-même est anciennement attestée en français, dès 1694, sans indication d’une origine alsacienne.
Le Dictionnaire de l’Académie française, 1re édition, à l’article « tendre », donne : « Jeune femme, pain tendre, & bois vert, mettent la maison au desert ». La graphie diffère légèrement de la forme moderne, mais il s’agit bien de la même formule.
La 4e édition du Dictionnaire de l’Académie française, publiée en 1762, reprend à son tour ce proverbe et en explique le sens. Ces sources établissent une tradition lexicographique française durable, mais ne documentent pas spécifiquement une origine alsacienne.
Conclusion : l’attribution alsacienne reste incertaine, tandis que la formulation du proverbe est retrouvée et attestée au moins depuis 1694.
La citation ne doit pas être lue comme une vérité sur les femmes.
Elle reflète une vision traditionnelle et datée du foyer.
Le sens réutilisable porte sur l’immaturité des choses mal préparées, non sur une infériorité féminine.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la famille et de l’enfance qui demeure chez l’adulte. Elle met en scène une pa…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la famille et de l’enfance qui demeure chez l’adulte.
Elle met en scène une paternité imparfaite, vivante et accessible.
Elle invite à penser les liens familiaux non seulement par le devoir, mais aussi par le jeu, la complicité et le droit à l’imperfection.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean-Jacques Sempé : son origine textuelle est rétablie à René Goscinny. La phrase figure dans le récit « Le vélo » du Petit Nicolas.
Une reproduction du texte de « Le vélo », à la page 54, donne directement la formulation : « les papas, c'est toujours pareil, ils font les guignols… ». Cette copie permet de localiser précisément le passage, même si elle ne constitue pas l’édition originale.
La notice de l’Institut René Goscinny distingue explicitement les rôles dans l’œuvre : René Goscinny est présenté comme auteur des textes et Jean-Jacques Sempé comme dessinateur et illustrateur. Cette répartition contredit l’attribution de la phrase à Sempé en tant qu’auteur du texte.
Conclusion : l’attribution à Jean-Jacques Sempé est incorrecte ; la formulation exacte relève du texte de René Goscinny dans Le Petit Nicolas.
La citation ne décrit pas les pères comme irresponsables en toute circonstance.
Elle grossit leurs maladresses pour faire sourire et rappeler leur part d’enfance.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vanité, avec une forte dimension de stéréotype domestique. La citation relie apparence, attent…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vanité, avec une forte dimension de stéréotype domestique.
La citation relie apparence, attention à soi et responsabilité du foyer.
Elle ouvre vers les thèmes des rôles genrés, de la coquetterie, du regard social et de la critique des traditions.
Elle rappelle que certains proverbes transmettent une image efficace, mais aussi les limites morales de leur époque.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Tourangeau. Les sources réunies la donnent plutôt comme un proverbe anglais ou comme une formule venue d’Angleterre, sans fournir d’élément en faveur d’une origine tourangelle.
Citation Célèbre reproduit exactement la phrase et l’attribue à un proverbe anglais, sans référence historique primaire. Citation-courte.fr la classe également parmi les proverbes anglais.
Correspondons.com, dans une page publiée en 2019, présente elle aussi la formule comme venant d’Angleterre. Cette convergence contredit directement l’étiquette tourangelle, sans permettre toutefois de retrouver une première attestation ni une formulation anglaise source.
Conclusion : l’attribution à un proverbe tourangeau est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine anglaise, sans attestation primaire permettant d’en préciser l’histoire.
La citation ne doit pas être lue comme une vérité sur les femmes.
Elle porte une vision traditionnelle et sexiste de la maison.
Le sens réutilisable concerne la distraction par l’apparence, non une obligation féminine.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la maternité. La citation relie beauté, soin et portage de l’enfant dans une vision culturellemen…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la maternité.
La citation relie beauté, soin et portage de l’enfant dans une vision culturellement marquée.
Elle ouvre vers la dignité du soin, la place des femmes, les représentations de la beauté et les limites des définitions traditionnelles.
Dans ce thème, elle rappelle que les proverbes transmettent autant des valeurs que des normes sociales à interroger.
Cette citation est probablement attribuable au Proverbe Bambara, mais sa formulation originale n’a pas été retrouvée dans un texte bambara directement localisé. La phrase française apparaît toutefois dans une collection présentée comme un ensemble de proverbes maliens en bambara.
La compilation « Proverbes maliens en Bambara : 269 citations », attribuée à Mabendy Guissé, reproduit « La belle femme est celle qui a un enfant au dos ». Elle indique une provenance liée à un papier conservé au CEL de Falajè, sans donner ici le texte bambara correspondant.
Une publication d’Avocats sans frontières Canada reprend exactement la formule dans un ensemble consacré à la sagesse malienne. Cette corroboration soutient le contexte malien, sans préciser elle-même une origine bambara ni fournir la forme originale.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Bambara reste probable ; la formulation française est attestée dans des sources maliennes, mais l’original bambara n’a pas été retrouvé dans une source probante.
Le proverbe ne doit pas être lu comme une obligation faite à toutes les femmes d’être mères.
Le contresens serait d’en faire une définition universelle de la beauté féminine.
Il exprime surtout une valorisation culturelle du soin maternel.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du milieu et de son influence sur les comportements. La citation rejoint les réflexions sur…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du milieu et de son influence sur les comportements.
La citation rejoint les réflexions sur les fréquentations, l’ambiance collective et la difficulté de rester doux dans un espace dur.
Elle ouvre aussi vers la question du discernement : où chercher ce que l’on désire vraiment ?
Sans prétendre enfermer les êtres dans leur environnement, elle rappelle que certains cadres favorisent certaines attitudes plus que d’autres.
Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.
Le proverbe ne dit pas qu’un individu serait condamné par son entourage.
Le contresens serait d’en faire une règle absolue sur les personnes.
Il rappelle surtout qu’un milieu influence fortement ce qu’on peut raisonnablement y trouver.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la mort et de la succession. Elle met face à face la fin d’une existence et la continu…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la mort et de la succession.
Elle met face à face la fin d’une existence et la continuité parfois rapide des intérêts des vivants.
Elle ouvre vers le deuil, la transmission, la responsabilité des héritiers et le rapport entre mémoire et biens matériels.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Danois. Les sources conservées la classent plutôt comme un proverbe français et ne fournissent aucune attestation danoise probante.
La langue française reproduit exactement « La barbe de l'héritier pousse plus vite que les ongles du mort » et la présente comme un proverbe français. Cette source ne renvoie toutefois ni à un recueil ancien ni à une source historique primaire permettant d’en préciser l’origine.
Citations et proverbes à se souvenir reproduit la même phrase et l’attribue également à la tradition française. Cette convergence indépendante contredit l’étiquette danoise actuellement publiée, tout en restant indirecte quant à l’histoire textuelle.
Conclusion : l’attribution danoise est incorrecte ; l’origine rétablie est française, sans attestation primaire historique localisée dans les sources conservées.
Le proverbe ne dit pas que tout héritier est ingrat ou cupide.
Il souligne l’écart entre le temps des vivants et l’immobilité définitive du mort.