Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’autonomie. Le proverbe relie solitude, nécessité et responsabilité personnelle. Il ouvre vers d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’autonomie.
Le proverbe relie solitude, nécessité et responsabilité personnelle.
Il ouvre vers des questions proches : que découvre-t-on quand personne ne vient aider, comment se soutenir soi-même, où commence l’indépendance ?
Il rappelle que l’isolement peut aussi révéler une capacité d’action.
Cette formule relève d’une origine collective française documentée sous l’attribution Proverbe français. La formulation exacte est attestée en 1842 dans le dictionnaire de proverbes de Pierre-Marie Quitard.
Le texte intégral sur Wikisource reproduit mot pour mot « Quand on est seul on devient nécessaire » à l’entrée « SEUL », page 645, et en donne une explication proverbiale. Cette occurrence constitue ici la première attestation datée directement documentée.
La notice de l’ouvrage de Quitard confirme le titre du dictionnaire, son auteur, son éditeur P. Bertrand et sa publication en 1842. Ces éléments situent précisément l’attestation sans rattacher la formule à un auteur individuel.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est attestée exactement dans une source de référence de 1842.
La citation ne glorifie pas l’abandon.
Elle souligne seulement que la solitude peut rendre l’autonomie indispensable.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la famille et du vieillissement. Elle ouvre vers la transmission, la solitude des aînés et l’équil…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la famille et du vieillissement.
Elle ouvre vers la transmission, la solitude des aînés et l’équilibre entre autonomie et solidarité.
Elle invite à réfléchir à la place que nous faisons aux proches âgés quand nos vies changent.
L’attribution de cette citation au Proverbe anglais reste incertaine. Les sources conservées la présentent plutôt comme un proverbe chinois, mais sans fournir de source historique permettant d’en établir l’origine.
Citation Célèbre reproduit exactement la phrase « Le fils suit la femme, la fille suit le mari. Ils laissent les deux vieux diables auxquels personne ne fait attention » et l’attribue à un proverbe chinois. Cette page ne cite cependant ni recueil ancien, ni texte original, ni témoin primaire.
Citations.education reprend également la même formulation. Cette seconde occurrence confirme la circulation moderne de la phrase, mais ne documente pas davantage sa provenance historique.
Conclusion : l’attribution au Proverbe anglais reste incertaine ; la piste chinoise apparaît dans plusieurs sources indirectes, sans preuve historique suffisante pour établir l’origine de la formule.
La phrase ne doit pas culpabiliser les enfants qui fondent leur propre foyer.
Elle appelle à préserver le lien et l’attention, non à nier l’autonomie de chacun.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la vieillesse et de la transmission. Elle relie l’expérience de l’âge à la qualité des re…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la vieillesse et de la transmission.
Elle relie l’expérience de l’âge à la qualité des relations avec les générations plus jeunes.
Elle ouvre sur la solitude, l’appartenance et la responsabilité collective envers les aînés.
Elle rappelle que les liens entre âges ne bénéficient pas seulement aux personnes âgées : ils donnent aussi une continuité aux plus jeunes.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage directement localisé. Plusieurs sources la rattachent à Le Schpountz (1938), sans scène, page ni minutage vérifiable.
Dico-citations reproduit exactement « On devient vieux quand les jeunes nous abandonnent » et l’attribue au Schpountz. Cultivons-nous donne le même rattachement, tandis que Booknode reprend la phrase sous forme d’extrait utilisateur.
Une divergence subsiste : Modele-lettre-gratuit rattache la formule à Topaze, sans référence précise. Cette piste n’est pas corroborée et ne permet pas de trancher directement par le texte de l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne rend pas les jeunes responsables de la vieillesse des autres.
Elle exprime un sentiment de solitude ou de décalage, non un reproche à une génération.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la protection de l’intimité. La citation rejoint les questions de voisinage, de limite et de paix…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la protection de l’intimité.
La citation rejoint les questions de voisinage, de limite et de paix domestique.
Elle interroge la juste distance entre convivialité et intrusion.
Dans une réflexion sur la vie commune, elle rappelle que la bonne relation commence souvent par un espace respecté.
L’attribution de cette citation à Proverbe japonais reste incertaine. Aucune source japonaise probante n’est signalée, tandis que plusieurs répertoires modernes présentent plutôt la formule comme un proverbe arabe.
L’Internaute reproduit exactement « Entourez plutôt votre maison de pierres que de voisins » et l’étiquette « Proverbe arabe ». Cette page ne fournit toutefois ni source ancienne ni forme arabe originale permettant d’établir cette provenance.
Citation Célèbre donne également la formule comme « Proverbe Arabe » et signale une variante. Cultivons-nous la classe de même parmi les proverbes arabes depuis 2011 ; cette convergence reste indirecte.
Conclusion : l’attribution japonaise reste incertaine ; la piste arabe est récurrente dans les répertoires modernes, mais la formulation et l’origine ne sont pas établies par une source suffisamment probante.
La phrase ne dit pas qu’il faut haïr ses voisins.
Elle ne refuse pas toute solidarité de proximité.
Elle rappelle surtout la valeur des limites autour de la vie privée.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la liberté. La citation rejoint le rêve, l’enfermement, l’espoir et la résistance intérieure. Ell…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la liberté.
La citation rejoint le rêve, l’enfermement, l’espoir et la résistance intérieure.
Elle rappelle qu’une contrainte matérielle ne supprime pas toujours l’horizon intérieur.
Dans une réflexion sur l’émancipation, elle donne une place au désir de ciel.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe arabe. Les sources enregistrées la rattachent plutôt à un proverbe japonais, tandis qu’aucune attestation arabe correspondante n’a été retrouvée.
Les annexes de thèse d’É. Boucher reproduisent exactement « L’oiseau en cage rêvera des nuages » avec l’étiquette « Proverbe japonais ». Cette source académique reste secondaire et ne fournit ni forme japonaise originale ni attestation historique permettant de remonter davantage l’origine.
La Langue française donne la même attribution et reproduit également la formulation à l’identique, sans référence historique supplémentaire. La convergence de ces deux sources contredit directement l’étiquette arabe, tout en laissant l’histoire ancienne du proverbe insuffisamment documentée.
Conclusion : l’attribution arabe est incorrecte ; l’origine alternative documentée ici est japonaise, sur la base de sources indirectes concordantes.
La citation ne dit pas que le rêve suffit à remplacer la liberté.
Elle montre que l’aspiration survit malgré l’enfermement.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la coopération. Elle relie l’action individuelle aux apprentissages, aux souti…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la coopération.
Elle relie l’action individuelle aux apprentissages, aux soutiens et aux communautés qui l’entourent.
Elle ouvre sur la reconnaissance, la solidarité et la responsabilité envers ceux qui contribuent.
Elle rappelle que toute réussite a une histoire collective, même lorsque sa signature est unique.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le foyer. La citation relie maison, présence, absence et valeur affective. Elle ouvre vers les qu…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le foyer.
La citation relie maison, présence, absence et valeur affective.
Elle ouvre vers les questions de chaleur domestique, de solitude et de rôle symbolique des êtres aimés.
Elle rappelle qu’un lieu vide de présence peut perdre son sens intime.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Charlie Chaplin reste incertaine. Aucun passage probant n’a été localisé dans une œuvre, un discours, une lettre ou une autre source directement rattachée à Chaplin, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Aucune source conservée ne permet d’établir une date, un lieu, une œuvre ou un contexte précis pour « Une maison sans femme est aussi vide qu'un écrin à bijoux ». Il n’existe donc pas ici de première attestation documentée permettant de suivre la circulation historique de la phrase.
Aucun élément contradictoire ne permet davantage de réattribuer la formule à un autre auteur. La principale limite reste l’absence de preuve documentaire positive reliant cette phrase à Chaplin.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
La phrase ne doit pas être lue comme une définition universelle du rôle des femmes.
Elle reflète une image affective et traditionnelle du foyer.
Il faut éviter d’en faire une règle sociale absolue.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la vie, de l’orientation et de l’épreuve intérieure. Elle interroge ce qui aide une pe…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la vie, de l’orientation et de l’épreuve intérieure.
Elle interroge ce qui aide une personne à retrouver un chemin.
Elle ouvre sur la solidarité, l’espérance et les conditions qui permettent de reprendre souffle.
Cette citation est bien attribuée à Martin Lutter King, mais la formulation française diffusée est une paraphrase. Elle remonte à un passage de The Measure of a Man, publié en 1959 : « There is nothing more tragic than to find an individual bogged down in the length of life, devoid of the breadth. »
Le fac-similé de l’édition de 1959 montre directement cette phrase à la page 24. Cette édition fournit la première attestation documentée enregistrée et établit l’auteur ainsi que l’œuvre.
Une page reproduisant la version française donne exactement la formulation publiée et la rattache à The Measure of Man. Mais « à bout de souffle » et « labyrinthe de la vie » adaptent fortement les métaphores anglaises de la « longueur » et de la « largeur » de la vie.
Conclusion : l’attribution à Martin Luther King Jr. est confirmée, mais la phrase diffusée est une paraphrase documentée, non une traduction littérale.
Le texte ne réduit pas une personne épuisée à une faiblesse personnelle.
L’image du labyrinthe insiste au contraire sur la complexité de ce qui peut la désorienter.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la méfiance. La citation relie la fermeture personnelle au soupçon social. Elle ouvre vers la tra…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la méfiance.
La citation relie la fermeture personnelle au soupçon social.
Elle ouvre vers la transparence, la réputation, la discrétion et les limites du jugement collectif.
Dans ce thème, elle rappelle que le silence peut protéger l’intime, mais qu’un secret trop épais inquiète ceux qui l’entourent.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Martiniquais. Les éléments conservés la rattachent au fonds kongo, tandis qu’aucune source exploitable ici ne soutient une origine martiniquaise. La formulation originale en langue kongo n’a cependant pas été retrouvée.
La page « Proverbe KONGO » reproduit exactement « L’homme renfermé a de mauvaises moeurs » et la classe explicitement comme proverbe kongo. Cette attribution reste indirecte, car la page ne fournit ni référence de collecte ni texte original.
Une autre page du même répertoire reprend la phrase avec la même attribution. Elle atteste la cohérence de ce classement au sein du site, mais ne constitue pas une corroboration indépendante et ne remplace pas une source ethnographique primaire.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Martiniquais est incorrecte ; l’origine rétablie est kongo, sans formulation originale directement retrouvée.
Le proverbe ne doit pas être lu comme une condamnation de la réserve ou de l’introversion.
Le contresens serait de soupçonner toute personne discrète.
Il vise plutôt la fermeture opaque qui empêche toute confiance.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la vieillesse et de la dignité. Elle relie l’âge au besoin de rester entendu et re…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la vieillesse et de la dignité.
Elle relie l’âge au besoin de rester entendu et reconnu.
Elle ouvre vers la transmission, la solitude et les responsabilités intergénérationnelles.
Elle invite à se demander comment une société fait place à la parole de ceux qu’elle tend à éloigner.
Albert Camus est fortement associé à cette phrase de L’Envers et l’endroit, dans le passage du vieillard de « L’Ironie » ; l’attribution est bien documentée, même si l’édition originale n’a pas été directement contrôlée ici.
Le Bulletin de la Société des études camusiennes reproduit exactement « N’être plus écouté : c’est cela qui est terrible lorsqu’on est vieux » et la situe, selon sa référence, à la page 43 de l’édition Folio essais n°41. Cette localisation doit donc être attribuée à cette source secondaire spécialisée. Un extrait de « L’Ironie » restitue aussi la phrase dans son contexte narratif, tandis que Dico-citations la rattache au même recueil.
Conclusion : l’attribution à Camus et à L’Envers et l’endroit est bien documentée, mais reste indirectement vérifiée faute d’édition primaire consultée.
Le texte ne dit pas que toute parole âgée doit être suivie sans discussion.
Il dénonce le fait de ne plus accorder d’attention ni de valeur à la personne qui parle.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’absence et de l’attachement. Elle décrit le manque comme une expérience durable plutôt …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’absence et de l’attachement.
Elle décrit le manque comme une expérience durable plutôt que comme un simple moment de tristesse.
Elle ouvre sur l’amitié, l’amour et la mémoire des liens.
Elle rappelle que la force d’un attachement se mesure aussi à ce qui demeure lorsque l’autre est loin.
Cette citation est probablement attribuable à Maurice Sendak, mais la formulation publiée « Je vais te manquer sans mollir » n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable de l’œuvre. Elle est rattachée à Pascal, un petit conte moral en cinq chapitres et un prologue dans une notice de l’édition française.
La notice des Médiathèques de Strasbourg reproduit exactement cette phrase dans son résumé, sans montrer la page du livre. Elle documente donc le rattachement au récit, mais pas la présence littérale de la formule dans le texte édité.
Une adaptation narrée de Pierre reproduit le texte anglais consulté sans qu’un équivalent direct de la formule française y soit identifiable. La bibliographie de l’École des loisirs confirme par ailleurs Sendak comme auteur-illustrateur de la Mini-bibliothèque, sans citer cette phrase.
Conclusion : l’attribution à Maurice Sendak reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante du passage lui-même.
La citation n’exprime pas nécessairement une relation douloureuse ou dépendante.
Elle évoque une absence tenace, qui peut relever de l’affection, de l’humour ou de la tendresse.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la liberté et du foyer. Elle rejoint l’autonomie, l’intimité et la différence entre riche…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la liberté et du foyer.
Elle rejoint l’autonomie, l’intimité et la différence entre richesse visible et qualité de vie.
Elle ouvre vers une question concrète : de quoi avons-nous besoin pour nous sentir réellement chez nous ?
Le proverbe privilégie l’indépendance sur le prestige.
L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. La phrase française est bien reproduite dans plusieurs documents, mais aucune forme arabe, aucun recueil parémiologique ni aucune référence historique suffisamment probante n’a été retrouvée pour établir cette origine.
Un manuel scolaire azerbaïdjanais de français, à l’unité 2, leçon 5, p. 29, reproduit exactement la formule et lui associe un équivalent azerbaïdjanais. Il ne fournit toutefois ni texte arabe ni indication d’origine arabe.
Une dissertation de l’Université de Californie, p. 185, emploie exactement la phrase en épigraphe sous l’étiquette « Arab proverb ». Cette mention universitaire documente la circulation de l’attribution, mais sans en établir la provenance historique.
Conclusion : l’attribution arabe reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne condamne pas toute vie partagée ni toute forme de solidarité.
Il défend surtout l’importance d’un lieu où l’on peut vivre sans perdre son autonomie.
Si quand on aime on ne compte pas, alors il est rare d’aimer. Qui aime sans calcul ? Inconditionnellement ? Sans dépendre de celle ou de celui qu’il aime ? Quel amoureux n’emprunte aucune qualité ? Que reste-t-il de l’amour quand on enlève le fatras des mauvaises raisons qu’il se donne ? Quel est l’amour qui ne relève ni du narcissisme, ni du désir mimétique, ni de la peur d’être seul, ni d’un tempérament de tyran, ni d’une ruse de l’espèce pour garantir sa perpétuation ?
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de l’amour et de la connaissance de soi. Elle interroge la part de dépendance, de désir …Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de l’amour et de la connaissance de soi.
Elle interroge la part de dépendance, de désir et d’intérêt qui traverse les relations affectives.
Elle ouvre vers la liberté intérieure, la solitude, le couple, l’attachement et l’idéal d’inconditionnalité.
Elle invite à penser l’amour non comme une pureté donnée, mais comme un lien à éclaircir et à construire.
Cette citation est probablement attribuable à Raphaël Enthoven. Elle est rattachée à Le philosophe de service, dans un développement sur l’amour, ses calculs et les raisons intéressées qui peuvent le soutenir, mais le passage primaire de l’œuvre n’est pas directement établi ici.
Une page publiée le 16 octobre 2011 reproduit intégralement la citation sous le nom de Raphaël Enthoven et la relie à Le philosophe de service. Il s’agit de la plus ancienne attestation datée enregistrée, mais elle demeure secondaire.
Une seconde page du même site consacrée à Enthoven reprend la même formulation et la même attribution. Cette reprise n’apporte toutefois pas de preuve primaire indépendante, et aucune attribution concurrente crédible n’est signalée.
Conclusion : l’attribution à Raphaël Enthoven reste probable ; la formulation exacte est retrouvée dans des sources secondaires.
La citation ne prouve pas que tout amour est mensonge, calcul ou dépendance.
Elle ne condamne pas non plus le désir ou le besoin d’autrui ; elle invite à les reconnaître sans les confondre avec l’amour entier.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la solitude. Le proverbe relie la lumière au besoin d’accompagnement. Il ouvre vers la sécurité, …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la solitude.
Le proverbe relie la lumière au besoin d’accompagnement.
Il ouvre vers la sécurité, la présence, la nuit, le réconfort et les limites des soutiens matériels.
Il rappelle que l’être humain cherche autant à voir qu’à ne pas être seul.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective italienne documentée, sous l’attribution Proverbe italien. La version française publiée traduit le proverbe toscan « Il lume è una mezza compagnia ».
La première attestation retenue ici date de 1853 dans la Raccolta di proverbi toscani, tirée des manuscrits de Giuseppe Giusti et ordonnée par Gino Capponi. Le recueil donne directement « Il lume è una mezza compagnia ».
Giuseppe Pitrè relève également au XIXe siècle, dans sa collecte des traditions siciliennes, la forme « Lu lumi è menza cumpagnia » et indique comme équivalent toscan « Il lume è una mezza compagnia ». Cette variante confirme une diffusion proverbiale régionale en Italie.
Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et « La lumière est un demi-compagnon » constitue une traduction attestée de la formule toscane.
Le proverbe ne dit pas que la lumière remplace les êtres humains.
Il souligne une aide partielle, utile mais incomplète.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’indépendance. La citation relie foyer, liberté et dignité modeste. Elle ouvre vers les thèmes d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’indépendance.
La citation relie foyer, liberté et dignité modeste.
Elle ouvre vers les thèmes de l’intimité, de la simplicité, de l’autonomie et de la dépendance.
Elle rappelle qu’être chez soi, même petitement, peut valoir plus que paraître mieux logé ailleurs.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française bien documentée. Elle est attestée sous sa forme exacte dans Le Jardinier de la Pompadour d’Eugène Demolder, publié en 1904 ; cette occurrence témoigne d’une maxime déjà en circulation plutôt que d’une création attribuable à un auteur individuel.
Dans Le Jardinier de la Pompadour, chapitre II, la lettre de Martine reproduit exactement : « Un petit chez soi vaut mieux qu’un grand chez les autres. » Le passage la présente comme une parole reçue d’autrui, ce qui renforce son caractère proverbial. Cette édition constitue ici la première attestation directement consultée.
Le Refranero multilingüe du Centro Virtual Cervantes répertorie aussi cette formule comme paremie française. Le dictionnaire Bob signale des occurrences dès 1835, 1848 et 1852, mais ces textes n’ont pas été vérifiés directement.
Conclusion : l’origine collective française est solidement documentée, et la formulation publiée est attestée exactement.
Le proverbe ne méprise pas l’hospitalité.
Il ne condamne pas non plus l’aide reçue temporairement.
Il rappelle simplement que l’autonomie donne une sécurité que l’espace seul ne remplace pas.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la mémoire et de l’intimité. Elle rappelle que l’expérience personnelle comporte une part…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la mémoire et de l’intimité.
Elle rappelle que l’expérience personnelle comporte une part irréductible au récit partagé.
Elle ouvre vers le secret, le deuil, la parole, l’écoute et la protection de la vie intérieure.
Jean-Paul Sartre est bien l’auteur de cette citation, qui figure dans Les Mouches, acte II, scène VIII ; son attribution est directement vérifiée dans une reproduction du texte Gallimard de 1947.
La reproduction des Mouches montre, page 208 du volume reproduit, la réplique d’Oreste : « il y a des souvenirs qu’on ne partage pas. » Elle établit donc précisément la formulation, le personnage et l’œuvre, sans permettre d’identifier ici la première attestation du texte.
Le texte pédagogique de Lelivrescolaire.fr reproduit indépendamment le même passage et le situe également à l’acte II, scène VIII. Une attribution moderne aux Mots est contredite par l’occurrence directe dans Les Mouches.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre et aux Mouches est vérifiée ; seule la première attestation connue n’est pas établie par les sources disponibles.
La formule ne dit pas qu’il faudrait toujours se taire.
Elle reconnaît la légitimité d’une intimité, sans nier la valeur d’une parole choisie et soutenue.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du travail et de l’ennui. Elle interroge le besoin humain d’activité, de rythme et d…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du travail et de l’ennui.
Elle interroge le besoin humain d’activité, de rythme et d’utilité.
Elle ouvre sur la différence entre repos fécond et inaction subie.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans l’Épître XI, « À mon jardinier. Le travail », au vers 86, sous la formulation exacte « Le pénible fardeau de n’avoir rien à faire. »
La transcription de l’Épître XI, reliée au fac-similé de l’édition de 1872, reproduit directement ce vers dans le poème. Cette édition constitue la première attestation documentée enregistrée.
La définition Larousse de « rien » reprend indépendamment la même formule et l’attribue à Nicolas Boileau dans les Épîtres. Elle confirme l’auteur et l’œuvre, tandis que l’édition numérisée fournit la localisation précise.
Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée au vers 86 de l’Épître XI.
Elle ne condamne pas le repos.
Elle parle de l’inactivité subie et prolongée, non du loisir choisi.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’introspection face à la communication de masse. Elle oppose le flux collectif à la…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’introspection face à la communication de masse. Elle oppose le flux collectif à la conversation intérieure dont dépend la connaissance de soi. Elle touche également aux thèmes de l’attention, de l’autonomie du jugement et de la liberté intérieure. Son idée centrale est que la véritable communication suppose aussi la capacité de se retirer momentanément du bruit commun.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Stendhal. Les sources enregistrées la rattachent à Quino, par l’intermédiaire de son personnage Mafalda, même si la planche d’origine n’a pas été localisée.
Une recension de Toda Mafalda cite la formulation espagnole correspondante parmi les répliques réunies dans le volume. Le média public Señal Colombia reproduit également cette phrase comme une réplique de Mafalda.
En français, Citations Ouest-France donne exactement la version publiée sous le nom de Quino. Ces sources convergent sans fournir l’emplacement original de la bande dessinée.
Conclusion : l’attribution à Stendhal est incorrecte ; l’origine est rétablie à Quino, via Mafalda, sans localisation de la planche source.
La citation ne dit pas que toute communication collective est nuisible. Elle met en garde contre son envahissement lorsqu’il ne reste plus de place pour le recul et l’introspection.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la tension entre famille et liberté individuelle. Elle montre que les liens familiau…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la tension entre famille et liberté individuelle. Elle montre que les liens familiaux donnent naissance à une interdépendance qui engage le temps, l’espace et l’identité de chacun. Elle rejoint les thèmes de la responsabilité, de l’appartenance et des limites personnelles. Son enjeu central est de penser ensemble le besoin d’être soi et celui d’être présent pour autrui.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandra David-Néel. Les sources enregistrées la rattachent à Michel Dallaire et à son roman L’œil interrompu, paru en 1985.
Cultivons-nous reproduit exactement la formule et la présente comme un extrait de L’œil interrompu, sans montrer directement le passage du livre. La fiche du Regroupement des éditeurs franco-canadiens confirme que le roman est de Michel Dallaire et date de 1985, mais ne contient pas la citation.
La langue française reproduit également la même formule sous le nom de Dallaire et la rattache au même ouvrage. Aucun élément enregistré ne soutient Alexandra David-Néel.
Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Michel Dallaire, sur une base documentaire indirecte.
La citation n’affirme pas que la famille supprime nécessairement toute liberté individuelle, ni qu’elle offre toujours une présence bienveillante. Elle formule surtout la tension entre autonomie personnelle et responsabilité envers les proches.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’équilibre entre collectif et ressources. La citation rejoint les questions de partage, de concu…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’équilibre entre collectif et ressources.
La citation rejoint les questions de partage, de concurrence et d’organisation sociale.
Elle ouvre vers une réflexion sur ce que coûte l’appartenance à un grand groupe.
Son centre est la tension entre force du nombre et maigreur de la part individuelle.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe arabe : elle est documentée comme proverbe français. La première attestation enregistrée ici remonte à 1771, dans la sixième édition du Dictionnaire de Trévoux.
Le Dictionnaire de Trévoux, à l’article « ÉTOURNEAU », donne directement « Les étourneaux sont maigres, parce qu’ils vont en troupe » et la présente comme formule proverbiale. Cette attestation française du XVIIIe siècle contredit l’étiquette arabe.
Le recueil de Charles Cahier reprend la même formule en 1856, et le dictionnaire de Littré la classe explicitement parmi les proverbes français. Ces références établissent sa transmission dans la tradition lexicographique française.
Conclusion : l’attribution arabe est incorrecte ; la formule est exactement attestée comme proverbe français dès 1771.
La citation ne condamne pas toute vie collective.
Elle souligne le risque de rareté quand le groupe dépend d’une même ressource.
Être en troupe n’est pas toujours une faiblesse.