ComprendreLa femme est assez proche de l'homme, comme l'épagneul breton. A ce détail près qu'il ne manque à l'épagneul breton que la parole alors qu'il ne manque à la femme que de se taire.
En clair
La formule relève d’une provocation misogyne et satirique qui pousse l’absurde jusqu’à réduire la parole des femmes au silence.
Sources et niveau de preuve · 95/100
Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.
Cette citation est bien attribuée à Pierre Desproges. Elle provient du Dictionnaire superflu à l’usage de l’élite et des biens nantis, publié au Seuil en 1985, à l’entrée « Femme », et la formulation documentée correspond à celle qui est diffusée.
La page Wikiquote consacrée à Desproges reproduit le passage et fournit une localisation bibliographique précise : Seuil, 1985, lettre F, p. 20. Cette référence permet de rattacher la phrase à l’ouvrage avec précision.
Une page d’extraits de Booknode replace la citation dans un passage plus long de l’entrée « Femme ». Dico-citations la reproduit également sous le nom de Desproges et la rattache au même livre.
Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est confirmée, et la formulation publiée est attestée dans le Dictionnaire superflu.
Cette citation ne doit pas être reprise comme un jugement valable sur les femmes.
Son ressort repose sur une provocation sexiste et outrancière.
La lire exige de distinguer analyse de l’humour et approbation du propos.