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Citations de Pierre Desproges

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Des citations autour de action, amour, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

19 citations34 thèmesDécouvrir l’auteur ↓
Portrait de Pierre Desproges
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File:Pierre Desproges17.jpg

Créateur : Roland Godefroy

Own work

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Creative Commons Attribution 3.0

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Les citations

19 citations

Pierre Desproges Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La formule relève d’une provocation misogyne et satirique qui pousse l’absurde jusqu’à réduire la parole des femmes au silence.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Pierre Desproges. Elle provient du Dictionnaire superflu à l’usage de l’élite et des biens nantis, publié au Seuil en 1985, à l’entrée « Femme », et la formulation documentée correspond à celle qui est diffusée.

La page Wikiquote consacrée à Desproges reproduit le passage et fournit une localisation bibliographique précise : Seuil, 1985, lettre F, p. 20. Cette référence permet de rattacher la phrase à l’ouvrage avec précision.

Une page d’extraits de Booknode replace la citation dans un passage plus long de l’entrée « Femme ». Dico-citations la reproduit également sous le nom de Desproges et la rattache au même livre.

Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est confirmée, et la formulation publiée est attestée dans le Dictionnaire superflu.

Cette citation ne doit pas être reprise comme un jugement valable sur les femmes.

Son ressort repose sur une provocation sexiste et outrancière.

La lire exige de distinguer analyse de l’humour et approbation du propos.

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Pierre Desproges Attribution confirmée Variante attestée
En clair

La phrase détourne l’expression « femme-objet » en une plaisanterie sur la paresse et l’inversion des rôles.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Pierre Desproges et se rattache à Les étrangers sont nuls, publié au Seuil en 1992. La formulation diffusée est une variante légère du passage attesté.

Une reproduction en ligne du recueil permet de lire, dans le chapitre « Les Maltais » : « Je ne suis pas pour la femme-objet, au contraire: j'aime bien quand c'est moi qui bouge pas. » La version publiée ajoute donc le « ne » de la négation, sans modifier le sens ni l’attribution.

La notice de la BNFA confirme le titre et l’auteur, tandis que la fiche BDbase documente l’édition originale Seuil de 1992. Ces notices confortent le cadre bibliographique, sans constituer à elles seules la preuve du passage.

Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est confirmée, et la formulation diffusée est une variante mineure du texte attesté.

Pierre Desproges

Formulation originale documentée

Je ne suis pas pour la femme-objet, au contraire: j'aime bien quand c'est moi qui bouge pas.
Preuve principale

Les Etrangers Sont Nuls - Desproges Pierre · Pierre Desproges · 1992 · chapitre « Les Maltais » ; passage « Je ne suis pas pour la femme-objet… »

Reproduction en ligne consultée du recueil : la page titre donne Les étrangers sont nuls de Pierre Desproges et le passage est visible dans le chapitre Les Maltais. La formulation lue est « au contraire: j'aime bien quand c'est moi qui bouge pas », variante sans le « ne » de la fiche.

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Source complémentaire

Les étrangers sont nuls / Pierre Desproges — BNFA · Bibliothèque Numérique Francophone Accessible · notice du livre

Confirme le titre, l'auteur Pierre Desproges, la langue française et le fait que le recueil reprend des textes écrits en 1981 pour Charlie Hebdo ; ne constitue pas à elle seule une preuve du passage.

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Source complémentaire

Les étrangers sont nuls (1992) - BDbase · BDbase · fiche bibliographique

Documente l'édition originale Seuil du 1er novembre 1992, les ISBN et les rôles : Pierre Desproges au texte et Édika au dessin ; ne localise pas la citation dans l'ouvrage.

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Source complémentaire

Je ne suis pas pour la femme-objet, au contraire j'aime bien [...] - Pierre Desproges · Dico-citations · citation n°5422

Reproduit la formulation normalisée avec « ne bouge pas » et l'attribue à Pierre Desproges en la rattachant à Les étrangers sont nuls, sans donner accès au passage original.

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La citation ne constitue pas une définition sérieuse de l’égalité entre femmes et hommes.

Elle repose sur un trait d’humour à double tranchant, qui peut aussi reconduire ce qu’il prétend renverser.

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Pierre Desproges Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La formule transforme l’imbécillité en matière première de discipline militaire, avec l’ironie mordante de Desproges.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Pierre Desproges. La formulation diffusée est attestée exactement par une source institutionnelle, qui la présente comme un exemple de son antimilitarisme.

L’article de l’INA consacré à Desproges reproduit mot pour mot la phrase et l’attribue explicitement à l’humoriste. Cette source établit directement la formulation et son attribution, même si elle est postérieure aux publications de Desproges.

La page Wikiquote de Pierre Desproges donne la même formulation et fournit une localisation bibliographique dans Fonds de tiroir, publié au Seuil en 1990, page 76. Cette référence secondaire apporte un repère éditorial précis.

Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est confirmée, et la formulation diffusée est exactement attestée par les sources disponibles.

La citation ne doit pas être lue comme une analyse sérieuse de l’armée.

Elle relève d’une provocation comique, volontairement injuste et excessive.

Son centre est la satire du dressage, non un portrait objectif des militaires.

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Pierre Desproges Attribution confirmée Variante attestée
En clair

L’ironie attaque l’idée qu’un entraînement discipliné pourrait transformer la bêtise en obéissance utile.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Pierre Desproges, mais la formulation diffusée est une variante légèrement abrégée. Le passage est rattaché au Manuel de savoir-vivre à l’usage des rustres et des malpolis, publié au Seuil en 1981.

Une reproduction numérique du Manuel donne la forme : « Il ne faut pas désespérer des imbéciles. Avec un peu d’entraînement, on peut arriver à en faire des militaires. » La version publiée supprime notamment « arriver à » et modifie la ponctuation, sans altérer le sens.

La notice de la BnF confirme l’auteur, le titre, l’éditeur et l’année. L’INA reproduit également la forme complète avec « on peut arriver à en faire ».

Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est confirmée, et la formulation diffusée est une variante attestée du passage de 1981.

La citation ne doit pas être lue comme une analyse sérieuse de l’armée.

Elle relève de l’humour noir et de la satire des réflexes d’obéissance.

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Pierre Desproges Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La phrase souligne avec cruauté que le résultat peut être semblable, tandis que seule l’intention distingue l’incompétence du crime.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Pierre Desproges. La formulation est documentée exactement dans des références secondaires qui la rattachent à Fonds de tiroir.

La page Wikiquote consacrée à l’intention reproduit mot pour mot la phrase et fournit une localisation bibliographique précise : Fonds de tiroir, édition Points, 2008, page 140. Cette référence permet de situer le passage, même si l’édition elle-même n’est pas directement consultée.

Une fiche de Dico-citations reprend également la formule à l’identique et l’attribue à Pierre Desproges dans Fonds de tiroir. Cette seconde source apporte une corroboration indépendante de l’attribution et du texte.

Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement au passage documenté dans Fonds de tiroir.

La citation ne traite pas sérieusement de cuisine ni de justice pénale.

Elle grossit l’échec culinaire jusqu’au danger pour produire une chute comique.

La nuance à garder est celle de l’intention.

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Pierre Desproges Attribution probable Formulation retrouvée
En clair

L’intelligence est présentée comme une protection vitale : sans elle, on tombe brutalement.

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 80/100

Niveau de Preuve 80/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Desproges. La formulation exacte est référencée dans Textes de scène, publié au Seuil en 1988, mais le passage n’est pas directement vérifié dans l’édition elle-même.

La notice Wikiquote consacrée à Pierre Desproges reproduit exactement la phrase et la localise dans Textes de scène, « C’est quand même vrai que je ne suis pas n’importe qui », p. 66. Cette transcription fournit l’appui principal à l’attribution, tout en restant une source collaborative.

La notice de la BnF confirme l’auteur, le titre, l’éditeur et l’année de l’édition, sans attester la présence de la citation. Une enquête sur une maxime anglaise antérieure documente dès 1927 une image voisine du parachute, mais avec un sens distinct.

Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges reste probable ; la formulation est retrouvée exactement dans une référence secondaire précise, sans vérification directe dans l’édition de 1988.

La citation ne définit pas scientifiquement l’intelligence.

Elle fonctionne comme une saillie satirique.

Il faut en garder l’humour mordant, sans l’utiliser pour humilier gratuitement.

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Pierre Desproges Attribution probable Formulation retrouvée
En clair

La formule oppose l’élan révolutionnaire de la Bastille à sa transformation en symbole culturel institutionnel.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Desproges. Sa formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires qui la rattachent à Fonds de tiroir, publié au Seuil en 1990, mais le passage de l’ouvrage lui-même n’est pas directement reproduit.

Une page consacrée à la citation donne la phrase mot pour mot et l’associe à Fonds de tiroir. Dico-citations reprend le même texte et la même source, apportant un second recoupement secondaire.

La notice bibliographique IFBF confirme Pierre Desproges comme auteur de Fonds de tiroir, ainsi que l’édition de 1990. Elle confirme ces métadonnées, mais non la présence de la phrase dans le volume.

Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges reste probable, tandis que la formulation exacte est retrouvée dans des sources secondaires concordantes.

La citation ne constitue pas un jugement historique détaillé.

Elle transforme un symbole politique en ressort comique pour viser la récupération institutionnelle.

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Pierre Desproges Attribution probable Variante documentée
En clair

L’humour inverse la scène de l’accouchement en faisant de l’homme celui qu’il faudrait soulager.

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Desproges, sous une variante très proche du passage documenté. Les références convergent vers le Dictionnaire superflu à l’usage de l’élite et des bien nantis, publié au Seuil en 1985, dans l’entrée « Femme ».

La notice de la BNFA confirme l’auteur, l’édition de 1985 et l’existence de cette entrée, sans reproduire la phrase. Un extrait associé au livre donne la formule avec « l’Homme » en majuscule, tandis que Dico-citations reprend la version diffusée.

Une autre fiche rattache la phrase au Petit Rapporteur, mais sans référence précise. Cette divergence empêche de considérer l’origine comme définitivement établie.

Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges reste probable, et la formulation diffusée est une variante documentée du passage rattaché au Dictionnaire superflu.

La citation ne nie pas la douleur de l’accouchement.

Elle utilise l’exagération pour ridiculiser le déplacement de compassion vers l’homme.

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Pierre Desproges Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Qui se moque des autres finit souvent par devenir, à son tour, la cible de la raillerie.

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Desproges. Plusieurs sources la rattachent au réquisitoire contre Maurice Siégel, prononcé en 1982 au Tribunal des flagrants délires, mais aucune source primaire directement consultée ne confirme la formulation publiée.

La transcription du réquisitoire contre Maurice Siégel reproduit exactement la phrase dans un passage évoquant le général Brissaud. Cette transcription secondaire soutient fortement l’attribution, sans remplacer l’enregistrement officiel ou une édition primaire.

La liste des réquisitoires de Desproges reprend également la formule dans ce contexte. Une notice concurrente la rattache toutefois à Vivons heureux en attendant la mort, sans localisation précise, ce qui laisse subsister une incertitude sur sa source exacte.

Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges reste probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante et sa localisation précise demeure incertaine.

La citation ne condamne pas tout humour ni toute satire.

Elle vise la moquerie qui oublie que l’autre peut répondre et que les positions changent.

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Pierre Desproges Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

La formule ironise sur l’écart entre parler de l’amour et le vivre, jusqu’à préférer se taire.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Desproges. Plusieurs références la rattachent au réquisitoire contre Gérard Zwang du 8 novembre 1982, mais le passage n’a pas été directement vérifié dans une édition primaire consultable.

La notice Wikiquote consacrée à Pierre Desproges reproduit la formule et renvoie précisément à Les réquisitoires du tribunal des flagrants délires, tome II, édition Points 2003, p. 70-74. Cette référence localise le passage, sans donner accès elle-même au texte de l’ouvrage.

Le Guichet du Savoir reprend également la citation sous son nom et cite le même recueil. Dico-citations en donne une variante presque identique, rattachée au même réquisitoire daté du 8 novembre 1982.

Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La citation ne condamne pas toute parole sur l’amour.

Elle vise le bavardage qui prétend remplacer les gestes et l’engagement.

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Pierre Desproges Vérification en cours
En clair

La phrase ridiculise la vie de groupe en poussant jusqu’à l’absurde l’idéal d’être presque seul.

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Sources et niveau de preuve

La citation ne propose pas une règle sociale applicable.

Elle force le trait pour faire rire d’une lassitude envers les groupes.

L’absurde final signale qu’il faut lire la formule comme une provocation.

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Pierre Desproges Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

Cette boutade joue sur l’ironie d’un cadeau conjugal qui surprend une première fois par son contenu, puis une seconde fois parce que le destinataire découvre qu’il en supporte aussi le coût.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Desproges. Les sources conservées la rattachent à Maurice Donnay, sans qu’un passage primaire précis ait été localisé.

La page de La langue française consacrée au cadeau reproduit exactement la formule sous le nom de Maurice Donnay. Elle ne donne toutefois ni œuvre, ni édition, ni page permettant de remonter directement au texte d’origine.

Dico-Citations attribue également cette phrase à Donnay et précise « Sans référence ». Cette concordance établit surtout la circulation de cette attribution alternative ; elle ne constitue pas, à elle seule, une attestation de la formule dans un écrit de Donnay.

Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Maurice Donnay, mais la source textuelle première reste à identifier.

Il ne faut pas lire nécessairement cette phrase comme une accusation réelle contre l’épouse ou comme une règle sur tous les couples. Le ressort principal est humoristique : l’exagération sert à produire un effet de chute.

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Pierre Desproges Attribution réfutée Traduction attestée
En clair

La citation présente avec cynisme les relations internationales comme un rapport de force où les puissants imposent leur volonté et les faibles négocient leur survie.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Desproges. Elle correspond à une traduction d’une formule anglaise rattachée à Stanley Kubrick et documentée en 1963 dans le contexte de Dr. Strangelove.

Une étude universitaire de Peter Krämer reproduit, d’après un scénario daté du 1er janvier 1963 : « The great nations have always acted like gangsters, and the small nations as prostitutes. » Cette référence constitue la première attestation documentée et établit la formulation anglaise dans le dossier du film.

La page Wikiquote consacrée à Kubrick localise une version très proche dans un entretien du Guardian du 5 juin 1963. Un article universitaire de Vincent T. Gawronski reprend cette même référence, sans remplacer l’archive originale.

Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Stanley Kubrick, sous la forme d’une traduction de la formulation anglaise attestée.

La phrase est une généralisation polémique, pas une description exacte de toutes les grandes ou petites nations. Le terme « prostituées » est utilisé métaphoriquement et de manière dépréciative ; il ne doit pas être lu comme un jugement sur les personnes exerçant le travail du sexe.

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Pierre Desproges Attribution réfutée Formulation exacte
En clair

La formule pousse un stéréotype sur le mensonge féminin jusqu’à l’absurde pour produire un paradoxe comique sur l’impossibilité de savoir quoi croire.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Desproges : la formulation exacte est documentée sous le nom de Georges Courteline. L’œuvre d’origine précise n’est toutefois pas établie de manière fiable.

Une notice de Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Courteline, tout en indiquant qu’elle est « sans référence » d’œuvre. Cette source secondaire soutient donc l’auteur alternatif, mais pas une localisation textuelle précise.

Une publication de 2007 donne également la formule sous le nom de Georges Courteline, sans citer d’œuvre. Une autre fiche la rattache à Le Gendarme est sans pitié, mais sans démonstration, ce qui maintient l’incertitude sur la source exacte.

Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est incorrecte ; l’origine personnelle est rétablie au profit de Georges Courteline, sans œuvre source établie de façon probante.

Il ne faut pas traiter cette généralisation sur les femmes comme une description factuelle. La formule repose sur un stéréotype sexiste et sur une exagération paradoxale dont l’effet dépend précisément de son caractère excessif.

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Pierre Desproges Attribution réfutée Formulation exacte
En clair

La citation valorise la capacité à transformer la contrariété en curiosité plutôt qu’en colère.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Desproges. Les sources consultées la rattachent à Michel de Montaigne, dans les Essais, livre III, chapitre 8, « De l’art de conférer », édition Villey, page 924.

L’article académique Lire Montaigne avec Jon Elster reproduit le passage : « Quand on me contrarie, on éveille mon attention, non pas ma colère ; je m'avance vers celui qui me contredit, qui m'instruit. » Il fournit une localisation précise dans les Essais et constitue une preuve secondaire forte de l’attribution à Montaigne.

Un extrait pédagogique de Paul Mathias reprend le même texte et la même référence, Essais III, 8, Villey p. 924. Cette seconde source corrobore la localisation sans remplacer une consultation directe de l’édition citée.

Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Michel de Montaigne, avec une formulation exactement reproduite par les sources secondaires.

La formule ne prétend pas que toute contrariété est agréable ni qu’aucune colère n’est légitime. Elle met surtout en avant une posture de curiosité face au désaccord.

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Pierre Desproges Attribution réfutée Variante attestée
En clair

La citation juge une croyance à sa capacité de mobiliser nos forces et de transformer nos qualités en actions concrètes.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Desproges : l’origine documentée renvoie à André Gide, dans Les Faux-Monnayeurs. La première attestation enregistrée est l’édition Gallimard de 1925, et la phrase diffusée apparaît comme une reformulation du passage.

Une étude de l’Université de Caen Normandie cite le texte de Gide, p. 193 : « ceci me devient vrai… le meilleur emploi de mes forces, la mise en œuvre de mes vertus ». Cette source secondaire décrit ainsi le passage auquel se rattache la citation publiée.

La notice bibliographique de la BnF confirme qu’André Gide est l’auteur de Les Faux-Monnayeurs et que l’ouvrage paraît chez Gallimard en 1925. Elle établit ces métadonnées, sans prouver à elle seule la présence de la phrase.

Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est incorrecte ; l’origine est rétablie à André Gide, sous la forme d’une variante du passage attesté.

La citation ne prouve pas qu’une croyance est objectivement vraie simplement parce qu’elle est utile ou motivante. Elle décrit un critère personnel de vérité ou de valeur pratique, qu’il faut distinguer d’une démonstration factuelle.

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Pierre Desproges Attribution réfutée Traduction attestée
En clair

La citation conseille de désamorcer une offense avant qu’elle n’alimente un conflit beaucoup plus difficile à maîtriser.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Desproges. Elle correspond à une traduction libre d’un fragment d’Héraclite d’Éphèse, le fragment B43, transmis par Diogène Laërce dans les Vies et doctrines des philosophes illustres, livre IX.

L’édition Perseus de Diogène Laërce donne le grec « ὕβριν χρὴ σβεννύναι μᾶλλον ἢ πυρκαϊὴν » et le rattache à Héraclite. Le sens porte sur la nécessité d’éteindre l’hybris plus encore qu’un incendie ; la formulation française diffusée en est une adaptation libre plutôt qu’une traduction littérale.

La notice de l’Université de Virginie reprend le texte grec, une traduction anglaise et la référence DK B43. Elle corrobore l’identification savante du fragment et son attribution à Héraclite.

Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Héraclite d’Éphèse, sous la forme d’une traduction libre du fragment B43.

La comparaison ne doit évidemment pas servir à minimiser un incendie réel. Son sens est figuré : elle met l’accent sur la prévention des conflits verbaux avant leur aggravation.

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Pierre Desproges Attribution réfutée Formulation exacte

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Desproges. La première attestation documentée dans le dossier se trouve chez Voltaire, dans une lettre au comte d’Argental datée du 15 août 1761.

La lettre 4637 de Voltaire, reproduite d’après les Œuvres complètes Garnier, contient exactement « les Français parlent vite et agissent lentement ». Le passage est ainsi daté, localisé et rattaché directement à la correspondance de Voltaire.

Le fac-similé de l’édition Garnier montre la même phrase dans le contexte de la lettre du 15 août 1761. Cette seconde représentation du passage corrobore la formulation exacte et son emplacement.

Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est incorrecte ; la formule est attestée chez Voltaire dès le 15 août 1761.

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Pierre Desproges Attribution réfutée Paraphrase documentée
En clair

Desproges raille l’héroïsme comme raccourci vers la célébrité quand le talent ne suffit pas ou manque totalement.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 0/100

Niveau de Preuve 0/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Desproges comme origine de l’aphorisme : sa construction et sa chute sont attestées dès 1897 chez George Bernard Shaw. La version française remplace toutefois le « martyre » de Shaw par « l’héroïsme » et constitue donc une adaptation.

Une édition de The Devil’s Disciple donne à l’acte II : « Martyrdom, sir, is what these people like: it is the only way in which a man can become famous without ability. » Cette attestation de 1897 est l’antécédent documenté ici. Wikiquote confirme la localisation à l’acte II.

Dico-citations atteste la circulation de la variante française sous le nom de Desproges et la rattache à Textes de scènes (1988), sans passage primaire vérifiable.

Conclusion : l’attribution d’origine à Pierre Desproges est incorrecte ; l’antécédent documenté est l’aphorisme de George Bernard Shaw, dont la formule française est une adaptation.

La citation ne définit pas sérieusement l’héroïsme.

Elle repose sur une ironie mordante.

Le contresens serait de la lire comme un jugement moral stable sur tous les héros.

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L’auteur derrière les mots

L’univers de Pierre Desproges

Pierre Desproges est un humoriste et écrivain français du XXe siècle, célèbre pour son humour noir, son ironie et son goût de l’absurde.

Révélé au grand public par la télévision et la radio, il a marqué les esprits avec Le Petit Rapporteur et Le Tribunal des flagrants délires.

Ses livres, dont Vivons heureux en attendant la mort et Dictionnaire superflu à l’usage de l’élite et des bien nantis, prolongent une écriture mordante et très travaillée.

Les citations de Pierre Desproges séduisent par leur férocité élégante, leur intelligence du paradoxe et leur liberté de ton.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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