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Citations sur le thème « Technologie »

Création, perception du monde et expérience sensible.

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21 citations · Page 1 sur 1

L'avantage de l'ordinateur est double. Il perçoit beaucoup plus vite et paye encore plus lentement.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la bureaucratie informatisée et de l’efficacité asymétrique. Elle oppose la rapid…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la bureaucratie informatisée et de l’efficacité asymétrique. Elle oppose la rapidité de l’encaissement à la lenteur du paiement pour révéler un déséquilibre. Elle touche aussi aux thèmes de la technologie, de l’administration et de l’équité. Son idée centrale est qu’un outil rapide peut reproduire des pratiques injustes si son usage reste orienté dans un seul sens.

Source, contexte et précautions

Citations sur la paye · La langue française · Entrée « Jacques Mailhot — La Politique d’en rire »

Cette citation ne doit pas être attribuée à James Joyce : les sources enregistrées la rattachent à Jacques Mailhot et à La Politique d’en rire. Aucun passage primaire de l’ouvrage n’a cependant été directement retrouvé. La page de La langue française reproduit exactement la formule et l’attribue à Jacques Mailhot en la reliant à La Politique d’en rire. Cette source est indirecte : elle ne montre ni page ni fac-similé du livre. La notice de la bibliothèque d’Épinal confirme que La Politique d’en rire est un ouvrage de Jacques Mailhot publié en 1986. Cette notice valide les métadonnées bibliographiques, mais ne démontre pas la présence de la citation dans l’ouvrage. Conclusion : l’attribution à James Joyce est incorrecte ; l’origine rétablie est Jacques Mailhot, mais la formulation n’a pas été vérifiée directement dans le livre auquel elle est rattachée.

La citation ne décrit pas une propriété technique universelle des ordinateurs, qui ne décident pas seuls de payer lentement. Elle vise ironiquement les procédures et les intérêts humains organisés autour d’eux.

Vérification et explication complètes →

La prochaine génération de logiciels interessants sera sur le Mac, pas sur un IBM PC.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation rejoint le thème de la technologie. Elle ouvre sur les choix d’écosystèmes, la créativité logicielle et les …Lire la suiteRéduire

La citation rejoint le thème de la technologie.

Elle ouvre sur les choix d’écosystèmes, la créativité logicielle et les anticipations industrielles.

Elle montre que l’innovation ne naît pas seulement d’une idée, mais d’un cadre matériel et culturel.

Le cœur du thème reste le lien entre outil et création.

Source, contexte et précautions

Jobs & Gates, the Biggest Reunion Since Simon & Garfunkel · 2007-05 · WIRED · Gates on Jobs

Cette citation est bien attribuée à Bill Gates : la version française traduit une déclaration anglaise rattachée à un numéro de BusinessWeek du 26 novembre 1984. WIRED reproduit les mots « The next generation of interesting software will be done on the Macintosh, not the IBM PC » et cite explicitement BusinessWeek comme source. WIRED rapporte donc cette attestation antérieure ; le numéro original n’est pas directement présenté ici. Apple Confidential 2.0, p. 116, reprend la même citation et la même référence, tandis que Wikiquote reproduit également cette attribution. La formulation française conserve fidèlement le sens de l’anglais. Conclusion : l’attribution à Bill Gates est confirmée ; la formulation publiée est une traduction française attestée de la déclaration rattachée à BusinessWeek en 1984.

La phrase ne constitue pas une vérité générale sur tous les ordinateurs. Elle formule un pari technologique lié à un moment donné. Il faut la lire comme un jugement prospectif, non comme une loi définitive.

Vérification et explication complètes →

On se fait parfois surprendre. Par exemple, quand Internet est arrivé, c'était notre cinquième ou sixième priorité.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

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La citation relève du thème de l’innovation. Elle interroge l’attention portée aux ruptures naissantes, aux priorités et…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’innovation.

Elle interroge l’attention portée aux ruptures naissantes, aux priorités et à l’adaptation.

Elle ouvre vers la stratégie, la veille technologique et la capacité à reconnaître un basculement.

Son axe principal reste l’humilité devant le changement.

Source, contexte et précautions

A Conversation with Warren Buffett & Bill Gates - University of Washington · 1998-07 · Bill Gates; Warren Buffett · Transcript, Gates on technology strategy

Cette citation est bien attribuée à Bill Gates : la version française traduit un propos tenu en juillet 1998 lors d’une conversation avec Warren Buffett à l’Université de Washington. Une transcription de l’échange restitue les mots de Gates : « Sometimes we do get taken by surprise. For example, the internet came along and we had it sort of as a fifth or sixth priority. » Le texte français conserve le sens de ce passage tout en le resserrant légèrement. Une autre transcription de la conversation reprend le même passage dans son contexte. Wikiquote le rattache également à cette intervention de 1998, telle qu’elle a été rapportée par CNET. Conclusion : l’attribution à Bill Gates est confirmée ; la formulation publiée est une traduction française attestée et légèrement abrégée de son propos de juillet 1998.

La phrase ne dit pas que l’innovation est impossible à prévoir. Elle souligne surtout la difficulté de mesurer son poids au moment où elle apparaît. Le propos relève de la lucidité, non de l’excuse facile.

Vérification et explication complètes →

Le spam est un problème de sécurité important, et nous avons beaucoup progressé sur cet aspect. Nous espérons que ce problème sera sous contrôle d'ici deux ans.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la technologie. Elle relie le spam à la sécurité, au progrès et à la prévision. Elle…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la technologie.

Elle relie le spam à la sécurité, au progrès et à la prévision.

Elle ouvre vers les thèmes de la cybersécurité, de l’innovation, de la confiance industrielle et de l’évolution des menaces numériques.

Son centre est la difficulté de contrôler durablement les nuisances d’un environnement connecté.

Source, contexte et précautions

Bill Gates sees spam "under control" in two years · 2004-11-19 · Agence France-Presse · forum internet d'El Mundo, Madrid

La citation ne signifie pas que le spam serait un simple détail gênant. Elle le place clairement dans le champ de la sécurité. Il faut éviter de transformer l’espoir exprimé en certitude définitive.

Vérification et explication complètes →

Les machines un jour pourront résoudre tous les problèmes, mais jamais aucune d'entre elles ne pourra en poser un !

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Attribution incertaine · Traduction attribuée · Niveau de preuve 50/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’intelligence humaine. La citation relie machine, problème, question et créativité. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’intelligence humaine.

La citation relie machine, problème, question et créativité.

Elle ouvre vers la technique, l’intelligence artificielle, la recherche scientifique et l’éducation.

Son centre reste la différence entre calculer une réponse et faire naître une vraie interrogation.

Source, contexte et précautions

Soviet Literature Monthly, 3/1961, p. 141 (reproduced in SF Commentary) · 1961 · Soviet Literature Monthly · 3/61, p. 141

La formule « Les machines un jour pourront résoudre tous les problèmes, mais jamais aucune d’entre elles ne pourra en poser un » est souvent attribuée à Albert Einstein, mais aucune source primaire ou référence autoritative d’Einstein n’est documentée ici. Le site Ufficio Veneto Brevetti reproduit la formulation anglaise et l’attribue à Einstein, sans indiquer d’œuvre, de discours, de lettre ni de date. Il atteste donc seulement la circulation moderne de la citation. Un document Enel de 2021 emploie une variante proche sous le nom d’Einstein, là encore sans provenance. Des compilations modernes répètent également l’attribution sans source documentaire. Conclusion : l’attribution à Einstein est incertaine et insuffisamment documentée ; la formule ne doit pas être présentée comme une citation authentifiée de ses écrits ou interventions.

La citation ne nie pas l’utilité des machines. Elle oppose leur puissance de résolution à la capacité humaine de formuler les questions. Le contresens serait d’en faire un rejet global de la technique.

Vérification et explication complètes →

Il faut se méfier des ingénieurs, ça commence par la machine à coudre, ça finit par la bombe atomique.

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème du progrès et de la responsabilité. Elle relie l’invention aux conséquences parfois i…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème du progrès et de la responsabilité.

Elle relie l’invention aux conséquences parfois imprévues de ses applications.

Elle ouvre sur la place de l’éthique dans les choix techniques.

Source, contexte et précautions

Il faut se méfier des ingénieurs... — Dico-citations · Dico-citations · Attribuée à Critique des critiques (1949)

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée à Critique des critiques (1949). Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à cette œuvre, sans indiquer de page ni fournir d’extrait vérifiable. La notice de la BnF confirme que Critique des critiques appartient bien aux œuvres de Marcel Pagnol, mais une notice bibliographique ne prouve pas la présence de la citation. Ponts et Chaussées Magazine reproduit la formule en décembre 1980 sous le nom de Pagnol. Cette occurrence atteste une circulation relativement ancienne de l’attribution, sans remonter au texte de 1949. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.

La citation ne prouve pas que les ingénieurs seraient responsables de tout mal. Elle vise l’ambivalence des techniques, non une profession en particulier.

Vérification et explication complètes →

La machine a gagné l'homme, l'homme s'est fait machine, fonctionne et ne vit plus.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est l’aliénation de l’homme par la logique mécanique. La citation touche aussi au travail, au progrès, …Lire la suiteRéduire

Le thème central est l’aliénation de l’homme par la logique mécanique.

La citation touche aussi au travail, au progrès, à la liberté intérieure et au sens de la vie.

Elle invite à distinguer l’outil utile de la mentalité qui transforme tout en rendement.

Dans cette perspective, vivre consiste à garder une part irréductible au calcul, à l’automatisme et à l’obéissance.

Source, contexte et précautions

Le Pèlerinage aux Sources · 1943 · Lanza del Vasto · Section 13; passage commençant «La machine a gagné l’homme»

Cette citation ne doit pas être attribuée à Gandhi : le texte exact est documenté chez Lanza del Vasto dans Le Pèlerinage aux Sources, paru en 1943. La première attestation retenue est cette publication, où figure la phrase sous la même formulation. Une reproduction numérique de l’ouvrage donne mot pour mot : « La machine a gagné l'homme. L'homme s'est fait machine, fonctionne et ne vit plus. » Il s’agit d’une mise en ligne moderne du texte ancien, et non d’un fac-similé de l’édition originale. Une étude consacrée à Lanza et Gandhi distingue explicitement cette réplique de celles de Gandhi et renvoie au Pèlerinage aux Sources. Une notice attribuant la phrase à Gandhi témoigne au contraire de la diffusion moderne de cette attribution sans localisation primaire probante. Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; le texte exact est documenté chez Lanza del Vasto dans Le Pèlerinage aux Sources de 1943.

La citation ne condamne pas toute technique ni tout progrès matériel. Elle vise la domination de la logique mécanique sur l’existence humaine. Le danger n’est pas la machine elle-même, mais l’homme qui accepte de n’être plus qu’un mécanisme.

Vérification et explication complètes →

Non, je ne vais pas l'faire d'tête, j'm'appelle pas Macintosh, ce n'est pas moi !

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Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour de la limite humaine. Elle relie mémoire, calcul, technologie et refus de l…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour de la limite humaine.

Elle relie mémoire, calcul, technologie et refus de la performance immédiate.

Elle ouvre vers les questions de pression mentale, d’automatisation et de droit à l’erreur.

Son intérêt tient à sa simplicité : dire qu’on n’est pas un ordinateur suffit à faire entendre une limite.

Source, contexte et précautions

Chanson à la une - Sketch L'addition, par Muriel Robin · 2014-08-02 · Paperblog / Podcast Journal · transcription du sketch

Cette citation est probablement attribuable à Muriel Robin, sous la forme d’une variante du sketch L’Addition. Des sources secondaires rattachent ce sketch à Tout Robin et mentionnent 1996, sans constituer pour autant une source primaire directement consultée. Le Podcast Journal transcrit en 2014 une version très proche : « Non, j’vais pas l’faire d’tête, j’m’appelle pas MacIntosh, c’est pas moi! ». La citation publiée normalise notamment « c’est pas moi » en « ce n’est pas moi ». Cette attestation du 2 août 2014 est la plus ancienne localisée ici. Une transcription de GE RH Expert reproduit ensuite la même réplique en 2015, tandis que RhinoSpike donne une variante proche, « je ne m’appelle pas Macintosh moi ». Conclusion : l’attribution à Muriel Robin est probable ; la formulation diffusée est une variante documentée du passage transcrit dans L’Addition.

La citation ne parle pas sérieusement d’informatique. Le contresens serait d’y chercher une critique technique des ordinateurs. Elle utilise Macintosh comme image comique d’une performance mentale impossible à exiger d’une personne.

Vérification et explication complètes →

Dans la compétition mondiale, les vainqueurs seront ceux qui pourront rassembler le meilleur de la recherche, de 'ingénierie, du design, de la production et de la distribution — quel que soit l'endroit dans le monde où ils peuvent se trouver — et le meilleur de chacune de ces disciplines ne viendra pas d'un seul pays ou d'un seul continent.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la coopération, de l’innovation et de la mondialisation. Elle relie la réussite à l’art d…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la coopération, de l’innovation et de la mondialisation.

Elle relie la réussite à l’art de faire travailler ensemble des compétences dispersées.

Elle ouvre vers la diversité, les réseaux de savoir et les chaînes de création.

Son axe principal est l’idée qu’un projet devient plus fort lorsqu’il sait accueillir le meilleur de plusieurs horizons.

Source, contexte et précautions

Cost Management: A Strategic Emphasis · Edward J. Blocher, David E. Stout, Gary Cokins · Chapter 1, section on global competition

Cette citation ne doit pas être attribuée à John Francis. Les sources disponibles rattachent le passage à Jack Welch, ancien dirigeant de General Electric. Le manuel Cost Management: A Strategic Emphasis reproduit intégralement la formulation anglaise sur la compétition mondiale et l’attribue explicitement à « Jack Welch, former CEO of General Electric ». La version française publiée correspond à une traduction fidèle de ce passage. Un support universitaire de Jiaqin Yang reproduit indépendamment la même phrase et l’attribue lui aussi à Jack Welch. Aucune source sérieuse associée au dossier ne rattache cette formule à John Francis. Conclusion : l’attribution à John Francis est incorrecte ; l’origine documentée est Jack Welch, et la formulation française est une traduction du passage anglais attesté.

La phrase ne réduit pas les personnes à des ressources interchangeables. Elle parle d’organisation et de coopération, sans justifier l’exploitation ni l’effacement des savoir-faire locaux.

Vérification et explication complètes →

La plupart des automobiles du monde marchent à l'essence. Les autos françaises marchent au klaxon. Surtout quand elles sont arrêtées.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’humour des comportements quotidiens. La citation relie automobile, impatience, bruit et caricat…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’humour des comportements quotidiens.

La citation relie automobile, impatience, bruit et caricature sociale.

Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi le blocage rend-il les gens bruyants, et comment les gestes ordinaires révèlent-ils un tempérament collectif ?

Elle transforme le klaxon en symbole comique d’une agitation sans résultat.

Source, contexte et précautions

Extraits de Les carnets du Major Thompson · 2012-03-16 · Booknode · Extrait ajouté par Biquet

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une édition directement vérifiable. Les références consultées la rattachent aux Carnets du Major Thompson, publié en 1954, sans fournir de page d’origine. Un extrait publié sur Booknode en 2012 reproduit exactement les trois phrases et les présente comme tirées des Carnets du Major Thompson. Cette contribution de lecteur ne précise toutefois ni page ni édition permettant de contrôler le passage. La définition de « klaxon » de La langue française reprend la même citation et la rattache également à l’ouvrage de Daninos, sans localisation éditoriale. Ces sources convergent sur l’auteur et le titre, mais restent indirectes. Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable, tandis que la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne décrit pas tous les conducteurs français. Elle force le trait pour produire une caricature. Le klaxon représente l’impatience, non un véritable mode de fonctionnement.

Vérification et explication complètes →

L'erreur est humaine mais un véritable désastre nécessite un ordinateur.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s'inscrit dans le thème de la technologie, de l'erreur et de la responsabilité. Elle souligne le passage d'u…Lire la suiteRéduire

La citation s'inscrit dans le thème de la technologie, de l'erreur et de la responsabilité.

Elle souligne le passage d'une faute locale à une conséquence amplifiée par un système.

Elle ouvre sur les questions d'automatisation, de contrôle et de jugement humain.

Son trait comique rappelle qu'une innovation utile exige aussi des garde-fous adaptés à sa puissance.

Source, contexte et précautions

Quote Origin: To Err is Human; To Really Foul Things Up Requires a Computer · 2010-12-07; updated 2025-07-20 · Garson O’Toole · Chronologie; notes 11–15

Cette citation ne doit pas être attribuée à Bill Gates : son origine documentée renvoie à William E. « Bill » Vaughan. La formule anglaise « To err is human; to really foul things up requires a computer » est attestée dès avril 1969, bien avant son attribution moderne à Gates. Quote Investigator retrace la chronologie : une occurrence paraît le 2 avril 1969 sous la rubrique « Senator Soaper », puis une autre le 6 avril dans une chronique signée Bill Vaughan. L’étude relève aussi une attribution imprimée à Vaughan en 1970 et le présente comme le meilleur candidat, tout en signalant que certains dictionnaires ont classé la formule comme anonyme. La liste de l’American Dialect Society fournit les références précises de ces premières occurrences. Elles établissent une circulation de la formule sous le nom de Vaughan très antérieure à son rattachement à Bill Gates. Conclusion : l’attribution à Bill Gates est incorrecte ; l’origine documentée est rattachée à William E. « Bill » Vaughan.

La citation ne dit pas que les ordinateurs sont par eux-mêmes responsables des catastrophes. Elle joue sur l'amplification technique et ne dispense pas d'examiner les décisions humaines qui la précèdent.

Vérification et explication complètes →

Il y a deux catégories de télévision : la télévision intelligente qui fait des citoyens difficiles à gouverner et la télévision imbécile qui fait des citoyens faciles à gouverner.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pouvoir politique des médias. La citation relie la qualité des programmes à l’autonomie intell…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pouvoir politique des médias. La citation relie la qualité des programmes à l’autonomie intellectuelle des citoyens. Elle suggère qu’un public habitué à questionner résiste davantage aux discours simplificateurs, tandis qu’un public passif devient plus gouvernable. Le thème met ainsi en jeu l’éducation, la liberté de jugement et la responsabilité de ceux qui produisent comme de ceux qui regardent.

Source, contexte et précautions

Il y a deux catégories de télévision… · Ouest-France Citations

Cette citation ne doit pas être attribuée à Martin Luther : cette attribution est chronologiquement impossible, tandis que la formule circule sous le nom de Jean Guéhenno. Son rattachement à Guéhenno repose toutefois sur des sources indirectes, sans passage d’œuvre localisé. La première attestation renseignée est un message d’Infirmiers.com du 8 janvier 2008, qui reproduit exactement la phrase sous le nom de Jean Guéhenno. Elle établit sa circulation à cette date, non son authenticité dans un texte original. Une fiche Ouest-France Citations donne la même formulation et la même attribution, sans œuvre ni localisation primaire. Un article de McGulfin de 2013 la reprend également sous le nom de Guéhenno. Conclusion : l’attribution à Martin Luther est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à Jean Guéhenno, sans qu’un texte primaire de celui-ci ait été retrouvé.

La formule simplifie volontairement une réalité complexe : aucun programme ne rend mécaniquement un citoyen libre ou docile. Elle critique surtout les usages des médias et appelle à considérer aussi l’éducation, le contexte social et l’activité du spectateur.

Vérification et explication complètes →

Quand on va au cinéma, on lève la tête. Quand on regarde la télévision, on la baisse.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la posture du spectateur face aux images. Elle oppose deux gestes corporels pour dis…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la posture du spectateur face aux images. Elle oppose deux gestes corporels pour distinguer une expérience perçue comme élevée d’une consommation plus quotidienne. Le corps devient le signe visible d’un rapport culturel à l’écran. Le thème invite ainsi à penser non seulement ce que nous regardons, mais la manière dont nous nous plaçons pour le regarder.

Source, contexte et précautions

Jean-Luc Godard et la télévision, un rapport complexe · 13 septembre 2022 · Mathieu Macheret · Premier paragraphe ; propos datés du 7 mars 1987

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandre Dumas. Son origine est rétablie à Jean-Luc Godard, à partir de propos tenus le 7 mars 1987 à la cérémonie des Césars ; la formulation diffusée en constitue une légère variante. Le Monde rapporte sous le nom de Godard : « Dans la salle de cinéma, on lève la tête. Quand on regarde la télévision, on la baisse. » La version publiée remplace simplement le premier membre par « Quand on va au cinéma ». Ça m’intéresse reproduit précisément cette variante courante et la rattache au même événement. Un article universitaire reprend également la formule sous le nom de Jean-Luc Godard. Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est incorrecte ; l’origine est rétablie à Jean-Luc Godard, et la citation diffusée est une variante attestée de ses propos de 1987.

La phrase ne décrit pas toutes les installations réelles et ne prouve pas que tout film élève tandis que toute télévision abaisse. Elle repose sur un contraste symbolique et volontairement simplifié.

Vérification et explication complètes →

Il faudra beaucoup plus d'ordina-coeurs que d'ordinateurs dans la communication de demain.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache principalement au thème de la communication humaine face à la technologie. Elle oppose la cap…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache principalement au thème de la communication humaine face à la technologie. Elle oppose la capacité des machines à traiter l’information à la faculté humaine de comprendre, ressentir et prendre soin. Elle invite ainsi à penser l’innovation selon ses effets sur les relations. Le thème central n’est pas le refus du numérique, mais son humanisation.

Source, contexte et précautions

Séguéla : Il faudra beaucoup plus d’ordina-cœurs… · Ouest-France — Citations · entrée dédiée à Jacques Séguéla

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paulo Coelho. Les sources enregistrées rattachent la formule à Jacques Séguéla, mais aucun livre, entretien ou discours primaire de celui-ci n’a été localisé. Citations Ouest-France reproduit exactement la phrase sous le nom de Séguéla. Cadre Dirigeant Magazine la reprend également sous cette attribution, tandis qu’une entrée Exionnaire de 2012 documente sa circulation sous une graphie fautive du nom. Une compilation distincte sépare une citation de Paulo Coelho de celle attribuée à Séguéla. Aucun élément enregistré ne soutient directement Coelho. Conclusion : l’attribution à Paulo Coelho est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Jacques Séguéla, sur des sources indirectes.

La citation ne condamne pas nécessairement les ordinateurs ni la technologie. Elle souligne plutôt que les outils restent insuffisants lorsque la communication manque d’humanité.

Vérification et explication complètes →

J'ai un GPS ! Je sais pas m'en servir mais je m'en fout ! Ca fait comme une Playstation dans la voiture.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la technologie-gadget. La citation relie GPS, écran, voiture et consommation ludique. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la technologie-gadget.

La citation relie GPS, écran, voiture et consommation ludique.

Elle ouvre vers les thèmes de l’usage, de la modernité, de l’apparence et de l’autodérision.

Elle rappelle qu’un objet peut séduire avant même d’être utile.

Source, contexte et précautions

Petit sketche de Florence Foresti · 2012-06 · Transcription, passage sur la voiture et le GPS

Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti, mais sa formulation complète n’a pas été retrouvée. Une transcription datée de juin 2012 situe bien le noyau de la réplique dans un sketch de l’humoriste consacré à sa voiture et à son GPS. La transcription du sketch reproduit « J'ai un GPS... Je sais pas m'en servir mais je m'en fous », ce qui soutient directement l’attribution à Florence Foresti. Cette source reste toutefois secondaire. La comparaison finale avec « une Playstation dans la voiture » n’apparaît pas dans le passage disponible. La source permet donc de rattacher le début de la citation à Florence Foresti, sans établir toute la version actuellement publiée. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti est probable ; la formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne critique pas toute technologie embarquée. Elle moque surtout le plaisir de posséder un outil sans en comprendre l’usage.

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De toutes les morts, la mort atomique est la moins chère...

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la guerre moderne. La citation relie mort, technologie, coût et déshumanisation. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la guerre moderne.

La citation relie mort, technologie, coût et déshumanisation.

Elle ouvre vers la dissuasion, la rationalité stratégique et la responsabilité politique.

Elle rappelle qu’un vocabulaire économique peut devenir indécent lorsqu’il touche à la vie humaine.

Source, contexte et précautions

ARTS Mort du peintre et cinéaste Robert Lapoujade Un provocateur solitaire · 19/05/1993 · Le Monde · Passage sur Le Socrate (1968)

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Messmer. La formulation exacte est bien documentée sous son nom, mais par des sources secondaires plutôt que par un document primaire directement consulté. Le Monde rapporte en 1993 que la bande-son du film Le Socrate de Robert Lapoujade, sorti en 1968, contient « De toutes les morts, la mort atomique est la moins chère », explicitement présentée comme une citation de Pierre Messmer. Le film lui-même n’a pas été directement consulté. Le Canard enchaîné, repris en 1990, attribue également cette formule à Messmer dans un contexte lié à la commission de la Défense nationale. Cette source indépendante renforce l’attribution sans fournir de preuve primaire directe. Conclusion : l’attribution à Pierre Messmer reste probable, et la formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires convergentes.

La phrase ne doit pas être lue comme une célébration de la mort atomique. Elle expose une logique froide, voire choquante. Le contresens serait d’oublier l’ironie ou la brutalité contenue dans le rapprochement entre mort et coût.

Vérification et explication complètes →

J'émets le voeux que la photographie au lieu de tomber dans le domaine de l'industrie, du commerce, rentre dans celui de l'art.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Biographies — Gustave Le Gray · Fondation Napoléon · Note 5 : Le Gray, La Lumière, 14 au 21 février 1852

Cette citation ne doit pas être attribuée à François Cavanna : elle est documentée chez le photographe Gustave Le Gray. La première attestation enregistrée renvoie à La Lumière, en février 1852, dans un passage où Le Gray défend l’entrée de la photographie dans le domaine de l’art. La biographie de Gustave Le Gray publiée par la Fondation Napoléon reproduit le passage développé et le référence précisément à La Lumière, du 14 au 21 février 1852. Cette page décrit donc une attestation ancienne, sans être elle-même le périodique original. Le dossier du Musée des Beaux-Arts de Rouen reprend également la formule sous le nom de Gustave Le Gray et la date de 1852. Aucun élément enregistré ne la rattache à Cavanna. Conclusion : l’attribution à François Cavanna est incorrecte ; l’origine documentée est Gustave Le Gray, avec une formulation correspondant à un extrait du passage référencé dans La Lumière en février 1852.

Vérification et explication complètes →

Un match d'un homme de 70 kilos contre un obus du même poids est, sans discussion, une des inventions les plus sottes de notre temps.

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Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Pierre Mac Orlan et le progrès, mythe et réalité · Musée départemental de Seine-et-Marne · Citation attribuée à Pierre Mac Orlan, Petit manuel du parfait aventurier (1920)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Marcel Proust. Les sources conservées la rattachent à Pierre Mac Orlan et à Petit manuel du parfait aventurier (1920), sous une forme très proche de celle publiée. Le Musée départemental de Seine-et-Marne reproduit : « Un match d'un homme de soixante-dix kilos contre un obus de même poids… » et attribue explicitement la formule à Pierre Mac Orlan dans cet ouvrage. La page institutionnelle ne montre toutefois pas directement l’édition de 1920. Une page de Dico-citations reprend la formulation enregistrée et l’attribue également à Pierre Mac Orlan, sans localisation documentaire aussi précise. Aucun élément retenu ne soutient l’attribution à Proust. Conclusion : l’attribution à Marcel Proust est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Pierre Mac Orlan, et la phrase diffusée constitue une variante du passage documenté.

Vérification et explication complètes →

Ils auraient pu faire une poche ventrale pour le portable, les clés de bagnole, ... ils l'ont bien fait sur le kangourou, pourquoi ils l'ont pas fait sur nous ? Y'avait un concours, c'était celui qui sautait le plus haut c'est ca ?

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache à l’humour du quotidien. Elle transforme un manque pratique en scénario absurde sur le corps …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache à l’humour du quotidien.

Elle transforme un manque pratique en scénario absurde sur le corps humain.

Elle ouvre vers la façon dont nos habitudes modernes colorent notre regard sur la nature.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Florence Foresti reste incertaine. La formule lui est associée, mais aucun sketch, spectacle, enregistrement, transcription ou autre document probant n’a été localisé pour établir directement qu’elle en est l’auteure. Aucun passage original ni aucune source précise n’est disponible pour rattacher cette formulation à une œuvre, une date ou un contexte de scène. Il n’est donc pas possible d’identifier une première attestation ou de vérifier si le texte diffusé correspond à une citation littérale. L’absence de contradiction documentée ne suffit pas à confirmer l’attribution : elle indique seulement qu’aucune autre origine décisive n’est établie ici. Le lien avec Florence Foresti demeure donc insuffisamment étayé. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le texte n’avance aucune explication scientifique. Il faut conserver son registre burlesque : la référence au kangourou sert uniquement de ressort comique.

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Ce qu'il y a de triste avec les moyens de communication de masse, c'est qu'ils ne nous laissent plus le temps de communiquer avec nous-mêmes.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’introspection face à la communication de masse. Elle oppose le flux collectif à la…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’introspection face à la communication de masse. Elle oppose le flux collectif à la conversation intérieure dont dépend la connaissance de soi. Elle touche également aux thèmes de l’attention, de l’autonomie du jugement et de la liberté intérieure. Son idée centrale est que la véritable communication suppose aussi la capacité de se retirer momentanément du bruit commun.

Source, contexte et précautions

Los mundos de « Toda Mafalda » (1993) · 2012-04-09 · Ojo en Tinta · paragraphe « Toda, pero toda, Mafalda »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Stendhal. Les sources enregistrées la rattachent à Quino, par l’intermédiaire de son personnage Mafalda, même si la planche d’origine n’a pas été localisée. Une recension de Toda Mafalda cite la formulation espagnole correspondante parmi les répliques réunies dans le volume. Le média public Señal Colombia reproduit également cette phrase comme une réplique de Mafalda. En français, Citations Ouest-France donne exactement la version publiée sous le nom de Quino. Ces sources convergent sans fournir l’emplacement original de la bande dessinée. Conclusion : l’attribution à Stendhal est incorrecte ; l’origine est rétablie à Quino, via Mafalda, sans localisation de la planche source.

La citation ne dit pas que toute communication collective est nuisible. Elle met en garde contre son envahissement lorsqu’il ne reste plus de place pour le recul et l’introspection.

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Dans le monde de l'hyper-communication, la communication entre les hommes est réduite à presque rien.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la communication humaine face à la surconnexion. Elle met en opposition l’abondance des c…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la communication humaine face à la surconnexion. Elle met en opposition l’abondance des canaux et la pauvreté possible du lien. Elle rejoint ainsi les thèmes de la solitude, de l’écoute et de l’authenticité relationnelle. Son idée centrale est que la technique ne remplace jamais, à elle seule, la rencontre entre les personnes.

Source, contexte et précautions

Citations sur la communication · La langue française · Entrée « Dans le monde de l’hyper-communication… », François Bayrou — Penser le changement

Cette citation ne doit pas être attribuée à Montaigne. Les sources enregistrées la rattachent à François Bayrou et à Penser le changement, sans qu’un passage primaire de l’ouvrage ait été directement localisé. La langue française reproduit exactement la formule sous le nom de François Bayrou et mentionne Penser le changement. Un document sur la cyberculture donne une version plus longue englobant la même idée et la rattache au même auteur et au même ouvrage. Une compilation distincte attribue également cette phrase à Bayrou tout en réservant à Montaigne une autre formule. Ces éléments convergent, mais restent indirects. Conclusion : l’attribution à Montaigne est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de François Bayrou, avec un passage primaire non retrouvé.

Le propos ne prétend pas que tout échange fréquent ou tout outil de communication est inutile. Il distingue le simple passage de messages d’une communication fondée sur l’attention, la compréhension et la réciprocité.

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Changer de thème, garder le fil