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Citations sur le thème « Futur »

Temps, vie humaine et grandes questions d’existence.

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66 citations · Page 1 sur 2

Un spéculateur, c'est un homme qui observe le futur et agit avant qu'il n'arrive.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’anticipation et de la spéculation. Elle définit le spéculateur par sa tentative…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’anticipation et de la spéculation. Elle définit le spéculateur par sa tentative de convertir une prévision en action précoce. Elle touche aussi aux thèmes du risque, de l’incertitude et de l’avantage temporel. Son idée centrale est que spéculer revient à agir dans le présent sur la base d’un futur seulement imaginé ou estimé.

Source, contexte et précautions

Bernard Baruch — attributed quotations · Wikiquote · The Public Years, New York, 1960, p. 31

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandre Dumas : les sources recensées la rattachent à Bernard M. Baruch et à The Public Years, publié en 1960. Le passage indiqué n’a toutefois pas été consulté directement dans l’ouvrage. La page Wikiquote consacrée à Bernard Baruch donne la formulation anglaise sous son nom et la localise dans The Public Years, page 31, à partir d’un recueil de 1968. Cette référence reste donc indirecte pour le texte original. La notice Internet Archive du volume confirme l’existence de l’édition de 1960 réunissant My Own Story et The Public Years, sans permettre ici de contrôler la page 31. La langue française reproduit exactement la traduction française sous le nom de Bernard Baruch. Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Bernard M. Baruch, mais la formulation n’est pas vérifiée directement dans l’ouvrage cité.

Personne n’observe littéralement le futur, et une prévision peut se révéler fausse. La citation ne garantit donc ni la réussite ni la prudence de la spéculation, qui implique incertitude et risque de perte.

Vérification et explication complètes →

Penser à long terme change nos actions à court terme. Consacre un peu de temps aujourd’hui à faire des choses qui te seront bénéfiques dans dix ans.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème des habitudes et de la discipline personnelle. Elle montre que la durée …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème des habitudes et de la discipline personnelle.

Elle montre que la durée donne une autre valeur aux choix quotidiens : certains gestes paraissent petits, mais ils orientent une trajectoire entière.

Elle ouvre aussi vers la patience, la planification, l’effort différé et la responsabilité envers son futur soi.

Le thème n’est pas seulement la réussite ; il touche plus largement à la manière de vivre avec le temps, sans laisser l’instant décider de tout.

Source, contexte et précautions

3-2-1: On thinking long-term, how to attract like-minded people, and one sign of mental toughness · 2026-08-27 · 3 IDEAS FROM ME, I.

Cette citation est bien attribuée à James Clear. La version française est une traduction attestée d’un passage publié dans sa newsletter 3-2-1 du 27 août 2026. La newsletter originale, dans la rubrique « 3 IDEAS FROM ME », donne directement : « Long-term thinking changes short-term actions. Spend a little time today doing things that will benefit you in ten years. » Cette publication constitue la première attestation indiquée. Le texte français conserve le sens et l’enchaînement des deux phrases : la réflexion à long terme modifie les actions immédiates, puis invite à consacrer du temps présent à ce qui portera ses fruits dans dix ans. La différence tient donc à la langue, non à l’attribution. Conclusion : l’attribution à James Clear est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée du texte anglais publié le 27 août 2026.

La phrase ne demande pas de sacrifier tout le présent à un futur abstrait. Elle ne promet pas qu’une seule action produira forcément un grand résultat dans dix ans. Son centre est plus simple : donner une place régulière aux gestes qui vieillissent bien.

Vérification et explication complètes →

L'avenir est ce qu'il y a de pire dans le présent.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le temps. La citation relie l’avenir, l’inquiétude et la fragilité du présent. Elle ouvre vers l’…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le temps.

La citation relie l’avenir, l’inquiétude et la fragilité du présent.

Elle ouvre vers l’angoisse, l’attente, la projection et le rapport mental à ce qui n’est pas encore là.

Elle rappelle que le temps futur agit déjà sur notre manière de vivre maintenant.

Source, contexte et précautions

Indexation thématique de la correspondance de Flaubert — valeurs, philosophie · 24 février 1839 · Centre Flaubert, Université de Rouen Normandie · lettre n° 37, Flaubert à Ernest Chevalier

Cette phrase appartient à la correspondance de Gustave Flaubert. Elle figure dans une lettre adressée à Ernest Chevalier depuis Rouen le 24 février 1839, repérée sous le numéro 37 dans le corpus cité. L’indexation thématique du Centre Flaubert, à l’Université de Rouen Normandie, reproduit exactement « L’avenir est ce qu’il y a de pire dans le présent » et fournit cette localisation. La référence permet de replacer la formule dans une lettre précisément datée, plutôt que dans un roman ou dans un recueil de maximes non identifié. Richard Terdiman la cite également en exergue du chapitre 4 de Discourse/Counter-Discourse, en la rattachant au même correspondant et au même jour. Le 24 février 1839 est la date de la lettre, non celle de la publication de l’index universitaire ou d’une édition moderne. Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée et le texte publié correspond exactement à la formulation documentée dans sa lettre à Ernest Chevalier du 24 février 1839.

La citation ne dit pas que l’avenir sera forcément mauvais. Elle parle surtout de l’effet de l’anticipation. Le pire est dans la projection, pas nécessairement dans les faits à venir.

Vérification et explication complètes →

Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation rejoint le thème de l’avenir, mais elle le traite par l’action plutôt que par la prédiction. Elle touche aus…Lire la suiteRéduire

La citation rejoint le thème de l’avenir, mais elle le traite par l’action plutôt que par la prédiction.

Elle touche aussi à la responsabilité, à l’engagement et à la confiance active dans ce qui peut advenir.

Le futur y apparaît comme un horizon à rendre habitable par les choix du présent.

Elle ouvre vers des questions proches : comment préparer sans contrôler, espérer sans naïveté, agir sans certitude ?

Son intérêt tient à cette tension précise entre lucidité et construction.

Source, contexte et précautions

Antoine de Saint-Exupéry - Wikiquote · Wikiquote · Citadelle, Gallimard NRF 1948, chap. LVI, p. 167

Cette formule reprend un passage de Citadelle d’Antoine de Saint-Exupéry, publié chez Gallimard en 1948. Le texte localisé dans l’ouvrage est plus bref et s’adresse directement à un interlocuteur : « L’avenir, tu n’as point à le prévoir mais à le permettre. » La notice de Wikiquote situe cette phrase au chapitre LVI, page 167 de l’édition NRF de 1948. Le Guichet du Savoir de la Bibliothèque municipale de Lyon confirme le rattachement à Citadelle et reproduit la même formulation. La version de la fiche remplace « tu n’as point » par la tournure impersonnelle « il ne s’agit pas » et « le permettre » par « le rendre possible ». Elle conserve ainsi l’opposition entre prévoir l’avenir et contribuer à sa possibilité, mais ne reproduit pas les mots exacts du passage. Les références réunies ne permettent pas de dater séparément cette reformulation. Conclusion : l’attribution à Antoine de Saint-Exupéry est confirmée. La citation publiée est une variante attestée du passage de Citadelle, et non sa formulation littérale.

La citation ne nie pas l’utilité de prévoir. Elle refuse seulement de réduire l’avenir à un exercice de calcul ou de prédiction. Son centre est l’action préparatrice, non l’abandon de toute anticipation.

Vérification et explication complètes →

Une vie, c'est fait avec l'avenir, comme les corps sont faits avec du vide.

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Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le temps de l’existence. La citation relie avenir, matière et identité. Elle ouvre vers le projet…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le temps de l’existence.

La citation relie avenir, matière et identité.

Elle ouvre vers le projet, le devenir, le vide et la structure cachée du réel.

Son centre reste l’idée qu’une vie est déjà façonnée par ce qui vient.

Source, contexte et précautions

Existentialist Ethics: Sartre and Authenticity · p. 84; note 43 : Sartre, L'Âge de raison, p. 261

Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre : sa formulation est retrouvée dans un passage précisément rattaché à L’Âge de raison. Le contexte documenté la présente comme une pensée de Mathieu et renvoie à la page 261 de l’œuvre. L’étude universitaire Existentialist Ethics: Sartre and Authenticity, p. 84, cite : « Une vie, pensa Mathieu, c’est fait avec de l’avenir comme les corps sont faits avec du vide », puis renvoie en note 43 à Sartre, L’Âge de raison, p. 261. Cette source fournit un repérage précis sans être l’édition primaire. L’article du Monde, « Salut l’artiste ! », publié en 1973, reprend la même formule dans une relecture des Chemins de la liberté, apportant une corroboration indépendante. Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste probable ; la formulation est retrouvée et précisément référencée par une source secondaire.

La citation ne dit pas que le présent est sans valeur. Elle souligne que la vie est traversée par l’avenir. Le vide évoqué n’est pas un néant stérile, mais une structure invisible.

Vérification et explication complètes →

Nul ne sait ce que l'avenir nous réserve.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 55/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’incertitude de l’avenir. La citation ouvre vers la prudence, le destin, l’imprévu et la prépara…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’incertitude de l’avenir.

La citation ouvre vers la prudence, le destin, l’imprévu et la préparation raisonnable.

Elle rappelle que le futur n’est pas une possession mais une rencontre.

Elle relie la sagesse populaire à une expérience quotidienne : avancer sans tout savoir.

Source, contexte et précautions

Larousse – entrée « réserver » · Éditions Larousse · sens 2

L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. La formulation exacte est bien attestée en français, mais les sources conservées ne permettent pas d’établir qu’elle constitue historiquement un proverbe. À l’entrée « réserver », Larousse donne directement « Nul ne sait ce que l’avenir nous réserve » comme exemple d’usage du verbe. Cette source confirme donc la phrase elle-même, sans la qualifier de proverbe. Un document parlementaire belge, daté vers 1896, contient également « Cependant nul ne sait ce que l’avenir nous réserve ». Cette occurrence établit un usage ancien de la formule, mais ne démontre pas davantage un statut proverbial. Conclusion : l’attribution au Proverbe français reste incertaine ; la formulation exacte est retrouvée, mais son statut de proverbe n’est pas établi par les sources disponibles.

Le proverbe ne conseille pas de renoncer à préparer demain. Le contresens serait d’y voir une excuse à la passivité. Il parle d’incertitude, non d’abandon.

Vérification et explication complètes →

Si l'on m'apprenait que la fin du monde est pour demain, je planterais quand même un pommier.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’espérance active. La citation relie catastrophe, patience, action et fidélité au vivant. Elle o…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’espérance active.

La citation relie catastrophe, patience, action et fidélité au vivant.

Elle ouvre vers des questions proches : que faire quand l’avenir paraît menacé, et pourquoi certains gestes gardent-ils leur valeur même sans garantie de résultat ?

Elle rappelle que l’espérance se reconnaît moins aux paroles qu’aux actes posés malgré tout.

Source, contexte et précautions

Martin Luther in Eisenach — Luthers Apfelbäumchen? · Lutherhaus Eisenach · Section « Luthers Apfelbäumchen? »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Martin Luther. Le Lutherhaus Eisenach indique que la formule ne vient pas de lui et signale comme premier témoignage écrit connu un rond-courrier du pasteur Karl Lotz daté du 5 octobre 1944. Ce courrier rapporte en allemand : « Und wenn morgen die Welt unterginge, so wollen wir heute unser Apfelbäumchen pflanzen. » La formulation française publiée en est une variante, et le document apparaît plusieurs siècles après Luther. La plateforme Luther2017 indique également que la phrase ne peut pas être attestée chez Luther et situe l’attribution dans le contexte allemand du XXe siècle. Les sources rétablissent donc une attestation chez Karl Lotz en 1944, sans identifier avec certitude un auteur personnel antérieur. Conclusion : l’attribution à Martin Luther est incorrecte ; l’origine documentaire est rétablie à une attestation de 1944 chez Karl Lotz, sans auteur personnel définitivement établi.

La citation ne prône pas l’aveuglement devant le danger. Elle ne dit pas que la catastrophe n’existe pas. Elle affirme surtout la valeur d’un geste juste, même lorsque l’avenir paraît perdu.

Vérification et explication complètes →

L’avenir, fantôme aux mains vides, qui promet tout et qui n’a rien !

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit pleinement dans le thème du temps, plus précisément dans la part incertaine, projetée, presque …Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit pleinement dans le thème du temps, plus précisément dans la part incertaine, projetée, presque trompeuse de l’avenir.

Elle touche aussi au thème de l’illusion, puisque le futur y prend la forme d’un fantôme qui parle beaucoup mais ne tient encore rien dans ses mains.

Sous cette image, Hugo ouvre une réflexion sur l’espérance, l’attente, la confiance accordée aux promesses lointaines et la fragilité de ce qui n’existe pas encore.

La phrase peut ainsi dialoguer avec des questions voisines : que vaut une promesse sans preuve, que construit-on dans le présent, que projette-t-on sur demain pour fuir le réel.

Source, contexte et précautions

Les Voix intérieures - Sunt Lacrymae rerum · 1837 · Section VII

L’attribution à Victor Hugo est documentée : cette formule apparaît dans le poème « Sunt Lacrymae rerum », intégré au recueil Les Voix intérieures, publié en 1837. Le vers surgit dans une séquence où Hugo apostrophe les rois déchus et dénonce les séductions trompeuses d’un avenir flatteur, présenté comme un fantôme sans biens réels à offrir. L’origine textuelle de la citation est donc littéraire et non proverbiale, avec un niveau de certitude élevé sur l’auteur, l’œuvre et la date du recueil.

Cette citation ne dit pas que l’avenir est inutile ou qu’il faut renoncer à espérer. Elle vise plutôt les promesses vides projetées sur demain, comme si le futur possédait déjà ce qu’on attend de lui.

Vérification et explication complètes →

L'avenir n'est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n'as pas à le prévoir, mais à le permettre.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du rapport à l’avenir. La citation relie l’anticipation à la responsabilité présente, en re…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du rapport à l’avenir.

La citation relie l’anticipation à la responsabilité présente, en refusant aussi bien la passivité que le contrôle excessif.

Elle ouvre vers des questions proches : comment préparer sans se crisper, comment agir sans tout savoir, comment faire confiance au temps sans se décharger de ses choix.

Elle touche aussi au thème de la liberté, car permettre l’avenir suppose de laisser place à ce qui peut naître.

Source, contexte et précautions

75 ans de l’école de l’air de Salon de Provence · 19 décembre 2010 · Succession Antoine de Saint-Exupéry · Citadelle, chap. LVI

Cette citation est bien attribuée à Antoine de Saint-Exupéry. Elle reprend, sous une forme légèrement modernisée, un passage de Citadelle, publié chez Gallimard en 1948, au chapitre LVI. Le site officiel Saint-Exupéry cite « L’avenir tu n’as point à le prévoir mais à le permettre » et le localise au chapitre LVI de Citadelle. Une étude déposée sur HAL reproduit le passage plus développé : « Il n’est jamais que du présent à mettre en ordre […] L’avenir, tu n’as point à le prévoir mais à le permettre », avec la référence Gallimard, 1948, p. 167. Une publication sur Cairn cite indépendamment la seconde phrase et renvoie à Citadelle dans l’édition Pléiade. La différence principale avec la version publiée tient à « pas » au lieu de « point » et à la ponctuation. Conclusion : l’attribution à Saint-Exupéry est confirmée, et la formulation diffusée est une variante attestée du passage de Citadelle.

La citation ne conseille pas l’improvisation ni l’abandon de toute préparation. Elle met plutôt en garde contre l’obsession de prédire, quand l’essentiel consiste à ordonner ce qui dépend déjà de nous. Permettre l’avenir ne veut pas dire attendre passivement, mais agir avec justesse dans le présent.

Vérification et explication complètes →

L’avenir est un lieu commode pour y mettre des songes.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’avenir. La citation relie le futur à l’imagination, aux promesses et aux rêves différés. Elle o…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’avenir.

La citation relie le futur à l’imagination, aux promesses et aux rêves différés.

Elle ouvre vers les questions d’espérance, d’illusion, de projet et de rapport au présent.

Elle rappelle que l’avenir peut être un espace de création autant qu’un refuge commode.

Source, contexte et précautions

Opinions sociales · 1902

Cette phrase d’Anatole France est rattachée aux Opinions de Jérôme Coignard. Le témoin textuel directement documenté dans le dossier est sa reprise dans Opinions sociales, tome I, publié en 1902. Le texte intégral d’Opinions sociales sur Project Gutenberg reproduit exactement la formule dans un développement attribué à Jérôme Coignard. Le fichier indique avoir été établi à partir d’images de la BnF/Gallica. L’entrée « avenir » de Larousse donne la même phrase sous le nom d’Anatole France et cite Les Opinions de Jérôme Coignard, chez Calmann-Lévy, corroborant le rattachement à cette œuvre. Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation est exacte. L’année 1902 date la reprise attestée dans Opinions sociales ; elle ne doit pas être confondue avec une date de première publication de la phrase dans l’œuvre d’origine, qui n’est pas établie par les éléments réunis ici.

La phrase ne condamne pas tout rêve tourné vers l’avenir. Elle signale seulement la facilité avec laquelle on y dépose ce qui reste incertain. Le contresens serait d’y voir un rejet pur et simple de l’espérance.

Vérification et explication complètes →

L'avenir, c'est ce qui dépasse la main tendue.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’avenir et de l’espérance. Elle interroge la distance entre le désir de maîtriser dem…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’avenir et de l’espérance.

Elle interroge la distance entre le désir de maîtriser demain et la réalité de ce qui nous échappe.

Elle ouvre vers le projet, l’attente, la confiance et la manière de vivre le futur comme une direction plutôt que comme une possession.

Source, contexte et précautions

Définitions : avenir · Larousse · Louis Aragon, Le Fou d'Elsa, Gallimard

Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon. Elle provient de Le Fou d’Elsa, publié en 1963, où le passage poétique commence : « L’avenir c’est ce qui dépasse / La main tendue et c’est l’espace ». La citation diffusée isole la première proposition. La définition Larousse du mot « avenir » reproduit « L’avenir c’est ce qui dépasse la main tendue » et la rattache à Aragon, Le Fou d’Elsa, chez Gallimard. Cette source de référence établit l’auteur et l’œuvre. Une reproduction du Fou d’Elsa montre le passage dans son contexte, avec le retour à la ligne après « dépasse » et la continuation « et c’est l’espace ». L’année 1963 est enregistrée comme première attestation documentée. Conclusion : l’attribution à Aragon est confirmée et la formulation diffusée est exacte, malgré la suppression du retour à la ligne et l’ajout d’une ponctuation finale.

La citation ne dit pas que l’avenir est inaccessible ou qu’il serait inutile d’agir. Elle rappelle seulement qu’on ne le possède jamais entièrement à l’avance.

Vérification et explication complètes →

La meilleure façon de prédire l’avenir, c'est de le créer.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’action face à l’avenir. La citation relie anticipation, responsabilité et création. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’action face à l’avenir.

La citation relie anticipation, responsabilité et création.

Elle ouvre vers l’innovation, le courage, la stratégie et la transformation du présent.

Elle rappelle que l’avenir se construit autant qu’il s’attend.

Source, contexte et précautions

Quote Library · The Drucker Institute · section « The Future »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Peter Drucker : la formule est documentée chez Alan Kay. Une attestation imprimée du 26 avril 1982 donne « The best way to predict the future is to invent it. » ; la version française avec « créer » en constitue une traduction fidèle mais non littérale. La bibliothèque du Drucker Institute classe explicitement cette formule comme probablement due à Alan Kay et précise que Drucker n’a pas dit la variante « The best way to predict the future is to create it ». Cette source institutionnelle contredit directement l’attribution publiée. La National Academies Press cite également Alan Kay pour la formule, tandis que Quote Investigator retrace une occurrence attribuée à Kay dès 1982 et situe l’attribution à Drucker seulement en 1986. Conclusion : l’attribution à Peter Drucker est incorrecte ; l’origine documentée de la formule est rétablie chez Alan Kay.

La citation ne prétend pas que tout dépend de notre volonté. Elle ne nie pas les contraintes ni l’imprévu. Elle insiste sur la part d’action que nous pouvons prendre.

Vérification et explication complètes →

Le futur appartient à celui qui a la plus longue mémoire.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du temps, envisagé comme continuité plutôt que comme simple succession d’instants. La citat…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du temps, envisagé comme continuité plutôt que comme simple succession d’instants.

La citation relie mémoire, avenir et responsabilité intellectuelle.

Elle ouvre vers des questions proches : que vaut le progrès sans souvenir, que devient une société qui oublie, comment transformer l’héritage sans le subir ?

Dans ce thème, elle invite à penser le futur non comme une fuite en avant, mais comme une construction appuyée sur une mémoire longue.

Source, contexte et précautions

Archive Usenet fr.misc.droit · 21 août 1996 · Christian Scherer · Signature : « Future belongs to those who have the longest memory. (Nietzsche) »

L’attribution de cette citation à Friedrich Nietzsche reste incertaine. Aucune œuvre, édition ou fragment nietzschéen précisément localisé n’a été retrouvé pour cette formule, dont les attestations disponibles sont modernes et indirectes. Une archive Usenet du 21 août 1996 donne en signature l’anglais « Future belongs to those who have the longest memory. (Nietzsche) ». Il s’agit de la première attestation datée retenue ici, mais elle ne renvoie à aucun texte de Nietzsche. L’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers reprend en 2016 la version française exacte sous son nom. La Direction de l’Archéologie de Chartres l’emploie également en épigraphe, toujours sans référence d’œuvre. Conclusion : l’attribution à Nietzsche reste incertaine, et la formulation exacte demeure non retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne défend pas une nostalgie passive du passé. Elle ne dit pas que l’avenir doit répéter ce qui a déjà eu lieu. La mémoire devient féconde seulement si elle éclaire l’action à venir.

Vérification et explication complètes →

La seule différence entre le saint et le pécheur, c'est que chaque saint a un passé et chaque pécheur, un futur.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du changement et de la seconde chance. Elle relie l’identité morale à une histoire plutôt qu…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du changement et de la seconde chance.

Elle relie l’identité morale à une histoire plutôt qu’à une étiquette fixe.

Elle ouvre sur le pardon, la réparation et l’avenir.

Le contraste entre saint et pécheur fait apparaître la possibilité commune de devenir autrement.

Source, contexte et précautions

A Woman of No Importance — Act III · pièce créée en 1893 · Act III, réplique de Lord Illingworth

Oscar Wilde est bien l’auteur de cette formule, prononcée par Lord Illingworth dans A Woman of No Importance, acte III, pièce créée en 1893. La citation française en est une traduction fidèle. Le texte de l’acte III contient exactement : « The only difference between the saint and the sinner is that every saint has a past, and every sinner has a future. » La localisation et le personnage sont donc directement vérifiables dans l’œuvre. Un fac-similé de l’édition de 1909 reproduit la même réplique, et une édition de 1906 indexée par Google Books fournit une corroboration bibliographique supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et à A Woman of No Importance est vérifiée de manière directe et précise.

La citation ne minimise pas les fautes ni leurs conséquences. Elle rappelle que la responsabilité peut aller de pair avec la possibilité de changer.

Vérification et explication complètes →

Les hommes d'avenir sont enracinés dans le passé.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du temps et de la transmission. Elle relie l’avenir à la mémoire du passé. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du temps et de la transmission. Elle relie l’avenir à la mémoire du passé. Elle ouvre vers l’héritage, l’innovation et l’identité collective. Elle rappelle que le changement durable ne naît pas toujours de la rupture.

Source, contexte et précautions

Souvenirs d'enfance et de jeunesse — Préface · 1883 · Ernest Renan / Classiques des sciences sociales (UQAM) · Préface, passage sur les « vrais hommes de progrès »

Être enraciné dans le passé ne signifie pas rester prisonnier de ses habitudes. La citation valorise un héritage vivant, non le refus du changement.

Vérification et explication complètes →

La vie doit être vécue en regardant vers l’avenir, mais elle ne peut être comprise qu’en se retournant vers le passé.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le temps. La citation relie l’avenir de l’action au passé de la compréhension. Elle ouvre vers le…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le temps.

La citation relie l’avenir de l’action au passé de la compréhension.

Elle ouvre vers les questions de mémoire, de choix, de destin et de relecture de soi.

Elle rappelle que la vie humaine n’est pas seulement une suite d’événements, mais une histoire que l’on interprète progressivement.

Source, contexte et précautions

Søren Kierkegaard citater — Livet forstås baglæns, men må leves forlæns · 1843 · Søren Kierkegaard Forskningscenteret, Københavns Universitet · Journalen JJ:167 ; SKS bd. 18, p. 194

Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard : la formulation française est une traduction condensée et réordonnée d’une entrée de son journal datée de 1843. La première attestation documentée ici est JJ:167, localisée dans l’édition critique SKS, volume 18, p. 194. Le Centre de recherche Kierkegaard donne le texte danois : « Det er ganske sandt, hvad Philosophien siger, at Livet maa forstaaes baglænds. Men derover glemmer man den anden Sætning, at det maa leves forlænds. » La référence JJ:167 y est explicitement indiquée. L’Université du Danemark du Sud reproduit également le passage complet et le situe en 1843. Ces deux sources de référence établissent l’auteur et le texte d’origine. Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard est confirmée ; la phrase diffusée est une traduction française attestée, condensée et réordonnée du passage danois.

La citation ne conseille pas de vivre dans le passé. Elle ne nie pas l’importance de l’avenir ; elle précise seulement que le sens apparaît souvent après coup. Le contresens serait d’opposer mémoire et action au lieu de les articuler.

Vérification et explication complètes →

Il est toujours sage de regarder en avant, mais il est difficile de regarder plus loin qu'on ne peut voir.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème de la prévoyance et de l’anticipation. Elle interroge la manière dont les individ…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème de la prévoyance et de l’anticipation.

Elle interroge la manière dont les individus et les sociétés préparent leur avenir.

Elle rejoint également les réflexions sur l’incertitude, le jugement et les limites de la connaissance.

Au-delà de la planification, elle pose la question de l’équilibre entre vision à long terme et réalisme.

Source, contexte et précautions

Winston Churchill for Traders & Analysts · 2013 · International Churchill Society · item 7

Winston Churchill est fortement étayé comme auteur de cette phrase, rapportée comme un propos de 1952 puis reprise dans Sir Winston Churchill: A Self-Portrait en 1954 ; la vérification reste indirecte. L’International Churchill Society classe la formule parmi les citations authentiques et précise que Churchill employait « farther » : « It is always wise to look ahead, but difficult to look farther than you can see. » Une autre page de l’organisation l’attribue explicitement à Churchill en 1952. Une étude publiée par Cambridge University Press la présente comme une réponse de Churchill à une question parlementaire en 1952 et renvoie à l’ouvrage de Colin R. Coote, page 278. Aucun document primaire de 1952 n’est directement reproduit ici. Conclusion : l’attribution à Churchill est bien documentée par plusieurs références concordantes, mais demeure indirectement vérifiée.

La citation ne décourage pas la planification de l’avenir. Elle ne prétend pas non plus que toute prévision est inutile. Elle rappelle surtout que l’anticipation doit rester consciente de ses propres limites.

Vérification et explication complètes →

Plus vous saurez regarder loin dans le passé, plus vous verrez loin dans le futur.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’histoire, comprise comme ressource pour penser l’avenir. La citation rejoint les thème…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’histoire, comprise comme ressource pour penser l’avenir.

La citation rejoint les thèmes de la mémoire, de la prévoyance, de la responsabilité politique et de la transmission.

Elle ouvre vers une question décisive : comment apprendre du passé sans croire que tout se répète à l’identique ?

Dans cette perspective, l’histoire n’est pas un poids derrière nous ; elle devient un instrument de discernement pour ce qui vient.

Source, contexte et précautions

Quotes Falsely Attributed to Winston Churchill · 2023-01-17 · International Churchill Society · section « Looking Backward »

La phrase ne veut pas dire que l’histoire permet de prédire exactement l’avenir. Elle ne réduit pas le futur à une répétition mécanique du passé. Elle affirme plutôt que l’ignorance du passé rend le jugement plus court et plus fragile.

Vérification et explication complètes →

Le spam est un problème de sécurité important, et nous avons beaucoup progressé sur cet aspect. Nous espérons que ce problème sera sous contrôle d'ici deux ans.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la technologie. Elle relie le spam à la sécurité, au progrès et à la prévision. Elle…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la technologie.

Elle relie le spam à la sécurité, au progrès et à la prévision.

Elle ouvre vers les thèmes de la cybersécurité, de l’innovation, de la confiance industrielle et de l’évolution des menaces numériques.

Son centre est la difficulté de contrôler durablement les nuisances d’un environnement connecté.

Source, contexte et précautions

Bill Gates sees spam "under control" in two years · 2004-11-19 · Agence France-Presse · forum internet d'El Mundo, Madrid

La citation ne signifie pas que le spam serait un simple détail gênant. Elle le place clairement dans le champ de la sécurité. Il faut éviter de transformer l’espoir exprimé en certitude définitive.

Vérification et explication complètes →

La gestion stratégique consiste à essayer de comprendre où l'on se situera dans le monde de demain, et non pas où l'on espère se situer, à évaluer la position possible et à décider de la position désirée.

Comprendre

Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la stratégie. La citation relie avenir, réalisme et choix d’objectif. Elle ouvre vers les questio…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la stratégie.

La citation relie avenir, réalisme et choix d’objectif.

Elle ouvre vers les questions d’anticipation, de planification, de positionnement et de décision.

Elle rappelle que vouloir une place suppose d’abord de comprendre le monde dans lequel cette place devra exister.

Source, contexte et précautions

L'Essentiel de la Stratégie : Outils et Méthodes · Jacques Bojin; Jean-Marc Schoettl · Chapitre 8, encadré « Conduire une entreprise dans le temps »

Cette citation ne doit pas être attribuée à John Francis : la source documentaire la rattache explicitement à Jack Welch. La formulation française est présentée comme une adaptation et doit donc être comprise comme une paraphrase documentée. Dans L’Essentiel de la Stratégie, Jacques Bojin et Jean-Marc Schoettl reproduisent presque exactement la phrase publiée dans l’encadré « Conduire une entreprise dans le temps », avec la mention « Adapté de Jack Welch ». Cette précision attribue l’idée à Welch sans présenter le texte comme une citation littérale. Un ouvrage consacré à la réussite étudiante, p. 13, reprend une formulation anglaise proche sur la stratégie et l’attribue également à Jack Welch, mais dans un texte sensiblement différent. Conclusion : l’attribution publiée à John Francis est incorrecte ; l’origine est rétablie à Jack Welch, sous la forme d’une paraphrase documentée.

La citation ne rejette pas l’ambition. Elle demande seulement que l’ambition parte d’une analyse du réel. Le contresens serait de confondre stratégie et projection optimiste.

Vérification et explication complètes →

Les portes de l'avenir sont ouvertes à ceux qui savent les pousser.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’avenir, envisagé comme un ensemble de passages possibles plutôt que comme une fata…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’avenir, envisagé comme un ensemble de passages possibles plutôt que comme une fatalité.

Elle touche aussi à l’initiative, au courage pratique et au refus de l’attente passive.

La porte ouvre vers des questions proches : quand faut-il tenter sa chance, comment reconnaître une occasion, que faire devant un seuil ?

Elle rappelle que le futur ne se révèle pas seulement à ceux qui regardent, mais à ceux qui agissent.

Sa force tient à son image familière : l’avenir commence souvent par un geste simple.

Source, contexte et précautions

Coluche · Wikiquote contributors · Section « Revue de presse »; référence à Coluche : l'intégrale, vol. 6, Sony Music, 1996

La formule « Les portes de l'avenir sont ouvertes à ceux qui savent les pousser » est bien attribuée à Coluche, dans le sketch « Revue de presse » daté de 1980, mais l’attestation disponible reste indirecte. La page Wikiquote consacrée à Coluche reproduit le passage où la phrase est ironiquement mise dans la bouche de Jacques Chirac : « les portes de l'avenir sont ouvertes à ceux qui savent les pousser ». Elle renvoie à une référence discographique de Coluche : l’intégrale, volume 6, sans fournir ici l’enregistrement lui-même. Dico-citations reprend la formulation exacte sous le nom de Coluche, tandis que Cultivons nous en atteste la circulation moderne. Ces sources confortent l’attribution, sans constituer une vérification directe de la source audio. Conclusion : l’attribution à Coluche et au sketch « Revue de presse » est fortement étayée, avec la nuance que la phrase est attribuée fictivement à Chirac dans le gag.

La citation ne dit pas que tout avenir dépend uniquement de la volonté individuelle. Elle ne nie pas les obstacles réels ni les portes fermées. Elle souligne surtout l’importance de l’initiative quand une possibilité existe.

Vérification et explication complètes →

Demain soufflera le vent de demain.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le rapport au futur. La citation ouvre vers la patience, l’inquiétude, la confiance et l’acceptat…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le rapport au futur.

La citation ouvre vers la patience, l’inquiétude, la confiance et l’acceptation du temps.

Elle rappelle que tout ne peut pas être vécu, résolu ou anticipé aujourd’hui.

Dans une sélection sur la sérénité, elle offre une image simple pour laisser demain à demain.

Source, contexte et précautions

明日は明日の風が吹くとは? ことわざの意味や使い方、元気になる名言を紹介 · 2023 · Domani / 小学館 · Section « 由来は? »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. « Demain soufflera le vent de demain » traduit le noyau proverbial « 明日は明日の風が吹く ». Un article de Domani, publié par Shōgakukan, rapporte une occurrence en 1865 dans la pièce de kabuki Kazusa Momen Komon Hitoeji de Kawatake Mokuami. Il cite le passage « まあ、差掛って今夜の所を、明日は明日の風が吹けば » et présente l’expression comme un proverbe japonais ; cette attestation est donc connue ici par une source secondaire. Une notice du réseau japonais de référence documentaire confirme l’identification et la conservation de la pièce dans le volume 21 des œuvres complètes de Mokuami, ainsi que son association avec cette réplique. Elle ne reproduit toutefois pas elle-même le passage. Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée, avec une occurrence de 1865 rapportée par une source secondaire.

Le proverbe ne conseille pas l’imprévoyance. Le contresens serait d’y lire un refus de préparer l’avenir. Il invite surtout à ne pas se tourmenter avant que le moment soit venu.

Vérification et explication complètes →

L'homme le plus riche est celui qui ose regarder le lendemain.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’avenir et du courage. Elle déplace la richesse du domaine de la possession vers celu…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’avenir et du courage.

Elle déplace la richesse du domaine de la possession vers celui de la confiance lucide.

Elle ouvre vers l’espoir, la prévoyance, la résilience et la manière d’habiter l’incertitude.

Source, contexte et précautions

Traité de l'Oiseau / Traduction de l'Oiseau · 1891 · Avicenne (Ibn Sīnā); éd. August Ferdinand Mehren · p. 28

La formule ne nie pas l’importance des ressources matérielles ni les difficultés réelles qui peuvent rendre l’avenir inquiétant. Elle valorise une attitude intérieure, sans reprocher à quelqu’un d’avoir peur.

Vérification et explication complètes →

La vie s'achève, mais le travail jamais.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette formule s’inscrit dans le thème du travail humain et de sa continuité au-delà des existences individuelles. La dis…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’inscrit dans le thème du travail humain et de sa continuité au-delà des existences individuelles.

La disparition d’un homme n’interrompt pas l’ouvrage commencé : les champs restent à cultiver, les maisons à bâtir, les outils à reprendre par d’autres mains.

Elle ouvre vers une réflexion plus large sur la transmission des tâches, la chaîne des générations et la permanence des œuvres collectives.

Le proverbe rejoint aussi les questions de responsabilité et d’héritage : chaque vie n’accomplit qu’une part du labeur, laissant la suite à ceux qui viennent après.

Derrière la brièveté de la formule apparaît une vision du monde où la durée du travail dépasse la durée de la vie, comme une œuvre qui traverse le temps et les hommes.

Source, contexte et précautions

Les proverbes français sur la vie · Proverbes-francais.fr · Entrée « La vie s'achève, mais le travail jamais »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français : les sources conservées la rattachent plutôt à une tradition arabe ou berbère. Cette origine de remplacement est toutefois documentée indirectement, sans attestation ancienne consultée directement. La page Proverbes-francais.fr reproduit exactement « La vie s’achève, mais le travail jamais » et la rattache aux « proverbes et locutions berbères (1835) ». Elle fournit donc une piste historique précise, mais l’ouvrage de 1835 n’est pas lui-même vérifié ici. Dico-citations attribue également la formule aux proverbes arabes, et Cultivons-nous la publie en 2011 sous la même étiquette. Aucune des sources conservées ne soutient une origine française. Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie se situe dans une tradition arabe ou berbère, sur la base de sources indirectes.

Cette citation ne fait pas l'éloge du travail acharné ni n'invite à travailler sans relâche. Elle ne dit pas que le travail est une valeur supérieure à la vie. Ce qu'elle exprime, c'est le caractère inachevable du travail en tant que condition humaine : non pas un idéal à atteindre, mais une réalité qui nous dépasse et nous survit.

Vérification et explication complètes →

Le jour éloigné existe mais celui qui ne viendra pas n'existe pas.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 50/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du temps et de l’espérance. Elle ouvre vers la patience, le réalisme et la différence entre un avenir…Lire la suiteRéduire

La citation relève du temps et de l’espérance.

Elle ouvre vers la patience, le réalisme et la différence entre un avenir difficile et un avenir illusoire.

Elle invite à se demander quelles attentes reposent sur des possibilités réelles.

Source, contexte et précautions

Étude sur les proverbes dans En attendant le vote des bêtes sauvages · 2026 · Université algérienne, mémoire/thèse · annexe, proverbes cités aux p. 343 et 359 du roman

L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formulation est bien retrouvée, mais les sources conservées divergent sur son origine entre une attribution chinoise et un rattachement au répertoire proverbial africain. Une étude sur les proverbes dans En attendant le vote des bêtes sauvages reproduit exactement « Le jour éloigné existe mais celui qui ne viendra pas n'existe pas » et la rattache au roman d’Ahmadou Kourouma. Cette source établit la présence de la formule, sans déterminer son origine culturelle première. Le Monde présente la phrase comme chinoise, mais cette attribution est journalistique. À l’inverse, Cultivons-nous la classe comme proverbe africain ; cette source est indirecte et ne tranche pas davantage l’origine. Conclusion : l’attribution au proverbe chinois reste incertaine ; la formulation exacte est retrouvée, mais les sources disponibles donnent des origines contradictoires.

La phrase ne demande pas d’abandonner trop vite un objectif difficile. Elle invite à distinguer l’espoir fondé d’une attente qui ne repose sur rien.

Vérification et explication complètes →

L'avenir ressemble à une femme enceinte ; qui sait ce qu'elle mettra au jour ?

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’avenir incertain. La citation rejoint les questions de patience, de prévision et d’acceptation …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’avenir incertain.

La citation rejoint les questions de patience, de prévision et d’acceptation de l’inconnu.

Elle invite à vivre le futur comme une réalité en gestation plutôt que comme un calendrier maîtrisable.

Elle rappelle enfin que le temps garde toujours une part de surprise.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes · 1960 · Maurice Maloux · entrée « AVENIR », p. 56

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. La formule est documentée comme un proverbe turc, sous cette forme française exacte, avec une première attestation localisée ici en 1960. Dans son Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes, Maurice Maloux donne à l’entrée « AVENIR », p. 56 : « Turc. — L’avenir ressemble à une femme enceinte ; qui sait ce qu’elle mettra au jour ? » Le texte du dictionnaire de Maloux constitue ainsi la preuve qui contredit directement l’étiquette française. La notice du Catalogue collectif de France confirme l’auteur, le titre, l’éditeur Larousse et la date de 1960. Cette notice établit les métadonnées bibliographiques de l’ouvrage, mais non, à elle seule, la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe turc, attesté en 1960 sous cette formulation française exacte.

Le proverbe ne dit pas que l’avenir est entièrement écrit. Il ne promet pas non plus une issue heureuse. Il souligne seulement l’impossibilité de connaître d’avance ce qui va apparaître.

Vérification et explication complètes →

L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le travail. La citation relie avenir, discipline et anticipation. Elle ouvre vers les questions d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le travail.

La citation relie avenir, discipline et anticipation.

Elle ouvre vers les questions d’effort, de préparation, de régularité et de réussite.

Elle rappelle que beaucoup de résultats visibles commencent par des gestes discrets.

Source, contexte et précautions

l’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt · 2026 · Wiktionnaire

L’attribution de cette citation à un Proverbe français reste incertaine. L’expression est aujourd’hui présentée comme proverbiale, mais des sources modernes la rattachent aussi au XIXe siècle et à Henry Gauthier-Villars, dit Willy, sans qu’un texte primaire de cet auteur ait été retrouvé ici. Le Wiktionnaire consacré à l’expression la qualifie de proverbiale tout en attribuant sa création à Willy au XIXe siècle. Cette indication reste indirecte, faute de passage cité permettant de vérifier l’origine proposée. De son côté, L’Internaute décrit l’origine comme obscure et évoque plutôt une popularisation par Willy. Les deux sources convergent donc sur un lien avec Willy, mais divergent sur sa nature exacte et ne fournissent pas d’attestation historique décisive. Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

La phrase ne dit pas que seules les personnes matinales réussissent. Elle emploie le réveil tôt comme image de discipline et d’anticipation. Le contresens serait de réduire la réussite à une simple heure de lever.

Vérification et explication complètes →

Le passé ne sera jamais pire que l'avenir.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du temps et de l’incertitude. Elle oppose le passé, déjà fixé, à un avenir ouvert à toute…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du temps et de l’incertitude.

Elle oppose le passé, déjà fixé, à un avenir ouvert à toutes les craintes.

Elle invite à interroger notre manière d’imaginer ce qui vient.

Source, contexte et précautions

Le passé ne sera jamais pire que l'avenir — Jacques Rouxel · Webescence · Source indiquée: Les Shadoks

Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un épisode, un script ou un enregistrement primaire des Shadoks. Deux sources secondaires la rattachent néanmoins explicitement à Rouxel et à cette œuvre. La page Webescence consacrée à la citation reproduit exactement « Le passé ne sera jamais pire que l'avenir » et indique Les Shadoks comme source. Elle ne fournit toutefois ni épisode précis ni document primaire permettant de vérifier directement la réplique. La page Dico-citations sur Jacques Rouxel reprend la même attribution et la même œuvre, sans localisation supplémentaire. Cette concordance soutient l’attribution, mais ne remplace pas une attestation directe. Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante des Shadoks.

Elle ne constitue pas une prédiction sur l’avenir. Son ton repose sur une provocation pessimiste, non sur un constat objectif.

Vérification et explication complètes →

Quel vin est aussi pétillant, savoureux, enivrant, que l’infini des possibles !

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le possible. La citation relie liberté, avenir, imagination et désir. Elle ouvre vers la question…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le possible.

La citation relie liberté, avenir, imagination et désir.

Elle ouvre vers la question du choix : garder l’infini ouvert ou accepter une route.

Elle rappelle que le possible séduit parce qu’il n’a pas encore rencontré la limite du réel.

Source, contexte et précautions

Søren Kierkegaards Skrifter, Bd. 2 — Enten – Eller, Første Deel · 1843 · Søren Kierkegaard · Diapsalmata ; SKS 2, p. 50

Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard : la formulation française est une traduction libre d’un passage de Enten – Eller (Ou bien… ou bien…), première partie, dans « Diapsalmata », publié en 1843. L’édition textuelle de la Bibliothèque royale du Danemark reproduit le passage : « Nydelsen skuffer, Muligheden ikke. Og hvilken Viin er saa skummende, hvilken saa duftende, hvilken saa berusende! », localisé dans SKS 2, p. 50. La version française condense et reformule cette évocation du possible tout en en conservant le sens. Le dictionnaire historique danois cite également « Nydelsen skuffer, Muligheden ikke » à Kierkegaard et fournit une référence interne. Cette corroboration confirme le texte original et son attribution. Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard est confirmée ; la phrase diffusée est une traduction française attestée et libre du passage danois de 1843.

La phrase ne dit pas que toutes les possibilités doivent être poursuivies. Elle ne confond pas liberté et dispersion. Elle décrit l’attrait puissant de ce qui n’est pas encore arrêté.

Vérification et explication complètes →

Je ne pense jamais au futur - il vient assez bientôt.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du temps et du présent. Elle met en cause l’emprise du futur sur l’attention actuelle. El…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du temps et du présent.

Elle met en cause l’emprise du futur sur l’attention actuelle.

Elle ouvre vers la patience, la prévoyance et la différence entre anticipation utile et inquiétude stérile.

Son mouvement essentiel consiste à ramener l’esprit vers ce qui est déjà là.

Source, contexte et précautions

Authenticated quotes by Albert Einstein · Bonmots · entry “I never think of the future—it comes soon enough.”

Albert Einstein est bien documenté comme auteur de « I never think of the future—it comes soon enough », formule attestée indirectement en décembre 1930 lors de son voyage à bord du Belgenland ; la citation française en est une traduction. La notice Bonmots consacrée à Einstein attribue la phrase à une dépêche de David P. Sentner publiée dans le Clearfield Progress le 12 décembre 1930, page 1, colonne 1. Cette référence est précise, mais le fac-similé du journal n’a pas été directement contrôlé. The Ultimate Quotable Einstein reproduit aussi la formule et mentionne à la fois l’interview de 1930 et un aphorisme de 1945–1946 conservé aux Einstein Archives. Wikiquote recoupe ces pistes et signale une autre occurrence datée de décembre 1930. Conclusion : l’attribution à Einstein est bien documentée et remonte au moins à 1930, mais la première attestation reste vérifiée par des sources secondaires.

La citation ne conseille pas d’abandonner toute prévoyance. Elle vise surtout la préoccupation inutile qui empêche de vivre le présent.

Vérification et explication complètes →

Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève des rêves, de l’espoir et de l’avenir. Elle relie l’imaginaire personnel à la capacité de faire na…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève des rêves, de l’espoir et de l’avenir.

Elle relie l’imaginaire personnel à la capacité de faire naître des possibilités nouvelles.

Elle ouvre vers les thèmes du courage, de l’ambition et de l’engagement.

Source, contexte et précautions

Quote Origin: The Future Belongs to Those Who Believe in the Beauty of Their Dreams · 2018-02-10; updated 2025-04-12 · Quote Investigator (Garson O’Toole) · Lines 23–27, 33–45, 63–81

L’attribution de cette citation à Eleanor Roosevelt reste incertaine. Des occurrences anonymes sont documentées avant que la formule ne commence à circuler sous son nom, et aucun passage de ses écrits n’est établi ici. Quote Investigator retrace une chronologie où une variante anonyme apparaît le 15 mars 1978 dans le Surrey Leader, puis la forme exacte sans auteur en 1981. L’attribution à Roosevelt n’apparaît qu’en 1986, sans source primaire permettant de la relier à elle. Barry Popik recense également les attestations imprimées à partir de 1986 et signale que la phrase n’a pas été retrouvée dans les écrits d’Eleanor Roosevelt. Ces recherches documentent surtout la circulation tardive de l’attribution. Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt reste incertaine ; la formulation n’est pas retrouvée dans une source probante liée à elle et des occurrences anonymes la précèdent.

La citation ne promet pas que tout rêve se réalisera par la seule force de la croyance. Elle ne remplace pas l’effort, les conditions concrètes ni le travail collectif.

Vérification et explication complètes →

Les astrologues parlent bien de l'avenir, Mais ils ne le font pas venir.

Comprendre

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’avenir, de l’action et de la lucidité. Elle distingue le commentaire sur ce qui vi…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’avenir, de l’action et de la lucidité.

Elle distingue le commentaire sur ce qui vient de la capacité à transformer le réel.

Elle ouvre vers les thèmes de la responsabilité, de la prévision et de l’incertitude.

Son idée centrale est que l’avenir ne se commande pas par les mots.

Source, contexte et précautions

Le livre des proverbes français · rubrique « Avenir »; renvoi « Almanach perpétuel, p. 2 »

Cette citation est bien attribuée au Proverbe français, et sa formulation correspond au passage documenté dans Le livre des proverbes français, sous la rubrique « Avenir ». Dans Le livre des proverbes français, la formule « Astrologues parlent bien de l’avenir, Mais ils ne le font pas venir » est directement visible et présentée comme proverbe français. Le passage comporte aussi un renvoi à l’« Almanach perpétuel, p. 2 ». Une page moderne consacrée aux proverbes sur l’avenir reproduit la même formule avec la même attribution. Elle apporte une corroboration secondaire à la source de référence. Conclusion : l’attribution au Proverbe français est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans une source de référence.

La citation ne demande pas de renoncer à anticiper ou à planifier. Elle rappelle simplement qu’aucune prédiction ne remplace l’action et l’incertitude du réel.

Vérification et explication complètes →

La plupart des voyages trouvent leur intéret dans l'anticipation qu'on en fait ou le souvenir qu'on en garde ; la réalité se limite le plus souvent à la perte de ses bagages.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le voyage, mais vu depuis ses illusions et ses contretemps. La citation relie le départ, l’attent…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le voyage, mais vu depuis ses illusions et ses contretemps.

La citation relie le départ, l’attente, la mémoire et la réalité matérielle.

Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi embellit-on ce qui nous a fatigués, et pourquoi l’avant-goût compte-t-il parfois autant que l’expérience ?

Elle rappelle que le voyage se vit aussi dans la tête, avant de se heurter aux bagages.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Regina Nadelson reste incertaine. Aucun passage probant n’est documenté dans une œuvre, un entretien ou une publication identifiable de l’autrice. Aucun titre, contexte, date de première attestation ou texte original n’est établi pour relier directement cette formulation à Regina Nadelson. La phrase ne peut donc pas être vérifiée dans une source permettant d’en confirmer les mots ou l’origine. Aucune attribution alternative documentée ne vient par ailleurs contredire le nom publié. La difficulté tient ici à l’absence de source exploitable, et non à la présence d’une origine concurrente établie. Conclusion : l’attribution à Regina Nadelson reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant de la rattacher directement à l’autrice.

La citation ne dit pas que voyager est inutile. Elle pointe avec ironie le décalage entre le voyage rêvé et le voyage vécu. Le détail des bagages sert d’image comique, non de règle absolue.

Vérification et explication complètes →

Les empires du futur seront spirituels.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème du pouvoir et de la transformation des formes d’influence. Elle interroge la capa…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème du pouvoir et de la transformation des formes d’influence.

Elle interroge la capacité des idées, des croyances et des valeurs à façonner durablement les sociétés.

Le texte rejoint aussi les réflexions sur la mémoire collective, la culture et la force des récits politiques.

En arrière-plan apparaît une question essentielle : qu’est-ce qui permet réellement à une civilisation de durer et d’exercer son influence au-delà de la force brute ?

Source, contexte et précautions

The Gift of a Common Tongue · 1943-09-06 · discours à Harvard University, conclusion

Winston Churchill est bien à l’origine de cette idée, formulée dans son discours à Harvard le 6 septembre 1943. L’anglais authentifié est toutefois : « The empires of the future are the empires of the mind. » L’International Churchill Society localise cette phrase dans l’allocution de Harvard et en confirme la formulation exacte. Le mot mind renvoie ici à l’esprit, à la pensée ou aux idées. Le British Council reproduit la même phrase anglaise. La traduction française « Les empires du futur seront spirituels » est donc une adaptation qui peut suggérer à tort un sens religieux absent de l’original. Conclusion : l’attribution à Churchill est vérifiée, mais « seront spirituels » constitue une traduction libre et sémantiquement plus étroite de « empires of the mind ».

La citation ne signifie pas que la politique ou l’économie deviendront inutiles. Elle ne défend pas non plus une domination religieuse au sens strict. Le mot « spirituels » renvoie ici à l’influence des idées, des valeurs et des représentations collectives.

Vérification et explication complètes →

La prochaine génération de logiciels interessants sera sur le Mac, pas sur un IBM PC.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation rejoint le thème de la technologie. Elle ouvre sur les choix d’écosystèmes, la créativité logicielle et les …Lire la suiteRéduire

La citation rejoint le thème de la technologie.

Elle ouvre sur les choix d’écosystèmes, la créativité logicielle et les anticipations industrielles.

Elle montre que l’innovation ne naît pas seulement d’une idée, mais d’un cadre matériel et culturel.

Le cœur du thème reste le lien entre outil et création.

Source, contexte et précautions

Jobs & Gates, the Biggest Reunion Since Simon & Garfunkel · 2007-05 · WIRED · Gates on Jobs

Cette citation est bien attribuée à Bill Gates : la version française traduit une déclaration anglaise rattachée à un numéro de BusinessWeek du 26 novembre 1984. WIRED reproduit les mots « The next generation of interesting software will be done on the Macintosh, not the IBM PC » et cite explicitement BusinessWeek comme source. WIRED rapporte donc cette attestation antérieure ; le numéro original n’est pas directement présenté ici. Apple Confidential 2.0, p. 116, reprend la même citation et la même référence, tandis que Wikiquote reproduit également cette attribution. La formulation française conserve fidèlement le sens de l’anglais. Conclusion : l’attribution à Bill Gates est confirmée ; la formulation publiée est une traduction française attestée de la déclaration rattachée à BusinessWeek en 1984.

La phrase ne constitue pas une vérité générale sur tous les ordinateurs. Elle formule un pari technologique lié à un moment donné. Il faut la lire comme un jugement prospectif, non comme une loi définitive.

Vérification et explication complètes →

La joie de voir s'élever une construction console l'architecte d'ignorer le sort qu'on lui réserve.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la création. La citation relie œuvre, incertitude et joie du travail accompli. Elle ouvre vers la…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la création.

La citation relie œuvre, incertitude et joie du travail accompli.

Elle ouvre vers la transmission, la réception d’une œuvre et le détachement du créateur.

Son centre reste la consolation trouvée dans l’acte même de bâtir.

Source, contexte et précautions

60 citations sur construction, proverbes, phrases et pensées · Dico-Citations · Entrée Eugène Cloutier — Croisières (1963)

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée à un roman de 1963, dont le titre apparaît sous les formes Croisières et Croisière dans les sources enregistrées. Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier en la rattachant à Croisières (1963). Cette source soutient l’attribution, sans donner accès au texte du roman ni à un emplacement vérifiable. La notice Open Library confirme que Cloutier est l’auteur de Croisière, roman dont la première publication est donnée en 1963. Elle établit ce rattachement bibliographique, mais ne prouve pas que la citation figure dans l’ouvrage. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.

La citation ne dit pas que le destin de l’œuvre est sans importance. Elle souligne seulement que le créateur trouve déjà une joie dans la construction même. L’incertitude n’annule pas l’élan de bâtir.

Vérification et explication complètes →

Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l'avenir.

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’avenir, abordé à travers le rapport au temps et à la responsabilité. La citation relie…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’avenir, abordé à travers le rapport au temps et à la responsabilité.

La citation relie l’espérance à une attitude complète : libérer le passé, purifier le présent, fortifier demain.

Elle ouvre vers les thèmes du courage, de la conscience morale et de l’action collective ou personnelle.

Dans cette perspective, l’avenir n’est pas une attente passive ; il devient une direction que l’on prépare par la confiance et la droiture.

Source, contexte et précautions

Il ne faut avoir aucun regret pour le passé · 2009-10-20 · Cultivons nous / Jean · Lignes 88-100 consultées

L’attribution de cette citation à Jean Jaurès reste incertaine. Aucune occurrence n’est ici attestée dans une œuvre ou un discours de Jaurès, tandis qu’une source de référence signale que l’origine de la formule n’a pas été retrouvée. La plus ancienne occurrence datée enregistrée est un billet de Cultivons nous publié le 20 octobre 2009, qui reproduit exactement la phrase sous le nom de Jean Jaurès sans indiquer de source primaire. Elle documente donc la circulation de l’attribution, non son authenticité. Le Guichet du Savoir de la Bibliothèque municipale de Lyon rapporte ne pas avoir retrouvé l’origine de la citation, la considère probablement apocryphe et relève une attribution concurrente à Albert Einstein. Dico-citations la donne également à Jaurès, mais « sans référence ». Conclusion : l’attribution à Jean Jaurès reste incertaine ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant son origine.

La phrase ne conseille pas d’effacer le passé ni de nier ses fautes. Elle ne justifie pas non plus une absence de conscience morale. Elle appelle plutôt à agir au présent de façon à pouvoir avancer sans remords.

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Si l'on n'investit pas sur le long terme, il n'y a pas de court terme.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la vision à long terme. La citation présente l’investissement durable comme une conditio…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la vision à long terme. La citation présente l’investissement durable comme une condition de la performance immédiate. Elle rejoint ainsi les thèmes de la prévoyance, de la responsabilité et de la gestion équilibrée des ressources.

Source, contexte et précautions

Compte rendu du Conseil de Paris — séance de juin 2009 · 2009 · Ville de Paris · intervention sur l’incubateur Télécom Paris Tech Entrepreneurs

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français : les sources conservées la rattachent à Georges David. La plus ancienne occurrence datée retrouvée remonte à 2005, sans qu’une publication primaire de David ait été localisée. Le rapport annuel 2005 de la Compagnie du Bois Sauvage reproduit exactement « Si l’on n’investit pas sur le long terme, il n’y a pas de court terme » et l’attribue à Georges David. Cette occurrence constitue l’attestation datée la plus ancienne retrouvée, mais elle reste indirecte. Un compte rendu officiel du Conseil de Paris de 2009 cite « M. Georges David, écrivain » et présente la maxime comme une formule qu’il avait coutume de dire. Cette source institutionnelle soutient l’attribution à David sans fournir le texte primaire d’origine. Conclusion : l’attribution comme proverbe français est incorrecte ; l’origine est rétablie à Georges David, sur la base d’attestations secondaires et indirectes.

La citation ne signifie pas qu’il faut négliger les urgences ou les objectifs immédiats. Elle souligne leur dépendance à une vision durable.

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Il n'y a pas un saint sans passé, Aucun pécheur sans avenir.

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Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la transformation personnelle. La citation le relie au pardon, à la responsabilité et à …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la transformation personnelle. La citation le relie au pardon, à la responsabilité et à l’espoir, puisque le passé n’annule pas la possibilité d’un avenir différent. Elle touche également au jugement, en invitant à éviter les étiquettes définitives.

Source, contexte et précautions

A Woman of No Importance — Act III · 1893 · Oscar Wilde · Act III, Lord Illingworth

Cette citation ne doit pas être attribuée à Saint Augustin. La formule française est une traduction abrégée d’un aphorisme d’Oscar Wilde dans A Woman of No Importance, acte III, publié en 1893. Dans le texte primaire de l’acte III, Lord Illingworth déclare : « The only difference between the saint and the sinner is that every saint has a past, and every sinner has a future. » Cette attestation rattache directement la formule à Wilde et contredit l’attribution à saint Augustin. Une édition numérisée de 1906 reproduit la même phrase à la page 59. John Cooper rappelle également son origine chez Wilde et relève ses mauvaises attributions modernes ; la version française diffusée en condense le début. Conclusion : l’attribution à saint Augustin est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Oscar Wilde, dans une traduction abrégée du passage attesté.

La phrase ne nie pas la responsabilité des actes passés. Elle rappelle seulement qu’une faute n’interdit pas toute amélioration et qu’une réputation vertueuse n’efface pas l’existence d’un parcours antérieur.

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Ils me font sourire ceux qui parlent sérieusement de leur avenir. Leur avenir est dans la tombe.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est la finitude humaine. La citation relie l’avenir, la mort et l’illusion de maîtrise du temps. Elle t…Lire la suiteRéduire

Le thème central est la finitude humaine. La citation relie l’avenir, la mort et l’illusion de maîtrise du temps. Elle touche aussi à la lucidité, au présent et à la fragilité des ambitions.

Source, contexte et précautions

Maurice Maeterlinck — Wikiquote · Contributeurs de Wikiquote · L’Autre Monde ou le cadran stellaire, éd. Éditions de la Maison française, 1942, p. 50

Cette citation ne doit pas être attribuée à Antoine de Saint-Exupéry. Les sources disponibles la rattachent à Maurice Maeterlinck, dans L’Autre Monde ou le cadran stellaire, paru en 1942, avec un repère à la page 50. Wikiquote reproduit exactement « Ils me font sourire ceux qui parlent sérieusement de leur avenir. Leur avenir est dans la tombe » sous le nom de Maeterlinck et donne cette référence précise. Le passage n’a toutefois pas été vérifié directement dans l’édition de l’ouvrage. Le catalogue CaGeWeB confirme l’existence de L’Autre Monde ou le cadran stellaire de Maeterlinck en 1942, sans attester lui-même cette phrase. Conclusion : l’attribution à Antoine de Saint-Exupéry est incorrecte ; la formule est rattachée à Maurice Maeterlinck, sans vérification directe du passage dans l’ouvrage.

La citation ne dit pas qu’il est inutile de préparer l’avenir. Elle souligne surtout l’illusion qui consiste à considérer cet avenir comme certain ou entièrement maîtrisable.

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