Citations sur Société
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Citations sur la société, ses normes, ses usages, ses tensions et les formes du vivre-ensemble.
On ne donne rien pour rien.
On a beau dire que le fou est guéri, il continue de faire peur.
Pour qu'un enfant grandisse, il faut tout un village.
Il n'y a qu'une catégorie de gens qui pensent plus à l'argent que les riches, ce sont les pauvres.
Chaque fois qu’on produit un effet, on se donne un ennemi. Il faut rester médiocre pour être populaire.
La culture n'est pas un supplément d'âme que s'offrirait une société de consommation repue. Elle est notre boussole.
C'est une erreur de s'attarder longtemps dans l'adulation du public. Comme un soufflé qu'on laisse attendre, elle ne tarde pas à se dégonfler.
Si nous purifions le judaïsme des prophètes et le christianisme enseigné par Jésus de tout ce qui est venu ensuite... nous avons une religion capable de préserver le monde de tous les malaises sociaux. Tout le monde a le devoir sacré de faire de son mieux pour le triomphe de cette religion.
Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça.
Qu'est-ce que le normalisme ? L'état d'assujettissement aux normes dominantes, c'est-à-dire bourgeoises ; leur inscription dans les nerfs et la chair de chacun, jusqu'à tomber malade.
Les railleries sont des preuves pour ceux qui n'en ont pas d'autres.
Ce n'est pas la conscience des hommes qui déterminent leur existence, c'est au contraire leur existence sociale qui détermine leur conscience.
La classe supérieure dote ses filles ; la classe moyenne les éduque et les marie ; la classe inférieure les vend.
On a beau avoir reçu de l'instruction, si l'on n'est pas bien mis, les gens vous méprisent. Ce n'est pas juste, mais c'est ainsi...
En banlieue, soi tu as la force, soi tu as la tchache.
Nous vivons à une époque où le superflu est le seul nécessaire que nous ayons.
Ce qui est possédé en commun est négligé en commun.
Quand l'étang se remplit, les crapauds s'assemblent.
Je suis à votre service.Ce qui compte,ce ne sont pas les individus mais le collectif.
L'homme est un animal social.
Même en France les femmes étaient souvent moins payées que les hommes pour un travail identique. Dans tous les domaines, l'inégalité était encore criante.
Je ne connais qu'une Eglise : c'est la société des hommes.
Toute destruction brouillonne affaiblit les faibles, enrichit les riches, accroît la puissance des puissants.
Le bonheurisme d'aujourd'hui, le bonheur bourgeois hissé au rang d'idéal et d'idéologie.
Maigres sont les étourneaux parce qu'ils vont en troupeau.
L'opinion publique est un tyran.
Une nation arc-en-ciel, en paix avec elle-même et avec le monde.
La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance. Sinon la société est inexorablement vouée à l'échec, comme l'être humain privé de la possibilité de communiquer.
On ne construit pas une société forte sur des choix mous.
On a voulu, à tort, faire de la bourgeoisie une classe. La bourgeoisie est tout simplement la portion contentée du peuple.
La haine que l'on porte aux grands est, de la part du peuple, un hommage involontaire.
La notoriété c'est lorsqu'on remarque votre présence, la célébrité c'est lorsqu'on note votre absence.
C'est être fou que d'être sage selon raison contre l'usage.
C’est un malheur du temps que les fous guident les aveugles.
La poésie est le miroir brouillé de notre société. Et chaque poète souffle sur ce miroir : son haleine différemment l’embue.
L'arbre vit à l'aide de ses racines et l'homme de la société.
Les dingos, les vrais marginaux sont dans les palaces, pas dans les ghettos.
La paix universelle se réalisera un jour non parce que les hommes deviendront meilleurs mais parce qu'un nouvel ordre, une science nouvelle, de nouvelles nécessités économiques leur imposeront l'état pacifique.
Les règlements c'est comme la Bible. Tout le monde pense les connaître mais personne ne les lit.
Lorsque les trains déraillent, ce qui me fait de la peine, ce sont les morts de première classe.