Comment vivre ensemble tout en gardant sa singularité ? Ces citations invitent à réfléchir aux règles, aux rapports entre les individus et à ce qui organise la vie collective.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’ennui collectif et de la stagnation ressentie. La citation transforme une émotion indi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’ennui collectif et de la stagnation ressentie. La citation transforme une émotion individuelle en image de la vie nationale. Elle invite ainsi à réfléchir au rapport entre humeur personnelle et climat social. Son intérêt tient autant à cette généralisation qu’à la question de ce qu’un manque d’élan peut signifier pour une collectivité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles Trenet. Les sources enregistrées donnent la formule à Alphonse de Lamartine, avec une attestation textuelle identique dans une notice historique consacrée à l’orateur.
Le Grand dictionnaire universel du XIXe siècle reproduit « La France est une nation qui s’ennuie ! » sous Lamartine et la rattache à une séance du 10 janvier 1839. Cette source de référence n’est toutefois pas le compte rendu parlementaire original.
Un article du Monde reprend également la phrase sous Lamartine. Une notice DicoCitations confirme l’auteur mais propose une date différente, le 25 février 1848.
Conclusion : l’attribution à Charles Trenet est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Alphonse de Lamartine, avec une formulation exacte attestée mais une datation secondaire discordante.
Il ne faut pas prendre cette phrase comme un constat objectif sur tous les Français. Elle repose sur une généralisation rhétorique qui transforme une impression collective supposée en formule frappante.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de la presse et de la conscience collective. Elle associe l’information …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de la presse et de la conscience collective. Elle associe l’information journalistique à la capacité d’une nation de regarder ses propres réalités. Ce lien ouvre sur les thèmes de la responsabilité médiatique, de la mémoire et du débat public. Le journal y apparaît moins comme un simple support d’actualités que comme un instrument de connaissance collective.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Louis Scutenaire : les sources disponibles la rattachent à Albert Camus. La formulation exacte n’est toutefois pas localisée dans un texte primaire de Camus.
Le compte rendu des débats du Sénat du 12 mai 1992 attribue explicitement à Albert Camus l’idée selon laquelle la presse est « la conscience d'une nation ». C’est la première attestation documentée fournie, mais elle ne renvoie pas à un passage précis de son œuvre.
Une notice de QQCitations reproduit ensuite exactement « Un journal, c'est la conscience d'une nation » sous le nom d’Albert Camus, sans source primaire associée. Aucun élément fourni ne soutient l’attribution à Louis Scutenaire.
Conclusion : l’attribution à Louis Scutenaire est incorrecte ; l’origine est rétablie à Albert Camus, tandis que la formulation exacte reste non retrouvée dans une source primaire directement vérifiable.
La phrase ne signifie pas qu’un journal représente à lui seul toute une nation ni qu’il exprime une conscience unique. Il s’agit d’une métaphore qui souligne le rôle public de la presse.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’esprit critique face au conformisme. La citation souligne que le consensus social ne g…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’esprit critique face au conformisme. La citation souligne que le consensus social ne garantit ni la vérité ni la sagesse. Elle rejoint ainsi les thèmes de l’indépendance de pensée, du doute et de la responsabilité individuelle dans la formation du jugement.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jacques Filion : elle est rattachée à Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort et figure sous cette forme dans une reproduction de l’édition Auguis de ses Maximes et Pensées, publiée en 1824.
La transcription de l’édition Auguis donne au chapitre II la phrase « Il y a des siècles où l’opinion publique est la plus mauvaise des opinions. » La formulation correspond exactement à celle qui est publiée ici et contredit l’attribution actuelle.
Une étude de Jean Ehrard reproduit également cette maxime dans un appareil critique consacré à Chamfort et la rattache aux Maximes. La première attestation documentée ici est donc l’édition de 1824.
Conclusion : l’attribution à Jacques Filion est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Chamfort, avec une formulation exacte attestée dans l’édition Auguis de 1824.
La citation ne signifie pas que l’opinion publique est toujours fausse ni qu’une opinion minoritaire est automatiquement meilleure. Elle met en garde contre l’assimilation de la popularité à la vérité.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 55/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache principalement au thème de la justice et du droit. Elle met en relation l’existence des lois …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache principalement au thème de la justice et du droit. Elle met en relation l’existence des lois avec la prévention de l’injustice, donc avec la protection des personnes et l’organisation équitable de la vie collective. Elle invite aussi à réfléchir à la légitimité des règles : une loi peut être évaluée selon sa capacité à remplir cette fonction protectrice.
L’attribution de cette citation à Louis Caron reste incertaine. Aucun passage probant correspondant à la formulation publiée n’a été retrouvé dans une œuvre de cet auteur.
Une formule très proche, et antérieure, apparaît chez Frédéric Bastiat dans La loi (1850) : « Le but de la Loi est d'empêcher l'Injustice de régner. » La reproduction de La loi permet de situer cette phrase dans un passage consacré au but de la loi.
Cette proximité constitue un élément contradictoire important pour l’attribution à Louis Caron, mais elle ne démontre pas que la phrase diffusée dérive directement de Bastiat. Faute de source plus probante, l’origine exacte de la formulation publiée ne peut pas être établie.
Conclusion : l’attribution à Louis Caron reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée, tandis qu’une phrase très proche est attestée chez Frédéric Bastiat en 1850.
La citation ne dit pas que toute loi est nécessairement juste. Elle énonce plutôt une finalité attribuée aux lois : empêcher l’injustice, ce qui laisse justement ouverte la possibilité de juger une loi à l’aune de cet objectif.
Les écoles servent les mêmes fonctions sociales que les prisons et les institutions psychiatriques : définir, classer, contrôler et réguler les individus.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes du pouvoir, des institutions, de la norme et de la discipline. Elle met l’accent sur …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes du pouvoir, des institutions, de la norme et de la discipline. Elle met l’accent sur les opérations qui transforment des personnes en catégories administrables et comparables. Elle invite ainsi à réfléchir aux effets sociaux du classement et du contrôle, au-delà des objectifs officiels de chaque institution.
L’attribution de cette citation à Michel Foucault reste incertaine : la formule circule sous son nom, mais elle n’a pas été localisée dans ses textes. Une attribution concurrente à Janusz Korczak est également signalée sans preuve primaire décisive.
Une thèse de l’Université d’Oxford, publiée en 2023, décrit la phrase comme couramment attribuée à Foucault tout en précisant qu’elle n’a pas pu être retrouvée dans son œuvre. La même note mentionne l’hypothèse Korczak, sans pouvoir la corroborer dans un texte original.
L’étude Re-Placing Janusz Korczak, publiée en 2019, attribue la formulation à Korczak en 1905. Elle ne reproduit toutefois pas le passage polonais original ni une localisation permettant de vérifier directement cette occurrence.
Conclusion : l’attribution à Michel Foucault demeure incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que ces institutions sont identiques dans toutes leurs missions ou leurs effets. Elle les compare sur certaines fonctions de classification et de régulation.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache directement aux thèmes du pouvoir, des relations sociales et des normes. Elle refuse une concept…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache directement aux thèmes du pouvoir, des relations sociales et des normes. Elle refuse une conception exclusivement centralisée du pouvoir et insiste sur sa production locale et multiple. Elle invite ainsi à étudier les réseaux d’influence qui structurent les comportements quotidiens.
Cette citation est bien attribuée à Michel Foucault et correspond à un passage de Histoire de la sexualité I : La volonté de savoir, publié chez Gallimard en 1976 et localisé à la page 122 par les sources enregistrées.
Un article des Cahiers de droit, publié en 1995, reproduit : « Le pouvoir est partout ; ce n’est pas qu’il englobe tout, c’est qu’il vient de partout », dans une discussion de la conception foucaldienne du pouvoir.
Un mémoire de l’UQAM, publié en 2020, donne le même passage et le renvoie précisément à La volonté de savoir, Gallimard, 1976, p. 122. La citation affichée emploie « point » là où ces sources donnent « pas », sans remettre en cause l’identification du passage.
Conclusion : l’attribution à Michel Foucault est confirmée et le passage est précisément documenté ; la version diffusée présente la substitution mineure « point » pour « pas ».
Dire que le pouvoir « vient de partout » ne signifie pas que tout le monde possède le même pouvoir ni que les institutions centrales sont sans importance. La formule insiste sur la multiplicité des relations où le pouvoir se produit.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la surveillance, du pouvoir, de la liberté et de la visibilité. Elle montre que le…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la surveillance, du pouvoir, de la liberté et de la visibilité. Elle montre que le regard peut modifier les conduites sans contrainte physique directe. Elle invite ainsi à penser la visibilité comme une relation de pouvoir possible, et pas seulement comme une présence publique.
Cette citation est bien attribuée à Michel Foucault. Elle provient de Surveiller et punir. Naissance de la prison, publié chez Gallimard en 1975, dans l’analyse du dispositif panoptique.
Une reproduction hébergée par l’Université de Pennsylvanie montre directement, à la page 202, la phrase exacte : « La visibilité est un piège. » Cette publication de 1975 constitue ici la première attestation documentée de la formule.
Le contexte éclaire sa portée : Foucault décrit le panoptisme, où la visibilité permanente du détenu participe au fonctionnement du dispositif disciplinaire et du pouvoir exercé sur lui. La citation n’est donc ni une reformulation tardive ni une attribution secondaire détachée de son œuvre.
Conclusion : l’attribution à Michel Foucault est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans Surveiller et punir.
La citation ne signifie pas que toute visibilité est mauvaise. Elle souligne surtout qu’être vu peut devenir un mécanisme de contrôle dans certaines situations.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la valeur humaine, de l’intérêt et des relations sociales. Elle oppose une logique…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la valeur humaine, de l’intérêt et des relations sociales. Elle oppose une logique instrumentale à une reconnaissance plus profonde de la personne. Elle invite ainsi à juger la qualité d’un lien par ce qui demeure lorsque l’utilité disparaît.
Cette citation est bien attribuée à Honoré de Balzac. Elle provient de Le Lys dans la vallée, roman publié en 1836 ; le passage complet dit : « car malheureusement les hommes vous estiment en raison de votre utilité, sans tenir compte de votre valeur. »
Un fac-similé de l’édition Houssiaux de 1874 montre directement cette phrase dans les Œuvres complètes, tome 7, p. 358. La citation publiée en reprend exactement le noyau, en retranchant seulement l’introduction « car malheureusement ».
Une édition numérique du Lys dans la vallée reproduit le même passage dans les conseils adressés à Félix et confirme la même formulation dans le roman.
Conclusion : l’attribution à Honoré de Balzac est confirmée et la formulation publiée correspond exactement au passage documenté, à l’exception de son amorce contextuelle.
La citation ne dit pas que toute relation comporte forcément un calcul intéressé. Elle critique surtout une estime qui disparaît dès que l’autre cesse d’être utile.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’évolution des mœurs. La citation touche aussi à la morale, au temps social et à la relativité d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’évolution des mœurs.
La citation touche aussi à la morale, au temps social et à la relativité des jugements collectifs.
Elle ouvre vers des questions proches : comment une société décide-t-elle ce qui est acceptable ?
Sa portée tient dans ce passage d’un vocabulaire de faute à un vocabulaire d’usage.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Peyrefitte. Son origine documentée est rétablie en faveur de Sénèque, dans les Epistulae morales ad Lucilium, lettre 39, §6.
Une édition universitaire de la lettre 39 donne au §6 la proposition latine « ubi quae fuerant vitia mores sunt ». Elle signifie que ce qui avait été des vices est devenu des mœurs, ce qui correspond directement au sens de la phrase française diffusée.
Une seconde édition latine reproduit la même proposition dans le même passage. Cette corroboration confirme la localisation textuelle chez Sénèque ; la formulation française doit être comprise comme une traduction de cette maxime antique.
Conclusion : l’attribution à Alain Peyrefitte est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Sénèque, dont la phrase publiée traduit le passage latin de la lettre 39.
La citation ne prouve pas que tout changement moral est une décadence.
Elle ne dit pas non plus que le passé avait toujours raison.
Elle souligne surtout la mobilité des jugements sociaux.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’impact environnemental de la consommation. La citation relie l’essor matériel à l’accumulation …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’impact environnemental de la consommation. La citation relie l’essor matériel à l’accumulation accélérée des déchets. Elle touche aussi à la responsabilité envers les générations futures et à la définition du progrès. Elle invite à passer d’une logique consistant à produire puis jeter à une logique de sobriété, de durée et de récupération.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Madelin. L’origine rétablie est Ronald Wright, auquel la formulation française est rattachée dans Chronique des jours à venir.
La Langue française reproduit la phrase sous le nom de Ronald Wright et la rattache à ce roman. Cette source reste toutefois indirecte : elle ne fournit ni page ni passage consultable dans l’ouvrage.
La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme que Chronique des jours à venir, publié chez Actes Sud en 2007, est la traduction par Henri Theureau de A Scientific Romance de Ronald Wright. Elle établit les métadonnées de l’œuvre, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Alain Madelin est incorrecte ; l’origine Ronald Wright est rétablie sur une base indirecte, tandis que la formulation exacte n’est pas localisée dans une source primaire probante.
La phrase formule une comparaison frappante, mais elle ne fournit pas les données nécessaires pour en vérifier littéralement les quantités. Il faut la lire comme une alerte sur l’ampleur des déchets, non comme une mesure démontrée par le seul énoncé.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la réputation et l’intégrité. La citation relie l’estime publique aux paroles prononcées et aux j…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la réputation et l’intégrité. La citation relie l’estime publique aux paroles prononcées et aux jugements qu’elles suscitent. Elle invite à protéger la confiance non par la mise en scène, mais par une conduite cohérente. Elle touche ainsi à la prudence, à l’honneur et à la responsabilité de l’expression.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Socrate. Le passage correspondant est rattaché à Isidore de Séville dans les Synonymorum libri II, livre II, section 41.
La transcription de référence donne le texte latin : « Habeto testimonium bonum, custodi bonam famam tuam, nullis fetoribus obscuretur, nullis laceretur opinionibus. » La formulation française publiée en est une traduction, avec quelques explicitations de sens.
La transcription du Walters Ms. W.13, manuscrit du XIIe siècle, reproduit le même passage et l’identifie aux Synonyma d’Isidore. Elle confirme la tradition textuelle, sans établir à elle seule la date de composition originale.
Conclusion : l’attribution à Socrate est incorrecte ; l’origine Isidore de Séville est rétablie, et la citation française correspond à une traduction attestée du passage latin.
Veiller sur sa réputation ne signifie pas contrôler toute opinion ni faire taire les critiques légitimes. L’enjeu n’est pas de sauver les apparences à tout prix, mais de rendre sa conduite digne de confiance.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la critique structurelle du capitalisme libéral. La citation oppose l’idée d’un accident ponctuel…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la critique structurelle du capitalisme libéral. La citation oppose l’idée d’un accident ponctuel à celle d’un déséquilibre inscrit dans le fonctionnement du système. Elle renvoie aux cycles économiques, à la régulation et aux rapports entre marché et stabilité. Elle invite surtout à chercher les mécanismes durables derrière les urgences successives.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Socrate. Les sources conservées la rattachent à Luc Fayard et à son Dictionnaire impertinent des branchés, publié en 2002, sans que le passage ait été directement retrouvé dans l’ouvrage.
Dico-Citations reproduit exactement « Crise : État structurel de l’économie capitaliste libérale » sous le nom de Luc Fayard et mentionne ce dictionnaire. Cette attribution reste indirecte puisqu’aucune page du livre n’est montrée.
La notice de la Bibliothèque de Morges confirme l’auteur, le titre, l’éditeur First et l’année 2002, mais non la présence de la citation. Un recueil de citations économiques reprend aussi la formule sous le nom de Fayard.
Conclusion : l’attribution à Socrate est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Luc Fayard, tandis que la source textuelle précise reste à vérifier dans l’ouvrage de 2002.
Il s’agit d’une formule critique et condensée, non d’une définition économique neutre. Elle ne démontre pas à elle seule que toute économie capitaliste libérale est continuellement en crise ni que toutes les crises ont la même cause.
Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la gratitude et de la mémoire. Elle interroge ce que le pouvoir ou la reconnaissance …Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la gratitude et de la mémoire.
Elle interroge ce que le pouvoir ou la reconnaissance sociale font aux obligations morales.
Elle ouvre sur la loyauté, la dette symbolique et l’attention portée aux personnes qui ont aidé.
Elle rappelle que le souvenir est aussi une manière de maintenir un lien juste avec autrui.
Cette formule relève d’une origine collective chinoise documentée, et non d’une création personnelle de Céline Dion. La version française « Les gens importants ont souvent la mémoire courte » correspond à une traduction attestée de l’idiome 贵人多忘事.
Le dictionnaire chinois Zdic donne la forme traditionnelle 貴人多忘事, en explique le sens et rapporte des attestations littéraires anciennes, dont 王泠然《御史里行》 sous la dynastie Tang. Cette source de référence documente ainsi la nature idiomatique et l’ancienneté de l’expression.
China Education Online propose l’équivalence bilingue « Great wits have short memories / 贵人多忘事 ». Cette correspondance corrobore la circulation de l’idiome sous une forme traduite proche du français publié.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée ; la formulation française est une traduction attestée de l’idiome 贵人多忘事.
La citation ne dit pas que toutes les personnes reconnues sont ingrates.
Le mot « souvent » conserve la nuance d’une observation critique, non d’une condamnation générale.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette formule s’inscrit d’abord dans le thème de la réciprocité : le verbe donner n’évoque pas ici l’élan gratuit, mais …Lire la suiteRéduire
Cette formule s’inscrit d’abord dans le thème de la réciprocité : le verbe donner n’évoque pas ici l’élan gratuit, mais l’attente d’un retour, d’un prix, d’un avantage ou d’une dette.
Elle ouvre aussitôt sur les questions de l’intérêt, du calcul, de l’échange et de la contrepartie : que vaut un geste quand il appelle secrètement quelque chose en retour ?
Sous sa brièveté sèche, le proverbe touche aussi aux rapports humains, à la confiance, aux services rendus, aux faveurs accordées et à tout ce qui circule entre les personnes sans être tout à fait désintéressé.
Pris avec recul, il ne parle pas seulement d’argent ou de commerce ; il interroge une vision du monde où chaque don peut cacher un marché, explicite ou non.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, et son attribution à Proverbe français correspond aux sources conservées. La première attestation enregistrée remonte à 1762, dans la 4e édition du Dictionnaire de l’Académie française, à l’article « DONNER ».
Le Dictionnaire de l’Académie française de 1762 reproduit textuellement « On ne donne rien pour rien » et la qualifie explicitement d’usage proverbial. Cette attestation directe soutient à la fois l’origine collective et l’exactitude de la formulation publiée.
La 6e édition de 1835 reprend exactement la même phrase avec la marque « Prov. ». Le dictionnaire de Pierre-Marie Quitard de 1842 lui consacre également une entrée et la rapproche de proverbes analogues dans plusieurs langues, sans lui attribuer d’auteur personnel.
Conclusion : l’origine proverbiale française est documentée, et la formulation « On ne donne rien pour rien » est attestée exactement.
Un contresens fréquent consiste à croire que ce proverbe affirme que toute relation humaine serait intéressée et dépourvue de générosité.
Il ne condamne pas le don sincère, mais rappelle surtout que beaucoup d’échanges cachent une attente, explicite ou non.
Il ne décrit pas une loi morale universelle, plutôt une observation prudente sur les rapports humains et les services rendus.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance, surtout lorsqu’elle a été abîmée par la peur. La citation rejoint les questions de …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance, surtout lorsqu’elle a été abîmée par la peur.
La citation rejoint les questions de réputation, de changement, de mémoire sociale et de prudence.
Elle rappelle qu’une transformation intérieure ne produit pas toujours immédiatement une transformation du regard extérieur.
Elle ouvre vers une réflexion sur ce qu’il faut pour être non seulement changé, mais à nouveau cru.
Cette citation est probablement attribuable au Proverbe africain, avec une attribution plus précise au fonds baoulé dans plusieurs compilations modernes. Elle n’est toutefois pas directement établie par un recueil ancien ou une source primaire consultée.
Une page consacrée aux citations sur « faire peur » reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe baoulé, sans indiquer de source ancienne. La Langue française reprend la même formulation avec la même attribution.
Une troisième compilation, Citations et proverbes, donne elle aussi cette maxime comme baoulé. Cette convergence soutient l’attribution africaine, mais elle repose sur des sources indirectes et ne permet ni d’identifier une première attestation ni de retrouver une formulation source plus ancienne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe africain, plus précisément baoulé, reste probable ; la formulation n’est pas retrouvée dans une source primaire probante.
Le proverbe ne doit pas servir à stigmatiser la maladie mentale.
Le contresens serait d’en faire une condamnation définitive des personnes fragilisées.
La lecture juste porte sur la mémoire de la peur et la lenteur de la confiance.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’éducation collective. La citation relie la croissance de l’enfant à la solidarité d’un environn…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’éducation collective.
La citation relie la croissance de l’enfant à la solidarité d’un environnement humain.
Elle ouvre vers la parentalité, l’école, la transmission, la protection et le lien social.
Elle invite à demander non seulement qui élève l’enfant, mais quel monde l’entoure.
Proverbe généralement rattaché à la tradition africaine.
La citation ne retire pas leur rôle aux parents.
Elle ne dit pas que tout le monde doit intervenir sans mesure dans l’éducation d’un enfant.
Elle rappelle la valeur d’un entourage responsable.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Dans le thème de l’argent, la formule oppose deux figures : le riche, entouré de fortune, et le pauvre, contraint d’y pe…Lire la suiteRéduire
Dans le thème de l’argent, la formule oppose deux figures : le riche, entouré de fortune, et le pauvre, contraint d’y penser sans cesse pour survivre.
La présence ou l’absence de ressources matérielles ne produit pas la même relation à l’argent : chez certains, il devient instrument ; chez d’autres, préoccupation permanente.
Cette tension ouvre vers des interrogations sur la dépendance économique, la pression du manque, et la manière dont la rareté peut occuper l’esprit plus fortement que l’abondance.
À l’arrière-plan apparaissent des thèmes voisins : inégalité sociale, rapport psychologique à la richesse, et place de l’argent dans l’orientation des préoccupations humaines.
Oscar Wilde est très solidement attesté comme auteur de cette idée dans The Soul of Man under Socialism, essai publié en 1891 ; la version française est une traduction légèrement condensée.
La transcription de l’essai sur Wikisource donne : « There is only one class in the community that thinks more about money than the rich, and that is the poor. » Elle confirme le texte anglais et son contexte, sans être le fac-similé du périodique de 1891.
Une référence secondaire consacrée aux citations de Wilde situe la publication dans la Fortnightly Review en février 1891. Une fiche française donne une traduction proche et renvoie au même essai.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et à son essai de 1891 est fortement étayée ; la formulation française doit être présentée comme une traduction abrégée de l’anglais.
La phrase ne prétend pas que les pauvres seraient plus avides d’argent que les riches.
Elle souligne que la pauvreté impose de penser constamment à l’argent, parce que les besoins quotidiens en dépendent.
La remarque relève d’une ironie sociale, pas d’un jugement moral contre les pauvres.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation d’Oscar Wilde s’inscrit dans le thème de la popularité et de la médiocrité sociale, terrain fréquent de sa s…Lire la suiteRéduire
La citation d’Oscar Wilde s’inscrit dans le thème de la popularité et de la médiocrité sociale, terrain fréquent de sa satire des conventions.
Produire un effet – provoquer l’étonnement, l’admiration ou la rupture – expose immédiatement à l’hostilité de ceux que cette singularité dérange.
La médiocrité, dans ce cadre, agit comme une protection : rester semblable au groupe évite la rivalité, l’envie et la critique.
Cette tension renvoie à une question plus large : une société valorise-t-elle réellement l’originalité, ou préfère-t-elle la sécurité d’un talent discret et sans aspérité ?
Derrière l’aphorisme pointe une interrogation durable sur le prix social de l’excellence et sur la relation ambiguë entre admiration publique et hostilité cachée.
La formule est bien attribuée à Oscar Wilde et figure dans The Picture of Dorian Gray, version en livre de 1891.
Dans le texte, elle est prononcée par Lord Henry Wotton, au chapitre 17.
Le roman avait d’abord paru sous une forme plus courte dans Lippincott’s Monthly Magazine en 1890, avant d’être remanié et augmenté pour l’édition de 1891. (Wikisource)
Cette phrase ne conseille pas de devenir médiocre par principe ; elle souligne le prix social de tout ce qui se distingue.
Elle ne présente pas la popularité comme un idéal ; elle montre qu’un propos, une œuvre ou une attitude qui produit un effet attire souvent de la résistance.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la raison face aux passions collectives. Elle ouvre vers la science, l’économie, la paniq…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la raison face aux passions collectives.
Elle ouvre vers la science, l’économie, la panique et les limites de la prévision.
Elle interroge ce que les modèles peuvent comprendre de l’humain.
Cette citation est probablement attribuable à Isaac Newton, mais sa formulation complète n’a pas été retrouvée dans l’attestation ancienne conservée. La plus ancienne attestation documentée remonte à une note de 1756 du Second Memorandum Book de Joseph Spence, publiée en 1820, à partir d’un témoignage rapporté par Lord Radnor.
Dans l’édition de Spence, p. 368, Radnor rapporte que Newton aurait dit qu’il ne pouvait pas « calculate the madness of the people ». Ce témoignage indirect soutient la remarque centrale, mais ne contient pas la clause sur le mouvement des corps.
L’étude d’Andrew Odlyzko identifie cette version comme la plus ancienne connue et indique que la clause supplémentaire apparaît ultérieurement. La formule française diffusée correspond donc à une version développée, non retrouvée telle quelle dans l’attestation ancienne.
Conclusion : l’attribution à Newton reste probable, mais la formulation exacte publiée n’est pas attestée dans la plus ancienne source documentée.
La phrase ne méprise pas la science.
Elle reconnaît plutôt que tout ne relève pas du même type de calcul.
Le contresens serait de l’utiliser contre la raison elle-même.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette formule s’inscrit dans le thème de la culture comme principe d’orientation d’une société, bien au-delà du simple d…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’inscrit dans le thème de la culture comme principe d’orientation d’une société, bien au-delà du simple divertissement ou de l’ornement intellectuel.
La métaphore de la boussole place la culture au cœur des repères collectifs : valeurs transmises, mémoire historique, œuvres et savoirs qui guident les choix publics et privés.
La phrase ouvre la réflexion sur la relation entre consommation matérielle et repères culturels : richesse économique ou abondance de biens ne suffisent pas à donner une direction commune.
Elle renvoie aussi à une interrogation plus large : sans culture partagée, quels repères permettent encore à une communauté d’orienter son jugement, son sens du bien commun et son rapport au monde.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Sarkozy, mais la formulation publiée est une variante qui rapproche deux segments voisins d’un même discours. Le propos est documenté à Marseille le 24 janvier 2012, lors des vœux au monde de la culture.
La transcription officielle de l’Élysée contient mot pour mot : « La Culture n'est pas un “supplément d'âme” que s'offrirait une société de consommation repue. » Plus loin, Sarkozy déclare que « plus la Culture doit nous servir de boussole ».
La version diffusée fusionne donc ces deux passages : elle conserve exactement la première phrase, puis reformule le second segment en « Elle est notre boussole ». La source officielle établit directement l’auteur, la date et le contexte.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Sarkozy est confirmée, mais la formulation publiée est une variante attestée construite à partir de deux segments du même discours.
La phrase ne réduit pas la culture à un simple outil politique ou à un instrument de contrôle social.
Elle ne dévalorise pas non plus la consommation en bloc : la critique vise l’idée que le confort matériel suffirait à orienter une société sans repères culturels.
La boussole évoquée n’est pas un divertissement décoratif, mais un repère collectif qui guide les valeurs et les choix d’une communauté.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la fragilité de la célébrité. La citation rejoint l’ego, la popularité, la reconnaissance et la d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la fragilité de la célébrité.
La citation rejoint l’ego, la popularité, la reconnaissance et la distance nécessaire face au succès.
Elle ouvre vers une question : que reste-t-il quand l’enthousiasme du public retombe ?
Elle rappelle que l’admiration vaut mieux lorsqu’elle ne devient pas une demeure.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source permettant une vérification directe. La version française est rattachée à son autobiographie sous le titre Ma vie, sans emplacement précis dans une édition.
La Langue française reproduit la citation complète et l’attribue à Charlie Chaplin en la reliant à « Ma vie ». La page ne fournit toutefois ni page ni passage directement contrôlable dans l’ouvrage.
Reverso documente en anglais la première phrase, « It is a mistake to linger long in the adulation of the public », avec sa traduction française. La comparaison avec le soufflé n’y figure pas, de sorte que cette source ne permet pas d’attester l’ensemble de la citation.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable, tandis que la formulation complète demeure non retrouvée dans une source probante.
La citation ne méprise pas le public ni la reconnaissance.
Elle met en garde contre la dépendance à une admiration excessive et provisoire.
Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du lien humain face à la séparation. La citation interroge notre manière de vivre avec les …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du lien humain face à la séparation.
La citation interroge notre manière de vivre avec les différences : les transformer en frontières ou en occasions de passage.
Elle rejoint les réflexions sur la paix, le dialogue, la tolérance et la construction collective.
Elle peut aussi ouvrir vers des questions plus intimes : quels murs entretient-on dans ses relations, et quels ponts pourrait-on commencer à bâtir ?
Cette citation ne doit pas être attribuée à Isaac Newton. Le texte officiel de la conférence Nobel de Georges Pire, prononcée le 11 décembre 1958, s’ouvre sur « Men build too many walls and not enough bridges » et l’attribue seulement à « Newton », sans prénom.
Cette source primaire atteste donc directement l’existence de la formule en 1958, mais elle ne permet pas de la faire remonter à Isaac Newton. Aucun ouvrage, lettre ou autre texte identifié du savant n’est ici documenté comme origine de cette phrase.
Une notice Wikiquote consacrée à Isaac Newton classe l’attribution parmi les erreurs et rattache l’idée à Joseph Fort Newton, à partir d’un passage de 1948 opposant les murs aux ponts. Cette indication reste secondaire, mais elle fournit l’origine alternative conservée dans le dossier.
Conclusion : l’attribution à Isaac Newton est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Joseph Fort Newton, tandis que l’occurrence primaire de 1958 ne mentionne que « Newton ».
La citation ne condamne pas toute frontière ni toute protection.
Le contresens serait d’y lire un refus naïf de toute limite.
Elle vise surtout l’excès de fermeture quand il empêche le dialogue et la coopération.
Attribution incertaine · Variante attribuée · Niveau de preuve 55/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève d’abord du thème de la beauté, mais elle l’aborde par le détour des coutumes et des normes collective…Lire la suiteRéduire
La citation relève d’abord du thème de la beauté, mais elle l’aborde par le détour des coutumes et des normes collectives.
Elle ouvre vers la question du goût : ce que nous admirons vient-il de notre sensibilité propre ou d’un apprentissage social ?
Elle touche aussi au thème de la mode, comprise non comme simple frivolité, mais comme pouvoir de régler les regards.
À travers quelques mots, Pascal rapproche l’esthétique de la morale du jugement : nos certitudes les plus spontanées portent souvent la marque du lieu et du temps.
Cette formule provient du Discours sur les passions de l’amour, où elle apparaît sous une forme légèrement plus développée : « La mode même et les pays règlent souvent ce qu’on appelle la beauté. » (Wikisource)
Dans ce passage, l’auteur explique que les critères de beauté varient selon les époques, les pays et les habitudes collectives, avant d’ajouter que la coutume intervient jusque dans les passions humaines. (Wikisource)
Le texte fut découvert à la Bibliothèque royale par le philosophe Victor Cousin et publié pour la première fois en 1843 dans la Revue des Deux Mondes, sous le titre Un fragment inédit de Pascal.
Le manuscrit ne présentait toutefois pas Blaise Pascal comme son auteur avec certitude : il portait seulement la mention « On l’attribue à M. Pascal ». ([Persée][3])
Cette attribution a suscité une longue controverse littéraire et n’a jamais été démontrée par un manuscrit autographe ou par une preuve historique décisive. ([Persée][3])
La majorité des spécialistes contemporains rejette désormais l’attribution du Discours sur les passions de l’amour à Pascal, même si certaines idées du texte présentent des ressemblances avec les Pensées, notamment avec ses réflexions sur la puissance de la mode, de l’opinion et de la coutume. (Wikisource)
La citation doit donc être présentée avec prudence comme une phrase tirée du Discours sur les passions de l’amour, texte anonyme ou d’auteur non identifié, longtemps attribué à Blaise Pascal et publié pour la première fois en 1843.
La citation ne dit pas que toute beauté est fausse ou sans valeur.
Le contresens serait d’y lire un rejet pur et simple du beau.
Pascal vise surtout la part de convention qui entre dans ce que les hommes nomment beauté.
Si nous purifions le judaïsme des prophètes et le christianisme enseigné par Jésus de tout ce qui est venu ensuite... nous avons une religion capable de préserver le monde de tous les malaises sociaux. Tout le monde a le devoir sacré de faire de son mieux pour le triomphe de cette religion.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la religion morale. La citation relie foi, justice sociale et retour à un noyau éthique. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la religion morale.
La citation relie foi, justice sociale et retour à un noyau éthique.
Elle ouvre vers le dialogue interreligieux, la critique des institutions, la responsabilité collective et la paix sociale.
Elle invite à demander ce qui, dans une tradition spirituelle, nourrit réellement la dignité humaine.
La citation est solidement attribuée à Albert Einstein, dans « Christianity and Judaism », texte publié en anglais en 1934 à partir d’un original allemand. Le passage transmis en français correspond au sens général du texte, mais sous une forme libre.
La Jewish Telegraphic Agency publie en 1934, dans la section VI, la phrase selon laquelle l’enseignement ainsi dégagé pourrait « curing all the social ills of humanity ». La source précise qu’il s’agit d’une traduction anglaise du texte allemand.
Une publication du 14 décembre 1934 dans The American Jewish Outlook reproduit le même passage. Une source secondaire consacrée à Einstein et la religion en confirme également le contexte.
Conclusion : l’attribution à Einstein est vérifiée, mais la version française doit être comprise comme une traduction libre et légèrement amplifiée du texte anglais attesté en 1934.
La phrase ne doit pas être lue comme une preuve historique détaillée sur ces religions.
Elle ne justifie pas le mépris des traditions ou des croyants.
Elle exprime une préférence pour le noyau moral plutôt que pour les ajouts jugés secondaires.
Il paraît que la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je ne vois pas en quoi c'est une crise. Depuis que je suis petit, c'est comme ça.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’inégalité sociale. La citation touche aussi à la pauvreté, à la critique économique et à la sat…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’inégalité sociale.
La citation touche aussi à la pauvreté, à la critique économique et à la satire politique.
Elle interroge les mots utilisés pour nommer les crises, surtout lorsqu’ils cachent des rapports de domination constants.
Elle ouvre vers la différence entre événement exceptionnel et injustice structurelle.
Cette citation est bien attribuée à Coluche. Elle reprend un passage du sketch Le Chômeur, daté de 1986, consacré à la « crise » et à ses effets supposés sur les riches et les pauvres.
La transcription du sketch donne : « Mais la crise rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Je vois pas en quoi c’est une crise, moi : depuis que j’suis môme… ». La version publiée conserve cet enchaînement, mais transforme notamment « depuis que j’suis môme » en « depuis que je suis petit » et condense la fin du passage.
Une ressource de Radio France référence Le Chômeur comme un sketch de Coluche de 1986. L’audio officiel confirme également l’attribution de l’enregistrement à Coluche.
Conclusion : l’attribution à Coluche est confirmée ; la citation diffusée est une variante attestée du passage du sketch Le Chômeur.
La phrase ne dit pas que toutes les crises économiques aggravent toujours les inégalités ; elle ironise sur l’idée qu’une situation présentée comme exceptionnelle existe en réalité depuis longtemps.
Elle ne signifie pas non plus que la pauvreté est normale ou acceptable : le ton moqueur souligne au contraire l’absurdité d’un système où l’écart entre riches et pauvres semble permanent.
Qu'est-ce que le normalisme ? L'état d'assujettissement aux normes dominantes, c'est-à-dire bourgeoises ; leur inscription dans les nerfs et la chair de chacun, jusqu'à tomber malade.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la liberté face aux normes sociales. Elle interroge la façon dont les attentes collect…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la liberté face aux normes sociales.
Elle interroge la façon dont les attentes collectives deviennent des contraintes intérieures.
Elle ouvre vers l’identité, la santé, la domination et la possibilité de vivre autrement.
Son idée centrale est que la normalité n’est jamais entièrement neutre lorsqu’elle décide qui peut être reconnu ou marginalisé.
Cette citation est probablement attribuable à Vincent Cespedes et est rattachée à Magique étude du Bonheur, publié en 2010. Sa formulation exacte n’a toutefois pas été retrouvée dans un exemplaire ou un extrait localisé de l’ouvrage.
Dico-Citations reproduit la phrase et l’associe précisément à Magique étude du Bonheur. Cette source soutient l’attribution, mais ne donne ni numéro de page ni reproduction du passage dans l’édition qui permettrait de le contrôler directement.
La notice Open Library confirme indépendamment Vincent Cespedes comme auteur du livre, publié chez Larousse en 2010. Elle établit donc les données bibliographiques de l’œuvre, sans attester la présence de cette citation particulière.
Conclusion : l’attribution à Vincent Cespedes reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source textuelle permettant sa vérification directe dans l’ouvrage.
La citation ne fournit pas une explication médicale de la maladie.
Elle emploie la maladie comme image et comme critique de l’effet psychique ou social de certaines normes.
Les valises de Barbie sont toujours roses, c'est pour pas les confondre avec celles de GI Joe à l'aéroport ! Comme ca, ca va plus vite sur le tapis à l'arrivée : tout ce qui est kaki, GI Joe "So long my friend !", et tout ce qui est rose, la connasse !
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème des stéréotypes de genre, traités par le détour de la caricature comique…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème des stéréotypes de genre, traités par le détour de la caricature comique.
Elle met en jeu la façon dont les couleurs, les jouets et les personnages construisent des réflexes de reconnaissance presque automatiques.
Elle ouvre aussi vers la question du langage humoristique : jusqu’où l’excès verbal révèle-t-il un cliché au lieu de seulement le répéter ?
Le thème de l’apparence reste central, car tout se joue sur ce qui se voit immédiatement, avant toute nuance.
L’humour sert ici de loupe : il grossit les codes pour rendre leur mécanique plus visible.
La citation appartient au sketch « L’Avion de Barbie » de Florence Foresti.
Elle est rattachée au spectacle Florence Foresti fait des sketches à La Cigale, capté et diffusé en DVD par TF1 Vidéo / TF1 Studio au milieu des années 2000.
Les catalogues et notices disponibles associent ce spectacle à une édition vidéo publiée par TF1 Vidéo en 2005 et à une diffusion/production télévisuelle indiquée en 2006.
La formulation courte de la réplique est également référencée sur Wikiquote comme issue de « L’Avion de Barbie », dans l’album Florence Foresti fait des sketches à la Cigale, chez TF1 Studio, en 2006.
L’extrait correspond à un passage comique où Florence Foresti détourne l’univers très codé de Barbie, du rose et de l’avion-jouet, en l’opposant à l’imaginaire militaire de G.I. Joe.
L’attribution à Florence Foresti est donc solide, car elle est liée à un sketch identifié, à un spectacle précis et à une captation vidéo commercialisée.
La source primaire exacte à citer est : Florence Foresti, « L’Avion de Barbie », dans Florence Foresti fait des sketches à La Cigale, TF1 Vidéo / TF1 Studio, 2005-2006.
La phrase ne doit pas être lue comme une insulte sérieuse adressée aux femmes.
Le contresens serait d’y voir seulement une vulgarité gratuite.
Le cœur du gag tient au choc entre les couleurs de jouets, le tri automatique et la chute excessive.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la gestion des ressources face au collectif. Elle interroge la relation entre …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la gestion des ressources face au collectif.
Elle interroge la relation entre abondance humaine et rareté matérielle. Elle rejoint des réflexions sur les limites, l’organisation et le partage.
Elle peut ouvrir sur des questions d’équilibre entre générosité et prévoyance.
Elle rappelle que toute dynamique de groupe implique une forme de régulation implicite.
La citation est bien rattachée à Coluche.
Elle apparaît dans le sketch Les Vacances, où Coluche enchaîne des remarques satiriques sur les pays étrangers et détourne le proverbe « plus on est de fous, plus on rit ».
Le sketch Les Vacances figure notamment dans l’album Mes Adieux au Music-Hall, publié autour de 1980, dont la liste des titres mentionne explicitement ce sketch.
L’origine n’est pas proverbiale au sens traditionnel : il s’agit d’un faux proverbe humoristique moderne, construit par déformation d’un proverbe français connu.
Ce n’est pas une critique des personnes nombreuses en soi.
Ce n’est pas non plus une invitation à l’exclusion systématique.
La phrase souligne surtout une limite matérielle, pas une valeur morale.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève avant tout du thème de la vérité et de l’esprit critique. Elle interroge la qualité des arguments uti…Lire la suiteRéduire
La citation relève avant tout du thème de la vérité et de l’esprit critique.
Elle interroge la qualité des arguments utilisés pour convaincre, en opposant les preuves au ridicule.
Elle ouvre aussi sur la responsabilité de chacun dans une discussion : comment contester sans dégrader la parole de l’autre ?
Derrière les railleries, elle met en jeu le rapport entre pouvoir de persuasion, respect et exigence de justification.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Rundi : les attestations retrouvées la présentent comme un proverbe provençal. La plus ancienne occurrence documentée ici est datée du 6 mai 2010.
UneCitation.com reproduit alors la formulation française et l’attribue explicitement à un proverbe provençal. Cette source ne fournit toutefois ni forme provençale originale ni recueil ancien permettant d’établir directement l’histoire du texte.
La langue française classe également la phrase parmi les proverbes provençaux. Cette seconde attestation renforce l’origine alternative, mais elle reste elle aussi indirecte et ne constitue pas une preuve primaire ancienne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe rundi est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à un proverbe provençal, sans document primaire ancien permettant d’en retracer davantage l’origine.
Cette formule ne dit pas que toute critique est nulle, mais que la raillerie remplace souvent les preuves chez celui qui en manque.
Elle ne condamne pas l'objection fondée ; elle vise le réflexe de se moquer au lieu d'argumenter.
Le contresens serait d'y voir un refus du débat : le proverbe attaque la moquerie sans preuve, pas la discussion solide.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la société, de la conscience et des conditions matérielles. Elle relie les idées aux rapp…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la société, de la conscience et des conditions matérielles.
Elle relie les idées aux rapports sociaux qui encadrent la vie quotidienne.
Elle ouvre vers les questions de classe, de travail, d’éducation et de pouvoir.
Son idée centrale est que la pensée humaine se comprend mieux lorsqu’on la replace dans les formes concrètes de l’existence sociale.
Cette citation est bien attribuée à Karl Marx. Elle provient de la Préface de la Contribution à la critique de l’économie politique, publiée en 1859, mais la formulation française diffusée est une variante du passage allemand original.
La reproduction de l’édition française donne dans la Préface : « Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur être; c'est inversement leur être social qui détermine leur conscience ». Elle rattache directement le passage à Marx et à l’ouvrage de 1859.
Le texte allemand reproduit par Plechanov reprend la formulation originale et l’attribue explicitement à Zur Kritik der politischen Ökonomie. Un extrait français de la Préface corrobore ce contexte. La version publiée ici substitue notamment « existence » à « être » et comporte un accord fautif dans « déterminent ».
Conclusion : l’attribution à Karl Marx est confirmée, mais la phrase diffusée est une variante française du passage attesté en 1859.
La citation ne dit pas que les individus n’ont aucune liberté de pensée.
Elle souligne le poids des conditions sociales, sans réduire toute conscience à un automatisme.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation renvoie aux thèmes de la condition féminine et des inégalités sociales. Elle interroge la place de l’éducati…Lire la suiteRéduire
La citation renvoie aux thèmes de la condition féminine et des inégalités sociales.
Elle interroge la place de l’éducation, de l’argent et du mariage dans la vie des femmes.
Elle ouvre vers une critique des rapports de pouvoir transmis par les traditions.
L’attribution de cette citation aux Proverbes orientaux reste incertaine. Les sources retrouvées la rattachent plus précisément à un proverbe chinois, mais aucune source chinoise ancienne ni formulation originale n’est documentée.
La Langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à un « proverbe chinois », sans fournir de référence permettant d’en vérifier l’origine historique. Cette occurrence atteste donc la circulation de la formule sous cette étiquette, non son origine.
Deux autres compilations vont dans le même sens : Citation Célèbre et Citations françaises la présentent également comme chinoise. Leur convergence fragilise l’étiquette générique « Proverbes orientaux », mais reste indirecte et ne permet pas d’établir une provenance précise.
Conclusion : l’attribution aux Proverbes orientaux reste incertaine ; une origine chinoise est régulièrement avancée, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante.
Elle ne doit pas être reprise comme une vérité sur les femmes ou les classes sociales.
Elle porte des présupposés historiques et sexistes qu’il faut expliciter.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le jugement social. La citation relie instruction, apparence et mépris dans une même scène social…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le jugement social.
La citation relie instruction, apparence et mépris dans une même scène sociale.
Elle ouvre vers les thèmes de l’inégalité, de la respectabilité, du vêtement et de la reconnaissance.
Elle rappelle que les qualités réelles ne suffisent pas toujours à être traité justement.
Cette citation est bien attribuée à Émile Zola. La formulation est attestée dans Pot-Bouille, roman publié en 1882, au chapitre II dans un propos de Mme Josserand sur la tenue et les apparences sociales.
La reproduction numérique de Pot-Bouille donne directement la phrase telle qu’elle est diffusée : « On a beau avoir reçu de l'instruction, si l'on n'est pas bien mis, les gens vous méprisent. Ce n'est pas juste, mais c'est ainsi…. » Le contexte et l’emplacement dans le roman sont identifiables.
Une fiche de Dico-citations reproduit également cette formulation et la rattache à Pot-Bouille (1882). Elle apporte une corroboration secondaire cohérente avec le texte du roman.
Conclusion : l’attribution à Émile Zola est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement au passage attesté dans Pot-Bouille.
La citation ne conseille pas de mépriser ceux qui sont mal habillés.
Elle signale au contraire l’injustice d’un monde qui juge l’instruction à travers l’apparence.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation rejoint le thème de la parole comme moyen d’affirmation de soi. Elle touche aussi aux représentations soc…Lire la suiteRéduire
Cette citation rejoint le thème de la parole comme moyen d’affirmation de soi.
Elle touche aussi aux représentations sociales de la banlieue et aux rapports de force.
Elle ouvre sur la question de ce qui permet de prendre sa place sans recourir à la violence.
Son intérêt principal est le contraste entre puissance physique et puissance verbale.
La phrase ne décrit pas la réalité des banlieues dans leur diversité.
Elle repose sur une caricature de scène et ne doit pas être reprise comme un portrait social.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le superflu. La citation relie consommation, désir et besoin. Elle ouvre vers le luxe, la moderni…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le superflu.
La citation relie consommation, désir et besoin.
Elle ouvre vers le luxe, la modernité, le confort, la sobriété et l’illusion du nécessaire.
Son centre tient dans ce renversement : ce qui devait rester en plus devient ce qui semble manquer le plus.
Cette citation est solidement attribuée à Oscar Wilde dans The Picture of Dorian Gray, chapitre VIII, dans le texte de l’édition de 1891 ; la formulation française traduit directement une phrase du roman.
Un volume numérisé des œuvres de Wilde contient le passage anglais : « We live in an age when unnecessary things are our only necessities. » Cette reproduction directe établit l’auteur, l’œuvre et le contexte.
Project Gutenberg reprend également la phrase parmi les aphorismes de Wilde. Une étude universitaire la renvoie à The Picture of Dorian Gray dans une édition critique moderne, apportant une corroboration bibliographique.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et l’origine dans The Picture of Dorian Gray sont directement documentées ; la traduction française peut être considérée comme vérifiée.
La citation ne condamne pas tout plaisir ni toute beauté.
Elle critique surtout la confusion entre luxe et nécessité.
Le contresens serait d’y lire un appel à une vie sèche, sans agrément.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la responsabilité collective. Elle rejoint les biens communs, la coopération et l’org…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la responsabilité collective.
Elle rejoint les biens communs, la coopération et l’organisation du travail partagé.
Elle pose une question simple : comment faire en sorte que ce qui appartient à tous soit réellement pris en charge par chacun ?
Proverbe généralement rattaché à la tradition anglaise.
La phrase ne prouve pas que les biens communs sont voués à l’échec.
Elle signale un risque qui peut être évité par des règles, une organisation et une responsabilité partagée.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’opportunisme. La citation relie ressource, rassemblement, intérêt et vigilance. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’opportunisme.
La citation relie ressource, rassemblement, intérêt et vigilance.
Elle ouvre vers les questions de fidélité, d’abondance et de relations intéressées.
Elle rappelle que l’on découvre souvent les intentions d’autrui lorsque quelque chose devient profitable.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. Aucune attestation historique ni source de référence conservée ne permet de confirmer une origine française, tandis que les attributions modernes relevées sont contradictoires.
Cette page de Citation Célèbre reproduit exactement « Quand l’étang se remplit, les crapauds s’assemblent », mais la présente comme proverbe congolais tout en affichant aussi une attribution indienne sur la même page. Cette incohérence interne ne permet pas d’établir une provenance fiable.
Mon-poeme.fr atteste seulement la circulation moderne de la formule, sans origine exploitable. Une notice commerciale l’associe à une édition de 1968 de L’Empreinte du Crapaud, mais ne documente aucune attribution culturelle.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine ; la formulation n’a pas été rattachée à une source historique probante.
La citation ne condamne pas toute personne qui rejoint une situation favorable.
Elle ne dit pas que tout rassemblement est intéressé.
Elle avertit surtout contre les présences qui apparaissent seulement quand il y a profit.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans les thèmes du collectif, du service et de la solidarité. Elle interroge la place de l’indi…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans les thèmes du collectif, du service et de la solidarité.
Elle interroge la place de l’individu dans une œuvre commune.
Elle ouvre vers le leadership, la citoyenneté, la coopération et les limites du sacrifice personnel.
Son enjeu est de faire du groupe un lieu de responsabilité plutôt qu’un simple mot d’ordre.
Cette citation est bien attribuée à Nelson Mandela. Elle correspond à un passage de son discours de victoire du 2 mai 1994, repris ensuite dans Long Walk to Freedom ; la version française est une traduction du texte anglais.
Un article académique de Claire E. Oppenheim reproduit : « I am your servant. It is not the individuals that matter, but the collective. » Il localise le passage à la page 619 de Long Walk to Freedom et le replace dans le contexte du discours du 2 mai 1994.
La numérisation de l’autobiographie confirme l’auteur et l’édition, sans avoir permis ici de contrôler directement la page citée. Un article historique de The Wire reproduit indépendamment les deux phrases dans le même contexte électoral.
Conclusion : l’attribution à Nelson Mandela est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée du passage anglais.
La phrase ne doit pas servir à effacer les droits ou la dignité des individus.
Elle affirme une priorité du bien commun, non la permission de sacrifier n’importe qui au groupe.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la société, de la communauté et de la citoyenneté. Elle met en avant la dimension co…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la société, de la communauté et de la citoyenneté.
Elle met en avant la dimension collective de la condition humaine.
Elle ouvre vers la politique, l’amitié, la solidarité et les institutions.
Son idée centrale est que l’individu existe toujours déjà dans un monde de relations qui le précède et qu’il contribue à transformer.
Aristote est bien à l’origine de l’idée exprimée par « L'homme est un animal social », dans la Politique, livre I, 1253a, au IVe siècle av. J.-C. ; la formulation française est toutefois une traduction interprétative.
Le texte grec de la Politique sur Perseus donne directement « ὁ ἄνθρωπος φύσει πολιτικὸν ζῷον », littéralement associé à l’idée d’un « animal politique ». La localisation à 1253a et l’attribution à Aristote sont donc directement vérifiables.
L’Internet Encyclopedia of Philosophy commente ce passage sous l’angle de l’homme comme « political animal ». La version « animal social » rend une partie du sens de ζῷον πολιτικόν, mais ne doit pas être présentée comme une traduction littérale unique.
Conclusion : l’attribution conceptuelle à Aristote est solidement établie ; seule la formulation française « animal social » relève d’un choix de traduction.
La phrase ne signifie pas que chacun doit aimer les foules ou renoncer à la solitude.
Elle rappelle une dimension relationnelle de l’existence, non une obligation de sociabilité permanente.
Même en France les femmes étaient souvent moins payées que les hommes pour un travail identique. Dans tous les domaines, l'inégalité était encore criante.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’égalité. Elle relie rémunération, genre, justice sociale et reconnaissance du trav…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’égalité.
Elle relie rémunération, genre, justice sociale et reconnaissance du travail.
Elle ouvre vers les thèmes du féminisme, des droits sociaux, de la discrimination et de la dignité professionnelle.
Son centre est l’injustice d’un traitement différent pour une même contribution.
Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Elle est rattachée au roman Indigo, publié chez Gallimard en 2013.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Catherine Cusset en indiquant Indigo comme source. Cette page fournit une piste bibliographique claire, sans permettre de consulter directement le passage dans le roman ni d’en vérifier la localisation précise.
Le document bibliographique de Livres Hebdo confirme qu’Indigo de Catherine Cusset est publié chez Gallimard et annoncé pour janvier 2013. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne vise pas une différence de salaire fondée sur un travail différent.
Elle parle bien d’un travail identique.
Il ne faut pas minimiser l’expression « criante », qui insiste sur la visibilité de l’injustice.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’humanisme, de la société et de la communauté. Elle place la relation entre les homme…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’humanisme, de la société et de la communauté.
Elle place la relation entre les hommes au cœur d’une question habituellement religieuse.
Elle ouvre sur la solidarité, la citoyenneté et les formes de rassemblement qui donnent sens à une vie commune.
Son idée centrale est que l’humanité peut être pensée comme un lien premier.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Elle figure dans Le Diable et le Bon Dieu (1951), au premier acte, sous la forme : « Je ne connais qu'une Église : c'est la société des hommes. »
Une édition électronique de la pièce reproduit directement cette réplique. Cette copie permet de vérifier le texte, même si elle n’est pas hébergée par une bibliothèque ou un éditeur institutionnel.
Un recueil de citations de Gilles Jobin reproduit la même phrase et la situe page 36 de l’édition Folio n° 52. Un extrait communautaire de Booknode confirme également le contexte dramatique immédiat.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation exacte est attestée dans Le Diable et le Bon Dieu.
La citation n’expose pas une définition neutre ou universelle de l’Église.
Elle exprime un point de vue qui ne doit pas servir à déprécier les croyants ni leurs communautés.