Les meilleurs proverbes yiddishs
Le Yiddish est une langue germanique, avec des éléments hébraïques et slaves. Elle s'écrit en caractères hébraïques mais ce n'est pas de l'hébreux.
L'ensemble des Proverbes Yiddish désigne un héritage collectif de sentences nées dans les communautés juives ashkénazes de langue yiddish en Europe centrale et orientale. (Encyclopedia Britannica)
Le yiddish est attesté depuis le Moyen Âge. Il s’est imposé comme l’une des grandes langues de la culture juive ashkénaze, ce qui situe ces proverbes dans une histoire longue, populaire et littéraire à la fois. (Encyclopedia Britannica)
Les proverbes yiddish se reconnaissent souvent à leur forme brève, rythmée et fortement mémorisable, avec un goût marqué pour la formule frappante. (encyclopedia.yivo.org)
Leur apport ne relève pas d’une oeuvre signée, mais d’une intelligence collective du réel, fixée peu à peu dans la langue et la mémoire communes. (Oral Tradition)
Des recueils savants ont commencé à les fixer par écrit au XIXe siècle ; le YIVO signale notamment une compilation de proverbes yiddish publiée par Abraham Tendlau en 1860. (encyclopedia.yivo.org)
Il n'est rien qui ait un goût plus amer que la vérité.
Qui a des éléphants doit avoir de grandes portes.
La cloche elle-même n'a pas toujours le même son.
Qui ose traverser les grands fleuves ne craint pas les petites rivières.
Les culottes en soie ont besoin de culs habiles.
Au renoncement des droits, il n'est point donné de recours.
Un homme est bon s'il rend les autres meilleurs.
On est libre sans espérance, et l'espérance est esclave.
Quand il y a trop d'offrandes, le saint se méfie.
Une poignée d'abeilles vaut mieux qu'un sac de mouches.
Là où le sang a coulé, l'arbre de l'oubli ne peut grandir.
Ne fais pas les foins quand il y a du vent.
Il vaut mieux être le dernier des lions que le premier des renards.