Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève principalement du thème de la justice. Elle interroge la manière de réparer un tort sans créer une…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève principalement du thème de la justice. Elle interroge la manière de réparer un tort sans créer une nouvelle victime ni reproduire l’arbitraire. Elle se rattache aussi aux thèmes de la responsabilité, de la mesure et du refus de la vengeance.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Louis Caron reste incertaine : la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source permettant de la rattacher directement à une œuvre de l’auteur.
La phrase se présente comme une réplique de Hyacinthe — « On ne répare pas une injustice par une autre injustice, répondit Hyacinthe » — mais aucun titre, aucune édition, aucun chapitre ni aucune page ne sont documentés pour en préciser le contexte littéraire.
Aucun texte original ni aucune source indépendante ne sont enregistrés pour vérifier la formulation ou identifier l’ouvrage dont elle proviendrait. La présence du nom du personnage ne suffit donc pas, à elle seule, à établir l’attribution.
Conclusion : l’attribution à Louis Caron demeure incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
Cette citation ne demande pas de laisser une injustice sans réponse. Elle souligne que la réponse choisie ne doit pas constituer elle-même un nouveau tort.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui de la justice. La citation relie la loi, l’autorité et la compassion sans les confondre. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui de la justice.
La citation relie la loi, l’autorité et la compassion sans les confondre.
Elle ouvre vers la question du jugement : comment rester juste quand une règle générale rencontre une situation particulière ?
Elle touche aussi au pouvoir, car toute autorité doit décider quand tenir la ligne et quand ajuster son geste.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe belge. Les sources enregistrées la rattachent plutôt à un proverbe chinois, sans fournir de texte chinois ancien ni de source primaire directement consultée.
La langue française reproduit exactement « En édictant des lois, il faut être sévère ; en les appliquant, il faut être indulgent » et l’attribue à un proverbe chinois. La page ne donne toutefois ni formulation originale ni référence ancienne permettant de vérifier directement cette origine.
ProverbesDictons.com donne la même attribution chinoise. Cette convergence contredit l’étiquette belge publiée, tout en laissant l’origine chinoise étayée seulement de manière indirecte.
Conclusion : l’attribution belge est incorrecte ; l’origine est rétablie comme chinoise sur la base de sources concordantes, mais sans attestation primaire ancienne directement consultée ici.
Le proverbe ne conseille pas de faire des lois molles.
Il ne défend pas non plus le favoritisme ou l’impunité.
Il rappelle que la justice commence par la règle et s’accomplit dans le discernement.
Bien que la force puisse nous protéger en cas d'urgence, seulement la justice, l'équitabilité, la considération et la coopération peuvent finalement mener des hommes à l'aube de la paix éternelle.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la paix durable. La citation rejoint les questions de justice, d’équité, de considératio…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la paix durable.
La citation rejoint les questions de justice, d’équité, de considération, de coopération et de sécurité.
Elle rappelle que la paix ne se réduit pas à l’absence de menace.
Dans ce thème, la force reste un moyen limité ; la justice devient l’horizon.
Cette citation est probablement attribuable à Dwight Eisenhower, mais elle n’a pas été retrouvée dans un discours, une lettre ou une publication primaire directement localisée.
La première attestation enregistrée ici figure dans le FBI Law Enforcement Bulletin de novembre 1971, page 31, qui reproduit la citation sous le nom de Dwight D. Eisenhower sans indiquer son contexte d’origine. Un article de la National Defense University la reprend également sous son nom en 2024.
LibQuotes renvoie à What Eisenhower Thinks (1952), mais le passage correspondant n’a pas été directement vérifié dans cet ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Dwight Eisenhower reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne nie pas toute utilité de la force en cas d’urgence.
Elle refuse seulement d’en faire le fondement ultime de la paix.
Même en France les femmes étaient souvent moins payées que les hommes pour un travail identique. Dans tous les domaines, l'inégalité était encore criante.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’égalité. Elle relie rémunération, genre, justice sociale et reconnaissance du trav…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’égalité.
Elle relie rémunération, genre, justice sociale et reconnaissance du travail.
Elle ouvre vers les thèmes du féminisme, des droits sociaux, de la discrimination et de la dignité professionnelle.
Son centre est l’injustice d’un traitement différent pour une même contribution.
Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Elle est rattachée au roman Indigo, publié chez Gallimard en 2013.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Catherine Cusset en indiquant Indigo comme source. Cette page fournit une piste bibliographique claire, sans permettre de consulter directement le passage dans le roman ni d’en vérifier la localisation précise.
Le document bibliographique de Livres Hebdo confirme qu’Indigo de Catherine Cusset est publié chez Gallimard et annoncé pour janvier 2013. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne vise pas une différence de salaire fondée sur un travail différent.
Elle parle bien d’un travail identique.
Il ne faut pas minimiser l’expression « criante », qui insiste sur la visibilité de l’injustice.
On ne vous aime pas parce que vous êtes faible ou parce que vous êtes d’accord avec tout.
On vous aime parce que vous avez des opinions claires, des avis assumés, parce que vous êtes quelqu’un de juste et d’équitable, ou parce que vous incarnez des idéaux auxquels vous restez fidèle.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’intégrité personnelle. La citation relie l’amour ou l’estime à une manière d’habiter s…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’intégrité personnelle.
La citation relie l’amour ou l’estime à une manière d’habiter ses convictions sans renoncer à la justice.
Elle ouvre aussi vers les questions du courage moral, du respect, de la loyauté à soi-même et de la place du désaccord dans les relations humaines.
Son intérêt tient à cette tension : être fidèle à ses idéaux sans devenir injuste envers ceux qui ne les partagent pas.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Nicolas Hayek reste incertaine : aucun ouvrage, entretien, discours, enregistrement ou autre document suffisamment probant n’est renseigné pour relier cette formulation à Hayek. Aucun contexte précis de publication ou de prise de parole n’est établi.
Aucune source n’est enregistrée pour ce dossier. Il n’existe donc ni passage localisé, ni texte original, ni première attestation documentée permettant de retracer l’origine de la citation.
La formule peut circuler sous le nom de Nicolas Hayek, mais cette seule circulation ne suffit pas à établir son authenticité ni à identifier une source première.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Hayek reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne conseille pas d’être dur, obstiné ou systématiquement opposé aux autres.
Elle ne confond pas force de caractère et refus d’écouter.
Son centre reste l’équilibre entre convictions assumées, justice et fidélité aux idéaux.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la justice et des inégalités. Elle ouvre vers le pouvoir, la responsabilité et la place de la paro…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la justice et des inégalités.
Elle ouvre vers le pouvoir, la responsabilité et la place de la parole des personnes vulnérables.
Elle invite à demander qui s’excuse, qui décide et qui devrait réellement répondre de ses actes.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe turc. Les sources retrouvées la rattachent à un proverbe roumain, et aucune source turque probante n’a été localisée.
Cultivons-nous, dans une page datée du 3 avril 2016, reproduit exactement la formulation et l’attribue à un proverbe roumain. Cette source ne fournit toutefois ni texte roumain original ni référence à un recueil historique permettant une vérification directe.
Citation Célèbre reproduit la même formulation avec la même attribution roumaine. Cette convergence contredit l’étiquette turque publiée, tout en reposant sur des sources indirectes plutôt que sur une attestation primaire.
Conclusion : l’attribution au proverbe turc est incorrecte ; les sources disponibles permettent de rétablir une origine roumaine, documentée ici de manière indirecte.
La formule ne prétend pas que toute personne riche agit ainsi ni que toute personne pauvre est innocente.
Elle vise le mécanisme d’injustice qui déplace la faute vers celui qui a le moins de pouvoir.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la démocratie juste. La citation rejoint l’égalité des chances, la protection des vulnérables, la…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la démocratie juste.
La citation rejoint l’égalité des chances, la protection des vulnérables, la justice sociale et la citoyenneté.
Elle pose une question décisive : une société donne-t-elle seulement des droits, ou aussi les moyens de les exercer ?
Elle invite à mesurer la démocratie depuis ses marges, non depuis ses vainqueurs.
Source, contexte et précautions
Harijan · 18 May 1940 · M. K. Gandhi · p. 129
Gandhi est bien crédité de cette définition de la démocratie, rattachée à Harijan du 18 mai 1940, p. 129 ; l’attribution est fortement étayée, sans consultation directe du fac-similé du numéro.
La formulation anglaise documentée est : « My notion of democracy is that under it the weakest should have the same opportunity as the strongest. » Le chapitre Essence of Democracy la reproduit exactement et donne la référence « H, 18-5-1940, p. 129 ».
Le chapitre Democracy and the people reprend la même phrase et la rattache à une autre compilation gandhienne de référence. Ces deux témoins concordent sur le texte et son attribution.
Conclusion : l’attribution à Gandhi et la référence à Harijan du 18 mai 1940 sont bien documentées, mais restent indirectement vérifiées faute de fac-similé primaire consulté.
La citation ne demande pas d’abaisser les plus forts.
Elle exige que la faiblesse ne condamne pas à l’exclusion.
Le cœur du propos est l’égalité des chances réelles, pas l’effacement des différences.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice morale. La citation ouvre vers l’équité, la cohérence intérieure et la valeur des acte…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice morale.
La citation ouvre vers l’équité, la cohérence intérieure et la valeur des actes.
Elle permet aussi d’interroger la différence entre vertu publique et pratique intime.
Elle rappelle que la droiture se mesure d’abord dans le traitement d’autrui.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. L’origine documentée est kashmirie, et la formulation française correspond à une traduction fidèle d’un proverbe attesté au XIXe siècle.
Dans A Dictionary of Kashmiri Proverbs & Sayings, publié en 1885, James Hinton Knowles donne à la page 115 « Krayih khutah chhuh insāf » avec la traduction anglaise « Justice is better than worship ». « La justice vaut mieux que l’adoration » en restitue directement le sens.
La notice de la Huntington confirme les métadonnées de cet ouvrage de 1885, sans constituer une preuve textuelle supplémentaire. Le passage consulté suffit néanmoins à contredire l’origine française publiée.
Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; l’origine kashmirie est rétablie et la formulation française est une traduction attestée.
Le proverbe ne méprise pas la prière ni la dévotion.
Le contresens serait d’y lire une opposition totale entre religion et justice.
Il rappelle plutôt que l’adoration sans équité reste incomplète.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice du don. La citation relie richesse, besoin, inutilité et redistribution. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice du don.
La citation relie richesse, besoin, inutilité et redistribution.
Elle ouvre vers des questions de solidarité, de priorité et de discernement dans l’aide.
Elle rappelle que donner sans regarder le manque peut devenir un geste vide.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Téké. La formule est attestée dans la tradition turco-ottomane, avec une première attestation directement consultée en 1878.
Dans Mille et un proverbes turcs, J.-A. Decourdemanche donne au n° 189 : « Donner au riche, c’est porter de l’eau à la mer. » Cette variante au singulier constitue une attestation documentaire directe de la traduction française.
Paul Sébillot donne aussi dans Légendes, croyances et superstitions de la mer « Donner au riche, c’est verser de l’eau dans la mer » comme proverbe ottoman. L’ATILF documente par ailleurs l’expression française apparentée.
Conclusion : l’attribution à un proverbe téké est incorrecte ; l’origine turco-ottomane est documentée par des traductions françaises anciennes.
La citation ne condamne pas toute relation avec les riches.
Elle ne dit pas que les riches ne peuvent jamais recevoir.
Elle vise l’aide mal placée, quand elle ignore les besoins réels.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice mesurée. La citation rejoint le pardon, la responsabilité et la proportion des sanctio…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice mesurée.
La citation rejoint le pardon, la responsabilité et la proportion des sanctions.
Elle ouvre vers la question de la limite : quand une réparation devient-elle une punition excessive ?
Son centre est la défense d’un équilibre entre faute et conséquence.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Suisse : la formule est documentée dans la tradition proverbiale française, avec une attestation rattachée au XVIe siècle.
À l’article « péché », le Littré, publié au XIXe siècle, donne « L’on ne doit pas avoir d’un peché deux penitences » dans sa rubrique historique et renvoie à Leroux de Lincy, Proverbes, tome II, page 337. Cette référence rattache la sentence à un usage français ancien.
La page La langue française reproduit également la formulation modernisée et l’attribue à un proverbe français. Aucun élément fourni ne soutient une origine suisse.
Conclusion : l’attribution suisse est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe français, avec une formulation historiquement attestée sous une graphie ancienne.
La citation ne nie pas la responsabilité de celui qui a fauté.
Elle refuse seulement qu’une même faute serve de prétexte à une peine répétée.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le temps de la justice. La citation relie sanction, délai et légitimité. Elle ouvre vers la presc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le temps de la justice.
La citation relie sanction, délai et légitimité.
Elle ouvre vers la prescription, le pardon, la responsabilité et la limite des rancunes.
Elle rappelle qu’un acte juste dépend aussi du moment où il est demandé.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe écossais : elle est documentée comme proverbe français sous une variante orthographique ancienne. Une attestation directement référencée ici date de 1842.
Dans Le livre des proverbes français, Le Roux de Lincy publie « Amende surannée ne doit pas estre payée » et la marque « Prov. Gallic. ». Il la rattache aussi à un « Recueil de Thou, Ms., XVe siècle », mais ce manuscrit n’a pas été consulté directement.
La notice Open Library confirme l’auteur, le titre et la date de l’édition de 1842. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, non la présence de la citation à elle seule.
Conclusion : l’attribution écossaise est incorrecte ; l’origine française est rétablie, avec une variante orthographique attestée de la formulation publiée.
La citation ne justifie pas l’impunité automatique.
Elle rappelle seulement qu’une sanction trop tardive peut perdre sa légitimité.
Le contresens serait d’en faire une permission de fuir toute responsabilité.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité. La citation touche aussi à la justice, à la causalité et au discernement dans …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité.
La citation touche aussi à la justice, à la causalité et au discernement dans le blâme.
Elle invite à ne pas s’arrêter aux apparences du dommage.
Elle rappelle qu’une réponse juste commence par l’identification de la source réelle du tort.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain. Les sources de référence conservées permettent de rétablir une origine tamoule, la phrase française correspondant à une traduction du proverbe attesté.
La première attestation enregistrée ici date de 1874. Dans Tamil Proverbs, with Their Translation in English, P. Percival donne sous le numéro 1566 le tamoul « எய்தவன் இருக்க அம்பை நோவானேன்? », traduit en anglais par « Why blame the arrow, letting the archer go free? ».
Une seconde source, Eastern Proverbs and Emblems Illustrating Old Truths de J. Long, reproduit en 1881 une formulation anglaise très proche et l’identifie explicitement comme « Tamul ». La version française reprend le même sens, tandis qu’aucune des sources conservées ne soutient une origine africaine.
Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; l’origine tamoule est rétablie par des sources de référence et la formulation publiée est une traduction du proverbe attesté.
Le proverbe ne dit pas que les moyens n’ont aucune importance.
Il refuse seulement de confondre l’instrument avec la cause.
La bonne lecture vise la responsabilité réelle.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la justice. Elle ouvre vers le partage, la solidarité et la responsabilité dans l’usage d…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la justice.
Elle ouvre vers le partage, la solidarité et la responsabilité dans l’usage des ressources.
Elle rappelle qu’aider suppose de regarder l’ensemble des conséquences.
Le proverbe refuse les solutions qui paraissent généreuses mais déplacent seulement la pauvreté.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois. Elle constitue une variante moderne d’un proverbe français ancien, sans élément établissant une origine spécifiquement québécoise.
Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa 6e édition de 1835, atteste comme proverbe « Déshabiller saint Pierre pour habiller saint Paul ». Cette forme est très proche de la citation publiée, qui remplace saint Paul par Jacques.
La famille proverbiale est plus ancienne encore : Languefrancaise.net signale en 1609 « découvrir S. Pierre pour couvrir S. Paul ». Le Refranero multilingüe classe également la formule parmi les parémies françaises.
Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe français ancien, dont la formulation publiée est une variante.
La phrase ne refuse pas le partage.
Elle refuse le faux secours qui crée une nouvelle injustice.
Le contresens serait d’y lire une défense de l’égoïsme.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice. La citation relie le droit à son esprit, au-delà des habiletés techniques. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice.
La citation relie le droit à son esprit, au-delà des habiletés techniques.
Elle ouvre vers la loi, la procédure, l’équité, la manipulation des règles et la responsabilité des interprètes.
Dans ce thème, elle rappelle qu’un système juridique perd sa noblesse lorsqu’il confond précision et ruse.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe anglais. Elle correspond à la traduction française d’une maxime juridique latine, « Apices juris non sunt jura », et non à un proverbe d’origine anglaise.
Le Black’s Law Dictionary de 1910 enregistre directement la maxime latine et l’explique par l’idée que les seules subtilités du droit ne constituent pas le droit. Cette source de référence établit son caractère juridique latin.
La Langue française reproduit la formulation française en la rattachant au latin. Oudropo identifie également « Apices juris non sunt jura » comme une locution juridique latine et en donne la traduction française.
Conclusion : l’attribution à un proverbe anglais est incorrecte ; l’origine est rétablie comme maxime juridique latine, dont la phrase publiée est une traduction française attestée.
Le proverbe ne rejette pas la précision juridique.
Le contresens serait de mépriser les nuances nécessaires du droit.
Il critique surtout les subtilités qui masquent ou contredisent la justice.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité. La citation rejoint les questions de blâme, de réputation et de bouc émissaire…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité.
La citation rejoint les questions de blâme, de réputation et de bouc émissaire.
Elle ouvre vers une réflexion sur ce que l’on ne voit plus quand un coupable paraît trop évident.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources conservées la rattachent plus précisément à la tradition proverbiale martiniquaise, la phrase française correspondant à une traduction du créole.
Le Dictionnaire du créole martiniquais de Raphaël Confiant donne, à l’entrée « blanm », la formule « Tout pwéson ka manjé moun, sé rétjen sel ka pòté blanm-lan. » et une traduction française correspondant à la citation publiée. Cette source de référence situe ainsi le proverbe dans le créole martiniquais.
Requins des Antilles reproduit également les versions créole et française en parlant de « proverbe antillais ». Un article académique cite aussi la formule créole en la reliant à une référence antérieure.
Conclusion : l’attribution générique au proverbe français est incorrecte ; l’origine martiniquaise est documentée, et la formulation publiée est une traduction attestée.
Le proverbe ne défend pas le requin ni le coupable visible.
Il rappelle seulement qu’une accusation peut masquer d’autres responsabilités.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’aide, de l’écoute et des priorités. Elle oppose l’apparence du don à son efficacité rée…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’aide, de l’écoute et des priorités.
Elle oppose l’apparence du don à son efficacité réelle.
Elle ouvre vers l’empathie, la solidarité et la responsabilité de comprendre les besoins avant d’agir.
Son principe est concret : l’attention devient utile lorsqu’elle rejoint le manque essentiel.
L’attribution de cette citation à Proverbe anglais reste incertaine : la phrase française circule sous cette étiquette, mais aucune formulation anglaise originale ni source historique suffisamment probante n’est documentée ici.
UneCitation, en 2010, reproduit exactement « N'offre pas une cravate à qui a besoin d'une chemise » et l’attribue à un proverbe anglais. Cette page atteste la circulation moderne de l’attribution, sans fournir de texte anglais source, de recueil proverbial ni de référence ancienne.
Un article de Bivolino, publié en 2017, reprend la même formule avec la même étiquette. Cette seconde occurrence confirme surtout la diffusion de l’attribution en ligne, sans apporter de preuve indépendante sur son origine.
Conclusion : l’attribution anglaise reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
Le proverbe ne méprise pas les cadeaux agréables.
Il rappelle seulement qu’un geste devient juste lorsqu’il tient compte de la priorité de l’autre.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le discernement pratique. Le proverbe rejoint les questions de partage, de valeur réelle et d’app…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le discernement pratique.
Le proverbe rejoint les questions de partage, de valeur réelle et d’apparence trompeuse.
Il ouvre vers la différence entre recevoir quelque chose de joli et recevoir quelque chose d’utile.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Touareg. Les sources conservées la classent plutôt dans un ensemble algérien ou berbère, sans attestation probante permettant de la rattacher spécifiquement à la tradition touarègue.
Un billet consacré aux proverbes berbères, publié le 25 mai 2005, reproduit exactement « A toi la galette très fine, à moi le repas deux fois » et renvoie à Contes Algériens de Christiane Achour et Zineb Ali-Benali. Il ne fournit cependant ni page ni forme originale.
Une sélection de proverbes algériens reprend également la formule sous l’étiquette algérienne. Le Wiktionnaire la classe lui aussi parmi les proverbes algériens. Ces sources convergent contre l’attribution touarègue, tout en restant indirectes.
Conclusion : l’attribution touarègue est incorrecte ; une origine algérienne ou berbère est documentée indirectement, sans source première suffisamment précise.
Le proverbe ne parle pas seulement de nourriture.
Il met en jeu la différence entre un avantage apparent et un avantage réellement profitable.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’impartialité. La citation relie jugement, intérêt personnel et pouvoir. Elle ouvre vers les que…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’impartialité.
La citation relie jugement, intérêt personnel et pouvoir.
Elle ouvre vers les questions de justice, de confiance, de conflit d’intérêts et d’abus d’autorité.
Son centre est clair : on ne confie pas les oies au jugement du renard.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale anglaise : Proverbe anglais correspond à une attribution collective documentée, et la version française est une traduction attestée d’une maxime anglaise.
Dans une étude juridique de 2019, Brandon A. Fortuno reproduit « A fox should not be on the jury at a goose’s trial » et renvoie à Gnomologia de Thomas Fuller, publié en 1732. Cette source rapporte donc une attribution à Fuller, sans établir qu’il en soit nécessairement le créateur.
La notice de Gnomologia présente l’ouvrage comme un recueil d’adages, proverbes et sentences, ce qui invite à distinguer compilation et paternité. Un répertoire de proverbes anglais classe également la formule parmi les proverbes anglais et en donne une traduction française.
Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée et la formulation française est une traduction attestée, malgré une attribution personnelle concurrente à Thomas Fuller.
Le proverbe ne vise pas la compétence du renard, mais son intérêt.
Il ne suffit pas qu’un juge soit habile ; il doit être impartial.
La bonne lecture porte sur le conflit d’intérêts.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence juridique et morale. Le proverbe relie droit, abandon et responsabilité. Il ouvre ver…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence juridique et morale.
Le proverbe relie droit, abandon et responsabilité.
Il ouvre vers la question des limites : quand céder, quand tenir, quand demander conseil ?
Il rappelle que certaines protections ne se récupèrent pas aisément.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Yiddish. Elle correspond à la traduction française d’un adage juridique latin : « Ad iura renunciata, non datur regressus ».
Une ressource juridique de la Cour d’appel de Craiova donne directement l’adage latin et sa traduction française exacte « Au renoncement des droits, il n’est point donné de recours ». Cet appariement constitue la preuve principale de l’origine juridique latine.
La page de La langue française reproduit également la citation comme proverbe latin, et une notice de Citation Célèbre va dans le même sens. Ces sources modernes corroborent l’attribution sans préciser davantage son histoire.
Conclusion : l’attribution yiddish est incorrecte ; l’origine juridique latine est rétablie, et la formulation française est une traduction attestée de l’adage.
La citation ne dit pas qu’il ne faut jamais renoncer.
Elle rappelle que certains abandons engagent durablement.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de l’égalité et de la justice. Elle interroge le passage des valeurs proclamées a…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de l’égalité et de la justice.
Elle interroge le passage des valeurs proclamées aux conditions réelles d’existence.
Elle ouvre sur les moyens nécessaires pour rendre un droit effectif.
Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée à Aux sources de la liberté.
Larousse, à l’entrée « égalité », reproduit exactement « Il est plus facile de proclamer l'égalité que de la réaliser » et l’attribue à Herriot dans cet ouvrage. La référence reste indirecte : elle ne donne ni page ni reproduction du passage original.
La Toupie reprend la même formule sous le nom d’Édouard Herriot et la rattache également à Aux sources de la liberté, avec la date de 1939. Cette convergence soutient l’attribution sans vérifier directement le texte du livre.
Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot reste probable ; la formulation exacte est référencée à Aux sources de la liberté, mais n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
Elle ne conteste pas la valeur de l’égalité.
Elle met en garde contre une égalité qui resterait seulement déclarée.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la justice et de la grandeur morale. Elle oppose l’éclat extérieur à la valeur d’u…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la justice et de la grandeur morale.
Elle oppose l’éclat extérieur à la valeur d’un comportement équitable.
Elle ouvre sur les critères par lesquels on juge une vie ou une autorité.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans la Satire XI, vers 85 ; dans le texte continu, la phrase est précédée de « que », tandis que la citation isolée commence directement par « Jamais ».
Le corpus ARTFL de l’Université de Chicago reproduit le passage dans une édition Droz de 1932 et permet de le lire dans son contexte : « que jamais on n'est grand qu'autant que l'on est juste. » Le retrait de la conjonction initiale lors de l’isolement de la sentence ne modifie pas sa formulation essentielle.
Une anthologie d’E. Aubert publiée en 1907 reproduit déjà la formule et la localise également dans la Satire XI, corroborant l’auteur et l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exacte dans son emploi comme sentence isolée.
Elle ne réduit pas la justice à l’application mécanique d’une règle.
Elle lie la grandeur à l’équité, non au seul pouvoir de décider.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sagesse. La citation relie valeur, parole utile et discernement. Elle ouvre vers la transmissi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sagesse.
La citation relie valeur, parole utile et discernement.
Elle ouvre vers la transmission, l’expérience, la gratitude et le rapport entre richesse matérielle et richesse morale.
Elle rappelle qu’une bonne orientation peut transformer une vie plus sûrement qu’un bien coûteux.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe allemand : une source lexicographique du XXe siècle la classe comme espagnole. La formulation publiée est une variante très proche du texte documenté, qui ajoute simplement « mais » avant « un bon conseil ».
Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes, daté de 1960, donne à l’entrée « conseil », sous l’étiquette « Espagnol » : « Les diamants ont leur prix, mais un bon conseil n'en a pas. » Cette source est secondaire et ne constitue pas un recueil espagnol ancien.
Une publication institutionnelle belge de 2012 reprend la formule comme « Proverbe espagnol ». Cultivons-nous reproduit exactement la citation publiée sous la même attribution, apportant une convergence supplémentaire mais indirecte.
Conclusion : l’attribution au proverbe allemand est incorrecte ; les sources rattachent cette maxime à un proverbe espagnol, sous une variante textuelle attestée.
Le proverbe ne dit pas que tout conseil est précieux.
Il parle d’un bon conseil, donné avec justesse et reçu au moment opportun.
La valeur vient de l’utilité réelle, non de la simple parole.