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Citations sur le thème « Guerre »

Normes, valeurs et mécanismes de la vie collective.

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98 citations · Page 1 sur 3

Il est regrettable pour l'éducation de la jeunesse que les souvenirs sur la guerre soient toujours écrits par des gens que la guerre n'a pas tués.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème de la mémoire de la guerre. Elle insiste sur le caractère incomplet des …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème de la mémoire de la guerre. Elle insiste sur le caractère incomplet des récits construits à partir des seuls survivants. Ce constat rejoint les thèmes du témoignage, de la transmission et de l’absence. La guerre apparaît ainsi non seulement comme un événement à raconter, mais aussi comme une expérience dont une partie reste nécessairement sans voix.

Source, contexte et précautions

Temps mêlés — Supplément au dictionnaire · 1953 · L. S. (Louis Scutenaire) · p. 14

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Oriental : une variante directe est documentée sous le nom de Louis Scutenaire. La première attestation explicitement fournie date de 1953, dans Temps mêlés, au « Supplément au dictionnaire », sous la signature « L. S. ». La reproduction de Temps mêlés de 1953, p. 14, donne : « Il est regrettable pour l'éducation de la jeunesse que les histoires de guerre soient toujours contées par ceux que la guerre n'a pas tués. » La citation publiée en est une variante proche, avec « souvenirs » et « écrits ». Une notice de La langue française reproduit exactement la version diffusée et l’attribue à Louis Scutenaire, Mes Inscriptions, sans montrer directement cette édition. Conclusion : l’origine proverbiale orientale est incorrecte ; l’origine est rétablie à Louis Scutenaire, avec une variante attestée dès 1953.

La citation ne dit pas que les témoignages des survivants sont faux ou inutiles. Elle souligne plutôt une limite structurelle : ceux qui sont morts ne peuvent compléter le récit.

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Le corps d'un ennemi mort sent toujours bon.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la haine et de la vengeance. La citation montre, par une image extrême, comment l’hostil…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la haine et de la vengeance. La citation montre, par une image extrême, comment l’hostilité peut renverser les perceptions et effacer la compassion envers l’adversaire. Elle rejoint ainsi les thèmes de la déshumanisation, du ressentiment et de la violence morale.

Source, contexte et précautions

C. Suetoni Tranquilli — Vita Vitelli · Antiquité romaine · Suétone · Vitellius, X, §3

Cette citation ne doit pas être attribuée à Georges-Louis Leclerc de Buffon : elle remonte à Aulus Vitellius, dans un propos rapporté par Suétone au livre consacré à Vitellius, X, §3. La formule française est une traduction condensée du latin transmis par ce passage. Le texte latin de Suétone rapporte « optime olere occisum hostem et melius civem », déclaration attribuée à Vitellius. Cette attestation ancienne fournit l’origine textuelle qui contredit l’attribution à Buffon. Le Larousse donne également le passage latin, sa traduction française et l’attribution à Aulus Vitellius. Un dictionnaire de citations signale par ailleurs une tradition attribuant la formule à Charles IX, mais ne fournit aucun soutien à Buffon. Conclusion : l’attribution à Buffon est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Aulus Vitellius, sous la forme d’une traduction condensée du propos rapporté par Suétone.

La phrase est une formule sombre et provocatrice, non une invitation à tuer ou à se réjouir réellement de la mort d’autrui. Son intérêt réside surtout dans ce qu’elle révèle de la violence possible du sentiment d’inimitié.

Vérification et explication complètes →

Les conquérants : Terre... Horizon... Terrorisons !

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Jacques Prévert et ses graffiti · 1977 · Jerzy Falicki · p. 206, n. 40

Cette citation ne doit pas être attribuée à Guillaume Apollinaire : elle est documentée chez Jacques Prévert dans « Graffiti », texte de Spectacle. La première attestation enregistrée renvoie à l’édition Gallimard de 1951, page 218. L’étude universitaire Jacques Prévert et ses graffiti, publiée en 1977 par Jerzy Falicki, reproduit la formule et donne la référence précise « Graffiti, Spectacle, p. 218 ». Il s’agit d’une source secondaire qui localise explicitement le passage chez Prévert. La notice bibliographique de Spectacle confirme que le volume de Jacques Prévert a paru en 1951, sans prouver à elle seule la présence de la phrase. Aucun élément enregistré ne soutient ici l’attribution à Apollinaire. Conclusion : l’attribution à Guillaume Apollinaire est incorrecte ; l’origine documentée est Jacques Prévert, dans « Graffiti » de Spectacle, avec une localisation précise à la page 218.

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Un match d'un homme de 70 kilos contre un obus du même poids est, sans discussion, une des inventions les plus sottes de notre temps.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Pierre Mac Orlan et le progrès, mythe et réalité · Musée départemental de Seine-et-Marne · Citation attribuée à Pierre Mac Orlan, Petit manuel du parfait aventurier (1920)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Marcel Proust. Les sources conservées la rattachent à Pierre Mac Orlan et à Petit manuel du parfait aventurier (1920), sous une forme très proche de celle publiée. Le Musée départemental de Seine-et-Marne reproduit : « Un match d'un homme de soixante-dix kilos contre un obus de même poids… » et attribue explicitement la formule à Pierre Mac Orlan dans cet ouvrage. La page institutionnelle ne montre toutefois pas directement l’édition de 1920. Une page de Dico-citations reprend la formulation enregistrée et l’attribue également à Pierre Mac Orlan, sans localisation documentaire aussi précise. Aucun élément retenu ne soutient l’attribution à Proust. Conclusion : l’attribution à Marcel Proust est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Pierre Mac Orlan, et la phrase diffusée constitue une variante du passage documenté.

Vérification et explication complètes →

Tout ce qui touche à la guerre est une gifle au bon sens.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la guerre et de la paix. Elle oppose directement la logique guerrière à la raison co…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la guerre et de la paix. Elle oppose directement la logique guerrière à la raison commune. Elle invite ainsi à penser la violence comme un échec du jugement et de la mesure.

Source, contexte et précautions

White-Jacket; or, The World in a Man-of-War · 1850 · Herman Melville · chapitre LXXIV, fin du chapitre

Cette citation ne doit pas être attribuée à Blaise Pascal : elle provient de Herman Melville, dans White-Jacket; or, The World in a Man-of-War (La Vareuse blanche), publié en 1850. La formule française est une traduction condensée d’un passage du chapitre LXXIV. Le texte numérisé de White-Jacket donne directement une phrase où Melville écrit que la guerre « smites common-sense and Christianity in the face ». La version française conserve l’image de la gifle au bon sens, mais omet la référence au christianisme et resserre le passage. Un ouvrage pédagogique sur Cairn reproduit exactement la formulation française sous le nom de Herman Melville. Une compilation de La langue française la rattache également à La Vareuse blanche. Conclusion : l’attribution à Blaise Pascal est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Herman Melville, avec une traduction condensée du passage attesté en 1850.

La formule ne signifie pas que tous les aspects liés à la guerre sont identiques. Elle exprime surtout une condamnation globale de sa logique et de ses conséquences.

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La guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la guerre comme instrument de pouvoir. Elle relie directement la violence à la contr…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la guerre comme instrument de pouvoir. Elle relie directement la violence à la contrainte et la contrainte à l’imposition d’une volonté. Elle rejoint ainsi le thème de la liberté, puisque l’objectif décrit consiste précisément à réduire la capacité de choix de l’adversaire. Enfin, elle ouvre sur la responsabilité politique : toute décision de recourir à la force doit être examinée à la lumière du but poursuivi et du prix humain exigé.

Source, contexte et précautions

Vom Kriege, Book 1 · 1832 · Carl von Clausewitz · Erstes Buch, erstes Kapitel, § 2 « Zweck und Mittel »

Cette citation ne doit pas être attribuée à James Joyce. Elle correspond à une traduction française d’un passage de Carl von Clausewitz dans Vom Kriege, livre I, chapitre 1, § 2, publié en 1832. La transcription de Vom Kriege donne directement le texte allemand définissant la guerre comme un acte de violence destiné à contraindre l’adversaire à accomplir notre volonté. La phrase française en restitue fidèlement le sens et renvoie donc à Clausewitz. Un aperçu Google Books d’une édition ultérieure reproduit le même passage allemand et confirme cette attribution. Cette seconde source corrobore le texte sans constituer la première publication. Conclusion : l’attribution à James Joyce est incorrecte ; l’origine documentée renvoie à Carl von Clausewitz, la citation publiée étant une traduction fidèle du passage allemand attesté.

Cette définition décrit une logique de coercition ; elle ne constitue pas une approbation morale de la guerre. Elle ne signifie pas non plus que la volonté du plus fort devient légitime simplement parce qu’elle peut être imposée.

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A la guerre, il n'est pas permis de se tromper deux fois.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Dans le thème de la guerre, la phrase ramène tout à l’erreur, au temps perdu et au prix d’une seconde faute quand l’affr…Lire la suiteRéduire

Dans le thème de la guerre, la phrase ramène tout à l’erreur, au temps perdu et au prix d’une seconde faute quand l’affrontement ne laisse aucun répit.

Elle ouvre sur la stratégie, le commandement et la nécessité de lire juste le terrain, car une décision mal prise n’expose pas une simple idée, mais des hommes, des positions et l’issue du combat.

Au-delà du champ militaire, le propos vise aussi les moments où la première méprise fissure déjà l’ensemble et où la seconde fait basculer la situation.

Le thème rejoint alors des questions voisines : la lucidité sous pression, la responsabilité de celui qui tranche et la dure loi des contextes où l’on ne dispose pas toujours d’une seconde chance.

Source, contexte et précautions

Adagiorum chiliades, pars tertia · édition consultée Amsterdam 1703/06 · Érasme de Rotterdam · III.1.31, « Non licet bis in bello peccare »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Friedrich Nietzsche. Son origine documentée relève d’une tradition proverbiale grecque et latine nettement antérieure. Dans les Adagiorum chiliades d’Érasme, l’adage latin « Non licet bis in bello peccare » correspond directement au sens de la formulation française : à la guerre, il n’est pas permis de se tromper deux fois. La phrase diffusée est donc une traduction de cette maxime. Une étude d’Alberto Camerotto rattache l’adage érasmien à une sentence grecque transmise par Apostolios et rappelle une attribution antique à Lamachos chez Plutarque. Cette filiation situe la maxime plusieurs siècles avant Nietzsche. Conclusion : l’attribution à Friedrich Nietzsche est incorrecte ; l’origine rétablie est une tradition proverbiale grecque et latine, dont la version française est une traduction.

Elle ne dit pas qu’il faudrait être impitoyable devant toute erreur humaine, dans tous les domaines. Elle parle du cadre de la guerre, où une seconde faute de jugement, de stratégie ou d’exécution peut avoir des conséquences immédiates et irréparables. La prendre comme une règle générale de la vie reviendrait à effacer le mot guerre, qui fixe pourtant tout le sens de la formule.

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Nulle terre sans guerre.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le conflit territorial. La citation rejoint les questions de propriété, de frontière, d’héritage …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le conflit territorial.

La citation rejoint les questions de propriété, de frontière, d’héritage et de pouvoir.

Elle invite à réfléchir à ce qui rend un sol si précieux qu’il devient disputé.

Dans une réflexion sur la paix, elle rappelle que les conflits commencent souvent par la question de ce qui appartient à qui.

Source, contexte et précautions

A Dictionarie of the French and English Tongues · 1611 · Randle Cotgrave · entrée « Terre »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. « Nulle terre sans guerre » est attesté exactement comme proverbe au début du XVIIe siècle. Le dictionnaire de Randle Cotgrave, publié en 1611, donne directement « Nulle terre sans guerre » à l’entrée « Terre », avec la marque « Pro. ». Cette mention identifie explicitement la formule comme proverbe français. Le Livre des proverbes français de Le Roux de Lincy reproduit la même formule et la rattache au Trésor des Sentences de Gabriel Meurier au XVIe siècle. Cette référence rapporte une circulation française plus ancienne, sans que cette source primaire ait été directement consultée ici. Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte « Nulle terre sans guerre » est attestée au moins depuis 1611.

La phrase ne glorifie pas la guerre. Elle ne dit pas que le conflit serait souhaitable ou inévitable dans tous les cas. Elle souligne surtout le lien fréquent entre territoire, intérêt et violence.

Vérification et explication complètes →

Les guerres ont toutes sortes de prétextes, mais n’ont jamais qu’une cause : l’armée. Otez l’armée, vous ôtez la guerre.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la paix. La citation relie guerre, armée et responsabilité des institutions. Elle ouvre vers le p…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la paix.

La citation relie guerre, armée et responsabilité des institutions.

Elle ouvre vers le pacifisme, le militarisme, le désarmement et la critique des prétextes politiques.

Son centre reste la question suivante : que faut-il supprimer pour rendre la guerre impossible ?

Source, contexte et précautions

Pendant l’Exil Tome II — Congrès de la paix à Lausanne. Lettre aux Amis de la paix · 1869

Victor Hugo a bien écrit cette phrase dans une lettre aux Amis de la paix liée au Congrès de Lausanne, en septembre 1869 ; l’attribution est vérifiée. Le texte oppose les « prétextes » des guerres à leur cause unique, l’armée. La transcription de la lettre reproduit la formulation « Les guerres ont toutes sortes de prétextes, mais n’ont jamais qu’une cause, l’armée. Ôtez l’armée, vous ôtez la guerre. » et porte la signature de Victor Hugo. Cette attestation fournit le contexte et la date de septembre 1869. Le même passage apparaît ensuite dans une édition numérisée d’Actes et paroles, ce qui confirme sa reprise dans les textes recueillis de Hugo. La citation publiée diffère seulement par une légère variation de ponctuation. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo, dans sa lettre de septembre 1869 aux Amis de la paix, est solidement établie.

La citation ne détaille pas toutes les causes historiques possibles des guerres. Elle formule une thèse volontairement tranchée et pacifiste. Il ne faut pas la lire comme une analyse militaire complète, mais comme une condamnation de l’instrument guerrier.

Vérification et explication complètes →

Du pain en temps de paix est meilleur que du gâteau en temps de guerre.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette formule appartient au thème de la paix, envisagée non comme une idée abstraite mais comme une condition concrète d…Lire la suiteRéduire

Cette formule appartient au thème de la paix, envisagée non comme une idée abstraite mais comme une condition concrète de la vie humaine : un simple pain partagé dans un temps calme vaut davantage qu’un gâteau obtenu au milieu de la guerre et de l’insécurité.

Le proverbe renvoie à une sagesse ancienne sur la valeur des choses ordinaires lorsque la stabilité et la sécurité sont présentes, rappelant que l’abondance matérielle perd sa saveur dès que la violence envahit l’existence.

Autour de ce thème gravitent plusieurs interrogations proches : le prix réel de la paix, la différence entre richesse et tranquillité, ou encore la manière dont les sociétés redécouvrent la valeur du quotidien après les périodes de conflit.

À travers l’image contrastée du pain et du gâteau, le proverbe rejoint une réflexion plus large sur la priorité des conditions de vie fondamentales par rapport au luxe ou au confort.

Source, contexte et précautions

Ados ensemble · UNICEF / ressource conservée par la bibliothèque OHCHR

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe anglais. Les sources retrouvées la présentent comme un proverbe slovaque, et la formulation française exacte est directement reproduite dans une source de référence. Le document institutionnel Ados ensemble, conservé par la bibliothèque de l’OHCHR, reproduit exactement « Du pain en temps de paix est meilleur que du gâteau en temps de guerre » et l’attribue explicitement à un « Proverbe slovaque ». Cette source constitue l’élément documentaire principal de l’origine rétablie. La langue française donne également la même phrase avec l’attribution slovaque. La Ligue des droits de l’Homme reprend la formule comme thème d’un concours sur la paix, sans attribution culturelle ; elle confirme donc le texte, mais non son origine. Conclusion : l’attribution au Proverbe anglais est incorrecte ; l’origine slovaque est rétablie, avec une formulation française exacte attestée dans une source de référence.

La phrase ne dénigre pas le gâteau ni les plaisirs raffinés ; elle rappelle simplement que la sécurité de la paix vaut plus que les richesses offertes en temps de guerre. Elle ne signifie pas non plus qu’il faut préférer la pauvreté ; l’image du pain souligne que la stabilité et la tranquillité rendent même le plus simple des biens préférable aux luxes obtenus dans la violence.

Vérification et explication complètes →

La guerre nourrit la guerre.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le cycle de la violence. La citation rejoint la guerre, la vengeance, l’escalade et la paix diffi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le cycle de la violence.

La citation rejoint la guerre, la vengeance, l’escalade et la paix difficile.

Elle ouvre vers la question de ce qui peut interrompre un conflit lorsque le conflit devient sa propre raison.

Elle rappelle que la paix demande plus qu’une victoire : elle demande une rupture de logique.

Source, contexte et précautions

Ab Urbe Condita (Histoire romaine), livre XXXIV · Antiquité · Tite-Live · XXXIV, 9, 12

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Latin comme une formule latine anonyme : l’origine documentée la rattache à Caton l’Ancien, par l’intermédiaire de Tite-Live. Dans Ab Urbe Condita, livre XXXIV, 9, 12, le récit place dans la bouche de Caton la formule latine « bellum se ipsum alet ». Une référence reproduisant ce passage de Tite-Live donne le texte latin, son contexte et la localisation précise. Elle décrit Caton renvoyant les fournisseurs et exprimant l’idée que la guerre se nourrira elle-même. Le Dictionnaire de l’Académie française de 1694 atteste ensuite exactement « La guerre nourrit la guerre » comme proverbe français. La forme publiée est donc une traduction condensée de la formule antique, passée ensuite dans l’usage proverbial français. Conclusion : l’attribution à un proverbe latin anonyme est incorrecte ; l’origine documentée renvoie à Caton l’Ancien, rapporté par Tite-Live.

La phrase ne dit pas que tous les conflits ont la même origine. Elle souligne leur capacité à se prolonger par leurs propres effets. Le contresens serait d’y voir une explication unique de toute guerre.

Vérification et explication complètes →

La guerre, c'est comme la chasse, sauf qu'à la guerre les lapins tirent.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la guerre et de la violence. Elle ouvre sur le rapport de force, l’incertitude et le…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la guerre et de la violence.

Elle ouvre sur le rapport de force, l’incertitude et les illusions de domination.

Elle invite à penser ce qu’un conflit change dans la figure de l’ennemi : il n’est jamais une proie sans capacité de réponse.

Son axe principal est la réciprocité tragique du danger.

Source, contexte et précautions

La guerre à livre ouvert · 24 janvier 2024 · Romain Choron — TerreMag, ministère des Armées · extrait des Croix de bois

Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles de Gaulle. L’origine documentée renvoie à Roland Dorgelès, dans Les Croix de bois (1919), avec la formulation : « La guerre, c’est comme à la chasse, sauf qu’à la guerre les lapins tirent. » Un article de TerreMag, publication du ministère des Armées, reproduit explicitement cette phrase comme extrait des Croix de bois et l’attribue à Roland Dorgelès. La citation diffusée n’en diffère que légèrement par la tournure. À l’inverse, Dico-citations attribue une variante à Charles de Gaulle sans fournir de référence documentaire reliant la formule à un discours, une lettre ou un texte du général. Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Roland Dorgelès.

La citation ne réduit pas réellement les personnes engagées dans une guerre à des animaux. Elle utilise une comparaison brutale pour montrer que la guerre ne fonctionne pas comme une chasse sans risque.

Vérification et explication complètes →

La plupart des gens préfèrent glisser leur peau sous les draps plutôt que de la risquer sous les drapeaux.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’engagement face au risque. La citation place le courage non dans les paroles, mais dans l’expos…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’engagement face au risque.

La citation place le courage non dans les paroles, mais dans l’exposition réelle de soi.

Elle ouvre aussi vers la prudence, la peur, le confort domestique et la force des appartenances collectives.

Sa portée reste ambiguë : elle peut critiquer la lâcheté, mais aussi rappeler que tout drapeau demande parfois un prix trop charnel.

Chez Devos, le thème passe par une mécanique de langage : un simple déplacement de syllabes suffit à faire apparaître une question morale.

Source, contexte et précautions

Raymond Devos : la petite fabrique du rire · 1 février 2003 · Valérie Cadet · Extrait du sketch « Faites l'amour, pas la guerre »

Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos. La formulation publiée est attestée exactement dans un florilège consacré à ses sketches, tandis qu’une attestation antérieure en donne une variante très proche dans le sketch « Faites l’amour, pas la guerre ». Le 1er février 2003, Le Monde reproduit comme extrait du sketch : « En général, les gens préfèrent glisser leur peau sous les draps que de la risquer sous les drapeaux. » C’est la première attestation explicitement documentée ici ; elle diffère seulement par « En général » et par l’absence de « plutôt ». Le 16 juin 2006, L’Orient-Le Jour reprend exactement la formulation publiée dans un ensemble de citations de Raymond Devos, ce qui soutient à la fois l’auteur et cette forme textuelle précise. Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement, avec une variante antérieure très proche.

Cette phrase ne dit pas que le confort est toujours lâche. Elle ne glorifie pas aveuglément la guerre ni le sacrifice sous un drapeau. Elle pointe surtout l’écart entre les discours d’engagement et le moment où le corps doit vraiment s’exposer.

Vérification et explication complètes →

La guerre, on ne la fait pas : c'est elle qui nous fait.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la guerre et de ses conséquences humaines. Elle ouvre sur la responsabilité, les traumati…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la guerre et de ses conséquences humaines.

Elle ouvre sur la responsabilité, les traumatismes et les transformations sociales produites par la violence.

Elle invite à regarder un conflit non seulement comme un événement, mais comme une force qui marque les existences.

Source, contexte et précautions

Les séquestrés d'Altona: pièce en cinq actes · 1960 · passage visible dans Google Books

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Elle figure dans Les Séquestrés d’Altona, pièce publiée en 1960, avec la formulation exacte « La guerre, on ne la fait pas : c’est elle qui nous fait. » Google Books affiche directement la phrase dans le livre de Sartre avec son contexte immédiat. La citation publiée correspond mot pour mot au passage reproduit. La page Gallimard consacrée à la pièce reprend la même phrase en ouverture de son résumé et identifie Sartre comme auteur. Une notice de la librairie Mollat reproduit également l’extrait et précise que la pièce a été créée en 1959 ; cette dernière information apporte un contexte éditorial complémentaire. Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans Les Séquestrés d’Altona.

La phrase ne retire pas aux décideurs et aux acteurs leur responsabilité. Elle souligne que la guerre a des effets qui excèdent les intentions de ceux qui l’engagent.

Vérification et explication complètes →

Je fais la guerre pour ne plus jamais la faire.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette formule s’inscrit dans le thème classique de la guerre pensée comme moyen d’obtenir la paix, paradoxe moral qui tr…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’inscrit dans le thème classique de la guerre pensée comme moyen d’obtenir la paix, paradoxe moral qui traverse l’histoire politique et philosophique.

Elle renvoie à la tension entre violence nécessaire et désir d’en finir avec la violence, question souvent posée dans les réflexions sur la guerre juste, la légitime défense ou la protection d’un peuple.

La citation invite ainsi à réfléchir aux dilemmes humains : peut-on utiliser la force pour empêcher d’autres conflits, ou la guerre nourrit-elle toujours un nouveau cycle de guerre ?

Elle ouvre enfin vers des interrogations plus larges sur la nature des conflits, la responsabilité des dirigeants et le rêve persistant d’une paix durable obtenue sans armes.

Source, contexte et précautions

Citations courtes sur guerre · Dico-citations · « Dans la Guerre - éditions Actes Sud p. 148 »

Cette citation est probablement attribuable à Alice Ferney. La formule « Je fais la guerre pour ne plus jamais la faire » est rattachée à son roman Dans la guerre, publié chez Actes Sud en 2003, mais le passage n’a pas été directement vérifié dans le livre. Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’associe à Dans la guerre, éditions Actes Sud, p. 148. Ce repère précis soutient l’attribution, tout en restant indirect puisque la page du roman n’est pas visible dans cette source. La notice Google Books confirme Alice Ferney comme autrice de l’ouvrage, publié chez Actes Sud en 2003, mais n’atteste pas elle-même la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Alice Ferney reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant une vérification directe.

Il ne faut pas comprendre cette phrase comme une apologie de la guerre ou un désir de combattre. Elle n’exprime pas le goût du conflit, mais l’idée paradoxale de mener un combat pour atteindre une paix durable. La citation souligne donc une guerre menée précisément pour qu’elle cesse définitivement.

Vérification et explication complètes →

La guerre ! C'est une chose trop grave pour la confier à des militaires.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 55/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la guerre et de la responsabilité. Elle ouvre sur le pouvoir politique, le contrôle …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la guerre et de la responsabilité.

Elle ouvre sur le pouvoir politique, le contrôle démocratique et la part humaine des décisions stratégiques.

Elle invite à distinguer compétence d’exécution et légitimité de décision.

Son idée centrale est que la guerre concerne toute une société, pas seulement ceux qui la conduisent.

Source, contexte et précautions

The Oxford Dictionary of Modern Quotations · Oxford University Press · Entry 3.67, Georges Clemenceau

L’attribution de cette citation à Georges Clemenceau reste incertaine. La formule est couramment placée sous son nom, mais aucun discours, lettre ou autre document primaire de Clemenceau n’est localisé ici, et des attributions concurrentes sont signalées. Le dictionnaire Oxford des citations modernes reproduit la maxime sous le nom de Clemenceau, tout en mentionnant explicitement des attributions à Aristide Briand et à Talleyrand. Cette référence atteste donc la circulation de l’attribution, sans en établir l’origine primaire. Un article consacré à Clemenceau et à la formule rapporte qu’elle n’a pas été retrouvée dans les discours consultés de Clemenceau et évoque des mentions plus tardives autour de Georges Suarez. Il ne fournit cependant pas de preuve primaire permettant de rétablir avec certitude un autre auteur. Conclusion : l’attribution à Georges Clemenceau demeure incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne dit pas que les militaires sont inutiles ou incapables. Elle critique l’idée que les décisions de guerre puissent être abandonnées à un seul corps professionnel.

Vérification et explication complètes →

Les guerres sont comme les feux de broussailles, si on n’en prend pas garde, elles se mondialisent.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la guerre. La citation relie conflit local, propagation et vigilance collective. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la guerre.

La citation relie conflit local, propagation et vigilance collective.

Elle ouvre vers les thèmes de la paix, de l’escalade, de la responsabilité politique et de la prévention.

Elle rappelle que la violence négligée ne reste pas toujours à sa place.

Source, contexte et précautions

Análisis de un corpus literario: los relatos de Belleville de Daniel Pennac · 2005 · Étude universitaire · p. 142, exemple 629; texte source p. 162

Cette citation est bien attribuée à Daniel Pennac. Elle renvoie à La fée carabine (1987), mais la version diffusée présente deux légères différences par rapport au passage documenté. Une étude universitaire consacrée aux récits de Belleville reproduit le texte et le localise à la page 162 du roman : « Les guerres sont comme les feux de broussaille, si on n’y prend garde, elles se mondialisent. » La citation publiée met « broussailles » au pluriel et remplace « n’y » par « n’en ». Dico-citations rattache également la formule à Daniel Pennac et à La fée carabine, ce qui corrobore l’attribution de manière indirecte. Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante du passage attesté dans La fée carabine.

La citation ne réduit pas la guerre à un phénomène naturel. Elle utilise l’image du feu pour souligner la vitesse de propagation et la nécessité d’agir tôt.

Vérification et explication complètes →

Une guerre ne fait pas cent mille morts, mais cent mille fois une mort.

Comprendre

Attribution non établie · Formulation attestée · Niveau de preuve 25/100

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’horreur de la guerre. La citation relie nombre, mort individuelle et mémoire des victimes. Elle…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’horreur de la guerre.

La citation relie nombre, mort individuelle et mémoire des victimes.

Elle ouvre vers le pacifisme, la dignité humaine, le deuil et la responsabilité historique.

Son centre reste la nécessité de ne jamais réduire les morts à une statistique.

Source, contexte et précautions

Les cercueils de zinc de Svetlana Alexievitch — Du 27 février au 29 mars 2003 · 2003 · Jacques Nichet · Note de mise en scène, paragraphe « Trois femmes parlent »

L’origine personnelle de cette citation publiée sous Anonyme n’est pas établie, mais sa formulation est attestée. La première occurrence enregistrée ici date de 2003, dans une note de Jacques Nichet accompagnant une mise en scène des Cercueils de zinc de Svetlana Alexievitch. La présentation signée Jacques Nichet reproduit exactement : « une guerre ne fait pas cent mille morts mais cent mille fois une mort. » Elle établit l’emploi de la formule en 2003, sans permettre d’en attribuer la création à Nichet, qui n’en revendique pas explicitement la paternité. Une reprise d’Intoxitation, datée de 2006, donne exactement la même phrase et la classe comme anonyme. Elle confirme sa circulation, mais n’apporte ni source antérieure ni auteur alternatif. Conclusion : aucune origine personnelle n’est suffisamment établie ; la formulation elle-même est néanmoins attestée dès 2003 dans les sources enregistrées.

La citation ne nie pas l’importance des chiffres dans l’histoire. Elle refuse seulement qu’ils remplacent la réalité humaine de chaque mort. Le contresens serait de lire le nombre sans entendre les vies qu’il contient.

Vérification et explication complètes →

La guerre arrivée, le diable agrandit son enfer.

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Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la guerre. La citation rejoint les thèmes du mal, de la violence collective et de la destruction.…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la guerre.

La citation rejoint les thèmes du mal, de la violence collective et de la destruction.

Elle rappelle que la guerre déborde les champs de bataille pour atteindre les vies, les consciences et les liens.

Dans une réflexion sur la paix, elle sert d’avertissement net.

Source, contexte et précautions

Citations à relier - Conflits armés et droit international · 2024 · Amnesty International Belgique francophone · fiche jeux, correction G8

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources conservées la donnent comme un proverbe espagnol, mais aucune formulation espagnole originale ni attestation historique ancienne n’a été retrouvée. Une fiche pédagogique d’Amnesty International Belgique francophone, publiée en 2024, reproduit exactement « La guerre arrivée, le diable agrandit son enfer » et l’associe à « Proverbe espagnol » dans sa correction. Cette attribution reste indirecte, faute de source proverbiale espagnole identifiée. Le répertoire Citations et proverbes reprend la même formule avec la même attribution. Il renforce la contradiction avec l’étiquette française, sans fournir de référence historique supplémentaire. Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie est espagnole, mais elle n’est documentée ici que de façon indirecte.

La citation ne décrit pas une stratégie militaire. Elle condamne l’extension du mal provoquée par la guerre.

Vérification et explication complètes →

Se préparer à la guerre est le meilleur moyen de préserver la paix.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la paix par la dissuasion. La citation relie préparation militaire, prévention et stabilité polit…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la paix par la dissuasion.

La citation relie préparation militaire, prévention et stabilité politique.

Elle ouvre vers des questions proches : comment défendre la paix sans nourrir la guerre, et où placer la limite entre prudence et escalade ?

Elle met au centre une tension durable entre idéal pacifique et nécessité de protection.

Source, contexte et précautions

First Annual Address to Congress, January 8, 1790 · 1790-01-08 · George Washington's Mount Vernon · paragraph on common defence

Cette citation est bien attribuée à George Washington : la formulation française traduit une phrase de son premier discours annuel au Congrès, prononcé le 8 janvier 1790 dans un passage consacré à la défense commune. La transcription de Mount Vernon reproduit directement la formulation anglaise correspondante. Cette occurrence du 8 janvier 1790 constitue ici la première attestation documentée ; la version française simplifie légèrement la tournure tout en conservant son sens. Le Yale Avalon Project fournit une transcription indépendante du même discours et reproduit la phrase dans son contexte, corroborant l’attribution et la datation. Conclusion : l’attribution à George Washington est confirmée ; la formulation publiée est une traduction attestée, légèrement simplifiée, du passage anglais de 1790.

La citation ne célèbre pas la guerre. Elle ne dit pas qu’il faut provoquer un conflit pour obtenir la paix. Elle défend une logique de préparation défensive et de dissuasion.

Vérification et explication complètes →

L'objet de la guerre, c'est la paix.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de la paix, de la guerre et de la justice politique. Elle place la finalité au centr…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de la paix, de la guerre et de la justice politique.

Elle place la finalité au centre de l’analyse d’un conflit sans effacer la question des moyens.

Elle ouvre vers la diplomatie, la sécurité et les conditions d’une paix durable.

Son mouvement essentiel tient dans une interrogation : une paix obtenue par la guerre est-elle toujours la paix recherchée ?

Source, contexte et précautions

Aristotle, Politics, Book 7, section 1334a · 1944 · Aristotle; H. Rackham (trad.) · Book VII, 1334a, chapter 15

Cette citation est bien attribuée à Aristote. Elle provient de la Politique, livre VII, 1334a, chapitre 15, composée au IVe siècle av. J.-C. ; la formulation française est une traduction condensée du passage grec. L’édition Perseus traduite par H. Rackham, publiée en 1944, localise précisément le passage et traduit l’idée par « peace is the end of war ». Cette attestation textuelle rattache directement la formule à la Politique d’Aristote. L’édition grecque établie par W. D. Ross donne le passage correspondant : « τέλος γάρ, ὥσπερ εἴρηται πολλάκις, εἰρήνη μὲν πολέμου σχολὴ δ' ἀσχολίας. » La version française ne reprend donc pas mot pour mot le grec, mais en restitue fidèlement le sens central. Conclusion : l’attribution à Aristote est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée et condensée d’un passage de la Politique, livre VII, 1334a.

La citation ne justifie pas toute guerre au nom de la paix. Elle formule une finalité supposée, qui doit toujours être confrontée aux conséquences, aux alternatives et à la justice du conflit.

Vérification et explication complètes →

Beaucoup reviennent de la guerre qui ne peuvent décrire la bataille.

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Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la mémoire de l’épreuve. La citation ouvre vers le témoignage, le traumatisme, la guerre et les l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la mémoire de l’épreuve.

La citation ouvre vers le témoignage, le traumatisme, la guerre et les limites du langage.

Elle rappelle que l’expérience immédiate n’offre pas toujours une compréhension totale.

Dans une sélection sur la vie ou la vérité, elle apporte une nuance sobre sur ce que l’on peut vraiment raconter.

Source, contexte et précautions

Aforismi, frasi e citazioni sulla Battaglia · 2020

L’attribution de cette citation à un proverbe italien reste incertaine. Une formule italienne proche circule bien comme proverbe, mais aucune source historique suffisamment probante n’est identifiée pour en établir l’origine. La page consacrée aux citations sur la bataille, publiée en 2020, reproduit « Molti tornano dalla guerra e non sanno raccontare la battaglia » comme proverbe tout en indiquant que sa source est inconnue. Elle témoigne donc d’une circulation moderne de la formule, sans confirmer son origine italienne. Aucune première attestation, édition ancienne ou source primaire n’est établie ici. La formulation française « Beaucoup reviennent de la guerre qui ne peuvent décrire la bataille » n’a pas davantage été retrouvée dans une source de référence. Conclusion : l’attribution à un proverbe italien reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le proverbe ne met pas en doute la valeur des survivants. Le contresens serait d’y voir une accusation de mensonge ou d’ignorance. Il souligne la difficulté de raconter ce qui a été vécu dans le chaos.

Vérification et explication complètes →

Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la guerre, de la justice et des inégalités. Elle interroge la distance entre ceux qui décident et …Lire la suiteRéduire

La citation relève de la guerre, de la justice et des inégalités.

Elle interroge la distance entre ceux qui décident et ceux qui subissent.

Elle ouvre vers la responsabilité politique, la dignité et la solidarité.

Source, contexte et précautions

Le Diable et le Bon Dieu · 1951 · acte I, premier tableau, réplique de Nasty

Cette phrase est une réplique de Nasty dans Le Diable et le Bon Dieu de Jean-Paul Sartre, pièce publiée en 1951. Elle se trouve à l’acte I, dans le premier tableau : il s’agit donc d’une parole de personnage, et non d’une déclaration de Sartre recueillie hors de son œuvre. La reproduction du texte de la pièce donne exactement : « Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent. » Une étude consacrée à la dualité morale dans la pièce reproduit également ce passage, avec un renvoi à la page 25 de l’édition de 2016 utilisée. La réplique oppose ceux qui décident des conflits à ceux qui en subissent les conséquences mortelles. Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée par le texte de la pièce, publié en 1951. La formulation française est exacte, et son locuteur dans l’œuvre est Nasty.

La citation ne décrit pas mécaniquement tous les conflits. Elle dénonce une logique d’inégalité, non une règle statistique universelle.

Vérification et explication complètes →

On ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de la paix et de la critique de la violence. Elle interroge le rapport entre les buts…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de la paix et de la critique de la violence.

Elle interroge le rapport entre les buts que l’on proclame et les actes que l’on accomplit.

Elle ouvre vers la non-violence, la négociation et la recherche de réponses capables de rompre plutôt que de reproduire l’escalade.

Source, contexte et précautions

Action socialiste I · Jean Jaurès · p. 357

Cette citation est bien attribuée à Jean Jaures. Elle figure dans Action socialiste I, page 357, sous la forme exacte : « On ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre. » Le fac-similé d’Action socialiste I reproduit directement la phrase, avec une transcription validée et son contexte immédiat. Cette page permet de vérifier les mots, leur ordre et la ponctuation dans le texte attribué à Jaurès. Un portrait de Jaurès en citations rattache également la formule à ses Œuvres, dans une section consacrée aux alliances européennes et à une édition posthume de 1931. Cette source indirecte complète la piste bibliographique sans remplacer le fac-similé. Conclusion : l’attribution à Jean Jaurès est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

La citation ne nie pas la complexité des situations où des peuples doivent se défendre. Elle conteste l’idée rassurante qu’un nouvel affrontement suffirait, à lui seul, à abolir la guerre.

Vérification et explication complètes →

Le problème, en matière de défense, est de savoir jusqu'où vous pouvez allez sans détruire de l'intérieur ce que vous vous efforcez de défendre de l'extérieur.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la défense. Elle relie protection, limites, sécurité et préservation des valeurs. El…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la défense.

Elle relie protection, limites, sécurité et préservation des valeurs.

Elle ouvre vers les thèmes de la liberté, du pouvoir, de la guerre et de la responsabilité politique.

Son centre est la question des moyens : comment défendre sans trahir ce que l’on protège ?

Source, contexte et précautions

50 years later: A reflection on the Farewell Address · 2011-01-16 · Susan Eisenhower

Cette réflexion sur les limites de la défense est attribuée à Dwight D. Eisenhower par deux sources secondaires. Dans un article du 16 janvier 2011, Susan Eisenhower reproduit un propos anglais correspondant à la citation française, à l’occasion d’une réflexion sur le discours d’adieu et la politique de défense d’Eisenhower. Un texte de l’ACLU du 15 juin 2007 reprend la même formule anglaise avec la même attribution. Cette concordance soutient la piste Eisenhower, mais aucune des deux références ne précise la date d’énonciation ni le discours, la lettre ou l’entretien d’origine. Le contexte de l’article de Susan Eisenhower ne suffit donc pas à localiser la phrase dans le discours d’adieu lui-même. Conclusion : l’attribution à Dwight Eisenhower est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire précisément identifié. La version française publiée comporte également une faute grammaticale : « vous pouvez allez » doit se lire « vous pouvez aller ».

La citation ne dit pas qu’il ne faut jamais se défendre. Elle interroge les limites des moyens employés. Le contresens serait de confondre prudence morale et refus de toute protection.

Vérification et explication complètes →

La guerre, c’est la guerre des hommes ; la paix, c’est la guerre des idées.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La phrase rejoint plusieurs thèmes hugoliens : ▸ Paix et guerre ▸ Pouvoir des idées ▸ Conflit politique et moral Chez Hu…Lire la suiteRéduire

La phrase rejoint plusieurs thèmes hugoliens : ▸ Paix et guerre ▸ Pouvoir des idées ▸ Conflit politique et moral

Chez Hugo, l’histoire humaine progresse lorsque les idées remplacent les armes.

Source, contexte et précautions

Manuscrit BN NAFR 13398 - Littérature et Philosophie mêlées · daté 1830-33 [M04] ; vers 1835-40 [J-R] · BnF NAFR 13398, f. 356

Cette citation est bien attribuée à Victor Hugo. Elle est attestée exactement dans un manuscrit de Littérature et Philosophie mêlées, conservé sous la cote BnF NAFR 13398, au folio 356. La transcription du manuscrit reproduit mot pour mot : « La guerre, c’est la guerre des hommes ; la paix, c’est la guerre des idées. » Il s’agit ici d’une attestation directe dans le corpus manuscrit de Hugo. La datation du document reste toutefois approximative : le dossier mentionne 1830-1833 selon un classement, et vers 1835-1840 selon un autre. Le Larousse reproduit également la formule sous le nom de Victor Hugo, avec la mention « Fragments ». Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans un manuscrit de son corpus.

La citation ne signifie pas que la paix serait une forme de violence comparable à la guerre armée. Elle souligne que, en temps de paix, les conflits se déplacent du terrain militaire vers celui des idées, des convictions et des débats. Elle ne suggère donc pas de rechercher le conflit, mais décrit la manière dont les sociétés continuent de s’affronter par la pensée plutôt que par les armes.

Vérification et explication complètes →

Depuis six mille ans, la guerre Plaît aux peuples querelleurs, Et Dieu perd son temps à faire Les étoiles et les fleurs.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la guerre opposée à la beauté du monde. La citation ouvre vers la paix, la violence des …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la guerre opposée à la beauté du monde.

La citation ouvre vers la paix, la violence des peuples, la création et l’aveuglement humain.

Elle interroge ce que l’humanité préfère regarder : le combat ou les fleurs.

Dans ce thème, la poésie devient une critique morale de l’histoire.

Source, contexte et précautions

« Depuis six mille ans la guerre » · 1865; édition numérisée ultérieure · première strophe

Victor Hugo est bien l’auteur de ces quatre vers, qui ouvrent le poème Depuis six mille ans la guerre dans Les Chansons des rues et des bois, publié en 1865 ; l’attribution et le texte sont directement vérifiés dans des éditions de l’œuvre. Le texte du poème sur Wikisource reproduit exactement la strophe citée et la rattache au livre II « Sagesse », section « Liberté, égalité, fraternité ». La formule constitue l’ouverture du poème. Un fac-similé des Œuvres complètes de Victor Hugo, page 233, confirme mot pour mot les quatre vers. Le Larousse les reproduit également en les rattachant aux Chansons des rues et des bois. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo, la formulation et la provenance dans le poème Depuis six mille ans la guerre sont solidement établies.

La phrase ne décrit pas un fait historique précis avec une chronologie exacte. Elle emploie une durée symbolique pour dénoncer la persistance de la guerre. Le contresens serait de lire l’image poétique comme un calcul.

Vérification et explication complètes →

Vous aviez à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du courage politique, placé face au risque de la guerre et au prix du déshonneur. La citati…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du courage politique, placé face au risque de la guerre et au prix du déshonneur.

La citation rejoint les questions de responsabilité, de résistance et de lucidité devant la menace.

Elle ouvre aussi vers le thème du compromis : quand devient-il sagesse, et quand devient-il abandon ?

Sa force tient à cette tension entre paix désirée et dignité perdue, deux valeurs que la phrase refuse de séparer trop facilement.

Source, contexte et précautions

Riddles, Mysteries, Enigmas · Finest Hour 116, Autumn 2002; mise en ligne 2013 · International Churchill Society · p. 11; lettres du 13 août et du 11 septembre 1938

La phrase ne glorifie pas mécaniquement la guerre. Elle ne transforme pas tout compromis en lâcheté. Elle vise les concessions faites par peur quand elles encouragent le danger au lieu de le contenir.

Vérification et explication complètes →

Si tu veux la paix, prépare la guerre.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la paix par la dissuasion. La citation ouvre vers la sécurité, la stratégie, la préparation et le…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la paix par la dissuasion.

La citation ouvre vers la sécurité, la stratégie, la préparation et le rapport entre force et stabilité.

Elle rappelle que la paix n’est pas toujours une absence d’armes, mais parfois un équilibre protégé.

Dans une sélection sur la politique ou la prudence, elle apporte une formule ancienne et tranchante.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire Larousse — PAIX · Larousse · Rubrique « Citations avec paix »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. La formulation française est documentée comme la traduction de l’adage latin anonyme « Si vis pacem, para bellum », et non comme une création proverbiale française. Le Dictionnaire Larousse à l’entrée « paix » donne l’adage latin « Si vis pacem, para bellum » avec sa traduction « Si tu veux la paix, prépare la guerre » et l’attribution « Anonyme ». La même référence précise qu’une formule voisine se rencontre chez Végèce, sans lui attribuer pour autant cette formulation exacte. Expressio présente également la phrase française comme traduction de l’adage latin. Cette corroboration soutient la transmission de la formule en français, mais l’élément déterminant reste son identification lexicographique comme adage latin anonyme. Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un adage latin anonyme, dont la citation publiée constitue une traduction française.

Le proverbe ne glorifie pas la guerre. Le contresens serait d’y voir un appel au conflit. Il défend surtout l’idée que la paix peut demander préparation, fermeté et dissuasion.

Vérification et explication complètes →

Qui prêche la guerre est le chapelain du diable.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la guerre, de la paix et de la responsabilité des paroles. Elle associe la propagand…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la guerre, de la paix et de la responsabilité des paroles.

Elle associe la propagande à une force destructrice.

Elle ouvre vers la violence, la conscience et le civisme.

Son idée centrale est que les mots peuvent préparer ou empêcher la guerre.

Source, contexte et précautions

Select Proverbs of All Nations · p. 73, rubrique Religion, Virtue, and Learning

Proverbe généralement rattaché à la tradition roumaine.

La citation ne nie pas le droit de se défendre face à une agression. Elle vise l’exaltation de la guerre, non la protection des personnes.

Vérification et explication complètes →

Lorsque vous faites usage de la force, il est une chose à ne jamais faire : perdre.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la force. Elle relie la puissance à la stratégie, au risque et à la responsabilité. …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la force.

Elle relie la puissance à la stratégie, au risque et à la responsabilité.

Elle ouvre vers les thèmes de la guerre, du commandement, de la prudence et des décisions irréversibles.

Son centre est l’idée qu’un recours à la force ne peut être traité comme une action ordinaire.

Source, contexte et précautions

Congressional Record — Senate, June 30, 1999 · 1999-06-30 · United States Senate / Ted Stevens · S7963

Cette citation est bien attribuée à Dwight Eisenhower. La formulation française traduit une maxime anglaise rapportée par Bill Ewald, ancien collaborateur d’Eisenhower, au sujet de l’usage de la force. Le Congressional Record de 1999 rapporte le témoignage d’Ewald et cite Eisenhower : « Look, when you appeal to force, there's just one thing you must never do—that's lose. » Le récit rattache ces propos à la décision d’envoyer des troupes au Liban ; il s’agit toutefois d’un témoignage rapporté, non d’un enregistrement contemporain. Dans une tribune du Los Angeles Times, Ewald affirme avoir entendu Eisenhower répéter cet axiome de nombreuses fois. Le Congressional Record de 1982 constitue la plus ancienne attestation documentaire retrouvée ici. Conclusion : l’attribution à Eisenhower est confirmée ; la version française est une traduction attestée par des témoignages secondaires cohérents.

La citation ne fait pas l’éloge aveugle de la violence. Elle souligne le risque grave qu’implique son usage. Il ne faut pas y lire une permission d’employer la force sans nécessité ni prudence.

Vérification et explication complètes →

Mieux vaut en paix un oeuf Qu'en guerre un boeuf.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la paix. La citation touche aussi à la richesse, à la sécurité, au contentement et au mal moindre…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la paix.

La citation touche aussi à la richesse, à la sécurité, au contentement et au mal moindre.

Elle invite à mesurer les biens selon les conditions dans lesquelles on les vit.

Elle rappelle que la grandeur matérielle perd beaucoup lorsqu’elle s’accompagne de violence.

Source, contexte et précautions

A Hand-book of Proverbs · 1899 · Henry G. Bohn · p. 327

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Cambodgien : elle est documentée dans une tradition proverbiale européenne ancienne. La version française correspond directement à l’anglais « Better an egg in peace than an ox in war. » A Hand-book of Proverbs, publié par Henry G. Bohn en 1899, atteste cette formulation anglaise à la page 327. « Mieux vaut en paix un œuf qu’en guerre un bœuf » en constitue une traduction littérale, ce qui contredit l’origine cambodgienne publiée. La notice de languefrancaise.net signale en outre une source française de 1859 dans un supplément de dictionnaire de l’abbé Mozin. Elle précise toutefois que la première attestation exacte demeure inconnue. Conclusion : l’attribution cambodgienne est incorrecte ; une origine proverbiale européenne est rétablie et la version française est une traduction attestée.

Le proverbe ne méprise pas la richesse en elle-même. Il affirme que la paix change la valeur de ce que l’on possède. Le vrai contraste porte sur les conditions de vie, non sur l’œuf ou le bœuf seuls.

Vérification et explication complètes →

De toutes les morts, la mort atomique est la moins chère...

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la guerre moderne. La citation relie mort, technologie, coût et déshumanisation. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la guerre moderne.

La citation relie mort, technologie, coût et déshumanisation.

Elle ouvre vers la dissuasion, la rationalité stratégique et la responsabilité politique.

Elle rappelle qu’un vocabulaire économique peut devenir indécent lorsqu’il touche à la vie humaine.

Source, contexte et précautions

ARTS Mort du peintre et cinéaste Robert Lapoujade Un provocateur solitaire · 19/05/1993 · Le Monde · Passage sur Le Socrate (1968)

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Messmer. La formulation exacte est bien documentée sous son nom, mais par des sources secondaires plutôt que par un document primaire directement consulté. Le Monde rapporte en 1993 que la bande-son du film Le Socrate de Robert Lapoujade, sorti en 1968, contient « De toutes les morts, la mort atomique est la moins chère », explicitement présentée comme une citation de Pierre Messmer. Le film lui-même n’a pas été directement consulté. Le Canard enchaîné, repris en 1990, attribue également cette formule à Messmer dans un contexte lié à la commission de la Défense nationale. Cette source indépendante renforce l’attribution sans fournir de preuve primaire directe. Conclusion : l’attribution à Pierre Messmer reste probable, et la formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires convergentes.

La phrase ne doit pas être lue comme une célébration de la mort atomique. Elle expose une logique froide, voire choquante. Le contresens serait d’oublier l’ironie ou la brutalité contenue dans le rapprochement entre mort et coût.

Vérification et explication complètes →

Le temps des armes n’est pas celui des lois.

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Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la justice et de la paix. Elle met en regard le droit, le pouvoir et la violence. Elle…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la justice et de la paix. Elle met en regard le droit, le pouvoir et la violence. Elle ouvre vers la responsabilité politique et les conditions d’une vie commune protégée. Son enjeu central est la place que nous accordons à la règle face à la force.

Source, contexte et précautions

Plutarch • Life of Caesar · 1919 · Plutarch, trans. Bernadotte Perrin · 35.6-8

La citation ne dit pas que les lois deviennent inutiles en période de crise. Elle souligne plutôt combien la force peut les mettre en échec.

Vérification et explication complètes →

Quand le vainqueur a quitté les armes, le vaincu a le devoir de quitter sa haine.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la paix après le conflit. La citation rejoint les questions de pardon, de vengeance, de ressentim…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la paix après le conflit.

La citation rejoint les questions de pardon, de vengeance, de ressentiment et de dignité.

Elle ouvre vers une réflexion sur ce qui reste de la guerre quand les combats cessent.

Elle rappelle que la victoire ou la défaite ne libèrent personne si la haine demeure.

Source, contexte et précautions

Seneca, Hercules Furens 397–413 · Dickinson College Commentaries · vv. 408-410

Cette citation est bien attribuée à Sénèque et correspond à une traduction attestée. Elle reprend un passage de Hercules Furens, autour des vers 408-410 : « cum victor arma posuit, et victum decet deponere odia. » L’édition de Dickinson College reproduit ce texte latin dans son contexte. Le passage établit un parallèle entre le vainqueur qui dépose les armes et le vaincu auquel il convient de déposer ses haines ; la version française en restitue fidèlement l’idée. L’édition Peiper-Richter de 1921 donne le même passage aux vers 409-410. Elle corrobore ainsi sa localisation dans la tragédie et son rattachement à Sénèque. Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage latin de Hercules Furens.

La citation ne demande pas d’oublier l’injustice ni de nier la souffrance du vaincu. Elle distingue mémoire et haine, réparation et vengeance.

Vérification et explication complètes →

J’ai sauvé mon pays, j’ai vengé l’Amérique.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la libération nationale. La citation relie l’indépendance à la défense d’un pays menacé,…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la libération nationale.

La citation relie l’indépendance à la défense d’un pays menacé, mais aussi à la réparation d’une offense collective.

Elle ouvre vers des questions proches : que signifie sauver une patrie, jusqu’où va la justice après l’oppression, et comment parler d’une victoire sans l’appauvrir en simple revanche ?

Son énergie appartient aux paroles de souveraineté, là où la politique devient mémoire et affirmation d’existence.

Source, contexte et précautions

Études sur l’histoire d’Haïti, tome 6 · Beaubrun Ardouin · Reproduction de la proclamation d’avril 1804

Cette citation est bien attribuée à Jean-Jacques Dessalines. La formule publiée correspond au passage « Oui, j’ai sauvé mon pays, j’ai vengé l’Amérique », rattaché à une proclamation d’avril 1804 ; seule l’interjection initiale « Oui » est omise. Études sur l’histoire d’Haïti, de Beaubrun Ardouin, reproduit cette proclamation et attribue clairement le passage à Dessalines. Cette source historique secondaire conserve la formulation complète et documente son contexte d’avril 1804. Genèse de l’État haïtien reproduit également la formule et la rattache à une déclaration de Dessalines du même mois, avec un renvoi bibliographique académique. Conclusion : l’attribution à Jean-Jacques Dessalines est confirmée ; la formulation diffusée correspond au passage attesté, à l’exception de l’interjection initiale « Oui ».

La phrase ne doit pas être lue comme une simple glorification de la vengeance personnelle. Le mot vengé renvoie surtout à une réparation politique et collective. Il faut garder la tension entre protection du pays et riposte à une violence plus large.

Vérification et explication complètes →

Après la guerre, beaucoup de héros se présentent.

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Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du courage. Elle relie danger, action et récit après coup. Elle ouvre vers des questions pro…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du courage.

Elle relie danger, action et récit après coup.

Elle ouvre vers des questions proches : qui agit vraiment dans l’épreuve, comment reconnaître le courage authentique, pourquoi la mémoire transforme-t-elle les rôles ?

Son intérêt tient à sa mise en garde contre l’héroïsme sans risque.

Source, contexte et précautions

Romanian Proverbs - Proverbe Românești · 2013-04-30 · Proverbe românești - 5

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Créole : les sources conservées la rattachent à un proverbe roumain. La formulation française traduit directement « După război mulți viteji se arată! », de sens équivalent. Le site Romanian Proverbs - Proverbe Românești donne, dans un billet du 30 avril 2013, le proverbe roumain avec une traduction littérale anglaise correspondant à la phrase française. Cette attestation documente la forme roumaine et sa relation de traduction avec la citation publiée. La Langue française reproduit exactement la formulation française et l’attribue également au proverbe roumain. Cette source moderne corrobore l’attribution concurrente et contredit l’étiquette créole. Conclusion : l’attribution créole est incorrecte ; l’origine roumaine est documentée et la phrase française constitue une traduction attestée du proverbe localisé.

La citation ne nie pas l’existence de vrais héros discrets. Elle vise ceux qui se fabriquent une bravoure après l’épreuve. Le contresens serait de soupçonner tout témoignage au lieu de distinguer les actes des récits.

Vérification et explication complètes →

Le soldat combat et c'est l'officier qui porte les galons.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le mérite, confronté à la hiérarchie et à la reconnaissance officielle. Le proverbe relie effort,…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le mérite, confronté à la hiérarchie et à la reconnaissance officielle.

Le proverbe relie effort, risque, commandement et honneur.

Il ouvre vers des questions proches : qui mérite les récompenses, comment reconnaître le travail invisible, pourquoi les signes de prestige montent-ils souvent vers le sommet ?

Dans ce thème, il rappelle que la justice commence par regarder qui a réellement combattu.

Source, contexte et précautions

O simbolismo da boca através de alguns proverbios portugueses · 1997 · Florence Lévi · Paremia, n° 6, p. 366

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe russe. Les sources conservées la rattachent au contraire à une origine proverbiale martiniquaise, avec une formulation pratiquement identique à celle publiée. Une étude parémiologique de Florence Lévi, publiée en 1997 dans Paremia, reproduit « le soldat combat, c'est l'officier qui porte les galons » et l’identifie explicitement comme martiniquaise dans l’article du Centro Virtual Cervantes. Cette publication constitue la première attestation explicitement documentée ici. Une page moderne consacrée aux proverbes martiniquais reproduit elle aussi la formule et va dans le même sens, mais avec une valeur documentaire moindre. Aucune source probante rattachant cette formule à une tradition russe n’est enregistrée dans les éléments examinés. Conclusion : l’attribution au proverbe russe est incorrecte ; l’origine documentée est proverbiale et martiniquaise.

Le proverbe ne nie pas toujours le rôle de commandement. Il ne dit pas que tout officier est illégitime. Il critique surtout l’appropriation des honneurs par ceux qui ne portent pas le même risque.

Vérification et explication complètes →

On fait l'amour on fait la guerre on fait l'amour tu l'as déjà dit!

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’humour de rupture. La citation relie répétition, formule convenue et désamorçage comique. Elle …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’humour de rupture.

La citation relie répétition, formule convenue et désamorçage comique.

Elle ouvre vers les thèmes du langage, du sketch, du refrain et de l’anti-lyrisme.

Elle montre comment une parole ordinaire peut casser une grande opposition.

Source, contexte et précautions

L'Autre c'est moi · Wikiquote · section « Les comédies musicales »

Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh et au sketch des comédies musicales de L’Autre, c’est moi, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée telle quelle dans une source suffisamment probante. La page Wikiquote du spectacle rattache la réplique à L’Autre, c’est moi (2005), tout en donnant une version différente : elle contient « on fait la guerre » là où la citation publiée répète « on fait l’amour ». Cette page collaborative ne permet pas de trancher la variation. Le mémoire de Besma Taourite, daté de 2007/2008, analyse précisément le sketch « les comédies musicales » et plusieurs répliques voisines. Il confirme le contexte d’attribution, sans localiser clairement cette phrase sous la forme publiée. Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable, mais la formulation publiée demeure non retrouvée dans une source probante.

La citation ne propose pas une réflexion développée sur l’amour ou la guerre. Elle fonctionne surtout comme une interruption comique d’un discours répétitif.

Vérification et explication complètes →

Celui qui sait vaincre n'entreprend pas la guerre.

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Rattachement réfuté · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la stratégie. La citation relie victoire, retenue et évitement du conflit. Elle ouvre vers la pai…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la stratégie.

La citation relie victoire, retenue et évitement du conflit.

Elle ouvre vers la paix, la négociation, la maîtrise de soi et l’intelligence de l’action.

Elle rappelle qu’un résultat obtenu sans guerre peut être plus solide qu’une victoire arrachée par la force.

Source, contexte et précautions

Dao De Jing · Antiquité chinoise · Laozi · chapitre 68

Proverbe généralement rattaché à la tradition chinoise.

La phrase ne dit pas qu’il faut toujours fuir le conflit. Elle affirme que le combat n’est pas la marque la plus haute de la victoire. Le contresens serait de confondre prudence stratégique et faiblesse.

Vérification et explication complètes →

Changer de thème, garder le fil