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Citations sur le thème « Manipulation »

Normes, valeurs et mécanismes de la vie collective.

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43 citations · Page 1 sur 2

Il connaît toutes les ficelles, c'est un vrai pantin.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

BRIBES — Dictionnaire des citations · Jean-Louis Morel · Roland Topor / Pense-bêtes / Le Cherche Midi 1992, p. 98

Cette citation ne doit pas être attribuée à André Gide : les sources enregistrées la rattachent à Roland Topor, dans Pense-bêtes, p. 98. Le passage n’a toutefois pas été vérifié directement dans l’ouvrage primaire. Le dictionnaire BRIBES reproduit exactement « Il connaît toutes les ficelles, c’est un vrai pantin » et la localise chez Roland Topor, Pense-bêtes, Le Cherche Midi, 1992, p. 98. Cette référence est précise, mais demeure indirecte puisqu’elle cite l’ouvrage sans en montrer le passage. La notice WorldCat confirme que Pense-bêtes est un ouvrage de Roland Topor publié au Cherche Midi en 1992, sans attester la phrase elle-même. Dico-Citations donne également la même attribution et la même œuvre. Conclusion : l’attribution à André Gide est incorrecte ; l’origine est rétablie à Roland Topor, avec une localisation concordante dans Pense-bêtes, p. 98, mais sans vérification directe du passage primaire.

Vérification et explication complètes →

Il y a deux catégories de télévision : la télévision intelligente qui fait des citoyens difficiles à gouverner et la télévision imbécile qui fait des citoyens faciles à gouverner.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pouvoir politique des médias. La citation relie la qualité des programmes à l’autonomie intell…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pouvoir politique des médias. La citation relie la qualité des programmes à l’autonomie intellectuelle des citoyens. Elle suggère qu’un public habitué à questionner résiste davantage aux discours simplificateurs, tandis qu’un public passif devient plus gouvernable. Le thème met ainsi en jeu l’éducation, la liberté de jugement et la responsabilité de ceux qui produisent comme de ceux qui regardent.

Source, contexte et précautions

Il y a deux catégories de télévision… · Ouest-France Citations

Cette citation ne doit pas être attribuée à Martin Luther : cette attribution est chronologiquement impossible, tandis que la formule circule sous le nom de Jean Guéhenno. Son rattachement à Guéhenno repose toutefois sur des sources indirectes, sans passage d’œuvre localisé. La première attestation renseignée est un message d’Infirmiers.com du 8 janvier 2008, qui reproduit exactement la phrase sous le nom de Jean Guéhenno. Elle établit sa circulation à cette date, non son authenticité dans un texte original. Une fiche Ouest-France Citations donne la même formulation et la même attribution, sans œuvre ni localisation primaire. Un article de McGulfin de 2013 la reprend également sous le nom de Guéhenno. Conclusion : l’attribution à Martin Luther est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à Jean Guéhenno, sans qu’un texte primaire de celui-ci ait été retrouvé.

La formule simplifie volontairement une réalité complexe : aucun programme ne rend mécaniquement un citoyen libre ou docile. Elle critique surtout les usages des médias et appelle à considérer aussi l’éducation, le contexte social et l’activité du spectateur.

Vérification et explication complètes →

La publicité vise à vaporiser le sujet pour le transformer en fantôme obéissant du devenir.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la publicité comme pouvoir sur l’identité. Elle décrit un mouvement qui enlève au su…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la publicité comme pouvoir sur l’identité. Elle décrit un mouvement qui enlève au sujet sa consistance avant de l’orienter vers un avenir prescrit. Le consommateur devient « fantôme » lorsqu’il ne fait plus que suivre les formes successives qu’on lui propose. Le thème relie ainsi désir fabriqué, perte d’autonomie et quête incessante de nouveauté.

Source, contexte et précautions

La révolution du désir pendant Mai 68 : Houellebecq et Lacan · Paolo Tamassia · Passage sur la publicité et le désir

Cette citation ne doit pas être attribuée à Philippe Labro. La formule est rattachée à Michel Houellebecq, dans « Approches du désarroi », texte repris dans Rester vivant et autres textes. Une étude universitaire de Paolo Tamassia reproduit exactement « La publicité vise à vaporiser le sujet pour le transformer en fantôme obéissant du devenir » dans un passage consacré à Houellebecq. Cette source secondaire fournit un contexte précis à la formule. OPiCitations rattache également la phrase à « Approches du désarroi », tandis que La langue française la donne sous le nom de Michel Houellebecq et le même recueil. Conclusion : l’attribution à Philippe Labro est incorrecte ; la formulation exacte est documentée sous le nom de Michel Houellebecq.

La phrase propose une critique radicale et métaphorique, non une description uniforme de toute publicité. Les messages publicitaires n’annulent pas automatiquement le jugement, et les publics peuvent les interpréter, les refuser ou s’en servir avec distance.

Vérification et explication complètes →

Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la vigilance face à la domination. La citation lie la liberté collective à la capacité d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la vigilance face à la domination.

La citation lie la liberté collective à la capacité de voir, de comprendre et de réagir avant que la contrainte ne s’installe.

Elle ouvre sur les liens entre information, éducation, participation civique et autonomie politique.

Elle conduit aussi à interroger les moments où le confort ou l’habitude affaiblissent la résistance aux abus.

Source, contexte et précautions

Les chaînes de l’esclavage · 1774 / édition 1792 · PDF Macrocosme, chapitre « Du pouvoir du temps »

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Marat. Elle figure dans Les chaînes de l’esclavage, ouvrage attesté dès 1774, au début du développement « Du pouvoir du temps » consacré à l’assoupissement politique des peuples. Une reproduction de l’édition de l’an I contient exactement : « Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir. » Le passage est donc directement attesté dans une reproduction du texte de Marat. Une autre numérisation de l’ouvrage confirme la même formulation dans le même contexte. Le Dictionnaire Larousse reprend également la phrase sous le nom de Jean-Paul Marat, comme corroboration distincte. Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Marat est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans Les chaînes de l’esclavage.

La phrase ne dit pas que tout calme social cache une manœuvre de domination. Elle n’invite pas non plus à soupçonner chaque personne ou chaque institution. Elle met en garde contre la passivité durable devant ce qui restreint peu à peu la liberté.

Vérification et explication complètes →

La visibilité est un piège.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la surveillance, du pouvoir, de la liberté et de la visibilité. Elle montre que le…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la surveillance, du pouvoir, de la liberté et de la visibilité. Elle montre que le regard peut modifier les conduites sans contrainte physique directe. Elle invite ainsi à penser la visibilité comme une relation de pouvoir possible, et pas seulement comme une présence publique.

Source, contexte et précautions

Surveiller et punir. Naissance de la prison · 1975 · p. 202

Cette citation est bien attribuée à Michel Foucault. Elle provient de Surveiller et punir. Naissance de la prison, publié chez Gallimard en 1975, dans l’analyse du dispositif panoptique. Une reproduction hébergée par l’Université de Pennsylvanie montre directement, à la page 202, la phrase exacte : « La visibilité est un piège. » Cette publication de 1975 constitue ici la première attestation documentée de la formule. Le contexte éclaire sa portée : Foucault décrit le panoptisme, où la visibilité permanente du détenu participe au fonctionnement du dispositif disciplinaire et du pouvoir exercé sur lui. La citation n’est donc ni une reformulation tardive ni une attribution secondaire détachée de son œuvre. Conclusion : l’attribution à Michel Foucault est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans Surveiller et punir.

La citation ne signifie pas que toute visibilité est mauvaise. Elle souligne surtout qu’être vu peut devenir un mécanisme de contrôle dans certaines situations.

Vérification et explication complètes →

L'amour du méchant est plus dangereux que sa haine.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour toxique. La citation relie affection, danger, haine et emprise. Elle ouvre vers la lucidi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour toxique.

La citation relie affection, danger, haine et emprise.

Elle ouvre vers la lucidité relationnelle, la confiance, la manipulation et les formes ambiguës de l’attachement.

Elle invite à regarder les effets d’un lien plutôt que son apparence affectueuse.

Source, contexte et précautions

Les proverbes indiens · Mon-poeme.fr · entrée « L'amour du méchant... »

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe français. Les sources disponibles qui lui donnent une origine culturelle la présentent plutôt comme un proverbe indien. La page Les proverbes indiens reproduit exactement « L'amour du méchant est plus dangereux que sa haine » et la classe parmi les proverbes indiens. Cette source reste indirecte : elle ne renvoie ni à un recueil historique ni à un texte dans une langue indienne permettant de retracer l’origine de la formule. Le site Citation Célèbre attribue indépendamment la même phrase à un proverbe indien. Cette convergence contredit l’étiquette française, sans toutefois fournir une attestation primaire ou une formulation originale. Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe indien, sans source première suffisamment localisée dans les éléments disponibles.

La citation ne dit pas que tout amour est suspect. Elle ne confond pas défaut humain et méchanceté profonde. Elle vise l’attachement qui sert l’emprise ou le tort.

Vérification et explication complètes →

Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage.

Comprendre

Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’injustice produite par le prétexte. La citation interroge la manière dont une accusati…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’injustice produite par le prétexte.

La citation interroge la manière dont une accusation peut devenir une arme avant même d’être une preuve.

Elle rejoint les questions de diffamation, de manipulation morale et de pouvoir exercé par le langage.

Elle ouvre aussi vers une réflexion sur la responsabilité du lecteur ou du témoin : croire l’accusation, ou regarder l’intérêt de celui qui accuse.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 4e édition — noyer · 1762 · Académie française · Article « noyer »

Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée ; Molière l’emploie, mais n’en est pas présenté comme l’auteur originel. La version publiée appartient à une tradition transmise sous plusieurs formes. Le Dictionnaire de l’Académie française de 1762 qualifie explicitement « Qui veut noyer son chien, l’accuse de la rage » de proverbe. Cette qualification établit directement le caractère collectif de la formule. Le Wiktionnaire consacré au proverbe signale une forme apparentée dès le XIIIe siècle et rappelle son emploi dans Les Femmes savantes. La cinquième édition du Dictionnaire de l’Académie enregistre également plusieurs variantes, dont « l’accuse de la rage ». Conclusion : l’origine collective du proverbe est documentée et la formulation publiée correspond à une variante attestée.

La phrase ne parle pas principalement de cruauté envers les animaux. Le contresens serait d’y voir une simple remarque sur le mensonge, alors qu’elle vise surtout l’usage calculé d’une accusation. Elle dénonce le prétexte qui habille une décision déjà prise.

Vérification et explication complètes →

Tel est pris qui croyait prendre.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la ruse retournée. La citation touche aussi à la prudence, à la justice des conséquences…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la ruse retournée.

La citation touche aussi à la prudence, à la justice des conséquences et à l’illusion de contrôle.

Elle ouvre vers une réflexion sur les rapports de force : celui qui croit mener le jeu n’en connaît pas toujours toutes les issues.

Dans l’univers moral de la fable, elle correspond à une logique très claire : les actes calculés finissent souvent par dévoiler leur auteur.

La phrase garde sa vigueur parce qu’elle transforme une expérience fréquente en image immédiate : le piège se referme, mais pas sur la personne attendue.

Source, contexte et précautions

Le Rat et l’Huître · 1678 · Fables, livre VIII, fable 9, morale finale

L'origine de cette formule est bien documentée. Elle provient de la fable Jean de La Fontaine intitulée Le Rat et l'Huître, publiée dans le Livre VIII des Fables en 1678. La morale apparaît sous la forme : « Tel est pris qui croyait prendre ». Dans cette fable, un rat, persuadé de pouvoir profiter facilement d'une huître ouverte sur le rivage, s'en approche avec confiance. L'huître se referme alors sur lui, inversant brutalement la situation. La formule illustre l'idée qu'une personne cherchant à tromper, piéger ou exploiter autrui peut finalement devenir elle-même victime de son propre stratagème. L'attribution à Jean de La Fontaine est certaine, la citation figurant explicitement dans le texte original de la fable publiée en 1678.

La phrase ne condamne pas toute stratégie ni toute prudence. Le contresens serait d’y lire une simple moquerie contre l’échec. Elle vise surtout le retournement d’une manœuvre destinée à prendre l’autre au piège.

Vérification et explication complètes →

Quand le loup enseigne aux oies leurs prières, il les croque pour ses honoraires.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la confiance et de l’abus de pouvoir. Elle montre comment une apparence de savoir ou de s…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la confiance et de l’abus de pouvoir.

Elle montre comment une apparence de savoir ou de service peut masquer une exploitation.

Elle ouvre vers les thèmes de la vigilance, de la responsabilité et des conflits d’intérêts.

Son idée centrale est qu’il faut regarder ce que gagne celui qui prétend guider.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Jean-Baptiste Cahier · proverbe 3980, p. 330

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Breton. Un recueil de référence publié en 1856 la documente comme traduction d’un proverbe allemand. Dans Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels, Jean-Baptiste Cahier donne, au proverbe 3980, « Wenn der Wolf die Gaense beten lehrt, So frisst er sie zum Lehrgeld. », suivi d’une traduction française correspondant à la citation diffusée. Cette reproduction du recueil localise directement la formule allemande et sa traduction en 1856. La langue française reprend également la formulation française sous l’attribution « Proverbe allemand ». Cette source secondaire est cohérente avec le recueil ancien, sans constituer une attestation indépendante plus ancienne. Conclusion : l’attribution bretonne est incorrecte ; l’origine proverbiale allemande est documentée par une source de référence, et la phrase française correspond à une traduction attestée.

La citation ne dit pas que tout enseignant ou tout guide est suspect. Elle vise les personnes qui exploitent une position de confiance au lieu de servir ceux qui leur sont confiés.

Vérification et explication complètes →

Le voleur crie pour que le volé tremble.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’injustice. La citation rejoint la manipulation, la peur et l’inversion des rôles. Elle rappelle…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’injustice.

La citation rejoint la manipulation, la peur et l’inversion des rôles.

Elle rappelle que l’agressivité peut cacher une faute.

Dans une réflexion morale, elle invite à ne pas confondre volume de voix et légitimité.

Source, contexte et précautions

Les meilleurs proverbes sur voleur · Entrée de la citation

L’attribution de cette citation à Proverbe Hollandais reste incertaine. Aucune source probante retrouvée ne rattache solidement « Le voleur crie pour que le volé tremble » à une tradition hollandaise, tandis que plusieurs origines concurrentes circulent. Proverbes-francais.fr reproduit exactement la formule et l’attribue à un proverbe grec, avec renvoi à un dictionnaire de proverbes grecs de 1980 ; le passage de cet ouvrage n’a toutefois pas été consulté directement. La Langue française la classe comme albanaise, tandis qu’un article de VisionGuinee la présente comme libanaise. Ces divergences montrent que l’origine demeure instable et qu’aucune attribution n’est suffisamment établie ici. Conclusion : l’attribution hollandaise reste incertaine ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source probante permettant d’en fixer l’origine.

La citation ne reproche pas à la victime d’avoir peur. Elle dénonce la manœuvre de celui qui intimide après avoir volé.

Vérification et explication complètes →

Ce n’est pas celui qui te flatte le plus qui t’aime le plus

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sincérité dans les relations humaines. La phrase interroge la valeur des paroles lorsqu’elles …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sincérité dans les relations humaines.

La phrase interroge la valeur des paroles lorsqu’elles cherchent davantage à plaire qu’à dire vrai.

Elle rejoint les questions de confiance, de discernement et de fidélité : qui parle pour aimer, et qui parle pour obtenir quelque chose ?

Elle ouvre aussi vers une réflexion sur l’amour discret, parfois moins flatteur, mais plus fiable dans la durée.

À travers la flatterie, le proverbe invite à regarder ce qui demeure quand les compliments se taisent.

Source, contexte et précautions

Proverbes créoles – Karukera · entrée « A pa tala ki flaté-w plis, ki émé-w plis »

Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale créole guadeloupéenne, ce qui soutient l’attribution publiée à Proverbe guadeloupéen. En revanche, la formulation française « Ce n’est pas celui qui te flatte le plus qui t’aime le plus » n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante. La compilation moderne Proverbes créoles – Karukera donne « A pa tala ki flaté-w plis, ki émé-w plis » avec une traduction française correspondant à la citation. Elle atteste un usage proverbial contemporain, sans collecte datée permettant d’en établir l’ancienneté. Une seconde compilation, publiée en 2017, reproduit une variante très proche, « A pa sa i ka flaté-w plis i enmé-w plis », avec le même sens. Cette convergence renforce l’ancrage créole, tout en restant fondée sur des sources indirectes et récentes. Conclusion : l’origine collective guadeloupéenne est probable, mais la formulation française publiée n’est pas directement établie par une source historique probante.

Le proverbe ne condamne pas tous les compliments. Le contresens serait de prendre chaque parole flatteuse pour une preuve d’amour. Il invite plutôt à distinguer l’éloge sincère de la flatterie intéressée.

Vérification et explication complètes →

Pour leurrer le monde, ressemble au monde ; ressemble à l'innocente fleur, mais sois le serpent qu'elle cache.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la duplicité. La citation rejoint l’apparence, la ruse, le pouvoir et la manipulation. Elle inter…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la duplicité.

La citation rejoint l’apparence, la ruse, le pouvoir et la manipulation.

Elle interroge ce qui se cache derrière les formes rassurantes.

Elle ouvre vers une réflexion sur la distance entre visage social et intention réelle.

Source, contexte et précautions

Macbeth - Act 1, scene 5 · texte vers 1605-1606; édition Folger moderne · Lady Macbeth, lignes 0405-0409

William Shakespeare est bien l’auteur de cette formule dans Macbeth, acte I, scène 5, composé vers 1605-1606 ; l’attribution est solidement établie. L’édition Folger de l’acte I, scène 5 donne directement la réplique de Lady Macbeth : « To beguile the time, look like the time. Look like th’ innocent flower, but be the serpent under ’t. » Elle confirme l’œuvre, la scène et le locuteur. Une étude de l’Internet Shakespeare Editions recoupe l’image de la fleur innocente et du serpent. La fiche Dico-Citations reproduit la formulation française utilisée ici, mais ne permet pas d’en identifier le traducteur. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Macbeth est vérifiée ; seule l’origine précise de cette traduction française reste indéterminée.

La phrase ne constitue pas un conseil moral à suivre aveuglément. Elle ne célèbre pas la tromperie comme vertu. Elle met en scène la mécanique de la duplicité.

Vérification et explication complètes →

Ils connaissent toutes les méthodes de séduction, de la main sur l'épaule au coup de pied quelque part en passant par le sermon à voix contenue, les yeux dans les yeux. Pour l'effet que ça leur fait, essaie autre chose.

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la relation éducative ou persuasive. La citation rejoint les questions d’autorité, d’écoute et d’…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la relation éducative ou persuasive.

La citation rejoint les questions d’autorité, d’écoute et d’invention relationnelle.

Elle ouvre vers une critique des méthodes répétées qui ne voient plus la personne.

Son centre est l’écart entre agir sur quelqu’un et entrer autrement en relation avec lui.

Source, contexte et précautions

Pédagogues contemporains · 1996 · Jean Houssaye (dir.) · texte « Des crapules aux vagabonds »; réf. Graine de crapule, éd. du Scarabée, 1960, p. 20

Cette citation est probablement attribuable à Fernand Deligny, et le passage correspondant est retrouvé sous son nom dans Graine de crapule. L’ouvrage paraît d’abord en 1945 ; une source secondaire localise le texte dans l’édition du Scarabée de 1960, à la page 20. Dans Pédagogues contemporains, Jean Houssaye reproduit le passage et le rapporte explicitement à Deligny, avec cette référence précise. Cette source ne remplace toutefois pas la consultation directe de l’édition citée. Le texte reproduit porte « Pour l’effet que ça leur a fait », là où la version publiée donne « que ça leur fait ». Le Dictionnaire Fernand Deligny reproduit également une variante très proche sous son nom. Conclusion : l’attribution à Fernand Deligny reste probable, avec une formulation retrouvée et précisément référencée dans des sources secondaires.

La citation ne recommande pas une nouvelle manipulation plus habile. Elle critique justement les méthodes toutes faites. Le centre est l’épuisement des procédés, pas la recherche d’un meilleur truc.

Vérification et explication complètes →

Quand le renard se met à prêcher, prends garde à ta poule.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la méfiance face à l’hypocrisie. La citation rejoint la ruse, la manipulation, la prudence et le …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la méfiance face à l’hypocrisie.

La citation rejoint la ruse, la manipulation, la prudence et le rapport entre parole et intention.

Elle rappelle qu’un discours noble peut cacher un intérêt très concret.

Le renard prêche non pour élever la poule, mais pour mieux s’en approcher.

Le proverbe invite donc à juger les actes, les intérêts et les conséquences, pas seulement le ton employé.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — When the fox preaches, beware of the geese · Centro Virtual Cervantes · fiche anglaise

Le proverbe ne condamne pas toute parole morale ou religieuse. Il vise l’hypocrisie d’un discours vertueux porté par une intention intéressée. La prudence porte sur l’écart entre les mots et les actes.

Vérification et explication complètes →

La science de gouverner est toute dans l'art de dorer les pillules.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’art de gouverner. La citation relie pouvoir, persuasion, communication et acceptation des décis…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’art de gouverner.

La citation relie pouvoir, persuasion, communication et acceptation des décisions difficiles.

Elle ouvre vers la rhétorique politique, la pédagogie publique et la manipulation possible.

Elle rappelle que gouverner, c’est aussi choisir comment présenter ce que l’on impose.

Source, contexte et précautions

La science de gouverner est toute dans l'art de dorer les [...] - Adolphe Thiers · Dico-Citations · Sans référence

L’attribution de cette citation à Adolphe Thiers reste incertaine. Aucun texte, discours ou ouvrage précisément identifié ne permet de rattacher directement cette formule à l’homme d’État. Dico-Citations reproduit la phrase sous le nom de Thiers, mais indique explicitement « Sans référence ». Cette mention atteste la circulation de l’attribution, non son origine documentaire. Une publication de Lumière boréale reprend également la formule en épigraphe et l’attribue à Adolphe Thiers. Cette répétition montre que l’association existe dans des sources distinctes, sans apporter de localisation primaire ni de première attestation vérifiable. Conclusion : l’attribution à Adolphe Thiers reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La phrase ne fait pas forcément l’éloge de la manipulation. Elle ne dit pas que gouverner se réduit au mensonge. Elle pointe l’importance politique de rendre supportable ce qui résiste.

Vérification et explication complètes →

Avec un petit appât on capture de gros poissons.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la stratégie. Elle montre qu’un résultat important ne dépend pas toujours de moyens …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la stratégie.

Elle montre qu’un résultat important ne dépend pas toujours de moyens imposants.

Elle ouvre vers des questions proches : comment attirer, convaincre, commencer petit, viser juste ?

Son centre reste l’efficacité d’un geste mesuré face à un objectif ambitieux.

Source, contexte et précautions

Citations sur la capture · La langue française · Entrée « Avec un petit appât on capture de gros poissons »

L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine : aucun texte chinois identifiable ni source historique suffisamment probante n’établit son origine. La langue française reproduit exactement « Avec un petit appât on capture de gros poissons » et l’attribue à un proverbe chinois. Cette page ne fournit cependant ni texte original, ni recueil proverbial, ni référence historique permettant de rattacher directement la phrase à une tradition chinoise déterminée. Cette occurrence documente donc la circulation de l’attribution, mais non sa provenance. Aucun recueil chinois probant ni aucune attribution alternative sérieuse ne sont établis par les éléments disponibles ; la formulation française reste ainsi sans ancrage documentaire suffisant au-delà de sa reprise moderne sous l’étiquette de proverbe chinois. Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.

La citation ne recommande pas la tromperie. Elle insiste sur la justesse du moyen, pas sur la manipulation de l’autre. Le petit appât n’a de valeur que s’il correspond vraiment à ce que l’on cherche à atteindre.

Vérification et explication complètes →

Miel à la bouche, dard à la queue.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la duplicité. La citation relie flatterie, apparence douce et danger caché. Elle ouvre vers la pr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la duplicité.

La citation relie flatterie, apparence douce et danger caché.

Elle ouvre vers la prudence, la manipulation, la parole intéressée et la lucidité relationnelle.

En opposant la bouche et la queue, elle montre que l’intention réelle peut se trouver loin de ce qui se donne d’abord à entendre.

Source, contexte et précautions

Citations sur la bouche · La langue française · Entrée « Miel à la bouche, dard à la queue »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Corse : les sources retrouvées la rattachent au monde malais, sans élément probant en faveur d’une origine corse. La page Citations sur la bouche reproduit exactement « Miel à la bouche, dard à la queue » et l’attribue à un proverbe malais. Elle ne fournit toutefois aucune source linguistique ou historique primaire. La liste des proverbes asiatiques d’Asie360 donne la même phrase comme proverbe de Malaisie. Citation Célèbre la classe également comme proverbe malais, ce qui corrobore cette aire culturelle sans en établir l’ancienneté. Conclusion : l’attribution corse est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine malaise, sans permettre d’identifier une première attestation historique probante.

La citation ne dit pas que toute douceur est suspecte. Elle vise la douceur utilisée comme couverture d’une intention blessante. Le contresens serait de confondre gentillesse sincère et flatterie dangereuse.

Vérification et explication complètes →

La science de gouverner est toute dans l'art de dorer les pilules.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pouvoir politique. La citation relie gouvernement, persuasion et dissimulation possible. Elle …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pouvoir politique.

La citation relie gouvernement, persuasion et dissimulation possible.

Elle ouvre vers la rhétorique, la communication publique, la réforme et le consentement.

Elle rappelle que la manière de présenter une décision peut peser autant que la décision elle-même.

Source, contexte et précautions

La science de gouverner est toute dans l'art de dorer les pilules - Dico-citations

Cette formule circule sous le nom d’Adolphe Thiers, mais les sources réunies présentent une attribution concurrente à Jean-François Marmontel. Aucun passage d’œuvre ni témoignage primaire ne permet de départager ces deux noms. Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Thiers, tout en signalant l’absence de référence d’œuvre. Dans sa définition de « dorer la pilule », L’Internaute donne la même formulation sous le nom de Marmontel, sans indiquer non plus de texte ou de passage vérifiable. Conclusion : l’attribution à Adolphe Thiers reste incertaine et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. L’attribution à Marmontel constitue une contradiction à signaler, non une correction d’auteur démontrée.

La citation ne décrit pas toute politique comme mensonge pur. Elle vise l’habileté qui rend acceptable ce qui déplaît. Le danger est de confondre pédagogie et maquillage.

Vérification et explication complètes →

Bon menteur, bon vendeur.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la vérité dans les échanges. Elle ouvre vers la persuasion, la confiance, la publicité…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la vérité dans les échanges.

Elle ouvre vers la persuasion, la confiance, la publicité et les limites morales de la vente.

Le proverbe rappelle que convaincre n’autorise pas à déformer le réel.

Il invite à distinguer l’art de présenter de l’art de tromper.

Source, contexte et précautions

L'éthique dans le comportement des vendeurs d'automobiles français en concession · 2010 · Pierre-Yves Hantraye

L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine. Une source secondaire reproduit bien la formule sous cette désignation, mais elle ne permet pas d’en établir l’origine québécoise. Le mémoire de Pierre-Yves Hantraye, publié en 2010 sur l’éthique des vendeurs automobiles, cite exactement « Bon menteur, bon vendeur » et le présente comme un proverbe québécois. Il s’agit toutefois d’une attribution rapportée par ce mémoire, et non d’une attestation parémiologique directe. Aucun recueil ancien, dictionnaire spécialisé ou autre document permettant de rattacher historiquement la formule au Québec n’est fourni. La phrase elle-même est donc reproduite dans cette source, sans que sa provenance soit suffisamment établie. Conclusion : l’attribution à un proverbe québécois reste incertaine ; la formulation exacte est rapportée par une source secondaire, mais son origine n’est pas établie par une source probante.

La phrase ne dit pas que tous les vendeurs mentent. Elle vise la tentation de manipuler pour vendre. Le contresens serait d’en faire une insulte générale à un métier.

Vérification et explication complètes →

Le léopard ne salue pas la gazelle, si ce n'est pour sucer son sang.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la méfiance face aux apparences. La citation rejoint les questions de manipulation, de pouvoir et…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la méfiance face aux apparences.

La citation rejoint les questions de manipulation, de pouvoir et de fausse bienveillance.

Elle ouvre vers l’idée qu’un geste courtois ne suffit pas à garantir une intention honnête.

Son noyau est la prudence devant ce qui se présente trop gentiment pour être innocent.

Source, contexte et précautions

Comprehensive Aramaic Lexicon — TAD C1.1 (Ahiqar) 168 · Hebrew Union College · TAD C1.1(Ahiqar) .168

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. La formule est documentée dans les Paroles d’Ahiqar, au sein de la tradition araméenne, et la version française correspond à une traduction de ce passage. Le Comprehensive Aramaic Lexicon du Hebrew Union College donne, sous la référence TAD C1.1(Ahiqar) 168, le texte araméen et une traduction anglaise selon laquelle le léopard ne salue la gazelle que pour boire son sang. Cette attestation textuelle rattache directement la maxime à Ahiqar. La Posen Library en propose une traduction savante très proche : « A [leopard] does not greet a gazelle except to suck its blood. » Cette formulation confirme la correspondance avec la citation française et son contexte araméen. Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine documentée est rétablie dans la tradition araméenne des Paroles d’Ahiqar.

Le proverbe ne condamne pas toute politesse. Il vise les gestes aimables d’un adversaire ou d’un prédateur. Le contresens serait d’en faire une règle de méfiance absolue envers tout le monde.

Vérification et explication complètes →

On attrape l'oiseau avec des graines et l'homme avec des écus.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la tentation. La citation rejoint les questions d’intérêt, de corruption et de manipulation. Elle…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la tentation.

La citation rejoint les questions d’intérêt, de corruption et de manipulation.

Elle ouvre vers la fragilité de la liberté quand un gain immédiat sert d’appât.

Source, contexte et précautions

Les meilleurs proverbes sur oiseaux · Proverbes-francais.fr · Entrée de la citation

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français : les sources conservées la rattachent à la tradition russe. Proverbes-francais.fr reproduit exactement « On attrape l’oiseau avec des graines et l’homme avec des écus » et la relie à Les proverbes et dictons russes de 1884. Cette référence de 1884 n’a toutefois pas été consultée directement : la page en rapporte l’attribution sans montrer le passage original. Elle fournit donc un indice historique précis, mais indirect. Un mémoire de l’Université libre de Bruxelles, p. 46, cite lui aussi la phrase comme « vieux proverbe russe ». Citation-celebre.com reprend également cette attribution, confirmant sa circulation sans apporter d’attestation ancienne supplémentaire. Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine russe est la mieux étayée par les sources conservées, mais le passage du recueil de 1884 n’a pas été vérifié directement.

Le proverbe ne dit pas que tous les hommes sont achetables. Il met en garde contre la force d’attraction de l’intérêt matériel.

Vérification et explication complètes →

Voilà ce qui fait le bon commerçant. Il vous fait acheter ce qu'il a besoin de vendre.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève des thèmes de la consommation, du commerce et de la persuasion. Elle relie l’acte d’achat aux stra…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève des thèmes de la consommation, du commerce et de la persuasion.

Elle relie l’acte d’achat aux stratégies qui fabriquent ou orientent le désir.

Elle ouvre vers la publicité, le besoin réel, l’influence et la liberté du consommateur.

Son centre est le décalage entre l’intérêt du vendeur et celui de l’acheteur.

Source, contexte et précautions

Ulysses (1922)/Chapter 11 · 1922 · Chapter 11 (« Sirens »), passage « That's what good salesman is... »

Cette citation est bien attribuée à James Joyce et correspond à une traduction d’un passage d’Ulysses, publié en 1922. Dans le chapitre 11, « Sirens », le texte anglais donne : « That’s what good salesman is. Make you buy what he wants to sell. » Le chapitre 11 d’Ulysses reproduit directement ce passage dans le texte de 1922. Il établit l’attribution à Joyce ainsi que la formulation originale, qui constitue ici l’attestation documentée la plus ancienne. La notice Wikiquote consacrée à James Joyce reprend la formulation française et la rattache à la traduction d’Auguste Morel, dans l’édition de la Pléiade de 1995, page 328. Cette source documente la forme française et sa référence éditoriale, sans être l’édition elle-même. Conclusion : l’attribution à James Joyce est confirmée ; la citation française est une traduction attestée d’un passage d’Ulysses publié en 1922.

La citation ne dit pas que tout vendeur trompe nécessairement ses clients. Elle décrit avec ironie le pouvoir de persuasion qui peut détourner l’achat du besoin réel.

Vérification et explication complètes →

Il s’agit de savoir comment on gouvernera. Depuis toujours, il n’y a que deux méthodes : la force ou la ruse.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du pouvoir et de ses instruments. Elle oppose la domination manifeste à l’influence dissi…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du pouvoir et de ses instruments.

Elle oppose la domination manifeste à l’influence dissimulée.

Elle ouvre sur la légitimité, la liberté politique et les moyens de gouverner sans réduire autrui à l’obéissance.

Son idée centrale est la tension entre autorité et manipulation.

Source, contexte et précautions

Citations de Louis Aragon · Webescence · Citation rattachée à « Les Beaux Quartiers »

Cette réflexion sur la force et la ruse comme moyens de gouvernement est attribuée à Louis Aragon et rattachée aux Beaux Quartiers. La page de citations de Webescence consacrée à Aragon en reproduit les deux phrases et indique ce titre, mais sans donner de page ni présenter le passage du roman. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme que Les Beaux Quartiers est un roman d’Aragon publié chez Denoël et Steele en 1936. Cette donnée bibliographique rend la référence identifiable, sans démontrer que la citation s’y trouve. En l’absence de texte contextualisé, on ne peut pas davantage préciser le locuteur ni transformer cette phrase présumée romanesque en déclaration personnelle de l’auteur. Conclusion : L’attribution à Louis Aragon reste probable. La piste des Beaux Quartiers est documentée par une source indirecte, mais la formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour être authentifiée.

La citation ne doit pas être lue comme une règle souhaitable pour gouverner. Elle énonce une vision critique qui laisse de côté le droit, le débat, la confiance et le consentement.

Vérification et explication complètes →

On prend les hommes par le ventre.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’hospitalité et de l’influence. Elle ouvre vers la nourriture, la persuasion, l’…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’hospitalité et de l’influence.

Elle ouvre vers la nourriture, la persuasion, l’accueil et les besoins fondamentaux.

Le proverbe rappelle qu’un lien humain passe souvent par des gestes matériels très simples.

Il invite à ne pas mépriser la puissance du soin concret.

Source, contexte et précautions

Modèle mémoire et thèse · 2022 · Université du Québec à Montréal · p. 6

L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine. La formule « On prend les hommes par le ventre » est bien reproduite dans une thèse de l’UQAM de 2022, mais cette source ne permet pas d’en établir une origine spécifiquement québécoise. À la page 6, la thèse classe la phrase parmi des proverbes, dictons et expressions liés au ventre. Elle documente donc la circulation moderne de la formulation dans un contexte québécois, sans fournir de première attestation historique ni de preuve d’une tradition proverbiale propre au Québec. Un document numérisé par BAnQ donne une variante proche — « on prend les hommes par le cœur, mais on les garde par le ventre » — qui atteste un motif voisin, non la formule publiée elle-même. Conclusion : l’attribution à un proverbe québécois reste incertaine ; la formulation circule dans une source québécoise moderne, mais son origine n’est pas établie par une attestation suffisamment probante.

La phrase ne réduit pas les hommes à leur appétit. Elle souligne seulement le pouvoir pratique des besoins concrets. Le contresens serait d’y voir une manipulation grossière comme seule manière de convaincre.

Vérification et explication complètes →

Les principes servent à tyranniser, justifier, honorer, vilipender ou dissimuler les habitudes ; deux hommes qui ont au fond les mêmes principes peuvent les faire servir à des fins radicalement différentes.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème des principes, de la morale et de l’action. Elle interroge l’écart entre valeurs déclar…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème des principes, de la morale et de l’action. Elle interroge l’écart entre valeurs déclarées et usages concrets. Elle met ainsi en relation convictions, habitudes, interprétation et responsabilité personnelle.

Source, contexte et précautions

Jenseits von Gut und Böse · 1886 · Friedrich Nietzsche · Viertes Hauptstück, aphorisme 77

Cette citation ne doit pas être attribuée à Eschyle. Son origine documentée est Friedrich Nietzsche, dans Jenseits von Gut und Böse (Par-delà bien et mal), publié en 1886 ; la formulation française est une traduction du passage allemand. La transcription allemande de référence localise directement le texte au quatrième chapitre, aphorisme 77. Le passage correspond au sens et à la structure de la citation française, ce qui permet d’identifier précisément son origine. La traduction anglaise de Project Gutenberg, publiée en 1907, situe indépendamment le même passage au chapitre IV, aphorisme 77. Elle confirme l’œuvre et le numéro du fragment, sans être la source de la formulation française. Conclusion : l’attribution à Eschyle est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Friedrich Nietzsche, dont l’aphorisme 77 est à l’origine de cette traduction française.

La phrase ne dit pas que tous les principes sont inutiles ou hypocrites. Elle souligne que leur sens pratique dépend de l’interprétation et de l’usage qu’en font les individus.

Vérification et explication complètes →

Diviser pour régner.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pouvoir. La citation rejoint les questions d’unité, de domination, de stratégie et de manipula…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pouvoir.

La citation rejoint les questions d’unité, de domination, de stratégie et de manipulation.

Elle invite à se demander qui profite d’un conflit.

Elle rappelle que la solidarité est souvent une protection contre la prise de contrôle.

Source, contexte et précautions

Divide et impera - Enciclopedia - Treccani · Treccani · Enciclopedia on line

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe espagnol : elle se rattache à une locution latine, non à une origine espagnole documentée. Les sources disponibles rapprochent la formule de « divide et impera » ou de variantes latines apparentées. L’encyclopédie Treccani présente « divide et impera » comme un motto latin signifiant diviser pour dominer et rapporte son attribution traditionnelle à Philippe de Macédoine. Cette référence contredit directement l’étiquette espagnole. Le Wiktionnaire rattache l’expression française au latin « divide ut regnes ». L’Internaute la classe également comme proverbe latin, avec une attribution traditionnelle différente, ce qui montre surtout la stabilité de l’origine latine plutôt qu’une paternité unique. Conclusion : l’attribution espagnole est incorrecte ; une origine latine est rétablie, sans que la formulation historique exacte soit ici établie.

Le proverbe ne présente pas cette méthode comme moralement bonne. Il décrit une stratégie de pouvoir. La phrase peut servir à dévoiler une domination, non à la justifier.

Vérification et explication complètes →

Quand l'avocat prête, il achète.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’intérêt caché. La citation relie prêt, dette et pouvoir. Elle ouvre vers la prudence dans les c…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’intérêt caché.

La citation relie prêt, dette et pouvoir.

Elle ouvre vers la prudence dans les contrats, les services rendus, les faveurs et les dépendances.

En inversant prêter et acheter, elle montre que certains gestes utiles engagent plus qu’ils ne semblent donner.

Source, contexte et précautions

Adages, proverbes sur avocat · Mon-poeme.fr · Entrée « Quand l'avocat prête, il achète »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien : les sources retrouvées la rattachent à la tradition proverbiale française, sans élément probant en faveur d’une origine indienne. La page Adages, proverbes sur avocat reproduit « Quand l'avocat prête, il achète » et la présente comme un proverbe français du XVe siècle. Cette datation est toutefois seulement rapportée : aucune source ancienne directement consultable n’est fournie pour la vérifier. Dico-Proverbes reprend exactement la même phrase et la classe également parmi les proverbes français, sans référence primaire supplémentaire. Cette seconde occurrence corrobore l’attribution française mais reste indirecte. Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine française, sans permettre de vérifier directement la datation ancienne ni une première attestation historique.

La citation ne dit pas que tous les avocats agissent par calcul. Elle utilise l’avocat comme figure proverbiale de l’habileté intéressée. Le contresens serait d’en faire une accusation générale contre une profession.

Vérification et explication complètes →

Beaucoup remercier signifie secrètement demander davantage.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’ambiguïté sociale. La citation relie gratitude, intérêt et demande implicite. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’ambiguïté sociale.

La citation relie gratitude, intérêt et demande implicite.

Elle ouvre vers les questions de politesse, de manipulation douce et de sincérité.

Son centre tient dans une nuance fine : remercier peut parfois préparer une nouvelle attente.

Source, contexte et précautions

Thèse INPL · 1997 · M. Ndiaye · Remerciements

L’attribution de cette citation à un proverbe anglais reste incertaine. La formulation française est attestée en 1997, mais aucune forme anglaise probante n’est documentée ici pour établir son origine. Une thèse de l’INPL, soutenue en 1997 par M. Ndiaye, contient exactement « Beaucoup remercier signifie secrètement demander davantage » dans ses remerciements et l’introduit simplement comme « le proverbe ». Cette occurrence montre que la phrase circulait déjà en français, sans la rattacher à une tradition anglaise. Le Journal du Barreau du Québec reproduit la même phrase en 2009 en la qualifiant de « proverbe anglais ». Cette attribution est toutefois rapportée sans original anglais ni référence antérieure permettant de la vérifier. Conclusion : l’attribution à un proverbe anglais reste incertaine ; la phrase française est attestée, mais sa formulation anglaise d’origine n’a pas été retrouvée.

Le proverbe ne rend pas toute gratitude suspecte. Il vise l’excès qui paraît calculé. La bonne lecture distingue le merci sincère du merci utilisé comme pression douce.

Vérification et explication complètes →

Quand il y a trop d'offrandes, le saint se méfie.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence devant les dons intéressés. La citation rejoint les questions de confiance, de mesure…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence devant les dons intéressés.

La citation rejoint les questions de confiance, de mesure et de manipulation par la générosité.

Elle ouvre vers une réflexion sur la sincérité des gestes.

Son centre est simple : trop donner peut parfois vouloir prendre autrement.

Source, contexte et précautions

Sobre a origem do provérbio «Quando a esmola é demais, o santo desconfia» · 2010-11-08 · Carlos Rocha, Ciberdúvidas da Língua Portuguesa · Consultório linguistique

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Yiddish : elle correspond à la traduction d’un proverbe lusophone documenté sous la forme « Quando a esmola é demais, o santo desconfia ». Les circonstances historiques exactes de sa création ne sont toutefois pas établies. Ciberdúvidas de la langue portugaise donne directement ce proverbe, en recense plusieurs variantes et renvoie à plusieurs dictionnaires de proverbes portugais. La formulation française en restitue fidèlement le sens. La Fundação Joaquim Nabuco le recense parmi les proverbes populaires au Brésil, confirmant son usage lusophone sans affirmer qu’il y soit né. Une compilation de proverbes portugais reprend également cette forme avec une référence bibliographique moderne. Conclusion : l’attribution yiddish est incorrecte ; la citation publiée est une traduction attestée d’un proverbe lusophone.

La citation ne condamne pas la générosité. Elle vise l’excès qui semble calculé ou intéressé. Un don sincère n’a pas besoin d’être écrasant.

Vérification et explication complètes →

Le poisson voit l'appât et non l'hameçon.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de la prudence. Elle relie le désir à la nécessité de discerner les conséquences cach…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de la prudence.

Elle relie le désir à la nécessité de discerner les conséquences cachées.

Elle ouvre vers les questions de manipulation, de liberté de choix et de jugement.

Son enseignement central concerne moins la méfiance que l’art de regarder au-delà de ce qui attire.

Source, contexte et précautions

Le poisson voit l'appât et non l'hameçon : origine et signification du proverbe · L'Internaute

L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formule « Le poisson voit l'appât et non l'hameçon » circule sous cette étiquette, mais aucune source chinoise historique ni forme originale n’est ici établie. L’Internaute reproduit exactement la formulation française et la présente comme proverbe chinois. Cette notice documente la circulation de l’attribution, sans fournir de texte chinois ni de référence ancienne permettant de la vérifier directement. Une variante attribuée au fonds mongol développe une formule très proche en anglais : « The fish sees the bait not the hook… ». Cette attribution concurrente ne suffit pas à fixer une autre origine, mais elle fragilise l’identification exclusivement chinoise. Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

La formule ne suppose pas que toute offre généreuse cache un piège. Elle recommande la prudence devant ce qui paraît trop immédiatement avantageux.

Vérification et explication complètes →

Celui qui doit baiser quelqu'un au derrière, à retarder ne gagne rien.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’inévitable. Elle parle moins de l’acte évoqué que du temps perdu à différer ce qu’…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’inévitable.

Elle parle moins de l’acte évoqué que du temps perdu à différer ce qu’il faudra accomplir.

Elle ouvre vers des questions proches : quand agir, quand accepter une contrainte, quand cesser de repousser ?

Son centre est la lucidité devant une tâche désagréable, non la soumission en elle-même.

Source, contexte et précautions

Euskal atsotitzak eta neurtitzak · Patxi Altuna et Jose Antonio Mujika · n° 700, p. 296

Proverbe généralement rattaché à la tradition tibétaine.

La citation ne célèbre pas l’humiliation ni la soumission. Elle emploie une image rude pour parler d’une action désagréable devenue inévitable. Le contresens serait d’y voir une invitation à accepter n’importe quelle domination.

Vérification et explication complètes →

Les coupables, il vaut mieux les choisir que les chercher.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la justice et de la responsabilité. Elle oppose la recherche des faits à la fabrication d…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la justice et de la responsabilité.

Elle oppose la recherche des faits à la fabrication d’un bouc émissaire.

Elle ouvre sur la vérité, le pouvoir des groupes et la prudence dans le jugement.

Elle rappelle que comprendre les causes est plus exigeant, mais plus juste, que désigner une personne à punir.

Source, contexte et précautions

Marcel Pagnol — Topaze, texte complet · Théâtre d'Y Voir · Acte I, scène 5, réplique de Panicault

Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol. Elle figure dans Topaze, acte I, scène 5, sous la forme exacte « Les coupables, il vaut mieux les choisir que les chercher », prononcée par Panicault. Le texte complet de Topaze diffusé par le Théâtre d’Y Voir reproduit directement cette réplique et permet d’en contrôler l’acte, la scène et le personnage. Il s’agit toutefois d’une reproduction du texte, non d’un fac-similé de l’édition originale. La page Wikiquote consacrée à Pagnol donne la même formulation et le même contexte, avec un repérage dans l’édition de Fallois de 1995 : acte I, scène 5, p. 347. Aucune première attestation datée distincte n’est établie ici. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans Topaze.

La citation ne recommande pas de choisir des coupables. Son ton ironique critique précisément cette manière injuste de traiter la responsabilité.

Vérification et explication complètes →

Le sage sort le crabe de son trou avec la main d'autrui.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la stratégie. La citation relie prudence, ruse, délégation du risque et responsabilité morale. El…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la stratégie.

La citation relie prudence, ruse, délégation du risque et responsabilité morale.

Elle ouvre vers la manipulation, le pouvoir indirect, la tactique et l’éthique de l’action.

Elle rappelle que l’habileté n’est pas toujours innocente.

Source, contexte et précautions

Citations sur le crabe : 18 phrases, proverbes et réflexions · La langue française

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Téké. Les sources enregistrées la rattachent plutôt à une tradition proverbiale italienne, tandis qu’aucun élément du dossier ne soutient l’origine téké actuellement publiée. La langue française reproduit exactement « Le sage sort le crabe de son trou avec la main d'autrui » sous l’étiquette « proverbe italien ». Cette attribution reste indirecte, car aucune source historique primaire n’est fournie. Une compilation indépendante, Citations et proverbes, donne la même phrase avec la même attribution italienne. Une publication Paperblog de 2008 montre également que la formule circulait déjà à cette date comme « proverbe italien ». Conclusion : l’attribution au Proverbe Téké est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine italienne rapportée, même si son histoire ancienne reste non établie.

Le proverbe ne célèbre pas forcément la manipulation. Il décrit une stratégie indirecte dont la valeur dépend du contexte. La prudence devient douteuse lorsqu’elle fait porter le risque à un autre sans justice.

Vérification et explication complètes →

Le malin vit de l'imbécile, et l'imbécile de son travail.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’exploitation. La citation ouvre vers la ruse, le travail, la naïveté et les rapports de dominat…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’exploitation.

La citation ouvre vers la ruse, le travail, la naïveté et les rapports de domination.

Elle rappelle que l’effort honnête peut être vulnérable sans vigilance.

Elle relie la sagesse populaire à une critique des profiteurs.

Source, contexte et précautions

Patas arriba: la escuela del mundo al revés · 1998 · Eduardo Galeano · section « Lecciones contra los vicios inútiles », PDF p. 115

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien. Elle traduit fidèlement l’espagnol « El vivo vive del bobo, y el bobo de su trabajo », documenté comme proverbe et rattaché par les sources conservées à l’usage colombien. Dans Patas arriba d’Eduardo Galeano, publié en 1998, la formule apparaît directement et est présentée comme un vieux proverbe. C’est la première attestation datée enregistrée ici. Une étude universitaire de 2020 analyse spécifiquement l’expression et son usage colombien, tout en soulignant la difficulté d’en retracer l’origine lointaine. Un article universitaire de 2009 la présente également comme un refrain caractéristique de la Colombie. Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine proverbiale colombienne est rétablie, sous la forme d’une traduction française du proverbe espagnol documenté.

Le proverbe ne méprise pas le travailleur honnête. Le contresens serait d’admirer le malin comme un modèle. Il met en lumière une exploitation, non une vertu de la ruse.

Vérification et explication complètes →

Les larmes des femmes valent beaucoup et leur coûtent peu.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la force sociale des larmes. La citation relie émotion, influence, genre et perception culturelle…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la force sociale des larmes.

La citation relie émotion, influence, genre et perception culturelle.

Elle ouvre vers la manipulation supposée, la sincérité, la vulnérabilité et les stéréotypes attachés aux femmes.

En parlant de valeur et de coût, elle transforme les larmes en monnaie symbolique, ce qui demande une lecture prudente.

Source, contexte et précautions

Refranes en español (L) · Wikiquote contributors · entrée « Las lagrimas de las mujeres valen poco y cuestan mucho »

Proverbe généralement rattaché à la tradition espagnole.

La citation ne doit pas servir à discréditer la souffrance des femmes. Elle exprime un stéréotype ancien sur les larmes féminines. Le contresens serait d’en faire une règle générale ou une accusation automatique de manipulation.

Vérification et explication complètes →

Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le langage, surtout lorsqu’il entre en tension avec l’action. La citation rejoint les questions d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le langage, surtout lorsqu’il entre en tension avec l’action.

La citation rejoint les questions de vérité, de manipulation, d’impuissance et de responsabilité publique.

Elle montre que les mots ne sont pas neutres : ils peuvent éclairer le réel ou le détourner.

Le propos ouvre vers une réflexion sur la parole politique et les promesses non suivies d’effets.

Il invite à demander, derrière chaque formule nouvelle, ce qui a vraiment changé.

Source, contexte et précautions

Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les [...] - Jean Jaurès · Congrès socialiste international, Paris, 23-27 septembre 1900

Cette citation est probablement attribuable à Jean Jaures, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante. Une attribution indirecte la rattache au Congrès socialiste international de Paris de septembre 1900. Dico-citations reproduit exactement « Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots » et l’attribue à Jean Jaurès, avec une référence au congrès de 1900 et à une édition de 1980. Le passage correspondant n’a toutefois pas été consulté directement. La première attestation précisément documentée ici est une étude académique de 2010, qui place la phrase en épigraphe sous le nom de Jaurès. Un débat du Sénat de 2013 signale également une attribution à Michel Foucault tout en soutenant l’origine jaurésienne. Conclusion : l’attribution à Jean Jaures est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant de vérifier directement le passage d’origine.

La citation ne condamne pas toute évolution du langage. Elle vise surtout le changement de mots qui remplace l’action au lieu de l’accompagner. Le contresens serait d’y voir un refus de penser les mots avec précision.

Vérification et explication complètes →

Souffler dans la ruche pour mettre les abeilles en furie.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la provocation, liée à la prudence. La citation ouvre vers les conflits, les groupes sensibles, l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la provocation, liée à la prudence.

La citation ouvre vers les conflits, les groupes sensibles, les réactions collectives et la responsabilité des gestes.

Elle rappelle que l’on ne maîtrise pas toujours ce que l’on réveille.

Son enjeu central est la mesure : savoir quand une parole éclaire et quand elle attise.

Source, contexte et précautions

Słownik języka polskiego, t. 1, entrée « dmuchać » · 1855 · Samuel Bogumił Linde · Entrée « dmuchać »

Cette formule relève d’une origine proverbiale polonaise documentée, attribuée collectivement à Proverbe polonais. La version française publiée développe l’image d’un proverbe ancien attesté sous la forme polonaise « Nie trzeba w ul dmuchać ». Dans Fircyk w zalotach de Franciszek Zabłocki, publié en 1781, l’expression est explicitement introduite comme un « vieux proverbe polonais ». Cette occurrence constitue ici la première attestation documentée de la tradition collective. Le dictionnaire de Samuel Bogumił Linde, en 1855, reprend « Nie trzeba w ul dmuchać » et explicite l’image de la ruche. Une compilation française conserve ensuite une formulation française très proche. Conclusion : l’origine collective polonaise est documentée, et la citation publiée correspond à une variante développée du proverbe attesté.

La phrase ne condamne pas toute confrontation. Elle vise la provocation gratuite ou imprudente. Le contresens serait d’y voir une invitation à éviter toute parole courageuse.

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Celui qui tient la plume ne s'inscrit jamais parmi les coupables.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème du pouvoir de l’écrit et de la responsabilité. Elle interroge le lien entre récit, m…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème du pouvoir de l’écrit et de la responsabilité.

Elle interroge le lien entre récit, mémoire et justice.

Elle ouvre vers les questions de représentation : qui parle pour qui, qui est nommé, et qui reste absent du texte ?

Source, contexte et précautions

Celui qui tient la plume ne s'inscrit jamais parmi les coupables · L'Internaute

Proverbe généralement rattaché à la tradition arabe.

La phrase ne prouve pas que tout écrivain ou tout journaliste échappe à la faute. Elle met en garde contre le pouvoir de celui qui fixe les noms et les versions.

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Qui veut frapper un chien Facilement trouve un bâton.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de l’injustice et du prétexte. Elle ouvre vers la violence, les accusations fabriquées et la responsa…Lire la suiteRéduire

La citation relève de l’injustice et du prétexte.

Elle ouvre vers la violence, les accusations fabriquées et la responsabilité de ceux qui cherchent à nuire.

Elle invite à se demander si une raison invoquée éclaire une décision ou ne fait que la couvrir.

Source, contexte et précautions

Le livre des proverbes français · Antoine Le Roux de Lincy · Rubrique « Chien », p. 170

Proverbe généralement rattaché à la tradition africaine.

La phrase ne justifie aucune violence envers les animaux ou les personnes. Elle dénonce au contraire la facilité avec laquelle une volonté de nuire trouve son excuse.

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Qui manie le miel s'en lèche les doigts.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la tentation, liée au profit et à la proximité avec l’avantage. Le proverbe rejoint aussi les que…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la tentation, liée au profit et à la proximité avec l’avantage.

Le proverbe rejoint aussi les questions d’intégrité, de confiance et de responsabilité.

Il montre que le danger ne vient pas toujours d’une mauvaise intention initiale.

Parfois, c’est le contact répété avec ce qui plaît ou rapporte qui fragilise la droiture.

La sagesse consiste alors à reconnaître la force d’attraction du miel avant d’y laisser ses doigts.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — Qui manie le miel s'en lèche les doigts · Centro Virtual Cervantes

Proverbe généralement rattaché à la tradition chinoise.

Le proverbe ne dit pas que toute personne chargée d’un bien est malhonnête. Il signale surtout la force de la tentation quand le profit est proche. La prudence vise la situation, pas une accusation automatique.

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