Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la sexualité, de la franchise et de l’expression du corps. Elle transforme l’idée …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la sexualité, de la franchise et de l’expression du corps. Elle transforme l’idée d’honnêteté en métaphore corporelle, comme si le corps pouvait « dire vrai » sans paroles. Le plaisir devient ainsi un signe de spontanéité plutôt qu’un simple état privé. Le thème central est le rapport entre intimité et authenticité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Régis Debray. Les sources conservées la rattachent à André Birabeau, sans qu’un passage précis ait été retrouvé dans une œuvre permettant une vérification directe.
La page de La langue française consacrée au mot « franc » reproduit la formule et l’attribue à André Birabeau. Elle ne fournit toutefois ni titre d’œuvre, ni édition, ni repère textuel susceptible d’établir son origine documentaire.
Une seconde compilation de citations donne la même phrase sous le nom de Birabeau. Cette concordance documente la circulation de cette attribution alternative, mais ne remplace pas une attestation dans un texte original.
Conclusion : l’attribution à Régis Debray est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur d’André Birabeau, tandis que la source textuelle première reste à identifier.
La citation ne fixe pas une norme sur la manière dont une femme devrait exprimer son plaisir. Les réactions intimes varient d’une personne à l’autre, et le jeu de mots ne permet pas de juger la sincérité d’après l’intensité des manifestations corporelles.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Anonyme. Elle est documentée chez Pierre Motin, dans le poème À une femme mariée, où apparaît le vers « Le coup fait le cocu, & le bruit fait les cornes. »
L’édition savante de l’Université de Victoria, établie d’après un exemplaire de la BnF du Cabinet satyrique de 1618, donne explicitement le poème « Par le sieur Motin » et localise le passage aux pages 254-258. La formulation correspond à la citation publiée, à l’orthographe et à la ponctuation anciennes près.
La même édition signale en outre une attestation antérieure du poème dans le Recueil des plus excellans vers satyriques de ce temps de 1617, aux pages 132 recto-137 recto. Cette antériorité est rapportée par l’éditeur et non vérifiée directement ici sur l’exemplaire de 1617.
Conclusion : l’attribution à « Anonyme » est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Pierre Motin, avec une formulation attestée dès le début du XVIIe siècle.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’intimité et de la complicité. Elle met en avant le passage d’une sensation personn…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’intimité et de la complicité. Elle met en avant le passage d’une sensation personnelle à une expérience vécue dans la relation. Elle touche également au thème de l’humour, car toute sa force repose sur le détournement de l’expression « mouvement collectif » appliquée à deux personnes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Gotthold Ephraim Lessing : les sources conservées la rattachent à Francesco Alberoni. La formule française « Orgasme. Un mouvement collectif à deux » est associée à Le Choc amoureux (1981), sans que son passage exact ait été retrouvé dans l’ouvrage.
Dico-citations reproduit exactement cette formulation, l’attribue à Alberoni et la rattache à Le Choc amoureux. Cette référence reste toutefois indirecte, puisqu’elle ne donne pas accès au passage correspondant du livre.
Le site officiel de Francesco Alberoni contient une formule italienne proche, définissant l’« innamoramento » comme « stato nascente di un movimento collettivo a due ». Elle étaye directement le motif « mouvement collectif à deux », sans établir la variante portant sur l’orgasme.
Conclusion : l’attribution à Lessing est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Francesco Alberoni, tandis que la formulation exacte demeure attestée seulement de manière indirecte.
La formule est un trait d’esprit, pas une définition médicale de l’orgasme. Elle ne signifie pas non plus qu’un orgasme doit nécessairement être simultané ou partagé pour être valable.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de la sensualité et de la séduction. Elle associe le désir à des signes …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de la sensualité et de la séduction. Elle associe le désir à des signes corporels immédiatement visibles et les inscrit dans l’image de Paris. Elle touche aussi au thème des représentations culturelles, puisque la ville sert de support à une vision stylisée de l’érotisme et de l’attraction.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jacques Lacan : elle provient de Jean-François Regnard, dans Le Bal, représenté pour la première fois en 1696. La formule diffusée est une version abrégée de deux vers de la scène VII.
Le texte de Regnard donne aux vers 235-236 : « Mais le sexe, à Paris, a la mine jolie, / L’air attractif, surtout la croupe rebondie ; ». Cette attestation localise le passage dans Le Bal et documente sa présence dès 1696.
La citation courante conserve « le sexe, à Paris, a la mine jolie » et « la croupe rebondie », mais retranche l’amorce « Mais » ainsi que « L’air attractif, surtout ». Il s’agit donc d’une variante condensée du texte de Regnard.
Conclusion : l’attribution à Jacques Lacan est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Jean-François Regnard, sous la forme d’une variante abrégée du passage attesté.
La phrase relève d’une image générale et stylisée, non d’une description factuelle de toutes les personnes vivant à Paris. Elle ne doit pas être prise comme une norme physique ni comme une définition du désir valable pour chacun.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes du désir, de l’intimité, du secret et de l’illusion. Elle suggère que la sexualité se…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes du désir, de l’intimité, du secret et de l’illusion. Elle suggère que la sexualité se nourrit aussi de ce qui n’est pas totalement exposé ou expliqué. Elle invite ainsi à réfléchir à la frontière entre l’imaginaire qui nourrit le désir et la dissimulation qui fragilise la confiance.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean-Paul Sartre : les références réunies la rattachent à Denis Robert, dans son roman Le Bonheur, paru en 2000.
La notice de La langue française reproduit exactement la phrase, l’attribue à Denis Robert et la localise dans Le Bonheur. Elle constitue ici la référence la plus précise pour cette formulation, sans donner accès au texte intégral du roman.
Un portrait publié par Le Monde confirme que Denis Robert est l’auteur de Le Bonheur, tandis qu’une notice de citation lui attribue également la phrase mot pour mot. Cette dernière reste une source indirecte, mais elle va dans le même sens.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est incorrecte ; l’origine est rétablie au profit de Denis Robert, avec Le Bonheur (2000) comme première attestation explicitement signalée.
La phrase ne recommande pas nécessairement la tromperie ou la malhonnêteté dans une relation. Elle peut plutôt se lire comme une réflexion provocatrice sur le rôle du mystère, de l’imaginaire et du non-dit dans le désir.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de l’amour, de l’action et de la sincérité. Elle fait de la cohérence entre parole et…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de l’amour, de l’action et de la sincérité. Elle fait de la cohérence entre parole et geste le véritable critère de crédibilité. Le jeu de mots sert ainsi une idée simple : dire ne suffit pas lorsque rien ne suit.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean-Paul Sartre : son origine est rattachée à Pierre Gringore, dit aussi Gringoire, dans Le Jeu du Prince des Sots et de Mère Sotte (1512). La forme publiée paraît moderniser le passage, notamment par l’ajout « Faire l’amour : ».
Une présentation de la farce situe « dire sans faire, il n’est rien pire » dans la partie finale de l’œuvre, avec le personnage Doublette. Cette source est secondaire, mais elle documente la localisation et la date de 1512, première attestation explicitement signalée ici.
Une publication citant P. Gringore reproduit une variante très proche. Une notice moderne donne la forme complète sous le nom de Gringoire, tandis qu’une attribution concurrente à Apollinaire reste indirecte.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est incorrecte ; l’origine est rétablie au profit de Pierre Gringore, sous une variante modernisée du passage attesté en 1512.
La formule repose largement sur un jeu de mots et ne se limite pas à la sexualité. Son idée générale concerne surtout la cohérence entre paroles et actions.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le désir. La citation le relie à la peur, à la violence imaginaire et aux représentations du fémi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le désir.
La citation le relie à la peur, à la violence imaginaire et aux représentations du féminin.
Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi certaines cultures décrivent-elles le désir féminin comme une menace plutôt que comme une liberté ?
Sa portée tient dans la nécessité de lire la provocation sans la confondre avec une vérité morale.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alice Ferney. Elle provient de Friedrich Nietzsche dans Also sprach Zarathustra, section « Von der Keuschheit » ; la première attestation documentée ici est l’édition de 1885, p. 49.
La page numérisée de cette édition donne directement : « Ist es nicht besser, in die Hände eines Mörders zu gerathen, als in die Träume eines brünstigen Weibes? » La citation française est une traduction de ce passage allemand.
Une référence française de l’œuvre propose une traduction proche et la localise dans « De la chasteté », tandis qu’un document universitaire reproduit le passage allemand dans le même contexte. Ces témoins confirment l’origine nietzschéenne et la variation de traduction.
Conclusion : l’attribution à Alice Ferney est incorrecte ; l’origine est rétablie à Friedrich Nietzsche, et la formulation publiée est une traduction du passage attesté en 1885.
La citation ne doit pas être lue comme une vérité générale sur les femmes.
Elle emploie une image volontairement excessive et brutale.
Le risque principal serait de transformer cette provocation en jugement sexiste littéral.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du corps et de la chair. Elle explore la différence entre la représentation idéalisée d…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du corps et de la chair. Elle explore la différence entre la représentation idéalisée du corps et son existence sensible. Elle invite ainsi à réfléchir aux effets de la pureté, de l’esthétique et de l’idéalisation sur notre rapport au corps réel.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Friedrich Nietzsche : les sources disponibles la rattachent à Eugenio d’Ors et à Les Idées et les Formes. La formulation française exacte n’a toutefois pas été retrouvée directement dans le texte espagnol.
Dicocitations reproduit la phrase mot pour mot sous le nom d’Eugenio d’Ors y Rovira et la rattache à Les Idées et les Formes, sans fournir de page vérifiable. Cette attestation reste donc indirecte.
Un relevé de l’Université de Navarre situe les gloses consacrées à la nudité, dont « El cuerpo y la carne », dans ABC du 31 mars 1925 puis dans l’ouvrage. Une bibliographie de l’Université de Barcelone confirme cette publication et leur reprise, sans reproduire la phrase française.
Conclusion : l’attribution à Nietzsche est incorrecte ; les sources rétablissent la formule vers Eugenio d’Ors, sans attestation directe du libellé français dans le texte source.
La phrase ne condamne ni la nudité ni le corps. Elle critique plutôt une idéalisation qui prétend purifier le corps au point de mépriser sa dimension charnelle.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du théâtre et de la construction dramatique. Elle met en évidence le rôle d’un objet ce…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du théâtre et de la construction dramatique. Elle met en évidence le rôle d’un objet central dans l’organisation de l’action. Elle touche aussi à la manière dont l’intime peut devenir matière de récit.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Stephen King : la plus ancienne occurrence exacte renseignée est un avis de spectateur signé « Chanchan », publié le 16 décembre 2018 à propos de La Ronde. Aucune source stockée ne la rattache à une œuvre de King.
Sur Theatreonline, l’avis intitulé « Une ronde qui ne tourne pas ! » contient directement la phrase « Dans cette pièce le lit est le seul ressort de l’action. » La formulation correspond à celle diffusée, à la ponctuation près. Il s’agit toutefois d’un commentaire de spectacle publié sous pseudonyme, non d’une citation littéraire.
Une notice Ouest-France Citations reprend ensuite la même formule en la classant comme anonyme, sans indiquer d’origine antérieure.
Conclusion : l’attribution à Stephen King est incorrecte ; l’origine documentée remonte à l’avis de « Chanchan » publié en 2018.
La phrase ne signifie pas nécessairement que rien d’autre n’existe dans la pièce. Elle souligne surtout le rôle dominant du lit dans la progression de l’action.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’intimité face au contrôle social. Elle montre que la pudeur n’est pas seulement un…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’intimité face au contrôle social. Elle montre que la pudeur n’est pas seulement une disposition personnelle : elle devient une norme dès qu’un regard autorisé intervient. Le contraste entre abandon tendre et qualification pénalisante ouvre aussi sur le thème de la liberté, limitée par la surveillance et le jugement public. Enfin, elle rappelle que les mots employés par l’autorité peuvent redéfinir la signification sociale d’un geste.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Félix Leclerc. Les éléments disponibles la rattachent à René Clair et au narrateur de La Princesse de Chine, avec une attestation explicite dans un discours de l’Académie française daté du 20 janvier 1983.
Le discours de réception de Pierre Moinot cite la phrase et l’attribue précisément au narrateur de l’œuvre de René Clair. Le texte donné comporte « l’absence d’un gendarme », alors que la version publiée ici omet seulement l’article « un ».
Une bibliographie de René Clair sur Persée confirme que La Princesse de Chine, suivie de De fil en aiguille, a été publiée chez Grasset en 1951. Cette notice établit les métadonnées de l’œuvre, non le passage lui-même.
Conclusion : l’attribution à Félix Leclerc est incorrecte ; l’origine documentée renvoie à René Clair, avec une variante minime du texte attesté.
La formule ne nie pas la différence essentielle entre une intimité consentie et une atteinte imposée. Son ironie vise surtout le rôle du regard policier dans la qualification de l’indécence ; elle ne doit pas servir à banaliser une agression ni à effacer la question du consentement.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation touche aux thèmes de l’humour, des rapports de genre et de la provocation. Elle met en circulation une ex…Lire la suiteRéduire
Cette citation touche aux thèmes de l’humour, des rapports de genre et de la provocation.
Elle met en circulation une expression liée à l’objectification pour mieux en dévier le sens apparent.
Elle ouvre vers les questions de réception : qui rit, de quoi, et à quel prix ?
Sa tension principale réside dans l’ambivalence entre critique du cliché et exploitation du cliché.
Cette citation est bien attribuée à Pierre Desproges et se rattache à Les étrangers sont nuls, publié au Seuil en 1992. La formulation diffusée est une variante légère du passage attesté.
Une reproduction en ligne du recueil permet de lire, dans le chapitre « Les Maltais » : « Je ne suis pas pour la femme-objet, au contraire: j'aime bien quand c'est moi qui bouge pas. » La version publiée ajoute donc le « ne » de la négation, sans modifier le sens ni l’attribution.
La notice de la BNFA confirme le titre et l’auteur, tandis que la fiche BDbase documente l’édition originale Seuil de 1992. Ces notices confortent le cadre bibliographique, sans constituer à elles seules la preuve du passage.
Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est confirmée, et la formulation diffusée est une variante mineure du texte attesté.
La citation ne constitue pas une définition sérieuse de l’égalité entre femmes et hommes.
Elle repose sur un trait d’humour à double tranchant, qui peut aussi reconduire ce qu’il prétend renverser.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se situe au croisement du désir, du corps et de la génération. Elle fait apparaître la sexualité comme une p…Lire la suiteRéduire
La citation se situe au croisement du désir, du corps et de la génération.
Elle fait apparaître la sexualité comme une puissance à la fois naturelle et soumise à l’évaluation morale.
Elle ouvre vers les questions de la continuité de la vie, de l’instinct et de la responsabilité.
Le thème central reste l’ambivalence du désir : force de création, mais jamais indifférente à la manière dont on le vit.
La formule « Luxure est cause de génération » est attribuée à Léonard de Vinci et correspond à la maxime 842 publiée en 1883 dans l’édition-traduction anglaise de Jean Paul Richter des Notebooks. La version Wikisource de cette édition donne : « Lust is the cause of generation. »
La reproduction de Sacred Texts reprend exactement cette formulation et la même numérotation. Ces sources établissent donc la présence de la maxime dans la tradition éditoriale de Richter, mais ne permettent pas de contrôler directement son libellé dans le manuscrit italien de Léonard. Une source française secondaire reproduit la traduction « Luxure est cause de génération ».
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée par l’édition Richter ; la formulation française demeure une traduction indirectement vérifiée.
La phrase ne célèbre pas nécessairement la démesure sexuelle.
Elle énonce un lien de cause à effet entre le désir et la génération, sans résoudre toute sa portée morale.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes du désir, de la liberté et des normes sociales. Elle interroge les discours qui définis…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes du désir, de la liberté et des normes sociales.
Elle interroge les discours qui définissent d’avance ce qui serait une conduite sexuelle correcte.
Elle ouvre sur la distinction fondamentale entre une morale imposée et un choix personnel.
Son ton polémique invite moins à adopter une règle qu’à examiner la manière dont les règles sont fabriquées.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Anatole France : l’origine documentée renvoie à Rémy de Gourmont, dans Physique de l’Amour : Essai sur l’Instinct Sexuel, publié en 1903.
La reproduction de l’ouvrage sur Gutenberg donne au chapitre XVIII : « De toutes les aberrations sexuelles, la plus singulière est peut-être encore la chasteté. » Cette occurrence de 1903 constitue ici la première attestation documentée et établit l’auteur du passage.
La formule diffusée sous le nom d’Anatole France — « la pire est la chasteté » — abrège et modifie le texte de Gourmont : il s’agit donc d’une variante. La page Wikiquote consacrée à Anatole France la classe d’ailleurs parmi les citations mal attribuées et renvoie à Gourmont.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est incorrecte ; l’origine documentée est rétablie à Rémy de Gourmont, dont la formulation diffère légèrement de la version diffusée.
La citation ne permet pas de dévaloriser une abstinence choisie librement.
Elle ne saurait justifier aucune pression sexuelle : le consentement, les limites et les convictions de chacun restent décisifs.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sensualité. La citation relie le toucher, le corps et la nature dans une image brève. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sensualité.
La citation relie le toucher, le corps et la nature dans une image brève.
Elle ouvre vers les questions du désir, de la tendresse physique et du regard porté sur le féminin.
Elle invite aussi à distinguer la force poétique de l’image et les limites de sa généralisation.
Cette citation est extraite du Lys rouge d’Anatole France, publié en 1894. Elle reprend la seconde partie d’une phrase plus longue, sans en modifier les mots.
L’exemplaire du roman référencé sur Google Books situe le passage à la page 279 : « C’est vrai que l’amour conserve la beauté, et que la chair des femmes se nourrit de caresses comme l’abeille de fleurs. » Le recueil Pensées d’Anatole France reproduit également ce texte, p. 13, et renvoie explicitement au Lys rouge, p. 279.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation est exacte. La citation publiée constitue un extrait littéral du passage documenté dans Le Lys rouge (1894), simplement détaché du début de la phrase.
La citation ne doit pas être lue comme une vérité générale sur toutes les femmes.
Elle emploie une image sensuelle, mais cette image peut paraître datée ou réductrice.
Le contresens serait d’en faire une règle psychologique ou morale.
Y'a quand même 2-3 truc bien faits dans la nature ... si faut avouer l'homme et la femme s'emboitent bien ... ça on sent qu'ils y ont passé des heures de tests !
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humour sexuel. La citation rejoint les thèmes du corps, du couple, de la nature et du décalage …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humour sexuel.
La citation rejoint les thèmes du corps, du couple, de la nature et du décalage technique.
Elle ouvre vers la manière dont le comique rend dicibles des sujets souvent chargés de gêne.
Son centre est la collision entre instinct, fabrication et langage familier.
Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti. Une occurrence la relie au sketch La nature est bien faite, mais le passage n’a pas été vérifié directement dans un enregistrement primaire.
Un quiz consacré aux citations reproduit presque mot pour mot la formule, l’attribue à Florence Foresti et mentionne comme source une vidéo Dailymotion de La nature est bien faite. Cette indication fournit un rattachement précis, mais reste indirecte puisque l’enregistrement cité n’est pas lui-même utilisé pour vérifier la phrase.
Télé Star confirme que le spectacle Florence Foresti fait des sketches à La Cigale comprend bien un sketch intitulé La nature est bien faite. Cette notice corrobore le contexte, sans établir la formulation exacte.
Conclusion : l’attribution à Florence Foresti est probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne développe pas une théorie sur les relations hommes-femmes.
Elle repose sur une plaisanterie sexuelle et technique.
Il faut garder le ton oral et absurde du sketch.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du désir et de la responsabilité. Elle ouvre vers la maîtrise de soi, le consentement et la manière d…Lire la suiteRéduire
La citation relève du désir et de la responsabilité.
Elle ouvre vers la maîtrise de soi, le consentement et la manière d’assumer ses choix.
Elle invite à réfléchir au point où une impulsion devient un acte dont on doit répondre.
La formule est attribuée à Gandhi, mais elle correspond à un dicton chinois attesté dans le Jin Ping Mei plusieurs siècles avant lui ; l’attribution à Gandhi est donc incorrecte.
Le chapitre 3 du Jin Ping Mei reproduit « 色不迷人人自迷 », dont le sens est que ce n’est pas le désir qui égare les personnes, mais qu’elles s’égarent elles-mêmes. Le chapitre 81 reprend la même formule dans un parallèle proverbial avec le vin. Une étude universitaire en donne la traduction anglaise « Lust does not delude people, they delude themselves », confirmant la correspondance avec la version française.
Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; la formule est attestée dans le Jin Ping Mei dès l’époque Ming.
La phrase ne doit pas servir à culpabiliser le désir ni à juger la sexualité consentie.
Elle parle de responsabilité personnelle, qui suppose liberté, consentement et absence de contrainte.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité amoureuse. La citation relie désir, intimité et conséquence. Elle ouvre vers de…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité amoureuse.
La citation relie désir, intimité et conséquence.
Elle ouvre vers des questions proches : comment parler de sexualité, comment comprendre les suites d’un geste, comment équilibrer légèreté et prudence.
Elle inscrit l’amour dans une réalité concrète, corporelle et familiale.
L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine. La formule est diffusée sous cette étiquette, mais aucune source folklorique ou historique conservée ici ne permet d’en établir l’origine québécoise.
La notice de Au monde, ouvrage de Rascal paru le 2 février 2012, reproduit sur la quatrième de couverture exactement « Ça commence par un baiser, ça finit par un bébé » et la présente comme « Proverbe québécois ». Elle documente cette attribution à cette date, sans indiquer de collecte ni de source antérieure.
Une sélection bibliographique de 2017 reprend la même formule sous la même étiquette. Cette reprise confirme la circulation moderne de l’attribution, mais non sa provenance historique.
Conclusion : l’attribution québécoise reste incertaine ; la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source d’origine suffisamment probante.
Le proverbe ne dit pas que tout baiser mène forcément à un enfant.
Le contresens serait d’y lire une règle biologique ou morale absolue.
Il souligne plutôt que certains gestes intimes peuvent avoir une suite sérieuse.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’amitié et du désir. Elle relie relation amicale, intimité, sexualité et transformation …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’amitié et du désir.
Elle relie relation amicale, intimité, sexualité et transformation du lien.
Elle ouvre vers les frontières entre amour, amitié et attirance.
Cette citation est probablement attribuable à Grégoire Lacroix, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source montrant le passage de l’œuvre. Elle est rattachée à Les euphorismes de Grégoire, sans localisation précise dans le livre.
Dico-citations reproduit exactement « L’amitié entre une femme et un homme s’arrête au seuil de la chambre » sous le nom de Grégoire Lacroix et l’associe à Les euphorismes de Grégoire. Cette reprise soutient l’attribution, mais ne donne pas accès au passage original.
La notice de la librairie Mollat confirme les données bibliographiques du volume 1, publié chez Max Milo le 5 octobre 2006. Elle établit l’existence de l’ouvrage, non la présence de cette phrase.
Conclusion : l’attribution à Grégoire Lacroix reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
La phrase ne prouve pas que toute amitié entre homme et femme est impossible.
Elle formule une vision tranchée et discutable d’une frontière relationnelle.
Le contresens serait d’en faire une règle universelle.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’illusion amoureuse. La citation relie amour, aveuglement et vérification concrète. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’illusion amoureuse.
La citation relie amour, aveuglement et vérification concrète.
Elle ouvre vers la lucidité, le désir, l’apparence et la confiance dans les signes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe russe. Les sources disponibles la présentent plutôt comme un proverbe brésilien, sans élément soutenant une origine russe.
La page Adages, proverbes sur toucher reproduit exactement « L'amour est aveugle, il faut donc toucher » et l’attribue à un proverbe brésilien. Cette source reste indirecte : elle ne fournit ni texte portugais ni référence à un recueil historique.
Un article publié en 2007 donne lui aussi explicitement cette attribution brésilienne. Cette occurrence est antérieure aux autres occurrences web relevées ici, mais elle ne constitue pas une attestation primaire de l’origine proverbiale.
Conclusion : l’attribution russe est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe brésilien, sans formulation source historiquement localisée dans les éléments disponibles.
La citation ne doit pas être lue comme une injonction déplacée au contact physique.
Elle joue surtout sur une image proverbiale.
Son sens porte sur la vérification concrète, non sur la permission de toucher quelqu’un.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’engagement face au risque. La citation place le courage non dans les paroles, mais dans l’expos…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’engagement face au risque.
La citation place le courage non dans les paroles, mais dans l’exposition réelle de soi.
Elle ouvre aussi vers la prudence, la peur, le confort domestique et la force des appartenances collectives.
Sa portée reste ambiguë : elle peut critiquer la lâcheté, mais aussi rappeler que tout drapeau demande parfois un prix trop charnel.
Chez Devos, le thème passe par une mécanique de langage : un simple déplacement de syllabes suffit à faire apparaître une question morale.
Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos. La formulation publiée est attestée exactement dans un florilège consacré à ses sketches, tandis qu’une attestation antérieure en donne une variante très proche dans le sketch « Faites l’amour, pas la guerre ».
Le 1er février 2003, Le Monde reproduit comme extrait du sketch : « En général, les gens préfèrent glisser leur peau sous les draps que de la risquer sous les drapeaux. » C’est la première attestation explicitement documentée ici ; elle diffère seulement par « En général » et par l’absence de « plutôt ».
Le 16 juin 2006, L’Orient-Le Jour reprend exactement la formulation publiée dans un ensemble de citations de Raymond Devos, ce qui soutient à la fois l’auteur et cette forme textuelle précise.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement, avec une variante antérieure très proche.
Cette phrase ne dit pas que le confort est toujours lâche.
Elle ne glorifie pas aveuglément la guerre ni le sacrifice sous un drapeau.
Elle pointe surtout l’écart entre les discours d’engagement et le moment où le corps doit vraiment s’exposer.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se relie au thème de la responsabilité assumée. Elle explore la différence entre une charge imposée et un…Lire la suiteRéduire
Cette citation se relie au thème de la responsabilité assumée.
Elle explore la différence entre une charge imposée et une charge devenue intérieure.
Le corps sert de métaphore pour parler des liens que l’on ne sépare plus de soi.
Elle ouvre vers l’attachement, le devoir, la maternité symbolique, la fidélité aux siens et la force de porter ce qui compte.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : les sources conservées la rattachent à un proverbe créole antillais, plus précisément martiniquais dans une source de corroboration.
La preuve principale figure dans un sujet du CAPES 2019 du ministère de l’Éducation nationale, à la page 20. Le document reproduit la formule créole « Tétés pa jin tro lou lestonmak » et en donne immédiatement la traduction française : « Les seins ne sont jamais trop lourds pour la poitrine ».
Une notice de L’Internaute classe également cette formule comme proverbe martiniquais. Elle apporte une corroboration d’origine, sans toutefois établir une attestation historique plus ancienne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe créole antillais, attesté ici avec sa traduction française.
Le proverbe ne parle pas seulement du corps féminin.
Il ne nie pas qu’une charge puisse être pénible.
Il souligne surtout que le lien intime transforme la manière de porter un poids.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème des stéréotypes de genre, du consentement et du mariage. Elle réduit abusivement une fe…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème des stéréotypes de genre, du consentement et du mariage.
Elle réduit abusivement une femme à une disponibilité supposée.
Elle ouvre vers les questions de liberté sexuelle, de respect et de réciprocité.
Son thème central est la critique d’un langage qui transforme une personne en objet.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les sources disponibles la rattachent à un proverbe russe ; l’une d’elles renvoie au Dictionnaire des proverbes et dictons russes de 1980, sans que le passage de cet ouvrage ait été consulté directement.
La page Les proverbes sur coucher reproduit exactement « Pourquoi se marier, quand la femme d'autrui, elle aussi, est prête à coucher ? » et l’attribue au proverbe russe. Elle cite le dictionnaire de 1980, mais cette référence bibliographique ne vérifie pas directement la présence de la phrase dans l’ouvrage.
La page de La langue française reprend la même formule avec l’attribution « Proverbe russe ». Une compilation Citation Célèbre donne également cette attribution, sans source primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à un proverbe russe, avec une preuve documentaire indirecte.
Aucune femme n’est « prête » par nature à une relation sexuelle.
Le consentement est personnel, libre et ne se présume jamais.
Origine non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sensualité liée à la nature. La citation relie amour physique, champ, fleurs et vitalité. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sensualité liée à la nature.
La citation relie amour physique, champ, fleurs et vitalité.
Elle ouvre vers la fécondité, le printemps, le désir et la manière dont la nature sert de langage aux élans humains.
En faisant réagir les fleurs, elle transforme la sensualité en image de vie partagée.
Source, contexte et précautions
L’origine de cette citation publiée sous Proverbe espagnol n’est pas établie. La formulation « Faire l’amour dans un champ excite les fleurs » n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Aucune source conservée ne fournit de recueil proverbial, de date d’attestation, de contexte d’emploi ou de passage localisé permettant de rattacher cette phrase à une tradition espagnole identifiable. Aucun texte original en espagnol n’est documenté non plus, de sorte qu’une éventuelle traduction ou adaptation ne peut pas être évaluée.
En l’état, l’étiquette nationale ne peut donc pas être présentée comme établie. La phrase peut circuler comme formule humoristique, mais aucun élément conservé ne permet d’en déterminer l’origine personnelle ou collective.
Conclusion : l’origine de cette citation n’est pas établie, et sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne doit pas être lue comme une invitation littérale à l’exhibition.
Elle emploie une image poétique et humoristique pour associer désir et nature.
Le contresens serait d’en faire une recommandation pratique.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le désir dans la relation intime. La citation rejoint les questions d’écoute, de maladresse, de s…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le désir dans la relation intime.
La citation rejoint les questions d’écoute, de maladresse, de stéréotypes de genre et de responsabilité affective.
Elle invite à déplacer le regard : plutôt que juger l’autre, examiner la qualité de la relation.
Elle ouvre vers une réflexion sur la manière dont les mots anciens sur la sexualité peuvent être corrigés par plus de nuance et de respect.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : les sources retenues la rattachent à Boris Vian, dans J’irai cracher sur vos tombes (1946), publié sous le pseudonyme Vernon Sullivan. Le passage du roman correspondant n’a toutefois pas été directement retrouvé dans une source primaire consultée.
DicoCitations attribue à Boris Vian une formulation quasi identique — « Ma chère, il n’y a pas de femme frigide… » — et la relie explicitement à ce roman de 1946. Cette source reste indirecte et ne permet pas de vérifier le texte exact dans l’ouvrage.
Wikiquote présente parallèlement la formule comme un proverbe français cité par Piero Angela. Cela documente une circulation proverbiale secondaire, mais sans attestation ancienne permettant de soutenir l’origine française publiée.
Conclusion : l’attribution comme proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie est Boris Vian, avec une formulation primaire qui n’a pas été directement retrouvée ici.
La citation ne doit pas être prise comme une vérité médicale ou sexuelle générale.
Le contresens serait de nier la complexité du désir, du consentement et des situations personnelles.
Elle fonctionne surtout comme un renversement critique d’un préjugé ancien.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la politique. Elle relie l’engagement public à l’ambition, à la passion et à la fidé…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la politique.
Elle relie l’engagement public à l’ambition, à la passion et à la fidélité paradoxale au pouvoir.
Elle ouvre vers les thèmes de la satire sociale, de la vocation et de la vie privée des responsables publics.
Son centre est l’idée qu’une carrière politique peut devenir l’attachement principal d’un individu.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos et est rattachée à Le Jacassin, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une édition directement consultée de l’ouvrage. Les références conservées restent donc indirectes.
La Langue française reproduit exactement « Maîtresse : un homme politique digne de ce nom n’en a jamais qu’une seule » sous le nom de Pierre Daninos et mentionne Le Jacassin. La page ne fournit toutefois ni extrait du livre ni localisation précise du passage.
Une occurrence datée de 2006 montre que la même formule circulait déjà avec la même attribution à Daninos et au Jacassin. Cette convergence soutient l’attribution, sans établir directement que la phrase figure telle quelle dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante de Le Jacassin.
La citation ne donne pas une règle morale sur la vie privée des hommes politiques.
Elle repose sur un jeu de mots et une ironie sociale.
Il faut éviter de la réduire à une remarque littérale sur l’adultère.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du plaisir et de l’existence. Elle met en tension le corps, le désir et la joie de vivre. El…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du plaisir et de l’existence.
Elle met en tension le corps, le désir et la joie de vivre.
Elle ouvre vers la question classique de la mesure dans les plaisirs.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Créole. Elle correspond à une épitaphe latine antique répertoriée sous la référence CIL VI 15258, dont le texte français constitue une traduction.
La collection Roman Epitaphs reproduit l’inscription : « Balnea vina Venus corrumpunt corpora nostra, set vitam faciunt b(alnea) v(ina) V(enus). » Le distique exprime directement l’opposition reprise en français entre ce qui use le corps et ce qui fait la vie.
Une étude consacrée à cette formule la présente comme une épitaphe romaine dédiée à Tiberius Claudius Secundus et renvoie au Corpus Inscriptionum Latinarum. The Church's Task under the Roman Empire, p. 97, cite également ce distique parmi les épitaphes romaines.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Créole est incorrecte ; l’origine documentée est une épitaphe latine antique, traduite en français.
Elle ne recommande pas l’excès ni les conduites dangereuses.
Son ton célèbre une ambivalence, pas l’autodestruction.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache aux thèmes du corps, du désir et des stéréotypes de genre. Elle interroge la manière dont une…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache aux thèmes du corps, du désir et des stéréotypes de genre.
Elle interroge la manière dont une métaphore peut attribuer à une femme une valeur fondée sur son apparence.
Elle ouvre sur la liberté de se définir autrement que par le regard posé sur soi.
Le thème central n’est pas la sensualité seule, mais le pouvoir des mots à objectifier ou à reconnaître la personne.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France : elle figure dans La Rôtisserie de la reine Pédauque, publiée en 1893. Au chapitre XVI, la phrase est prononcée par Catherine.
Le texte de l’œuvre sur Wikisource donne directement : « Une femme sans poitrine, c’est un lit sans oreillers. » Cette occurrence dans l’œuvre constitue ici la première attestation documentée et permet de vérifier précisément le contexte comme la formulation.
Une reproduction numérisée indépendante, à la page 162 du PDF, montre le même passage avec le même libellé. Les deux témoins concordent donc sur le texte et son rattachement à l’œuvre d’Anatole France.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.
La citation ne dit rien de la valeur, de la beauté ou du désirabilité d’une femme réelle.
La reprendre sans recul peut être blessant, car elle objectifie les personnes selon leur corps.
On peut finir dans mon bureau si vous voulez, j'ai des cigares et du Chivas ... en plus j'ai trouvé un site de cul sur internet les filles, vous allez être folles : pompiers-en-chaleur.com
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la satire de la vulgarité sociale. La citation rejoint les thèmes du pouvoir, de la séduction dép…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la satire de la vulgarité sociale.
La citation rejoint les thèmes du pouvoir, de la séduction déplacée et du comique de malaise.
Elle ouvre vers la critique des postures qui confondent assurance et grossièreté.
Son centre est la parole déplacée, exposée par l’excès.
Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti : la formulation est retrouvée dans une transcription du sketch Chef d’entreprise. La preuve disponible demeure toutefois secondaire et ne constitue ni un script officiel ni une édition de référence.
Une transcription publiée le 9 mai 2024 reproduit la réplique à la fin de la réunion : « On peut finir dans mon bureau, si vous voulez. J'ai des cigares et du Chivas. En plus, j'ai trouvé un site de cul sur internet, les filles !!! PompiersEnChaleur.com ». Le passage est explicitement rattaché à Florence Foresti.
Cette localisation précise retrouve donc la formulation et son contexte dans Chef d’entreprise, sans apporter de document primaire distinct permettant de confirmer directement le texte du sketch.
Conclusion : l’attribution à Florence Foresti est probable ; la formulation est retrouvée dans une transcription secondaire du sketch.
La citation ne recommande pas ce comportement.
Elle le caricature.
Son registre cru doit être compris comme un ressort de personnage, non comme une invitation.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le désir. La citation relie corps, langage et expression intime. Elle ouvre vers la tendresse, la…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le désir.
La citation relie corps, langage et expression intime.
Elle ouvre vers la tendresse, la sensualité, la communication non verbale et la pensée incarnée.
Elle rappelle que le désir ne se dit pas seulement avec des mots.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : « Le désir s'exprime par la caresse comme la pensée par le langage » est documentée exactement dans un passage de L’Être et le Néant consacré au désir et à la caresse.
Le document Amour et respect reproduit mot pour mot la phrase et la localise aux pp. 459-460 de l’édition de 1965 de L’Être et le Néant. Cette source secondaire décrit précisément le passage, sans être elle-même l’édition primaire.
Dico-citations reprend le passage élargi et l’attribue également à Jean-Paul Sartre dans L’Être et le Néant (1943). Cette corroboration indépendante renforce l’identification de l’auteur et de l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement documentée dans L’Être et le Néant.
La citation ne réduit pas la caresse à un simple geste mécanique.
Elle ne dit pas non plus que le désir se passe de toute parole.
Elle montre une analogie entre deux formes d’expression.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème du tabac et de l’aversion sensorielle. Elle transforme l’odeur et le goû…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème du tabac et de l’aversion sensorielle. Elle transforme l’odeur et le goût de la cigarette en image extrême de répulsion. Le baiser, normalement associé au plaisir, devient le lieu d’un contraste brutal avec le cendrier. Elle touche ainsi aussi aux thèmes de l’intimité, du désir et des habitudes personnelles.
L’attribution de cette citation à Louis Aragon reste incertaine : aucune source probante fournie ne permet de retrouver cette formulation sous son nom. Une version anglaise équivalente est en revanche attestée en 1986 comme dicton anti-tabac sans auteur identifié.
Dans The University Daily du 13 novembre 1986, p. 2, apparaît « kissing a girl who smokes is like licking an ashtray ». Cette occurrence constitue la première attestation documentée disponible, mais elle ne rattache pas la formule à Aragon.
Une page de Citation-Celebre.com attribue la version française exacte à Alain Remi sans référence documentaire. Des citations du roman de Ludmila Oulitskaïa font aussi attribuer la formule à Tchekhov par un personnage, ce qui constitue un témoignage tardif et non une preuve d’origine.
Conclusion : l’attribution à Louis Aragon reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante sous son nom.
La comparaison est une hyperbole, non une équivalence littérale. Elle vise le tabac et ses sensations, même si sa formulation cible explicitement une femme qui fume.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème du renversement des rôles et des rapports de pouvoir. En attribuant au c…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème du renversement des rôles et des rapports de pouvoir. En attribuant au cheval une conquête humaine, elle brouille les positions de sujet et d’objet. Elle invite ainsi à examiner comment les mots de domination peuvent être déplacés, retournés ou rendus absurdes. Le thème du langage ironique y est donc central.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Joseph Joubert : la formulation est documentée chez Alfred Jarry, dans « Pensées hippiques », publié en 1911.
La reproduction intégrale de Spéculations donne, dans la section « Pensées hippiques », la phrase « La plus noble conquête du cheval, c’est la femme. ». La formulation retrouvée correspond exactement à celle qui est diffusée.
Le dictionnaire Larousse à l’entrée « cheval » attribue lui aussi cette formule à Alfred Jarry et la rattache à « Pensées hippiques », dans Le Canard sauvage. Cette référence corrobore l’attribution à Jarry, tandis que la reproduction de l’œuvre fournit le passage lui-même.
Conclusion : l’attribution à Joseph Joubert est incorrecte ; l’origine documentée est Alfred Jarry, avec une formulation exacte dans le passage attesté.
Il serait réducteur de lire cette phrase comme une simple affirmation littérale sur les femmes ou les chevaux. Son effet repose surtout sur un renversement verbal, dont la portée peut être ironique ou critique.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de l’autorité, de la sexualité et de la liberté individuelle. Elle transforme une int…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de l’autorité, de la sexualité et de la liberté individuelle. Elle transforme une interdiction morale en satire du pouvoir qui l’énonce. Le sexe n’y est pas seulement un sujet intime : il devient le lieu où se mesure la capacité d’une autorité à imposer ses valeurs. Le thème central est donc la résistance ironique aux normes qui prétendent gouverner la vie privée.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Robert Bresson. Elle correspond à une traduction française d’une formule anglaise attribuée à Matt Groening et rattachée à « Basic Sex Facts For Today’s Youngfolk », dans Life in Hell.
Une chronique de The Observer du 4 avril 2005 reproduit : « When authorities warn you of the sinfulness of sex, there is an important lesson to be learned. Do not have sex with the authorities. » Elle présente cette phrase comme provenant de Matt Groening, mais demeure une source secondaire et non l’œuvre originale.
La page Wikiquote consacrée au sexe attribue également la formule à Groening et à Life in Hell, tout en signalant une variante et une occurrence dans The Pantagraph en 1996.
Conclusion : l’attribution à Robert Bresson est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Matt Groening, et la phrase française est une traduction du passage anglais documenté.
La phrase fonctionne d’abord comme une plaisanterie fondée sur un retournement logique. Elle ne constitue ni une analyse générale de toutes les autorités ni une règle littérale de conduite sexuelle.
L’attribution de cette citation à Marc Aurèle reste incertaine. Aucune source probante enregistrée ne relie la formule à son œuvre, et aucun passage original attribuable à Marc Aurèle n’a été retrouvé.
La page Dico-Citations consacrée à cette phrase reproduit exactement le texte français sous le nom de Woody Allen, tout en indiquant « Sans référence ». Elle témoigne donc d’une attribution moderne concurrente, mais ne fournit ni œuvre ni contexte permettant d’en établir l’origine.
Une étude universitaire de Concordia reproduit en 2016 une version anglaise dans un dialogue formulé prudemment : « I think it’s Woody Allen who said… ». Cette mention documente la circulation de cette autre attribution sans la confirmer comme authentique.
Conclusion : l’attribution à Marc Aurèle reste incertaine ; la formulation source n’a pas été retrouvée et l’attribution concurrente à Woody Allen demeure elle aussi non démontrée.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Mark Twain. Les sources disponibles la rattachent à Sacha Guitry, sans toutefois permettre de retrouver la phrase dans une œuvre précise de cet auteur.
La page Dico-Citations consacrée à cette formule reproduit exactement le texte français sous le nom de Guitry. Elle précise cependant « Sans référence » : cette attestation documente donc l’attribution en circulation, mais ne localise pas le passage dans une pièce, un recueil ou une autre publication.
Une sélection publiée par Le Petit Journal en 2009 reprend la même formulation sous le nom de Sacha Guitry. Cette corroboration reste indirecte et ne fournit pas davantage de source primaire ; aucun élément comparable ne soutient l’attribution à Twain.
Conclusion : l’attribution à Mark Twain est incorrecte ; l’origine documentée retenue est Sacha Guitry, mais la formulation source n’a pas été localisée dans une œuvre identifiée.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’apparence et de la séduction médiatique. Elle associe culture populaire, corps mas…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’apparence et de la séduction médiatique. Elle associe culture populaire, corps masculin et humour grivois. Elle rejoint aussi les thèmes de la sexualisation, du marketing de l’image et de la célébrité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Christian Bobin. Les sources disponibles la rattachent à Laurent Ruquier, mais elles divergent sur le recueil précis dans lequel la formule aurait été publiée.
Une notice de Dico-Citations reproduit exactement la phrase sous le nom de Laurent Ruquier et la rattache à Il faut savoir changer de certitudes (1999). Il s’agit toutefois d’une source indirecte, qui ne donne pas accès au passage dans l’ouvrage lui-même.
Une page de La langue française donne la même formulation à Laurent Ruquier, mais la relie à Le Mois par moi. Les deux sources convergent donc sur l’auteur tout en laissant incertaine la localisation bibliographique exacte ; aucun élément fourni ne soutient l’attribution à Christian Bobin.
Conclusion : l’attribution à Christian Bobin est incorrecte ; l’origine est rétablie à Laurent Ruquier, avec une référence d’œuvre qui reste divergente selon les sources indirectes.
La citation relève de la caricature humoristique et ne décrit pas tous les boys bands ni tous leurs publics. Son vocabulaire grivois peut être inadapté dans certains contextes.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache principalement au thème de l’humour verbal. Elle joue sur la polysémie de « chute » et sur le…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache principalement au thème de l’humour verbal. Elle joue sur la polysémie de « chute » et sur le contraste entre danger et séduction. Elle touche aussi au thème du corps, mais sous une forme légère et allusive. Son intérêt réside moins dans une leçon que dans l’ingéniosité de son renversement lexical.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Veinstein. Les sources conservées la rattachent à Jean-Loup Chiflet ; l’une d’elles mentionne précisément Réflexions faites... et autres libres pensées, sans donner accès au passage du livre.
Citations françaises reproduit la formule sous le nom de Jean-Loup Chiflet et la relie à cet ouvrage. UneCitation.com, dans une page datée du 16 mai 2013, reprend exactement la même phrase sous le même nom. Ces deux attestations restent indirectes quant au texte primaire.
Aucun élément conservé ne soutient l’attribution à Alain Veinstein, tandis que les sources disponibles convergent vers Jean-Loup Chiflet.
Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein est incorrecte ; la formule est rattachée à Jean-Loup Chiflet, mais son passage dans une source première directement consultée n’a pas été retrouvé.
Il ne s’agit pas d’un jugement sérieux sur toutes les formes d’échec ou de chute. La formule est un jeu de mots à tonalité sensuelle, dont la portée dépend du contexte et du public.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour incarné. La citation relie désir, intimité, corps et acceptation. Elle ouvre vers les que…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour incarné.
La citation relie désir, intimité, corps et acceptation.
Elle ouvre vers les questions de vérité du couple, de pudeur et de présence physique.
Elle rappelle que l’amour ne se vérifie pas seulement dans les mots, mais dans l’accueil du réel.
Cette phrase est attribuée à Catherine Cusset et rattachée à son roman Un brillant avenir. L’attribution est probable, mais aucun passage du livre n’est directement localisé dans les références réunies.
La page de Dico-citations datée du 9 septembre 2011 reproduit exactement la formulation, nomme Catherine Cusset et indique Un brillant avenir, sans référence de page ni extrait du roman. La notice de la BNFA confirme que cet ouvrage a été publié en français chez Gallimard en 2008 sous le nom de Catherine Cusset. Cette donnée bibliographique ne démontre toutefois pas la présence de la phrase dans le livre.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset est probable et Un brillant avenir constitue la provenance proposée. La formulation n’a pas été retrouvée dans une source directe suffisamment probante ; l’année 2008 date le roman, non une occurrence de la citation vérifiée dans son texte.
La phrase ne réduit pas l’amour au désir physique.
Elle ne cherche pas la provocation gratuite.
Elle insiste sur l’acceptation concrète de l’autre, jusque dans sa réalité corporelle.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du couple, de l’intimité et de la communication. Elle évoque les effets relationnels d’un…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du couple, de l’intimité et de la communication.
Elle évoque les effets relationnels d’une distance qui s’installe dans la vie quotidienne.
Elle ouvre vers la tendresse, le consentement, le dialogue et les multiples manières de préserver la complicité.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. La formule circule aujourd’hui sous cette étiquette, mais aucune source historique ou collecte ancienne n’a été retrouvée pour en établir l’origine.
La sélection de proverbes français de L’Internaute reproduit exactement la phrase et la classe parmi les proverbes de France. Cette occurrence atteste la diffusion contemporaine de l’attribution, sans fournir de date d’apparition ni de référence à un recueil ancien.
La page de Citation Célèbre consacrée aux draps donne la même formulation avec la même attribution. Cette seconde reprise corrobore l’usage actuel, mais n’apporte pas de preuve historique supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine ; la formule est bien diffusée sous cette étiquette, mais son origine documentaire n’est pas établie.
La citation ne fait pas de l’intimité sexuelle une obligation ni une mesure de la réussite d’un couple.
Elle ne doit jamais servir à exercer une pression sur l’un des partenaires.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème des stéréotypes de genre et de la dignité. Elle lie injustement la valeur sociale d’une…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème des stéréotypes de genre et de la dignité.
Elle lie injustement la valeur sociale d’une femme à une norme corporelle et sexuelle.
Elle ouvre vers les questions de liberté, de réputation et de respect.
Son thème central est la critique des conditions imposées à la reconnaissance des femmes.
L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. La formule circule bien sous cette étiquette dans des compilations modernes, mais aucune attestation ancienne ni source de référence n’est fournie pour établir son origine française.
La fiche Citation Célèbre reproduit exactement « La femme fait oublier ses défauts et peut aller partout la tête haute, si elle est honnête de corps » et l’attribue à un « Proverbe Français ». Elle ne renvoie toutefois à aucun recueil ancien ni à un passage historique localisé.
La langue française reprend également la même formulation comme proverbe français. Cette seconde occurrence confirme la circulation actuelle de l’attribution, sans apporter de preuve historique indépendante.
Conclusion : l’attribution au Proverbe français reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir cette origine.
La dignité d’une femme ne dépend ni de sa sexualité ni du jugement porté sur son corps.
Aucun comportement intime ne justifie le mépris, la honte ou la restriction de liberté.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans les thèmes de l’amour, de la fidélité et du pouvoir dans le couple. Elle questionne le pas…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans les thèmes de l’amour, de la fidélité et du pouvoir dans le couple.
Elle questionne le passage du désir à la possession, ainsi que les attentes liées au genre.
Elle ouvre vers la liberté affective, la réciprocité et les différentes formes d’engagement.
L’essentiel est de ne pas laisser l’opposition homme-femme masquer la singularité de chaque relation.
Cette citation est bien attribuée à Elfriede Jelinek. Elle provient de Die Ausgesperrten, publié chez Rowohlt en 1980, et la formulation française correspond à une traduction attestée du passage allemand.
Une étude universitaire consacrée à Jelinek reproduit l’original : « Jeder Mann möchte alle Frauen der Welt besitzen, eine Frau aber nur den Mann, den sie liebt und dem sie treu bleibt », avec la référence « AUS 117 » au roman.
La notice CiNii Books confirme l’auteur, le titre, l’éditeur Rowohlt et l’année 1980. La notice NobelPrize.org rattache Les Exclus à la traduction française de Die Ausgesperrten ; ces notices documentent le cadre bibliographique plutôt que le passage lui-même.
Conclusion : l’attribution à Elfriede Jelinek est confirmée, et la formulation diffusée est une traduction attestée du texte allemand.
La citation ne doit pas être prise comme une vérité sur tous les hommes et toutes les femmes.
Elle emploie une opposition très générale, qui peut refléter ou mettre à l’épreuve des stéréotypes de genre.