Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’adéquation des moyens. La citation ouvre vers la méthode, l’efficacité, le choix des outils et …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’adéquation des moyens.
La citation ouvre vers la méthode, l’efficacité, le choix des outils et le discernement pratique.
Elle rappelle que le résultat dépend autant de la tâche que de l’instrument choisi.
Dans une sélection sur la sagesse, elle donne une image très concrète de l’inadaptation.
L’attribution de cette citation à un proverbe africain reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette dans des sources modernes, mais aucune aire culturelle précise, langue d’origine ou source parémiologique n’est documentée pour en établir la provenance.
Une thèse de Montpellier SupAgro, publiée en 2017, emploie exactement « Ne pile pas ton mil avec une banane mûre » en épigraphe à la p. 103, avec la mention « Proverbe africain ». Elle rapporte donc cette attribution sans fournir de source traditionnelle identifiable.
Une page de Dicocitations reproduit également la formule exacte sous l’étiquette « Proverbe Africain », sans référence documentaire. Une variante avec « banane trop mûre » y circule aussi, ce qui témoigne surtout d’une diffusion moderne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe africain reste incertaine, et la formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.
Le proverbe ne méprise pas la douceur ou la fragilité.
Le contresens serait de croire qu’un élément tendre n’a aucune valeur.
Il dit seulement qu’un moyen doit correspondre à la tâche demandée.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’expérience et de l’apprentissage. Elle montre comment une faiblesse subie peut devenir …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’expérience et de l’apprentissage.
Elle montre comment une faiblesse subie peut devenir une forme de compétence.
Elle ouvre vers les thèmes de la résilience, du corps, de la patience et du savoir pratique.
Son centre reste l’idée que l’on apprend profondément par ce que l’on traverse soi-même.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise et peut être attribuée collectivement à Proverbe chinois. La citation française correspond à une traduction attestée de l’idiome « 久病成良医 ».
L’entrée Zdic consacrée à 久病成良医 donne directement l’expression chinoise et l’explique comme l’idée qu’une longue maladie peut faire du patient un bon médecin. Elle cite en appui des passages du Chuci, notamment Jiuzhang et Xisong.
Une seconde entrée de Zdic documente la variante « 久病成醫 » et la rattache également à des formulations classiques, notamment dans le Zuo Zhuan et le Chuci. Elle confirme le même noyau proverbial sous une autre forme chinoise.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française est une traduction attestée de cet idiome.
La citation ne remplace pas le médecin réel par le malade.
Elle parle d’expérience pratique, non de compétence médicale officielle.
Le contresens serait d’y lire un encouragement à se soigner seul sans prudence.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’imperfection des choses en cours. La citation touche au travail, à la préparation et à la patie…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’imperfection des choses en cours.
La citation touche au travail, à la préparation et à la patience.
Elle rappelle qu’un résultat visible cache souvent une suite de petits ajustements.
Elle ouvre vers la question du soin : quand faut-il remanier, et quand faut-il enfin s’arrêter ?
Cette citation est bien attribuée au Proverbe italien, et sa formulation française est exactement attestée dans un recueil du XIXe siècle.
En 1856, Charles Cahier publie dans Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers l’italien « Al molino ed alla sposa, Manca sempre qualche cosa. » La section « Proverbes italiens », n° 3121 l’accompagne exactement de la traduction « Le meunier et la mariée, ont toujours quelque chose à remanier ». Il s’agit de la plus ancienne attestation relevée ici.
Une reprise moderne consacrée aux proverbes italiens reproduit la même forme italienne et la même traduction française. Elle corrobore la persistance de cette attribution, sans fournir d’attestation antérieure à celle de Cahier.
Conclusion : l’attribution au Proverbe italien est confirmée, et la formulation française diffusée est exactement attestée dès 1856.
La citation ne vise pas à enfermer les personnes dans un rôle social.
Elle utilise deux images traditionnelles pour parler du travail jamais tout à fait terminé.
Le cœur du proverbe reste l’ajustement, non le jugement sur le mariage ou le métier.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème des moyens et de l’efficacité. Elle ouvre vers l’investissement, la préparation et la pro…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème des moyens et de l’efficacité.
Elle ouvre vers l’investissement, la préparation et la proportion entre effort et résultat.
Le proverbe rappelle qu’une ambition concrète a besoin d’aliments concrets.
Il interroge la tentation de vouloir beaucoup en donnant trop peu.
La phrase ne prône pas le gaspillage.
Elle rappelle seulement qu’un minimum de ressources est nécessaire.
Le contresens serait d’y lire une justification de l’excès.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la préparation. La citation rejoint les questions de saison, de travail, de récolte et de prévoya…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la préparation.
La citation rejoint les questions de saison, de travail, de récolte et de prévoyance.
Elle rappelle que certaines périodes ont un poids disproportionné dans le résultat final.
Elle ouvre vers une réflexion sur les moments où l’avenir se décide sans encore se voir.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les sources la rattachent à la tradition proverbiale espagnole, avec une attestation signalée dès 1627 chez Gonzalo Correas sous la forme « Entre abril y mayo, haz harina para todo el año ».
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes classe cette formule comme paremie espagnole et la référence au Vocabulario de refranes y frases proverbiales de Correas, entrée E2034. La version française en constitue une traduction proche.
Un répertoire bilingue espagnol-chinois du Cervantes distingue cette paremie espagnole d’une correspondance chinoise différente. Une publication du ministère espagnol de l’Agriculture atteste aussi la variante « Abril y mayo, hacen harina para todo el año ».
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine espagnole est rétablie, et la formulation française correspond à une traduction documentée.
Le proverbe ne réduit pas toute l’année à deux mois seulement.
Il ne garantit pas une récolte automatique.
Il insiste sur l’importance des moments de préparation.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le respect d’autrui. La citation relie la limite morale à une image de récolte, de champ et d’out…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le respect d’autrui.
La citation relie la limite morale à une image de récolte, de champ et d’outil.
Elle ouvre vers la propriété, le mérite, la loyauté et la juste distance.
Elle rappelle que le fruit d’un travail mérite protection.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx. Les sources conservées la rattachent à une expression proverbiale française ancienne, attestée sous une variante très proche.
Dans le Dictionnaire de la langue française de Littré, à l’entrée « moisson », publié entre 1872 et 1877, figurent « Jeter la faux en la moisson d’autrui » et la variante « Il ne faut pas mettre la faucille dans la moisson d’autrui ». Cette référence atteste le noyau proverbial français correspondant à la citation moderne.
Une entrée d’UneCitation.com reproduit exactement la formulation publiée et l’attribue à un proverbe français. La Langue française la classe de même, sans ajouter de preuve historique plus ancienne.
Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale française, la formulation actuelle étant une variante d’une expression attestée au XIXe siècle.
La citation ne condamne pas toute entraide.
Elle vise l’intrusion ou l’appropriation.
La nuance à garder est celle du respect du champ d’autrui.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’oisiveté. La citation relie inactivité, tentation, discipline et mauvaises habitudes. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’oisiveté.
La citation relie inactivité, tentation, discipline et mauvaises habitudes.
Elle ouvre vers le travail, le repos juste, la maîtrise de soi et l’organisation du temps.
En faisant de l’oisiveté une mère, elle montre que le vide peut engendrer plus qu’on ne croit.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe écossais. La formulation exacte est documentée comme expression proverbiale française, sans appui probant pour une origine écossaise.
Le Dictionnaire de l’Académie française enregistre exactement « L’oisiveté est la mère de tous les vices » comme expression proverbiale. Le Littré donne la même formule et cite en outre une expression très proche chez Bussy-Rabutin, ce qui documente son ancien ancrage dans l’usage français.
À l’inverse, The Proverbs of Scotland d’Alexander Hislop recense des proverbes écossais voisins sur l’oisiveté, mais ne donne pas cette phrase comme proverbe écossais et renvoie une maxime apparentée à l’anglais.
Conclusion : l’attribution écossaise est incorrecte ; l’origine française de la formulation exacte est rétablie par les sources lexicographiques conservées.
La citation ne condamne pas le repos, le loisir ou la contemplation.
Elle vise l’oisiveté vide qui se transforme en laisser-aller.
Le contresens serait d’en faire une apologie de l’activité permanente.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la proportion entre moyens et objectifs. La citation rejoint les réflexions sur le travail, la re…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la proportion entre moyens et objectifs.
La citation rejoint les réflexions sur le travail, la responsabilité et la prudence dans l’action.
Elle ouvre aussi vers la question du management des forces : à qui confier quoi, et dans quelles limites ?
Son intérêt tient à ce rappel simple : l’efficacité commence par un choix réaliste des ressources.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale collective américaine, sans qu’une attestation historique décisive ait été retrouvée. « N'attelle pas la charrue à l'escargot » circule en français sous l’étiquette de proverbe américain dans plusieurs sources éditoriales modernes.
La Salamandre reproduit exactement la phrase en 2014, dans un article issu du n°221 de la revue, et l’attribue explicitement à un proverbe américain. Cette source atteste la circulation de l’attribution, mais ne fournit ni forme anglaise ancienne ni filiation historique.
Un article de Ouest-France publié en 2025 reprend la même formule et la même origine. Cette corroboration reste elle aussi indirecte, et aucune origine concurrente significative n’est documentée.
Conclusion : l’origine collective américaine est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante pour établir le proverbe avec certitude.
Le proverbe ne méprise pas la lenteur ni la petitesse.
Il vise surtout l’inadéquation entre une charge et la force chargée de la tirer.
La bonne lecture porte sur le choix du moyen, non sur la valeur de celui qui agit.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la bureaucratie satirisée. La citation touche aussi au travail, aux horaires et au décalage entre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la bureaucratie satirisée.
La citation touche aussi au travail, aux horaires et au décalage entre règle et pratique.
Elle invite à rire d’un système perçu comme inefficace.
Elle rappelle que l’humour social naît souvent d’une scène simple poussée à l’absurde.
Coluche prononce bien cette formule dans le sketch « L’Administration », mais il ne semble pas en être l’auteur originel : une maxime presque identique lui est antérieure et circule surtout sous le nom de Georges Courteline.
La transcription du sketch montre que Coluche dit presque exactement : « les administrations, c’est des endroits où quand on arrive en retard… ». Cette source établit l’usage de la phrase par l’humoriste, non sa création.
Dico-Citations attribue une version antérieure à Courteline tout en signalant une attribution concurrente à Clemenceau. Un ouvrage secondaire donne également à Courteline une variante quasi identique. Aucune source primaire ancienne décisive ne permet toutefois de trancher entre ces attributions.
Conclusion : attribuer l’origine de cette formule à Coluche est incorrect ; il l’a reprise dans son sketch, mais son auteur premier reste non résolu.
La phrase ne décrit pas tous les fonctionnaires.
Elle relève d’une caricature satirique.
La bonne lecture vise l’image comique d’un système lent ou désorganisé.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du travail et du sens de la vie. Elle met en lumière la tension entre subsistance matérie…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du travail et du sens de la vie.
Elle met en lumière la tension entre subsistance matérielle et existence pleinement vécue.
Elle ouvre vers le temps libre, la dignité du travail, la réussite et les priorités personnelles.
Son trait satirique rappelle qu’une société peut confondre le moyen de vivre avec la vie elle-même.
Coluche est probablement l’auteur de cette formule, rattachée à la chanson Sois fainéant (ou Conseil à un nourrisson), donnée comme datant de 1977 ; l’attribution est plausible mais reste ici indirectement vérifiée.
La page Wikiquote consacrée à Coluche reproduit exactement la phrase et renvoie à Coluche. Les inoubliables, Diffusion Hachette, 1992, page 88. Cette référence bibliographique est précise, mais la page du livre n’est pas directement consultée.
La page consacrée à Sois fainéant reproduit le même passage, l’attribue à Michel Colucci/Coluche et indique 1977, avec une référence à Enregistrement public Vol. 3.
Conclusion : l’attribution à Coluche et à Sois fainéant est sérieusement étayée, mais demeure partiellement documentée faute d’accès direct à l’enregistrement ou à une édition primaire.
La citation ne dit pas qu’il est inutile de travailler ou de gagner de quoi vivre.
Elle tourne en dérision la formule quand elle fait oublier que vivre ne se limite pas à produire un revenu.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la vigilance. Elle relie effort, récolte et risque de dernière minute. Elle ouvre vers de…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la vigilance.
Elle relie effort, récolte et risque de dernière minute.
Elle ouvre vers des questions proches : comment protéger ce que l’on a construit, pourquoi rester attentif près du but, que faire quand l’imprévu frappe au moment décisif ?
Son intérêt tient à la moisson, image concrète du résultat enfin proche.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Brésilien : les sources conservées la rattachent plutôt au fonds proverbial italien. La formulation française circule comme proverbe italien, mais aucune forme italienne originale ni attestation ancienne n’est fournie.
L’Internaute reproduit exactement « Le pire orage éclate au moment de la moisson » et la classe parmi les proverbes italiens. Cette attribution reste indirecte, faute de référence historique ou de texte italien original.
La Langue française donne la même attribution italienne pour cette formulation française. La convergence de ces deux compilations contredit l’étiquette brésilienne, sans constituer une preuve primaire de l’origine.
Conclusion : l’attribution brésilienne est incorrecte ; une origine italienne est rétablie de manière indirecte, tandis que la formulation originale n’a pas été retrouvée.
La citation ne dit pas que toute réussite sera détruite au dernier moment.
Elle rappelle seulement que le risque peut demeurer jusqu’à la récolte.
Le contresens serait d’en faire une vision fataliste de l’effort.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la prudence et de la prévoyance. Elle rejoint la diversification, la préparation et la ca…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la prudence et de la prévoyance.
Elle rejoint la diversification, la préparation et la capacité de résister aux imprévus.
Elle ouvre vers une question concrète : sur quel « champ » faisons-nous reposer trop de choses ?
Le proverbe rappelle que la sécurité tient souvent à la pluralité des possibilités.
L’attribution de cette citation à un Proverbe Québécois reste incertaine. La formulation circule sous cette étiquette, mais aucune source historique ou lexicographique suffisamment probante ne permet d’en établir l’origine québécoise.
La page Expressions et proverbes québécois reproduit exactement « Il ne faut pas mettre toute sa semence dans le même champ ». Elle documente cette attribution moderne, sans fournir d’attestation ancienne ni de référence permettant de remonter à une tradition québécoise identifiée.
La langue française donne aussi une formule presque identique — « Il ne faut pas semer toute sa semence dans le même champ » — comme proverbe anglais, ce qui introduit une attribution concurrente non résolue. Une page de CultivonsNous datée de 2014 atteste en outre la formule exacte sous l’étiquette plus large de « proverbe canadien ».
Conclusion : l’attribution québécoise reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source traditionnelle suffisamment probante.
Le proverbe ne demande pas de se disperser sans discernement.
Il conseille de répartir les risques, pas d’abandonner toute concentration ou toute stratégie.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’effort. Elle ouvre vers le travail, la récompense, la patience et la proportion…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’effort.
Elle ouvre vers le travail, la récompense, la patience et la proportion entre peine et bénéfice.
Le proverbe invite à regarder le profit comme le fruit d’un coût assumé.
Il rappelle aussi que l’effort n’a de sens que s’il mène à quelque chose de juste.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective : Proverbe Québécois est ici une attribution documentée. « La peine emporte le profit » est attesté au Québec dès 1889 dans L’Outaouais supérieur d’Arthur Buies.
Le fac-similé de l’ouvrage, p. 298, reproduit exactement « la peine emporte le profit ». Il s’agit de la première attestation enregistrée pour cette citation, même si le passage ne qualifie pas explicitement la formule de proverbe.
Une reprise d’Evene / Le Figaro donne ensuite exactement la même formulation sous l’étiquette « Proverbe québécois ». Cette source est indirecte pour le statut proverbial, mais elle corrobore l’usage collectif de la formule.
Conclusion : l’origine est collective et québécoise, avec une formulation exacte attestée et une occurrence documentée dès 1889.
Le proverbe ne glorifie pas la souffrance pour elle-même.
Il rappelle le lien entre effort et résultat.
Le contresens serait d’excuser une peine inutile ou abusive.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’humour social et de la bureaucratie. Elle rejoint la satire, les institutions et le rap…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’humour social et de la bureaucratie.
Elle rejoint la satire, les institutions et le rapport parfois frustré des citoyens aux services publics.
Elle ouvre vers une question utile : comment critiquer une organisation sans effacer le travail réel de celles et ceux qui la font fonctionner ?
La formule rappelle que l’humour public simplifie souvent pour frapper plus vite.
Coluche est bien crédité de cette formule, localisée dans le sketch « L’Administration » ; l’attribution est bien documentée, même si aucun enregistrement original n’est directement consulté ici.
La transcription publiée sur Paroles.net reproduit exactement le passage sur la Sécurité sociale : « Combien vous croyez qu’il y a de gens qui travaillent à la sécurité sociale ? Un sur quatre... et je suis LARGE ! » Elle situe clairement la phrase dans le sketch.
Une seconde transcription donne le même texte sous le même titre, tandis qu’une ancienne page consacrée à Coluche reprend également ce passage. Ces sources concordent, mais restent secondaires.
Conclusion : l’attribution à Coluche et la localisation dans « L’Administration » sont bien documentées ; la source audiovisuelle originale n’est toutefois pas vérifiée ici.
La citation n’apporte aucune information fiable sur le nombre réel de personnes qui travaillent à la sécurité sociale.
Elle caricature une administration et ne doit pas servir de jugement sur ses agents.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la relation homme-femme dans une représentation traditionnelle. La citation touche aussi aux stér…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la relation homme-femme dans une représentation traditionnelle.
La citation touche aussi aux stéréotypes, à l’usure relationnelle et aux images agricoles du langage populaire.
Elle invite à lire les proverbes comme des témoins culturels, pas toujours comme des modèles à suivre.
Elle ouvre vers une réflexion sur ce que les formules anciennes disent des rapports sociaux.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Corse. Les sources conservées la présentent comme un proverbe cambodgien, sans élément probant en faveur d’une origine corse.
L’extrait de La Cuisine aphrodisiaque reproduit exactement « Les semis pompent la terre, la femme épuise l'homme » et l’identifie comme « Proverbe cambodgien ». Cette attribution reste indirecte, car aucun texte khmer ni recueil proverbial primaire n’y est fourni.
Cultivonsnous.fr reprend la même formule en 2016 et l’attribue également au Cambodge. Cette convergence contredit clairement l’étiquette corse, tout en laissant ouverte la question de la formulation d’origine et de sa première attestation.
Conclusion : l’attribution corse est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine cambodgienne, sans permettre d’identifier un texte source primaire.
Le proverbe ne doit pas être lu comme une vérité générale sur les femmes.
Il porte une vision datée et stéréotypée des rapports entre les sexes.
L’intérêt de la citation est d’en comprendre l’image, non d’en valider le préjugé.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le commencement. La citation relie nouveauté, efficacité et durée. Elle ouvre vers les questions …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le commencement.
La citation relie nouveauté, efficacité et durée.
Elle ouvre vers les questions d’enthousiasme initial, d’usure et de persévérance.
Son intérêt tient à cette réserve discrète : ce qui balaie bien aujourd’hui devra encore tenir demain.
Le proverbe ne dit pas que le neuf vaut toujours mieux que l’ancien.
Il souligne surtout l’énergie particulière du commencement.
Le contresens serait de confondre premier élan et valeur durable.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la paresse. La citation relie repos, effort et procrastination. Elle ouvre vers les questions de …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la paresse.
La citation relie repos, effort et procrastination.
Elle ouvre vers les questions de discipline, d’énergie et d’excuse intérieure.
Elle rappelle que l’inaction se cache parfois sous des formes très raisonnables.
Jules Renard est bien crédité de cette définition dans son Journal, à l’entrée du 22 mai 1906 ; l’attribution et la date sont fortement étayées, mais uniquement par des sources secondaires dans le dossier disponible.
Le recueil de Gilles Jobin reproduit exactement « Paresse : habitude prise de se reposer avant la fatigue » et la situe au 22 mai 1906, p. 831 de l’édition Robert Laffont, collection Bouquins. Cette localisation est précise, sans constituer un fac-similé du Journal.
Le recueil BRIBES donne la même phrase et le même repère bibliographique. Un article du Figaro attribue également cette définition à Renard, sans localisation primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Jules Renard et la date du 22 mai 1906 sont fortement étayées, mais restent indirectement vérifiées faute de consultation directe du Journal.
La citation ne critique pas le repos nécessaire.
Elle vise le repos utilisé comme excuse avant tout effort.
Le contresens serait de confondre paresse et besoin légitime de récupérer.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la satire et de la caricature de l’incompétence. Elle transforme une insinuation de ma…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la satire et de la caricature de l’incompétence.
Elle transforme une insinuation de maladresse en image corporelle extrême.
Elle ouvre vers l’hyperbole, les stéréotypes professionnels et les limites de l’humour lorsqu’une cible reste implicite.
Son principal intérêt éditorial tient au procédé comique plus qu’à un message de fond explicite.
Coluche est bien documenté comme auteur de cette formule, placée à la fin du sketch L’administration, même si aucun enregistrement original n’a été directement contrôlé.
La transcription publiée par Paroles.net reproduit le passage presque mot pour mot : « heureusement qu'ils sont pas dans le batiment à la sécurité sociale... Ils auraient les doigts pris dans le béton ! ». Elle identifie clairement le contexte du sketch.
ATA Théâtre reproduit indépendamment la même chute à la fin de L’administration. Cette concordance renforce l’attribution, sans apporter de date ou de référence d’édition supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Coluche et au sketch L’administration est fortement étayée par deux transcriptions concordantes, mais reste indirectement vérifiée faute de source primaire consultée.
Le référent de « ils » n’est pas donné dans la citation isolée ; il ne faut pas lui en attribuer un sans contexte.
La formule relève de la caricature et ne décrit pas une situation réelle.
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la prudence et du rapport à l’avenir. Elle touche à la confiance, au discernement et à la…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la prudence et du rapport à l’avenir.
Elle touche à la confiance, au discernement et à la valeur des preuves concrètes.
Elle ouvre aussi sur la différence entre espérer, prévoir et posséder.
Son centre de gravité demeure la préférence pour ce qui est réel plutôt que simplement annoncé.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale rundi plutôt que de Gandhi. Les sources conservées ne relient pas la phrase à Gandhi et l’identifient au contraire comme proverbe rundi, sans toutefois en établir une attestation ancienne ou une forme kirundi documentée.
La page Citations sur le devin reproduit exactement « La richesse qui rentre vaut mieux que celle que le devin a annoncée » et la classe comme proverbe rundi. Il s’agit cependant d’une source indirecte, qui ne fournit ni texte primaire ni référence historique permettant de remonter à l’origine de la formule.
Le recueil Sagesse universelle des proverbes donne la même attribution collective. Un autre répertoire consacré à la richesse la classe lui aussi comme « Proverbe Rundi », ce qui renforce l’hypothèse d’une circulation proverbiale plutôt qu’une attribution personnelle.
Conclusion : une origine collective rundi est probable, mais la formulation n’est pas établie par une source primaire ou ancienne suffisamment probante.
La formule ne condamne pas toute prévision ni tout projet à long terme.
Elle met en garde contre la confusion entre une promesse et un bien réellement disponible.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la reconnaissance dans le travail partagé. Elle croise aussi les thèmes de l’aide, d…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la reconnaissance dans le travail partagé.
Elle croise aussi les thèmes de l’aide, de la propriété, de l’intérêt et de la prudence.
Le champ et le grenier montrent deux moments différents : produire ensemble, puis revendiquer seul.
Elle ouvre une réflexion sur ce que l’on doit préciser avant d’aider, surtout lorsque le fruit de l’effort aura de la valeur.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Québécois. Les sources enregistrées la rattachent aux Mossis du Burkina Faso, tandis qu’aucun élément conservé ne soutient une origine québécoise.
Proverbes français reproduit exactement la phrase et l’identifie comme un proverbe burkinabè/mossi. Cette source documente l’attribution alternative, mais ne fournit ni source primaire ni première attestation historique.
Le site Citations et proverbes reprend la même formule comme « proverbe mossi ». Une présentation consacrée aux Mossis la donne également comme proverbe mossi dans un contexte lié au Burkina Faso, ce qui renforce cette attribution collective sans en établir l’ancienneté.
Conclusion : l’attribution au proverbe québécois est incorrecte ; les sources disponibles rattachent indirectement la formule à la tradition mossi du Burkina Faso.
Le proverbe ne vise pas à accuser toutes les femmes ni à généraliser un comportement.
Le contresens serait d’en faire une maxime misogyne plutôt qu’une mise en garde sur l’aide et la propriété.
La lecture juste porte sur le rapport entre contribution et reconnaissance.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la transmission et de l’œuvre. Elle associe la valeur d’un travail à sa capacité de dé…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la transmission et de l’œuvre.
Elle associe la valeur d’un travail à sa capacité de dépasser la durée de celui qui le fait.
Elle ouvre vers le savoir partagé, l’héritage et la conservation.
Son idée essentielle est que créer peut aussi consister à rendre possible la continuité après soi.
La phrase « Fuis l’étude qui donne naissance à une œuvre appelée à mourir en même temps que son ouvrier » est une traduction d’un passage attribué à Léonard de Vinci, localisé au manuscrit Forster III, f. 55r. La page numérisée des Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi reproduit l’italien « Fuggi quello studio, del quale la resultante opera muore insieme coll’operante d’essa » et indique cette provenance manuscrite.
Le corpus universitaire Bibliotheca Augustana reproduit indépendamment la même formulation italienne et renvoie lui aussi à Forster III, 55r. Les deux références concordent donc sur le texte et la localisation, même si elles transmettent le manuscrit par l’intermédiaire d’éditions ou de corpus.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et la localisation à Forster III, f. 55r, sont fortement étayées ; la formulation française est une traduction.
Le texte ne rend pas inutile tout travail temporaire ou intime.
Il valorise une ambition de transmission, sans nier que certaines tâches ont leur sens dans le présent.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’action. La citation ouvre vers le travail, l’efficacité, les promesses et la réalisation concrè…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’action.
La citation ouvre vers le travail, l’efficacité, les promesses et la réalisation concrète.
Elle rappelle que le langage doit rejoindre le geste pour produire un résultat.
Elle relie la sagesse quotidienne à une exigence simple : faire.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe slovaque. La documentation enregistrée la rattache à la tradition chinoise, sous une forme traduite proche de « Talk does not cook rice ».
Barry Popik rapporte des attestations anglaises de la maxime comme proverbe chinois en 1885 et 1887. Il cite notamment The Homiletic Review de septembre 1885 pour « Talk does not cook rice. Chinese » ; cette datation est donc rapportée par une recherche secondaire, le périodique original n’étant pas directement consulté ici.
Talk Doesn't Cook Rice présente également la maxime comme chinoise, tandis que Mon-poeme.fr donne la version française « Parler ne fait pas cuire le riz » sous la même attribution. Ces sources contemporaines ne servent que de corroboration.
Conclusion : l’attribution slovaque est incorrecte ; l’origine proverbiale chinoise est rétablie, sous la forme d’une traduction attestée.
Le proverbe ne dit pas que parler est toujours inutile.
Le contresens serait de mépriser la réflexion ou la discussion.
Il vise les paroles qui se substituent à l’action.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’action et de la vitalité. Elle affirme que l’inaction peut appauvrir les ressources qu’…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’action et de la vitalité.
Elle affirme que l’inaction peut appauvrir les ressources qu’elle prétend préserver.
Elle ouvre vers le travail, l’habitude, la créativité, le repos et la nécessité de donner un usage à ses forces.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx : l’attribution publiée est incorrecte. Les occurrences retrouvées la classent comme proverbe français, et aucune source enregistrée ne la rattache documentairement à Marx.
La plus ancienne occurrence datée signalée dans le dossier est une notice UneCitation de mai 2013, qui reproduit exactement la formule et l’attribue aux proverbes français. Cette occurrence ne fournit toutefois pas de source imprimée plus ancienne.
Une publication Cultivons nous d’août 2013 reprend la même phrase sous la rubrique « Proverbes français ». La fiche de L’Internaute la classe elle aussi comme proverbe français, sans documenter davantage son origine historique.
Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine proverbiale française.
La formule ne justifie pas l’épuisement ni l’activité sans repos.
Elle oppose l’inertie durable à un effort vivant et nécessaire.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la dignité et du foyer. Elle ouvre vers l’autorité, le respect de l’espace privé …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la dignité et du foyer.
Elle ouvre vers l’autorité, le respect de l’espace privé et la reconnaissance des métiers modestes.
Le proverbe rappelle que chacun possède un domaine où sa parole compte.
Il invite à distinguer autorité légitime et pouvoir abusif.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective : Proverbe Québécois est ici une attribution recevable pour la variante publiée « Un bûcheron est maître dans sa maison ». Le Dictionnaire contrastif et historique des formes sentencieuses espagnoles et françaises contemporaines, paru en 2024, donne exactement cette formulation comme variante québécoise.
La notice, à l’entrée 81, p. 96-97, renvoie notamment à DesRuisseaux et à Rey & Chantreau. Elle rattache toutefois cette variante à une famille proverbiale beaucoup plus ancienne, et atteste « Charbonnier est maître en sa maison » chez Blaise de Monluc en 1592.
Le même commentaire signale encore un thème latin antérieur. La forme québécoise est donc bien documentée comme variante locale, sans constituer pour autant l’origine première de l’ensemble proverbial.
Conclusion : l’origine est collective et la formulation publiée est exactement attestée comme variante québécoise d’un proverbe plus ancien.
La phrase ne justifie pas l’autoritarisme domestique.
Elle parle d’une dignité et d’une place reconnues.
Le contresens serait d’y lire un droit de domination sur les autres habitants.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la qualité du moyen. La citation relie le potentiel à la méthode, l’objet précieux au geste qui l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la qualité du moyen.
La citation relie le potentiel à la méthode, l’objet précieux au geste qui le transforme.
Elle ouvre vers les questions de compétence, de soin et de responsabilité pratique.
Son centre est simple : ce qui vaut demande une manière digne de sa valeur.
L’attribution de cette citation à un proverbe guadeloupéen reste incertaine. « Mauvais ciseau abîme bonne toile » circule bien sous cette origine, mais aucune source historique guadeloupéenne ni forme créole ancienne suffisamment probante n’est ici attestée.
Une Citation sur mauvais, datée de 2010, reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe guadeloupéen. Cette page documente donc une diffusion moderne de l’attribution, sans fournir de référence historique permettant d’en établir la provenance.
Une attribution concurrente apparaît dans un discours de la Présidence du Burundi, où la même formule est qualifiée de « proverbe français ». Cette source ne rétablit pas à elle seule l’origine, mais elle montre que l’étiquette guadeloupéenne n’est pas solidement établie.
Conclusion : l’attribution à un proverbe guadeloupéen reste incertaine, et l’origine de la formulation exacte n’est pas suffisamment documentée.
Le proverbe ne dit pas que la toile est fragile par nature.
Il montre surtout que l’outil ou le geste peut ruiner une bonne matière.
Le contresens serait d’accuser le potentiel au lieu d’examiner la manière de l’employer.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le regard critique. La citation rejoint les questions de recul, d’objectivité, d’apprentissage et…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le regard critique.
La citation rejoint les questions de recul, d’objectivité, d’apprentissage et de collaboration.
Elle ouvre vers la nécessité de faire circuler les œuvres pour mieux les améliorer.
Son centre est cette limite humaine : on voit mieux ce qui n’est pas entièrement à soi.
L’attribution de cette citation au Proverbe chinois reste incertaine. Les sources françaises enregistrées orientent plutôt vers un proverbe serbe, mais aucune ne fournit une forme serbe originale ni un recueil proverbial de référence permettant de confirmer cette origine.
La notice de Cultivons-nous reproduit exactement « On voit mieux l’œuvre d’autrui que son propre ouvrage » et l’attribue à un proverbe serbe, sans référence bibliographique. Le Site des ProVerbes classe lui aussi la formule parmi les proverbes serbes.
Un recueil de citations sur autrui reprend encore cette attribution serbe. Cette convergence fragilise l’étiquette chinoise, mais demeure indirecte faute de source proverbiale serbe localisée.
Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.
La citation ne dit pas que notre jugement sur nous-mêmes est toujours faux.
Elle souligne seulement le manque de distance face à son propre travail.
Le regard extérieur n’est pas une humiliation, mais un appui possible.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème du jeu de mots humoristique. Elle fait coïncider la question du salaire …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème du jeu de mots humoristique. Elle fait coïncider la question du salaire avec le sens figuré d’« impayable ». Ce mécanisme relie humour, valeur et reconnaissance. La réussite de la phrase tient entièrement au retournement sémantique final.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Doris. Les sources disponibles la donnent à Vincent Roca et la rattachent au titre « On n’a jamais vu une banane flamber au casino », sans que le texte original ait été retrouvé directement.
La page 20 citations de Vincent Roca reproduit « Un humoriste est rarement bien rémunéré. C’est sans doute parce qu’il est impayable » sous son nom et indique ce titre comme provenance. Cette source est un agrégateur et ne permet donc pas de vérifier le passage dans l’œuvre elle-même.
Une notice biographique du même site associe plusieurs bons mots de Roca au même titre. La notice Wikipédia confirme son identité d’humoriste, sans attester cette phrase précise.
Conclusion : l’attribution à Pierre Doris est incorrecte ; la formule est rattachée à Vincent Roca, mais son texte source n’a pas été directement retrouvé.
La formule n’établit pas un constat économique précis sur tous les humoristes. Elle est avant tout construite comme un jeu de mots sur les deux sens d’« impayable ».
Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui des apparences et de la valeur réelle. La citation oppose ce qui se remarque à ce qui produ…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui des apparences et de la valeur réelle. La citation oppose ce qui se remarque à ce qui produit effectivement un résultat. Elle rejoint ainsi les thèmes de la modestie, du mérite et du jugement fondé sur les actes plutôt que sur la démonstration.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective, documentée comme néerlandaise, et non d’une création personnelle de Mae West. La première attestation établie ici date de 1859, dans Proverbs of All Nations de Walter K. Kelly.
Le recueil de Walter K. Kelly donne : « It is not the hen which cackles most that lays most eggs » et l’identifie comme un proverbe néerlandais. La phrase française publiée en constitue une traduction proche.
Le Guichet du Savoir signale également une variante rapprochée de Gnomologia de Thomas Fuller. Le texte de Gnomologia montre toutefois que Fuller présente son ouvrage comme une compilation de proverbes, sans permettre d’attribuer personnellement cette formule à son compilateur.
Conclusion : l’origine de cette citation est collective et proverbiale ; la version française est une traduction attestée d’un proverbe documenté comme néerlandais.
La citation ne condamne pas toute personne expressive ou visible. Elle met seulement en garde contre l’idée que la mise en avant constitue, à elle seule, une preuve de qualité.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’histoire et de la mémoire. Elle présente l’historien comme celui qui transforme…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’histoire et de la mémoire. Elle présente l’historien comme celui qui transforme des traces dispersées en compréhension partageable. Elle touche aussi aux thèmes de la transmission, de l’interprétation et de la responsabilité documentaire. Son idée centrale est que le passé ne parle pas seul : il demande un travail rigoureux pour devenir mémoire commune.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Georges Brassens : plusieurs sources la rattachent à Jacques Le Goff et au Monde de l’éducation de mai 2000. Le texte original de cette publication n’a cependant pas été retrouvé, si bien que la phrase n’y est pas directement vérifiée.
La langue française reproduit exactement « L’historien est un artisan de la mémoire » sous le nom de Jacques Le Goff et indique comme référence Le Monde de l’éducation, mai 2000. Cette page cite la source alléguée sans donner accès à l’article lui-même.
Webescence Citations reprend la même formulation et la même référence. Clio à bicyclette l’affiche également sous le nom de Jacques Le Goff en citant ce numéro, toujours sans fac-similé du passage.
Conclusion : l’attribution à Georges Brassens est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Jacques Le Goff, mais la formulation reste attestée ici seulement de manière indirecte.
Comparer l’historien à un artisan ne signifie pas qu’il peut inventer librement le passé. Son interprétation doit rester fondée sur des sources examinées de manière critique, et l’histoire ne se confond pas entièrement avec la mémoire vécue.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prise de décision dans l’action professionnelle. La citation relie la réussite à la capacité d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prise de décision dans l’action professionnelle. La citation relie la réussite à la capacité de sortir de l’hésitation et d’assumer un choix. Elle souligne que les idées et les occasions ne produisent aucun résultat sans passage à l’acte. Ce thème inclut également la responsabilité, car décider signifie répondre des conséquences et ajuster ensuite l’action.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alice Parizeau : les sources recensées la rattachent à Claire France et à son roman Autour de toi, Tristan. Le passage n’a toutefois pas été consulté directement dans l’ouvrage.
La langue française reproduit exactement « Dans les affaires, l’esprit de décision va de pair avec le succès » sous le nom de Claire France et l’associe à Autour de toi, Tristan. Cette attribution demeure indirecte faute d’accès au passage du roman.
Le catalogue des Éditions Flammarion confirme que Claire France est l’autrice du livre, paru en 1962. Une bibliographie de la BAnQ confirme également l’ouvrage et son attribution, mais non la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Alice Parizeau est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Claire France, avec une formulation non retrouvée directement dans le roman cité.
La rapidité ou la fermeté ne garantit pas le succès. L’esprit de décision n’est pas l’impulsivité : il doit s’appuyer sur le discernement, l’information disponible et la capacité de corriger sa trajectoire.
S'ils arrêtaient de penser que le sport professionnel est un service essentiel, ils auraient peut-être moins l'impression qu'on se moque d'eux, les amateurs.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du sport comme spectacle et comme objet de passion collective. Elle relie l’attachement…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du sport comme spectacle et comme objet de passion collective. Elle relie l’attachement des amateurs au pouvoir économique et symbolique du milieu professionnel. Elle rejoint aussi le thème de la consommation, puisque le public peut confondre son désir intense avec un besoin essentiel. Enfin, elle pose la question de l’autonomie : reprendre de la distance peut réduire le sentiment d’être prisonnier des choix d’une institution.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandre Dumas. Les sources conservées la rattachent au chroniqueur québécois Jean Dion et au journal Le Devoir du 13 septembre 1997, sans que la chronique originale ait été directement consultée.
La langue française reproduit exactement la phrase sous le nom de Jean Dion et donne cette date du Devoir. La page ne fournit toutefois ni titre de chronique ni accès au texte original.
Une sélection de citations sportives reprend également la formule parmi des extraits attribués à Jean Dion et issus du Devoir. Citation Célèbre donne la même attribution. Cette convergence reste indirecte, mais aucune source conservée ne soutient Alexandre Dumas.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est incorrecte ; l’origine est rétablie à Jean Dion, même si la formulation n’a pas été vérifiée dans la chronique originale.
La citation ne nie pas la valeur culturelle, sociale ou économique du sport professionnel. Elle vise l’idée de son caractère indispensable et reste une hypothèse critique, comme le marque « peut-être », non une accusation démontrée contre tous les sportifs ou organisateurs.
Rattachement incertain · Variante attribuée · Niveau de preuve 60/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est le repos, lié à la fatigue et à l’équilibre de vie. La citation interroge la valeur réelle d’une pa…Lire la suiteRéduire
Le thème central est le repos, lié à la fatigue et à l’équilibre de vie.
La citation interroge la valeur réelle d’une pause : soulagement, ennui, contrainte ou réparation.
Elle ouvre aussi vers le rapport au travail, au temps libre et au besoin d’activité.
Son intérêt vient de la tension entre immobilité et usure intérieure.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. Une variante proche est directement attestée en 1930 dans un article signé, mais cela ne suffit pas à établir une origine proverbiale collective.
Dans « Fantaisie dominicale » de Josée Mauer-Sékaly, publié dans Images le 25 mai 1930, on lit : « Mon Dieu, comme c’est fatigant de se reposer ! ». Cette occurrence constitue la plus ancienne attestation conservée ici, sans prouver que l’autrice ait créé la formule.
Une liste de dictons reprise par Academic donne plus tard « Il est fatigant de se reposer ». Elle montre que la phrase a circulé comme dicton, mais n’établit ni son ancienneté ni une origine collective française antérieure.
Conclusion : l’attribution proverbiale française reste incertaine ; une variante attribuée est toutefois documentée dès 1930.
La phrase ne condamne pas le repos.
Elle vise le repos vide, forcé ou mal vécu.
Le contresens serait d’y lire une glorification permanente de l’activité.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vigilance. La phrase relie prudence, expérience et adaptation face aux comportements prévisibl…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vigilance.
La phrase relie prudence, expérience et adaptation face aux comportements prévisibles.
Elle ouvre vers la manière dont les défauts d’autrui nous obligent à mieux organiser nos propres protections.
Ce n’est pas une leçon de dureté, mais une invitation à apprendre du réel.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Téké. Les sources retenues la rattachent plutôt à la tradition occitane, sans qu’une forme originale en occitan ou un recueil historique ait été identifié.
ChatsDuMonde.com présente « Chat gourmand rend la cuisinière avisée » comme un proverbe occitan. La page signale elle-même l’absence de version originale et de source historique identifiable, ce qui limite la portée de cette attribution.
La langue française reproduit exactement la même phrase avec la même attribution occitane, sans référence primaire supplémentaire. Ces deux attestations convergent donc contre l’étiquette téké, mais restent indirectes.
Conclusion : l’attribution téké est incorrecte ; l’origine occitane est celle retenue par les sources concordantes, sans attestation proverbiale primaire retrouvée.
Le proverbe ne valorise pas la méfiance permanente.
Il rappelle seulement qu’un comportement prévisible demande une protection adaptée.
La leçon porte sur la vigilance, non sur la peur de l’autre.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la prudence et de la responsabilité. Elle attire l’attention sur la vitesse comme facteur…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la prudence et de la responsabilité.
Elle attire l’attention sur la vitesse comme facteur de danger dans la vie ordinaire.
Elle ouvre vers les questions de maîtrise de soi, de prévention et de conséquences des gestes apparemment anodins.
Le jeu de mots rend l’avertissement plus frappant qu’un simple rappel de règle.
L’attribution de cette citation à Coluche reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucune œuvre, date ou source primaire n’est fournie pour en établir l’origine.
Un recueil de citations attribuées à Coluche reproduit exactement la phrase dans une rubrique « Divers ». Cette page atteste sa circulation sous son nom, mais ne la relie à aucun sketch, livre ou enregistrement précisément identifiable.
Une page de La Bonne Citation reprend également la même formulation et l’attribue à Coluche. Elle ne fournit toutefois aucune référence documentaire supplémentaire permettant de vérifier cette attribution.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste incertaine ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.
La formule ne parle pas réellement de botanique ou de sécurité alimentaire.
Elle emploie le mot « champignon » pour créer un trait d’humour sur la vitesse automobile.