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Citations de Charles Dickens

RomancierÉcrivain 1812–1870anglais LittératureRomanSociété & engagement

Des citations autour de argent, beaute, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

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Portrait de Charles Dickens
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Créateur : Jeremiah Gurney

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Les citations

9 citations

Charles Dickens Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

Certains livres valent surtout par leur apparence matérielle, quand leur contenu ne mérite guère d’éloge.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Charles Dickens. Elle correspond à une traduction française d’un passage d’Oliver Twist; or, The Parish Boy’s Progress, attesté dès 1838 dans le volume I, chapitre XIV, page 218.

Le fac-similé de l’édition de 1838 donne directement la formulation anglaise : « There are books of which the backs and covers are by far the best parts. » Cette attestation localisée établit l’origine du passage chez Dickens et permet d’identifier la phrase française comme une traduction fidèle, non comme le texte original.

La sélection de citations de l’UMass Lowell reproduit également cette formule parmi les citations de Dickens, apportant une corroboration secondaire sans attribution concurrente signalée.

Conclusion : l’attribution à Dickens est confirmée, et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage anglais de 1838.

La citation ne méprise pas la beauté matérielle des livres.

Elle ne dit pas qu’un bel objet est forcément mauvais.

Elle critique seulement les ouvrages dont l’apparence dépasse nettement le contenu.

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Charles Dickens Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

Les larmes ne sont pas une honte : elles peuvent alléger un cœur durci par ce qu’il a traversé.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Charles Dickens : la formulation française est une traduction attestée d’un passage de Great Expectations, publié en 1861, au chapitre XIX.

Le texte intégral de Great Expectations donne directement la phrase anglaise : « Heaven knows we need never be ashamed of our tears, for they are rain upon the blinding dust of earth, overlying our hard hearts. » Cette occurrence dans l’œuvre constitue la première attestation indiquée ici.

Un fac-similé ancien sur Wikisource montre le même passage à la fin du chapitre XIX, page 167. Une sélection Goodreads recoupe encore cette formulation, mais comme source secondaire.

Conclusion : l’attribution à Charles Dickens est confirmée ; la citation française correspond à une traduction attestée du passage original anglais.

La citation ne dit pas que pleurer résout toutes les souffrances.

Elle rappelle seulement que les larmes ne méritent pas d’être méprisées ni cachées par principe.

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Charles Dickens Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

Un sentiment éprouvé comme naturel en soi peut révéler une expérience humaine partagée par beaucoup d’autres.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Charles Dickens. Elle correspond à une traduction française d’une phrase de David Copperfield, localisée au chapitre XXXII, « The Beginning of a Long Journey », dans l’œuvre publiée en 1849-1850.

La transcription du chapitre XXXII reproduit directement : « What is natural in me, is natural in many other men, I infer. » Le sens et la structure de cette phrase correspondent étroitement à la formulation française, qui doit donc être présentée comme une traduction du texte anglais.

Le chapitre universitaire de Tyson Stolte, publié en 2022 et consacré à cette formule dans David Copperfield, apporte une corroboration secondaire de l’attribution à Dickens.

Conclusion : l’attribution à Dickens est confirmée, et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage anglais.

La citation ne dit pas que tout le monde ressent exactement la même chose.

Elle ne transforme pas l’expérience personnelle en vérité absolue.

Elle propose une hypothèse de proximité humaine, fondée sur la simplicité d’un sentiment naturel.

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Charles Dickens Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

La formule prend les impôts pour image d’une chose dont la certitude ne laisse guère de doute.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Charles Dickens. La formulation française correspond à une traduction attestée d’un passage de David Copperfield, chapitre 21, publié en 1850, dans une réplique de Mr. Barkis.

Le texte du chapitre 21 reproduit directement : « It was as true, said Mr. Barkis, as taxes is. And nothing's truer than them. » Ce passage fournit le contexte textuel correspondant à la version française publiée.

Une page universitaire consacrée aux citations de Dickens reprend également cette formule anglaise et la rattache à David Copperfield, en appui de l’attribution.

Conclusion : l’attribution à Charles Dickens est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage anglais de David Copperfield.

La citation ne porte pas un jugement détaillé sur la fiscalité.

Elle utilise les impôts comme une comparaison populaire, non comme un raisonnement économique.

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Charles Dickens Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

La haine dirigée contre les grands révèle malgré elle l’importance qu’on leur reconnaît.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Charles Dickens : la formulation française est une traduction attestée d’un passage de A Tale of Two Cities, publié en 1859. Le passage est localisé au livre II, chapitre IX, « The Gorgon’s Head ».

Le texte anglais de A Tale of Two Cities donne directement : « Detestation of the high is the involuntary homage of the low. » Cette occurrence établit l’auteur et la formulation originale anglaise.

Une traduction française de Paris et Londres en 1793 reproduit, dans la scène correspondante du marquis de Saint-Évremont, la phrase publiée : « La haine que l'on porte aux grands est, de la part du peuple, un hommage involontaire. » Elle relie ainsi précisément la version française au passage anglais.

Conclusion : l’attribution à Charles Dickens est confirmée ; la formulation publiée est une traduction attestée du texte original de A Tale of Two Cities.

La citation ne justifie pas la haine contre les puissants.

Elle ne dit pas non plus que toute critique serait de l’envie.

Elle souligne seulement qu’une hostilité intense peut reconnaître l’importance de sa cible.

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Charles Dickens Attribution confirmée Variante attestée
En clair

La phrase exprime une admiration absolue pour la Bible, tenue pour le meilleur livre connu ou à venir.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation reprend une lettre de Charles Dickens à son fils Edward Bulwer Lytton Dickens, datée du 26 septembre 1868. Dickens y explique avoir placé un Nouveau Testament parmi les livres de son fils, parce qu’il le considère comme « the best book that ever was or will be known in the world ». Le passage est reproduit dans un article de Plough consacré à cette lettre.

La formulation française de la fiche transforme ce propos en une maxime autonome et remplace surtout « New Testament » par « La Bible ». Ce changement élargit l’objet de l’éloge : la lettre désigne précisément le Nouveau Testament, et non explicitement l’ensemble de la Bible. Une discussion bibliographique sur Skeptics Stack Exchange renvoie à la page 167 de Selected Letters of Charles Dickens, dans l’édition de David Paroissien de 1985 ; ce renvoi demeure une référence secondaire.

Conclusion : l’attribution à Charles Dickens est confirmée. La citation publiée est une variante attestée du passage de la lettre du 26 septembre 1868, mais elle ne doit pas être présentée comme sa traduction littérale : Dickens y parle du Nouveau Testament.

Il s’agit d’un jugement d’admiration, non d’une comparaison démontrée entre tous les livres.

La phrase ne demande pas d’invalider les autres traditions religieuses, littéraires ou philosophiques.

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Charles Dickens Attribution probable Paraphrase documentée
En clair

La formule raille une justice où les parties s’épuisent tandis que les avocats tirent bénéfice du conflit.

Cette attribution reste probable. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 80/100

Niveau de Preuve 80/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Charles Dickens, mais elle constitue une paraphrase plutôt qu’une formulation littérale retrouvée. Dans Bleak House (1852-1853), le procès Jarndyce v Jarndyce finit par absorber tout l’héritage en frais judiciaires.

Le texte de Bleak House demande au chapitre 65 si « the whole estate » a été « absorbed in costs ». Ce passage documente directement l’idée que la procédure ne laisse plus rien aux parties, sans employer les mots de la citation française.

Une analyse du Missouri Bar résume le procès en présentant les avocats percevant les honoraires comme les seuls gagnants finaux. Un guide juridique contemporain emploie une formule voisine puis cite séparément Bleak House, ce qui confirme le caractère paraphrastique.

Conclusion : l’attribution à Charles Dickens reste probable ; la formulation diffusée est une paraphrase documentée de sa critique du procès Jarndyce v Jarndyce.

La citation ne condamne pas tous les avocats ni toute procédure judiciaire.

Elle exprime une critique satirique des coûts et des lenteurs du conflit.

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Charles Dickens Attribution incertaine Paraphrase attribuée
En clair

Certaines zones du cœur sont trop sensibles pour être réveillées sans précaution.

Cette attribution reste incertaine. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 55/100

Niveau de Preuve 55/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Charles Dickens reste incertaine. La phrase publiée reprend une image bien présente dans The Old Curiosity Shop, mais sous la forme d’une paraphrase plutôt que d’une citation littérale retrouvée chez Dickens.

Dans le chapitre 55 du roman, Dickens écrit : « There are chords in the human heart—strange, varying strings—which are only struck by accident… ». Le passage atteste clairement l’image des cordes du cœur humain, sans dire qu’il serait préférable de ne pas les faire vibrer.

Un commentaire publié en 2021 présente explicitement la formule anglaise « there are chords in the human heart that had better not be vibrated » comme une paraphrase de Dickens, et non comme ses mots exacts.

Conclusion : l’attribution à Charles Dickens reste incertaine ; l’idée est bien reliée à son texte, mais la formulation diffusée est une paraphrase attribuée.

La citation ne demande pas de fuir toute conversation difficile.

Elle recommande surtout de ne pas manipuler une blessure intime par curiosité, jeu ou cruauté.

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Charles Dickens Attribution réfutée Traduction attestée
En clair

Le mauvais temps rend service aux conversations ordinaires, car il offre à presque tout le monde un sujet facile pour commencer.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles Dickens : les sources retenues rattachent la formule à Frank McKinney « Kin » Hubbard. La première attestation documentée ici est datée du 18 février 1914 dans The Public Press de New Albany, sous « Abe Martin’s Philosophy ».

Barry Popik rapporte cette occurrence de 1914 ainsi que d’autres attestations de la même année. Il cite la formulation dialectale anglaise : « Don't knock th' weather. Nine-tenths o' th' people couldn' start a conversation if it didn' change once in a while. », dont la version française est une traduction fidèle.

La notice d’Abe Martin’s Primer confirme l’auteur et l’édition de 1914 sans attester seule le passage. Wikiquote rattache également la formule à Hubbard et à cet ouvrage.

Conclusion : l’attribution à Charles Dickens est incorrecte ; l’origine documentée est rétablie en faveur de Kin Hubbard.

La citation ne célèbre pas la conversation vide pour elle-même.

Elle remarque avec ironie que les banalités aident parfois à commencer.

Le ton est humoristique, non méprisant.

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L’auteur derrière les mots

L’univers de Charles Dickens

Charles Dickens est un romancier anglais du XIXe siècle, considéré comme l’une des grandes figures de la littérature victorienne.

Son œuvre observe la société industrielle, la pauvreté, l’enfance et les injustices avec une force narrative exceptionnelle.

Avec Oliver Twist, David Copperfield, A Christmas Carol, A Tale of Two Cities ou Great Expectations, il a créé des personnages devenus emblématiques.

Les citations de Charles Dickens gardent leur portée par leur humanité, leur sens social et leur puissance de narration.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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