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Citations sur le thème « Verité »

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180 citations · Page 5 sur 5

Pas d'artifice en cuisine pour déguiser une nourriture sans goût.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’authenticité. Elle oppose la qualité réelle aux artifices de surface. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’authenticité.

Elle oppose la qualité réelle aux artifices de surface.

Elle ouvre vers des questions proches : que vaut l’apparence, comment reconnaître le fond, quand la forme devient-elle un masque ?

Son centre est l’exigence de substance avant l’embellissement.

Source, contexte et précautions

Cuisine traditionnelle · Douaisis Agglo Tourisme

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois : les sources conservées l’associent plutôt à un proverbe espagnol. Aucune formulation originale en espagnol ni source historique primaire n’est toutefois documentée ici. Douaisis Agglo Tourisme reproduit exactement « Pas d'artifice en cuisine pour déguiser une nourriture sans goût » et l’attribue explicitement à un proverbe espagnol. La page ne fournit ni texte espagnol, ni date d’attestation, ni référence primaire. La langue française attribue également la même formule à un proverbe espagnol, sans documentation historique supplémentaire. Les deux occurrences convergent donc vers cette origine alternative de manière indirecte. Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine espagnole est l’origine alternative documentée, sans que la formulation originale ni une attestation primaire aient été retrouvées.

La citation ne rejette pas le soin, la présentation ou la technique. Elle vise seulement l’artifice utilisé pour cacher une absence de goût. Le beau geste culinaire n’a de valeur que s’il sert une vraie saveur.

Vérification et explication complètes →

L'ignorance est plus obscure que la nuit.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la connaissance. La citation oppose la lumière du savoir à l’obscurité de l’ignorance. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la connaissance.

La citation oppose la lumière du savoir à l’obscurité de l’ignorance.

Elle ouvre vers l’éducation, le discernement, la vérité et la responsabilité de comprendre.

Elle rappelle que la clarté n’est pas seulement une affaire d’yeux, mais aussi d’esprit.

Source, contexte et précautions

Chapter 2: Reflections on the Challenges to the Development of Area Expertise · Graham Furniss

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Baoulé. Les sources disponibles la rattachent à un proverbe haoussa, « Rashin sani ya fi dare duhu », dont la phrase française est une traduction. Graham Furniss, spécialiste de la littérature haoussa, cite cette formule et la traduit par « ignorance is darker than the night ». Une ressource pédagogique de l’University of Maryland NFLC présente directement « Rashin sani ya fi dare duhu » comme karin magana, c’est-à-dire comme proverbe haoussa. La première attestation enregistrée ici remonte à 1916 : The Journal of Negro History donne « Lack of knowledge is darker than night » dans une collecte de proverbes africains, sans préciser l’ethnie. Aucun élément fourni ne soutient une origine baoulé. Conclusion : l’attribution baoulé est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe haoussa, dont la formulation française est une traduction attestée.

La phrase ne méprise pas celui qui apprend encore. Elle vise l’état d’aveuglement produit par l’absence de connaissance. Le contresens serait d’en faire une insulte plutôt qu’un appel à éclairer l’esprit.

Vérification et explication complètes →

Comme on croit aisément le mal de ceux qu'on hait, le bien de ceux qu'on aime!

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du jugement partial. La citation rejoint les questions de préjugé, d’amour, de haine, de ru…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du jugement partial.

La citation rejoint les questions de préjugé, d’amour, de haine, de rumeur et de justice.

Elle invite à distinguer ce que l’on sait de ce que l’on a envie de croire.

Dans ce thème, la lucidité consiste à ralentir le mouvement spontané de la passion.

Source, contexte et précautions

Citation HAIT : 40 phrases et proverbes · Citation-celebre.com · entrée Victor Hugo

L’attribution de cette citation à Victor Hugo reste incertaine. Aucun texte de Hugo, lettre, discours ou édition localisée n’a été retrouvé pour établir l’origine de cette formulation. Plusieurs recueils modernes montrent seulement que la phrase circule sous son nom. Citation-celebre.com la reproduit exactement sans indiquer d’œuvre, de date ni de localisation, tandis que La Bonne Citation lui attribue également la formule sans référence documentaire permettant de remonter à un texte de l’auteur. Une liste de maximes sur AsiaFlash répète la même attribution sans indication bibliographique. Ces occurrences attestent donc une circulation moderne, mais pas une origine textuelle chez Hugo. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante de son œuvre.

La phrase ne dit pas que les proches sont toujours innocents ni les ennemis toujours calomniés. Elle signale la vitesse avec laquelle nos sentiments orientent la croyance. Le point à retenir est la partialité, non l’inversion automatique du vrai et du faux.

Vérification et explication complètes →

Ce qui est viande pour l'un est poisson pour l'autre.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la perception et de la relativité des points de vue. Elle montre qu’une même réalité p…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la perception et de la relativité des points de vue.

Elle montre qu’une même réalité peut recevoir des sens différents selon l’expérience de chacun.

Elle ouvre vers le dialogue, la tolérance, l’écoute, la diversité culturelle et la nécessité de chercher un terrain commun.

Source, contexte et précautions

Proverbe AKAN : 5 proverbes

Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.

La formule ne signifie pas que tous les avis se valent en toute circonstance. Elle invite à reconnaître la diversité des points de vue sans renoncer aux faits ni au dialogue.

Vérification et explication complètes →

On ne donne pas du caviar à des cochons.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’adéquation de la valeur au destinataire. La citation touche au discernement, au gaspillage et a…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’adéquation de la valeur au destinataire.

La citation touche au discernement, au gaspillage et au mépris possible.

Elle ouvre vers une question utile : à qui adresse-t-on ce que l’on a de meilleur ?

Son intérêt dépend de la nuance avec laquelle on évite d’en faire une insulte.

Source, contexte et précautions

Comment le caviar a investi la langue française ? · Petrossian · section « Expressions et proverbes »

L’attribution de cette formule à un Proverbe Québécois reste incertaine. La phrase circule bien sous cette étiquette, mais aucune attestation historique ou folklorique suffisamment probante n’en établit ici l’origine québécoise. Petrossian reproduit exactement la formule « On ne donne pas du caviar à des cochons » et la présente comme un « proverbe québécois ». Cette source montre donc l’existence de l’attribution, sans fournir de recueil ancien ni de preuve permettant de la confirmer. Le Dictionnaire de l’Académie française atteste par ailleurs « donner de la confiture aux cochons », expression française très proche. Matthieu 7:6 offre l’antécédent plus ancien des « perles devant les pourceaux », mais sans démontrer la filiation précise de la variante au caviar. Conclusion : l’attribution québécoise reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.

La citation peut devenir méprisante si elle vise directement des personnes. Elle doit plutôt servir à parler d’adéquation entre une offre et son public.

Vérification et explication complètes →

Il fait sombre sous le pied de la lampe.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la lucidité. La citation relie lumière, proximité et aveuglement. Elle ouvre vers les questions d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la lucidité.

La citation relie lumière, proximité et aveuglement.

Elle ouvre vers les questions d’angle mort, de connaissance de soi et de vigilance quotidienne.

Son centre est ce paradoxe : près de la clarté, il peut rester une ombre.

Source, contexte et précautions

국립국어원 온라인가나다 · 2024-06-24 · 국립국어원 · Question « 속담의 짜임 »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale coréenne : « Il fait sombre sous le pied de la lampe » est une traduction attestée de « 등잔 밑이 어둡다 ». Le service linguistique de l’Institut national de la langue coréenne, dans une réponse publiée en 2024, traite explicitement « 등잔 밑이 어둡다 » comme un proverbe. Cette source de référence établit directement le statut proverbial de l’expression coréenne, sans toutefois en fournir une première attestation historique. La page Il fait sombre sous le pied de la lampe associe précisément la phrase française publiée à cette expression coréenne et la présente elle aussi comme un proverbe coréen. Elle documente ainsi le lien entre la formulation française et la forme originale attestée. Conclusion : l’origine collective coréenne est documentée, et la formulation française est une traduction attestée du proverbe.

Le proverbe ne dit pas que la lumière est inutile. Il souligne l’existence d’angles morts près même de ce qui éclaire. Le contresens serait de croire que la proximité suffit à comprendre.

Vérification et explication complètes →

Celui qui marche dans l'intégrité marche avec assurance, mais celui qui prend des voies tortueuses sera découvert.

Comprendre

Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’intégrité et de la vérité. Elle ouvre vers la confiance que suscite une conduite coh…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’intégrité et de la vérité.

Elle ouvre vers la confiance que suscite une conduite cohérente.

Elle invite aussi à réfléchir au coût intérieur des stratégies fondées sur la dissimulation.

Source, contexte et précautions

La Sainte Bible par Louis Segond 1910 · 1910 · Louis Segond (traduction) · Proverbes 10:9

Cette formule relève d’une origine biblique collective et correspond à Bible, Proverbes 10:9. Dans la traduction Louis Segond de 1910, le verset donne exactement la formulation publiée. La comparaison de Proverbes 10:9 affiche pour Louis Segond 1910 : « Celui qui marche dans l’intégrité marche avec assurance, mais celui qui prend des voies tortueuses sera découvert. » Elle montre aussi que d’autres traductions françaises varient lexicalement tout en renvoyant au même verset. La page Bible Gateway consacrée à Proverbes 10:9 reproduit également le texte Louis Segond et permet de le confronter à plusieurs versions françaises. Cette source confirme la référence et les mots de la traduction citée. Conclusion : l’origine biblique collective est documentée et la formulation diffusée reproduit exactement la version Louis Segond 1910.

La citation ne garantit pas que toute personne intègre sera toujours épargnée par les difficultés. Elle met en contraste la cohérence et la dissimulation, sans proposer une loi mécanique du monde.

Vérification et explication complètes →

Les bonnes doctrines peuvent se passer de miracles.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la solidité des idées. La citation ouvre vers la vérité, la persuasion, la foi, la cohérence et l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la solidité des idées.

La citation ouvre vers la vérité, la persuasion, la foi, la cohérence et le spectacle.

Elle rappelle qu’un principe juste n’a pas besoin de briller artificiellement.

Elle relie la sagesse proverbiale à une exigence de fond plutôt que d’effet.

Source, contexte et précautions

Les proverbes miracle / miraculeux · Mon-poeme.fr · entrée « Bonnes doctrines se peuvent passer de miracles »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources enregistrées la présentent comme un proverbe japonais, tandis qu’aucune source française probante n’est documentée ; le texte japonais original reste toutefois à retrouver. Mon-poeme.fr donne la variante « Bonnes doctrines se peuvent passer de miracles » comme proverbe japonais et la rattache à Les proverbes et adages japonais de 1962. Cette référence reste indirecte, car ni l’ouvrage cité ni le texte japonais ne sont consultés directement ici. Evene / Le Figaro reproduit exactement la formulation publiée sous l’étiquette « proverbe japonais », et La Langue Française fait de même. Cette convergence contredit l’attribution française sans établir un original ancien. Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; les sources rétablissent une origine proverbiale japonaise, dont la formulation originale n’a pas été retrouvée.

Le proverbe ne nie pas nécessairement toute valeur au miracle dans un cadre religieux. Le contresens serait d’en faire une attaque générale contre la foi. Il affirme surtout qu’une idée juste doit pouvoir tenir sans spectacle.

Vérification et explication complètes →

Rien ne tache et rien ne lave comme le sang.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation touche au thème de la violence, de la trace et de la purification. Elle ouvre sur la question de ce qui peut…Lire la suiteRéduire

La citation touche au thème de la violence, de la trace et de la purification.

Elle ouvre sur la question de ce qui peut réparer après une blessure ou une faute.

Elle invite à réfléchir à la persistance des marques, matérielles comme morales.

Source, contexte et précautions

Pensées de Joseph Roux — citations · consulté en 2026 · Citaten.net · Pensées, p. 90

Cette citation est probablement attribuable à Joseph Roux. La formule « Rien ne tache et rien ne lave comme le sang » est donnée comme provenant de Pensées, p. 90, mais le passage n’a pas été vérifié directement dans une édition consultée. Citaten.net reproduit exactement la phrase, l’attribue à Joseph Roux et fournit la référence Pensées, p. 90. Cette indication est relativement précise, mais elle reste indirecte en l’absence d’un fac-similé ou d’une consultation du passage lui-même. La notice Google Books de Pensées confirme l’existence de l’ouvrage de Joseph Roux, publié chez A. Lemerre en 1885. Elle corrobore ainsi la référence bibliographique, sans toutefois établir que la citation figure à la page indiquée. Conclusion : l’attribution à Joseph Roux reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante directement consultée.

La phrase ne justifie ni la violence ni le sang versé. Elle joue sur un paradoxe d’image entre souillure et purification.

Vérification et explication complètes →

Ce n'est pas la réalité qui compte dans un film, mais ce que l'imagination peut en faire.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans les thèmes de l’art, du cinéma et de l’imagination. Elle pose la question de ce qu’une œuvre …Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans les thèmes de l’art, du cinéma et de l’imagination.

Elle pose la question de ce qu’une œuvre ajoute au réel.

Elle ouvre vers la fiction, le regard et la vérité artistique.

Source, contexte et précautions

Charlie Chaplin : Quotes · Charlie Chaplin Office · extrait de « Histoire de ma vie »

Cette citation est bien attribuée à Charlie Chaplin. La formulation publiée correspond exactement à un passage de son autobiographie Histoire de ma vie. Le site officiel de Charlie Chaplin reproduit directement : « Ce n'est pas la réalité qui compte dans un film, mais ce que l'imagination peut en faire. » Le passage y est explicitement présenté comme extrait de Histoire de ma vie, ce qui établit à la fois l’auteur, l’œuvre et la formulation. Le dossier de presse de Chaplin's World reprend en anglais la même idée : « Reality is not what counts in a movie, but what the imagination makes of it. » Cette source institutionnelle liée à Chaplin apporte une corroboration supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin est confirmée et la formulation française publiée est attestée exactement.

La citation ne rejette pas les faits. Elle distingue la vérité artistique de la copie exacte du réel.

Vérification et explication complètes →

Il n'y a pas de lumière sans ombre.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème des contraires et de la complexité de l’existence. Elle relie la joie, la vérité ou la beaut…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème des contraires et de la complexité de l’existence.

Elle relie la joie, la vérité ou la beauté à la part moins visible qui les accompagne.

Elle ouvre vers les questions de nuance, de mémoire et de création.

Son thème central est l’acceptation d’un réel où les oppositions dessinent ensemble le relief du monde.

Source, contexte et précautions

Nos chemins — INSUP · INSUP

Cette citation est probablement attribuable à Louis Aragon, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans l’œuvre à laquelle elle est rattachée. Un document de l’INSUP reproduit exactement « Il n’y a pas de lumière sans ombre » et la présente comme extraite de J’abats mon jeu. Cette reprise soutient l’attribution, mais elle demeure indirecte : le passage n’a pas été vérifié dans le texte même de l’ouvrage. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme que J’abats mon jeu est bien un livre de Louis Aragon publié en 1959 chez les Éditeurs français réunis. Cette notice bibliographique établit les métadonnées de l’œuvre, mais pas la présence de la citation dans celle-ci. Aucun élément contradictoire n’est signalé parmi les sources associées. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source textuelle suffisamment probante.

La phrase ne dit pas que toute joie doit être annulée par le malheur. Elle souligne une relation de contraste, non une fatalité pessimiste.

Vérification et explication complètes →

A l’oeuvre, on connaît l’artisan.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du travail, de l’artisanat et du savoir-faire. Elle place l’œuvre au centre de la recon…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du travail, de l’artisanat et du savoir-faire.

Elle place l’œuvre au centre de la reconnaissance d’une compétence.

Elle ouvre vers la qualité, la transmission des gestes et la responsabilité professionnelle.

Son idée centrale est que le travail concret révèle souvent mieux la maîtrise qu’une présentation de soi.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de La Fontaine, tome 1, livre premier · XIXe siècle; texte de la fable publié en 1668 · Jean de La Fontaine; éd. Charles Marty-Laveaux · Fable XXI, « Les Frelons et les Mouches à miel », premier vers

La citation ne dit pas qu’une personne se résume entièrement à ses productions. Elle concerne l’évaluation d’un savoir-faire, non la dignité ou la valeur totale d’un individu.

Vérification et explication complètes →

C'est vrai que Scolari est un grand joueur.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du sport et de la reconnaissance. Elle met au premier plan l’idée de talent exprimée dans un…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du sport et de la reconnaissance.

Elle met au premier plan l’idée de talent exprimée dans une formule très courte.

Elle ouvre sur la manière dont le langage sportif fabrique des réputations et des figures d’excellence.

Elle invite aussi à distinguer l’éloge spontané de l’évaluation réellement argumentée.

Source, contexte et précautions

Top des 10 phrases cultes de Ribéry (avec tentative d'explication) · 25 septembre 2014 · L'antirotondogyrateur, 10h26 · Entrée n° 8

L’attribution de cette citation à Franck Ribéry reste incertaine. La phrase circule sous son nom, mais aucune interview, vidéo ou source de presse contemporaine suffisamment probante n’a été retrouvée pour authentifier la déclaration. Une compilation de 2014 reproduit exactement « C'est vrai que Scolari est un grand joueur » et l’attribue à Ribéry, sans préciser ni date ni provenance. Une liste publiée en 2013 reprend la même formulation, là encore sans document d’origine. Une occurrence plus ancienne apparaît sur un forum consacré au football en 2012, mais il s’agit d’un contenu utilisateur. Une variante, « Scolari c'est un bon joueur », circule également, ce qui montre une transmission textuelle instable. Conclusion : l’attribution à Franck Ribéry reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne fournit pas d’élément permettant d’évaluer le parcours ou le rôle précis de la personne nommée. Elle doit être comprise comme une appréciation formulée dans la phrase, non comme une fiche biographique.

Vérification et explication complètes →

Le visible est à nous, le caché est à Dieu.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la foi et de l’incertitude. Elle organise la relation entre responsabilité humaine et …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la foi et de l’incertitude.

Elle organise la relation entre responsabilité humaine et part inconnue du réel.

Elle ouvre vers l’humilité, la confiance, la connaissance limitée et la manière d’agir sans posséder toutes les réponses.

Source, contexte et précautions

Les meilleurs proverbes sur cacher

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Géorgien. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe arabe, et aucune source géorgienne probante n’est présente dans les éléments disponibles. Proverbes français reproduit exactement « Le visible est à nous, le caché est à Dieu » et l’attribue à un proverbe arabe. La page mentionne « Les proverbes et locutions arabes » de 1835, mais le passage de ce recueil ancien n’a pas été directement consulté ici : cette piste demeure donc indirecte. L’Expression, en 2010, cite indépendamment la même formule sous l’étiquette « Proverbe arabe ». Cette convergence contredit l’origine géorgienne publiée et soutient le rattachement alternatif. Conclusion : l’attribution au proverbe géorgien est incorrecte ; l’origine rétablie est arabe, avec une piste bibliographique ancienne mais sans consultation directe du texte de 1835.

La formule ne dispense pas de chercher, de vérifier ou d’agir lorsque des faits peuvent être connus. Elle appelle à l’humilité devant l’incertain, non à l’abandon de toute responsabilité.

Vérification et explication complètes →

Ce n'est pas parce qu'en hiver on dit "Fermez la porte, il fait froid dehors" qu'il fait moins froid dehors quand la porte est fermée.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’absurde et du raisonnement. Elle ouvre sur les limites de nos actions, la protection et…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’absurde et du raisonnement.

Elle ouvre sur les limites de nos actions, la protection et la différence entre effet local et transformation générale.

Elle invite à remarquer les confusions entre se mettre à l’abri et résoudre une cause.

Son principe comique consiste à expliquer inutilement ce que chacun sait déjà.

Source, contexte et précautions

Ce n'est pas parce qu'en hiver on dit «fermez la porte, il fait [...] - Pierre Dac · Dico-citations · Référence indiquée : Les Pensées (1972)

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire directement localisé. Elle est généralement rattachée à Les Pensées, ouvrage publié en 1972. Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’associe à Les Pensées (1972). Cette source documente ainsi la circulation de l’attribution et sa référence éditoriale, sans montrer la page de l’ouvrage où la formule apparaîtrait. Le catalogue de la Bibliothèque nationale de France confirme l’existence de Les Pensées de Pierre Dac, publié aux Éditions Saint-Germain-des-Prés en 1972. Cette notice établit l’auteur, le titre et la date, mais non la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La phrase ne critique pas le fait de fermer une porte en hiver. Son comique vient de l’évidence : la porte réduit le froid ressenti dedans, non le froid qui existe dehors.

Vérification et explication complètes →

L'esprit lasse aisément, si le coeur n'est sincère.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la sincérité et des relations humaines. Elle interroge ce qui donne à une parole …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la sincérité et des relations humaines.

Elle interroge ce qui donne à une parole sa durée et sa force.

Elle ouvre sur la place de l’authenticité dans l’amitié, l’amour et le dialogue.

Source, contexte et précautions

Les Oeuvres de M. Boileau-Déspreaux · 1740 · Épître IX, p. 226, vers 104

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans l’Épître IX, vers 104, sous la formulation « L’esprit lasse aisément, si le cœur n’est sincère. » Le fac-similé des Œuvres de 1740 montre directement le vers à la page 226. L’orthographe ancienne présente de légères différences graphiques, mais les mots, leur ordre et la construction correspondent au texte diffusé. Cette édition constitue la première attestation documentée enregistrée. La transcription de l’Épître IX, reliée à une édition numérisée, reproduit la formulation modernisée dans son contexte poétique et confirme le repérage dans l’œuvre. Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exacte, malgré de légères modernisations graphiques.

Elle ne dénigre pas l’intelligence ni l’humour. Elle critique l’esprit employé comme masque, sans engagement véritable.

Vérification et explication complètes →

Tout ment en l'absence d'amour.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Tout ment en l'absence d'amour. · L'Internaute · Citation attribuée à Henry Bataille

Cette citation ne doit pas être attribuée à Fernando de Rojas. Les sources conservées la rattachent plutôt à Henry Bataille, sans qu’un passage précis dans une œuvre de celui-ci ait été localisé. Une page de L’Internaute reproduit exactement « Tout ment en l’absence d’amour. » et l’attribue à Henry Bataille. Elle ne fournit toutefois ni titre d’œuvre, ni page, ni contexte permettant de vérifier directement la formule à la source. Le texte intégral de La Celestina de Fernando de Rojas a également été utilisé comme contrôle, sans qu’un passage correspondant y soit localisé. Cette absence ne constitue pas une preuve exhaustive, mais aucun élément retenu ne soutient l’attribution à de Rojas. Conclusion : l’attribution à Fernando de Rojas est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Henry Bataille, avec une formulation exacte attestée seulement par une source indirecte.

Vérification et explication complètes →

Les hommes ont inventé le culte de l'erreur, du non-vrai et du mensonge.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du rapport collectif à la vérité. La citation relie mensonge, erreur et adhésion sociale po…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du rapport collectif à la vérité. La citation relie mensonge, erreur et adhésion sociale pour montrer que le faux peut être entretenu activement. Elle rejoint les thèmes de l’esprit critique, de la croyance et de la manipulation. Son enjeu est la transformation d’une simple erreur en système de valeurs.

Source, contexte et précautions

Dada en verve. Mots, propos, aphorismes · 2024 (éd. numérique ; éd. revue 2002) · Choix de Poupard-Lieussou ; présentation et édition revue par Henri Béhar · p. 63

Cette citation ne doit pas être attribuée à Olivier Py. Son origine documentée est Francis Picabia, sous une formulation reproduite exactement dans une source secondaire consacrée à Dada. L’édition de Dada en verve, revue numériquement en 2024, donne p. 63 : « Les hommes ont inventé le culte de l’erreur, du non-vrai et du mensonge », avec l’attribution « F. Picabia. Dits. ». Elle ne fournit toutefois pas de page dans le recueil original. Une compilation consacrée à Picabia reprend la même phrase. Par ailleurs, Le Gai Savoir §107 de Nietzsche présente un antécédent conceptuel proche autour du « culte du non-vrai », sans établir une reprise littérale. Conclusion : l’attribution à Olivier Py est incorrecte ; l’origine Francis Picabia est rétablie par une source secondaire qui reproduit exactement la formulation et la rattache à Dits.

La citation ne signifie pas que tous les êtres humains préfèrent toujours le mensonge. Elle formule une critique générale de la tendance à institutionnaliser ou valoriser le faux.

Vérification et explication complètes →

La jalousie ne permet jamais de voir les choses telles qu'elles sont. Les jaloux voient le réel à travers un miroir déformant qui grossit les détails insignifiants, transforme les nains en géants et les soupçons en vérité.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est la jalousie, envisagée comme une altération du jugement. La citation touche aussi à la confiance, à…Lire la suiteRéduire

Le thème central est la jalousie, envisagée comme une altération du jugement. La citation touche aussi à la confiance, à la perception et au rapport entre émotion et vérité. Elle souligne surtout le danger d’une interprétation qui grossit les signes jusqu’à faire disparaître la distinction entre crainte et réalité.

Source, contexte et précautions

Pearls of Thought · 1881 · Maturin M. Ballou · rubrique « Jealousy »

L’attribution de cette citation à Miguel de Cervantès reste incertaine. Aucun passage précis d’une œuvre de Cervantès n’est documenté ici, même si une attribution ancienne sous son nom est bien attestée. Le recueil Pearls of Thought de Maturin M. Ballou, publié en 1881, reproduit dans la rubrique « Jealousy » une maxime anglaise très proche et l’attribue à « Cervantes ». Il constitue la première attestation enregistrée ici, mais ne cite ni œuvre ni passage permettant de remonter à un texte original de l’auteur. Le Texas Spur du 17 mars 1922 reprend à son tour une version anglaise condensée sous le même nom. Cette occurrence confirme l’ancienneté de la circulation de l’attribution, sans en établir l’authenticité. Conclusion : l’attribution à Miguel de Cervantès reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la rattacher à son œuvre.

La citation ne dit pas que toute inquiétude liée à la jalousie est forcément infondée. Elle met en garde contre la tendance à amplifier ou à convertir trop vite un soupçon en certitude.

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Toute écriture est fictive, même et peut-être surtout lorsqu'on s'efforce de raconter une vie. Il y a entre les mots et la réalité un décalage sans lequel écrire ne serait pas possible.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

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Le thème principal est celui du rapport entre écriture et réalité. La citation souligne que le langage sélectionne et re…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du rapport entre écriture et réalité. La citation souligne que le langage sélectionne et recompose ce qu’il cherche à représenter. Elle relie ainsi littérature, vérité, mémoire et limites de la représentation.

Source, contexte et précautions

L'infolettre n°3 - janvier 2014 · 2014-01 · SNPCE · citation attribuée à Yvon Rivard, Les Silences du corbeau

Cette citation ne doit pas être attribuée à Lao-Tseu. Les sources conservées la rattachent à Yvon Rivard et à son roman Les Silences du corbeau, sans permettre de vérifier directement le passage dans l’ouvrage. L’infolettre du SNPCE de janvier 2014 reproduit une formulation presque identique et l’attribue explicitement à Yvon Rivard, avec la référence à Les Silences du corbeau. Cette indication reste indirecte puisque le texte du roman n’y est pas reproduit. La notice des Éditions du Boréal confirme que Les Silences du corbeau est un roman de Yvon Rivard, paru initialement en 1986. Elle établit donc les métadonnées de l’œuvre, mais n’atteste pas la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Lao-Tseu est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Yvon Rivard, mais la formulation n’est pas directement vérifiée dans une source primaire.

Dire que toute écriture comporte une part « fictive » ne signifie pas que tout texte est mensonger. La citation vise la transformation inhérente à la mise en mots, pas nécessairement l’invention volontaire de faits.

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