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Citations sur le thème « Verité »

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180 citations · Page 4 sur 5

Si tu veux connaître la vérité sur ton compte, offense ton voisin.

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Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vérité relationnelle. La citation relie conflit, réputation, sincérité et regard d’autrui. Ell…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vérité relationnelle.

La citation relie conflit, réputation, sincérité et regard d’autrui.

Elle ouvre vers les non-dits, la colère, la critique et la connaissance de soi.

Elle rappelle que ce que les autres pensent se révèle parfois dans les moments les moins aimables.

Source, contexte et précautions

Citations sur l'offense · La langue française

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources enregistrées la présentent de façon concordante comme un proverbe tchèque, tandis qu’aucun élément du dossier ne soutient l’origine française actuellement publiée. La page Citations sur l'offense reproduit exactement « Si tu veux connaître la vérité sur ton compte, offense ton voisin » et l’attribue à un « Proverbe tchèque ». Cette indication demeure indirecte, faute de texte tchèque primaire ou de référence ancienne directement consultée. Un article juridique canadien de François Forget, publié en 2008, cite la même formule avec la même attribution. Cultivons nous la reprend également en 2016 comme proverbe tchèque. Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine tchèque, même si aucune source primaire tchèque n’a été retrouvée.

Le proverbe ne conseille pas d’offenser volontairement les autres. Il décrit un mécanisme de dévoilement dans le conflit. La parole blessée peut révéler une part de vérité, mais aussi exagérer.

Vérification et explication complètes →

On attrape plus vite un menteur qu'un voleur.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vérité. La citation ouvre vers le mensonge, la confiance, la contradiction et la responsabilit…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vérité.

La citation ouvre vers le mensonge, la confiance, la contradiction et la responsabilité de la parole.

Elle rappelle que la tromperie n’est pas seulement immorale, mais instable.

Elle relie la sagesse populaire à la fragilité pratique du faux.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de la langue française (Littré) · 1872-1877 · Émile Littré · Article « menteur »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale collective française. La formulation « On attrape plus vite un menteur qu'un voleur » est directement attestée dans des ouvrages de référence du XIXe siècle. Le Littré, à l’article « menteur », reproduit exactement cette phrase et la présente comme expression proverbiale. Cette attestation lexicographique, publiée entre 1872 et 1877, établit clairement son usage en français. Le Grand dictionnaire universel de Larousse reprend indépendamment la même formule à l’article « menteur » et en explique également le sens. Les deux références concordent sur son statut proverbial, sans contradiction signalée. Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est attestée exactement par des sources de référence.

Le proverbe ne dit pas que le vol serait moins grave que le mensonge. Le contresens serait d’y voir une hiérarchie morale complète. Il compare surtout la rapidité avec laquelle la faute peut être découverte.

Vérification et explication complètes →

Le vin fait surnager les secrets.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la parole révélée. La citation relie alcool, secret, retenue et indiscrétion. Elle ouvre vers les…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la parole révélée.

La citation relie alcool, secret, retenue et indiscrétion.

Elle ouvre vers les questions de sincérité, de maîtrise de soi et de confiance.

Elle rappelle que ce qui sort de la bouche ne retourne pas toujours au silence.

Source, contexte et précautions

Le sens commun actuel à la lumière des petites histoires du passé : Analyse diachronique de la représentation sociale du vin · 2009

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbes orientaux. Les sources conservées la rattachent plutôt à la tradition allemande, sans qu’une première attestation historique ni une formulation originale en allemand aient été documentées. Une étude académique consacrée à la représentation du vin, publiée en 2009, reproduit « Le vin fait surnager les secrets » dans un corpus de proverbes et indique explicitement son origine comme « Allemand ». Cette source secondaire constitue l’appui le plus solide du dossier. Mon-poeme.fr donne exactement la même formule sous l’étiquette de proverbe allemand. La Langue française la classe également ainsi, ce qui renforce la contradiction avec l’attribution orientale sans établir une source allemande ancienne. Conclusion : l’attribution à un proverbe oriental est incorrecte ; les sources disponibles rattachent cette formule à la tradition allemande.

La citation ne dit pas que le vin révèle toujours la vérité. Elle ne justifie pas les paroles blessantes prononcées sous alcool. Elle avertit plutôt contre la perte de retenue.

Vérification et explication complètes →

Mourir pour ses idées ne prouve pas qu'elles soient bonnes.

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le rapport entre idées et vérité. La citation interroge la manière dont une croyance cherche à se…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le rapport entre idées et vérité.

La citation interroge la manière dont une croyance cherche à se légitimer : par la raison, par les faits, ou par l’intensité de l’engagement.

Elle rejoint aussi les questions du fanatisme, du martyre et de la responsabilité intellectuelle.

À travers une phrase très courte, elle rappelle qu’une cause doit être jugée sur son contenu, non sur la ferveur de ceux qui la défendent.

Source, contexte et précautions

Rendez-vous avec Yvan Audouard (2e partie) · Mars 2007 · Michel Gay · Bulletin des Amis du Vieil Arles, no 132, p. 23

Cette citation est probablement attribuable à Yvan Audouard, et sa formulation « Mourir pour ses idées ne prouve pas qu’elles soient bonnes » est retrouvée mot pour mot dans une source secondaire consacrée à l’auteur. Cette source la rattache à ses recueils de Pensées, sans préciser lequel ni la page d’origine. Le bulletin des Amis du Vieil Arles, dans un hommage publié en mars 2007, reproduit exactement l’aphorisme parmi les « perles » des Pensées d’Audouard. Cette source soutient nettement l’attribution, mais ne donne pas accès au passage dans l’édition originale. La notice SUDOC du recueil de 1991 confirme l’auteur, le titre et l’édition, tandis que la page éditoriale du recueil de 2002 confirme le second volume. Ces références établissent les ouvrages concernés, sans localiser elles-mêmes la phrase. Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste probable ; la formulation exacte est retrouvée dans une source secondaire précise, mais pas directement dans l’édition originale.

La phrase ne méprise pas le courage de ceux qui vont jusqu’au bout de leurs convictions. Le contresens serait d’y lire une condamnation de tout engagement fort. Elle vise seulement l’erreur qui confond sacrifice personnel et preuve de vérité.

Vérification et explication complètes →

On appelle “mauvaise foi” les convictions d’autrui qu’on ne partage pas.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève de la vérité, du jugement et de la communication. Elle met en question la manière dont nous traito…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève de la vérité, du jugement et de la communication.

Elle met en question la manière dont nous traitons les convictions opposées aux nôtres.

Elle ouvre vers les thèmes de la tolérance, du débat et de la responsabilité dans la parole.

Source, contexte et précautions

BRIBES [ FOI ] · Jean-Louis Morel / BRIBES · Philippe Bouvard, Maximes au minimum, Robert Laffont 1984, p. 56

Cette citation est bien attribuée à Philippe Bouvard. Elle est rattachée à Maximes au minimum, publié chez Robert Laffont en 1984, et sa formulation est attestée telle quelle, à une ponctuation finale près. La page BRIBES consacrée à la foi reproduit : « On appelle "mauvaise foi" les convictions d’autrui qu’on ne partage pas... » et donne la référence Philippe Bouvard, Maximes au minimum, Robert Laffont, 1984, p. 56. Cette localisation soutient directement l’attribution, même si l’édition elle-même n’est pas affichée. La fiche Fnac confirme l’auteur, le titre, l’éditeur et la parution en janvier 1984. Un recueil de citations reproduit également la même maxime et la rattache au même ouvrage. Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée, avec une simple différence de ponctuation.

La citation ne dit pas que la mauvaise foi n’existe jamais. Elle rappelle seulement qu’un désaccord ne suffit pas, à lui seul, à prouver une intention trompeuse.

Vérification et explication complètes →

Pour un homme habitué à vivre d'illusions, la raison est le vautour de Prométhée.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la désillusion. La citation relie raison, illusion et souffrance de la lucidité. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la désillusion.

La citation relie raison, illusion et souffrance de la lucidité.

Elle ouvre vers les questions de vérité, de confort mental, de connaissance de soi et de courage intellectuel.

Sa portée tient à cette tension : la raison peut délivrer, mais elle commence parfois par arracher.

Source, contexte et précautions

Aforismi, frasi e pensieri di Charles Lemesle · 2019-04-15 · Aforismario · Section « Misophilanthropopanutopies, Tablettes d'un sceptique, 1833 »

Cette citation est probablement attribuable à Charles Lemesle, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une édition directement consultée de Misophilanthropopanutopies, Tablettes d’un sceptique, ouvrage paru en 1833. Aforismario reproduit exactement la phrase dans une section consacrée aux aphorismes de cet ouvrage. Datée du 15 avril 2019, cette page constitue la plus ancienne occurrence datée directement consultée ici ; elle documente la circulation de la formule sous le nom de Lemesle, sans établir sa présence dans l’édition originale. Une notice de la réédition patrimoniale confirme l’existence de Misophilanthropopanutopies, son attribution à Charles Lemesle et sa publication originale en 1833. Elle ne confirme toutefois pas la présence de cette citation précise. Conclusion : l’attribution à Charles Lemesle reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directe probante.

La citation ne condamne pas la raison en elle-même. Elle ne célèbre pas l’illusion comme un idéal. Elle montre seulement que la lucidité est pénible pour celui qui a construit sa vie sur le faux.

Vérification et explication complètes →

L'âme n'a pas de secret que la conduite ne révèle.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la cohérence morale. Elle relie l’intériorité aux actes, le secret au comportement. …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la cohérence morale.

Elle relie l’intériorité aux actes, le secret au comportement.

Elle ouvre vers des questions proches : comment connaître quelqu’un, que valent les paroles, comment les gestes trahissent-ils le caractère ?

Son centre est la vérité pratique révélée par la conduite.

Source, contexte et précautions

The Secret Revealed of the Authorship of Junius's Letters · 1830 · James Falconar · Page de titre

La citation ne permet pas de juger quelqu’un sur un geste isolé. Elle rappelle une tendance générale : les actes répétés dévoilent le caractère. Il faut observer la conduite avec patience, non condamner trop vite.

Vérification et explication complètes →

Personne n'a jamais tout à fait tord. Même une horloge arrêtée donne l'heure juste deux fois par jour.

Comprendre

Rattachement réfuté · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la justesse du jugement. La citation touche à l’erreur, à l’humilité et au discernement. Elle inv…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la justesse du jugement.

La citation touche à l’erreur, à l’humilité et au discernement.

Elle invite à ne pas enfermer quelqu’un dans ses torts habituels.

Elle ouvre vers la question de la vérité partielle, présente parfois là où on ne l’attend pas.

Source, contexte et précautions

The Coverley Papers, from The Spectator · 1711 (édition consultée ultérieure) · Joseph Addison · The Spectator, No. 129, Saturday July 28

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe chinois. Le motif de l’horloge arrêtée est attesté dans la tradition anglophone dès 1711 chez Joseph Addison, dans The Spectator, no 129, publié le 28 juillet. La reproduction du Spectator no 129 donne directement : « A clock that stands still is sure to point right once in twelve hours. » Il s’agit de la première attestation localisée ici ; la citation française développe ce motif en ajoutant l’idée que personne n’a jamais entièrement tort. Une enquête de Quote Investigator retrace de nombreuses occurrences anglaises ultérieures et examine plusieurs attributions concurrentes, sans relever d’origine chinoise probante. Elle corrobore ainsi l’ancienneté du motif dans la tradition anglophone. Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine rétablie est un motif proverbial anglais attesté chez Joseph Addison en 1711, dont la formulation française est une paraphrase développée.

Le proverbe ne dit pas que toutes les opinions se valent. Il ne transforme pas l’erreur répétée en sagesse. Il invite seulement à reconnaître une justesse ponctuelle quand elle existe.

Vérification et explication complètes →

Tout ver luisant n'est pas feu.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de l’apparence et de la vérité. Elle rejoint les questions de discernement, de confi…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de l’apparence et de la vérité.

Elle rejoint les questions de discernement, de confiance et de jugement : sur quoi fondons-nous notre première impression ?

Le proverbe rappelle que voir n’est pas encore comprendre.

Il ouvre enfin vers une éthique de l’attention, attentive aux faits derrière les signes visibles.

Source, contexte et précautions

Grande Dizionario della lingua italiana — LUCCIOLA · Grande Dizionario della lingua italiana · vol. IX, p. 239

Proverbe généralement rattaché à la tradition italienne.

Le texte ne condamne pas ce qui est discret ou brillant. Il avertit seulement qu’une ressemblance visible ne suffit pas à établir une identité ou une valeur.

Vérification et explication complètes →

On ne sait pas ce qui se passe dans le ventre du bedeau.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’apparence et de l’intériorité. Elle rappelle que les êtres humains ne se réduisent n…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’apparence et de l’intériorité.

Elle rappelle que les êtres humains ne se réduisent ni à leur rôle ni à leur comportement visible.

Elle ouvre vers l’empathie, l’écoute, la prudence du jugement et le respect du secret personnel.

Source, contexte et précautions

Expressions et proverbes québécois — DE4C · Liste de proverbes, page 4

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe allemand. Les sources conservées la classent plutôt parmi les proverbes québécois et n’apportent aucun soutien utile à une origine allemande. Expressions et proverbes québécois reproduit exactement « On ne sait pas ce qui se passe dans le ventre du bedeau » dans une liste consacrée au fonds québécois. Cette source ne fournit cependant ni recueil ancien ni attestation historique précise. La langue française attribue également la formule à un proverbe québécois. Cette convergence indépendante contredit l’étiquette allemande actuellement publiée, mais ne permet pas de déterminer une première attestation historique. Conclusion : l’attribution allemande est incorrecte ; l’origine rétablie est québécoise, sur la base de sources indirectes concordantes plutôt que d’une source primaire localisée.

La formule ne justifie pas la suspicion envers tout le monde. Elle rappelle simplement qu’on ne doit pas transformer des suppositions en certitudes.

Vérification et explication complètes →

La conscience vaut mille témoignages.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’intégrité. La citation rejoint la conscience, la vérité, la faute et la responsabilité. Elle ra…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’intégrité.

La citation rejoint la conscience, la vérité, la faute et la responsabilité.

Elle rappelle que le regard intérieur peut peser plus lourd que l’approbation publique.

Dans une réflexion morale, elle place la vérité au plus près de soi.

Source, contexte et précautions

Institutio Oratoria · c. 95 ap. J.-C. · Quintilien · V, 11, 41

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Géorgien. Une formule équivalente est attestée en latin dans l’Antiquité, ce qui exclut une origine spécifiquement géorgienne. Quintilien donne dans l’Institutio Oratoria, vers 95 apr. J.-C., la maxime « Conscientia mille testes » au livre V, 11, 41. Le passage la présente comme une formule reçue dont l’auteur personnel n’est pas établi ; « La conscience vaut mille témoignages » en constitue une traduction fidèle. Le Centro Virtual Cervantes classe également cette paremie comme latine, en donne une traduction littérale équivalente et renvoie précisément à Quintilien. Cette référence corrobore l’identification sans modifier le caractère anonyme de la maxime. Conclusion : l’attribution géorgienne est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe latin attesté dès l’Antiquité.

La citation ne remplace pas la justice ou les faits par le seul sentiment personnel. Elle rappelle la force morale de ce que chacun sait en lui-même.

Vérification et explication complètes →

En politique, il vaut mieux avoir tort avec ses amis que raison avec ses adversaires.

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la politique partisane. Elle relie vérité, fidélité, camp et adversaire. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la politique partisane.

Elle relie vérité, fidélité, camp et adversaire.

Elle ouvre vers les thèmes du compromis, du clan, de l’idéologie et de la loyauté.

Son centre est le conflit entre la justesse d’une idée et l’appartenance au groupe qui la porte.

Source, contexte et précautions

Qui a dit : En politique, il vaut mieux avoir tort avec ses amis que raison avec ses ... · Dico-citations · Notes et maximes inédits / Les notes, pensées et maximes

Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot. Sa formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires qui la rattachent à Les notes, pensées et maximes, publié en 1961, mais aucune édition primaire du passage n’est directement consultée. Une notice de Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Herriot en mentionnant ce recueil. Elle fournit ainsi une référence bibliographique cohérente, sans montrer le texte de l’édition elle-même. Une sélection de Mon-poeme.fr recoupe la formulation et l’année 1961. Une autre entrée de Dico-citations confirme également l’attribution et le titre du recueil. Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot reste probable, tandis que la formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires concordantes.

La citation ne recommande pas sincèrement de préférer l’erreur à la vérité. Elle met en scène une dérive partisane. Il ne faut pas la lire comme une règle morale, mais comme une satire politique.

Vérification et explication complètes →

Lors de la mort, aucun homme ne cherche à tromper.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la vérité révélée par la limite ultime. La citation relie la mort à la disparition des i…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la vérité révélée par la limite ultime.

La citation relie la mort à la disparition des intérêts qui nourrissent le mensonge.

Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi trompe-t-on, que reste-t-il quand le gain disparaît, quelle valeur accorder aux dernières paroles.

Sous sa forme proverbiale, elle rappelle que la vérité n’est pas seulement une vertu abstraite, mais parfois l’effet d’un dépouillement radical.

Source, contexte et précautions

Citations sur le mot « tromper » · La langue française · entrée « Lors de la mort, aucun homme ne cherche à tromper »

Proverbe généralement rattaché à la tradition arabe.

Le proverbe ne garantit pas que toute parole prononcée avant la mort soit vraie. Le contresens serait d’en faire une règle psychologique absolue. Il souligne surtout que l’approche de la fin retire au mensonge une grande partie de son intérêt.

Vérification et explication complètes →

Doutons même du doute.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du doute, de la connaissance et de l’esprit critique. Elle interroge les limites d’un sce…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du doute, de la connaissance et de l’esprit critique.

Elle interroge les limites d’un scepticisme qui refuserait toute confiance ou toute conclusion.

Elle ouvre sur la relation entre incertitude, preuve et décision.

Son idée centrale est que la pensée reste vivante lorsqu’elle n’exempte aucune de ses propres habitudes.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de français Larousse — doute · Larousse · citation Anatole France

Cette citation est bien attribuée à Anatole France et sa formulation exacte est rattachée à un discours prononcé devant la Société des Études Rabelaisiennes le 21 mars 1912. La phrase attestée est précisément « Doutons même du doute. » Le dictionnaire Larousse reproduit exactement cette formule sous le nom d’Anatole France et la localise dans le discours au banquet des Rabelaisants. Cette référence fournit donc à la fois le texte, l’auteur et un contexte précis de prise de parole. Une notice de Today in Science renvoie également au « Discours d’A. France à la Société des Etudes Rabelaisiennes 21 mars 1912 » et cite Anatole France Inconnu d’Edith Tendron, p. 26 et note 222. Elle apporte une corroboration bibliographique indépendante. Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement à la phrase attestée dans le discours de 1912.

La formule ne demande pas d’abandonner l’esprit critique. Elle met en garde contre un doute transformé en dogme ou en prétexte à ne jamais choisir.

Vérification et explication complètes →

Chercher à se justifier quand on n'est pas coupable, c'est s'accuser.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la culpabilité, mais par le biais de l’apparence plutôt que de la faute réelle. Elle…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la culpabilité, mais par le biais de l’apparence plutôt que de la faute réelle.

Elle interroge aussi la réputation, le soupçon et la manière dont une parole peut modifier le regard porté sur nous.

Le proverbe ouvre vers des questions proches : quand faut-il répondre, quand faut-il se taire, comment éviter que la défense devienne aveu involontaire ?

Il rappelle que la communication ne dépend pas seulement de ce que l’on dit, mais aussi du moment, du ton et de la mesure.

Son intérêt tient à cette observation fine : l’innocence peut être mal servie par une parole trop pressée.

Source, contexte et précautions

Chercher à se justifier quand on n'est pas coupable, c'est s'accuser : origine et signification · L'Internaute

L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. La formule circule bien sous cette étiquette, mais aucun recueil historique ni texte arabe probant n’a été retrouvé pour en établir l’origine. L’Internaute reproduit exactement « Chercher à se justifier quand on n’est pas coupable, c’est s’accuser » et l’identifie comme « Proverbe arabe ». Cette page documente la circulation moderne de l’attribution, sans fournir de source ancienne ni d’original arabe. Une page de BCitation attribue la même phrase à Georges Jacques Danton, également sans référence d’œuvre. Cette attribution concurrente n’est pas davantage établie, mais elle montre que la formule circule sous des provenances divergentes. Conclusion : l’attribution arabe reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le proverbe ne conseille pas de se taire face à une accusation grave. Il vise surtout la justification inutile, disproportionnée ou anxieuse. Se défendre clairement reste nécessaire quand une faute est réellement imputée.

Vérification et explication complètes →

Rejette l'opinion et tu seras sauvé.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la pensée, du jugement et de la liberté intérieure. Elle met en cause les opinions qui…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la pensée, du jugement et de la liberté intérieure.

Elle met en cause les opinions qui s’installent avant l’examen.

Elle ouvre vers l’esprit critique, la maîtrise des émotions et la recherche d’une perception plus juste.

Source, contexte et précautions

Ad Se Ipsum — Book 12 · XII, §25.1

Cette citation est bien attribuée à Marc Aurèle et correspond à une traduction attestée des Pensées, livre XII, §25. Le texte grec dit : « Βάλε ἔξω τὴν ὑπόληψιν· σέσωσαι. τίς οὖν ὁ κωλύων ἐκβάλλειν; », soit l’idée de rejeter l’opinion ou le jugement pour être sauvé. Le texte grec du livre XII reproduit directement ce passage au §25.1. Il établit l’origine chez Marc Aurèle et permet d’identifier la formulation française comme une traduction d’un passage précisément localisé. Une édition française de 1843, traduite par Alexis Pierron, donne au livre XII, §25, « Rejette l'opinion, tu seras sauvé », très proche de la version publiée « Rejette l'opinion et tu seras sauvé ». Conclusion : l’attribution à Marc Aurèle est confirmée, et la formulation française publiée relève d’une traduction attestée du passage grec.

La citation ne demande pas de renoncer à tout jugement ni de mépriser les autres points de vue. Elle vise l’adhésion précipitée à une impression qui trouble l’esprit.

Vérification et explication complètes →

Qui voit la figure humaine correctement ? Le photographe, le miroir ou le peintre ?

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du regard et de l’identité. Elle interroge le rapport entre ressemblance, représentation …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du regard et de l’identité.

Elle interroge le rapport entre ressemblance, représentation et vérité humaine.

Elle ouvre vers le portrait, l’apparence et la part invisible des personnes.

Son mouvement essentiel consiste à déplacer la question : non pas seulement comment reproduire un visage, mais comment le comprendre.

Source, contexte et précautions

Attention and Automaticity in Social Judgments from Facial Appearance: Cognitive and Neural Mechanisms · 2015 · Ramsey M. Raafat · p. 15, section 1.1

L’attribution de cette citation à Pablo Picasso reste incertaine. La question « Qui voit la figure humaine correctement ? Le photographe, le miroir ou le peintre ? » circule sous son nom, mais aucun texte, entretien daté ou document primaire n’est ici localisé. Une thèse de l’UCL reproduit exactement la version anglaise et l’attribue à Picasso, sans citer de source primaire. La plus ancienne occurrence précisément signalée ici est un billet du 18 mars 2008 qui donne également la phrase sous son nom, mais sans référence antérieure. Une autre compilation indique explicitement « Source Unknown », ce qui renforce la prudence nécessaire sur l’origine de la formule. Conclusion : l’attribution à Picasso reste incertaine et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source documentaire probante.

La phrase ne dit pas que les images sont inutiles ou trompeuses par nature. Elle rappelle seulement qu’aucune représentation ne résume entièrement une personne.

Vérification et explication complètes →

Le monde est rempli de faux témoins.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de la vérité et du mensonge. Elle rejoint la justice, la parole publique et le discer…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de la vérité et du mensonge. Elle rejoint la justice, la parole publique et le discernement. Elle ouvre vers la responsabilité de celui qui raconte comme de celui qui écoute. Son enjeu est la difficulté de préserver les faits au milieu des interprétations et des intérêts.

Source, contexte et précautions

Un adolescent d'autrefois · 1981-01-23 · Bertrand Poirot-Delpech · compte rendu du tome VI du Temps immobile

Elle ne signifie pas que toute parole est mensongère. Elle appelle à la vigilance, non à la méfiance absolue.

Vérification et explication complètes →

Tout ce que nous voyons n’est qu’une ombre projetée par les choses que nous ne voyons pas.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans les thèmes de la vérité, de la connaissance et des apparences. Elle rappelle que comprendr…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans les thèmes de la vérité, de la connaissance et des apparences.

Elle rappelle que comprendre demande souvent de remonter des effets vers leurs origines.

Elle ouvre sur la lucidité, la recherche des causes et les limites de la perception immédiate.

Son thème central est la profondeur cachée derrière ce qui se donne à voir.

Source, contexte et précautions

"Creating the Abundant Life," Sermon at Dexter Avenue Baptist Church · 26 septembre 1954 · Martin Luther King Jr. · Passage final; CSKC-INP, Sermon Files, folder 144

Cette citation est bien attribuée à Martin Lutter King, c’est-à-dire Martin Luther King Jr. La version française traduit « Everything that we see is a shadow cast by that which we do not see », prononcé dans le sermon « Creating the Abundant Life » le 26 septembre 1954. La transcription archivistique du sermon contient directement cette formulation dans le passage final. Conservée parmi les Sermon Files de la Coretta Scott King Collection, elle documente l’occurrence du 26 septembre 1954 et son attribution à King. King reprend encore la même phrase dans le sermon « Questions That Easter Answers », prononcé le 21 avril 1957 à la Dexter Avenue Baptist Church. Cette seconde occurrence primaire corrobore son usage personnel de la formule. Conclusion : l’attribution à Martin Luther King Jr. est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée de la phrase anglaise documentée en 1954.

La citation ne dit pas que le visible est faux ou sans valeur. Elle rappelle seulement qu’une apparence ne révèle pas toujours toutes ses causes.

Vérification et explication complètes →

Si tu veux connaître ton ami, couche-toi au bord du chemin, et simule l’ivresse.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient aux thèmes de l’amitié, de la loyauté et de la vulnérabilité. Elle place l’épreuve au centre d…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient aux thèmes de l’amitié, de la loyauté et de la vulnérabilité.

Elle place l’épreuve au centre de la connaissance d’autrui.

Elle ouvre sur les gestes qui soutiennent une personne lorsqu’elle perd temporairement assurance ou dignité.

Son sens essentiel est que la solidarité réelle se vérifie au contact de la fragilité.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes · 1960 · Maurice Maloux · Rubrique « Amitié »

Cette formule relève d’une origine proverbiale jamaïcaine, conformément à l’attribution Proverbe jamaïcain. La formulation française correspond à une traduction d’une version anglaise jamaïcaine très proche : « If yuh want to know who your friends are, lie by the roadside and pretend to be drunk. » Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes de Maurice Maloux, publié en 1960, reproduit la phrase française dans la rubrique « Amitié » et l’identifie comme jamaïcaine. Cette occurrence constitue ici la première attestation signalée. La notice du Catalogue collectif de France confirme les données bibliographiques de cette édition, sans attester à elle seule le passage. Une liste moderne de proverbes jamaïcains donne en outre une formulation anglaise très proche. Conclusion : l’origine collective jamaïcaine est documentée, et la citation française correspond à une traduction attestée du proverbe.

La formule ne recommande pas de mettre sa sécurité en danger ni de manipuler ses proches par de faux tests. Elle exprime une idée sur la fidélité dans l’épreuve, à comprendre comme une image.

Vérification et explication complètes →

Mieux vaut mentir que médire.

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Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité de la parole. La citation relie mensonge, médisance et réputation. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité de la parole.

La citation relie mensonge, médisance et réputation.

Elle ouvre vers la calomnie, la critique, la loyauté et le respect de l’absent.

En hiérarchisant deux fautes, elle rappelle que toutes les paroles mauvaises n’ont pas le même poids.

Source, contexte et précautions

Citations sur le mot « mentir » · La langue française

L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. La formule « Mieux vaut mentir que médire » circule sous cette étiquette, mais aucune source historique suffisamment probante n’en établit ici l’origine française. La page de La langue française reproduit exactement la phrase et la présente comme proverbe français. Elle documente donc cette attribution moderne, sans fournir de recueil ancien ni d’attestation permettant de la vérifier historiquement. Un article de LeFaso.net, publié en 2013, présente au contraire la même formule comme « proverbe indien ». Cette attribution concurrente n’est pas davantage appuyée par une source folklorique de référence, mais elle empêche de considérer l’origine française comme établie. Conclusion : l’attribution française reste incertaine ; la formulation exacte circule sous des origines contradictoires et n’a pas été retrouvée dans une source historique probante.

La citation ne recommande pas de mentir. Elle compare deux fautes pour souligner la gravité de la médisance. Le contresens serait d’y lire une permission de tromper.

Vérification et explication complètes →

La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l’attention sur ce qui ne va pas.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache à la critique et à la lucidité. Elle ouvre sur l’apprentissage, la correction des erreurs et la …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache à la critique et à la lucidité.

Elle ouvre sur l’apprentissage, la correction des erreurs et la qualité du dialogue.

Elle invite aussi à distinguer le retour utile de la violence verbale.

Son centre de gravité est l’attention portée à ce qui ne va pas.

Source, contexte et précautions

Winston Churchill in the New Statesman archive · 1939-01-07 · New Statesman · interview de Churchill par Kingsley Martin

Winston Churchill est bien l’auteur de cette pensée, formulée dans un entretien accordé au New Statesman le 7 janvier 1939. La version française traduit fidèlement une réponse sur la nécessité de la critique. L’archive du New Statesman reproduit les mots de Churchill : « Criticism may not be agreeable, but it is necessary », puis compare sa fonction à celle de la douleur dans le corps humain, qui signale un état malsain. Cette source établit directement le texte et le contexte. Un article académique et une notice bibliographique reprennent également la citation, même si leur précision contextuelle est moindre que celle de l’archive du périodique. Conclusion : l’attribution à Churchill, la date de 1939 et le sens de la citation sont vérifiés ; la version française est une traduction fidèle de l’original anglais.

La citation ne justifie pas les attaques humiliantes ou malveillantes. Une critique n’aide que si elle désigne un problème avec assez de justesse pour pouvoir être entendue.

Vérification et explication complètes →

Le testament du mort est le miroir de sa vie.

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Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’héritage, au sens matériel et moral. La citation ouvre vers la mémoire, la transmission, les li…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’héritage, au sens matériel et moral.

La citation ouvre vers la mémoire, la transmission, les liens familiaux et la manière dont une vie se lit après coup.

Elle rappelle que les dernières volontés ne concernent pas seulement des biens, mais aussi des priorités affectives.

Le testament devient un lieu où la mort éclaire la vie.

Source, contexte et précautions

Thèse de l'Université de Poitiers (2017POIT3005) · 2017

L’attribution de cette citation au Proverbe polonais reste incertaine. La formule est reprise sous cette étiquette dans des sources modernes, mais aucune forme polonaise originale ni aucun recueil proverbial de référence n’en établit l’origine. La première attestation relevée ici est une occurrence d’UneCitation datée du 6 mai 2010, qui reproduit la phrase avec l’attribution « proverbe polonais ». Elle documente sa circulation à cette date, non sa provenance historique. Une thèse de l’Université de Poitiers, publiée en 2017, reprend ensuite la formule en exergue avec la même attribution. Cette occurrence académique renforce l’attestation de l’usage, mais ne fournit ni texte polonais ni source traditionnelle identifiable. Conclusion : l’attribution au Proverbe polonais reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant son origine.

La phrase ne dit pas qu’un testament résume toute une personne. Le contresens serait de réduire une vie entière à ses biens transmis. Elle souligne plutôt que les dernières volontés donnent un reflet révélateur, mais partiel.

Vérification et explication complètes →

Eau trouble ne fait pas de miroir.

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la lucidité, entendue comme capacité à voir sans déformation. La citation rejoint aussi les quest…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la lucidité, entendue comme capacité à voir sans déformation.

La citation rejoint aussi les questions de maîtrise de soi, de silence intérieur et de discernement dans l’action.

Elle place la clarté non du côté de la domination, mais du côté d’un apaisement préalable.

Elle ouvre vers une interrogation simple : que faut-il laisser retomber en soi pour regarder une situation plus justement ?

Source, contexte et précautions

Citations sur le miroir · La langue française · Entrée « Eau trouble ne fait pas de miroir »

L’attribution de cette citation à Gandhi reste incertaine : aucune source probante conservée ne relie la formule à lui. Elle circule plutôt comme « proverbe occitan », mais cette origine n’est pas établie par une attestation historique. La page Citations sur le miroir reproduit exactement « Eau trouble ne fait pas de miroir » et l’attribue à un proverbe occitan. ProverbesDictons donne la même attribution, sans fournir ni texte occitan ni référence ancienne. Une discussion du Wiktionnaire de 2023 illustre cette fragilité : un contributeur y cherche une source pour l’origine occitane et indique ne pas en avoir trouvé dans ses références. Ce témoignage ne tranche pas l’origine, mais souligne son caractère non documenté. Conclusion : l’attribution à Gandhi reste incertaine ; la formulation exacte circule en ligne, mais son origine et son éventuel ancrage occitan ne sont pas établis par une source probante.

La citation ne dit pas qu’il faut attendre des conditions parfaites avant d’agir. Elle ne transforme pas la clarté en pureté morale ou en supériorité personnelle. Elle rappelle seulement qu’un regard agité reflète mal ce qu’il prétend comprendre.

Vérification et explication complètes →

Cent "non" font moins de mal qu'un "oui" jamais tenu.

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Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la confiance et de la parole donnée. Elle ouvre vers la valeur éthique du refus clair …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la confiance et de la parole donnée.

Elle ouvre vers la valeur éthique du refus clair et des limites assumées.

Elle rappelle que la relation se construit moins sur les promesses agréables que sur des engagements réellement tenus.

Source, contexte et précautions

Cent « non » font moins de mal qu'un « oui » jamais tenu · L'Internaute · Fiche de proverbe; pays Chine

Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale chinoise plutôt que d’une attribution personnelle à Karl Marx. La phrase « Cent "non" font moins de mal qu'un "oui" jamais tenu » circule sous cette étiquette dans plusieurs compilations modernes, sans attestation chinoise ancienne localisée ici. La fiche de L’Internaute reproduit exactement la formulation et la classe parmi les proverbes chinois. Cette source reste indirecte : elle ne fournit ni texte chinois, ni date d’apparition, ni recueil historique. Les-Proverbes.fr et Citation-Celebre reprennent la même formule avec la même origine. Cette convergence soutient une transmission proverbiale chinoise, sans suffire à établir une première attestation. Conclusion : l’origine collective chinoise est probable ; la formulation exacte circule sous cette attribution, mais n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

La citation ne valorise pas le refus systématique. Elle ne justifie pas non plus la dureté : elle défend la sincérité des limites plutôt que l’illusion d’une disponibilité impossible.

Vérification et explication complètes →

Ne tenez pour certain que ce qui est démontré.

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la vérité et de l’esprit critique. Elle interroge ce qui autorise une personne à …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la vérité et de l’esprit critique.

Elle interroge ce qui autorise une personne à dire qu’elle sait.

Elle ouvre vers la méthode, la preuve, le doute raisonnable et la responsabilité de vérifier avant de conclure.

Source, contexte et précautions

Biographies des principaux astronomes — Laplace · François Arago · Passage sur la précession des équinoxes

L’attribution de cette citation à Isaac Newton reste incertaine. La formulation française « Ne tenez pour certain que ce qui est démontré » est attestée chez François Arago, qui la présente comme une règle introduite par Newton, mais aucun passage de Newton lui-même n’est localisé ici. Dans les Biographies des principaux astronomes, Arago donne exactement cette formule dans un passage consacré à la précession des équinoxes et l’attribue à Newton. Cette source reste secondaire : elle rapporte une maxime prêtée à Newton sans en fournir le texte original. Le fac-similé de l’Astronomie populaire, p. 400, reproduit la même attribution. Il confirme donc la tradition chez Arago, sans apporter de preuve primaire newtonienne. Conclusion : l’attribution à Isaac Newton reste incertaine ; la formulation publiée est attestée chez Arago, mais n’a pas été retrouvée dans une source probante de Newton lui-même.

La citation ne dit pas qu’il faut rester sans opinion tant que tout n’est pas mathématiquement démontré. Elle demande de ne pas présenter comme certain ce qui ne l’est pas encore.

Vérification et explication complètes →

J'admire comme on peut mentir en mettant la raison de son côté.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la vérité menacée par la mauvaise foi. La citation touche aussi à la raison, au mensonge…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la vérité menacée par la mauvaise foi.

La citation touche aussi à la raison, au mensonge, à la manipulation et à la responsabilité de la parole.

Elle ouvre une question décisive : comment reconnaître une pensée honnête lorsqu’elle ressemble extérieurement à un raisonnement bien construit ?

Dans un parcours de citations sur la lucidité, elle rappelle que l’esprit critique doit examiner les arguments, mais aussi leur usage.

Source, contexte et précautions

La Nausée · 1938 · Passage « Rien de nouveau »

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : « J'admire comme on peut mentir en mettant la raison de son côté » figure exactement dans La Nausée, publiée en 1938, dans le passage « Rien de nouveau ». Un extrait de La Nausée reproduit directement la phrase dans son contexte narratif sous le nom de Sartre. La preuve porte ainsi sur le texte même de l’œuvre, et non sur une simple attribution secondaire. Le CNRTL cite la même formulation et la localise dans « Sartre, Nausée, 1938, p. 24 ». Cette source de référence confirme l’auteur, l’œuvre, la date et un repère bibliographique précis. Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans La Nausée.

La citation ne rejette pas la raison elle-même. Elle met en garde contre son usage stratégique pour maquiller un mensonge. Un discours logique peut rester faux si son point de départ ou son intention est truqué.

Vérification et explication complètes →

Dites-moi la vérité, entre nous. Êtes-vous vraiment fou ou faites-vous seulement semblant de l'être.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’apparence trompeuse. La citation relie vérité, folie, rôle et dissimulation. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’apparence trompeuse.

La citation relie vérité, folie, rôle et dissimulation.

Elle ouvre vers le masque social, le théâtre, la stratégie et la difficulté de connaître autrui.

Elle rappelle que ce que l’on voit chez quelqu’un peut être un trouble réel ou une mise en scène calculée.

Source, contexte et précautions

Twelfth Night; Or, What You Will · Act IV, scene 2, Feste/Clown to Malvolio

William Shakespeare est bien l’auteur de ce passage de Twelfth Night (La Nuit des rois), acte IV, scène 2 ; l’attribution est solidement établie, mais la formulation française dépend d’une traduction. L’édition Project Gutenberg de Twelfth Night donne directement la réplique de Feste à Malvolio : « But tell me true, are you not mad indeed, or do you but counterfeit? » La citation française en restitue fidèlement le sens sans constituer le texte original. Une édition des œuvres de Shakespeare publiée en 1790 reproduit le même passage dans Twelfth Night, acte IV, scène 2, et fournit une corroboration ancienne de son attribution et de son contexte. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Twelfth Night est vérifiée ; la phrase française est une traduction fidèle du passage anglais.

La phrase ne permet pas de diagnostiquer une maladie mentale. Elle relève d’une interrogation dramatique sur l’apparence et la vérité. Le contresens serait de l’utiliser comme une moquerie directe envers une personne fragile.

Vérification et explication complètes →

Qu'y a-t-il dans un nom ? Ce que nous appelons rose, par n'importe quel autre nom sentirait aussi bon.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’identité. La citation rejoint le langage, l’amour, les préjugés et l’essence des choses. Elle i…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’identité.

La citation rejoint le langage, l’amour, les préjugés et l’essence des choses.

Elle invite à ne pas confondre le mot avec ce qu’il nomme.

Elle ouvre vers la question de ce qui demeure lorsque les étiquettes changent.

Source, contexte et précautions

Romeo and Juliet: Entire Play · texte original; première édition 1597 · Acte II, scène 2, discours de Juliette

William Shakespeare est bien l’auteur de cette formule dans Romeo and Juliet, acte II, scène 2, publiée dès 1597 ; l’attribution est solidement établie. Le texte complet de Romeo and Juliet donne la réplique de Juliette : « What's in a name? that which we call a rose / By any other name would smell as sweet ». La Folger Shakespeare Library situe également explicitement ce passage dans la scène du balcon. Une traduction française de François Guizot offre une formulation très proche, « sous tout autre nom sentirait aussi bon », mais non identique mot pour mot à la citation retenue ici. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Romeo and Juliet est vérifiée ; la formulation française est une traduction ou adaptation dont le traducteur précis n’est pas établi par les sources réunies.

La phrase ne dit pas que les noms sont toujours sans importance. Elle ne nie pas leur poids social ou affectif. Elle rappelle seulement qu’un nom ne remplace pas la réalité qu’il désigne.

Vérification et explication complètes →

Jamais le soleil ne voit l’ombre.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la relation entre lumière et perception. La citation relie clarté, obstacle et limite du regard. …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la relation entre lumière et perception.

La citation relie clarté, obstacle et limite du regard.

Elle ouvre vers les questions de connaissance, d’angle mort, de création et de vérité partielle.

Elle rappelle que la lumière ne supprime pas toute obscurité : elle peut aussi la révéler par contraste.

Source, contexte et précautions

Trattato della pittura (Leonardo da Vinci), Parte quinta · 1890 · § 462, discussion des ombres au coucher du soleil

La citation « Jamais le soleil ne voit l’ombre » est une paraphrase française bien documentée d’un passage attribué à Léonard de Vinci dans le Trattato della pittura, publié dans une édition de 1890. La transcription Wikisource du Trattato della pittura donne au § 462 la formule italienne « il luminoso non vede mai le ombre da esso figurate », dans un passage consacré au soleil et aux ombres. La formulation française condense donc l’idée sans constituer une traduction littérale. Le recueil Leonardo prosatore — Scritti sull'arte, publié en 1915, confirme le contexte des écrits de Léonard sur la lumière et l’ombre, tandis qu’un commentaire éditorial signale des variantes anciennes du passage. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est bien documentée, mais la phrase française doit être comprise comme une paraphrase.

La citation ne dit pas que l’ombre n’existe pas. Elle souligne seulement que la lumière ne la rencontre pas comme une chose qui lui appartient. Le contresens serait d’y voir une opposition morale trop simple entre bien et mal.

Vérification et explication complètes →

Les mots sans les pensées ne vont jamais au ciel.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sincérité de la parole. La citation relie langage, pensée et élévation. Elle ouvre vers les qu…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sincérité de la parole.

La citation relie langage, pensée et élévation.

Elle ouvre vers les questions de vérité, de prière, d’écriture et d’intention.

Elle rappelle que parler ne suffit pas : il faut penser ce que l’on dit.

Source, contexte et précautions

Hamlet (Quarto 2, 1604) · 1604 · Act 3, scene 3, lines 97-98

William Shakespeare a écrit cette formule dans Hamlet, acte III, scène 3, attestée dans le Second Quarto de 1604 ; l’attribution est solidement établie. L’édition numérique du Second Quarto reproduit directement la réplique de Claudius : « My words fly up, my thoughts remain below. Words without thoughts never to heaven go. » La citation française est donc une traduction du texte anglais. L’édition de la Folger Shakespeare Library confirme le même passage et son locuteur. Le texte complet d’Open Source Shakespeare apporte une corroboration moderne supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Hamlet est vérifiée directement par une reproduction du Second Quarto de 1604 ; seule la formulation française relève de la traduction.

La citation ne méprise pas la beauté des mots. Elle refuse seulement les mots séparés de la pensée. Le contresens serait de croire qu’une formule élégante suffit à faire une parole vraie.

Vérification et explication complètes →

Il faut se méfier des comiques, parce que quelquefois ils disent des choses pour plaisanter.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’humour critique. La citation relie plaisanterie, vérité, satire et écoute. Elle ouvre vers les …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’humour critique.

La citation relie plaisanterie, vérité, satire et écoute.

Elle ouvre vers les questions de parole libre, de critique sociale et de rôle des comiques.

Elle rappelle que le rire peut être une forme de pensée.

Source, contexte et précautions

Enflure · 30 June 1986 · Le Monde · Passage citant plusieurs paroles de Coluche

La formule est bien attribuée à Coluche et est documentée dès le 30 juin 1986 dans Le Monde, sous une variante très proche ; l’attribution est fortement étayée, sans source primaire identifiée. L’article « Enflure » du Monde cite : « Il faut beaucoup se méfier des comiques parce que parfois ils disent des choses pour plaisanter. » Cette attestation contemporaine est la plus ancienne retrouvée dans les éléments disponibles, mais elle ne précise pas le spectacle ou l’enregistrement d’origine. La Dépêche du Midi reproduit en 2011 la formulation actuelle en l’introduisant comme une phrase de Coluche. Dico-citations l’attribue également à l’humoriste, avec un renvoi à un recueil, sans localisation primaire. Conclusion : l’attribution à Coluche est bien documentée ; la version actuelle est une légère variante d’une formule attestée dans la presse en juin 1986.

La phrase ne dit pas que tous les humoristes disent toujours la vérité. Elle ne sacralise pas la blague. Elle invite à écouter ce que le rire laisse passer.

Vérification et explication complètes →

Nul ne skie assez doucement pour glisser sans laisser de traces.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la trace des actes. La citation relie action, discrétion et conséquence. Elle ouvre vers la respo…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la trace des actes.

La citation relie action, discrétion et conséquence.

Elle ouvre vers la responsabilité individuelle, l’empreinte écologique, la mémoire et la réputation.

Elle rappelle qu’aucun passage dans le monde n’est parfaitement invisible.

Source, contexte et précautions

Lola Salines, 29 ans, #EnMémoire · 2015-12-10 · Le Monde

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe écossais. Les occurrences conservées la rattachent plutôt à un proverbe finnois, sans qu’une source folklorique finnoise ancienne ait été directement retrouvée. Le Guide du travail vert, publié en 2009, reproduit exactement « Nul ne skie assez doucement pour glisser sans laisser de traces » et l’étiquette « Proverbe finnois ». Il s’agit de la plus ancienne occurrence datée documentée ici, mais cette attestation reste indirecte sur l’ancienneté du proverbe. Le Monde reprend également la formule exacte en la présentant comme un « proverbe finnois ». Cette convergence réfute l’origine écossaise publiée sans fournir de texte-source finnois ancien. Conclusion : l’attribution écossaise est incorrecte ; l’origine finnoise est l’alternative documentée, mais elle n’est pas ici établie par une source folklorique primaire ancienne.

Le proverbe ne dit pas que toute trace est coupable. Il rappelle seulement qu’un passage n’est jamais totalement nul. La discrétion n’équivaut pas à l’absence d’effet.

Vérification et explication complètes →

Où est passée notre exclamation de vivre, notre vérité contagieuse ? Où, le bonheur qui pulse et défeutre le corps ?

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans les thèmes du bonheur, de la vie et de l’authenticité. Elle oppose une joie incarnée à une ex…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans les thèmes du bonheur, de la vie et de l’authenticité. Elle oppose une joie incarnée à une existence dont les sensations auraient été amorties. Elle ouvre sur les conditions d’une vitalité partageable : présence, vérité et attention au corps.

Source, contexte et précautions

Citations de l'œuvre Magique étude du Bonheur (2010) - Dico-Citations

Cette citation est probablement attribuable à Vincent Cespedes, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée à Magique étude du bonheur, ouvrage publié en 2010, sans page ni extrait permettant d’en contrôler le texte dans le livre. La page de Dico-citations reproduit exactement la formulation et la classe parmi les citations de Magique étude du Bonheur (2010). Ce rattachement fournit une œuvre précise et soutient l’attribution à Cespedes, mais il ne donne aucune localisation textuelle vérifiable dans le volume. La notice Open Library confirme que Magique étude du bonheur est un livre de Vincent Cespedes, publié chez Larousse en 2010. Elle corrobore l’auteur, le titre, l’éditeur et la date, sans attester la présence de la phrase. Conclusion : l’attribution à Vincent Cespedes reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le texte ne demande pas d’être enthousiaste en permanence. Il critique plutôt une vie émoussée ou trop mise à distance, sans nier la légitimité des moments de fatigue et de tristesse.

Vérification et explication complètes →

On connaît le diable à ses griffes.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la vigilance et du discernement. Elle associe le mal aux traces qu’il laisse dans le…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la vigilance et du discernement.

Elle associe le mal aux traces qu’il laisse dans les actes.

Elle ouvre vers la confiance, la responsabilité et la prudence.

Son idée centrale est qu’il faut juger une conduite à ses effets.

Source, contexte et précautions

Grand dictionnaire universel du XIXe siècle — article « griffe » · XIXe siècle · Pierre Larousse · article « griffe »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Gandhi : elle appartient à un ancien fonds proverbial français. Les références conservées font remonter sa trace à Antoine Oudin en 1640, bien avant Gandhi. Le Grand dictionnaire universel du XIXe siècle de Pierre Larousse donne exactement « On connaît le diable à ses griffes » à l’article « griffe » et renvoie explicitement à Oudin. Il atteste donc la formule et signale une source antérieure. Le Livre des proverbes français de Le Roux de Lincy donne, d’après l’extrait indexé, la forme ancienne « On connoist le diable à ses griffes » et renvoie lui aussi à Oudin. Une attestation moderne conserve la formulation actuelle comme proverbe français. Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe français ancien, dont les ouvrages de référence font remonter l’attestation à Oudin en 1640.

La citation ne permet pas de diaboliser une personne sur une impression. Elle invite à examiner des faits et des comportements précis.

Vérification et explication complètes →

L'originalité, c'est le retour aux origines.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la création et de l’origine. Elle relie l’invention à un retour réfléchi vers les princip…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la création et de l’origine.

Elle relie l’invention à un retour réfléchi vers les principes essentiels.

Elle ouvre sur la tradition, l’inspiration et la distinction entre imitation et réinvention.

Elle rappelle que la nouveauté la plus durable peut surgir d’une fidélité exigeante à ce qui compte depuis le début.

Source, contexte et précautions

El Templo de la Sagrada Familia: Nuevas aportaciones al estudio de Gaudí · 2000 · Citation catalane avec renvoi « Bg.CGB. 25 »

Cette citation est bien attribuée à Antoni Gaudi et correspond à une traduction condensée d’une formule catalane documentée. L’idée exprimée est que l’originalité consiste à revenir à l’origine et à la simplicité des premières solutions. L’étude El Templo de la Sagrada Familia reproduit en catalan : « L’originalitat consisteix a retornar a l’origen; de manera que original ho és aquell qui amb els seus mitjans torna a la simplicitat de les primeres solucions. » Elle attribue ce passage à Gaudí et fournit le renvoi précis « Bg.CGB. 25 ». Une corroboration indépendante figure dans les Actes des assises de traduction, où Juan Goytisolo dit avoir cité cette phrase de Gaudí sous une forme française très proche. La version publiée en français résume donc fidèlement le passage catalan, sans en être une reproduction littérale mot à mot. Conclusion : l’attribution à Antoni Gaudí est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée et condensée du texte catalan documenté.

La citation ne conseille pas de copier le passé. Le retour aux origines est ici un travail de réinvention, non une nostalgie immobile.

Vérification et explication complètes →

Il faudrait pouvoir montrer les tableaux qui sont sous le tableau.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la création et de l’invisible. Elle relie l’œuvre achevée aux essais qui l’ont précédé…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la création et de l’invisible.

Elle relie l’œuvre achevée aux essais qui l’ont précédée.

Elle ouvre vers le processus, les repentirs, les choix et les couches de sens.

Elle rappelle qu’un résultat n’efface jamais entièrement le chemin qui l’a produit.

Source, contexte et précautions

Le Mystère Picasso — catalogue Entrevues 2003 · 2003 · Festival Entrevues · p. 157 ; reproduction d’André Bazin, France-Observateur, 24 mai 1956

Cette citation est bien attribuée à Pablo Picasso, sous une variante très proche. Le propos documenté est « Il faudrait pouvoir montrer les tableaux qui sont sous les tableaux », tandis que la version publiée emploie le singulier final « le tableau ». Le catalogue Entrevues consacré au film reproduit un texte d’André Bazin daté du 24 mai 1956, à propos du Mystère Picasso, où il rapporte explicitement que Picasso dit cette phrase à Henri-Georges Clouzot. Cette attestation contemporaine situe clairement le propos dans le contexte du film. Le même jour, André Chastel dans Le Monde évoque également « les tableaux qui sont sous le tableau », ce qui corrobore le contexte et le vocabulaire de la formule. Conclusion : l’attribution à Picasso est confirmée ; la formulation diffusée est une variante attestée du propos rapporté en 1956.

La phrase ne demande pas de préférer systématiquement l’ébauche à l’œuvre terminée. Elle valorise la part invisible du travail sans nier la force de la forme finale.

Vérification et explication complètes →

L'exception confirme la règle.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la règle. La citation met en tension norme, exception et raisonnement. Elle ouvre vers la façon d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la règle.

La citation met en tension norme, exception et raisonnement.

Elle ouvre vers la façon dont les sociétés classent les faits, tolèrent les écarts et protègent leurs principes.

Elle rappelle que comprendre une règle demande aussi d’examiner ce qui lui échappe.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — Exceptio probat regulam · Centro Virtual Cervantes · Fiche paremiologique

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Nigérien. Elle correspond à un adage juridique latin attesté sous des formes comme « Exceptio probat regulam » ou « Exceptio firmat regulam », dont la phrase française est une traduction. La fiche du Centro Virtual Cervantes documente cette parémie latine, ses variantes et renvoie à Cicéron, Pro Balbo 14. Elle constitue la principale référence conservée pour l’origine de l’expression. Une étude d’Ulrike Kistner explique que la formule dérive d’un principe juridique latin médiéval rattaché à l’argument cicéronien. La notice de Washington State University présente elle aussi cette origine latine, sans rattachement nigérien. Conclusion : l’attribution nigérienne est incorrecte ; l’origine juridique latine est rétablie, et la formulation française en est une traduction.

La citation ne veut pas dire que toute contradiction prouve automatiquement une règle. Elle invite à comprendre le rapport entre cas particulier et norme générale.

Vérification et explication complètes →

Celui qui porte l'idole ne l'adore pas.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la lucidité, face aux formes d’idolâtrie et d’admiration excessive. Le proverbe relie prestige, p…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la lucidité, face aux formes d’idolâtrie et d’admiration excessive.

Le proverbe relie prestige, proximité, désillusion et connaissance concrète.

Il ouvre vers des questions proches : pourquoi admire-t-on de loin, que révèlent les coulisses, comment respecter sans idolâtrer ?

Dans ce thème, il rappelle que la grandeur perd souvent son vernis lorsqu’on en connaît le poids réel.

Source, contexte et précautions

Définition de « idole » · La langue française

Proverbe généralement rattaché à la tradition russe.

Le proverbe ne dit pas que toute admiration est fausse. Il ne méprise pas la foi ni le respect. Il souligne seulement que la proximité avec une idole peut dissiper l’illusion.

Vérification et explication complètes →

On croit plutôt le mal que le bien.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la méfiance du jugement. La citation relie croyance, rumeur et attirance pour le négatif. Elle ou…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la méfiance du jugement.

La citation relie croyance, rumeur et attirance pour le négatif.

Elle ouvre vers la réputation, la prudence, la justice et la responsabilité de la parole.

Elle rappelle qu’un esprit juste ne doit pas se laisser séduire trop vite par le pire.

Source, contexte et précautions

Définition de « plutôt » · La langue française · rubrique « Citations contenant le mot plutôt »

L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. Aucune source parémiologique arabe suffisamment probante n’est documentée, et la formulation n’a pas été retrouvée dans un texte-source établissant cette origine. La définition de « plutôt » reproduit exactement « On croit plutôt le mal que le bien », mais l’attribue à un « proverbe gallica » sans renvoyer à un recueil ancien. Une autre occurrence moderne donne la même formule avec la même attribution, ce qui contredit l’étiquette arabe sans résoudre l’origine historique. Un passage français daté de 1829 contient la tournure proche « le stupide vulgaire croit plutôt le mal que le bien ». Cette occurrence montre l’ancienneté de l’expression en français, mais n’établit ni son statut proverbial ni une provenance arabe. Conclusion : l’attribution arabe reste incertaine ; la formule circule en français sous d’autres étiquettes, sans source probante permettant d’en établir l’origine.

La citation ne dit pas que toute mauvaise nouvelle est fausse. Elle met en garde contre notre facilité à croire le négatif avant de vérifier.

Vérification et explication complètes →