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1444 citations · Page 24 sur 37

Les théâtres qui ont les succès les plus durables sont ceux où les sièges sont les plus rapprochés.

Comprendre

Source : Les théâtres qui ont les · 2010-10-31 · Cultivons-nous · « Extrait des Confidences »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse volontiers aux amateurs de théâtre, aux organisateurs d’événements et aux personnes attentives à la relat…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse volontiers aux amateurs de théâtre, aux organisateurs d’événements et aux personnes attentives à la relation avec un public.

Dans un texte sur les salles de spectacle, elle rappelle que la disposition des lieux influence l’écoute et l’émotion collectives.

Employée hors du théâtre, elle peut éclairer la valeur d’un groupe resserré, à condition de conserver l’image de la scène et des spectateurs.

Son ton est plus fin que prescriptif : il suggère une condition de présence plutôt qu’une recette.

Source, contexte et précautions

Les théâtres qui ont les · 2010-10-31 · Cultivons-nous · « Extrait des Confidences »

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une édition directement vérifiable de Confidences. Les sources disponibles la reproduisent sous son nom et la rattachent au même ouvrage, sans localisation précise du passage. La page Cultivons-nous reproduit exactement « Les théâtres qui ont les succès les plus durables sont ceux où les sièges sont les plus rapprochés » et l’indique comme extrait de Confidences. Elle ne fournit toutefois ni page ni édition permettant de contrôler le texte original. La page de La langue française donne la même formule, également attribuée à Marcel Pagnol et rattachée à Confidences, sans référence documentaire supplémentaire. Aucune attribution concurrente significative n’est signalée. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.

La formule ne réduit pas le succès d’une pièce à l’inconfort ou à la seule architecture de la salle. Elle met surtout en valeur la proximité humaine qui favorise la réception du spectacle.

Vérification et explication complètes →

Le mâle repoussé traite généralement de "salope" la femme qui, précisément, refuse de l'être.

Comprendre

Source : Le mâle repoussé traite généralement de «salope»... - Marcel Pagnol · Dico-Citations · L'Eau des collines II (1963), Manon des sources, « le Procès »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Le texte s’adresse à un public capable d’aborder les rapports de pouvoir dans le langage amoureux ou sexuel. Il peut tro…Lire la suiteRéduire

Le texte s’adresse à un public capable d’aborder les rapports de pouvoir dans le langage amoureux ou sexuel.

Il peut trouver sa place dans une discussion éducative sur le consentement et le respect des limites.

Sa violence verbale appelle une mise en contexte, surtout devant un jeune public.

Mieux vaut l’employer pour analyser un mécanisme précis que pour opposer abstraitement les femmes et les hommes.

Source, contexte et précautions

Le mâle repoussé traite généralement de «salope»... - Marcel Pagnol · Dico-Citations · L'Eau des collines II (1963), Manon des sources, « le Procès »

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une édition directement vérifiable. Le rattachement le plus précis la situe dans Manon des sources, deuxième tome de L’Eau des collines publié en 1963, tandis qu’une autre source la place contradictoirement dans Topaze. Dico-Citations reproduit exactement la phrase et la rattache à Manon des sources, section « le Procès », sans montrer le passage dans l’œuvre. La notice BnF confirme que ce roman est bien de Marcel Pagnol, deuxième tome de L’Eau des collines, publié en 1963 ; elle n’atteste toutefois pas la présence de la citation. Modèle Lettre Gratuit attribue la même phrase à Topaze sans référence primaire. Cette contradiction de localisation reste donc non résolue. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne soutient pas que tout homme rejeté réagit ainsi. Elle vise un mécanisme de dénigrement, non une vérité générale sur les relations entre les sexes.

Vérification et explication complètes →

On notera qu’en politique comme ailleurs, on ne dit “la confiance règne” que si elle ne règne pas.

Comprendre

Source : Citations Règne · Evene / Le Figaro · Pierre Daninos / Le Jacassin

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase convient aux lecteurs intéressés par la politique, les organisations et les relations de groupe. Son ton ir…Lire la suiteRéduire

Cette phrase convient aux lecteurs intéressés par la politique, les organisations et les relations de groupe.

Son ton ironique permet de questionner une communication institutionnelle sans adopter d’emblée un ton accusateur.

Elle peut être citée dans un texte sur le management, une réunion ou une analyse de discours public.

Gardez une nuance de contexte : le besoin de rassurer n’implique pas toujours une absence totale de confiance.

Source, contexte et précautions

Citations Règne · Evene / Le Figaro · Pierre Daninos / Le Jacassin

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos et rattachée à Le Jacassin. La formulation publiée n’a toutefois pas été retrouvée directement dans une édition consultable de l’ouvrage. La page Evene consacrée au mot « règne » reproduit exactement la phrase et l’attribue à Pierre Daninos en indiquant Le Jacassin. Cette attestation fournit une référence d’œuvre, sans montrer le passage dans le texte lui-même. La langue française reprend la même formule sous le nom de Daninos et mentionne également Le Jacassin. Cette seconde source va dans le même sens, mais reste indirecte et n’apporte pas de localisation vérifiable dans l’ouvrage. Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante localisant directement le passage.

La phrase ne prouve pas que toute affirmation de confiance est mensongère. Elle pointe l’usage ironique d’une formule qui peut servir à masquer une tension.

Vérification et explication complètes →

Autruche : Seul animal officiellement doué de sens politique.

Comprendre

Source : Définition de officiellement · DicoCitations · Le Jacassin, nouveau traité des idées reçues... (1962)

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase convient à un public qui apprécie la satire et les traits d’esprit sur la politique. Elle peut introduire u…Lire la suiteRéduire

Cette phrase convient à un public qui apprécie la satire et les traits d’esprit sur la politique.

Elle peut introduire une discussion sur le déni, la communication ou la responsabilité collective.

Son emploi demande de ne pas réduire une situation complexe à une moquerie facile.

Elle fonctionne le mieux lorsqu’elle invite ensuite à nommer clairement les faits laissés de côté.

Source, contexte et précautions

Définition de officiellement · DicoCitations · Le Jacassin, nouveau traité des idées reçues... (1962)

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Daninos, mais son passage d’origine n’a pas été directement localisé dans une édition consultable. Les reprises disponibles la rattachent à Le Jacassin, nouveau traité des idées reçues (1962). DicoCitations reproduit exactement « Autruche : Seul animal officiellement doué de sens politique », l’attribue à Pierre Daninos et indique Le Jacassin (1962). Cette référence donne un ouvrage et une date, sans montrer directement le passage dans le livre. Webescence reprend la même définition sous le nom de Pierre Daninos et la rattache au même ouvrage. Cette convergence soutient l’attribution, mais reste indirecte faute de page ou de reproduction permettant une vérification textuelle directe. Conclusion : l’attribution à Pierre Daninos reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne constitue pas une observation scientifique sur l’autruche. Elle repose sur une image populaire de l’animal pour critiquer l’évitement en politique.

Vérification et explication complètes →

Le meilleur moyen de répondre à un mauvais argument, c’est de le laisser se développer jusqu’à la fin.

Comprendre

Source : Et vous trouvez ça drôle ? · Recueil de pensées et aphorismes, passage reproduisant la citation

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à une discussion sur l’esprit critique, l’humour ou l’art du débat. Elle peut être employée dans…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à une discussion sur l’esprit critique, l’humour ou l’art du débat.

Elle peut être employée dans un cadre éducatif, médiatique ou professionnel lorsque les règles d’échange protègent réellement les participants.

Son usage demande du discernement : toutes les erreurs ne se démontent pas seules et certains propos exigent un recadrage immédiat.

Présentez-la comme une stratégie possible, non comme une règle absolue du dialogue.

Source, contexte et précautions

Et vous trouvez ça drôle ? · Recueil de pensées et aphorismes, passage reproduisant la citation

Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source primaire ou de référence permettant d’en établir directement la provenance. Elle apparaît dans un recueil posthume attribué à Coluche, sans indication précise de l’entretien ou de l’émission d’origine. Et vous trouvez ça drôle ? reproduit exactement la phrase dans une série de pensées et d’aphorismes. La note éditoriale du recueil indique que ces textes proviennent d’entretiens et d’émissions, mais ne localise pas cette formule dans un document original identifiable. La notice BnF du recueil confirme l’existence d’éditions attribuées à Coluche. Elle valide les métadonnées bibliographiques, sans établir la présence ni l’origine précise de cet aphorisme. Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir directement l’origine.

La formule ne demande pas de laisser circuler sans réponse un propos mensonger, dangereux ou humiliant. Dans certains contextes, une correction claire et rapide reste nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Tout le monde a des idées : la preuve, c’est qu’il y en a de mauvaises.

Comprendre

Source : BRIBES — entrée « Idée » · Jean-Louis Morel · Coluche, Pensées et anecdotes, Le Cherche Midi, 1995, p. 185

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à un public sensible à l’humour de Coluche et à la critique du faux bon sens. Elle peut être util…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à un public sensible à l’humour de Coluche et à la critique du faux bon sens.

Elle peut être utilisée pour rappeler la nécessité du discernement.

Il faut éviter d’en faire une arme contre la créativité.

Elle fonctionne mieux lorsqu’elle vise l’idée, non la personne.

Son efficacité tient à la chute brève.

Source, contexte et précautions

BRIBES — entrée « Idée » · Jean-Louis Morel · Coluche, Pensées et anecdotes, Le Cherche Midi, 1995, p. 185

Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans le recueil auquel elle est rattachée. Une référence précise la donne dans Pensées et anecdotes, publié au Cherche Midi en 1995, à la page 185. La notice BRIBES consacrée à l’idée reproduit exactement la phrase et l’attribue à Coluche avec ce renvoi bibliographique détaillé. Elle constitue toutefois une source indirecte : la page 185 du livre n’a pas été consultée dans une source permettant de vérifier directement la présence de la citation. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’existence de Pensées et anecdotes, son attribution bibliographique à Coluche, son éditeur et sa date de publication. Elle ne permet pas, à elle seule, d’établir que cette phrase figure à la page indiquée. Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formulation exacte est référencée avec précision, mais n’a pas été retrouvée directement dans une source probante.

La phrase ne méprise pas la pensée. Elle ne dit pas qu’il faudrait se taire ou ne rien proposer. Elle rappelle seulement qu’une idée doit être évaluée.

Vérification et explication complètes →

Y’a un truc qu’on est sûr quand on est ministre, c’est qu’on retournera pas à l’école, tandis qu’en prison, faut voir !

Comprendre

Source : Y'a un truc qu'on est sûr quand on est ministre... — Dico-citations · Dico-citations · Référence : Coluche les inoubliables : Tous ses sketches, toutes ses chansons

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public qui apprécie l’humour politique direct et provocateur. Elle peut accompagner une réf…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public qui apprécie l’humour politique direct et provocateur.

Elle peut accompagner une réflexion sur l’éthique des responsables publics et la justice.

Son usage appelle de la prudence, car elle peut facilement être prise pour une accusation réelle.

Elle fonctionne le mieux comme satire générale de la prétention et de l’impunité supposée.

Source, contexte et précautions

Y'a un truc qu'on est sûr quand on est ministre... — Dico-citations · Dico-citations · Référence : Coluche les inoubliables : Tous ses sketches, toutes ses chansons

Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable. Une piste la rattache au sketch L’éducation nationale de 1980, sans permettre de vérifier le passage d’origine. Dico-Citations reproduit exactement la phrase et la relie à un recueil de sketches et chansons de Coluche. Cette page atteste donc la circulation de l’attribution, mais ne donne pas accès à l’enregistrement ou à une publication originale. Une notice consacrée à la citation mentionne plus précisément L’éducation nationale (1980). Le Mémorial du Grand Conseil de Genève montre par ailleurs qu’en 2017 la formule était publiquement citée sous le nom de Coluche. Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La citation ne vise pas un ministre précis et ne prouve aucune faute réelle. Elle relève de la satire : son ressort est de faire glisser une situation honorable vers une hypothèse dégradante.

Vérification et explication complètes →

Il faut se méfier des ingénieurs, ça commence par la machine à coudre, ça finit par la bombe atomique.

Comprendre

Source : Il faut se méfier des ingénieurs... — Dico-citations · Dico-citations · Attribuée à Critique des critiques (1949)

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à une réflexion sur l’éthique de l’innovation. Elle peut être utilisée devant un public étudiant,…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à une réflexion sur l’éthique de l’innovation.

Elle peut être utilisée devant un public étudiant, scientifique ou citoyen, à condition d’en expliquer l’exagération volontaire.

Évitez d’en faire un argument contre la recherche : elle questionne les usages, non la connaissance elle-même.

Source, contexte et précautions

Il faut se méfier des ingénieurs... — Dico-citations · Dico-citations · Attribuée à Critique des critiques (1949)

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée à Critique des critiques (1949). Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à cette œuvre, sans indiquer de page ni fournir d’extrait vérifiable. La notice de la BnF confirme que Critique des critiques appartient bien aux œuvres de Marcel Pagnol, mais une notice bibliographique ne prouve pas la présence de la citation. Ponts et Chaussées Magazine reproduit la formule en décembre 1980 sous le nom de Pagnol. Cette occurrence atteste une circulation relativement ancienne de l’attribution, sans remonter au texte de 1949. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.

La citation ne prouve pas que les ingénieurs seraient responsables de tout mal. Elle vise l’ambivalence des techniques, non une profession en particulier.

Vérification et explication complètes →

Il est plus facile de proclamer l'égalité que de la réaliser.

Comprendre

Source : Larousse — définition « égalité » · Larousse · Citation Édouard Herriot; Aux sources de la liberté

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux discussions civiques, éducatives ou professionnelles sur l’équité. Elle peut nourrir une réf…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux discussions civiques, éducatives ou professionnelles sur l’équité.

Elle peut nourrir une réflexion sur les politiques publiques comme sur les pratiques d’une organisation.

Son usage est pertinent lorsqu’il ouvre un examen des faits, non une opposition stérile entre idéal et action.

Source, contexte et précautions

Larousse — définition « égalité » · Larousse · Citation Édouard Herriot; Aux sources de la liberté

Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée à Aux sources de la liberté. Larousse, à l’entrée « égalité », reproduit exactement « Il est plus facile de proclamer l'égalité que de la réaliser » et l’attribue à Herriot dans cet ouvrage. La référence reste indirecte : elle ne donne ni page ni reproduction du passage original. La Toupie reprend la même formule sous le nom d’Édouard Herriot et la rattache également à Aux sources de la liberté, avec la date de 1939. Cette convergence soutient l’attribution sans vérifier directement le texte du livre. Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot reste probable ; la formulation exacte est référencée à Aux sources de la liberté, mais n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.

Elle ne conteste pas la valeur de l’égalité. Elle met en garde contre une égalité qui resterait seulement déclarée.

Vérification et explication complètes →

Le comble de l'orgueil, c'est de se mépriser soi-même.

Comprendre

Source : Larousse — définition « orgueil » · Larousse · Citation Gustave Flaubert; Carnets

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à une réflexion sur l’ego, l’estime de soi ou la modestie. Elle demande de la tact face à une per…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à une réflexion sur l’ego, l’estime de soi ou la modestie.

Elle demande de la tact face à une personne fragilisée, car son paradoxe peut sembler sévère.

Employez-la pour analyser une posture, jamais pour minimiser une détresse.

Source, contexte et précautions

Larousse — définition « orgueil » · Larousse · Citation Gustave Flaubert; Carnets

Cette citation est probablement attribuable à Gustave Flaubert, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une édition directement consultable des Carnets. Deux références modernes la rattachent néanmoins précisément à cette œuvre. Larousse, à l’entrée « orgueil », reproduit exactement « Le comble de l'orgueil, c'est de se mépriser soi-même » et l’attribue aux Carnets de Flaubert. La référence reste indirecte : aucun volume, page ou extrait du texte original n’est fourni. Dico-citations reprend la même formulation sous le nom de Gustave Flaubert et indique également les Carnets comme source. Cette convergence renforce la piste bibliographique sans apporter de localisation primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert reste probable ; la formulation exacte est référencée aux Carnets, mais n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.

Elle ne dit pas que toute faible estime de soi est de l’orgueil. Elle vise le repli où l’on se fait de son propre malheur une mesure absolue.

Vérification et explication complètes →

La vérité c'est qu'il n'y a pas de vérité (y compris celle-ci).

Comprendre

Source : Calendrier 52 semaines Les Shadoks · 29 août 2012

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public amateur d’ironie, de logique paradoxale ou de philosophie légère. Elle peut ouvrir u…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public amateur d’ironie, de logique paradoxale ou de philosophie légère.

Elle peut ouvrir un débat sans imposer une réponse.

Dans un cadre pédagogique, il faut expliquer l’auto-contradiction.

Elle serait maladroite dans une situation où une vérité factuelle précise doit être établie.

Source, contexte et précautions

Calendrier 52 semaines Les Shadoks · 29 août 2012

La maxime est associée à Jacques Rouxel dans la présentation éditoriale de calendriers consacrés aux Shadoks. La fiche du Calendrier 52 semaines Les Shadoks, indiqué comme paru chez Chêne le 29 août 2012, reproduit exactement la phrase et donne Rouxel comme auteur. Elle ne montre toutefois pas la page intérieure où la maxime apparaîtrait. Une fiche Decitre d’un calendrier perpétuel des Shadoks, daté du 1er septembre 2019, reprend la même formule dans son résumé et le même nom d’auteur. Ces notices documentent un rattachement éditorial à Rouxel, mais ne permettent de remonter ni à un texte original ni à un épisode précisément identifié. Les dates concernent les calendriers présentés, non la création de la maxime ou sa première diffusion. Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel est probable. La formulation exacte est retrouvée dans des notices éditoriales, mais pas dans un document original directement vérifiable ; sa première occurrence et son emplacement précis restent à établir.

La phrase ne prouve pas que tout se vaut. Elle ne remplace pas la vérité par le n’importe quoi. Elle signale plutôt la fragilité des certitudes trop fermées.

Vérification et explication complètes →

Avec un escalier prévu pour la montée on réussit souvent à monter plus bas qu’on ne serait descendu avec un escalier prévu pour la descente.

Comprendre

Source : Les Shadoks - Aired Order - All Seasons - TheTVDB.com · 13 mai 1968 (date de diffusion indiquée) · Saison 1, épisode 8

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public sensible à l’humour absurde, à la critique sociale ou à la réflexion sur le progrès.…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public sensible à l’humour absurde, à la critique sociale ou à la réflexion sur le progrès.

Elle peut servir dans un commentaire éditorial, un débat d’idées ou une conversation sur les choix collectifs.

Son langage paradoxal demande une brève explication pour un jeune public ou un lecteur pressé.

Elle est plus pertinente lorsqu’elle accompagne une situation où les résultats démentent les promesses.

Source, contexte et précautions

Les Shadoks - Aired Order - All Seasons - TheTVDB.com · 13 mai 1968 (date de diffusion indiquée) · Saison 1, épisode 8

Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel et renvoie à l’univers des Shadoks, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante. La fiche TheTVDB de la série reproduit un passage quasi identique dans l’épisode 8 de la première saison et indique une diffusion ORTF le 13 mai 1968. Cette page non officielle permet de situer le propos, sans constituer une preuve primaire directe de la réplique. Le catalogue général de la BnF identifie Jacques Rouxel comme réalisateur et auteur de Les Shadoks. Il confirme donc le lien de Rouxel avec l’œuvre, mais pas la présence exacte de cette phrase dans l’épisode concerné. Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante de l’œuvre.

La formule ne dit pas qu’il faut toujours choisir la descente. Elle met en garde contre les voies qui se donnent l’apparence du progrès.

Vérification et explication complètes →

Si ça fait mal c’est que ça fait du bien.

Comprendre

Source : Calendrier Shadoks · 2016 · Hachette / Chêne · présentation éditoriale

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s’adresse à un public qui saisit son ton paradoxal et possiblement ironique. Elle peut être utilisée dans …Lire la suiteRéduire

Cette formule s’adresse à un public qui saisit son ton paradoxal et possiblement ironique.

Elle peut être utilisée dans un échange sur l’effort, l’apprentissage ou les discours de dépassement de soi.

Le contexte importe beaucoup : une personne blessée ou en difficulté peut y entendre une minimisation.

Elle demande donc une grande prudence dès que la douleur n’est pas choisie.

Source, contexte et précautions

Calendrier Shadoks · 2016 · Hachette / Chêne · présentation éditoriale

La formule est bien documentée parmi les maximes des Shadoks, mais son occurrence originale n’est pas localisée. La présentation éditoriale du Calendrier Shadoks chez Hachette/Chêne, daté de 2016, donne « Si ça fait mal c’est que ça fait du bien !! ». Les mots sont identiques à ceux de la citation affichée ; seule la ponctuation finale diffère. Le catalogue d’AAA Production reprend également la phrase parmi les maximes de cet univers. Un article du Monde du 18 août 2016 la cite à son tour parmi les formules emblématiques des Shadoks. Ces références soutiennent fortement ce rattachement, mais aucune ne fournit un épisode, un manuscrit ou un passage signé et daté permettant d’en vérifier la première apparition. Les publications de 2016 ne constituent donc pas une date d’origine. Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel est probable et l’appartenance de la maxime à l’univers des Shadoks est solidement étayée. Le texte est retrouvé dans des reprises éditoriales, mais sa source originale précise et sa date de création restent non établies.

La douleur n’est pas, à elle seule, une preuve qu’une situation est bonne. Il ne faut pas utiliser cette phrase pour banaliser une souffrance physique ou morale.

Vérification et explication complètes →

Quand un homme n'a pas peur de coucher avec une femme, c'est qu'il ne l'aime pas.

Comprendre

Source : Quand un homme n'a pas peur de coucher avec une femme… · Dico-citations

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à un texte sur le désir, la peur d’aimer ou la vulnérabilité dans l’intimité. Elle s’adresse plutôt…Lire la suiteRéduire

La citation convient à un texte sur le désir, la peur d’aimer ou la vulnérabilité dans l’intimité.

Elle s’adresse plutôt à un public adulte, sensible aux formules franches et aux tensions du sentiment amoureux.

Dans un usage public, il faut tenir compte de sa formulation genrée et éviter d’en faire une vérité psychologique universelle.

Elle fonctionne mieux comme éclairage d’une émotion que comme conseil relationnel.

Source, contexte et précautions

Quand un homme n'a pas peur de coucher avec une femme… · Dico-citations

Cette citation est probablement attribuable à Jacques Brel, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable. Elle circule sous son nom et est rattachée à la biographie Grand Jacques : le roman de Jacques Brel de Marc Robine, publiée en 1998. Dico-citations reproduit la phrase mot pour mot, l’attribue à Brel et renvoie à l’ouvrage de Robine. Cette page constitue toutefois une source indirecte : elle ne donne pas accès au passage biographique censé contenir la citation. La notice Google Books et la notice de la bibliothèque de Grenoble confirment l’existence de l’ouvrage, son auteur et sa date de publication, mais pas la présence de la phrase elle-même. Conclusion : l’attribution à Jacques Brel reste probable ; la formulation exacte demeure non retrouvée dans une source probante.

La phrase ne dit pas que la peur doit dominer la relation amoureuse. Le contresens serait d’y voir une règle générale sur les hommes ou les femmes. Elle exprime surtout l’idée que l’amour rend l’intimité moins légère, parce qu’elle engage davantage.

Vérification et explication complètes →

L'espoir garde le pauvre en vie, la peur tue le riche.

Comprendre

Source : Scandinavian Dudeist Proverbs · 2008 · section « Finnish Proverbs »

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un propos sur la pauvreté, la richesse, la sécurité ou l’inquiétude devant l’avenir. Elle parl…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un propos sur la pauvreté, la richesse, la sécurité ou l’inquiétude devant l’avenir.

Elle parle autant aux lecteurs sensibles aux proverbes qu’à ceux qui cherchent une formule courte sur la fragilité humaine.

Dans un discours social, mieux vaut l’utiliser comme remarque sur l’état intérieur, non comme jugement sur les pauvres ou les riches.

Sa concision la rend efficace en conclusion, à condition de ne pas l’employer pour simplifier une situation économique complexe.

Elle gagne en justesse lorsqu’elle accompagne une réflexion sur ce qui permet de tenir malgré le manque ou malgré la peur.

Source, contexte et précautions

Scandinavian Dudeist Proverbs · 2008 · section « Finnish Proverbs »

Cette citation est probablement attribuable à un Proverbe scandinave, avec une piste plus précise vers une origine finlandaise. Aucun recueil traditionnel direct n’est toutefois identifié, et la formulation française n’a pas été retrouvée dans une source finnoise d’origine. Le site Scandinavian Dudeist Proverbs classe parmi les « Finnish Proverbs » la variante anglaise « The poor live on hope, the rich live on fear ». Cette source soutient une provenance finlandaise, mais elle ne cite pas de recueil traditionnel permettant de vérifier directement cette origine. Le document Les ProVerbes — Tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir, publié en 2011, reproduit exactement la formulation française avec l’étiquette « Scandinave ». Il atteste donc sa circulation sous cette attribution générale, sans en établir la provenance traditionnelle. Conclusion : l’attribution scandinave, possiblement finlandaise, est probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source traditionnelle suffisamment probante.

La citation ne prétend pas que la pauvreté serait heureuse ni que la richesse serait coupable. Le contresens serait d’y lire une apologie du manque ; le proverbe parle surtout des forces intérieures qui soutiennent ou détruisent.

Vérification et explication complètes →

L'argent a toujours paru suspect aux Français; ce qui me paraît suspect à moi, c'est d'en vouloir et de ne pas en gagner.

Comprendre

Source : Dico-citations — citation attribuée à La petite marchande de prose · entrée Daniel Pennac / La petite marchande de prose (1989)

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à une réflexion sur l’argent, le travail et les représentations sociales de la réussite. Elle peut …Lire la suiteRéduire

La citation convient à une réflexion sur l’argent, le travail et les représentations sociales de la réussite.

Elle peut être utile dans un texte satirique ou une discussion économique, à condition d’expliciter son ton provocateur.

La généralisation sur les Français appelle une distance critique : elle ne doit pas servir de portrait sérieux d’un peuple.

Elle gagne à être accompagnée d’une attention aux inégalités et aux contraintes qui pèsent sur les revenus.

Source, contexte et précautions

Dico-citations — citation attribuée à La petite marchande de prose · entrée Daniel Pennac / La petite marchande de prose (1989)

Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source primaire permettant de la localiser directement dans son œuvre. Elle est notamment rattachée à La petite marchande de prose (1989). Dico-citations reproduit exactement la formule et l’attribue à Daniel Pennac en la reliant à ce roman. Cette indication soutient l’attribution, sans fournir de page ni d’extrait du livre permettant une vérification directe. La Cité des citations francophones de Belgique reprend la même phrase sous son nom. Cette seconde occurrence confirme surtout la circulation de l’attribution, sans apporter de localisation primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac demeure probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer directement.

La citation ne justifie pas l’idée que l’argent mesurerait la valeur d’une personne. Elle repose sur une généralisation ironique et ne décrit pas tous les Français ni toutes les situations où l’on ne gagne pas d’argent.

Vérification et explication complètes →

La force, ce n’est rien dans la vie. C’est l’esquive qui compte !

Comprendre

Source : Cabot-Caboche — reproduction en ligne non institutionnelle · 1982 · p. 16 de la reproduction

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse aux lecteurs qui cherchent à mieux gérer les tensions, les rivalités ou les situations de confront…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse aux lecteurs qui cherchent à mieux gérer les tensions, les rivalités ou les situations de confrontation.

Elle peut être pertinente dans un texte sur la diplomatie, le sport de combat ou les relations quotidiennes.

Son emploi demande une nuance : certaines situations exigent de poser une limite claire plutôt que de se dérober.

Elle gagne à être reliée à la notion de discernement plutôt qu’à une stratégie de fuite.

Source, contexte et précautions

Cabot-Caboche — reproduction en ligne non institutionnelle · 1982 · p. 16 de la reproduction

Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac et renvoie à Cabot-Caboche, paru en 1982. Une reproduction en ligne du livre donne à la page 16 une version très proche : « La force, ce n’est rien, dans la vie. C’est l’esquive qui compte ! » Cette occurrence soutient fortement le rattachement à Pennac et à l’œuvre, mais son hébergement non institutionnel ne permet pas d’en faire une preuve éditoriale suffisante pour établir formellement la formulation publiée. La définition de « esquive » reproduit elle aussi la citation sous le nom de Daniel Pennac et la rattache à Cabot-Caboche. Elle confirme la circulation de cette attribution sans fournir de source primaire indépendante. Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac est probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne conseille pas de fuir toute difficulté ni de se dérober à ses responsabilités. Elle vise l’évitement intelligent d’un choc inutile, non le renoncement systématique.

Vérification et explication complètes →

Il y a des silences qui sont de dangereux explosifs !

Comprendre

Source : Kamo et moi. - Référence citations · Dico-citations

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à des échanges sur la communication, le conflit ou la souffrance cachée. Elle peut être utile en mé…Lire la suiteRéduire

La citation convient à des échanges sur la communication, le conflit ou la souffrance cachée.

Elle peut être utile en médiation, en accompagnement ou dans une analyse littéraire.

Face à une personne vulnérable, il faut éviter d’en faire une injonction brutale à parler.

Elle reste juste lorsqu’elle reconnaît que certaines paroles exigent un cadre sûr, une écoute et du temps.

Source, contexte et précautions

Kamo et moi. - Référence citations · Dico-citations

Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence montrant directement le passage. Elle est rattachée à Kamo et moi par une source indirecte. Une notice consacrée à Kamo et moi reproduit exactement « Il y a des silences qui sont de dangereux explosifs ! » sous le nom de Daniel Pennac et l’associe explicitement à cet ouvrage. Elle ne permet toutefois pas de consulter l’occurrence dans le livre lui-même. Un article publié en 2016 reprend également la même formule et l’attribue à Pennac, sans référence d’œuvre ni passage vérifiable. Cette reprise corrobore la circulation de l’attribution, mais n’en fournit pas la preuve directe. Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante montrant directement le passage.

La citation ne condamne pas tous les silences. Elle vise ceux qui couvrent une violence, une injustice ou un conflit prêt à éclater.

Vérification et explication complètes →

Etre libre, c’est d’abord être libéré du besoin de comprendre.

Comprendre

Source : Extrait de La Fée carabine · 24 janvier 2016 · Booknode / contributeur RMarMat · extrait rattaché à La Fée carabine

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse à ceux qui traversent une période d’incertitude ou de questionnement intense. Elle convient à une r…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse à ceux qui traversent une période d’incertitude ou de questionnement intense.

Elle convient à une réflexion sur la lecture, la création, les relations ou le deuil.

Son emploi demande une nuance importante : ne pas tout comprendre n’autorise pas à renoncer à chercher lorsque la responsabilité l’exige.

Elle est particulièrement juste quand l’explication devient une manière de retarder la vie.

Source, contexte et précautions

Extrait de La Fée carabine · 24 janvier 2016 · Booknode / contributeur RMarMat · extrait rattaché à La Fée carabine

Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une édition vérifiable de La Fée carabine. Plusieurs sources la rattachent au roman, paru en 1987. Un extrait publié sur Booknode reproduit exactement « Être libre, c’est d’abord être libéré du besoin de comprendre » et le présente comme tiré de La Fée carabine. Cette page contributive ne fournit toutefois ni pagination ni reproduction de l’édition permettant de contrôler directement le passage. Une collection de citations de Pennac et une compilation thématique reprennent la même phrase et la rattachent elles aussi au roman. Cette convergence soutient l’attribution sans constituer une preuve textuelle directe. Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence montrant le passage du livre.

La formule ne condamne ni la curiosité ni la recherche de vérité. Elle vise l’obsession de comprendre immédiatement ce qui ne peut pas encore l’être.

Vérification et explication complètes →

Ce sont rarement les réponses qui apportent la vérité, mais l’enchaînement des questions.

Comprendre

Source : Ce sont rarement les réponses qui apportent la vérité… — Dico-citations · Dico-citations · Citation attribuée à Daniel Pennac, La fée carabine (1987)

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux enseignants, aux élèves, aux chercheurs et aux lecteurs curieux. Elle peut introduire une séance…Lire la suiteRéduire

La formule convient aux enseignants, aux élèves, aux chercheurs et aux lecteurs curieux.

Elle peut introduire une séance de réflexion, une enquête ou un atelier d’écriture.

Son usage est particulièrement pertinent lorsque le sujet paraît trop complexe pour une réponse immédiate.

Elle invite à cultiver l’exigence sans transformer le doute en immobilité.

Source, contexte et précautions

Ce sont rarement les réponses qui apportent la vérité… — Dico-citations · Dico-citations · Citation attribuée à Daniel Pennac, La fée carabine (1987)

Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source permettant de vérifier directement le passage. Elle est rattachée à La fée carabine, roman publié chez Gallimard en 1987. La fiche Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Daniel Pennac en la reliant à La fée carabine. Cette source soutient l’attribution, sans toutefois montrer le texte du livre lui-même. La notice Open Library confirme l’existence d’une édition de La fée carabine de Daniel Pennac chez Gallimard en 1987. Elle établit le cadre bibliographique, mais ne prouve pas la présence de cette citation dans l’ouvrage. Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour vérifier directement le passage.

La citation ne dit pas que les réponses sont inutiles. Elle rappelle qu’une réponse gagne en justesse lorsqu’elle vient d’une enquête bien conduite.

Vérification et explication complètes →

Il ne s’agit pas de croire ou de ne pas croire. Il s’agit de savoir ce qu’on veut. Or on ne veut rien d’autre que l’Eternité.

Comprendre

Source : Dico-Citations — Daniel Pennac · Entrée attribuée à La fée carabine (1987)

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse aux lecteurs attirés par les questions existentielles et spirituelles. Elle peut servir d’ouver…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse aux lecteurs attirés par les questions existentielles et spirituelles.

Elle peut servir d’ouverture à un échange sur le sens de l’éternité dans différentes visions du monde.

Son caractère affirmatif exige d’accueillir aussi les personnes qui ne reconnaissent pas ce désir en elles.

Source, contexte et précautions

Dico-Citations — Daniel Pennac · Entrée attribuée à La fée carabine (1987)

Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée au roman La fée carabine, paru en 1987. Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’associe à Daniel Pennac ainsi qu’à La fée carabine. La page ne permet toutefois pas de consulter le passage du roman lui-même ni d’en vérifier une localisation précise. Une notice de médiathèque de l’Institut français du Vietnam confirme bibliographiquement La fée carabine comme ouvrage de Daniel Pennac dans une édition Gallimard/Folio. Elle établit les métadonnées de l’œuvre, mais non la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne démontre pas que tous les êtres humains souhaitent l’éternité de la même manière. Elle énonce une vision forte du désir humain, non un constat psychologique vérifié.

Vérification et explication complètes →

On a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort !

Comprendre

Source : A TORT OU A RAISON — transcription en ligne · conclusion du sketch

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient aux débats, aux discussions familiales, au travail d’équipe ou à l’éducation à l’argumentation. Son…Lire la suiteRéduire

La citation convient aux débats, aux discussions familiales, au travail d’équipe ou à l’éducation à l’argumentation.

Son jeu de mots rend le propos léger, mais il vise une difficulté réelle : parler avec une personne certaine d’avoir toujours raison.

Elle peut être utilisée pour inviter à la prudence intellectuelle sans imposer un faux relativisme.

Son meilleur usage est de rappeler à tous, y compris à soi-même, la nécessité de rester révisable.

Source, contexte et précautions

A TORT OU A RAISON — transcription en ligne · conclusion du sketch

Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos : elle est rattachée au sketch À tort ou à raison, dont elle constitue la conclusion dans une transcription disponible en ligne. Aucun document primaire suffisamment probant n’est toutefois fourni pour confirmer formellement l’attribution publiée. La transcription du sketch reproduit l’ensemble du texte et se termine par la phrase publiée. Elle soutient fortement le lien avec Devos et avec ce sketch précis, mais son hébergement non institutionnel en limite la portée documentaire. Une entrée Dico-citations reprend exactement la formulation et la rattache elle aussi à Raymond Devos et à À tort ou à raison. Cette concordance documente une attribution cohérente sans fournir de source primaire indépendante. Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne dit pas qu’il faudrait renoncer à défendre une idée juste. Elle vise l’obstination de ceux qui refusent par principe d’envisager qu’ils puissent se tromper.

Vérification et explication complètes →

Si tu deviens homme d'Etat, n'oublie pas que le grand secret de la politique est dans ces deux mots : savoir attendre. Si tu es ministre, souviens-toi qu'on se tire de tout avec ces deux mots : savoir agir.

Comprendre

Source : Alexandre Dumas père — citations choisies · EspaceFrancais.com · rubrique de citations

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Le texte convient à la réflexion sur la conduite d’équipe, la négociation ou la décision publique. Il est utile auprès d…Lire la suiteRéduire

Le texte convient à la réflexion sur la conduite d’équipe, la négociation ou la décision publique. Il est utile auprès de personnes confrontées à une échéance ou à une situation instable. Dans un cadre professionnel, il gagne à être relié à des faits précis : risques, délais et ressources disponibles. Son vocabulaire politique peut être élargi à toute responsabilité qui engage d’autres personnes.

Source, contexte et précautions

Alexandre Dumas père — citations choisies · EspaceFrancais.com · rubrique de citations

Cette citation est probablement attribuable à Alexandre Dumas, ici Alexandre Dumas père. Elle est rattachée à La Jeunesse de Louis XIV, publiée en 1854, mais le passage exact n’a pas été retrouvé dans une édition directement consultable. EspaceFrancais.com reproduit la formule et la rattache à cette œuvre, sans fournir de page ni d’extrait du texte. Les notices de Google Books et d’Open Library confirment que La Jeunesse de Louis XIV est bien une œuvre de Dumas père et qu’elle est publiée dès 1854, mais elles n’attestent pas la citation elle-même. Une entrée de Dico-Citations attribue au contraire la formule à Alexandre Dumas fils et la date de 1874. Cette divergence n’est pas résolue par une source primaire. Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas père reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Attendre ne veut pas dire laisser une crise s’aggraver. Agir ne justifie pas une décision hâtive ou autoritaire.

Vérification et explication complètes →

En général, je ne commence un livre que lorsqu'il est écrit.

Comprendre

Source : Définitions : livre — citations · Larousse

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux contextes littéraires, artistiques ou méthodologiques. Elle peut rassurer ceux qui mûrissent…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux contextes littéraires, artistiques ou méthodologiques.

Elle peut rassurer ceux qui mûrissent un projet sans encore le formuler.

Il faut éviter d’en faire une excuse à l’inaction.

Elle est plus juste lorsqu’elle désigne une préparation réelle, non une attente vague.

Source, contexte et précautions

Définitions : livre — citations · Larousse

Cette phrase est attribuée à Alexandre Dumas par Larousse, qui la reproduit exactement et indique Propos d’art et de cuisine comme source. Cette référence rend l’attribution probable, sans constituer une vérification directe dans l’œuvre. L’entrée de Larousse ne donne ni page ni extrait du passage d’origine. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’existence de Propos d’art et de cuisine sous le nom de Dumas, notamment dans une édition Le Vasseur de 1907, et signale un document numérisé. Elle établit l’identité bibliographique de l’ouvrage, mais non la présence de la citation. Le fac-similé signalé n’a pas été consulté lors de la recherche consignée au dossier. Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans le texte source. Propos d’art et de cuisine demeure la provenance indiquée par Larousse, à distinguer d’une localisation effectivement vérifiée dans l’ouvrage.

La citation ne dit pas qu’un livre serait terminé sans travail. Elle ne supprime pas l’effort de rédaction. Elle insiste sur la préparation mentale qui précède le premier mot visible.

Vérification et explication complètes →

L'amour sans jalousie est comme un Polonais sans moustache.

Comprendre

Source : L'amour sans jalousie — Proverbes polonais · 2007-02-20 · Cultivonsnous.fr · article

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
La phrase convient surtout à un registre ancien, populaire ou ironique. Elle parle à un public capable de percevoir la d…Lire la suiteRéduire

La phrase convient surtout à un registre ancien, populaire ou ironique.

Elle parle à un public capable de percevoir la distance avec le stéréotype utilisé.

Dans un texte contemporain, il est préférable de la présenter comme un proverbe marqué par son imaginaire culturel.

Elle peut ouvrir une réflexion sur les codes de l’amour et leurs excès.

Son usage demande prudence, car jalousie et amour ne doivent pas être confondus.

Source, contexte et précautions

L'amour sans jalousie — Proverbes polonais · 2007-02-20 · Cultivonsnous.fr · article

Cette citation est probablement attribuable au Proverbe polonais. La formulation « L'amour sans jalousie est comme un Polonais sans moustache » circule sous cette attribution, mais aucune source historique ou de référence conservée ici n’en établit directement l’origine. Cultivonsnous.fr, dans un article daté du 20 février 2007, reproduit exactement la phrase et la donne comme proverbe polonais. La page ne cite toutefois aucun ouvrage ancien ni document primaire. Dico-citations reprend la même formule sous l’étiquette « Proverbes polonais ». Cette seconde mention soutient l’attribution publiée, mais reste elle aussi indirecte et sans référence historique précise. Conclusion : l’attribution au Proverbe polonais est probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source documentaire suffisamment probante.

Le proverbe ne doit pas être lu comme une validation de la jalousie excessive. Il utilise un cliché culturel qui demande de la distance. La jalousie peut exister dans l’amour, mais elle ne le rend pas automatiquement plus sain.

Vérification et explication complètes →

Qui achète une cage veut un oiseau.

Comprendre

Source : Les meilleurs proverbes de la Pologne · Proverbes-francais.fr

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux conversations sur les projets, les choix anticipés ou les motivations implicites. Elle peut …Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux conversations sur les projets, les choix anticipés ou les motivations implicites.

Elle peut éclairer un comportement sans prétendre connaître toute l’intention d’une personne.

Dans un contexte sensible, mieux vaut la présenter comme une observation que comme une preuve.

L’image de l’oiseau et de la cage conserve une simplicité proche du langage proverbial.

Source, contexte et précautions

Les meilleurs proverbes de la Pologne · Proverbes-francais.fr

Proverbe généralement rattaché à la tradition polonaise.

Le proverbe ne reproche pas littéralement l’achat d’une cage. Il attire l’attention sur l’intention que révèle un acte préparatoire.

Vérification et explication complètes →

Il n'est pas difficile de jouer, mais de s'arrêter de jouer.

Comprendre

Source : Les proverbes sur jouer · entrée « Il n'est pas difficile de jouer... »

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient aux discussions sur la dépendance, la maîtrise de soi, les paris ou les comportements compulsifs. Le publi…Lire la suiteRéduire

Elle convient aux discussions sur la dépendance, la maîtrise de soi, les paris ou les comportements compulsifs.

Le public adapté peut être jeune ou adulte, surtout dans un contexte de prévention.

Son ton reste simple et direct.

Il faut l’employer sans dramatiser tout loisir, mais sans banaliser la perte de contrôle.

Source, contexte et précautions

Les proverbes sur jouer · entrée « Il n'est pas difficile de jouer... »

Cette citation est probablement attribuable à un Proverbe polonais, mais aucun texte polonais original ni passage directement consulté d’un recueil ancien ne vient confirmer définitivement cette provenance. La formulation française est néanmoins rattachée à un recueil de proverbes polonais publié en 1855. La page Les proverbes sur jouer reproduit exactement « Il n’est pas difficile de jouer, mais de s’arrêter de jouer », l’attribue à un proverbe polonais et la renvoie à Les proverbes et dictons polonais de 1855. Cette indication est importante, mais reste indirecte puisque le passage de l’ouvrage cité n’est pas fourni. Une publication universitaire de 2013 reprend également la phrase française sous la mention « Proverbe polonais ». Elle renforce la circulation de cette attribution, sans donner le texte polonais d’origine. Conclusion : l’attribution polonaise est probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source originale suffisamment probante.

Le proverbe ne condamne pas tout jeu. Il avertit contre le moment où l’on ne choisit plus librement de continuer.

Vérification et explication complètes →

De toutes les écoles que j’ai fréquentées, c’est l’école buissonnière qui m’a paru la meilleure.

Comprendre

Source : De toutes les écoles que j'ai fréquentées… — Dico-citations · Dico-citations · Citation rattachée à Le Petit Pierre (1918)

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux enseignants, aux parents et aux lecteurs intéressés par les pédagogies ouvertes. Elle peut être …Lire la suiteRéduire

La formule convient aux enseignants, aux parents et aux lecteurs intéressés par les pédagogies ouvertes.

Elle peut être citée dans un texte sur les souvenirs d’enfance ou les apprentissages informels.

Son emploi demande de distinguer l’éloge littéraire de l’évasion et les réalités de l’absentéisme scolaire.

Elle est plus juste lorsqu’elle élargit l’idée d’école qu’elle ne la rejette.

Source, contexte et précautions

De toutes les écoles que j'ai fréquentées… — Dico-citations · Dico-citations · Citation rattachée à Le Petit Pierre (1918)

Cette citation est probablement attribuable à Anatole France et se rattache à Le Petit Pierre (1918). La formulation publiée n’a toutefois pas été retrouvée directement dans une édition consultable de l’ouvrage. La notice Dico-citations reproduit une version plus longue de la formule et l’attribue à Le Petit Pierre. Cette source reste indirecte : elle rattache la pensée à l’œuvre sans permettre de vérifier le passage dans le texte même du livre. La sélection de La langue française reproduit exactement la version courte enregistrée et l’attribue elle aussi à Anatole France et à Le Petit Pierre. Là encore, la reprise soutient l’attribution mais ne montre pas directement l’édition ou un fac-similé du passage. Conclusion : l’attribution à Anatole France reste probable ; la formulation diffusée est bien reprise sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La citation ne recommande pas de négliger systématiquement l’école. Elle valorise l’apprentissage informel et l’évasion imaginative, non le décrochage subi.

Vérification et explication complètes →

Alors ca, le ménage, je m'en suis tapé, c'est comme les courses, c'était à tour de rôle. Oui, ca a bien fonctionné : c'était un coup moi, un coup moi…

Comprendre

Source : LES VACANCES Muriel Robin · transcription du sketch « Les Vacances »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à une conversation sur la vie de couple, la parentalité ou l’organisation du travail domestique. Son…Lire la suiteRéduire

La formule convient à une conversation sur la vie de couple, la parentalité ou l’organisation du travail domestique.

Son ton léger peut aider à nommer une frustration sans commencer par l’accusation.

Elle appelle toutefois un échange concret sur la charge mentale et la répartition réelle.

Dans un cadre public, elle peut servir d’exemple de l’ironie du quotidien plutôt que de généralisation sur un sexe.

Source, contexte et précautions

LES VACANCES Muriel Robin · transcription du sketch « Les Vacances »

Cette réplique est rattachée au sketch Les Vacances, interprété par Muriel Robin. Le ressort comique tient au prétendu partage des tâches : l’alternance annoncée se réduit à « un coup moi, un coup moi ». Une transcription intitulée « Les Vacances — Muriel Robin » reproduit la formulation publiée, mais il ne s’agit ni d’une édition officielle ni de l’enregistrement original. La notice des médiathèques de La Rochelle confirme la présence du sketch dans Muriel Robin au Zénith : toute seule comme une grande, spectacle enregistré en 1999. Elle crédite Muriel Robin et Pierre Palmade comme auteurs du spectacle. Ces renseignements confortent le contexte, sans vérifier les mots de cette réplique ni établir une rédaction par Muriel Robin seule. Conclusion : L’attribution à Muriel Robin reste probable. Le texte est retrouvé dans une transcription non officielle, mais sa formulation n’est pas authentifiée par une source primaire ; la date de sa première interprétation n’est pas établie.

La phrase ne décrit pas toutes les relations de couple ni tous les partages domestiques. Elle force le trait pour dénoncer, par le rire, une inégalité concrète.

Vérification et explication complètes →

Le premier travail d’un manager n’est pas d’apporter la motivation mais de supprimer les obstacles.

Comprendre

Source : Creative Quotations from Scott Adams · citation marquée R ; source publiée indiquée : The Dilbert Future

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux contextes professionnels, managériaux, entrepreneuriaux ou associatifs. Elle parle aux respo…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux contextes professionnels, managériaux, entrepreneuriaux ou associatifs.

Elle parle aux responsables d’équipe, aux dirigeants et aux personnes confrontées à des processus lourds.

Elle peut servir à défendre un management orienté vers les conditions réelles du travail.

Il faut l’utiliser sans mépriser la reconnaissance ou l’encouragement, qui restent utiles lorsqu’ils s’appuient sur des actes concrets.

Source, contexte et précautions

Creative Quotations from Scott Adams · citation marquée R ; source publiée indiquée : The Dilbert Future

La formule française semble condenser un propos plus long attribué à Scott Adams et généralement rattaché à The Dilbert Future (1997). La compilation Creative Quotations donne notamment : « The primary job of the manager is not to empower but to remove obstacles. » Elle cite le livre comme origine, mais sans présenter de page permettant une vérification directe. La notice WorldCat confirme l’existence de l’ouvrage et son édition de 1997, non la présence du passage. Un article de Joanne Kamens publié par Addgene le 9 décembre 2014 reproduit une version anglaise développée. La motivation y est évoquée dans une proposition distincte de celle sur la suppression des obstacles. En remplaçant « empower », qui renvoie au fait de donner du pouvoir ou de l’autonomie, par « apporter la motivation », la version française rapproche deux idées plutôt qu’elle ne traduit littéralement la phrase anglaise. Conclusion : L’attribution à Scott Adams reste probable. La formulation française n’est pas directement authentifiée et doit être présentée comme une adaptation présumée, non comme une traduction exacte vérifiée dans The Dilbert Future.

La citation ne nie pas l’importance de la motivation. Elle affirme seulement qu’elle ne suffit pas si les obstacles restent en place. Il ne faut pas confondre management discret et absence de leadership.

Vérification et explication complètes →

Les sages sont ceux qui ont compris que de ce que le commun des êtres appelle la vie il n’y a rien à tirer que froid et tristesse et qui sont partis, avec leur pensée, en quête d’autre chose qui est au-delà du froid et du chaud, du rire et des larmes.

Comprendre

Source : Citations de Journal de voyage · Dico-Citations

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un lectorat sensible aux questions de spiritualité, de philosophie ou de détachement. Son voc…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un lectorat sensible aux questions de spiritualité, de philosophie ou de détachement.

Son vocabulaire sombre demande d’être présenté comme une vision particulière de l’existence, non comme un diagnostic universel.

Elle peut enrichir une discussion sur les pratiques contemplatives et la maîtrise de soi.

Dans un contexte de deuil ou de crise, son emploi appelle tact et prudence.

Source, contexte et précautions

Citations de Journal de voyage · Dico-Citations

Cette citation est probablement attribuable à Alexandra David-Néel, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence permettant d’en fixer l’origine. Les sources consultées la rattachent à son œuvre tout en divergeant sur le texte précis dont elle proviendrait. Une notice consacrée au Journal de voyage reproduit une version longue très proche et l’attribue à Alexandra David-Néel. Elle ne fournit cependant ni page ni localisation primaire permettant de vérifier directement le passage. Une autre page consacrée à l’autrice rattache au contraire une version abrégée à La Lampe de sagesse (1986). Cette divergence sur l’œuvre-source n’est pas résolue par une édition primaire ou de référence. Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel reste probable, mais la formulation publiée et son œuvre-source précise ne sont pas établies de façon suffisamment probante.

La phrase ne dit pas que toute vie humaine est objectivement froide ou triste. Elle exprime une voie de détachement exigeante, non une invitation à mépriser les émotions.

Vérification et explication complètes →

Qui fait confiance au monde sera trahi.

Comprendre

Source : Testament of Ali — Words of counsel · édition en ligne consultée en 2026 · Alim.org; texte attribué à Ali ibn Abi Talib · Words of counsel

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à un texte sur la déception, la prudence ou la fragilité des attentes humaines. Dans un échange personnel,…Lire la suiteRéduire

Elle convient à un texte sur la déception, la prudence ou la fragilité des attentes humaines. Dans un échange personnel, elle peut donner des mots à une expérience de désillusion, à condition de ne pas fermer la possibilité de nouveaux liens. Son absolu mérite d’être discuté : le monde peut décevoir, mais toutes les personnes ne trahissent pas. Elle gagne à être suivie d’une réflexion sur les signes concrets qui fondent une confiance raisonnable.

Source, contexte et précautions

Testament of Ali — Words of counsel · édition en ligne consultée en 2026 · Alim.org; texte attribué à Ali ibn Abi Talib · Words of counsel

Cette citation est probablement attribuable à Hazrat Ali, c’est-à-dire Ali ibn Abi Talib. Une tradition moderne lui prête une formule anglaise de même sens, mais aucune source ancienne ni édition critique directement consultée ne permet de confirmer la formulation publiée. La page Testament of Ali reproduit « He who trusts the world, the world betrays him » dans un ensemble de conseils attribués à Ali. Cette source soutient l’attribution traditionnelle, mais ne présente pas de texte arabe ancien ni d’édition critique vérifiable. Une compilation de ses paroles reprend la même formule anglaise. La page de La langue française diffuse pour sa part la version française enregistrée sous le nom de Hazrat Ali, sans référence précise à une œuvre. Conclusion : l’attribution à Hazrat Ali reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Elle ne commande pas de se méfier de tout le monde. Elle met en garde contre une confiance absolue qui ne laisse aucune place au discernement.

Vérification et explication complètes →

Une seule banane pourrie, en fait pourrir d'autres.

Comprendre

Source : Prof Sérafin Quelques Proverbes Bantu

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à des lecteurs qui réfléchissent aux dynamiques de groupe et à la prévention des dérives. Dans un cadre p…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à des lecteurs qui réfléchissent aux dynamiques de groupe et à la prévention des dérives.

Dans un cadre professionnel, elle peut illustrer l’effet d’un climat toxique.

Dans un cadre familial ou éducatif, elle invite à agir avant que le désordre ne s’étende.

Il faut éviter les usages stigmatisants : le proverbe vise surtout le mécanisme de propagation.

Source, contexte et précautions

Prof Sérafin Quelques Proverbes Bantu

Cette citation est probablement attribuable à la tradition désignée comme Proverbe zaïrois, plus précisément à un fonds proverbial bantou de République démocratique du Congo. La formulation n’est toutefois pas établie par une source historique suffisamment probante. Le document Quelques proverbes bantu présente « Une seule banane pourrie en fait pourrir les autres » parmi des proverbes bantous de RDC et donne une forme vernaculaire. Il soutient l’ancrage régional, mais sans appareil critique permettant d’identifier précisément la langue, la collecte ou l’ancienneté. La page Proverbes zaïrois reprend presque mot pour mot la même formule sous cette attribution, sans référence primaire supplémentaire. Cette concordance reste donc indirecte. Conclusion : l’attribution à une tradition bantoue de RDC est probable, mais la formulation publiée n’est pas historiquement établie par une source suffisamment probante.

La phrase ne dit pas qu’une personne se résume à un fruit pourri. Elle parle d’un effet de contamination. Le contresens serait d’en faire une justification pour exclure sans discernement.

Vérification et explication complètes →

Oubli n'est pas cause de procès.

Comprendre

Source : Les proverbes sur oubli · Entrée « Oubli n'est pas cause de procès »

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à des lecteurs sensibles à la mesure, à l’indulgence et à la responsabilité. Dans un conflit, elle peut a…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à des lecteurs sensibles à la mesure, à l’indulgence et à la responsabilité.

Dans un conflit, elle peut aider à distinguer erreur involontaire et faute volontaire.

Dans un contexte juridique ou administratif, elle doit rester figurée, non technique.

Il faut éviter de l’employer pour minimiser un oubli répété ou grave.

Source, contexte et précautions

Les proverbes sur oubli · Entrée « Oubli n'est pas cause de procès »

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe zaïrois, plus précisément à une tradition kimpese du Zaïre. La formulation publiée n’est toutefois pas directement retrouvée dans le recueil invoqué. La page Les proverbes sur oubli reproduit exactement « Oubli n’est pas cause de procès » et la rattache à « Les proverbes kimpeses du Zaïre (2002) ». Cette indication soutient l’attribution régionale, mais elle reste indirecte puisqu’elle ne donne pas accès au passage du recueil cité. Il n’est donc pas possible, à partir de cette seule référence, de vérifier le contexte, la langue d’origine ou la forme éditoriale de la maxime dans la publication de 2002. Aucune contradiction documentée n’est signalée. Conclusion : l’attribution à une tradition kimpese du Zaïre est probable, mais la formulation publiée n’est pas directement retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne dit pas que tout oubli est sans conséquence. Elle refuse seulement d’en faire automatiquement une faute grave. Le contresens serait de l’utiliser pour échapper à toute responsabilité.

Vérification et explication complètes →

La politesse et le respect doivent être mutuels.

Comprendre

Source : Les proverbes sur politesse · Entrée « La politesse et le respect doivent être mutuels »

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public large, car elle touche aux règles ordinaires de la vie commune. Dans un cadre éducatif, elle …Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public large, car elle touche aux règles ordinaires de la vie commune.

Dans un cadre éducatif, elle pose une norme claire sans agressivité.

Dans un contexte professionnel, elle aide à rappeler la nécessité d’un échange courtois.

Il faut éviter de l’employer comme reproche humiliant : son sens est de rééquilibrer, non d’écraser.

Source, contexte et précautions

Les proverbes sur politesse · Entrée « La politesse et le respect doivent être mutuels »

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe zaïrois. La référence conservée la rattache à un recueil zaïrois de 1982, mais la formulation n’y est pas directement vérifiée. La page Les proverbes sur politesse reproduit exactement « La politesse et le respect doivent être mutuels » et l’attribue à « Les proverbes et adages du Zaïre (1982) ». Elle ne donne toutefois pas accès au passage de ce recueil. Cette chaîne documentaire soutient l’attribution publiée sans permettre de contrôler directement la présence de la phrase dans l’ouvrage cité, sa langue source ou son contexte. Aucune attribution concurrente documentée ne vient contredire cette piste. Conclusion : l’attribution à une tradition zaïroise est probable, mais la formulation publiée n’est pas directement retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne supprime pas les différences de rôle ou d’âge. Elle affirme que le respect reste réciproque. Le contresens serait de justifier l’impolitesse au nom d’une égalité mal comprise.

Vérification et explication complètes →

Mariage ne rime pas avec voyage.

Comprendre

Source : Pwoveb kreyol · Entrée « Lè ou mayé pa ni vwayajé »

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à des lecteurs qui réfléchissent au couple, à l’engagement et au rythme de vie. Dans un contexte familial…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à des lecteurs qui réfléchissent au couple, à l’engagement et au rythme de vie.

Dans un contexte familial, elle peut rappeler l’importance de la stabilité.

Dans un texte sur le mariage, elle introduit la question des absences.

Il faut éviter de l’employer comme règle rigide contre les couples mobiles.

Source, contexte et précautions

Pwoveb kreyol · Entrée « Lè ou mayé pa ni vwayajé »

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe guadeloupéen, plus précisément à une tradition créole guadeloupéenne. La formulation française circule avec une forme créole correspondante, mais sans attestation historique suffisamment probante. Le site Pwoveb kreyol donne « Lè ou mayé pa ni vwayajé » avec la traduction « Mariage ne rime pas avec voyage ». Il ne fournit toutefois ni date d’origine, ni recueil ancien, ni référence permettant de situer historiquement cette formule. Une publication de 2017 consacrée aux proverbes créoles reproduit la même forme créole et la même traduction française. Elle confirme la circulation de la maxime, sans établir une première attestation documentaire. Conclusion : l’attribution à une tradition créole guadeloupéenne est probable, mais la formulation publiée n’est pas établie par une source historique suffisamment probante.

La phrase ne dit pas qu’un couple ne peut jamais voyager. Elle vise surtout l’instabilité ou l’absence répétée. Le contresens serait d’y lire une condamnation de toute mobilité conjugale.

Vérification et explication complètes →

Le mariage passe, la parenté demeure.

Comprendre

Source : Les proverbes sur parenté

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à des lecteurs qui réfléchissent au mariage, à la famille et aux appartenances. Dans un contexte de média…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à des lecteurs qui réfléchissent au mariage, à la famille et aux appartenances.

Dans un contexte de médiation familiale, elle peut aider à distinguer les niveaux de lien.

Dans un texte sur la parenté, elle souligne la permanence des racines.

Il faut éviter d’en faire une règle absolue, car les histoires familiales sont diverses.

Source, contexte et précautions

Les proverbes sur parenté

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe zaïrois. Une référence moderne la rattache à un recueil zaïrois de 1994, mais la formulation n’y est pas directement vérifiée. La page Les proverbes sur parenté reproduit exactement « Le mariage passe, la parenté demeure » et renvoie à « Les proverbes et dictons zaïrois (1994) ». Le passage correspondant du recueil n’est toutefois pas conservé parmi les éléments examinés. Cette référence soutient l’attribution publiée, mais ne permet pas de contrôler directement le contexte, la langue d’origine ou la forme éditoriale de la maxime dans l’ouvrage cité. Aucune attribution concurrente documentée ne vient contredire cette piste. Conclusion : l’attribution à une tradition zaïroise est probable, mais la formulation publiée n’est pas directement retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne méprise pas le mariage. Elle souligne la persistance de la parenté. Le contresens serait d’en faire une invitation à négliger l’alliance conjugale.

Vérification et explication complètes →

C'est par le travail que l'homme se transforme.

Comprendre

Source : Citations : Travail · consulté en 2026 · entrée Louis Aragon

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux échanges sur l’éducation, le monde professionnel, l’artisanat ou la formation. Elle peut ouv…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux échanges sur l’éducation, le monde professionnel, l’artisanat ou la formation.

Elle peut ouvrir une discussion sur le sens du travail et sur les conditions nécessaires pour qu’il soit formateur plutôt qu’aliénant.

Son emploi demande de reconnaître les formes de travail visibles et invisibles, rémunérées ou non.

Elle est la plus utile lorsqu’elle relie l’effort à la dignité, sans réduire l’existence à la performance.

Source, contexte et précautions

Citations : Travail · consulté en 2026 · entrée Louis Aragon

Cette citation est probablement attribuable à Louis Aragon, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans un texte primaire directement vérifiable. Les sources disponibles la rattachent à un article d’Aragon paru dans L’Humanité, sans date ni localisation précise. Une page de citations consacrée au travail reproduit exactement « C'est par le travail que l'homme se transforme » sous le nom d’Aragon et mentionne seulement « Article dans l’Humanité ». Cette indication soutient la piste, mais reste indirecte faute de renvoi au texte original. Un article de La Dépêche, publié en 2010, reprend la même formule et affirme également qu’Aragon l’a écrite dans L’Humanité. Il corrobore donc cette attribution sans permettre de localiser l’occurrence initiale. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment localisée.

La formule ne signifie pas que la valeur d’une personne dépend de son emploi ou de sa productivité. Le travail peut aussi épuiser ou contraindre : sa capacité à transformer demande d’être interrogée.

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L'art du roman est de savoir mentir.

Comprendre

Source : « L'art du roman est de savoir mentir » - Louis Aragon · 21 août 2020 · résumé, référence à J'abats mon jeu (1959)

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle parle d’abord aux lecteurs, aux écrivains et aux personnes qui s’interrogent sur la valeur de la fiction. Dans un é…Lire la suiteRéduire

Elle parle d’abord aux lecteurs, aux écrivains et aux personnes qui s’interrogent sur la valeur de la fiction.

Dans un échange sur un témoignage ou un travail historique, il faut éviter de l’utiliser pour justifier des inexactitudes présentées comme des faits.

Placée dans un atelier d’écriture, elle rappelle que l’imagination demande autant de rigueur que l’observation.

Son ton bref convient bien à une réflexion sur la liberté du romancier.

Source, contexte et précautions

« L'art du roman est de savoir mentir » - Louis Aragon · 21 août 2020 · résumé, référence à J'abats mon jeu (1959)

Cette citation est probablement attribuable à Louis Aragon, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans un texte primaire. Les sources disponibles la rattachent à J’abats mon jeu, publié en 1959. Une étude consacrée à cette formule associe explicitement « L'art du roman est de savoir mentir » à J’abats mon jeu et en propose un commentaire développé. Elle soutient l’origine aragonienne, sans toutefois donner accès au passage original. La notice de Dicocitations reproduit la même phrase et la rattache elle aussi à J’abats mon jeu de 1959. Cette seconde mention corrobore la piste, mais reste elle aussi indirecte. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La formule ne défend pas le mensonge dans les relations ordinaires. Elle distingue l’invention littéraire de la tromperie destinée à abuser quelqu’un.

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Il s’agit de savoir comment on gouvernera. Depuis toujours, il n’y a que deux méthodes : la force ou la ruse.

Comprendre

Source : Citations de Louis Aragon · Webescence · Citation rattachée à « Les Beaux Quartiers »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse à un public intéressé par la politique, l’histoire des idées ou les rapports d’autorité. Elle convi…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse à un public intéressé par la politique, l’histoire des idées ou les rapports d’autorité.

Elle convient à une discussion critique sur les moyens du pouvoir.

Son caractère tranché appelle la mise en perspective, car les sociétés disposent aussi d’institutions et de formes de légitimité.

Elle est plus pertinente comme diagnostic désabusé que comme principe d’action.

Source, contexte et précautions

Citations de Louis Aragon · Webescence · Citation rattachée à « Les Beaux Quartiers »

Cette réflexion sur la force et la ruse comme moyens de gouvernement est attribuée à Louis Aragon et rattachée aux Beaux Quartiers. La page de citations de Webescence consacrée à Aragon en reproduit les deux phrases et indique ce titre, mais sans donner de page ni présenter le passage du roman. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme que Les Beaux Quartiers est un roman d’Aragon publié chez Denoël et Steele en 1936. Cette donnée bibliographique rend la référence identifiable, sans démontrer que la citation s’y trouve. En l’absence de texte contextualisé, on ne peut pas davantage préciser le locuteur ni transformer cette phrase présumée romanesque en déclaration personnelle de l’auteur. Conclusion : L’attribution à Louis Aragon reste probable. La piste des Beaux Quartiers est documentée par une source indirecte, mais la formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour être authentifiée.

La citation ne doit pas être lue comme une règle souhaitable pour gouverner. Elle énonce une vision critique qui laisse de côté le droit, le débat, la confiance et le consentement.

Vérification et explication complètes →