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1444 citations · Page 25 sur 37

Le monde occidental est passé en quelques années de l'exploitation intensive du travail à l'exploitation intensive du capital.

Comprendre

Source : Citations sur le capital · Dico-citations · Entrée Peter Drucker

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse à un public intéressé par l’économie, le management ou la critique sociale. Elle convient à un déba…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse à un public intéressé par l’économie, le management ou la critique sociale.

Elle convient à un débat où l’on veut interroger les priorités de la production et de l’investissement.

Son caractère très général demande d’être complété par des exemples et des distinctions.

Elle est plus pertinente pour susciter une question que pour clore une analyse.

Source, contexte et précautions

Citations sur le capital · Dico-citations · Entrée Peter Drucker

Cette phrase est attribuée à Peter Drucker avec un renvoi au magazine Red Herring du 30 janvier 2001. La page de Dico-citations consacrée au capital reproduit exactement la formulation française et fournit cette référence, mais le document original n’est pas localisé dans les sources réunies. Un document d’Amnesty International Belgique intitulé Papiers libres 2001 reprend également la phrase sous le nom de Drucker. Cette attestation situe sa circulation en français dès 2001, sans préciser davantage son contexte ni fournir le texte de départ. La concordance de ces reprises soutient l’attribution, mais ne permet pas de vérifier l’article de Red Herring ou d’authentifier une éventuelle traduction. Conclusion : L’attribution à Peter Drucker demeure probable et la formulation n’est pas retrouvée dans une source primaire probante. Le renvoi au 30 janvier 2001 doit rester une référence rapportée, non une date d’énonciation directement vérifiée.

La phrase formule un diagnostic condensé, non une loi économique démontrée. Elle ne doit pas faire oublier que travail et capital peuvent être simultanément soumis à de fortes pressions.

Vérification et explication complètes →

Toutes les idéologies politiques qui ont voulu modifier le monde paysan ont échoué parce que le monde agricole ne peut être géré par des théories, il est régi par la réalité.

Comprendre

Source : La liberté d’entreprendre des agriculteurs · 2013 · FDSEA du Finistère · introduction, note 1

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse aux lecteurs intéressés par l’agriculture, l’action publique ou la conduite du changement. Elle…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse aux lecteurs intéressés par l’agriculture, l’action publique ou la conduite du changement.

Elle peut servir dans un texte sur la nécessité de consulter les praticiens.

Son emploi demande de ne pas opposer artificiellement expérience et connaissance théorique.

Source, contexte et précautions

La liberté d’entreprendre des agriculteurs · 2013 · FDSEA du Finistère · introduction, note 1

Cette citation est probablement attribuable à Olivier de Kersauzon. Elle est rattachée à Homme libre… toujours tu chériras la mer !, publié avec Jean Noli chez Fixot en 1994, mais le passage exact n’a pas été vérifié directement dans l’ouvrage. Un document de la FDSEA du Finistère reproduit exactement la formule et l’attribue à Olivier de Kersauson, en citant ce livre de 1994 comme source. Il s’agit toutefois d’un témoignage indirect, qui ne fournit pas de passage localisé dans le texte original. La notice bibliographique de la BNFA confirme l’existence de l’ouvrage, ses auteurs, son éditeur et son année de publication. Elle corrobore donc les métadonnées de la référence citée, mais ne permet pas d’établir que la phrase figure effectivement dans le livre. Conclusion : l’attribution à Olivier de Kersauzon reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La phrase ne dit pas que toute réflexion ou toute réforme est vaine. Elle met en garde contre les décisions qui ignorent les savoirs et les contraintes du terrain.

Vérification et explication complètes →

L'homme est souvent décevant, mais parfois époustouflant.

Comprendre

Source : Définition de époustouflant | Dictionnaire français · La Langue Française · Rubrique « Citations contenant le mot époustouflant »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public large, notamment lorsqu’il faut parler des contradictions humaines sans moralisme. Dans un co…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public large, notamment lorsqu’il faut parler des contradictions humaines sans moralisme.

Dans un contexte professionnel ou familial, elle peut tempérer un jugement trop tranché sur quelqu’un.

Il faut toutefois éviter de l’employer pour relativiser un tort grave : la nuance ne dispense pas de responsabilité.

Sa simplicité permet de l’intégrer à une réflexion sur la confiance, l’admiration ou la déception.

Source, contexte et précautions

Définition de époustouflant | Dictionnaire français · La Langue Française · Rubrique « Citations contenant le mot époustouflant »

Cette citation est probablement attribuable à Olivier de Kersauzon, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire localisée. Elle est rattachée à Homme libre, toujours tu chériras la mer !, publié en 1994 avec Jean Noli. Le dictionnaire La Langue Française reproduit exactement « L'homme est souvent décevant, mais parfois époustouflant » et l’attribue à Kersauzon en la reliant à cet ouvrage. Il ne fournit toutefois ni page ni extrait permettant de vérifier directement le passage. La notice de la BnF confirme l’existence, les auteurs et la publication du livre en 1994, sans attester la citation. L’Internaute reprend également la formule sous son nom, sans référence primaire. Conclusion : l’attribution à Olivier de Kersauzon reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La phrase ne permet pas d’excuser une déception par quelques réussites exceptionnelles. Elle invite à un jugement nuancé, non à l’indulgence aveugle.

Vérification et explication complètes →

Il faut que je me défasse de la mauvaise habitude de vouloir toujours être écouté.

Comprendre

Source : Il faut que je me défasse de la mauvaise habitude… — Victor Hugo · Dico-Citations · Œuvre indiquée : Océan prose

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à des lecteurs sensibles aux questions d’ego, de conversation et de leadership. Dans un atelier de prise …Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à des lecteurs sensibles aux questions d’ego, de conversation et de leadership.

Dans un atelier de prise de parole, elle peut rappeler que parler suppose aussi de savoir écouter.

Son ton introspectif la rend utile dans un texte sur l’humilité ou la maturité relationnelle.

Il faut éviter de l’utiliser pour disqualifier une parole légitime, notamment celle de quelqu’un qui cherche simplement à être entendu.

Source, contexte et précautions

Il faut que je me défasse de la mauvaise habitude… — Victor Hugo · Dico-Citations · Œuvre indiquée : Océan prose

Cette citation est probablement attribuable à Victor Hugo, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire localisé. Elle est rattachée à Océan prose, ensemble posthume issu des papiers de l’écrivain. Une notice de Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Victor Hugo en mentionnant Océan prose. Cette source soutient l’attribution, mais elle ne fournit ni page ni fac-similé permettant de contrôler directement le passage. L’avertissement éditorial d’Océan vers décrit « Océan vers, Océan prose » comme un ensemble posthume constitué à partir des papiers inédits de Hugo. Il confirme le contexte bibliographique, non la présence de cette phrase précise. Aucune attribution concurrente sérieuse n’est signalée. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La phrase ne méprise pas la parole ni le besoin d’être compris. Le contresens serait d’y voir une invitation à se taire toujours. Elle vise l’excès : vouloir être écouté en permanence.

Vérification et explication complètes →

L'esprit d'improvisation est un défi au sens créateur.

Comprendre

Source : Evenice : découvrez-vous en pratiquant l’improvisation théâtrale · 2025-09-02 · Marc Bélouis

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient aux artistes, aux enseignants, aux équipes de travail et à toute personne confrontée à une situation impré…Lire la suiteRéduire

Elle convient aux artistes, aux enseignants, aux équipes de travail et à toute personne confrontée à une situation imprévue.

Dans un contexte professionnel, elle peut valoriser l’adaptabilité sans déprécier la préparation.

Il faut éviter de l’utiliser pour justifier l’absence de méthode dans une tâche qui exige précision ou sécurité.

La formule est particulièrement juste quand l’improvisation s’appuie sur une pratique déjà acquise.

Source, contexte et précautions

Evenice : découvrez-vous en pratiquant l’improvisation théâtrale · 2025-09-02 · Marc Bélouis

Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire localisé. Les sources disponibles la rattachent à son autobiographie Ma vie, publiée en 1964, sans donner de page précise ni de texte anglais d’origine. Un article consacré à l’improvisation théâtrale reproduit exactement « L'esprit d'improvisation est un défi au sens créateur » et affirme qu’elle vient de l’autobiographie de Chaplin. Cette indication soutient la piste, mais reste indirecte faute de passage vérifiable dans l’ouvrage. La définition de La langue française répertorie elle aussi la formule sous le nom de Charlie Chaplin avec la source « Ma vie ». Elle corrobore donc la même attribution sans apporter de preuve textuelle primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La formule ne prétend pas que toute improvisation vaut mieux que la préparation. Elle souligne l’épreuve créative de l’instant, non le mépris du travail préparatoire.

Vérification et explication complètes →

Le voyage apprend la tolérance.

Comprendre

Source : New Zealand Tablet · 1900-06-07

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase s’adresse aux voyageurs, aux élèves et à toute personne engagée dans une démarche d’ouverture culturelle. E…Lire la suiteRéduire

Cette phrase s’adresse aux voyageurs, aux élèves et à toute personne engagée dans une démarche d’ouverture culturelle.

Elle trouve sa place dans un récit de voyage, un projet d’échange ou une réflexion sur la diversité.

Il faut rappeler que la tolérance suppose une réciprocité et ne dispense pas d’examiner les injustices.

La citation est la plus féconde lorsqu’elle accompagne une rencontre réelle, attentive et non consumériste.

Source, contexte et précautions

New Zealand Tablet · 1900-06-07

Cette citation est probablement attribuable à Benjamin Disraeli, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans Contarini Fleming. Les attestations disponibles relient anciennement « Travel teaches toleration » à Disraeli et à ce roman, sans donner le passage primaire lui-même. Le New Zealand Tablet du 7 juin 1900 attribue explicitement la formule anglaise à Disraeli et la rattache à Contarini Fleming. Cette occurrence constitue la première attestation documentée dans le dossier, mais elle reste indirecte. Une seconde attestation du New Zealand Tablet, datée du 9 février 1905, écrit également « According to Disraeli, travel teaches toleration ». Elle confirme l’ancienneté de l’attribution sans localiser le texte du roman. Conclusion : l’attribution à Benjamin Disraeli reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La phrase ne dit pas que tout voyageur devient spontanément tolérant. La rencontre n’a de valeur que si elle s’accompagne d’attention et de respect.

Vérification et explication complètes →

La crétinerie est une qualité essentielle au tennis.

Comprendre

Source : Définition de crétinerie · DicoCitations · Citation Yannick Noah — source indiquée : L'Express, 22 mai 1987

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase s’adresse surtout aux sportifs et aux lecteurs sensibles à l’autodérision. Dans un cadre d’entraînement, el…Lire la suiteRéduire

Cette phrase s’adresse surtout aux sportifs et aux lecteurs sensibles à l’autodérision.

Dans un cadre d’entraînement, elle peut illustrer le besoin de lâcher prise sans nier la préparation.

Son vocabulaire familier exige un contexte où l’humour est partagé.

Elle convient mieux à la conversation qu’à un discours solennel, car son effet repose sur la provocation comique.

Source, contexte et précautions

Définition de crétinerie · DicoCitations · Citation Yannick Noah — source indiquée : L'Express, 22 mai 1987

Cette citation est probablement attribuable à Yannick Noah, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans la publication d’origine. Deux sources la rattachent précisément à L’Express du 22 mai 1987, sans donner accès au numéro ou à l’article concerné. La notice DicoCitations reproduit exactement « La crétinerie est une qualité essentielle au tennis » sous le nom de Yannick Noah et indique comme source L’Express, 22 mai 1987. Cette référence précise soutient l’attribution, mais demeure indirecte tant que le passage original n’est pas consultable. La page de La langue française consacrée au tennis reprend la même formulation et la même référence au 22 mai 1987. Cette convergence renforce l’attribution, sans apporter de preuve primaire supplémentaire ni établir une première attestation directement vérifiée. Conclusion : l’attribution à Yannick Noah reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La formule ne valorise pas le mépris de l’intelligence ou du travail technique. Elle emploie un mot excessif pour défendre le lâcher-prise.

Vérification et explication complètes →

Le pouvoir est moins fort que le vouloir.

Comprendre

Source : Bulletin juillet 2018 · 2018 · Conseil de l'Ain de l'Ordre des médecins · Éditorial

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux contextes d’apprentissage, de travail, de sport ou de développement personnel. Elle peut int…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux contextes d’apprentissage, de travail, de sport ou de développement personnel.

Elle peut introduire une discussion sur la motivation et la manière de passer de l’intention à l’action.

Son usage demande une nuance importante : l’encouragement ne doit pas nier les inégalités de ressources ou les limites de santé.

Elle est particulièrement utile lorsqu’une personne dispose d’une marge d’action mais doute de sa capacité à l’employer.

Source, contexte et précautions

Bulletin juillet 2018 · 2018 · Conseil de l'Ain de l'Ordre des médecins · Éditorial

Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.

La citation ne signifie pas que vouloir suffit à vaincre toute contrainte matérielle, sociale ou physique. La volonté donne un élan, mais elle ne remplace ni les ressources, ni l’aide, ni le temps nécessaires.

Vérification et explication complètes →

Qui laisse sa chaise l’hiver la perd.

Comprendre

Source : Citations sur l'hiver · La langue française

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation est adaptée aux contextes professionnels, associatifs ou relationnels où l’absence prolongée peut changer…Lire la suiteRéduire

Cette citation est adaptée aux contextes professionnels, associatifs ou relationnels où l’absence prolongée peut changer une situation.

Elle peut ouvrir une discussion sur la transmission, le remplacement et la continuité d’un rôle.

Son emploi doit rester attentif aux causes de l’absence et aux droits de chacun.

Elle est particulièrement utile pour réfléchir à la façon de préserver un engagement sans transformer la disponibilité en obligation absolue.

Source, contexte et précautions

Citations sur l'hiver · La langue française

Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.

Le proverbe ne signifie pas qu’il faut renoncer au repos, au départ ou aux nécessités de la vie. Il décrit une réalité de continuité et de concurrence, qui ne doit pas servir à culpabiliser une absence légitime.

Vérification et explication complètes →

Quand on part en lion, on finit en mouton.

Comprendre

Source : Citations sur le lion · La langue française

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux projets, aux promesses, aux compétitions ou aux conflits. Elle parle bien lorsqu’une attitude br…Lire la suiteRéduire

La formule convient aux projets, aux promesses, aux compétitions ou aux conflits.

Elle parle bien lorsqu’une attitude bravache contraste avec une issue faible.

Dans une critique, elle peut être mordante : mieux vaut l’utiliser avec discernement.

Elle rappelle la valeur de la mesure dès le départ.

Source, contexte et précautions

Citations sur le lion · La langue française

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe Québécois, sans que cette origine soit directement confirmée. La formulation complète n’est pas attestée par un recueil historique ou une source de référence décisive. La Langue française reproduit exactement « Quand on part en lion, on finit en mouton » et la présente comme un proverbe québécois, mais sans référence permettant d’en retracer la provenance. Cette source rapporte donc l’attribution plutôt qu’elle ne la démontre. Un indice indépendant renforce néanmoins la piste régionale : le dictionnaire Usito, de l’Université de Sherbrooke, marque « partir en lion » comme particularisme québécois et canadien. Cette donnée documente la composante la plus caractéristique de la phrase, sans attester le proverbe complet. Conclusion : l’attribution à un proverbe québécois reste probable ; la formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne condamne pas le courage. Elle vise surtout l’assurance qui dépasse ses forces. Le contresens serait d’y lire une invitation à ne jamais oser.

Vérification et explication complètes →

Qui paie mes dettes m'enrichit.

Comprendre

Source : Citations, proverbes Dettes · Evene / Le Figaro

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation est adaptée aux réflexions sur l’argent, l’entraide et les obligations financières. Elle peut ouvrir une …Lire la suiteRéduire

Cette citation est adaptée aux réflexions sur l’argent, l’entraide et les obligations financières.

Elle peut ouvrir une discussion sur la différence entre soutenir quelqu’un et entretenir une dépendance.

Son emploi doit rester attentif aux rapports de pouvoir liés à l’argent et aux dettes.

Elle est particulièrement pertinente lorsqu’une aide soulage une situation sans humilier la personne qui la reçoit.

Source, contexte et précautions

Citations, proverbes Dettes · Evene / Le Figaro

Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.

Le proverbe ne justifie pas de faire porter ses propres obligations sur les autres. Il décrit le bénéfice d’une aide reçue, sans effacer la responsabilité de gérer ses engagements.

Vérification et explication complètes →

L’argent fait le bonheur.

Comprendre

Source : On y va ! B1 — Coin lecture : textes littéraires, Leçon 2 · 2012 · Hueber Verlag / Dominique Kerschbaumer-de Valon · p. 103, exercice 2

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux débats sur le travail, la pauvreté, la sécurité matérielle ou les choix de vie. Elle parle à un …Lire la suiteRéduire

La formule convient aux débats sur le travail, la pauvreté, la sécurité matérielle ou les choix de vie.

Elle parle à un public qui refuse les consolations trop abstraites.

Son ton direct peut paraître provocateur.

Il faut l’utiliser pour reconnaître le réel, non pour réduire toute vie à l’argent.

Source, contexte et précautions

On y va ! B1 — Coin lecture : textes littéraires, Leçon 2 · 2012 · Hueber Verlag / Dominique Kerschbaumer-de Valon · p. 103, exercice 2

Cette formule relève probablement d’une origine collective québécoise, correspondant à Proverbe Québécois, mais cette provenance n’est pas historiquement établie. Les sources retenues montrent surtout sa circulation moderne sous cette étiquette. Le manuel On y va ! B1, dans l’exercice de la page 103, publié en 2012, reproduit exactement « L’argent fait le bonheur » et l’identifie explicitement comme proverbe québécois. Le manuel ne fournit cependant aucune source historique permettant de remonter à l’origine du proverbe. Une base de citations en ligne reprend la même formulation et la même attribution. Cette convergence constitue un indice supplémentaire de circulation, sans apporter de filiation documentaire ni d’attestation ancienne. Conclusion : l’origine collective québécoise reste probable ; la formulation circule sous cette attribution, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir historiquement la provenance.

La phrase ne dit pas que seul l’argent rend heureux. Elle rappelle son poids concret dans la sécurité et les possibilités de vie. Le contresens serait d’en faire une morale purement matérialiste.

Vérification et explication complètes →

Trop espérer, c'est se préparer des déceptions.

Comprendre

Source : Compte rendu intégral — Première séance du jeudi 4 novembre 2010 · 2010-11-04 · Assemblée nationale · Intervention de Patrick Braouezec

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient aux lecteurs qui traversent une attente incertaine ou viennent de connaître une déception. Dans un cadre p…Lire la suiteRéduire

Elle convient aux lecteurs qui traversent une attente incertaine ou viennent de connaître une déception.

Dans un cadre professionnel ou personnel, elle peut encourager une préparation réaliste aux résultats possibles.

Son ton doit rester bienveillant : il ne s’agit pas de reprocher à quelqu’un d’avoir espéré.

Elle est utile pour parler de mesure, de prudence et de liberté face aux résultats que l’on ne contrôle pas.

Source, contexte et précautions

Compte rendu intégral — Première séance du jeudi 4 novembre 2010 · 2010-11-04 · Assemblée nationale · Intervention de Patrick Braouezec

Cette citation est probablement attribuable à Alice Parizeau, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans L’Amour de Jeanne. Les éléments conservés la rattachent à ce roman publié en 1986, sans accès au passage original. Le compte rendu de l’Assemblée nationale du 4 novembre 2010 reproduit exactement « Trop espérer, c'est se préparer des déceptions » et l’attribue à Alice Parizeau dans L’Amour de Jeanne. Il s’agit ici de la première attestation documentée, mais elle reste secondaire par rapport au roman lui-même. La notice DicoCitations reprend la même attribution et la même œuvre. La notice de L’Île confirme que L’Amour de Jeanne a été publié à Montréal chez Pierre Tisseyre en 1986, sans attester la présence de la phrase. Conclusion : l’attribution à Alice Parizeau reste probable ; la formulation diffusée est bien attestée dans des sources secondaires, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.

La phrase ne condamne pas l’espoir en lui-même. Elle vise l’excès d’attente, non l’élan qui aide à avancer.

Vérification et explication complètes →

Les grands abattements suivent les grands enthousiasmes.

Comprendre

Source : Citation enthousiasme — Joseph Roux · DicoCitations · Référence indiquée : Pensées, édition 1885

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à celles et ceux qui connaissent les cycles d’énergie, d’attente et de découragement. Dans un contexte d’…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à celles et ceux qui connaissent les cycles d’énergie, d’attente et de découragement.

Dans un contexte d’équipe, d’étude ou de création, elle peut ouvrir une discussion sur le besoin de récupération après un effort émotionnel.

Il faut conserver une nuance : un abattement persistant mérite attention et soutien, pas seulement une explication par le contrecoup.

La formule est utile lorsqu’elle conduit à mieux doser l’intensité et à respecter les temps de repos.

Source, contexte et précautions

Citation enthousiasme — Joseph Roux · DicoCitations · Référence indiquée : Pensées, édition 1885

Cette citation est probablement attribuable à Joseph Roux, mais sa formulation n’a pas été localisée directement dans son œuvre. Elle est rattachée aux Pensées, publiées chez A. Lemerre en 1885, sans passage primaire vérifié. DicoCitations reproduit exactement « Les grands abattements suivent les grands enthousiasmes » et indique comme référence Pensées, édition de 1885. Cette source soutient nettement l’attribution, mais ne permet pas de contrôler le passage dans le volume lui-même. La notice Google Books confirme Joseph Roux comme auteur, A. Lemerre comme éditeur et 1885 comme année de publication. Le catalogue de la BnF corrobore cette édition, sans attester la présence de la phrase. Conclusion : l’attribution à Joseph Roux reste probable ; la formulation exacte est reprise par une source secondaire, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.

La formule ne prétend pas que tout enthousiasme mène nécessairement au découragement. Elle décrit une possibilité de contrecoup, non une fatalité psychologique.

Vérification et explication complètes →

La solitude vivifie ; l'isolement tue.

Comprendre

Source : 10 citations sur solitude isolement, proverbes, phrases et pensées · DicoCitations · Entrée Joseph Roux — Pensées (Maximes, études, images)

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à un public sensible aux questions d’équilibre personnel, de vie intérieure ou de relations humaines…Lire la suiteRéduire

La formule convient à un public sensible aux questions d’équilibre personnel, de vie intérieure ou de relations humaines.

Dans un discours, elle peut introduire une distinction utile entre retraite volontaire et enfermement subi.

Elle demande toutefois de la prudence devant des situations de solitude douloureuse : la phrase ne remplace ni l’écoute ni l’aide concrète.

Employée avec justesse, elle éclaire un choix de recul sans donner une valeur excessive à la séparation.

Son style bref et antithétique la rend efficace en conclusion ou en transition.

Source, contexte et précautions

10 citations sur solitude isolement, proverbes, phrases et pensées · DicoCitations · Entrée Joseph Roux — Pensées (Maximes, études, images)

Cette citation est probablement attribuable à Joseph Roux, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans Pensées (Maximes, études, images). Une source de citations la rattache à cet ouvrage, tandis que les notices bibliographiques confirment l’œuvre sans montrer le passage. La page DicoCitations reproduit exactement « La solitude vivifie ; l'isolement tue » et l’attribue à Joseph Roux dans Pensées. Cette indication soutient l’attribution, mais demeure indirecte faute de localisation dans le texte de l’ouvrage. La notice Google Books confirme une édition des Pensées chez A. Lemerre en 1885. La notice de l’Académie française attribue elle aussi Pensées à Roux et signale l’ouvrage en 1886 ; aucune de ces notices n’atteste la phrase. Conclusion : l’attribution à Joseph Roux reste probable ; la formulation exacte est reprise par une source indirecte, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.

La phrase ne condamne pas le fait d’être seul. Elle ne glorifie pas non plus une vie coupée des autres. Son enjeu tient dans la différence entre un retrait qui nourrit et une séparation qui dessèche.

Vérification et explication complètes →

Rien ne tache et rien ne lave comme le sang.

Comprendre

Source : Pensées de Joseph Roux — citations · consulté en 2026 · Citaten.net · Pensées, p. 90

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient surtout à des lecteurs de poésie, de littérature ou de réflexion morale. Elle demande un contexte c…Lire la suiteRéduire

La citation convient surtout à des lecteurs de poésie, de littérature ou de réflexion morale.

Elle demande un contexte clair, car son image est volontairement forte.

Dans un usage public, privilégiez l’analyse de son paradoxe plutôt qu’une lecture spectaculaire.

Source, contexte et précautions

Pensées de Joseph Roux — citations · consulté en 2026 · Citaten.net · Pensées, p. 90

Cette citation est probablement attribuable à Joseph Roux. La formule « Rien ne tache et rien ne lave comme le sang » est donnée comme provenant de Pensées, p. 90, mais le passage n’a pas été vérifié directement dans une édition consultée. Citaten.net reproduit exactement la phrase, l’attribue à Joseph Roux et fournit la référence Pensées, p. 90. Cette indication est relativement précise, mais elle reste indirecte en l’absence d’un fac-similé ou d’une consultation du passage lui-même. La notice Google Books de Pensées confirme l’existence de l’ouvrage de Joseph Roux, publié chez A. Lemerre en 1885. Elle corrobore ainsi la référence bibliographique, sans toutefois établir que la citation figure à la page indiquée. Conclusion : l’attribution à Joseph Roux reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante directement consultée.

La phrase ne justifie ni la violence ni le sang versé. Elle joue sur un paradoxe d’image entre souillure et purification.

Vérification et explication complètes →

Malheureux, on doute de tout ; heureux, l'on ne doute de rien.

Comprendre

Source : Citations célèbres de Joseph Roux · 1866 (œuvre indiquée) · Mon-poeme.fr

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à une réflexion sur le bonheur, la confiance et le rapport à la vérité. Elle parle à des lecteurs qu…Lire la suiteRéduire

La formule convient à une réflexion sur le bonheur, la confiance et le rapport à la vérité.

Elle parle à des lecteurs qui observent les variations de leur jugement selon les moments de leur vie.

Son opposition tranchée appelle une lecture nuancée, surtout dans un contexte psychologique.

Elle peut accompagner un texte sur l’optimisme ou le scepticisme, sans se substituer à une analyse clinique.

La phrase gagne à être mise en regard d’exemples concrets de décisions prises dans la joie ou dans l’épreuve.

Source, contexte et précautions

Citations célèbres de Joseph Roux · 1866 (œuvre indiquée) · Mon-poeme.fr

Cette citation est probablement attribuable à Joseph Roux, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition primaire. Les références disponibles la rattachent à Les pensées, notes et réflexions (1866), sans localiser le passage dans l’ouvrage. La page de Mon-poeme.fr reproduit exactement la formule et l’attribue à Joseph Roux, en indiquant Les pensées, notes et réflexions (1866) comme source. Cette indication bibliographique soutient l’attribution, mais ne permet pas de vérifier directement le texte dans l’édition originale. Une page de QQ Citations attribue elle aussi la formule à Joseph Roux et rattache plusieurs pensées voisines à son recueil Pensées. Elle corrobore la circulation de l’attribution sans apporter de preuve primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Joseph Roux reste probable, tandis que la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne décrit pas une loi psychologique absolue. Le bonheur peut cohabiter avec l’esprit critique, et le malheur n’empêche pas toujours la lucidité.

Vérification et explication complètes →

Si tu m'aimais, et si je t'aimais, comme je t'aimerais !

Comprendre

Source : TOI ET MOI · 2000-05-03 · Hachette / Stock · Descriptif éditorial

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase s’adresse aux lecteurs sensibles à la poésie amoureuse et aux nuances du conditionnel. Elle trouve sa place…Lire la suiteRéduire

Cette phrase s’adresse aux lecteurs sensibles à la poésie amoureuse et aux nuances du conditionnel.

Elle trouve sa place dans un contexte littéraire, intime ou sentimental, où l’ambivalence n’est pas réduite à une réponse simple.

Son ton peut être séduisant, mais il faut éviter d’en faire l’expression d’un reproche envers l’autre.

Elle est la plus juste lorsqu’elle accompagne une réflexion sur la réciprocité, le doute et le désir de se rejoindre.

Source, contexte et précautions

TOI ET MOI · 2000-05-03 · Hachette / Stock · Descriptif éditorial

Cette citation est probablement attribuable à Paul Géraldy, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans le texte de Toi et moi. Le descriptif officiel de l’éditeur la rattache à ce recueil et indique une première parution en 1913, sans donner de page ni de passage original consultable. La page Hachette consacrée à Toi et moi reproduit exactement « Si tu m'aimais, et si je t'aimais, comme je t'aimerais ! » sous le nom de Paul Géraldy. La notice Google Books reprend le même descriptif et confirme l’auteur ainsi que l’édition Stock. La page DicoCitations donne également la phrase à Géraldy, mais date Toi et moi de 1912, contre 1913 chez Stock. Cette divergence de datation ne permet pas davantage de localiser le passage dans l’œuvre. Conclusion : l’attribution à Paul Géraldy reste probable ; la formulation exacte est reprise par plusieurs sources, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.

La phrase ne déclare pas un amour réciproque et accompli. Son intensité vient précisément de l’incertitude et du conditionnel.

Vérification et explication complètes →

L'unique chose dont le monde n'aura jamais assez est l'exagération.

Comprendre

Source : Creative Quotations from Salvador Dali · notice « I have Dalinian thought... »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à des lecteurs intéressés par l’art, les médias, l’humour ou les mécanismes de l’attention. Dans un échang…Lire la suiteRéduire

Elle convient à des lecteurs intéressés par l’art, les médias, l’humour ou les mécanismes de l’attention. Dans un échange sur la communication, elle peut ouvrir une discussion sur la frontière entre intensifier et déformer. Son ton paradoxal se prête mieux à une remarque critique ou artistique qu’à une règle de conduite. Elle gagne à être accompagnée d’exemples concrets d’exagération féconde ou trompeuse.

Source, contexte et précautions

Creative Quotations from Salvador Dali · notice « I have Dalinian thought... »

Cette citation est probablement attribuable à Salvador Dalli, c’est-à-dire Salvador Dalí. Les références disponibles la rattachent à Diary of a Genius, plus précisément à une entrée datée du 30 août 1953, mais le texte original de cette entrée n’a pas été directement consulté dans une édition suffisamment probante. La page Creative Quotations attribue la formule à Dalí et fournit ce renvoi précis à Diary of a Genius. Cette indication donne un contexte documentaire utile, mais elle reste indirecte puisque l’entrée du journal elle-même n’est pas reproduite dans une source de référence consultée. Lapham’s Quarterly reproduit également la version anglaise « The one thing the world will never have enough of is the outrageous » sous le nom de Dalí et la date de 1953. Cette corroboration soutient l’attribution sans permettre une vérification primaire du passage. Conclusion : l’attribution à Salvador Dalí reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer directement.

Elle ne conseille pas de mentir ni de gonfler les faits. Elle décrit, avec une provocation ironique, l’attrait persistant de ce qui dépasse la réalité.

Vérification et explication complètes →

Je suis pratiquant, mais pas croyant.

Comprendre

Source : Guide de l'exposition permanente 2018 · 2018 · Dalí Paris · Section « Je suis pratiquant mais pas croyant »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à un public qui réfléchit aux rapports entre religion, tradition et identité. Dans un contexte éducatif ou…Lire la suiteRéduire

Elle convient à un public qui réfléchit aux rapports entre religion, tradition et identité.

Dans un contexte éducatif ou culturel, elle peut ouvrir un échange nuancé sur la diversité des manières de pratiquer ou de ne pas croire.

Il faut la présenter comme une parole paradoxale, non comme une règle générale sur les croyants ou les pratiquants.

Elle gagne à être accompagnée de respect pour les expériences spirituelles et non spirituelles de chacun.

Source, contexte et précautions

Guide de l'exposition permanente 2018 · 2018 · Dalí Paris · Section « Je suis pratiquant mais pas croyant »

Cette citation est probablement attribuable à Salvador Dalli, c’est-à-dire Salvador Dalí, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un entretien, un texte daté ou une autre source primaire directement consultée. Le guide de l’exposition Dalí Paris, publié en 2018, reprend « Je suis pratiquant mais pas croyant » comme titre d’une section consacrée au rapport de Dalí à la religion. Cette reprise institutionnelle soutient l’attribution, sans préciser les circonstances ni la date d’une éventuelle déclaration originale. Le site La langue française reproduit également la phrase sous le nom de Salvador Dalí, mais sans référence permettant de remonter à un document source. Conclusion : l’attribution à Salvador Dalí reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.

La formule ne permet pas de définir à elle seule ce qu’est la foi d’une personne. Elle expose un paradoxe personnel entre rite et croyance, sans dévaloriser l’un ou l’autre.

Vérification et explication complètes →

Si on parvient à abattre l'arbre, c'est que le manche de la cognée s'est mis de la partie.

Comprendre

Source : Découverte de Madagascar 4

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux analyses politiques, familiales, professionnelles ou communautaires sur les fragilités internes.…Lire la suiteRéduire

La formule convient aux analyses politiques, familiales, professionnelles ou communautaires sur les fragilités internes.

Elle s’adresse à un public capable d’entendre la nuance entre faute, faiblesse et trahison.

Dans un commentaire, elle peut expliquer pourquoi une organisation solide en apparence finit par tomber.

Il faut éviter de l’utiliser comme soupçon général : le proverbe éclaire une situation, il ne remplace pas les preuves.

Source, contexte et précautions

Découverte de Madagascar 4

Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale malgache, mais la formulation source n’a pas été retrouvée dans un recueil ancien ou une référence permettant une attestation directe. Les sources disponibles convergent vers Madagascar sans fournir le texte malgache original ni une datation précise. La page Découverte de Madagascar 4 reproduit une formulation quasi identique et la présente comme un exemple attribué aux « Anciens malgaches ». Elle ne renvoie toutefois à aucun recueil ancien ni à une version en malgache. Une compilation de proverbes malgaches donne exactement la formulation française et la classe comme proverbe malgache. Cette convergence soutient l’origine collective, mais elle ne permet ni de dater la maxime ni d’identifier une attestation traditionnelle plus ancienne. Conclusion : l’origine collective malgache est probable, tandis que la formulation source demeure non retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le proverbe ne dit pas que toute chute vient d’une trahison. Le contresens serait d’y voir une accusation automatique contre les proches. Il rappelle seulement qu’une destruction est parfois rendue possible par une complicité ou une faille interne.

Vérification et explication complètes →

Le prix du chapeau n'est pas en rapport avec la cervelle qu'il coiffe.

Comprendre

Source : Définition de chapeau | Dictionnaire français

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à une discussion sur les apparences, la richesse, le prestige ou les jugements sociaux rapides. Elle…Lire la suiteRéduire

La formule convient à une discussion sur les apparences, la richesse, le prestige ou les jugements sociaux rapides.

Elle parle à un public sensible à l’ironie populaire et aux images concrètes.

Dans un texte critique, elle peut dénoncer le culte des signes extérieurs sans lourd développement.

Il faut éviter de l’utiliser comme une moquerie gratuite : le proverbe vise le critère de jugement, non la tenue elle-même.

Source, contexte et précautions

Définition de chapeau | Dictionnaire français

Cette formule relève probablement d’une tradition collective américaine, mais son origine proverbiale précise n’est pas établie. Aucune formulation source anglaise ni attestation historique suffisamment probante n’a été retrouvée. Le dictionnaire Dicocitations reproduit exactement la phrase française et l’attribue aux « Proverbes américains ». Cette source ne fournit toutefois ni recueil ancien, ni date d’attestation, ni équivalent anglais permettant de remonter à une origine documentée. Le site Citations et proverbes donne la même formulation avec la même étiquette « Proverbe américain », sans apporter de localisation historique supplémentaire. Cette concordance documente surtout la circulation moderne de l’attribution. Conclusion : l’origine collective américaine demeure probable, tandis que la formulation proverbiale d’origine n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le proverbe ne dit pas qu’une personne élégante est forcément stupide. Le contresens serait de remplacer un préjugé par un autre. Il rappelle seulement que l’apparence coûteuse n’est pas une preuve d’intelligence.

Vérification et explication complètes →

Un homme vaut un homme. Deux hommes valent la moitié d'un homme. Trois hommes ne valent rien du tout.

Comprendre

Source : One boy is a boy; two boys half boy; three boys no boy · 2011-11-10 · WordReference Forums · discussion citant l’Oxford Dictionary of Proverbs

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un contexte professionnel, organisationnel ou humoristique. Elle peut être utilisée pour parle…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un contexte professionnel, organisationnel ou humoristique.

Elle peut être utilisée pour parler de coordination, de leadership ou de responsabilité.

Il faut éviter d’en faire une règle contre toute collaboration.

Elle fonctionne surtout quand le problème vient d’une action collective mal répartie.

Source, contexte et précautions

One boy is a boy; two boys half boy; three boys no boy · 2011-11-10 · WordReference Forums · discussion citant l’Oxford Dictionary of Proverbs

Cette citation est probablement attribuable au Proverbe américain, mais la formulation française exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante. Une piste structurée renvoie à l’anglais « One boy is a boy; two boys half boy; three boys no boy », associé au folklore rural de Nouvelle-Angleterre. Une discussion WordReference rapporte une entrée de l’Oxford Dictionary of Proverbs mentionnant des attestations vers 1930 et 1971. Le dictionnaire lui-même n’ayant pas été consulté ici, cette preuve reste indirecte. Dico-citations attribue au contraire la formulation française à Charles A. Lindbergh, dans Trente-trois heures pour Paris, sans passage vérifié. Citation Célèbre la classe pour sa part comme proverbe américain. Conclusion : l’attribution à un proverbe américain reste probable ; la formulation française exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne dit pas que tout groupe est inutile. Elle ne nie pas la force de la coopération bien organisée. Elle vise l’inaction née du trop-plein d’intervenants.

Vérification et explication complètes →

Le cabri fait des crottes en forme de pilules, ce n'est pas pour autant qu'il est pharmacien.

Comprendre

Source : Proverbe de la Guadeloupe : tous les proverbes de la Guadeloupe

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à un registre familier, humoristique ou polémique, surtout pour critiquer les faux experts. Elle par…Lire la suiteRéduire

La formule convient à un registre familier, humoristique ou polémique, surtout pour critiquer les faux experts.

Elle parlera à un public qui apprécie les proverbes très concrets, avec une pointe de dérision créole ou populaire.

Dans un texte sérieux, elle peut fonctionner comme image frappante, mais elle doit être introduite avec tact.

Elle est moins adaptée aux contextes institutionnels ou solennels.

Source, contexte et précautions

Proverbe de la Guadeloupe : tous les proverbes de la Guadeloupe

Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale guadeloupéenne, mais sa formulation source n’a pas été retrouvée dans une attestation historique ou folklorique suffisamment probante. Elle circule bien comme proverbe de Guadeloupe, sans texte créole ancien et localisé permettant d’en établir plus précisément l’origine. Le site Cultivons-nous reproduit exactement la phrase française et la classe parmi les proverbes guadeloupéens. Cette source ne donne toutefois ni recueil ancien, ni date d’attestation, ni forme créole sourcée. La Langue française reprend elle aussi la formule comme proverbe guadeloupéen, tout en signalant une variante plus générale sous l’étiquette « proverbe créole ». Cette coexistence d’étiquettes ne permet pas de fixer avec certitude une aire culturelle plus précise. Conclusion : l’origine collective guadeloupéenne demeure probable, mais la formulation proverbiale source n’a pas été retrouvée dans une preuve documentaire directe.

Le proverbe ne parle pas réellement de pharmacie. Le contresens serait de s’arrêter à l’image scatologique sans voir la critique des fausses compétences. Il vise la prétention fondée sur une ressemblance, non sur un savoir réel.

Vérification et explication complètes →

C'est pendant qu'on calcule, qu'on analyse les pour et les contre, que la vie passe, et qu'il ne se passe rien.

Comprendre

Source : C’est pendant qu’on calcule · 2007-10-01 · Cultivonsnous.fr · Mention « Extrait d’Et si c’était vrai… »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux textes sur le choix, l’action, l’indécision et le temps qui passe. Elle parle aux personnes …Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux textes sur le choix, l’action, l’indécision et le temps qui passe.

Elle parle aux personnes prudentes, anxieuses ou perfectionnistes.

Elle peut être utilisée pour motiver un passage à l’acte sans nier les risques.

Il faut l’employer avec nuance dans les décisions graves, où l’analyse demeure nécessaire.

Source, contexte et précautions

C’est pendant qu’on calcule · 2007-10-01 · Cultivonsnous.fr · Mention « Extrait d’Et si c’était vrai… »

Cette citation est probablement attribuable à Marc Levy, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Elle est rattachée au roman Et si c’était vrai…, publié chez Robert Laffont en 2000. La première attestation datée enregistrée est une page de Cultivonsnous.fr du 1er octobre 2007. Elle reproduit la phrase sous le nom de Marc Levy et la présente comme un extrait d’Et si c’était vrai…, sans donner accès au passage du roman ni à une pagination vérifiable. Le catalogue de la Bibliothèque nationale de France confirme que Marc Levy a bien publié Et si c’était vrai… chez Robert Laffont en 2000. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, non la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Marc Levy reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne condamne pas toute réflexion. Elle vise l’analyse qui devient une excuse pour ne pas agir. Il ne faut pas confondre prudence et immobilisme.

Vérification et explication complètes →

II vaut mieux agir trop rapidement qu'attendre trop longtemps.

Comprendre

Source : II vaut mieux agir trop rapidement qu'attendre... · DicoCitations · Page de citation

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient aux créateurs, aux équipes et aux personnes qui repoussent une action par peur de ne pas être prêtes. Dans…Lire la suiteRéduire

Elle convient aux créateurs, aux équipes et aux personnes qui repoussent une action par peur de ne pas être prêtes.

Dans un cadre professionnel, elle peut soutenir une décision agile lorsque les risques sont mesurés.

Son usage demande une prudence nette dans les domaines de santé, de sécurité ou de droit, où agir trop vite peut causer un dommage.

Elle est utile lorsqu’elle aide à distinguer l’urgence d’agir de la simple impatience.

Source, contexte et précautions

II vaut mieux agir trop rapidement qu'attendre... · DicoCitations · Page de citation

Cette citation est probablement attribuable à John Francis, c’est-à-dire Jack Welch, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou une œuvre précisément localisée. Les sources conservées rattachent la phrase à John Francis « Jack » Welch Jr., sans établir directement son contexte original. DicoCitations reproduit exactement la formulation française et l’attribue à « John Francis Jr., dit Jack Welch », mais sans référence permettant de remonter au passage source. Goodreads reprend la version anglaise « It is better to act too quickly than it is to wait too long » sous le nom de Jack Welch, tout en précisant que ses citations sont alimentées par la communauté. L’Université de l’Illinois confirme que son nom complet était John Francis « Jack » Welch Jr., sans attester la phrase. Conclusion : l’attribution à Jack Welch reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La formule ne justifie pas la précipitation dans les situations dangereuses ou irréversibles. Elle vise l’hésitation stérile, non le temps nécessaire pour vérifier et protéger.

Vérification et explication complètes →

Réussite et échec sont des mots pièges du langage humain tout comme le sont fidélité et pardon.

Comprendre

Source : Citation sur l'échec et la réussite — Dico-citations

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux débats sur l’éducation, le travail, les relations ou la morale. Elle est utile devant un pub…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux débats sur l’éducation, le travail, les relations ou la morale.

Elle est utile devant un public qui cherche à sortir d’oppositions binaires.

Son emploi gagne à s’accompagner d’exemples concrets : un échec apparent peut instruire, une fidélité peut devenir contrainte, un pardon peut rester inachevé.

Elle ne nie pas les valeurs ; elle appelle à les employer avec discernement.

Source, contexte et précautions

Citation sur l'échec et la réussite — Dico-citations

Cette citation est probablement attribuable à Daniel Desbiens, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Elle est rattachée à Maximes d’aujourd’hui, ouvrage publié par Desbiens en 2008. Dico-citations reproduit la phrase et l’attribue à Daniel Desbiens en indiquant Maximes d’Aujourd’hui comme source. Cette page fournit une piste bibliographique précise, sans permettre de vérifier directement le passage dans le livre ni son contexte. La notice Wikipédia consacrée à Daniel Desbiens confirme qu’il a publié Maximes d’aujourd’hui en 2008. Cette corroboration établit l’existence et les métadonnées de l’ouvrage, mais non la présence de la citation sous cette forme. Conclusion : l’attribution à Daniel Desbiens reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne dit pas que ces mots sont inutiles. Elle demande de ne pas confondre une étiquette commode avec la complexité d’une expérience.

Vérification et explication complètes →

Si tu savais comme c'est bon d'avoir enfin quelque chose à te pardonner... Tant qu'on n'a pas eu à pardonner, on ne peut pas être un homme.

Comprendre

Source : Dico-citations — Mentir y'a qu'ça d'vrai · Dico-citations · entrée Jérôme Touzalin / Mentir y'a qu'ça d'vrai

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent aux blessures, aux conflits et à la maturité relationnelle. Elle pe…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent aux blessures, aux conflits et à la maturité relationnelle.

Elle peut être employée dans un cadre spirituel, littéraire ou psychologique avec prudence.

Son expression « être un homme » gagne à être comprise au sens de devenir pleinement humain.

Elle doit être accompagnée de la nuance essentielle entre pardon, justice et sécurité.

Source, contexte et précautions

Dico-citations — Mentir y'a qu'ça d'vrai · Dico-citations · entrée Jérôme Touzalin / Mentir y'a qu'ça d'vrai

Cette citation est probablement attribuable à Jérôme Touzalin, mais sa localisation précise dans l’œuvre reste incertaine. Les sources indirectes s’accordent sur l’auteur tout en divergeant sur la pièce concernée. Dico-citations reproduit exactement la formulation et la rattache à Mentir y'a qu'ça d'vrai, sans montrer le passage dans le texte de la pièce. Une autre compilation attribue également la seconde phrase à Jérôme Touzalin, mais la situe dans Le Passager clandestin. La Nouvelle Librairie Sétoise confirme que Touzalin est l’auteur de ces deux œuvres, sans permettre de trancher entre elles. Conclusion : l’attribution à Jérôme Touzalin demeure probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire et l’œuvre d’origine reste indéterminée entre deux attributions indirectes.

La citation ne commande pas de pardonner immédiatement ni de maintenir une relation dangereuse. Le pardon n’annule ni la responsabilité de l’autre ni le besoin de protection.

Vérification et explication complètes →

Quelle noblesse d'âme il y a à pardonner à celui à qui l'on a fait du bien et qui nous l'a rendu en mal!

Comprendre

Source : Ostad Elahi — Wikiquote · 2015 · Wikiquote · Maximes de guidance, Pocket-Agora, p. 57, maxime 159

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à des lecteurs confrontés à des déceptions relationnelles profondes. Elle peut prendre place dans …Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à des lecteurs confrontés à des déceptions relationnelles profondes.

Elle peut prendre place dans un texte moral, spirituel ou personnel.

Son vocabulaire élevé appelle un usage sobre, sans glorifier la souffrance.

Elle gagne à être mise en regard de la responsabilité de celui qui a fait du mal.

Source, contexte et précautions

Ostad Elahi — Wikiquote · 2015 · Wikiquote · Maximes de guidance, Pocket-Agora, p. 57, maxime 159

Cette citation est probablement attribuable à Ostar Elahi. Elle est rattachée à Maximes de guidance, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une édition primaire consultée. Wikiquote en reproduit une version très proche et la situe dans l’édition Pocket-Agora de 2015, p. 57, maxime 159. Cette indication localise précisément le passage, sans constituer à elle seule une vérification directe de l’ouvrage. Un commentaire d’e-ostadelahi.fr publié en 2009 reprend exactement la phrase en la présentant comme une maxime des 100 Maximes de guidance. La bibliographie officielle confirme par ailleurs l’existence des éditions de 1995 et 2015, sans reproduire ce texte. Conclusion : l’attribution à Ostar Elahi reste probable ; la formulation exacte diffusée n’est pas directement attestée dans une source primaire consultée.

La citation ne demande pas d’accepter l’ingratitude ni de poursuivre une relation abusive. Pardonner peut coexister avec la distance, la réparation et la protection de soi.

Vérification et explication complètes →

La véritable indulgence consiste à comprendre et à pardonner les fautes qu'on ne serait pas capable de commettre.

Comprendre

Source : Philosophie prose - Les citations de Victor Hugo · Mon-poeme.fr · Entrée « La véritable indulgence… »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux textes sur la tolérance, l’éducation ou les relations humaines. Elle peut soutenir un échang…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux textes sur la tolérance, l’éducation ou les relations humaines.

Elle peut soutenir un échange sur la façon de réagir aux erreurs d’autrui, notamment lorsque celles-ci heurtent profondément nos valeurs.

Son emploi demande une nuance essentielle : l’empathie n’efface pas le droit de poser des limites.

Elle trouve sa force dans des contextes où l’on cherche à éviter le mépris, non à neutraliser la responsabilité.

Source, contexte et précautions

Philosophie prose - Les citations de Victor Hugo · Mon-poeme.fr · Entrée « La véritable indulgence… »

Cette citation est probablement attribuable à Victor Hugo, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition ou un manuscrit. Elle circule sous son nom avec un rattachement aux Proses philosophiques. Une page de citations consacrée à Hugo reproduit exactement la phrase et la rattache à « Philosophie prose », en mentionnant l’édition Robert Laffont de 1985. Cette référence soutient l’attribution, mais sans page précise ni reproduction du passage source. La notice de la BnF sur Océan ; Tas de pierres confirme l’existence de textes de Hugo publiés d’après ses papiers, sans établir la présence de cette citation. Une étude sur les Proses philosophiques décrit par ailleurs le regroupement éditorial de fragments hugoliens chez Laffont, là encore sans reproduire la formule. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

Comprendre une faute ne revient pas à l’excuser ni à la rendre sans conséquence. La citation demande de suspendre la condamnation hâtive, non d’abandonner toute exigence de justice.

Vérification et explication complètes →

(En parlant des femmes) On peut vous battre et vous trahir et vous chasser... On peut même vous pardonner... Mais redoutons votre vengeance Quand nous commettons l'imprudence D'aller vous rire au nez!

Comprendre

Source : Citations humoristiques de Sacha Guitry · Frans Hals, p. 84, in Théâtre IV, éd. Le Livre Contemporain

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La phrase s’adresse à un public capable d’identifier le ton emphatique et daté du trait d’esprit. Elle peut être comment…Lire la suiteRéduire

La phrase s’adresse à un public capable d’identifier le ton emphatique et daté du trait d’esprit.

Elle peut être commentée dans une réflexion sur les stéréotypes de genre, l’honneur et la moquerie.

Les mentions de violence imposent de ne pas la présenter comme une plaisanterie anodine.

Dans un contexte éducatif, elle gagne à être accompagnée d’un échange sur ce que la caricature révèle et ce qu’elle déforme.

Son emploi hors contexte peut facilement renforcer des clichés.

Source, contexte et précautions

Citations humoristiques de Sacha Guitry · Frans Hals, p. 84, in Théâtre IV, éd. Le Livre Contemporain

Cette citation est probablement attribuable à Sacha Guitry. Elle est rattachée à Frans Hals, avec une localisation indiquée à la page 84 de Théâtre IV, édition Le Livre Contemporain, mais le passage n’a pas été directement vérifié dans cette édition. Une compilation de citations de Sacha Guitry reproduit exactement le texte publié et fournit cette référence détaillée vers Frans Hals. Cette indication soutient l’attribution, mais le document consulté reste une compilation secondaire mise en ligne sur Scribd. La notice Dico-Citations consacrée à Frans Hals rattache elle aussi la même formulation à l’œuvre de Guitry, sans donner accès à la page de l’édition citée. Conclusion : l’attribution à Sacha Guitry reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le texte ne justifie ni la violence ni la vengeance. Il ne doit pas non plus être lu comme une description sérieuse ou générale des femmes. Son ton repose sur une caricature de genre et sur l’exagération théâtrale.

Vérification et explication complètes →

Un homme a toujours le droit de se venger, si peu que ce soit; la vengeance est bonne pour le caractère; d'elle naît le pardon.

Comprendre

Source : Dictionnaire des citations — Vengeance · Entrée Graham Greene ; Le Fond du problème (1948)

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux échanges littéraires, philosophiques ou psychologiques sur le pardon. Elle demande une mise …Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux échanges littéraires, philosophiques ou psychologiques sur le pardon. Elle demande une mise à distance, car son éloge de la vengeance est provocateur et moralement contestable. Dans un contexte de conflit personnel, elle ne remplace ni la protection des personnes ni les voies de recours adaptées. Son intérêt est d’exposer une contradiction humaine, non de proposer une règle de conduite.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire des citations — Vengeance · Entrée Graham Greene ; Le Fond du problème (1948)

Cette citation est probablement attribuable à Graham Greene. La formulation française est rattachée à Le Fond du problème (The Heart of the Matter), roman publié en 1948, mais aucun passage anglais directement vérifié n’est fourni. Le Dictionnaire des citations consacré à la vengeance reproduit exactement la phrase française, l’attribue à Graham Greene et indique Le Fond du problème comme source. Il ne donne toutefois ni page, ni extrait anglais, ni accès au passage du roman. Un guide consacré aux archives de Graham Greene documente bien The Heart of the Matter, sans attester cette phrase précise. Conclusion : l’attribution à Graham Greene reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne constitue pas un conseil pour exercer une violence ou se faire justice soi-même. Le pardon durable ne dépend pas d’une riposte infligée à autrui.

Vérification et explication complètes →

Mais entre les hommes et les femmes il était un lieu où il fallait apprendre à se passer de mots. Ce lieu était celui du désir. Les mots qui remplissaient ce lieu tuaient le désir. Le désir naissait du silence

Comprendre

Source : Dico-citations — Catherine Cusset · Citation rattachée à Amours transversales

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette phrase convient à un public intéressé par la littérature amoureuse et les nuances du langage intime. Elle gagne à …Lire la suiteRéduire

Cette phrase convient à un public intéressé par la littérature amoureuse et les nuances du langage intime. Elle gagne à être présentée comme une vision poétique, non comme une loi générale des relations entre femmes et hommes. Dans un échange sur la vie affective, il est essentiel de maintenir la place de l’écoute, du consentement et de l’expression des limites. Sa force réside dans l’image du silence, plus que dans une prescription sociale.

Source, contexte et précautions

Dico-citations — Catherine Cusset · Citation rattachée à Amours transversales

Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset. Elle est rattachée à Amours transversales, publié en 2004, mais le passage lui-même n’a pas été directement localisé dans le livre. Dico-citations reproduit exactement la formulation et l’attribue à Catherine Cusset en indiquant Amours transversales comme source. Cette référence reste indirecte puisqu’elle ne fournit ni page ni reproduction du passage dans l’ouvrage. La Bibliothèque Numérique Francophone Accessible confirme que Amours transversales est un livre de Catherine Cusset publié chez Gallimard en 2004. La page officielle de l’autrice confirme également le titre et l’année, sans reproduire la citation. Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le texte ne doit pas être compris comme un refus de la parole, du consentement ou de la communication dans une relation. Le silence évoqué est une image du désir, non une règle qui remplacerait l’échange clair entre personnes.

Vérification et explication complètes →

Aimer, c'est aimer l'odeur de l'autre au creux de son aisselle

Comprendre

Source : Qui a dit : Aimer, c'est aimer l'odeur de l'autre au creux de son aisselle · 9 septembre 2011 · Dico-citations

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à un commentaire littéraire, une réflexion sur le couple ou un texte sur l’intimité. Le ton est cru sans ê…Lire la suiteRéduire

Elle convient à un commentaire littéraire, une réflexion sur le couple ou un texte sur l’intimité.

Le ton est cru sans être vulgaire, mais il demande un contexte adulte.

Elle peut déconcerter une audience attachée aux images romantiques classiques.

Il faut éviter de l’utiliser dans un cadre trop formel ou cérémoniel.

Source, contexte et précautions

Qui a dit : Aimer, c'est aimer l'odeur de l'autre au creux de son aisselle · 9 septembre 2011 · Dico-citations

Cette phrase est attribuée à Catherine Cusset et rattachée à son roman Un brillant avenir. L’attribution est probable, mais aucun passage du livre n’est directement localisé dans les références réunies. La page de Dico-citations datée du 9 septembre 2011 reproduit exactement la formulation, nomme Catherine Cusset et indique Un brillant avenir, sans référence de page ni extrait du roman. La notice de la BNFA confirme que cet ouvrage a été publié en français chez Gallimard en 2008 sous le nom de Catherine Cusset. Cette donnée bibliographique ne démontre toutefois pas la présence de la phrase dans le livre. Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset est probable et Un brillant avenir constitue la provenance proposée. La formulation n’a pas été retrouvée dans une source directe suffisamment probante ; l’année 2008 date le roman, non une occurrence de la citation vérifiée dans son texte.

La phrase ne réduit pas l’amour au désir physique. Elle ne cherche pas la provocation gratuite. Elle insiste sur l’acceptation concrète de l’autre, jusque dans sa réalité corporelle.

Vérification et explication complètes →

Même en France les femmes étaient souvent moins payées que les hommes pour un travail identique. Dans tous les domaines, l'inégalité était encore criante.

Comprendre

Source : Citation travail France — Dico-citations

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux débats sur les droits des femmes, le travail, la rémunération et les discriminations. Elle p…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux débats sur les droits des femmes, le travail, la rémunération et les discriminations.

Elle peut servir dans un article, un exposé ou une réflexion sur les inégalités sociales.

Elle parle à un public sensible aux questions de justice concrète.

Il faut l’utiliser sans inventer de chiffres ou de contexte supplémentaire si ceux-ci ne sont pas fournis.

Source, contexte et précautions

Citation travail France — Dico-citations

Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Elle est rattachée au roman Indigo, publié chez Gallimard en 2013. Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Catherine Cusset en indiquant Indigo comme source. Cette page fournit une piste bibliographique claire, sans permettre de consulter directement le passage dans le roman ni d’en vérifier la localisation précise. Le document bibliographique de Livres Hebdo confirme qu’Indigo de Catherine Cusset est publié chez Gallimard et annoncé pour janvier 2013. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, non la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne vise pas une différence de salaire fondée sur un travail différent. Elle parle bien d’un travail identique. Il ne faut pas minimiser l’expression « criante », qui insiste sur la visibilité de l’injustice.

Vérification et explication complètes →

L'amitié, comme l'amour, se fonde sur l'attirance physique.

Comprendre

Source : L'amitié, comme l'amour, se fonde sur l'attirance physique · 2013 · DicoCitations · Attribution au roman Indigo

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à des lecteurs intéressés par l’amitié, le désir et la psychologie des relations. Elle gagne à …Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à des lecteurs intéressés par l’amitié, le désir et la psychologie des relations. Elle gagne à être présentée comme une observation volontairement tranchée. Dans un cadre éducatif ou thérapeutique, ajoutez que l’amitié se construit ensuite par la confiance et la réciprocité. Sa formulation convient mieux au débat qu’à une règle générale.

Source, contexte et précautions

L'amitié, comme l'amour, se fonde sur l'attirance physique · 2013 · DicoCitations · Attribution au roman Indigo

Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset. Elle est rattachée à son roman Indigo, paru en 2013, mais le passage correspondant n’a pas été retrouvé dans le texte de l’ouvrage. DicoCitations reproduit exactement la formule sous le nom de Catherine Cusset et l’associe à Indigo. Cette notice ne montre toutefois ni extrait du roman, ni page, ni édition permettant de vérifier directement la présence de la phrase. La notice Gallimard d’Indigo confirme que Catherine Cusset est bien l’autrice du roman et que l’édition originale a paru le 10 janvier 2013. Cette donnée bibliographique renforce le rattachement de l’œuvre, sans établir à elle seule la citation. Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

L’attirance physique ne se réduit pas nécessairement au désir sexuel. La formule ne dit pas que l’amitié dépend uniquement de l’apparence.

Vérification et explication complètes →

La jalousie était un poison plus puissant que l’amour — ou le souvenir de l’amour.

Comprendre

Source : Dico-citations — Indigo · 2013 · Dico-citations · entrée Catherine Cusset / Indigo

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à un public intéressé par les passions humaines et leurs excès. Elle s’emploie dans une réflexion …Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à un public intéressé par les passions humaines et leurs excès.

Elle s’emploie dans une réflexion sur l’amour, la séparation ou les liens possessifs.

Son image forte demande une utilisation mesurée, surtout dans une situation de souffrance réelle.

Elle gagne à être mise en regard de la confiance et du respect des limites.

Source, contexte et précautions

Dico-citations — Indigo · 2013 · Dico-citations · entrée Catherine Cusset / Indigo

Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset. Elle est rattachée à Indigo, paru chez Gallimard en 2013, mais le passage n’est pas directement montré dans le texte du roman. Dico-citations reproduit exactement la formulation et l’associe à Catherine Cusset et à Indigo. Cette source documente l’attribution diffusée, tout en restant indirecte faute d’une occurrence primaire localisée. La notice Gallimard confirme que Catherine Cusset est l’auteur d’Indigo et que sa première parution date du 10 janvier 2013. Elle établit ces données bibliographiques, sans attester la présence de la phrase dans le roman. Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La citation ne présente pas la jalousie comme une preuve d’amour. Elle ne dit pas non plus qu’un sentiment de jalousie rend une personne irrémédiablement mauvaise.

Vérification et explication complètes →

Comme il est facile de pardonner le mal que l'on nous a fait quand nous l'avons oublié !

Comprendre

Source : 20 citations sur pardonner nous, proverbes, phrases et pensées · Dico-citations · Albert Brie ; Le mot du silencieux, « Si la neige m'était contée »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public sensible aux nuances du pardon et de la mémoire. Elle fonctionne dans une réflexion…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public sensible aux nuances du pardon et de la mémoire.

Elle fonctionne dans une réflexion morale, psychologique ou relationnelle.

Il faut éviter de l’utiliser pour minimiser une souffrance encore vive.

Sa force tient dans le paradoxe entre pardon et oubli.

Source, contexte et précautions

20 citations sur pardonner nous, proverbes, phrases et pensées · Dico-citations · Albert Brie ; Le mot du silencieux, « Si la neige m'était contée »

Cette citation est probablement attribuable à Albert Brie, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source originale suffisamment probante. Les reprises disponibles la rattachent à Le mot du silencieux. Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Albert Brie, avec la mention « Si la neige m’était contée ». Cette source reste indirecte et ne permet pas de vérifier le passage dans l’édition ou la chronique d’origine. ABC-Citations donne la même attribution. Un numéro du Devoir conservé par BAnQ confirme par ailleurs l’existence, en 1975, de la chronique « Le mot du silencieux » signée Albert Brie, sans contenir la citation recherchée dans l’extrait consulté. Conclusion : l’attribution à Albert Brie reste probable ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source originale probante.

La citation ne dit pas que l’oubli et le pardon sont identiques. Elle souligne au contraire que pardonner devient moins difficile lorsque la blessure n’est plus présente à l’esprit.

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Le fait qu'on se confesse de plus en plus à la radio et de moins en moins dans les églises semble indiquer que la publicité est plus précieuse que le pardon...

Comprendre

Source : BRIBES [CONFESSION] · version du jeudi 24 avril 2008 · Jean-Louis Morel · entrée Philippe BOUVARD / Maximes au minimum / Robert Laffont 1984 ; p.32

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à des lecteurs sensibles aux rapports entre intimité et médias. Dans une discussion sur les réseaux socia…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à des lecteurs sensibles aux rapports entre intimité et médias.

Dans une discussion sur les réseaux sociaux, elle peut ouvrir un échange sur les limites de la mise en scène personnelle.

Son ton satirique demande de ne pas l’utiliser pour tourner en dérision une souffrance exprimée publiquement.

Elle gagne à être accompagnée d’une distinction entre parole libératrice et recherche d’audience.

Source, contexte et précautions

BRIBES [CONFESSION] · version du jeudi 24 avril 2008 · Jean-Louis Morel · entrée Philippe BOUVARD / Maximes au minimum / Robert Laffont 1984 ; p.32

Philippe Bouvard est associé à cette citation dans Maximes au minimum, publié chez Robert Laffont en 1984. La page BRIBES consacrée à la confession reproduit la formule et la référence à Maximes au minimum, p. 32 ; cette pagination provient toutefois de cette source secondaire et n’a pas été contrôlée directement dans l’ouvrage. La page Dico-Citations consacrée à Maximes au minimum associe également la citation à Philippe Bouvard et au même livre, sans indiquer de page. La fiche Recyclivre de l’ouvrage confirme pour sa part l’auteur, l’éditeur Robert Laffont et l’année 1984, mais pas le passage cité. Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard et à Maximes au minimum est fortement étayée par des sources concordantes, mais reste indirectement vérifiée faute d’accès au passage dans l’ouvrage.

La phrase ne condamne pas toute parole publique sur des expériences personnelles. Elle vise le moment où l’exposition prend la place du pardon ou du changement.

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Les journalistes sont comme les enfants. Ils posent de grandes questions et se contentent de toutes petites réponses.

Comprendre

Source : 7 Citaten uit Les Pensées van Philippe Bouvard · Citaten.net · Entrée Philippe Bouvard, Les Pensées

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un contexte de critique des médias, de commentaire d’interview ou de réflexion sur l’exigence …Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un contexte de critique des médias, de commentaire d’interview ou de réflexion sur l’exigence journalistique.

Elle peut toucher un public sensible à la qualité du débat public.

Son ton satirique demande une certaine prudence, car il généralise volontairement.

Mieux vaut l’accompagner d’un exemple précis si l’on veut éviter la caricature gratuite.

Elle fonctionne bien lorsqu’on veut rappeler l’importance de relancer, creuser et ne pas se satisfaire d’une formule.

Source, contexte et précautions

7 Citaten uit Les Pensées van Philippe Bouvard · Citaten.net · Entrée Philippe Bouvard, Les Pensées

Cette citation est probablement attribuable à Philippe Bouvard, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition consultable de Les Pensées. Citaten.net reproduit exactement la phrase et la rattache aux Pensées de Philippe Bouvard. Cette reprise reste indirecte : elle ne fournit ni page, ni fac-similé, ni édition permettant de contrôler le passage dans l’ouvrage. La notice de la Bibliothèque de L’Étang-Salé confirme l’existence de Les Pensées, publié au Cherche Midi en 1991, mais non la présence de cette phrase. Citation Célèbre reproduit également la formule sous le nom de Bouvard, sans référence documentaire plus précise. Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard reste probable ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne décrit pas tous les journalistes sans nuance. Le contresens serait d’en faire une vérité générale sur toute la profession. Elle vise surtout une faiblesse possible du questionnement médiatique : se contenter trop vite.

Vérification et explication complètes →