Citation +Mieux comprendre la citation

Des mots pour une occasion

Citations pour un discours

Affiner la recherche

1936 citations · Page 9 sur 49

Nulle terre sans guerre.

Comprendre

Source : A Dictionarie of the French and English Tongues · 1611 · Randle Cotgrave · entrée « Terre »

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Le proverbe convient aux réflexions sur les frontières, l’héritage, la propriété ou les conflits de voisinage. Il parle …Lire la suiteRéduire

Le proverbe convient aux réflexions sur les frontières, l’héritage, la propriété ou les conflits de voisinage.

Il parle à un public sensible aux enjeux concrets du sol et du territoire.

Dans un contexte politique, il doit rester général pour ne pas simplifier des situations complexes.

Dans une discussion familiale ou patrimoniale, il peut rappeler que la possession divise parfois autant qu’elle rassemble.

Son usage demande un ton sobre, car le mot guerre porte une forte charge.

Source, contexte et précautions

A Dictionarie of the French and English Tongues · 1611 · Randle Cotgrave · entrée « Terre »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. « Nulle terre sans guerre » est attesté exactement comme proverbe au début du XVIIe siècle. Le dictionnaire de Randle Cotgrave, publié en 1611, donne directement « Nulle terre sans guerre » à l’entrée « Terre », avec la marque « Pro. ». Cette mention identifie explicitement la formule comme proverbe français. Le Livre des proverbes français de Le Roux de Lincy reproduit la même formule et la rattache au Trésor des Sentences de Gabriel Meurier au XVIe siècle. Cette référence rapporte une circulation française plus ancienne, sans que cette source primaire ait été directement consultée ici. Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte « Nulle terre sans guerre » est attestée au moins depuis 1611.

La phrase ne glorifie pas la guerre. Elle ne dit pas que le conflit serait souhaitable ou inévitable dans tous les cas. Elle souligne surtout le lien fréquent entre territoire, intérêt et violence.

Vérification et explication complètes →

Chacun sait où son soulier le blesse.

Comprendre

Source : Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · p. 654, entrée « soulier »

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Le proverbe convient aux discussions sur la souffrance, le jugement, l’expérience personnelle ou les limites du conseil.…Lire la suiteRéduire

Le proverbe convient aux discussions sur la souffrance, le jugement, l’expérience personnelle ou les limites du conseil.

Il parle à un public qui se sent mal compris ou trop vite évalué.

Dans une médiation, il peut rappeler que chacun détient une part de vérité sur ce qu’il vit.

Il faut éviter de l’employer pour rendre toute critique impossible.

Son usage le plus juste ouvre l’écoute sans enfermer chacun dans sa seule perception.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · p. 654, entrée « soulier »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. Le Proverbe français est ici correctement indiqué : « Chacun sait où son soulier le blesse » est attesté exactement au XIXe siècle. Le Dictionnaire des proverbes de Pierre-Marie Quitard, publié en 1842, donne directement la phrase à l’entrée « soulier » et en explique l’usage proverbial. Il s’agit de la première attestation enregistrée pour cette formulation précise. Le Dictionnaire Littré documente aussi la forme apparentée « Chacun sait où le bât le blesse » et signale une attestation de cette locution au XVe siècle. Cette variante plus ancienne éclaire la tradition dont relève la formule au « soulier », sans remettre en cause son attestation exacte en 1842. Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte « Chacun sait où son soulier le blesse » est attestée dans une source de référence.

La phrase ne dit pas que chacun comprend toujours parfaitement sa situation. Elle ne ferme pas la porte au conseil extérieur. Elle rappelle seulement que la douleur vécue donne une connaissance particulière.

Vérification et explication complètes →

Le diable sait beaucoup, parce qu'il est vieux.

Comprendre

Source : Refranero Multilingüe — Más sabe el diablo por viejo que por diablo · Centro Virtual Cervantes · fiche Par=59028

Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à une réflexion sur l’expérience, la ruse ou le jugement. Elle peut être utilisée dans un contex…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à une réflexion sur l’expérience, la ruse ou le jugement.

Elle peut être utilisée dans un contexte professionnel, éducatif ou littéraire.

Son image du diable doit rester une métaphore et ne doit pas servir à diaboliser quelqu’un.

Elle est juste lorsqu’elle valorise le discernement face à l’habileté.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — Más sabe el diablo por viejo que por diablo · Centro Virtual Cervantes · fiche Par=59028

Cette citation est bien attribuée à Proverbe espagnol. Elle correspond au refrán « Más sabe el diablo por viejo que por diablo », dont la formulation française publiée constitue une traduction condensée mais fidèle. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes atteste directement cette paremie en espagnol, en donne le sens et en recense des variantes. La formule française « Le diable sait beaucoup, parce qu'il est vieux » restitue bien l’idée centrale du proverbe documenté. La même paremie connaît des équivalents dans plusieurs langues ibériques, mais cela ne remet pas en cause son attestation espagnole dans cette source de référence. Aucun élément contradictoire significatif ne remet ici en question l’attribution publiée. Conclusion : l’attribution au proverbe espagnol est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée et condensée du refrán espagnol.

L’âge ne rend pas automatiquement sage, et la jeunesse n’est pas synonyme d’ignorance. La citation distingue l’expérience accumulée de la valeur morale d’une personne.

Vérification et explication complètes →

Ce qui vient du diable retourne au diable.

Comprendre

Source : Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · entrée « diable », p. 308 du fac-similé

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à une réflexion morale, religieuse ou littéraire sur la responsabilité. Elle peut être employée …Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à une réflexion morale, religieuse ou littéraire sur la responsabilité.

Elle peut être employée pour analyser une pratique, un mensonge ou un système de nuisance.

Son vocabulaire religieux doit rester métaphorique si le contexte ne l’est pas.

Elle est juste lorsqu’elle vise les actes plutôt que les personnes.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · entrée « diable », p. 308 du fac-similé

Cette citation est bien attribuée à Proverbe français : sa formulation exacte est attestée en 1842 dans le Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française de Pierre-Marie Quitard. L’entrée « diable » du dictionnaire de Quitard reproduit mot pour mot « Ce qui vient du diable retourne au diable » et la présente comme un proverbe de langue française. Cette occurrence constitue ici la première attestation explicitement documentée de la formule publiée. La notice de l’édition de 1842 confirme les métadonnées de l’ouvrage, publié à Paris chez P. Bertrand. Elle complète l’attestation textuelle sans constituer, à elle seule, une preuve de la présence de la citation. Conclusion : l’attribution au fonds proverbial français est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dès 1842.

La citation ne permet pas de traiter une personne comme intrinsèquement mauvaise. Elle vise des actes et des logiques nuisibles, non une identité humaine définitive.

Vérification et explication complètes →

Gouverne ta bouche selon ta bourse.

Comprendre

Source : A Dictionarie of the French and English Tongues · 1611 · Randle Cotgrave · entrée « Bourse », p. 133 du fac-similé Wikisource

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public confronté à des engagements, des achats, des promesses ou des projets. Dans une conversation …Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public confronté à des engagements, des achats, des promesses ou des projets.

Dans une conversation professionnelle, elle peut servir à défendre un budget réaliste.

Dans un cadre personnel, elle invite à ne pas promettre par orgueil.

Il faut l’éviter lorsqu’elle risque de rabaisser quelqu’un pour ses moyens limités.

Source, contexte et précautions

A Dictionarie of the French and English Tongues · 1611 · Randle Cotgrave · entrée « Bourse », p. 133 du fac-similé Wikisource

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. L’attribution au Proverbe français est documentée, tandis que la version publiée constitue une variante d’un proverbe attesté dès 1611. Le dictionnaire de Randle Cotgrave donne à l’entrée « Bourse » : « Selon ta bourse gouverne ta bouche », avec la marque explicite « Prov. ». La citation publiée conserve les mêmes termes et le même sens, mais inverse l’ordre des deux segments. La notice Bob consacrée à la formule date également cette expression de 1611 et renvoie à Cotgrave. Cette corroboration confirme la chronologie sans remplacer l’attestation directe du dictionnaire. Conclusion : l’origine collective française est documentée ; « Gouverne ta bouche selon ta bourse » est une variante attestée du proverbe ancien « Selon ta bourse gouverne ta bouche ».

Le proverbe ne dit pas qu’il faut se taire par pauvreté. Le contresens serait d’en faire une interdiction d’ambition. Il vise surtout les paroles qui dépassent les moyens disponibles.

Vérification et explication complètes →

La peine et le plaisir se suivent.

Comprendre

Source : Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · p. 589, entrée « peine »

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public sensible aux variations de la vie quotidienne. Dans un message de soutien, elle doit être emp…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public sensible aux variations de la vie quotidienne.

Dans un message de soutien, elle doit être employée avec tact, sans minimiser la peine réelle.

Dans un texte philosophique ou personnel, elle donne une formule simple sur l’alternance des états.

Elle fonctionne mieux quand elle accompagne une parole humaine plutôt qu’un optimisme forcé.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · p. 589, entrée « peine »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. L’attribution au Proverbe français est documentée, et « La peine et le plaisir se suivent » est attesté exactement au XIXe siècle. Le Dictionnaire des proverbes de Pierre-Marie Quitard, publié en 1842, reproduit directement la formule à l’entrée « peine » et l’explique dans le cadre du thème de l’alternance entre peine et plaisir. Cette source de référence établit le texte et son statut proverbial. La Langue Française reproduit également la même phrase sous l’attribution aux proverbes français. Cette source moderne confirme sa circulation, sans apporter de datation historique supplémentaire. Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte « La peine et le plaisir se suivent » est attestée.

Le proverbe ne dit pas que toute souffrance est automatiquement récompensée. Le contresens serait d’en faire une consolation facile. Il parle d’alternance, non de justice garantie.

Vérification et explication complètes →

Il ne faut pas juger de l'arbre par l'écorce.

Comprendre

Source : Dictionnaire de l’Académie française, 8e édition · 1932-1935 · Académie française · entrée « Écorce »

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public large, notamment dans des contextes éducatifs, sociaux ou professionnels. Elle est …Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public large, notamment dans des contextes éducatifs, sociaux ou professionnels.

Elle est utile pour parler de préjugés, d’apparences ou de réputation.

Il faut éviter de l’utiliser pour excuser des faits réellement établis.

Elle prend toute sa force quand le jugement repose seulement sur une surface visible.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 8e édition · 1932-1935 · Académie française · entrée « Écorce »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. L’attribution au Proverbe français est documentée, et « Il ne faut pas juger de l’arbre par l’écorce » est attesté exactement comme locution proverbiale. Le Dictionnaire de l’Académie française, 8e édition, à l’entrée « Écorce », reproduit directement la formule et l’explique par « Il ne faut pas juger sur l’apparence ». Cette source de référence établit clairement son statut proverbial. Le CNRTL rattache cette locution aux éditions de l’Académie de 1878 à 1932. Il documente ainsi une attestation dès 1878, sans prétendre établir l’origine absolue de l’expression. Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte « Il ne faut pas juger de l’arbre par l’écorce » est attestée.

Le proverbe ne dit pas que les signes extérieurs ne comptent jamais. Le contresens serait d’ignorer tout indice visible. Il rappelle seulement qu’un indice n’est pas une preuve complète.

Vérification et explication complètes →

Il faut séparer le bon grain de l'ivraie.

Comprendre

Source : Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — « ivraie » · Académie française · emploi figuré

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
À employer dans un contexte moral, éducatif, professionnel ou intellectuel. Elle s’adresse à un public capable d’entendr…Lire la suiteRéduire

À employer dans un contexte moral, éducatif, professionnel ou intellectuel.

Elle s’adresse à un public capable d’entendre une image agricole ancienne.

Son ton est sérieux et normatif, donc plus adapté à une réflexion qu’à une plaisanterie.

La formule fonctionne bien pour parler de tri, de critique ou de sélection prudente.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — « ivraie » · Académie française · emploi figuré

Cette formule relève d’une origine collective française, tout en reprenant une image explicitement rattachée à l’Évangile. La citation publiée ajoute « Il faut » à une locution proverbiale française bien documentée. Le Dictionnaire de l’Académie française enregistre directement « Séparer l’ivraie d’avec le bon grain, ou séparer le bon grain de l’ivraie » dans son emploi figuré, et précise que cette formule est empruntée à l’Évangile. Il atteste ainsi à la fois la forme française et son origine biblique. Le passage de Matthieu 13:29-30 met en scène le blé et l’ivraie, puis leur séparation au moment de la moisson. Il éclaire l’origine de l’image, sans reproduire mot pour mot la formulation proverbiale française. Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la phrase diffusée est une variante attestée d’une expression française d’origine biblique.

La phrase ne justifie pas un jugement brutal sur les personnes. Elle vise d’abord le discernement entre des éléments mêlés, non l’exclusion aveugle.

Vérification et explication complètes →

Le bonheur c'est lorsque vos actes sont en accord avec vos paroles.

Comprendre

Source : Teachings of Mahatma Gandhi · Harijan, 24 April 1937 · Mahatma Gandhi · p. 550

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Quand utiliser cette citation ?
Applications recommandées: discours, débat, conclusion structurée. Contextes à éviter: citation isolée sans contextualis…Lire la suiteRéduire

Applications recommandées: discours, débat, conclusion structurée.

Contextes à éviter: citation isolée sans contextualisation lorsque l'auditoire est hétérogène.

Source, contexte et précautions

Teachings of Mahatma Gandhi · Harijan, 24 April 1937 · Mahatma Gandhi · p. 550

Cette citation est bien attribuée à Gandhi, mais la phrase diffusée est une paraphrase plutôt qu’une citation littérale. Elle renvoie à un propos publié dans Harijan le 24 avril 1937 sur l’harmonie entre pensée, parole et action. Le recueil Teachings of Mahatma Gandhi reproduit ce passage, p. 550 : « Always aim at complete harmony of thought and word and deed. » Le texte attesté ne formule donc pas directement une définition du « bonheur » et inclut la pensée, absente de la version française. La page Mohan-Mala — June 9 donne la même formulation et la rattache également à Harijan du 24 avril 1937. Elle corrobore ainsi l’origine du propos, sans transformer la version française en traduction littérale. Conclusion : l’attribution à Gandhi est confirmée ; la formule publiée est une paraphrase documentée de son propos de 1937 sur l’accord entre pensée, parole et action.

Il serait faux de croire que le bonheur dépend simplement de dire ce que l’on fait ou d’afficher une image cohérente devant les autres. La citation ne parle pas d’apparence ou de réputation, mais d’une cohérence intérieure entre ce que l’on affirme et ce que l’on vit réellement. Le sens juste souligne que le véritable bonheur naît lorsque les actes confirment les paroles, et non lorsque les paroles servent seulement à paraître.

Vérification et explication complètes →

On attrape plus vite un menteur qu'un voleur.

Comprendre

Source : Dictionnaire de la langue française (Littré) · 1872-1877 · Émile Littré · Article « menteur »

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public large, notamment dans les situations où la vérité et la confiance sont en jeu. Dans un cadre …Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public large, notamment dans les situations où la vérité et la confiance sont en jeu.

Dans un cadre éducatif, elle rappelle que mentir complique plus qu’il ne protège.

Dans un contexte professionnel, elle peut prévenir les versions arrangées.

Il faut l’éviter si elle sert à accuser sans preuve.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de la langue française (Littré) · 1872-1877 · Émile Littré · Article « menteur »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale collective française. La formulation « On attrape plus vite un menteur qu'un voleur » est directement attestée dans des ouvrages de référence du XIXe siècle. Le Littré, à l’article « menteur », reproduit exactement cette phrase et la présente comme expression proverbiale. Cette attestation lexicographique, publiée entre 1872 et 1877, établit clairement son usage en français. Le Grand dictionnaire universel de Larousse reprend indépendamment la même formule à l’article « menteur » et en explique également le sens. Les deux références concordent sur son statut proverbial, sans contradiction signalée. Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est attestée exactement par des sources de référence.

Le proverbe ne dit pas que le vol serait moins grave que le mensonge. Le contresens serait d’y voir une hiérarchie morale complète. Il compare surtout la rapidité avec laquelle la faute peut être découverte.

Vérification et explication complètes →

Il vaut mieux arriver en retard qu'arriver en corbillard.

Comprendre

Source : Refranero Multilingüe — C’est peu de se lever matin, il faut encore arriver à l’heure · Centro Virtual Cervantes · rubrique « Sinónimos », entrée française

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public large, notamment dans les contextes de route, de sécurité ou d’urgence mal évaluée. Dans un m…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public large, notamment dans les contextes de route, de sécurité ou d’urgence mal évaluée.

Dans un message familial, elle peut rassurer quelqu’un qui culpabilise d’être en retard.

Dans une campagne de prévention, son image forte peut marquer les esprits.

Il faut toutefois éviter de l’employer trop légèrement face à un deuil réel.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — C’est peu de se lever matin, il faut encore arriver à l’heure · Centro Virtual Cervantes · rubrique « Sinónimos », entrée française

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective française et est correctement attribuée au Proverbe français. La formulation exacte est répertoriée dans des ressources parémiologiques et lexicales de référence, sans qu’une date d’origine soit établie. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes donne exactement « Il vaut mieux arriver en retard qu’arriver en corbillard » parmi les énoncés français synonymes d’un autre proverbe sur la ponctualité. Cette base institutionnelle documente son appartenance au répertoire proverbial français. Le Wiktionnaire reproduit également la formulation exacte, la classe comme locution-phrase française et la rattache aux proverbes français. Il signale toutefois que son étymologie n’est pas renseignée. Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est attestée exactement ; sa date d’apparition reste non établie.

Le proverbe ne fait pas l’éloge de l’irresponsabilité ou du retard habituel. Le contresens serait d’y voir une excuse à toute négligence. Il vise les situations où la précipitation devient dangereuse.

Vérification et explication complètes →

Par le chemin "Plus tard", on arrive toujours à la place "Jamais".

Comprendre

Source : Anthropology: An Introduction to the Study of Man and Civilization · 1881 · Edward B. Tylor · Chapitre I, p. 8; section des proverbes espagnols

Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à un contexte de travail, d’organisation personnelle ou de changement d’habitude. Elle s’adresse au…Lire la suiteRéduire

La citation convient à un contexte de travail, d’organisation personnelle ou de changement d’habitude.

Elle s’adresse aussi bien à ceux qui veulent avancer dans un projet qu’à ceux qui hésitent à faire un premier pas.

Son ton catégorique demande une nuance quand la situation dépend de contraintes extérieures ou de santé.

Elle gagne à être suivie d’une action précise, même modeste, plutôt que d’un simple appel à la volonté.

Source, contexte et précautions

Anthropology: An Introduction to the Study of Man and Civilization · 1881 · Edward B. Tylor · Chapitre I, p. 8; section des proverbes espagnols

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective et non d’une attribution personnelle établie à Karl Marx. Une attestation documentée figure dès 1881 dans Anthropology: An Introduction to the Study of Man and Civilization d’Edward B. Tylor, qui la présente explicitement comme un proverbe espagnol. L’édition reproduite par Project Gutenberg donne au chapitre I, p. 8, la formule « Por la calle de despues se va á la casa de nunca », accompagnée d’une traduction anglaise. La citation française publiée en constitue une traduction variante. Une attribution tardive à Luis Coloma circule également, avec renvoi à Pequeñeces (1891). Elle est toutefois postérieure à l’attestation proverbiale de 1881 et ne permet pas d’établir Coloma comme auteur d’origine ; aucune source probante ne rattache non plus la formule à Marx. Conclusion : l’origine collective espagnole est documentée ; la formulation française est une traduction attestée du proverbe.

La citation ne condamne pas toute attente ni toute préparation. Elle vise le report sans fin, non le délai nécessaire à une décision juste.

Vérification et explication complètes →

Qui vit comme chat et chien Jamais n'a repos ni bien.

Comprendre

Source : Le livre des proverbes français · 1842 · Antoine Le Roux de Lincy · rubrique « Chat », p. 158 de l’édition numérisée

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à une réflexion sur la cohabitation, la communication ou les tensions d’équipe. Elle peut servir…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à une réflexion sur la cohabitation, la communication ou les tensions d’équipe.

Elle peut servir à rappeler le coût collectif des querelles continuelles.

Son image familière permet de parler d’un conflit sans accuser immédiatement une seule personne.

Elle est juste lorsqu’elle conduit à chercher une solution concrète et sûre.

Source, contexte et précautions

Le livre des proverbes français · 1842 · Antoine Le Roux de Lincy · rubrique « Chat », p. 158 de l’édition numérisée

Cette citation est bien attribuée à Proverbe français, avec une formulation attestée à une légère modernisation grammaticale près. La première attestation renseignée ici date de 1842, dans Le livre des proverbes français d’Antoine Le Roux de Lincy. Le recueil de Le Roux de Lincy, à la rubrique « Chat », donne directement : « Qui vit comme chat et chien / Jamais n’a repos ne bien. » La version publiée emploie « ni bien » au lieu de « ne bien », sans changer la structure ni le sens. Une présentation moderne du proverbe renvoie également au recueil de 1842 et corrobore cette référence bibliographique. Conclusion : l’attribution à un proverbe français est confirmée, et la formulation publiée correspond au passage attesté, avec une modernisation mineure de « ne » en « ni ».

La citation ne demande pas de rester dans une relation agressive pour préserver la paix. Quand le conflit devient violent ou dangereux, la priorité est la sécurité et la distance.

Vérification et explication complètes →

De petite rivière De grands poissons n'espère.

Comprendre

Source : Proverbes et dictons rimés de l'Anjou : recueillis et mis en ordre · 1858 · Aimé de Soland · p. 91

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux discussions sur les projets, les moyens financiers, l’apprentissage ou les résultats attendu…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux discussions sur les projets, les moyens financiers, l’apprentissage ou les résultats attendus.

Elle peut aider à recadrer une attente sans humilier la personne concernée.

Dans un contexte éducatif ou professionnel, elle invite à renforcer le milieu plutôt qu’à rêver sans base.

À manier avec tact, car elle peut paraître décourageante si elle est lancée trop sèchement.

Source, contexte et précautions

Proverbes et dictons rimés de l'Anjou : recueillis et mis en ordre · 1858 · Aimé de Soland · p. 91

Cette citation est bien attribuée au Proverbe français, plus précisément à une tradition angevine. Une attestation documentée figure en 1858 dans Proverbes et dictons rimés de l’Anjou d’Aimé de Soland. Le fac-similé du recueil de 1858 reproduit à la page 91 exactement « De petite rivière / De grands poissons n’espère ». De Soland indique avoir recueilli des dictons en usage en Anjou, ce qui rattache directement cette forme à une tradition proverbiale française régionale. Une compilation moderne reprend la même formule et la classe également comme proverbe français. Cette reprise est secondaire, mais elle est cohérente avec l’attestation angevine du XIXe siècle. Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée, avec une formulation exactement attestée dans un recueil angevin publié en 1858.

La citation ne condamne pas les petits commencements. Elle avertit seulement contre les attentes immenses placées dans des moyens trop faibles.

Vérification et explication complètes →

Il faut laisser passer l'orage.

Comprendre

Source : Dictionnaire de l’Académie française, 1re édition — ORAGE · 1694 · Académie française · Article « ORAGE »

Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux situations de conflit, de crise ou d’émotion vive. Elle peut être adressée à un proche, à un…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux situations de conflit, de crise ou d’émotion vive.

Elle peut être adressée à un proche, à une équipe ou à un lecteur confronté à une période instable.

Son image simple la rend accessible à tous les publics.

Ajoutez une nuance lorsque l’enjeu impose une décision immédiate.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 1re édition — ORAGE · 1694 · Académie française · Article « ORAGE »

Cette formule relève d’une origine proverbiale française, et non d’une création personnelle de Karl Marx. La forme publiée, « Il faut laisser passer l’orage », est une variante d’une locution attestée bien avant Marx. Le Dictionnaire de l’Académie française atteste directement « laisser passer l’orage » dès 1694, à l’article « ORAGE ». Cette source établit l’ancienneté de l’expression et son caractère figuré. Le dictionnaire Bob signale même une existence dès 1631, sans reproduire ici le passage ancien complet. La Langue française donne quant à elle exactement « Il faut laisser passer l’orage » et la présente comme un « Proverbe français ». Conclusion : l’origine de cette formule est collective et proverbiale ; la version publiée est une variante attestée d’une expression française documentée plusieurs siècles avant Karl Marx.

Patienter ne signifie pas accepter un danger sans protection. La formule invite à éviter la précipitation, non à renoncer à agir quand une intervention est nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Celui que le serpent a piqué prend peur d'une simple corde.

Comprendre

Source : He that has been bitten by a SERPENT is afraid of a rope · attestation 1678; dictionnaire 1950 · Tilley's Proverbs · Entrée S227; RAY, Adagia Hebr., p. 407

Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à un contexte psychologique, politique ou moral où l’on analyse les effets d’une expérience passée. Le lan…Lire la suiteRéduire

Elle convient à un contexte psychologique, politique ou moral où l’on analyse les effets d’une expérience passée.

Le langage imagé la rend accessible à un large public.

Il faut éviter de l’utiliser pour minimiser la peur de quelqu’un.

Elle fonctionne mieux comme invitation au discernement que comme reproche.

Source, contexte et précautions

He that has been bitten by a SERPENT is afraid of a rope · attestation 1678; dictionnaire 1950 · Tilley's Proverbs · Entrée S227; RAY, Adagia Hebr., p. 407

Le motif proverbial du serpent et de la corde est documenté bien avant Karl Marx. Le répertoire de Tilley, entrée S227, donne la forme anglaise « He that has been bitten by a serpent is afraid of a rope » et renvoie à John Ray, Adagia Hebraica, page 407, en 1678. Il s’agit de la plus ancienne attestation explicitement signalée dans le dossier, par l’intermédiaire d’un ouvrage de référence. Une ressource de l’Université du Texas à Austin consacrée aux proverbes persans présente également une variante selon laquelle la personne mordue par un serpent craint même une corde noire et blanche. Ces témoins établissent la présence du motif dans plusieurs corpus, sans permettre de fixer un lieu unique de création ou le sens de sa transmission. Le libellé français exact est repris par Cultivons-nous le 11 juin 2016 sous l’étiquette « proverbe berbère », mais cette notice ne fournit pas de référence traditionnelle supplémentaire. Conclusion : l’origine collective du propos est documentée, avec une variante attestée dès 1678 selon Tilley. L’attribution personnelle à Karl Marx n’est pas soutenue par le dossier et ne peut rendre compte de cette antériorité proverbiale. La formule française correspond à ce motif partagé ; son origine exclusivement berbère n’est pas établie.

La phrase ne se moque pas de la peur. Elle ne dit pas que toute prudence est irrationnelle. Elle montre seulement comment une ancienne morsure peut déformer le présent.

Vérification et explication complètes →

Chose acquise à suée est plus chérie qu'héritée.

Comprendre

Source : Proverbes et dictons rimés de l'Anjou · 1858 · Aimé de Soland · p. 79

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse aux contextes de réussite personnelle, de travail long ou de fierté discrète. Elle peut être ut…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse aux contextes de réussite personnelle, de travail long ou de fierté discrète.

Elle peut être utilisée pour encourager quelqu’un qui construit lentement ses acquis.

Son ton valorise la peine sans condamner ceux qui reçoivent.

Elle demande de ne pas réduire toute valeur à l’effort individuel, mais de reconnaître ce qu’il ajoute.

Source, contexte et précautions

Proverbes et dictons rimés de l'Anjou · 1858 · Aimé de Soland · p. 79

Cette citation est bien attribuée à Proverbe français, plus précisément à la tradition proverbiale de l’Anjou. La formulation exacte est attestée en 1858 dans Proverbes et dictons rimés de l’Anjou d’Aimé de Soland. Le fac-similé du recueil, p. 79, donne directement « Chose acquise à suée, / Est plus chérie qu’héritée ». L’avant-propos présente l’ouvrage comme une collecte de dictons en usage dans la région, ce qui situe clairement la formule dans une tradition parémiologique française. Une étude universitaire de 2015 classe également cette phrase parmi les proverbes français à construction comparative et lui associe un équivalent serbe. Cette source secondaire corrobore son statut proverbial. Conclusion : l’attribution à un proverbe français est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement à celle attestée dans le recueil angevin de 1858.

La citation ne méprise pas l’héritage ni la transmission. Elle souligne seulement que l’effort personnel crée un attachement particulier.

Vérification et explication complètes →

L'avare comme le chien de cuisine tourne la broche pour autrui.

Comprendre

Source : A covetous MAN is like a dog in a wheel, that roasts meat for others · attestation 1614; dictionnaire 1950 · Tilley's Proverbs · Entrée M87; OVERBURY, News, Works, p. 200

Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation parle bien dans un contexte de réflexion sur l’argent, la propriété ou le rapport aux biens. Elle peut to…Lire la suiteRéduire

Cette citation parle bien dans un contexte de réflexion sur l’argent, la propriété ou le rapport aux biens.

Elle peut toucher un public sensible aux images populaires et concrètes.

Il faut éviter de l’employer contre une simple économie raisonnable.

Sa force vient de la scène de cuisine, immédiatement visible et presque cruelle.

Source, contexte et précautions

A covetous MAN is like a dog in a wheel, that roasts meat for others · attestation 1614; dictionnaire 1950 · Tilley's Proverbs · Entrée M87; OVERBURY, News, Works, p. 200

La comparaison de l’avare avec un chien qui fait rôtir la viande destinée à d’autres appartient à une tradition proverbiale anglaise documentée dès 1614. Le répertoire de Tilley, entrée M87, cite Thomas Overbury, News, dans ses Works, page 200 : « A covetous man is a dog in a wheele, that toiles to roast meat for other mens eating. » Il relève aussi des reprises en 1659, 1669 et 1670, qui attestent la circulation ancienne de cette image. Le libellé français condense la comparaison en évoquant le chien de cuisine qui tourne la broche pour autrui. Dico-citations le reproduit, à la ponctuation près, parmi les proverbes anglais ; Cultivons-nous donne également cette version sous la même étiquette dans une notice du 25 mars 2011. Ces reprises attestent la traduction française en circulation, sans en identifier le traducteur ni la première publication. Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée par des attestations antérieures de plus de deux siècles à Karl Marx. Le dossier ne soutient donc pas l’attribution personnelle publiée. La formulation française est une traduction condensée, fidèle à l’image du proverbe anglais et attestée dans des répertoires modernes, dont la transmission exacte reste à retracer.

La citation ne condamne pas toute prudence matérielle. Elle vise l’avarice stérile, celle qui empêche de vivre. Le cœur de l’image est la privation volontaire.

Vérification et explication complètes →

Le mensonge n'a qu'une jambe, la vérité en a deux.

Comprendre

Source : Talmud de Babylone, Shabbat 104a:9 · Shabbat 104a:9

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Le proverbe appartient à une sagesse brève, imagée, très mémorisable. Il fonctionne bien dans des contextes éducatifs, m…Lire la suiteRéduire

Le proverbe appartient à une sagesse brève, imagée, très mémorisable.

Il fonctionne bien dans des contextes éducatifs, moraux, spirituels ou sociaux, parce qu’il rend visible une idée abstraite par une scène concrète : marcher avec une jambe ou avec deux.

Sa force vient de cette image corporelle immédiate. Pas de théorie. Un appui faible d’un côté, un appui complet de l’autre.

Source, contexte et précautions

Talmud de Babylone, Shabbat 104a:9 · Shabbat 104a:9

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective, documentée plus précisément dans la tradition rabbinique juive que sous l’étiquette générale Proverbes orientaux. La phrase française est une variante condensée du motif ancien. Le Talmud de Babylone, Shabbat 104a:9 explique que les lettres du « mensonge » tiennent sur un seul pied, tandis que celles de la « vérité » reposent sur des bases larges. Ce passage fournit l’ancrage rabbinique direct du motif. Rachi sur Proverbes 12:19 reprend l’idée que « le mensonge n’a pas de pieds ». Plus tard, John Berger cite en 1989 « The lie has one leg, the truth has two » comme proverbe juif, très proche de la formulation diffusée. Conclusion : l’origine collective rabbinique juive est documentée ; la phrase française constitue une variante attestée du motif, non une citation littérale du passage ancien.

Ce proverbe ne dit pas que la vérité triomphe toujours vite ou sans difficulté. Il rappelle plutôt qu’un mensonge avance de façon bancale, alors que la vérité repose sur une base plus solide. Il ne faut pas le lire comme une formule naïve sur la justice immédiate, mais comme une image de la fragilité du mensonge face à la stabilité de la vérité.

Vérification et explication complètes →

Il faut que le fil soit plus long que l'aiguille.

Comprendre

Source : Euskal atsotitzak eta neurtitzak = Proverbes et poésies basques = Proverbios y poesías vascas · 2003 · Arnaud Oihenart; éd. Patxi Altuna et José Antonio Mujika · Proverbe 703, p. 297

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Source, contexte et précautions

Euskal atsotitzak eta neurtitzak = Proverbes et poésies basques = Proverbios y poesías vascas · 2003 · Arnaud Oihenart; éd. Patxi Altuna et José Antonio Mujika · Proverbe 703, p. 297

Une forme basque ancienne, « Orratzac bano hariac luciago behardu », correspondant à « le fil doit être plus long que l’aiguille », figure notamment sous le numéro 149 dans le recueil de proverbes de Bertrand de Sauguis, ou Zalgiz. La datation exacte de ce recueil manuscrit n’étant pas suffisamment établie ici, il est plus prudent de ne pas en faire une première attestation précisément datée ; les études sur la littérature basque le classent toutefois parmi les recueils antérieurs à celui d’Arnauld Oihenart. La première attestation imprimée clairement datée que l’on peut documenter se trouve en 1657 dans Les Proverbes basques recueillis par le Sr. d’Oihenart, publié à Paris par Arnauld Oihenart. Le proverbe y apparaît sous le numéro 703, avec la traduction française de l’époque : « Il faut que le fil soit plus long que l’aiguille. » L’origine basque est donc solidement documentée dès le XVIIe siècle

Ce proverbe ne parle pas réellement de couture ni de la longueur du fil par rapport à l’aiguille. Il ne signifie pas que la réussite dépend d’un simple détail technique, mais rappelle qu’une action durable exige des moyens suffisants. Lire cette image comme une règle littérale ferait oublier que le fil évoque surtout les ressources nécessaires pour mener une tâche jusqu’au bout.

Vérification et explication complètes →

La mère aime tendrement, le père solidement.

Comprendre

Source : Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes italiens, n° 2801

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux discours familiaux, aux hommages aux parents ou aux réflexions sur l’éducation. Elle parle à un …Lire la suiteRéduire

La formule convient aux discours familiaux, aux hommages aux parents ou aux réflexions sur l’éducation.

Elle parle à un public attaché aux images traditionnelles de la mère et du père.

Dans un contexte contemporain, il faut éviter de la présenter comme une vérité biologique ou sociale absolue.

Elle peut servir à montrer que l’amour ne s’exprime pas toujours par les mêmes gestes.

L’usage le plus juste valorise la pluralité des soins plutôt qu’une division stricte des rôles.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes italiens, n° 2801

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective italienne documentée, et la version française publiée est une traduction attestée ; l’étiquette Proverbe chinois ne correspond pas au témoignage conservé. La première attestation documentée ici date de 1856. La reproduction du recueil de Charles Cahier, Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels, donne sous les proverbes italiens, au n° 2801 : « Amor tenero dalla madre, Amor forte del padre », immédiatement suivi de « La mère aime tendrement. Et le père solidement. ». Une reprise moderne reproduit également la formule italienne et sa traduction en les présentant comme un proverbe italien. Elle corrobore ainsi l’attribution portée par le recueil de 1856. Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée de la forme italienne.

La citation ne doit pas enfermer les mères et les pères dans des rôles rigides. Elle décrit une complémentarité traditionnelle, non une règle valable pour toutes les familles. Le contresens serait d’opposer tendresse et solidité comme si l’un excluait l’autre.

Vérification et explication complètes →

Point n'est besoin d'élever la voix quand on a raison.

Comprendre

Source : 冠县志 — 第一节 俗语、谚语 · 山东地情档案

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient aux contextes de discussion, d’éducation, de médiation ou de prise de parole. Elle parle à ceux q…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient aux contextes de discussion, d’éducation, de médiation ou de prise de parole.

Elle parle à ceux qui cherchent à défendre une position sans entrer dans le rapport de force.

Il faut l’employer avec tact, surtout face à une personne déjà irritée.

Sa pertinence tient à l’équilibre entre calme, clarté et fermeté.

Source, contexte et précautions

冠县志 — 第一节 俗语、谚语 · 山东地情档案

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective chinoise documentée, et la version française publiée est une traduction attestée. L’attribution à Proverbe chinois correspond donc aux sources conservées. Les archives chorographiques du Shandong recensent « 有理不在声高 » dans une section consacrée aux dictons et proverbes. La formule exprime l’idée que la justesse d’un propos ne dépend pas du fait de parler fort, ce qui correspond directement au sens de la version française. Une seconde chronique locale du Shandong enregistre la même expression parmi les proverbes. Cette corroboration renforce son caractère collectif chinois, sans l’associer à un auteur individuel. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et « Point n’est besoin d’élever la voix quand on a raison » constitue une traduction française attestée de la formule proverbiale chinoise.

La citation ne dit pas qu’il faut toujours parler bas ou se taire. Elle rappelle seulement que crier ne rend pas une idée plus juste. La fermeté peut rester calme.

Vérification et explication complètes →

Ce n'est pas la conscience des hommes qui déterminent leur existence, c'est au contraire leur existence sociale qui détermine leur conscience.

Comprendre

Source : Contribution à la critique de l’économie politique · 1859; édition française reproduite de 1957 · Préface

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un cadre d’étude en philosophie, sociologie, histoire ou sciences sociales. Elle peut ouvrir u…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un cadre d’étude en philosophie, sociologie, histoire ou sciences sociales.

Elle peut ouvrir une réflexion sur les liens entre expérience vécue, position sociale et vision du monde.

Son caractère général demande d’être accompagné d’exemples précis lorsqu’on l’applique à une situation contemporaine.

Elle est plus utile comme outil d’analyse que comme excuse pour nier toute responsabilité individuelle.

Source, contexte et précautions

Contribution à la critique de l’économie politique · 1859; édition française reproduite de 1957 · Préface

Cette citation est bien attribuée à Karl Marx. Elle provient de la Préface de la Contribution à la critique de l’économie politique, publiée en 1859, mais la formulation française diffusée est une variante du passage allemand original. La reproduction de l’édition française donne dans la Préface : « Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur être; c'est inversement leur être social qui détermine leur conscience ». Elle rattache directement le passage à Marx et à l’ouvrage de 1859. Le texte allemand reproduit par Plechanov reprend la formulation originale et l’attribue explicitement à Zur Kritik der politischen Ökonomie. Un extrait français de la Préface corrobore ce contexte. La version publiée ici substitue notamment « existence » à « être » et comporte un accord fautif dans « déterminent ». Conclusion : l’attribution à Karl Marx est confirmée, mais la phrase diffusée est une variante française du passage attesté en 1859.

La citation ne dit pas que les individus n’ont aucune liberté de pensée. Elle souligne le poids des conditions sociales, sans réduire toute conscience à un automatisme.

Vérification et explication complètes →

Le fou se croit sage et le sage reconnaît lui-même n'être qu'un fou.

Comprendre

Source : As You Like It - Act 5, scene 1 · Act V, scene 1, lines 2421-2423

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à des contextes philosophiques, éducatifs ou relationnels. Elle parle à un public qui réfléchit à…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à des contextes philosophiques, éducatifs ou relationnels.

Elle parle à un public qui réfléchit à l’humilité, au savoir et à l’orgueil.

Il faut éviter de l’utiliser comme insulte déguisée.

Elle fonctionne mieux comme invitation à l’examen de soi.

Son paradoxe la rend très efficace dans un commentaire ou une conclusion.

Source, contexte et précautions

As You Like It - Act 5, scene 1 · Act V, scene 1, lines 2421-2423

William Shakespeare est bien l’auteur de cette pensée dans As You Like It (Comme il vous plaira), acte V, scène 1 ; l’attribution est vérifiée, tandis que la phrase publiée est une traduction française. L’édition de la Folger Shakespeare Library donne directement, dans une réplique de Touchstone, le texte anglais : « The fool doth think he is wise, but the wise man knows himself to be a fool. » La Folger le situe aux lignes 2421-2423. Une notice de manuscrit de la Folger décrit aussi un document de 1910 reproduisant exactement cette ligne et l’identifiant comme un fragment de l’acte V, scène 1. Enfin, un recueil de citations en français atteste la traduction enregistrée. Conclusion : le passage shakespearien est directement vérifié ; la formulation française est une traduction fidèle, attestée par une source secondaire.

La phrase ne confond pas sagesse et dévalorisation de soi. Elle ne dit pas que le sage serait réellement insensé en tout. Elle souligne seulement que la lucidité refuse l’orgueil intellectuel.

Vérification et explication complètes →

Maudit soit l'oppresseur qui vient avec un fouet et qui nous méprise parce qu'il nous opprime.

Comprendre

Source : Larousse, entrée « oppresseur » · Larousse · Citation Marcel Pagnol; Judas, I, Simon; Pastorelly

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à une réflexion sur les rapports de force politiques, sociaux ou familiaux. Son image du fouet est …Lire la suiteRéduire

La citation convient à une réflexion sur les rapports de force politiques, sociaux ou familiaux.

Son image du fouet est forte : elle demande un cadre où la gravité du propos ne soit pas banalisée.

Elle peut soutenir un discours sur la dignité des victimes, à condition de ne pas effacer les différences entre les formes de violence.

Dans un débat, elle gagne à être accompagnée de faits et d’exemples plutôt qu’utilisée comme une invective.

Source, contexte et précautions

Larousse, entrée « oppresseur » · Larousse · Citation Marcel Pagnol; Judas, I, Simon; Pastorelly

Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol et rattachée à Judas, acte I, dans une réplique de Simon. La formulation diffusée est attestée exactement par une source de référence, même si l’édition primaire de la pièce n’est pas directement reproduite ici. L’entrée « oppresseur » du Larousse donne : « Maudit soit l'oppresseur qui vient avec un fouet et qui nous méprise parce qu'il nous opprime ! » Elle attribue explicitement la phrase à Marcel Pagnol et la localise dans Judas, acte I, personnage Simon, avec mention de Pastorelly. Une fiche Dico-citations reproduit également la formule mot pour mot et la rattache à Judas (1955), acte I, Simon. Cette seconde attestation est indirecte, mais elle corrobore la même œuvre et le même contexte. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans les sources disponibles.

La citation ne vise pas seulement une personne physiquement violente. Le fouet peut désigner toute domination qui humilie et tire argument de la faiblesse qu’elle crée.

Vérification et explication complètes →

Les coupables, il vaut mieux les choisir que les chercher.

Comprendre

Source : Marcel Pagnol — Topaze, texte complet · Théâtre d'Y Voir · Acte I, scène 5, réplique de Panicault

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public adulte, dans un cadre civique, professionnel ou éducatif. Elle peut introduire une d…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public adulte, dans un cadre civique, professionnel ou éducatif.

Elle peut introduire une discussion sur la responsabilité dans une organisation ou un débat public.

Son ironie doit être explicitée pour éviter qu’elle ne soit comprise comme un conseil cynique.

Elle gagne à être suivie d’une méthode simple : écouter, vérifier, distinguer l’erreur, la cause et la faute.

Source, contexte et précautions

Marcel Pagnol — Topaze, texte complet · Théâtre d'Y Voir · Acte I, scène 5, réplique de Panicault

Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol. Elle figure dans Topaze, acte I, scène 5, sous la forme exacte « Les coupables, il vaut mieux les choisir que les chercher », prononcée par Panicault. Le texte complet de Topaze diffusé par le Théâtre d’Y Voir reproduit directement cette réplique et permet d’en contrôler l’acte, la scène et le personnage. Il s’agit toutefois d’une reproduction du texte, non d’un fac-similé de l’édition originale. La page Wikiquote consacrée à Pagnol donne la même formulation et le même contexte, avec un repérage dans l’édition de Fallois de 1995 : acte I, scène 5, p. 347. Aucune première attestation datée distincte n’est établie ici. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans Topaze.

La citation ne recommande pas de choisir des coupables. Son ton ironique critique précisément cette manière injuste de traiter la responsabilité.

Vérification et explication complètes →

Blâme ton ami en secret ; vante-le devant les autres.

Comprendre

Source : The Notebooks of Leonardo Da Vinci/XIX · 1883 · Léonard de Vinci ; traduction/édition Jean Paul Richter · maxime 1194

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à l’amitié, au travail d’équipe, à l’éducation et au management. Elle est particulièrement juste…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à l’amitié, au travail d’équipe, à l’éducation et au management.

Elle est particulièrement juste lorsqu’une personne doit faire un retour délicat à quelqu’un qu’elle estime.

Dans une relation marquée par un rapport de pouvoir ou une violence, la confidentialité ne doit pas isoler la personne concernée.

Le principe garde sa valeur lorsqu’il sert la dignité et la vérité, non l’évitement.

Source, contexte et précautions

The Notebooks of Leonardo Da Vinci/XIX · 1883 · Léonard de Vinci ; traduction/édition Jean Paul Richter · maxime 1194

La maxime « Blâme ton ami en secret ; vante-le devant les autres » est attribuée à Léonard de Vinci et correspond à la maxime 1194 publiée en 1883 dans l’édition-traduction anglaise de Jean Paul Richter des Notebooks. La version Wikisource de cette édition donne : « Reprove your friend in secret and praise him openly. » La reproduction de Sacred Texts reprend la même maxime et la même numérotation. En revanche, les éléments disponibles ne donnent pas directement le texte italien manuscrit de Léonard ; ils établissent donc surtout la transmission de la maxime par l’édition de Richter. Une source française secondaire reproduit la formulation citée et l’attribue aux Carnets. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée par l’édition Richter, mais la formulation française reste une traduction indirectement vérifiée.

La discrétion ne doit pas servir à éviter toute discussion franche. Elle concerne la manière de critiquer, non le droit de taire indéfiniment un problème grave.

Vérification et explication complètes →

Qui ne doute pas acquiert peu.

Comprendre

Source : Trattato della pittura (Leonardo da Vinci), édition 1890 · 1890 · Leonardo da Vinci · p. 38, §59 « Precetto »

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à des étudiants, des chercheurs, des enseignants ou toute personne engagée dans un apprentissage. El…Lire la suiteRéduire

La formule convient à des étudiants, des chercheurs, des enseignants ou toute personne engagée dans un apprentissage.

Elle peut aussi éclairer une discussion professionnelle lorsque des certitudes empêchent d’écouter les faits.

Dans un discours public, elle invite à l’humilité sans affaiblir l’exigence de décision.

Il faut éviter de la transformer en éloge du scepticisme stérile.

Sa force tient à son équilibre : douter pour acquérir, non douter pour se paralyser.

Source, contexte et précautions

Trattato della pittura (Leonardo da Vinci), édition 1890 · 1890 · Leonardo da Vinci · p. 38, §59 « Precetto »

Léonard de Vinci est bien à l’origine de cette idée dans le Trattato della pittura ; l’édition de 1890 en donne une attestation directe, ce qui rend l’attribution solidement établie. Le fac-similé de l’édition de 1890 reproduit p. 38, §59 « Precetto » : « Quel pittore che non dubita, poco acquista. » La formule française « Qui ne doute pas acquiert peu » en est une traduction abrégée, puisqu’elle omet explicitement pittore (« peintre »). La notice Google Books de l’édition de 1651 confirme l’existence de cette édition ancienne sous le nom de Léonard de Vinci, mais le passage précis n’y a pas été localisé. Elle ne permet donc pas d’établir une attestation antérieure à celle directement contrôlée dans l’édition de 1890. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est solidement établie ; la citation française est une traduction abrégée d’un passage italien directement attesté dans l’édition de 1890.

La citation ne recommande pas de douter de tout sans fin. Elle ne valorise pas l’indécision permanente. Elle rappelle que la certitude fermée appauvrit la connaissance.

Vérification et explication complètes →

Sachez vous éloigner car, lorsque vous reviendrez à votre travail, votre jugement sera plus sûr.

Comprendre

Source : Trattato della pittura (Leonardo da Vinci), édition 1890 · 1890 · Leonardo da Vinci · p. 134, §401 « Del giudicare il pittore la sua pittura »

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient aux contextes de création, d’étude, de management ou d’artisanat. Elle peut être utilisée pour en…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient aux contextes de création, d’étude, de management ou d’artisanat.

Elle peut être utilisée pour encourager une pause sans culpabilité.

Il faut éviter de l’employer pour justifier la procrastination.

Son efficacité tient au retour : l’éloignement n’a de sens que s’il améliore le jugement.

Elle parle à toute personne confrontée à un travail exigeant.

Source, contexte et précautions

Trattato della pittura (Leonardo da Vinci), édition 1890 · 1890 · Leonardo da Vinci · p. 134, §401 « Del giudicare il pittore la sua pittura »

Léonard de Vinci est bien à l’origine du conseil repris ici dans le Trattato della pittura ; une édition de 1890 en offre une attestation directe, mais la phrase française est une paraphrase condensée plutôt qu’une traduction littérale. Le fac-similé de l’édition de 1890, p. 134, §401, montre Léonard recommandant au peintre de se lever souvent, de prendre quelque délassement puis de revenir à son œuvre, car ce retour améliore le jugement. Il conseille aussi de s’en éloigner pour mieux en percevoir les disproportions, discordances et couleurs. L’étude de Michael Ann Holly reprend en anglais ce conseil et le rattache à Léonard par l’intermédiaire d’une référence à Kemp. Cette source secondaire corrobore le sens général, tandis que le passage italien de 1890 constitue la vérification directe disponible. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et l’idée exprimée sont solidement établies, mais la formulation française combine et résume deux recommandations successives du texte italien.

La phrase ne recommande pas l’abandon du travail. Elle ne valorise pas l’éloignement comme fuite. Elle conseille une pause destinée à mieux revenir.

Vérification et explication complètes →

Toute partie tient à se réunir à son tout pour échapper ainsi à sa propre imperfection.

Comprendre

Source : The Notebooks of Leonardo Da Vinci, Complete · 1883 · Léonard de Vinci ; traduction/édition Jean Paul Richter · maxime 1142

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à une discussion sur le collectif, la famille, une équipe ou la cohérence d’une œuvre. Elle peut…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à une discussion sur le collectif, la famille, une équipe ou la cohérence d’une œuvre.

Elle peut être pertinente dans un contexte philosophique, spirituel ou artistique, selon la place donnée au mot « tout ».

Son emploi exige une nuance importante : l’appartenance peut soutenir, mais elle ne doit jamais justifier l’effacement d’une personne.

Elle gagne en précision lorsqu’on nomme l’ensemble concret auquel la partie se rapporte.

Source, contexte et précautions

The Notebooks of Leonardo Da Vinci, Complete · 1883 · Léonard de Vinci ; traduction/édition Jean Paul Richter · maxime 1142

La phrase « Toute partie tient à se réunir à son tout pour échapper ainsi à sa propre imperfection » est attribuée à Léonard de Vinci et correspond à la maxime 1142 de l’édition-traduction anglaise de Jean Paul Richter publiée en 1883. Une réédition numérique des Notebooks donne : « The part always has a tendency to reunite with its whole in order to escape from its imperfection. » L’UNESCO publie une variante anglaise très proche, également attribuée à Léonard. Une référence secondaire à l’édition MacCurdy de 1938 témoigne de la même tradition textuelle. Les sources disponibles transmettent toutefois des traductions anglaises, sans contrôle direct du manuscrit italien. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée ; la formulation française relève d’une traduction indirectement vérifiée.

La phrase ne demande pas à chacun de renoncer à toute singularité. Elle parle d’un lien avec un ensemble, non d’une soumission aveugle à celui-ci.

Vérification et explication complètes →

La sagesse est fille de l’expérience.

Comprendre

Source : The Notebooks of Leonardo Da Vinci/XIX · 1883 · Léonard de Vinci ; traduction/édition Jean Paul Richter · maxime 1150

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un échange sur l’apprentissage, l’âge, la pratique ou la transmission. Elle peut être adressée…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un échange sur l’apprentissage, l’âge, la pratique ou la transmission.

Elle peut être adressée à une personne qui commence un métier comme à quelqu’un qui relit un choix passé.

Son emploi demande de la tact lorsqu’il s’agit d’épreuves sensibles : aucune souffrance ne justifie d’elle-même une leçon imposée.

Elle prend toute sa force dans une situation où le vécu a réellement éclairé un jugement.

Source, contexte et précautions

The Notebooks of Leonardo Da Vinci/XIX · 1883 · Léonard de Vinci ; traduction/édition Jean Paul Richter · maxime 1150

La formule « La sagesse est fille de l’expérience » est attribuée à Léonard de Vinci et correspond à la maxime 1150 publiée dans l’édition de Jean Paul Richter en 1883. La version Wikisource des Notebooks donne la traduction anglaise « Wisdom is the daughter of experience ». Une notice Wikiquote consacrée aux Carnets reproduit la formulation française et attribue à cette maxime la localisation manuscrite « Forster III, 14 r. », ainsi qu’une référence à l’édition Gallimard de 2019. Une source secondaire citant Richter donne aussi l’italien « La sapietia è figliola della sperietia » et renvoie au volume II, section 1150, p. 288. Ces localisations restent rapportées par des sources secondaires. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée, mais la localisation manuscrite n’est pas directement vérifiée ici.

L’expérience seule ne rend pas automatiquement sage. Elle doit être observée, comprise et parfois corrigée pour devenir un vrai discernement.

Vérification et explication complètes →

Quiconque mène une discussion avec autorité ne fait pas preuve d’intelligence mais se sert simplement de sa mémoire.

Comprendre

Source : The Literary Works of Leonardo da Vinci, Volume II · 1883 · Leonardo da Vinci; éd. Jean Paul Richter · §1159, p. 290

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient aux contextes d’apprentissage, de débat ou de transmission du savoir. Elle peut être utile face à…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient aux contextes d’apprentissage, de débat ou de transmission du savoir.

Elle peut être utile face à un discours trop dogmatique.

Il faut éviter d’en faire une attaque personnelle contre quelqu’un de cultivé.

Elle fonctionne mieux comme rappel : l’autorité d’une parole se vérifie dans le raisonnement.

Elle parle particulièrement aux enseignants, étudiants et lecteurs critiques.

Source, contexte et précautions

The Literary Works of Leonardo da Vinci, Volume II · 1883 · Leonardo da Vinci; éd. Jean Paul Richter · §1159, p. 290

Léonard de Vinci est bien à l’origine de cette maxime, publiée en 1883 dans The Literary Works of Leonardo da Vinci édité par Jean Paul Richter ; l’attribution est solidement établie, même si le fac-similé manuscrit n’a pas été directement contrôlé ici. La transcription de l’édition Richter, vol. II, §1159, p. 290, donne l’italien « Chi disputa allegando l'autorità, non adopra lo 'ngegno, ma più tosto la memoria. » La citation française en restitue fidèlement le sens : invoquer l’autorité dans une discussion mobilise la mémoire plutôt que l’intelligence. Une étude sur Léonard et la géologie situe cette formule dans le Codex Atlanticus, fol. 76r ; ce repérage reste celui d’une source secondaire. La notice de la Folger Shakespeare Library confirme que l’édition Richter de 1883 présente italien et anglais en regard et a été compilée à partir des manuscrits originaux. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et le sens de la traduction française sont solidement établis par l’édition Richter et plusieurs éléments concordants ; le repérage au Codex Atlanticus est toutefois rapporté indirectement.

La phrase ne méprise pas la mémoire. Elle ne dit pas que connaître beaucoup serait inutile. Elle critique seulement la confusion entre récitation autoritaire et pensée réelle.

Vérification et explication complètes →

Louer ou censurer ce que tu ne comprends pas peut causer préjudice.

Comprendre

Source : Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Leonardo da Vinci; éd. Edmondo Solmi · section LII « Sentenze, proverbi e simboli », p. 211

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Quand utiliser cette citation ?
À employer dans les contextes où l’évaluation, la critique ou l’admiration ont un poids. La formule parle aux enseignant…Lire la suiteRéduire

À employer dans les contextes où l’évaluation, la critique ou l’admiration ont un poids.

La formule parle aux enseignants, critiques, décideurs et lecteurs soucieux de précision.

Elle convient particulièrement lorsque les opinions se forment trop vite.

Il faut toutefois la distinguer de l’interdiction de poser des questions ou d’exprimer un doute.

Source, contexte et précautions

Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Leonardo da Vinci; éd. Edmondo Solmi · section LII « Sentenze, proverbi e simboli », p. 211

Léonard de Vinci est bien à l’origine de cette maxime, publiée en 1908 dans les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi ; la citation française en reformule le sens et ne constitue pas une traduction littérale. L’édition Solmi, section LII, p. 211, donne directement : « Mal fai se laudi e peggio se riprendi la cosa, quando ben tu non la intendi. » Le texte signifie qu’il est mauvais de louer ce que l’on ne comprend pas bien, et pire encore de le blâmer. La Bibliotheca Augustana reproduit une variante très proche en la rattachant au Codice Atlantico, mais ce repérage est ici celui de cette édition en ligne et non d’un fac-similé manuscrit directement vérifié. L’UNESCO propose par ailleurs une traduction française fidèle qui confirme le sens général. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et le contenu de la maxime sont solidement établis ; la formulation française publiée est toutefois une paraphrase condensée du texte italien.

La phrase ne demande pas de ne jamais juger. Elle exige seulement que le jugement repose sur une compréhension suffisante. Le contresens serait de confondre prudence intellectuelle et silence permanent.

Vérification et explication complètes →

Tout obstacle renforce la détermination. Celui qui s’est fixé un but n’en change pas.

Comprendre

Source : Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Leonardo da Vinci; éd. Edmondo Solmi · section LII « Sentenze, proverbi e simboli », p. 214

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse bien à un public en recherche d’encouragement : étudiants, sportifs, entrepreneurs, créateurs. Dans un di…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse bien à un public en recherche d’encouragement : étudiants, sportifs, entrepreneurs, créateurs.

Dans un discours de motivation, elle fonctionne si l’objectif est déjà clair et légitime.

Il faut éviter de l’utiliser pour glorifier l’épuisement ou nier les limites réelles.

La formule gagne en justesse lorsqu’elle accompagne une idée d’adaptation concrète.

Source, contexte et précautions

Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Leonardo da Vinci; éd. Edmondo Solmi · section LII « Sentenze, proverbi e simboli », p. 214

Léonard de Vinci est bien à l’origine des idées réunies ici, mais la formulation française est une paraphrase composite de plusieurs maximes distinctes publiées dans ses recueils de textes. L’édition Solmi des Frammenti letterari e filosofici, section LII, p. 214, juxtapose « Impedimento non mi piega », « Ogni impedimento è distrutto dal rigore » et « Non si volta chi a stella è fisso ». Ces formules expriment la résistance à l’obstacle, la fermeté qui le surmonte et la constance de celui qui reste fixé à son étoile. L’édition Richter de 1883, §682, traduit ce même groupe par « Obstacles cannot crush me », « Every obstacle yields to stern resolve » et « He who is fixed to a star does not change his mind ». Elle confirme que ces idées étaient déjà regroupées éditorialement à la fin du XIXe siècle. Conclusion : le fond est bien léonardien et solidement documenté, mais « Tout obstacle renforce la détermination. Celui qui s’est fixé un but n’en change pas » est une reformulation française moderne de plusieurs maximes, non une citation littérale unique.

La citation ne recommande pas de s’acharner contre toute évidence. Changer de méthode n’est pas trahir son but. Elle valorise la constance, pas l’aveuglement.

Vérification et explication complètes →

Le poète, pour représenter l’univers visible, est bien en dessous du peintre, et pour l’univers invisible, il est bien en dessous du musicien.

Comprendre

Source : Trattato della pittura (Leonardo da Vinci), édition 1890 · 1890 · Leonardo da Vinci · p. 21, passage « Conclusione del poeta, del pittore e del musico »

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à un commentaire esthétique, à une comparaison entre arts ou à une réflexion sur les limites du lang…Lire la suiteRéduire

La formule convient à un commentaire esthétique, à une comparaison entre arts ou à une réflexion sur les limites du langage.

Elle s’adresse plutôt à un public intéressé par la peinture, la musique et la poésie.

Son ton hiérarchique peut susciter une discussion vive.

Il faut la présenter comme une position attribuée à Léonard de Vinci, sans inventer de contexte précis ni d’œuvre source.

Source, contexte et précautions

Trattato della pittura (Leonardo da Vinci), édition 1890 · 1890 · Leonardo da Vinci · p. 21, passage « Conclusione del poeta, del pittore e del musico »

Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette idée, attestée dans le Trattato della pittura par une édition de 1890 : l’attribution est solidement établie, même si la citation française est une traduction. Le fac-similé de l’édition de 1890 donne directement le texte italien : « cose corporee » pour ce que la version française rend par « univers visible », puis « cose invisibili » pour l’univers invisible. Le sens de la comparaison entre poète, peintre et musicien est donc fidèle au passage source. L’édition anglaise Thoughts on Art and Life, publiée en 1906, reproduit le même raisonnement et apporte une corroboration éditoriale supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est vérifiée ; la formulation française constitue une traduction fidèle mais légèrement adaptée du texte italien.

La citation ne dit pas que la poésie n’a aucune valeur. Elle exprime une préférence hiérarchique dans la comparaison des moyens artistiques. Il faut éviter d’en faire une vérité générale sur tous les usages de la poésie.

Vérification et explication complètes →

Détourne-toi des préceptes de ceux qui spéculent sur le monde mais dont les raisons ne sont pas confirmées par l’expérience.

Comprendre

Source : The Notebooks of Leonardo Da Vinci — Volume 2 · 1883 ; édition Project Gutenberg · Léonard de Vinci ; traduction/édition Jean Paul Richter · section « Polemics—Speculation », maxime 1212

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un cours, à un débat scientifique, à un projet professionnel ou à une réflexion sur la méthode…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un cours, à un débat scientifique, à un projet professionnel ou à une réflexion sur la méthode.

Elle parlera particulièrement à ceux qui doivent distinguer une intuition féconde d’une conclusion établie.

Dans un échange personnel, elle gagne à être employée sans mépris : une hypothèse peut être utile avant d’être confirmée.

Son intérêt tient précisément à cette exigence de vérification.

Source, contexte et précautions

The Notebooks of Leonardo Da Vinci — Volume 2 · 1883 ; édition Project Gutenberg · Léonard de Vinci ; traduction/édition Jean Paul Richter · section « Polemics—Speculation », maxime 1212

La maxime « Détourne-toi des préceptes de ceux qui spéculent sur le monde mais dont les raisons ne sont pas confirmées par l’expérience » est attribuée à Léonard de Vinci et correspond à la maxime 1212 de l’édition de Jean Paul Richter publiée en 1883. L’édition Project Gutenberg des Notebooks donne la traduction anglaise : « Beware of the teaching of these speculators, because their reasoning is not confirmed by experience. » Une source française citant l’édition Solmi reproduit exactement la formulation française et renvoie aux Frammenti letterari e filosofici. Une autre source secondaire confirme la même tradition d’attribution. Les éléments disponibles établissent donc solidement la transmission éditoriale de la maxime, sans contrôle direct du manuscrit italien. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée ; la formulation française reste une traduction indirectement vérifiée.

La citation ne condamne pas toute hypothèse ni toute réflexion théorique. Elle vise les principes présentés comme vrais alors qu’aucune expérience ne les soutient.

Vérification et explication complètes →

La nécessité est maîtresse et tutrice de la nature.

Comprendre

Source : I pensieri (Leonardo da Vinci, 1904) — Pensieri sulla natura · 1904 · section III, lignes « La necessità è maestra e tutrice della natura »

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à un contexte philosophique, scientifique ou éducatif portant sur les lois, les causes et les limite…Lire la suiteRéduire

La formule convient à un contexte philosophique, scientifique ou éducatif portant sur les lois, les causes et les limites.

Elle peut servir à discuter de ce qui, dans une situation, dépend des conditions concrètes plutôt que d’un simple choix.

Son vocabulaire ancien demande une brève explication des mots « maîtresse » et « tutrice ».

Elle devient féconde lorsqu’elle invite à distinguer les nécessités naturelles des règles sociales que l’on peut modifier.

Source, contexte et précautions

I pensieri (Leonardo da Vinci, 1904) — Pensieri sulla natura · 1904 · section III, lignes « La necessità è maestra e tutrice della natura »

La formule « La nécessité est maîtresse et tutrice de la nature » est attribuée à Léonard de Vinci et apparaît dans la tradition éditoriale de ses fragments sur la nature. L’édition italienne de 1904 des Pensieri sulla natura reproduit : « La necessità è maestra e tutrice della natura. » Une tradition antérieure est attestée par l’édition anglaise de Jean Paul Richter de 1883, qui donne à la maxime 1135 : « Necessity is the mistress and guide of nature ». Une source française secondaire reproduit la formulation citée. Les éditions consultées établissent solidement l’attribution, mais ne constituent pas une vérification directe du manuscrit autographe. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée par plusieurs traditions éditoriales concordantes.

La phrase ne signifie pas que tout événement est simple à expliquer ou qu’il faut renoncer à agir face aux difficultés. Elle exprime une vision de l’ordre naturel, non une invitation à la résignation.

Vérification et explication complètes →

Celui qui attend de l’expérience ce qu’elle ne peut donner s’éloigne de la raison.

Comprendre

Source : Léonard de Vinci — Wikiquote fr, section Carnets · Wikiquote / références Gallimard · C. A. 820 r. ; Carnets, Gallimard, 2019, chap. I, p. 116

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux contextes de recherche, d’étude, de décision ou de discussion critique. Elle peut être utilisée …Lire la suiteRéduire

La formule convient aux contextes de recherche, d’étude, de décision ou de discussion critique.

Elle peut être utilisée pour distinguer une preuve, un indice et une opinion.

Son intérêt est d’encourager une méthode proportionnée plutôt qu’une confiance aveugle dans un seul type d’expérience.

Elle devient féconde lorsqu’elle conduit à mieux définir la question avant de chercher une réponse.

Source, contexte et précautions

Léonard de Vinci — Wikiquote fr, section Carnets · Wikiquote / références Gallimard · C. A. 820 r. ; Carnets, Gallimard, 2019, chap. I, p. 116

La phrase « Celui qui attend de l’expérience ce qu’elle ne peut donner s’éloigne de la raison » est attribuée à Léonard de Vinci et paraît correspondre à une variante française d’un passage de ses Carnets. La notice Wikiquote consacrée à Léonard cite, pour le Codex Atlanticus 820 r. et l’édition Gallimard de 2019, la formulation : « Qui attend de l’expérience ce qu’elle ne possède point, dit adieu à la raison. » Les Frammenti letterari e filosofici contiennent également un passage italien proche sur les limites de ce que l’expérience peut fournir. Une source française secondaire reproduit exactement la version citée, sans donner de preuve primaire. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est plausible et bien soutenue, mais le libellé français exact est une variante non directement vérifiée dans le manuscrit.

La phrase ne dévalorise pas l’expérience ni la méthode empirique. Elle critique l’usage excessif d’une expérience lorsqu’on lui attribue une portée qu’elle ne possède pas.

Vérification et explication complètes →

L’expérience ne se trompe jamais, ce sont nos jugements qui se trompent.

Comprendre

Source : Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Léonard de Vinci ; éd. Edmondo Solmi · Pensieri sulla scienza, XLVII ; C.A. 154r

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux contextes d’étude, de recherche, de travail ou de réflexion personnelle. Elle peut soutenir une …Lire la suiteRéduire

La formule convient aux contextes d’étude, de recherche, de travail ou de réflexion personnelle.

Elle peut soutenir une démarche d’essai, d’observation et de correction.

Son emploi demande de rappeler que l’expérience doit être examinée avec méthode lorsqu’elle sert de base à une conclusion importante.

Elle est utile lorsqu’elle encourage à reformuler une hypothèse plutôt qu’à forcer les faits à lui ressembler.

Source, contexte et précautions

Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Léonard de Vinci ; éd. Edmondo Solmi · Pensieri sulla scienza, XLVII ; C.A. 154r

La phrase « L’expérience ne se trompe jamais, ce sont nos jugements qui se trompent » est une traduction d’un passage attribué à Léonard de Vinci dans le Codex Atlanticus. Les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi reproduisent : « La sperienza non falla mai, ma sol fallano i vostri giudizi », dans la section « Pensieri sulla scienza », avec une localisation au f. 154r selon l’ancienne numérotation. Le Museo Galileo cite la même formule et la rattache au f. 417r b dans la numérotation moderne du Codex Atlanticus. Cette source institutionnelle confirme donc la provenance manuscrite du passage, tandis que l’édition Solmi en transmet le texte italien. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et la provenance dans le Codex Atlanticus sont solidement établies ; la formulation française est une traduction fidèle.

Toute observation peut être incomplète, imprécise ou mal recueillie. La phrase vise surtout le risque d’interpréter trop vite, non l’idée que chaque expérience individuelle serait une preuve définitive.

Vérification et explication complètes →

Rien ne nous trompe autant que notre jugement.

Comprendre

Source : Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Leonardo da Vinci; éd. Edmondo Solmi · section LXX « Inganno della mente abbandonata a sè stessa », p. 96

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à des réflexions sur la connaissance, l’erreur, la prudence intellectuelle ou la prise de décisi…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à des réflexions sur la connaissance, l’erreur, la prudence intellectuelle ou la prise de décision.

Elle parle à un public attentif aux biais, aux certitudes et aux limites du raisonnement.

Son ton bref la rend utile dans un contexte philosophique, éducatif ou professionnel.

Il faut éviter de l’utiliser pour disqualifier toute opinion sans discussion.

Source, contexte et précautions

Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Leonardo da Vinci; éd. Edmondo Solmi · section LXX « Inganno della mente abbandonata a sè stessa », p. 96

Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette maxime, attestée dans les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi en 1908 ; l’attribution et la traduction française sont solidement établies. L’édition Solmi, section LXX « Inganno della mente abbandonata a sè stessa », p. 96, reproduit directement : « Nissuna cosa è, che più c’inganni, che ’l nostro judizio. » Le français « Rien ne nous trompe autant que notre jugement » en restitue fidèlement le sens, sans modification substantielle. La transcription Aforismi, novelle e profezie reprend la même formulation italienne parmi des aphorismes attribués à Léonard. Elle confirme la stabilité du texte transmis, sans ajouter de repère manuscrit précis. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est vérifiée et la citation française constitue une traduction fidèle de la maxime italienne.

La citation ne dit pas qu’il faut renoncer à juger. Elle demande de se méfier de la certitude trop rapide. Le contresens serait d’y voir une négation de toute raison.

Vérification et explication complètes →