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Citations d’Antonio de Oliveira Salazar

Responsable politiqueÉconomiste 1889–1970Portugaise PolitiqueHistoireÉconomie

Des citations autour de confiance en soi, determination, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

5 citations14 thèmesDécouvrir l’auteur ↓
Portrait de Antonio de Oliveira Salazar
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File:António de Oliveira Salazar portrait (by Manuel Alves San Payo) – Lisboa.jpg

Créateur : Manuel Alves de San Payo

cml.pt

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Les citations

5 citations

Antonio de Oliveira Salazar Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

Aucun régime politique ne dure sans fin, ne répond parfaitement à tous les besoins ni ne peut s’imposer partout comme modèle.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à António de Oliveira Salazar : la version française est une traduction attestée du portugais « Não há regimes eternos, não há regimes perfeitos, não há regimes universais. ». Le passage figure dans Discursos e Notas Políticas, volume IV.

L’édition numérisée du volume IV permet de retrouver directement la phrase dans la section « O regime e a sua evolução futura », aux pages 350 à 378. La source primaire rattache donc sans intermédiaire cette formulation à Salazar.

La citation française reprend fidèlement les trois propositions successives du texte portugais : aucun régime n’est éternel, parfait ou universel. Aucune attribution alternative sérieuse n’est signalée dans la recherche contradictoire conservée.

Conclusion : l’attribution à Salazar est confirmée, et la formulation française correspond à une traduction attestée du passage portugais directement retrouvé dans son œuvre.

Cette phrase ne dit pas que tous les régimes se valent.

Elle ne justifie pas non plus l’immobilisme ou le cynisme politique.

Son point central porte sur les limites de toute forme de pouvoir, non sur l’abandon du jugement.

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Antonio de Oliveira Salazar Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

La phrase affirme une volonté nette, sûre de son but et de la direction à suivre.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à António de Oliveira Salazar : la formule française est une traduction attestée du portugais « Sei muito bem o que quero e para onde vou ». La Grande Encyclopédie Larousse la rattache à son premier discours officiel comme ministre des Finances du Portugal.

Le contexte documenté est celui de sa prise de fonction du 27 avril 1928. Un article d’archives du Diário de Notícias rapporte que l’édition du 28 avril 1928 mettait en avant la formule portugaise prononcée la veille.

Le Correio da Manhã rattache lui aussi cette phrase au discours du 27 avril 1928. Ces sources soutiennent à la fois l’auteur publié et la relation de traduction entre la version française et la formule portugaise.

Conclusion : l’attribution à Salazar est confirmée, et la formulation diffusée en français correspond à une traduction attestée de la phrase portugaise documentée.

La phrase ne garantit pas que la direction choisie soit juste.

Elle ne doit pas être lue comme un éloge automatique de l’entêtement.

Son centre reste la certitude d’un cap, non la preuve de sa valeur.

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Antonio de Oliveira Salazar Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

La formule affirme que l’action individuelle et politique doit servir la Nation, sans jamais s’opposer à ce qu’elle présente comme son intérêt supérieur.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Formule reprise dans O meu Depoimento, dans les Discursos e Notas Políticas. Elle est également documentée comme devise politique liée au discours du 30 juillet 1930 publié à Lisbonne par l’Imprensa Nacional en 1933

La formule ne se limite pas à un simple élan patriotique.

La lire comme une devise de rassemblement neutre ferait oublier son caractère exclusif.

Le point sensible réside dans l’assimilation possible du désaccord à une attaque contre la Nation.

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Antonio de Oliveira Salazar Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

La citation présente la famille comme un fondement qu’on ne remet pas en cause, car sa rupture entraîne l’effondrement de la maison.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à António de Oliveira Salazar : la version française traduit un passage prononcé à Braga le 26 mai 1936 dans le discours « As grandes certezas da Revolução Nacional ». Une thèse de l’Université de Lorraine localise ce texte dans Discursos e Notas Políticas, volume II, pages 133 à 135.

La thèse cite le portugais « Não discutimos a família. […] Quando a família se desfaz, desfaz-se a casa. ». Une transcription consacrée à Salazar reproduit le passage développé dans la même langue, en accord avec cette référence académique.

Une étude de l’Université catholique portugaise confirme également le discours de Braga et renvoie au même recueil. Les éléments conservés reposent donc sur des références secondaires concordantes vers le texte de 1936.

Conclusion : l’attribution à Salazar est confirmée, et la formulation française correspond à une traduction attestée du passage portugais prononcé en 1936.

La citation ne veut pas dire que toute situation familiale doit être acceptée sans discernement.

Le contresens serait d’en faire une défense aveugle de n’importe quel foyer, même lorsqu’il abîme ceux qui y vivent.

Le centre du propos reste l’idée de cohésion : une maison ne tient pas longtemps quand les liens qui l’organisent se rompent.

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Antonio de Oliveira Salazar Attribution réfutée Formulation exacte
En clair

La citation voit dans la posture immobile et paisible d’un chat assis une image presque parfaite de la sérénité.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Antonio de Oliveira Salazar. Les sources conservées la rattachent à Jules Renard et à son Journal du 30 janvier 1889 ; la formulation reproduite est exactement celle de la citation publiée.

La première attestation renseignée est datée du 30 janvier 1889. Le recueil de Gilles Jobin reproduit la phrase et donne un repère précis : Journal, page 17 de l’édition Robert Laffont, collection Bouquins.

Le document BRIBES n° 60 donne indépendamment la même formulation sous le nom de Jules Renard, avec la même date et la même page. Dicocitations rattache également la phrase à Renard et au 30 janvier 1889.

Conclusion : l’attribution à Salazar est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Jules Renard, avec une formulation exactement reproduite et précisément rattachée à son Journal.

La citation ne prétend pas que les chats sont toujours calmes. Elle choisit une posture particulière comme image de sérénité.

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L’auteur derrière les mots

L’univers de Antonio de Oliveira Salazar

Antonio de Oliveira Salazar est un homme d’État portugais du XXe siècle, connu pour avoir dirigé le Portugal pendant plusieurs décennies sous le régime autoritaire de l’Estado Novo.

Économiste de formation, il devient président du Conseil et impose une politique conservatrice, nationaliste et catholique.

Son action politique a profondément marqué l’histoire contemporaine du Portugal, entre stabilité économique et limitation des libertés publiques.

Les citations de Salazar sont souvent étudiées dans le cadre de réflexions historiques et politiques sur le pouvoir et l’autorité.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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