ComprendreUn chien qui se remue vaut mieux qu'un lion accroupi.
Source : Lane's Arabic-English Lexicon · 1863-1893 · Edward William Lane · entrée عَائِرٌ, racine عير
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Le proverbe s’adresse à un public qui réfléchit à l’initiative, au travail ou à la persévérance. Il peut être cité dans …Lire la suiteRéduire
Le proverbe s’adresse à un public qui réfléchit à l’initiative, au travail ou à la persévérance.
Il peut être cité dans un cadre éducatif, professionnel ou associatif.
Son opposition animale lui donne un ton simple et énergique.
Il est pertinent lorsqu’il encourage l’action réaliste sans mépriser le besoin de préparation ou de repos.
Source, contexte et précautions
Lane's Arabic-English Lexicon · 1863-1893 · Edward William Lane · entrée عَائِرٌ, racine عير
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe turc : les sources conservées la rattachent à la tradition proverbiale arabe. Une variante française très proche est attestée dès 1803, et aucun élément probant ici ne soutient une origine turque. Dans les Développemens des principes de la langue arabe moderne, Herbin donne en 1803, parmi les « Proverbes arabes », la variante « Un chien qui court vaut mieux qu'un lion couché ». C’est la première attestation explicitement documentée ici. Le lexique arabe de Lane fournit ensuite la forme arabe correspondante et la présente comme un proverbe. Une concordance moderne classe également la formulation publiée parmi les proverbes arabes. Conclusion : l’attribution turque est incorrecte ; l’origine arabe est rétablie, la phrase diffusée étant une variante française d’une forme plus ancienne.
La formule ne déprécie pas le repos, ni la réflexion avant d’agir. Elle critique l’immobilité prolongée lorsqu’une action utile est possible.