Les meilleures citations de l'Abbé Pierre
Né en 1912, mort en 2007, de nationalité français.
Abbé Pierre (1912-2007) est un homme politique français. Henry Grouès, dit l'« abbé Pierre », né le 5 août 1912 à Lyon 4e et mort le 22 janvier 2007 à Paris 5e, est un prêtre catholique français.
Le péché c'est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l'aide divine. C'est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l'on peut accéder au salut par soi-même.
La vie est plus belle que la prudence.
Pour avoir le droit de parler, il faut avoir les mains propres. Il faut avoir eu le courage de reconnaître, de réagir si on s'est trompé.
Avec tout l'argent du monde, on ne fait pas des hommes, mais avec des hommes et qui aiment, on fait tout.
Que ceux qui ont faim aient du pain ! Que ceux qui ont du pain aient faim de justice et d’amour !
Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant les chiffres.
Souviens-toi d'aimer !
Vivre, c'est apprendre à aimer.
Il n'y a qu'une règle pour gagner le paradis : aimer tant qu'on en a la force, c'est tout.
Dieu n'est pas le Tout-puissant dominateur, c'est le Tout-puissant captif, captif des libertés qu'il crée à la cime du monde pour que le monde puisse culminer dans l'amour.
On n'est jamais heureux que dans le bonheur qu'on donne. Donner, c'est recevoir.
Un sourire coûte moins cher que l'électricité, mais donne autant de lumière.
L'amitié, c'est ce qui vient au coeur quant on fait ensemble des choses belles et difficiles.
C'est tellement complexe un homme et, jusqu'au dernier instant, tellement inachevé !
Avoir souffert rend tellement plus perméable à la souffrance des autres.
L’espérance, c’est croire que la vie a un sens.
La responsabilité de chacun implique deux actes : vouloir savoir et oser dire
Nous avons autant besoin de raisons de vivre que de quoi vivre.
Il ne faut pas attendre d’être parfait pour commencer quelque chose de bien.
L’enfer, c’est les autres”, écrivait Sartre. Je suis intimement convaincu du contraire. L’enfer, c’est soi-même coupé des autres.
Quand on s’indigne, il convient de se demander si l’on est digne.