En clair
Une mère demeure présente dans la mémoire et dans le mot « maman », même après sa mort.
Cette attribution reste probable.
Sources et niveau de preuve · 70/100
Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.
Cette citation est probablement attribuable à André Lévy, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée à Les pensées naïves, publié en 2003 par Éd. Vert & bleu.
Dico-Citations reproduit la formule et la relie à la section « Les femmes » de Les pensées naïves (2003). La page ne permet toutefois pas de consulter le passage du livre lui-même : elle soutient donc l’attribution de manière indirecte.
Le Catalogue général de la BnF confirme l’existence de Les pensées naïves, sa publication en 2003 et son attribution à André Lévy, né en 1950. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, mais non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à André Lévy reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne nie pas la réalité douloureuse de la mort.
Elle exprime une survivance affective et symbolique, non une absence de deuil.