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2248 citations · Page 42 sur 57

Le mérite se cache de peur de n'être pas reconnu.

Comprendre

Source : 16 Citaten uit Misophilanthropopanutopies van Charles-Louis Lemesle · Citaten.net · entrée « Le mérite se cache de peur… »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux contextes d’orientation, de création ou de travail collectif. Elle peut aider à parler de la…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux contextes d’orientation, de création ou de travail collectif.

Elle peut aider à parler de la difficulté à se présenter sans arrogance.

Son ton paradoxal demande de distinguer l’affirmation juste de la recherche de prestige.

Elle sera plus pertinente lorsqu’elle accompagne un conseil concret, comme montrer un travail achevé ou demander un retour.

Source, contexte et précautions

16 Citaten uit Misophilanthropopanutopies van Charles-Louis Lemesle · Citaten.net · entrée « Le mérite se cache de peur… »

Cette citation est probablement attribuable à Charles Lemesle, mais sa formulation n’a pas été vérifiée directement dans une édition de l’œuvre. Elle est rattachée à Misophilanthropopanutopies, ouvrage de Charles-Louis Lemesle dont l’édition originale date de 1833. La page Citaten.net consacrée à l’ouvrage reproduit exactement « Le mérite se cache de peur de n'être pas reconnu » et l’attribue à Misophilanthropopanutopies. Elle ne fournit toutefois ni fac-similé ni repère permettant de contrôler directement ce passage dans l’édition de 1833. La réédition patrimoniale Hachette BnF confirme l’auteur, le titre et la date de l’édition originale. Cette notice bibliographique corrobore les métadonnées de l’œuvre, sans établir à elle seule la présence de la citation dans le texte. Conclusion : l’attribution à Charles Lemesle reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.

La citation ne demande pas de se vanter ni de réclamer des louanges. Elle ne dit pas non plus que toute qualité doit être exposée. Elle souligne le coût possible d’une réserve dictée par la crainte.

Vérification et explication complètes →

Il en est des caractères comme des vins : il n'y a que les meilleurs qui, avec l'âge, gagnent en douceur ce qu'ils perdent en force ; les autres tournent à l'aigre.

Comprendre

Source : Citaten uit Misophilanthropopanutopies van Charles-Louis Lemesle · maxime XXXII

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation trouvera sa place auprès d’un public qui réfléchit aux étapes de la vie et aux relations intergénérationnell…Lire la suiteRéduire

La citation trouvera sa place auprès d’un public qui réfléchit aux étapes de la vie et aux relations intergénérationnelles.

Son image du vin est claire dans un contexte francophone, mais son ton peut sembler sévère si elle vise une personne précise.

Utilisez-la pour parler de soi ou d’une tendance générale plutôt que pour étiqueter autrui.

Elle gagne à être accompagnée d’une idée de transformation possible, non de fatalité.

Source, contexte et précautions

Citaten uit Misophilanthropopanutopies van Charles-Louis Lemesle · maxime XXXII

Cette comparaison entre le vieillissement des caractères et celui des vins est attribuée à Charles Lemesle. Une page de Citaten.net consacrée à Misophilanthropopanutopies reproduit exactement la phrase française sous le nom de Charles-Louis Lemesle et la désigne comme la maxime XXXII de cet ouvrage. La notice Hachette BnF confirme l’existence du livre, son attribution à Charles Lemesle et la date de 1833 pour l’édition originale. Elle ne reproduit toutefois pas la maxime. Le renvoi à une œuvre réelle et à un numéro précis constitue une piste bibliographique utile, mais les sources réunies ne donnent pas le passage directement contrôlable dans l’édition ancienne. La date de 1833 ne peut donc pas être présentée ici comme une attestation directement vérifiée de cette phrase. Conclusion : l’attribution à Charles Lemesle est probable. La formulation est reproduite par une source indirecte, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour confirmer sa présence à la maxime XXXII de l’ouvrage.

La citation ne réduit pas les personnes âgées à leur tempérament. Elle ne prétend pas que le caractère serait figé dès la jeunesse. Elle oppose deux évolutions possibles, sans faire de l’âge une loi morale.

Vérification et explication complètes →

Les hommes qui pensent toujours ce qu'ils disent ont le tort de se croire en droit de dire toujours ce qu'ils pensent.

Comprendre

Source : Citaten.net — Misophilanthropopanutopies de Charles Lemesle · maxime I

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux débats sur la sincérité, la communication, l’éducation ou les relations sociales. Elle parle…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux débats sur la sincérité, la communication, l’éducation ou les relations sociales.

Elle parle à ceux qui valorisent la franchise mais oublient parfois ses effets.

Il faut l’utiliser sans encourager l’hypocrisie : la retenue n’est pas le mensonge.

Sa force est de replacer la parole dans une éthique du discernement.

Source, contexte et précautions

Citaten.net — Misophilanthropopanutopies de Charles Lemesle · maxime I

Cette citation est probablement attribuable à Charles Lemesle. Elle est rattachée à Misophilanthropopanutopies, ouvrage de Lemesle paru en 1833, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans l’édition originale. Une page consacrée à Misophilanthropopanutopies reproduit exactement la phrase et la localise comme maxime I. Cette source fournit donc une attribution précise, sans toutefois donner accès au fac-similé de 1833 permettant de vérifier directement le passage. La notice Hachette-BnF de l’édition de 1833 confirme que Charles Lemesle est bien l’auteur de l’ouvrage et en établit la date d’édition. Elle corrobore le rattachement bibliographique, mais ne prouve pas à elle seule la présence de cette maxime dans le texte. Conclusion : l’attribution à Charles Lemesle reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.

La citation ne condamne pas la sincérité. Elle critique la franchise sans mesure, celle qui confond vérité et droit de tout dire. Se taire parfois n’est pas forcément mentir.

Vérification et explication complètes →

Mesure la profondeur de l'eau avant de t'y plonger.

Comprendre

Source : Proverbes arabes · APEAM

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à un contexte de conseil, de stratégie, de gestion du risque ou d’éducation. Elle parle à ceux qui v…Lire la suiteRéduire

La formule convient à un contexte de conseil, de stratégie, de gestion du risque ou d’éducation.

Elle parle à ceux qui veulent agir vite sans avoir évalué la situation.

Dans un contexte entrepreneurial ou personnel, elle peut encourager une décision mieux préparée.

Elle sera moins juste si elle sert à étouffer toute initiative.

Source, contexte et précautions

Proverbes arabes · APEAM

Cette citation est probablement attribuable au Proverbe arabe, mais aucune source arabe primaire n’en établit directement l’origine. Les documents retenus attestent surtout la circulation française de cette attribution. Un recueil de proverbes arabes de l’APEAM reproduit exactement « Mesure la profondeur de l'eau avant de t'y plonger » dans une liste de proverbes arabes. Il ne fournit toutefois ni forme originale en arabe, ni aire dialectale, ni référence historique permettant de remonter la transmission de la formule. Le compte rendu officiel du Sénat du 12 juillet 2011 contient également la phrase exacte, explicitement présentée comme un « proverbe arabe ». Cette occurrence institutionnelle documente l’existence de l’attribution à cette date, sans constituer une preuve de son origine linguistique ou historique. Conclusion : l’attribution arabe reste probable ; la formulation française circule sous cette étiquette, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source arabe primaire suffisamment probante.

Le proverbe ne recommande pas l’inaction. Le contresens serait de croire qu’il faut éviter toute prise de risque. Il demande seulement de connaître le danger avant de s’y exposer.

Vérification et explication complètes →

Nul n'est censé ignorer la loi...Il y plus de deux cent mille lois.

Comprendre

Source : Au fil de mes lectures : recueil de citations de Jules Renard · Gilles Jobin · Journal, 13 mai 1901, p. 523, éd. Robert Laffont, coll. Bouquins

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient aux discussions sur le droit, la bureaucratie, la simplification administrative ou la responsabil…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient aux discussions sur le droit, la bureaucratie, la simplification administrative ou la responsabilité citoyenne.

Elle parle à un public confronté à la complexité des règles.

Il faut l’utiliser comme critique de la prolifération normative, non comme refus du droit.

Sa force vient de l’ironie entre un principe très affirmé et une réalité presque ingérable.

Source, contexte et précautions

Au fil de mes lectures : recueil de citations de Jules Renard · Gilles Jobin · Journal, 13 mai 1901, p. 523, éd. Robert Laffont, coll. Bouquins

Cette citation est probablement attribuable à Jules Renard, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition consultée de son Journal. Deux références la rattachent précisément à l’entrée du 13 mai 1901. Le recueil de Gilles Jobin reproduit la phrase et indique un emplacement détaillé : Journal, 13 mai 1901, p. 523, édition Robert Laffont, collection Bouquins. Cette précision fournit une piste solide, sans permettre ici de vérifier la page de l’édition elle-même. Dico-Citations reprend la même formulation et la rattache également au Journal du 13 mai 1901. Cette convergence renforce l’attribution, mais demeure indirecte faute de passage primaire consulté. Conclusion : l’attribution à Jules Renard reste probable ; la formulation est précisément référencée au Journal du 13 mai 1901, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La citation ne dit pas qu’il faut ignorer la loi. Elle critique l’écart entre l’obligation de connaître les règles et leur multiplication excessive. Le contresens serait d’y voir une excuse automatique à toute infraction.

Vérification et explication complètes →

Pour qu’un écologiste soit élu président, il faudrait que les arbres votent.

Comprendre

Source : « Une histoire abracadabrantesque. Abécédaire de la Ve République » : l'art de la petite phrase · 2009-10-09 · Raphaëlle Bacqué · Article recensant l'ouvrage de Marie-France Lavarini et Jean-Yves Lhomeau

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à un public qui accepte l’anthropomorphisme comme ressort humoristique. Elle peut être utilisée da…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à un public qui accepte l’anthropomorphisme comme ressort humoristique.

Elle peut être utilisée dans un texte sur la démocratie et l’environnement, sans la transformer en argument électoral définitif.

Son ton se prête à une introduction ou à une conclusion brève.

Elle appelle surtout à réfléchir aux intérêts absents des urnes : paysages, espèces, générations à venir.

Source, contexte et précautions

« Une histoire abracadabrantesque. Abécédaire de la Ve République » : l'art de la petite phrase · 2009-10-09 · Raphaëlle Bacqué · Article recensant l'ouvrage de Marie-France Lavarini et Jean-Yves Lhomeau

Coluche est bien documenté comme auteur de cette formule, que Le Monde situe en 1980 devant Brice Lalonde, sans toutefois en fournir la source primaire. Dans son article du 9 octobre 2009, Raphaëlle Bacqué reproduit exactement la phrase et l’attribue à Coluche. Le contexte de 1980 y est donné comme repère, mais l’enregistrement ou le document d’origine n’est pas accessible par cette source. Dico-citations reprend également la formule et la rattache à une compilation consacrée à Coluche, Coluche les inoubliables : Tous ses sketches, toutes ses chansons. Cette référence reste elle aussi indirecte. Conclusion : l’attribution à Coluche est fortement étayée par plusieurs sources secondaires précises, mais l’origine exacte de la déclaration n’est pas directement vérifiée.

La phrase ne prétend pas expliquer à elle seule les résultats électoraux des mouvements écologistes. Elle condense, par une image comique, la question de la représentation de la nature.

Vérification et explication complètes →

En France, l'administration c'est très fertile : On y plante des fonctionnaires, il y pousse des impôts.

Comprendre

Source : Paroles L'administration par Coluche · début de la transcription du sketch « L'administration »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à un public habitué à l’humour politique et aux critiques de l’administration. Elle peut être utili…Lire la suiteRéduire

La citation convient à un public habitué à l’humour politique et aux critiques de l’administration.

Elle peut être utilisée pour analyser un jeu de mots ou ouvrir un débat sur la perception des impôts.

Comme elle généralise fortement, il faut éviter de l’employer pour dénigrer des agents publics ou simplifier une question budgétaire.

Elle gagne en pertinence lorsqu’elle sert de point de départ à une discussion documentée.

Source, contexte et précautions

Paroles L'administration par Coluche · début de la transcription du sketch « L'administration »

Coluche est bien documenté comme auteur de cette formulation dans le sketch L’administration, sans date établie ici, mais l’idée reprend une maxime antérieure attribuée à Georges Clemenceau. La transcription publiée par Paroles.net reproduit exactement : « En France, l'administration c'est très fertile : On y plante des fonctionnaires, il y pousse des impôts. » Elle atteste donc cette variante chez Coluche, sans constituer l’enregistrement original. Un article du Monde attribue toutefois au début du XXe siècle à Georges Clemenceau une formule presque identique sur la France, les fonctionnaires et les impôts. Cette antériorité indique que Coluche reprend ou adapte un trait plus ancien. Conclusion : la formulation est bien attestée chez Coluche, mais son origine intellectuelle ne lui est pas propre ; une version très proche est attribuée antérieurement à Clemenceau.

La citation est une caricature humoristique, non une analyse économique ou administrative. Elle ne prouve pas qu’un recrutement public entraîne automatiquement une hausse d’impôts.

Vérification et explication complètes →

Fonctionnaire c'est un peu comme bouquin dans une bibliothèque : plus t'es placé haut moins souvent tu sers!

Comprendre

Source : Le ras-le-bol d'un clown · 2011-03-20 · Le Journal de Montréal

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à un public sensible à l’humour sur les administrations et les hiérarchies. Elle peut être utilisé…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à un public sensible à l’humour sur les administrations et les hiérarchies.

Elle peut être utilisée dans un texte sur la bureaucratie ou le rapport au service public, avec une distance critique.

La généralisation sur les fonctionnaires doit être explicitement reconnue comme satirique.

Elle devient plus juste lorsqu’elle ouvre une réflexion sur l’accès, la disponibilité et la circulation de l’information.

Source, contexte et précautions

Le ras-le-bol d'un clown · 2011-03-20 · Le Journal de Montréal

Coluche est couramment crédité de cette formule sur les fonctionnaires, mais son origine précise reste incertaine : aucune source primaire, aucun spectacle ni enregistrement précisément localisé n’est établi ici. Un article du Journal de Montréal, publié en 2011, reproduit la phrase en l’attribuant à Coluche. Il s’agit toutefois d’une source secondaire tardive, qui ne renvoie pas à une performance ou à une publication originale. Une reproduction de Et vous trouvez ça drôle ? sur Scribd contient également la formule parmi des pensées attribuées à Coluche, sans permettre de vérifier la provenance éditoriale du passage. Conclusion : l’attribution à Coluche est plausible et répétée par plusieurs sources, mais demeure insuffisamment documentée faute de source primaire ou de référence originale identifiable.

La citation caricature les fonctionnaires et ne constitue pas une description de leur travail réel. Son ressort est un jeu sur la place dans une bibliothèque et dans une hiérarchie.

Vérification et explication complètes →

Le capitalisme, c'est l'exploitation de l'homme par l'homme. Le syndicalisme, c'est le contraire !

Comprendre

Source : Coluche - Wikiquote · Wikiquote · section « Les syndicats et le délégué »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à un public sensible à l’humour politique, à la satire sociale ou aux formules de Coluche. Elle fon…Lire la suiteRéduire

La citation convient à un public sensible à l’humour politique, à la satire sociale ou aux formules de Coluche.

Elle fonctionne bien dans un article sur le travail, les rapports de classe, les slogans idéologiques ou la critique des institutions.

Dans un échange sérieux avec des militants syndicaux ou patronaux, mieux vaut rappeler son caractère humoristique pour éviter une lecture agressive.

Son efficacité vient de sa brièveté : la formule doit être citée telle quelle, sans trop l’expliquer avant de la lancer.

Le contexte culturel de Coluche, associé à une parole populaire et mordante, renforce la portée satirique du trait.

Source, contexte et précautions

Coluche - Wikiquote · Wikiquote · section « Les syndicats et le délégué »

Coluche emploie bien cette formule exacte avec « syndicalisme » dans « Le Syndicat : le délégué », en 1979 ; son usage est bien documenté, même si le ressort de la plaisanterie est plus ancien. La transcription du sketch donne : « Le capitalisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme ! Le syndicalisme, c’est le contraire ! » La page Wikiquote consacrée à Coluche localise également la phrase dans ce sketch et fournit une référence discographique. Des variantes antérieures existent toutefois. DicoCitations attribue à Henri Jeanson une version avec « marxisme », tandis que WIST rapporte une ancienne plaisanterie polonaise opposant capitalisme et communisme. Conclusion : la version avec « syndicalisme » est bien attribuée à Coluche, mais elle adapte un schéma humoristique antérieur dont l’origine première n’est pas établie ici.

La phrase ne propose pas une théorie politique complète. Elle ne dit pas que capitalisme et syndicalisme sont identiques en tout point. Le trait vise surtout l’ironie du renversement et la méfiance envers les rapports de domination.

Vérification et explication complètes →

On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. Ils pourraient venir les chercher.

Comprendre

Source : Paroles La Politique : « En Politique On Est 'achement Balèzes » · début du sketch

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à un public familier de l’humour politique et de la satire française. Elle fonctionne très bien lo…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à un public familier de l’humour politique et de la satire française.

Elle fonctionne très bien lorsqu’il s’agit d’illustrer le scepticisme envers la classe politique.

Dans un texte éditorial, elle peut servir d’accroche mordante, à condition de ne pas la présenter comme une analyse complète du pouvoir.

La précaution principale consiste à préserver son ton comique : elle vise moins un programme qu’un ras-le-bol.

Son efficacité dépend de la chute, qui doit rester lisible et ne pas être noyée dans une explication trop sérieuse.

Source, contexte et précautions

Paroles La Politique : « En Politique On Est 'achement Balèzes » · début du sketch

Coluche est probablement l’auteur de cette formule, rattachée au sketch La politique ; l’attribution est plausible et précise, mais elle repose ici sur des reproductions secondaires plutôt que sur l’enregistrement original. La page Wikiquote consacrée à Coluche donne une version très proche et la localise dans La politique, repris dans Coluche : l’intégrale, volume 3, Carrère, 1989. Cette référence est utile, mais le support cité n’est pas directement consulté. La transcription sur Paroles.net confirme le passage et montre une version plus développée, qui se prolonge par « d’ailleurs, mais ils ne viennent pas ». La citation enregistrée est donc abrégée. Conclusion : l’attribution à Coluche et au sketch La politique est sérieusement étayée, mais la formulation est raccourcie et la preuve demeure indirecte.

La phrase ne fait pas réellement l’éloge des hommes politiques. Elle utilise l’ironie pour critiquer leur présence et leur comportement supposé. Le contresens serait de prendre la première phrase au sérieux sans entendre la chute.

Vérification et explication complètes →

J’arrêterais de faire de la politique quand les politiciens arrêterons de nous faire rire !

Comprendre

Source : Coluche - Wikiquote · Wikiquote · section « La politique » ; album Coluche : l’intégrale, vol. 3, Carrère, 1989

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à un public familier de l’humour de Coluche et de la tradition française de satire politique. Elle…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à un public familier de l’humour de Coluche et de la tradition française de satire politique.

Elle fonctionne bien comme accroche dans un texte sur les rapports entre comédie, pouvoir et désillusion civique.

Son registre oral et mordant demande un contexte assez libre.

La précaution consiste à ne pas la lire comme une condamnation de toute action publique.

Elle gagne en force lorsqu’elle illustre le rôle de l’humoriste face aux contradictions du discours politique.

Source, contexte et précautions

Coluche - Wikiquote · Wikiquote · section « La politique » ; album Coluche : l’intégrale, vol. 3, Carrère, 1989

Coluche est probablement l’auteur de cette formule, rattachée au sketch La politique, donné comme datant de 1979 ; l’attribution est plausible, mais la citation enregistrée comporte deux altérations grammaticales. La page Wikiquote consacrée à Coluche donne : « J'arrêterai de faire de la politique quand les politiciens arrêteront de nous faire rire ! » et la rattache à La politique, dans Coluche : l’intégrale, volume 3, Carrère, 1989. Cette référence bibliographique est rapportée par une source secondaire et n’est pas directement vérifiée ici. Une notice de Dico-Citations reproduit la même forme et l’associe à La politique (1979). La version enregistrée emploie « J’arrêterais » et « arrêterons » à la place de « J’arrêterai » et « arrêteront ». Conclusion : l’attribution à Coluche est sérieusement étayée, mais reste indirecte et la formulation publiée doit être considérée comme une variante fautive.

La citation ne signifie pas que toute politique serait inutile. Elle vise surtout les travers des politiciens et le ridicule de certaines conduites publiques. Le contresens serait d’y voir un programme politique complet plutôt qu’un trait satirique.

Vérification et explication complètes →

On met longtemps à devenir jeune.

Comprendre

Source : On met très longtemps… · 2 juillet 2024, mise à jour 1 février 2025 · Tristan Grellet · Jean Cocteau, Journal d’un inconnu, 1953, p. 35

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à un public intergénérationnel et à ceux qui réfléchissent à la maturité. Elle peut accompagner un…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à un public intergénérationnel et à ceux qui réfléchissent à la maturité.

Elle peut accompagner un texte sur le renouveau, la création ou une nouvelle étape de vie.

Son paradoxe demande une lecture bienveillante, surtout dans les contextes où l’âge est un sujet sensible.

Elle gagne à être reliée à une expérience concrète de curiosité ou de recommencement.

Source, contexte et précautions

On met très longtemps… · 2 juillet 2024, mise à jour 1 février 2025 · Tristan Grellet · Jean Cocteau, Journal d’un inconnu, 1953, p. 35

Cette citation est probablement attribuable à Pablo Picasso, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire de Picasso. La plus ancienne attribution documentée ici remonte à 1953, lorsque Jean Cocteau écrit : « Picasso dit : On met très longtemps à devenir jeune. » Une enquête de Citations Vérifiées localise ce passage dans Journal d’un inconnu, p. 35, et le présente comme la première attribution retrouvée à Picasso. Elle souligne toutefois l’absence de preuve directe établissant qu’il a effectivement prononcé ces mots. Le Monde reprend en 1997 la maxime comme étant de Picasso « rapportée par Cocteau », sans apporter de source primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso reste probable ; la formulation exacte n’est pas directement attestée dans une source de sa main ou de sa voix.

La citation ne nie pas la réalité du vieillissement. Elle distingue l’âge du corps d’une jeunesse intérieure et créatrice.

Vérification et explication complètes →

La jeunesse est la période où l'on se déguise, où l'on cache sa personnalité. C'est une période de mensonges sincères.

Comprendre

Source : Paul en Arlequin · Musée national Picasso-Paris · citation en exergue

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public sensible aux questions de jeunesse, d’identité et d’art de vivre. Dans un texte éducatif ou l…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public sensible aux questions de jeunesse, d’identité et d’art de vivre.

Dans un texte éducatif ou littéraire, elle aide à comprendre les postures sans les ridiculiser.

Il faut éviter d’en faire une formule cynique contre les jeunes.

Elle fonctionne mieux lorsqu’elle éclaire la fragilité d’un moi en construction.

Source, contexte et précautions

Paul en Arlequin · Musée national Picasso-Paris · citation en exergue

Cette citation est probablement attribuable à Pablo Picasso, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire ni dans un contexte d’énonciation identifiable. Une institution spécialisée la reproduit sous son nom sans fournir l’œuvre, l’entretien, la date ou le document d’origine. La page du Musée Picasso-Paris consacrée à Paul en Arlequin place la citation en exergue et l’attribue à Picasso. Cet appui institutionnel est important, mais demeure indirect puisqu’aucune référence ne permet d’en localiser l’énoncé original. Une page de citations consacrée à Picasso reprend également la phrase sous son nom tout en indiquant explicitement « Source inconnue ». Elle documente donc la circulation de l’attribution, non son origine. Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne condamne pas brutalement la jeunesse comme hypocrite. Elle reconnaît une sincérité dans ses masques. Le contresens serait d’y voir seulement une accusation de mensonge.

Vérification et explication complètes →

Nos morts continuent de vieillir avec nous.

Comprendre

Source : Citations sur le mot « vieillir » · La langue française · entrée Picasso

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à un public sensible aux questions de deuil, de mémoire et de filiation. Elle peut être utilisée d…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à un public sensible aux questions de deuil, de mémoire et de filiation.

Elle peut être utilisée dans un hommage, un texte personnel ou une réflexion sur le temps.

Son caractère paradoxal demande parfois une courte explication pour éviter une lecture trop littérale.

Elle est plus juste dans un contexte intime ou méditatif que dans une formule de condoléances rapide.

Source, contexte et précautions

Citations sur le mot « vieillir » · La langue française · entrée Picasso

Cette citation est probablement attribuable à Pablo Picasso, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source directe de Picasso. Les références disponibles relèvent surtout d’une transmission secondaire, sans texte, entretien ou lettre précisément localisé. La Langue française reproduit la formule sous le nom de Picasso et signale notamment une reprise par Pierre de Champris dans Ombre et soleil, chez Gallimard. Cette piste soutient l’attribution sans permettre de vérifier directement les mots de Picasso. La documentation du Musée national Picasso-Paris confirme l’existence bibliographique de l’ouvrage de Jean Leymarie Picasso : métamorphose et unité, également associé à cette formule. Une notice bibliographique n’établit toutefois pas la présence du passage. Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne prétend pas que les morts vieillissent réellement. Elle parle de leur présence dans la mémoire des vivants. Le contresens serait de lire l’image comme une affirmation matérielle plutôt que comme une expérience du souvenir.

Vérification et explication complètes →

Vivre la naissance d'un enfant est notre chance la plus accessible de saisir le sens du mot miracle.

Comprendre

Source : Vivre la naissance d'un enfant est notre chance la plus [...] - Paul Carvel · Dico-citations · Jets d'encre, 23

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation peut être employée dans un contexte de naissance, de célébration familiale, de discours affectif ou de ré…Lire la suiteRéduire

Cette citation peut être employée dans un contexte de naissance, de célébration familiale, de discours affectif ou de réflexion sur le caractère précieux de la vie. Il faut toutefois l'utiliser avec délicatesse face à des expériences de deuil périnatal, d'infertilité ou de maternité douloureuse.

Son intérêt est de magnifier un événement fondateur sans lourdeur dogmatique. Elle sera particulièrement pertinente dans un cadre d'hommage, de félicitation ou de méditation sur l'émerveillement.

Source, contexte et précautions

Vivre la naissance d'un enfant est notre chance la plus [...] - Paul Carvel · Dico-citations · Jets d'encre, 23

Cette citation est probablement attribuable à Paul Carvel, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Dico-citations reproduit exactement la phrase et la rattache à Jets d’encre, « 23 », sans donner accès au passage du livre. Une page des Accompagnantes reprend la même formule avec une référence concordante à Jets d’encre (23), aux éditions Laetoli. Cette convergence renforce la piste bibliographique, tout en restant indirecte tant que le texte de l’ouvrage n’est pas consulté. Le compte rendu du Sénat du 28 février 2013 cite également la phrase mot pour mot en l’attribuant à « l’écrivain Paul Carvel », attestant sa circulation publique sous ce nom. Conclusion : l’attribution à Paul Carvel reste probable ; la formulation exacte est reprise avec une référence bibliographique concordante, mais n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage invoqué.

La citation ne dit pas que seule la naissance d'un enfant mérite le mot miracle, ni qu'il faut lui donner un sens forcément religieux. Elle souligne surtout que cet événement rend l'idée de miracle plus concrète, plus immédiate et plus facile à ressentir humainement.

Vérification et explication complètes →

La paresse s'’entretient par le repos, le courage s'’entretient par la fatigue.

Comprendre

Source : Les proverbes sur paresse · proverbes-francais.fr · Entrée « La paresse s'entretient... »

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à des lecteurs qui hésitent à reprendre une activité ou à affronter une difficulté concrète. Dans un…Lire la suiteRéduire

La formule convient à des lecteurs qui hésitent à reprendre une activité ou à affronter une difficulté concrète.

Dans un échange éducatif ou professionnel, elle peut aider à nommer le coût de l’inaction sans humilier.

Son ton tranché demande toutefois d’être tempéré auprès d’une personne épuisée ou malade.

Employée avec tact, elle soutient une reprise progressive plutôt qu’une injonction à se dépasser sans limite.

Source, contexte et précautions

Les proverbes sur paresse · proverbes-francais.fr · Entrée « La paresse s'entretient... »

Cette citation est probablement attribuable à un proverbe chinois, mais l’attribution n’est pas directement confirmée. Proverbes-francais.fr reproduit exactement la formule et la rattache à la tradition chinoise, avec une référence alléguée à un recueil de sagesse chinoise de 1876. La preuve demeure indirecte : le passage de 1876 lui-même n’est pas localisé ici et aucun texte original chinois n’est fourni. La source atteste donc surtout une tradition éditoriale française d’attribution. Une seconde page du même site reprend la même formule comme proverbe chinois et mentionne également une source de 1876. Cette convergence renforce la piste, sans permettre de vérifier directement le texte ancien invoqué. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans la source ancienne alléguée.

La citation ne conseille pas de s’épuiser ni de mépriser le repos nécessaire. Elle vise le repos qui devient une habitude d’évitement, non la récupération après l’effort.

Vérification et explication complètes →

Celui qui pose une question est bête cinq minute, celui qui n'en pose pas l'est toute sa vie.

Comprendre

Source : Dico-citations — celui qui pose une question · Entrées proverbiales et Les Thanatonautes (1994)

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient particulièrement aux contextes d’apprentissage, de transmission ou de travail en équipe. Elle pe…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient particulièrement aux contextes d’apprentissage, de transmission ou de travail en équipe.

Elle peut être adressée à ceux qui n’osent pas interroger une règle, une méthode ou une information inconnue.

L’usage le plus juste consiste à créer un cadre où les questions reçoivent une réponse respectueuse.

Elle perd sa portée si elle sert à tourner en dérision une difficulté réelle de compréhension.

Source, contexte et précautions

Dico-citations — celui qui pose une question · Entrées proverbiales et Les Thanatonautes (1994)

Cette citation est probablement attribuable à un proverbe chinois, mais cette origine n’est pas directement confirmée par une source chinoise ancienne. La formule circule en français sous cette étiquette, sans texte original ni référence historique permettant d’en établir la provenance avec certitude. Dico-citations reproduit la maxime comme proverbe chinois et signale une variante présentée de la même manière dans Les Thanatonautes de Bernard Werber, paru en 1994. Cette trace documente la diffusion française de l’attribution, non son origine première. Français Authentique reprend également la formule comme proverbe. Cette seconde occurrence confirme sa circulation moderne, mais n’apporte ni original chinois ni attestation historique décisive. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer directement.

La citation ne traite pas l’ignorance comme une faute ou une honte. Elle critique surtout le refus de demander par crainte de paraître moins compétent.

Vérification et explication complètes →

Ce que l'’on apprend durant l'’enfance est mieux gravé que dans la pierre.

Comprendre

Source : 239 PROVERBES DU MONDE · 2012

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux parents, aux éducateurs et à toute réflexion sur la formation de l’enfant. Elle peut introdu…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux parents, aux éducateurs et à toute réflexion sur la formation de l’enfant.

Elle peut introduire un échange sur la mémoire, les habitudes ou l’exemple donné au quotidien.

Son ton affirmatif appelle une nuance : l’éducation est puissante, mais une vie reste ouverte aux transformations.

Dans un contexte sensible, mieux vaut éviter d’y voir un verdict sur les origines d’une personne.

Source, contexte et précautions

239 PROVERBES DU MONDE · 2012

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe chinois, mais la formulation publiée n’est pas directement retrouvée dans une source primaire consultée. Une compilation française la rattache néanmoins à un ouvrage précisément référencé consacré aux proverbes chinois. Le billet 239 proverbes du monde reproduit exactement la phrase et l’attribue à Roger Darrobers, Proverbes chinois, Seuil, 1996, p. 146. Cette indication éditoriale est précise, mais elle reste indirecte tant que le passage correspondant de l’ouvrage n’est pas lui-même vérifié. La notice du catalogue de la BnF confirme l’existence de l’ouvrage de Roger Darrobers publié au Seuil en 1996. Elle ne confirme toutefois ni la page indiquée ni la présence de cette formulation. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois est probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne prétend pas que l’adulte ne peut plus apprendre ni changer. Elle insiste sur la force des premières empreintes, sans les rendre irréversibles.

Vérification et explication complètes →

Le plus savant est celui qui voit la fin de chaque chose.

Comprendre

Source : Anonyme : Proverbes arabes · Remacle.org / numérisation Marc Szwajcer · N° 25

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe convient à un contexte éducatif, stratégique, familial ou professionnel. Il parle à ceux qui doivent choisir…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe convient à un contexte éducatif, stratégique, familial ou professionnel.

Il parle à ceux qui doivent choisir en tenant compte des effets à long terme.

Sa formulation brève lui donne une autorité simple, utile dans un conseil ou une conclusion.

Il faut toutefois éviter de l’utiliser pour condamner toute prise de risque.

Source, contexte et précautions

Anonyme : Proverbes arabes · Remacle.org / numérisation Marc Szwajcer · N° 25

Proverbe généralement rattaché à la tradition arabe.

Le proverbe ne prétend pas que l’on peut tout prédire avec certitude. Il valorise la prévoyance, non la divination. Le contresens serait d’y lire une promesse de maîtrise absolue.

Vérification et explication complètes →

L'homme est le fils de l'erreur.

Comprendre

Source : Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes · 1960 · Maurice Maloux · Rubrique « ERREUR », entrée « Arabe »

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe s’adresse à ceux qui réfléchissent à l’apprentissage, à l’humilité ou à la formation du caractère. Il est ut…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe s’adresse à ceux qui réfléchissent à l’apprentissage, à l’humilité ou à la formation du caractère.

Il est utile face à des jeunes, des élèves ou des équipes qui craignent trop l’échec.

Dans un contexte moral, il faut conserver la responsabilité : reconnaître l’erreur ne signifie pas effacer ses conséquences.

Employé justement, il rend l’échec moins stérile.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes · 1960 · Maurice Maloux · Rubrique « ERREUR », entrée « Arabe »

Cette citation est probablement attribuable à la tradition Proverbe arabe. La première attestation documentée ici date de 1960, dans le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes de Maurice Maloux, publié chez Larousse. Le dictionnaire de Maurice Maloux donne exactement « L’homme est le fils de l’erreur » sous la rubrique « ERREUR » et l’étiquette « Arabe ». Cette source lexicographique soutient nettement l’attribution collective. Elle ne fournit toutefois ni texte arabe, ni recueil traditionnel, ni référence plus ancienne permettant de remonter à une formulation d’origine. L’attestation française de 1960 appuie donc l’étiquette arabe sans établir directement la chaîne textuelle du proverbe. Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe est probable, mais la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source probante.

Le proverbe ne glorifie pas l’erreur pour elle-même. Il rappelle que l’humain en porte la marque et peut en tirer apprentissage.

Vérification et explication complètes →

Etre homme est facile, être un homme est difficile.

Comprendre

Source : homme — Wiktionnaire · Wiktionnaire · sens 7, exemple proverbial

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation peut toucher un public adulte, éducatif ou familial. Elle s’emploie bien dans un discours sur la maturité…Lire la suiteRéduire

Cette citation peut toucher un public adulte, éducatif ou familial.

Elle s’emploie bien dans un discours sur la maturité, le caractère ou l’apprentissage de la responsabilité.

Il faut éviter de l’utiliser comme injonction viriliste.

Elle gagne en force lorsqu’elle vise la dignité humaine plutôt qu’un modèle fermé de masculinité.

Source, contexte et précautions

homme — Wiktionnaire · Wiktionnaire · sens 7, exemple proverbial

Cette citation est probablement attribuable au Proverbe chinois, mais son origine précise n’est pas établie par une source primaire directement consultée. La formulation française circule sous cette attribution sans qu’une première attestation fiable ait été identifiée. Le Wiktionnaire, à l’entrée « homme », reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe chinois, avec la forme « 做人容易成人难 ». Il renvoie aussi à Claude Gagnière, mais ce renvoi reste indirect puisque le passage du livre n’est pas ici documenté. Un recueil de Guy Habart reprend la même attribution et mentionne Bernard Ducourant, Sentences et proverbes de la sagesse chinoise. Cette corroboration renforce la piste chinoise sans établir le texte primaire d’origine. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.

La phrase ne dévalorise pas ceux qui hésitent ou trébuchent. Elle ne parle pas d’une virilité brutale. Elle souligne seulement que la dignité ne se reçoit pas toute faite.

Vérification et explication complètes →

A table comme en amour, le changement donne du goût.

Comprendre

Source : Les proverbes français sur l'amour · Entrée « À table comme en amour, le changement donne du goût »

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Quand utiliser cette citation ?
Ce proverbe convient à un contexte léger, amoureux ou convivial. Il parle à un public sensible aux plaisirs simples, à l…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe convient à un contexte léger, amoureux ou convivial.

Il parle à un public sensible aux plaisirs simples, à la cuisine, au couple et à la routine.

Dans une discussion intime, il faut préciser que le changement visé peut être une variation dans la relation, non un remplacement de l’autre.

Sa saveur provençale supposée tient à la proximité entre table, désir et art de vivre.

Source, contexte et précautions

Les proverbes français sur l'amour · Entrée « À table comme en amour, le changement donne du goût »

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe Provençal, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment directe. Une transmission secondaire la rattache à un ouvrage provençal de 1965. La page consacrée aux proverbes d’amour reproduit exactement « À table comme en amour, le changement donne du goût » et l’associe à Dictons d’oc et proverbes de Provence. Elle ne permet cependant pas de vérifier le passage dans le livre lui-même. Une notice bibliographique confirme l’existence de Dictons d’oc et proverbes de Provence, de Marie Mauron, publié chez Robert Morel en 1965. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, mais non la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à un proverbe provençal est probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

Le proverbe ne justifie pas l’infidélité ni l’inconstance blessante. Il invite plutôt à éviter la monotonie par des variations justes.

Vérification et explication complètes →

Mesdames, un conseil. Si vous cherchez un homme beau, riche et intelligent... prenez-en trois !

Comprendre

Source : 6 citations sur beau intelligent, proverbes, phrases et pensées · Dico-Citations

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public adulte, dans un contexte de conversation légère sur l’amour ou les relations. Son hu…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public adulte, dans un contexte de conversation légère sur l’amour ou les relations.

Son humour repose sur des rôles genrés et des critères de séduction qui peuvent paraître datés ou réducteurs.

Pour cette raison, elle gagne à être présentée comme une caricature plutôt que comme une vérité sur les femmes ou les hommes.

Elle fonctionne mieux dans un cadre où l’on peut rire de ses propres exigences sans viser quelqu’un en particulier.

Source, contexte et précautions

6 citations sur beau intelligent, proverbes, phrases et pensées · Dico-Citations

Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante. Les références disponibles la reproduisent, ou en donnent une variante proche, sans localiser précisément le passage dans une édition authentifiée. Dico-Citations reproduit exactement la formule et la rattache au recueil Coluche les inoubliables : Tous ses sketches, toutes ses chansons. La page ne fournit toutefois aucun emplacement permettant de vérifier directement le passage dans l’ouvrage. Un document attribué à Coluche présente une variante très proche, avec « n’hésitez pas, prenez-en trois ». La provenance éditoriale de ce fichier n’est cependant pas suffisamment établie pour constituer une preuve primaire. Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formulation publiée circule sous son nom, mais son occurrence originale n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Cette phrase est une blague sur l’idéalisation et non un conseil relationnel réel. Elle ne doit pas être lue comme une invitation à juger les personnes selon leur apparence, leur fortune ou leur intelligence.

Vérification et explication complètes →

On n'est jamais heureux que dans le bonheur qu'on donne. Donner, c'est recevoir.

Comprendre

Source : Citations de l'abbé Pierre · Page consultée en 2026 · Mon-poeme.fr · Citation rattachée à Servir : Paroles de vie (2006)

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à un public engagé dans l’entraide, la famille, le bénévolat ou la solidarité de proximité. Dans une prise…Lire la suiteRéduire

Elle convient à un public engagé dans l’entraide, la famille, le bénévolat ou la solidarité de proximité.

Dans une prise de parole, elle met en valeur la joie de l’action partagée sans réduire le bénéficiaire à un prétexte.

Son emploi appelle une nuance auprès des personnes qui donnent déjà trop par obligation ou culpabilité.

Elle est particulièrement pertinente lorsqu’elle célèbre un geste libre, concret et respectueux de la dignité d’autrui.

Source, contexte et précautions

Citations de l'abbé Pierre · Page consultée en 2026 · Mon-poeme.fr · Citation rattachée à Servir : Paroles de vie (2006)

Cette citation est probablement attribuable à Abbé Pierre, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée à Servir : Paroles de vie (2006), tandis que la première attestation documentée ici est une occurrence imprimée du 31 janvier 2008. Mon-poeme.fr reproduit exactement la formule et la relie à Servir : Paroles de vie, sans indiquer de page ni montrer le passage dans le volume. La notice bibliographique de l’ouvrage confirme l’auteur, le titre, l’éditeur, l’année 2006 et l’ISBN, mais non la présence de la citation. Une notice de 2008 reproduit la formule sur la quatrième de couverture de L’abbé Pierre : une leçon d’humanité. Elle atteste sa circulation imprimée sous ce nom, sans établir son contexte d’énonciation. Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Donner ne doit pas devenir une façon de s’oublier ni de s’épuiser. La formule parle de générosité libre, non d’un sacrifice imposé ou d’une attente de gratitude.

Vérification et explication complètes →

L'amitié entre une femme et un homme s'arrête au seuil de la chambre.

Comprendre

Source : Définition de ham — citation Grégoire Lacroix · Dico-citations

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public capable d’entendre une formule aphoristique sur les rapports homme-femme. Dans un texte, elle…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public capable d’entendre une formule aphoristique sur les rapports homme-femme.

Dans un texte, elle peut ouvrir un débat plutôt que le clore.

Il faut éviter de l’utiliser pour nier la diversité des amitiés réelles.

Son intérêt vient de sa netteté, mais cette netteté appelle discussion.

Source, contexte et précautions

Définition de ham — citation Grégoire Lacroix · Dico-citations

Cette citation est probablement attribuable à Grégoire Lacroix, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source montrant le passage de l’œuvre. Elle est rattachée à Les euphorismes de Grégoire, sans localisation précise dans le livre. Dico-citations reproduit exactement « L’amitié entre une femme et un homme s’arrête au seuil de la chambre » sous le nom de Grégoire Lacroix et l’associe à Les euphorismes de Grégoire. Cette reprise soutient l’attribution, mais ne donne pas accès au passage original. La notice de la librairie Mollat confirme les données bibliographiques du volume 1, publié chez Max Milo le 5 octobre 2006. Elle établit l’existence de l’ouvrage, non la présence de cette phrase. Conclusion : l’attribution à Grégoire Lacroix reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.

La phrase ne prouve pas que toute amitié entre homme et femme est impossible. Elle formule une vision tranchée et discutable d’une frontière relationnelle. Le contresens serait d’en faire une règle universelle.

Vérification et explication complètes →

La reconnaissance a la mémoire courte.

Comprendre

Source : Définitions : reconnaissance · Larousse · Rubrique « Citations avec reconnaissance »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à une discussion sur l’entraide, le pouvoir ou les relations personnelles. Dans un texte, elle apporte une…Lire la suiteRéduire

Elle convient à une discussion sur l’entraide, le pouvoir ou les relations personnelles.

Dans un texte, elle apporte une note de lucidité sur la fragilité des remerciements humains.

Elle est utile lorsque l’on veut encourager à se souvenir des personnes qui ont compté, sans exiger leur soumission.

Son ton amer invite à le doser dans un hommage ou un message de reconnaissance.

Source, contexte et précautions

Définitions : reconnaissance · Larousse · Rubrique « Citations avec reconnaissance »

Cette citation est probablement attribuable à Benjamin Constant, mais sa formulation n’est pas directement retrouvée ici dans une édition de son œuvre. La phrase « La reconnaissance a la mémoire courte » est néanmoins reprise sous son nom par une source lexicographique reconnue. La notice Larousse reproduit exactement la formule et la rattache à De la doctrine politique qui peut réunir les partis en France. Cette référence soutient nettement l’attribution, sans localiser elle-même le passage dans une édition primaire. Une notice Wikiquote renvoie plus précisément au Cours de politique constitutionnelle, p. 202, mais cette localisation n’a pas été vérifiée directement dans le fac-similé. Le catalogue HathiTrust confirme seulement les données bibliographiques de cet ouvrage. Conclusion : l’attribution à Benjamin Constant reste probable, tandis que la formulation exacte n’est pas directement retrouvée dans une source probante.

La phrase ne conseille pas de réclamer une gratitude permanente pour chaque aide apportée. Elle décrit une faiblesse humaine fréquente, sans transformer tout bienfait en créance morale.

Vérification et explication complètes →

Le bonheur ne dépend pas de l'endroit où l'on vit, mais de la personne avec laquelle on est.

Comprendre

Source : Dico-Citations — citation rattachée à Mimosa · entrée Zhang Xianliang, Mimosa

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à des personnes qui s’interrogent sur la vie de couple, la famille ou le sentiment d’être chez soi. Dans …Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à des personnes qui s’interrogent sur la vie de couple, la famille ou le sentiment d’être chez soi.

Dans une dédicace, elle crée une émotion simple sans exiger une déclaration grandiloquente.

Sa portée doit rester nuancée dans les contextes où le cadre de vie est réellement dangereux ou précaire.

Elle est surtout juste lorsqu’elle met en valeur la qualité d’une présence, non lorsqu’elle oppose les relations aux besoins matériels.

Source, contexte et précautions

Dico-Citations — citation rattachée à Mimosa · entrée Zhang Xianliang, Mimosa

Cette citation est probablement attribuable à Zhang Xianliang, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une édition de son œuvre. Elle est rattachée à Mimosa, roman paru en chinois en 1984 puis en français en 1986. La notice de Dico-Citations reproduit exactement la phrase française et l’associe à Mimosa. Elle ne donne toutefois ni page ni passage de l’édition permettant de vérifier directement cette formulation. La bibliographie de l’Université de Zurich confirme l’existence de l’édition française de Mimosa en 1986, et la notice Larousse confirme que l’ouvrage appartient bien à Zhang Xianliang. Ces références établissent le cadre bibliographique, pas la présence de la phrase. Conclusion : l’attribution à Zhang Xianliang reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La phrase ne nie pas l’importance d’un logement sûr, d’un environnement sain ou de conditions de vie dignes. Elle souligne que le confort matériel ne suffit pas, à lui seul, à créer le bonheur.

Vérification et explication complètes →

Lorsqu’on s’est fait peindre par un peintre célèbre, il ne reste qu’une ressource : ressembler à son portrait.

Comprendre

Source : Kees Van Dongen — dossier pédagogique · 2011-03 · Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris · p. 5, rubrique « Kees Van Dongen a dit »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public sensible à l’art, au portrait et à l’ironie mondaine. Elle peut servir dans un text…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public sensible à l’art, au portrait et à l’ironie mondaine.

Elle peut servir dans un texte sur la représentation, la célébrité ou l’image de soi.

Il faut éviter de la lire comme un jugement technique sur la peinture.

Son intérêt tient au renversement comique entre modèle et portrait.

Source, contexte et précautions

Kees Van Dongen — dossier pédagogique · 2011-03 · Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris · p. 5, rubrique « Kees Van Dongen a dit »

Cette citation est probablement attribuable à Van Dongen : elle est reproduite sous le nom de Kees Van Dongen par une source institutionnelle, sans qu’un entretien, une lettre ou un texte original de l’artiste ait été localisé. Le dossier pédagogique du Musée d’Art Moderne, publié en mars 2011, donne exactement la phrase à la page 5 dans la rubrique « Kees Van Dongen a dit ». Cette présentation soutient nettement l’attribution, mais ne renvoie pas à une déclaration ou publication précise de l’artiste. Dico-citations reproduit lui aussi la formulation mot pour mot sous le nom de Kees Van Dongen, tout en indiquant « Sans référence ». Cette reprise confirme la circulation de l’attribution sans en établir l’origine documentaire. Conclusion : l’attribution à Van Dongen reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence directement localisée.

La citation ne prétend pas qu’un portrait remplace réellement la personne. Elle joue ironiquement sur le prestige de l’artiste et le pouvoir de l’image.

Vérification et explication complètes →

Je ne suis pas allé partout, mais je suis revenu de tout.

Comprendre

Source : Je ne suis pas allé partout, mais je suis revenu de [...] - Coluche · Dico-citations · Attribution à France-Soir, 2 octobre 1974

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à un public amateur d’humour noir, de désillusion sociale ou de bons mots de Coluche. Elle peut être…Lire la suiteRéduire

La formule convient à un public amateur d’humour noir, de désillusion sociale ou de bons mots de Coluche.

Elle peut être utilisée dans une chronique, une conversation ironique ou un texte sur l’expérience de la vie.

Son ton désabusé demande un contexte léger ou satirique pour ne pas paraître simplement amer.

Elle fonctionne bien lorsqu’elle vise les faux-semblants plutôt que l’existence entière.

Source, contexte et précautions

Je ne suis pas allé partout, mais je suis revenu de [...] - Coluche · Dico-citations · Attribution à France-Soir, 2 octobre 1974

Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultée. Deux reprises indirectes la rattachent précisément à France-Soir du 2 octobre 1974. Dico-citations reproduit exactement la phrase sous le nom de Coluche et donne cette référence au quotidien. Comme le numéro original de France-Soir n’a pas été consulté, cette indication ne permet pas de vérifier directement le contexte ni le verbatim. Une seconde reprise donne la même formulation et la même référence au 2 octobre 1974. Cette convergence soutient l’attribution à Coluche, tout en restant dépendante d’une source journalistique qui n’a pas été vérifiée directement. Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne dit pas que toute découverte est inutile. Le contresens serait d’y voir un refus de vivre ou d’apprendre. Elle exprime surtout une lucidité désabusée, portée par l’humour de Coluche.

Vérification et explication complètes →

Si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi. Je vous dirai comment vous en passer.

Comprendre

Source : Paroles L'étudiant par Coluche · réponse de l'administration au chômeur

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à un public qui apprécie l’ironie sociale. Elle peut être employée dans un texte sur la simplicit…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à un public qui apprécie l’ironie sociale.

Elle peut être employée dans un texte sur la simplicité volontaire ou le recul face aux habitudes de consommation.

Son ton sec exige de la tact dans une conversation personnelle.

Elle reste pertinente seulement lorsque le besoin en question peut réellement être discuté.

Source, contexte et précautions

Paroles L'étudiant par Coluche · réponse de l'administration au chômeur

Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée telle quelle dans une source probante. Le dossier la rapproche du sketch L’étudiant, où une version voisine est documentée. La transcription de Paroles.net reproduit : « Écrivez-nous de quoi vous avez besoin... On vous expliquera comment vous en passer ! ». Wikiquote rattache cette formule à L’étudiant et à Coluche : l’intégrale, volume 4, Carrère, 1989, sans attester la version « appelez-moi / je vous dirai ». Une réserve subsiste : un commentaire publié sur L’Internaute affirme que Les Cyniques employaient déjà la même blague dans L’assurance chômage en 1970. Spotify confirme l’existence de ce sketch cette année-là, mais pas son contenu verbal. Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable, tandis que la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne nie pas l’existence de besoins réels. Elle ne doit jamais servir à refuser une aide nécessaire à quelqu’un.

Vérification et explication complètes →

On croit que les rêves, c’est fait pour se réaliser. C'est ça, le problème des rêves : c’est que c’est fait pour être rêvé.

Comprendre

Source : BRIBES [RÊVE] · Entrée COLUCHE / Pensées et anecdotes / Le Cherche Midi 1995, p. 202

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule parle bien aux lecteurs fatigués de devoir rentabiliser chaque désir. Elle peut accompagner une réflexion …Lire la suiteRéduire

Cette formule parle bien aux lecteurs fatigués de devoir rentabiliser chaque désir.

Elle peut accompagner une réflexion sur les loisirs, la création ou les aspirations d’enfance.

Son ironie demande un contexte léger ou complice.

Dans une situation de découragement, elle doit laisser place au désir d’agir autant qu’au droit de rêver.

Source, contexte et précautions

BRIBES [RÊVE] · Entrée COLUCHE / Pensées et anecdotes / Le Cherche Midi 1995, p. 202

Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Les références disponibles la rattachent à Pensées et anecdotes, publié au Cherche Midi en 1995, sans permettre de vérifier directement le passage de l’ouvrage. BRIBES reproduit une variante très proche et la localise à la page 202 de Pensées et anecdotes. Cette indication bibliographique est précise, mais elle reste indirecte puisque le texte de l’ouvrage n’y est pas directement consultable. Dico-Citations reprend la même attribution à Coluche et renvoie également à Pensées et anecdotes. La version qu’il donne diffère toutefois de la citation publiée, et aucune attribution concurrente significative n’est documentée. Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source probante.

La citation ne condamne pas les projets ni l’ambition. Elle vise l’idée absurde selon laquelle tout rêve perdrait son sens s’il ne se réalisait pas.

Vérification et explication complètes →

La Chine : plus on est de fous, moins il y a de riz.

Comprendre

Source : Coluche — Wikiquote, section « Les vacances » · Contributeurs de Wikiquote · section « Les vacances »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à des contextes familiers, notamment lors d’organisations collectives comme des repas ou des projets infor…Lire la suiteRéduire

Elle convient à des contextes familiers, notamment lors d’organisations collectives comme des repas ou des projets informels.

Son ton humoristique la rend adaptée à un public réceptif à l’ironie.

Il est préférable de l’éviter dans des situations sensibles où la question des ressources est délicate.

On peut l’utiliser pour désamorcer une surcharge sans confrontation directe.

Elle trouve sa place dans des échanges où la spontanéité prime.

Source, contexte et précautions

Coluche — Wikiquote, section « Les vacances » · Contributeurs de Wikiquote · section « Les vacances »

La citation est bien rattachée à Coluche. Elle apparaît dans le sketch Les Vacances, où Coluche enchaîne des remarques satiriques sur les pays étrangers et détourne le proverbe « plus on est de fous, plus on rit ». Le sketch Les Vacances figure notamment dans l’album Mes Adieux au Music-Hall, publié autour de 1980, dont la liste des titres mentionne explicitement ce sketch. L’origine n’est pas proverbiale au sens traditionnel : il s’agit d’un faux proverbe humoristique moderne, construit par déformation d’un proverbe français connu.

Ce n’est pas une critique des personnes nombreuses en soi. Ce n’est pas non plus une invitation à l’exclusion systématique. La phrase souligne surtout une limite matérielle, pas une valeur morale.

Vérification et explication complètes →

Je ne crois pas en Dieu, mais je fais quand même des prières, on ne sait jamais...

Comprendre

Source : Je crois pas en Dieu, mais je fais quand même des prières, on… · Modèle Lettre Gratuit · Page de citation

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à un public à l’aise avec l’humour sur les croyances et les paradoxes personnels. Elle peut introd…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à un public à l’aise avec l’humour sur les croyances et les paradoxes personnels.

Elle peut introduire une discussion sur le doute, sans exiger d’accord sur les convictions de chacun.

Son usage réclame une attention au contexte : la prière n’est pas un simple ressort comique pour tout le monde.

Dans un cadre pluraliste, présentez-la comme une boutade plutôt que comme une thèse sur la religion.

Source, contexte et précautions

Je crois pas en Dieu, mais je fais quand même des prières, on… · Modèle Lettre Gratuit · Page de citation

Cette citation est probablement attribuable à Georges Wolinski, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’œuvre alléguée. Une source la rattache à l’album Politiquement incorrect (2001), tandis que plusieurs variantes très proches circulent. Une notice de citation reproduit une version voisine et l’attribue à Wolinski en mentionnant Politiquement incorrect. Elle ne montre toutefois ni la page ni le passage de l’album permettant une vérification directe. Une entrée Intoxitation, datée du 19 mars 2006, montre que la formulation exacte publiée circulait déjà en ligne sous le nom de Wolinski. Cette attestation reste indirecte et aucune attribution alternative sérieuse n’est documentée dans les éléments fournis. Conclusion : l’attribution à Georges Wolinski reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante de son œuvre.

La citation ne définit ni la foi ni l’athéisme. Son effet repose sur un paradoxe humoristique ; elle ne doit pas servir à juger les croyances réelles de quelqu’un.

Vérification et explication complètes →

Aux grandes âmes, les grands challenges.

Comprendre

Source : Aux grandes âmes, les grands [...] - Anne Marquier · DicoCitations · Entrée « Sans référence »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à un contexte de projet, de formation, d’engagement associatif ou de création. Elle s’adresse à un …Lire la suiteRéduire

La citation convient à un contexte de projet, de formation, d’engagement associatif ou de création.

Elle s’adresse à un public prêt à entendre un appel à la responsabilité.

Le mot « grandes âmes » peut paraître emphatique ; un exemple concret aidera à l’ancrer.

Évitez de l’utiliser comme une pression morale envers une personne déjà fragile ou débordée.

Source, contexte et précautions

Aux grandes âmes, les grands [...] - Anne Marquier · DicoCitations · Entrée « Sans référence »

Cette citation est probablement attribuable à Anne Marquier, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une œuvre ou un document primaire identifié. Une occurrence ancienne est attestée en 2009-2010 dans Une enquête sur les Doctoriales® 2008, où la formule est déjà donnée sous son nom. Le document du Réseau doctoral Paris-Est montre cette attribution, sans préciser l’œuvre ni le contexte d’origine. Il s’agit donc d’une attestation indirecte de la circulation de la citation, non d’une preuve de son emploi initial par Anne Marquier. Une fiche DicoCitations reproduit exactement la phrase mais indique « Sans référence ». L’Internaute reprend également l’attribution, sans apporter de source supplémentaire ; aucune attribution concurrente sérieuse n’est signalée. Conclusion : l’attribution à Anne Marquier reste probable, mais la formulation exacte demeure non retrouvée dans une source primaire probante.

La citation ne dit pas que toute souffrance est méritée ou nécessaire. Elle ne doit pas servir à glorifier l’épuisement ni à laisser quelqu’un seul face à une épreuve trop lourde.

Vérification et explication complètes →

Il y a plus de courage que de talent dans la plupart des réussites.

Comprendre

Source : Il y a plus de courage que de talent dans la plupart des [...] - Félix Leclerc · DicoCitations · Jacques Bertin, Félix Leclerc le roi heureux (1987), p. 226

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse aux personnes engagées dans un apprentissage, un travail créatif ou un défi professionnel. Elle pe…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse aux personnes engagées dans un apprentissage, un travail créatif ou un défi professionnel.

Elle peut être utile dans un contexte éducatif pour valoriser l’effort durable plutôt que la seule facilité.

Employée face à un échec, elle doit rester un encouragement et non une manière de faire porter toute la responsabilité à l’individu.

Un exemple de persévérance concrète renforcera sa portée.

Source, contexte et précautions

Il y a plus de courage que de talent dans la plupart des [...] - Félix Leclerc · DicoCitations · Jacques Bertin, Félix Leclerc le roi heureux (1987), p. 226

Cette citation est probablement attribuable à Félix Leclerc, mais elle n’est pas directement confirmée par une source primaire consultée. La première attestation signalée ici renvoie à 1987, dans Félix Leclerc le roi heureux de Jacques Bertin, p. 226. DicoCitations donne cette localisation et reproduit exactement « Il y a plus de courage que de talent dans la plupart des réussites ». Toutefois, le passage de la biographie n’étant pas directement accessible par cette référence, la preuve reste indirecte. Deux sources indépendantes reprennent la même attribution : Télé-Québec cite la formule sous le nom de Leclerc, et Éducation Manitoba fait de même. Aucune attribution concurrente sérieuse n’est signalée. Conclusion : l’attribution à Félix Leclerc reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante directement consultée.

La citation ne nie pas l’existence du talent ni l’importance des conditions de départ. Elle insiste sur ce qui permet de ne pas abandonner lorsque le talent seul ne suffit plus.

Vérification et explication complètes →

Le soleil se lève en avant.

Comprendre

Source : Définitions : soleil — Dictionnaire de français Larousse · Larousse · Section « Citations avec soleil »

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation parle à un public sensible aux images simples : un matin, une marche, une ligne d’horizon. Elle convient …Lire la suiteRéduire

Cette citation parle à un public sensible aux images simples : un matin, une marche, une ligne d’horizon.

Elle convient dans un texte sur le changement, l’espérance, le progrès personnel ou collectif.

Dans un cadre spirituel ou philosophique, le nom de Teilhard de Chardin peut renforcer l’idée d’une évolution orientée vers l’avant, sans qu’il faille ajouter un contexte non documenté.

Mieux vaut l’éviter pour nier une perte ou minimiser une difficulté réelle.

Son efficacité tient à sa brièveté : elle gagne à être placée seule, comme une phrase d’ouverture ou de conclusion.

Source, contexte et précautions

Définitions : soleil — Dictionnaire de français Larousse · Larousse · Section « Citations avec soleil »

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Teilhard de Chardin, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans le volume auquel elle est rattachée. Larousse reproduit « Le soleil se lève en avant » sous son nom et l’attribue à La Vision du passé. La notice Larousse fournit cette attribution précise, mais sans numéro de page ni reproduction du passage original. Elle soutient donc l’attribution de manière indirecte, sans permettre de vérifier la citation dans l’ouvrage lui-même. Le fac-similé de La Vision du passé confirme l’auteur, le titre, l’éditeur et l’année 1957, mais la phrase n’y a pas été localisée dans les pages consultées. Une notice Google Books confirme également les données bibliographiques, sans attester le passage. Conclusion : l’attribution à Teilhard de Chardin reste probable, mais la formulation exacte demeure non retrouvée dans une source probante.

Elle ne veut pas dire que tout avenir est automatiquement lumineux. La formule n’efface ni la prudence ni la mémoire. Elle recentre seulement le regard vers ce qui peut encore s’ouvrir.

Vérification et explication complètes →

L'habitude commence comme un fil de soie et devient vite un câble d'acier.

Comprendre

Source : The New North-West · 1882-04-21 · The New North-West · p. 1, rubrique « New Nor'-Westers »

Rattachement incertain · Variante attribuée · Niveau de preuve 60/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Le proverbe s’adresse à un public qui réfléchit au changement, à la discipline ou aux comportements quotidiens. Il peut …Lire la suiteRéduire

Le proverbe s’adresse à un public qui réfléchit au changement, à la discipline ou aux comportements quotidiens.

Il peut être employé dans un cadre éducatif, personnel ou professionnel.

Son image concrète convient autant aux habitudes utiles qu’aux routines nocives.

Il est pertinent lorsqu’il encourage une transformation réaliste, sans prétendre qu’un changement profond se fait d’un seul coup.

Source, contexte et précautions

The New North-West · 1882-04-21 · The New North-West · p. 1, rubrique « New Nor'-Westers »

L’attribution de cette citation à Proverbe allemand reste incertaine. Une variante ancienne du même motif est directement attestée en anglais dès 1882, mais aucune source allemande comparable n’est documentée ici. Dans The New North-West du 21 avril 1882, on lit : « Habit is a cable. We weave a thread of it each day, and it becomes so strong we cannot break it. » Cette attestation primaire documente une variante ancienne, sans attribution nationale allemande. Une publication française de 2016 reproduit exactement la formulation actuelle, mais la présente comme un proverbe espagnol. Cette attribution concurrente renforce l’incertitude sur l’étiquette allemande. Conclusion : l’attribution allemande reste incertaine ; une variante ancienne est bien attestée, mais la formulation publiée n’est pas reliée à une source allemande probante.

La formule ne dit pas que toute habitude est mauvaise ou impossible à changer. Elle rappelle que les habitudes enracinées demandent du temps, des appuis et parfois un changement progressif.

Vérification et explication complètes →

L'indifférence est le commencement de l'échec.

Comprendre

Source : Journal officiel du Sénat — séance du 6 juillet 1976 · 1976-07-06 · Sénat français · Intervention citant « un proverbe français »

Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 60/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public concerné par l’engagement, le travail ou les relations humaines. Elle peut être uti…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public concerné par l’engagement, le travail ou les relations humaines.

Elle peut être utilisée pour réveiller une vigilance sans accuser trop durement.

Il faut éviter d’en faire une explication unique de tous les échecs.

Elle fonctionne bien quand le problème vient d’un manque de soin ou de présence.

Source, contexte et précautions

Journal officiel du Sénat — séance du 6 juillet 1976 · 1976-07-06 · Sénat français · Intervention citant « un proverbe français »

L’attribution de cette citation à Proverbe Provençal reste incertaine, même si la formulation exacte est bien retrouvée. Une attestation datée du 6 juillet 1976 figure dans le compte rendu officiel d’une séance du Sénat français. Le Journal officiel du Sénat reproduit exactement « L’indifférence est le commencement de l’échec » et la présente comme « un proverbe français ». Cette source primaire atteste directement la circulation de la formule à cette date. Elle ne permet toutefois pas de rattacher plus précisément l’expression à une tradition provençale. L’écart entre l’étiquette publiée et la qualification de « proverbe français » ne suffit pas à réfuter l’origine provençale, mais empêche de la confirmer. Conclusion : l’attribution au proverbe provençal reste incertaine ; la formulation exacte est néanmoins attestée dans une source primaire de 1976.

La phrase ne dit pas que tout échec vient de l’indifférence. Elle ne nie pas les obstacles extérieurs. Elle signale que le désintérêt est souvent un premier signe dangereux.

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Une petite colline te fait arriver à une grande.

Comprendre

Source : En attendant le vote des bêtes sauvages · 1998 · Ahmadou Kourouma · Veillée VI

Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 60/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux contextes d’apprentissage, de sport, de travail ou de développement personnel. Elle s’adress…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux contextes d’apprentissage, de sport, de travail ou de développement personnel.

Elle s’adresse à un public découragé par l’ampleur d’un objectif.

Dans un discours d’encouragement, elle aide à donner de la valeur aux progrès modestes.

Elle fonctionne mieux quand la progression est réelle et suivie.

Source, contexte et précautions

En attendant le vote des bêtes sauvages · 1998 · Ahmadou Kourouma · Veillée VI

L’attribution de cette citation au Proverbe chinois reste incertaine. La formulation exacte est directement attestée en français chez Ahmadou Kourouma, mais cette occurrence ne suffit pas à établir son origine culturelle. La première attestation enregistrée ici date de 1998, dans En attendant le vote des bêtes sauvages. Le roman d’Ahmadou Kourouma, à la sixième veillée, reproduit exactement « Une petite colline te fait arriver à une grande » parmi les proverbes du passage. Wikiquote localise également la formule à la page 309 de l’édition Seuil de 1998. À l’inverse, Cultivons-nous présente la phrase comme un proverbe sud-africain, sans référence historique. Cette attribution concurrente et l’absence de source chinoise probante empêchent de trancher l’origine. Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine, mais la formulation publiée est exactement retrouvée dans une source primaire de 1998.

La citation ne dit pas que toute petite étape mène forcément à un grand succès. Elle rappelle qu’un progrès modeste peut préparer un progrès plus haut. Le chemin compte autant que la pente.

Vérification et explication complètes →

La renommée est le parfum des actions héroïques.

Comprendre

Source : The Alarm-Bell of Atri · 1870 · Henry Wadsworth Longfellow · The Atlantic Monthly, July 1870

Attribution incertaine · Traduction attribuée · Niveau de preuve 60/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse à un public qui réfléchit à la gloire, à la mémoire ou à la reconnaissance. Elle peut être employée…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse à un public qui réfléchit à la gloire, à la mémoire ou à la reconnaissance.

Elle peut être employée dans un discours d’hommage, un texte éducatif ou une réflexion sur l’exemplarité.

L’image du parfum lui donne un ton élevé qui convient mieux à une action réellement significative.

Elle invite à distinguer le mérite durable de la visibilité passagère.

Source, contexte et précautions

The Alarm-Bell of Atri · 1870 · Henry Wadsworth Longfellow · The Atlantic Monthly, July 1870

L’attribution de cette citation à Socrate reste incertaine : la formulation française traduit l’anglais « Fame is the perfume of heroic deeds », mais aucune source platonicienne précise n’est documentée ici. L’occurrence la plus ancienne localisée date de 1870. Dans The Alarm-Bell of Atri, publié par Henry Wadsworth Longfellow dans The Atlantic Monthly en juillet 1870, la phrase anglaise apparaît exactement. Longfellow la présente toutefois parmi des « familiar proverbs » : cette source atteste la formule, sans l’attribuer à Socrate ni identifier une origine antique. Un Hand-book of Proverbs de 1899 attribue ensuite la maxime à Socrate. Cette attribution est tardive et n’est accompagnée ni d’un texte grec ni d’une référence à Platon. Conclusion : l’attribution à Socrate reste incertaine ; la formulation française est une traduction d’une maxime anglaise attestée en 1870, dont l’origine socratique n’est pas établie.

La formule ne dit pas que la célébrité prouve l’héroïsme. Elle valorise une renommée qui découle d’actes, non une notoriété recherchée pour elle-même.

Vérification et explication complètes →