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Citations de Marcel Jouhandeau

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Des citations autour de altruisme, amour, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

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Portrait de Marcel Jouhandeau
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File:Portrait of Marcel Jouhandeau, Paris LCCN2004663110.jpg

Créateur : Carl Van Vechten

Library of Congress Catalog: http://lccn.loc.gov/2004663110 Image download: http://cdn.loc.gov/service/pnp/van/5a52000/5a52200/5a52201r.jpg Original url: https://www.loc.gov/pictures/item/2004663110/

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Les citations

11 citations

Marcel Jouhandeau Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

Aimer, ici, revient à trouver un soleil singulier : une présence qui concentre l’élan affectif.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Marcel Jouhandeau. La formulation publiée est retrouvée exactement et rattachée à Algèbre des valeurs morales, paru en 1935.

Le dictionnaire Larousse à l’entrée « soleil » reproduit mot pour mot : « Aimer, c'est n'avoir plus droit au soleil de tout le monde. On a le sien. » Il l’attribue à Marcel Jouhandeau et la situe dans Algèbre des valeurs morales, chez Gallimard.

Une notice Dico-citations reprend la même formulation et mentionne également Algèbre des valeurs morales (1935). Cette seconde source corrobore l’attribution et la localisation, sans constituer une vérification indépendante du texte original.

Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au texte attesté.

La citation ne doit pas justifier la possession ou l’isolement amoureux.

Aimer une personne ne retire ni sa liberté ni l’existence des autres liens.

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Marcel Jouhandeau Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

La confidence crée parfois une gêne durable : on en veut à l’autre de savoir ce qu’on lui a soi-même livré.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Marcel Jouhandeau, avec une formulation attestée exactement. Elle est rattachée à Algèbre des valeurs morales, ouvrage publié chez Gallimard en 1935.

Le dictionnaire Larousse reproduit mot pour mot : « R. me demande ce que j'ai contre lui. Je ne peux lui pardonner les confidences que je lui ai faites. » Sa notice attribue la phrase à Marcel Jouhandeau et la situe dans Algèbre des valeurs morales.

Le catalogue de la Bibliothèque du diocèse de Moulins confirme Marcel Jouhandeau comme auteur de l’ouvrage et indique une première édition chez Gallimard en 1935. Cette notice corrobore les métadonnées de l’œuvre, sans attester elle-même la présence de la citation.

Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement dans une source de référence.

La phrase ne prouve pas que R. ait trahi un secret.

Le malaise vient surtout du locuteur et de ce qu’il a livré.

Le contresens serait d’accuser l’autre sans lire l’aveu implicite.

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Marcel Jouhandeau Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Connaître vraiment quelqu’un suppose d’avoir rencontré ses aspects aimables comme ses aspects difficiles.

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Une source la rattache à Algèbre des valeurs morales (1935), tandis qu’une autre donne une variante et renvoie à Défense de l’enfer.

Dico-citations reproduit la formule dans un passage plus long et l’attribue à Jouhandeau, sans montrer l’ouvrage ni fournir de page. Le catalogue de la BnF confirme l’existence d’Algèbre des valeurs morales et sa publication en 1935, mais pas la présence de la phrase.

Une notice de La langue française donne cependant la variante « tour à tour aimé et haï » et la rattache à Défense de l’enfer. Cette divergence empêche de fixer avec certitude le texte et l’œuvre.

Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne dit pas que la haine est nécessaire ou saine dans toute relation.

Elle souligne l’expérience des contradictions, non la violence affective.

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Marcel Jouhandeau Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Le bonheur ne se remet pas à plus tard : il se saisit dans le présent, ou risque de se perdre.

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source permettant de la vérifier directement dans Éléments pour une éthique, publié chez Grasset en 1955.

Le Larousse reproduit exactement « Le bonheur, c’est tout de suite ou jamais » et l’attribue à Jouhandeau en la rattachant à cet ouvrage. La page ne fournit toutefois ni pagination ni reproduction du passage dans le livre.

La notice bibliographique de la BnF confirme l’existence de l’édition de 1955, sans attester la citation. Une attribution concurrente à René Barjavel est aussi rapportée pour Si j’étais Dieu..., p. 54, dans une source indirecte et postérieure à l’ouvrage de Jouhandeau.

Conclusion : l’attribution à Jouhandeau reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.

La phrase ne justifie pas des décisions irréfléchies au nom du plaisir immédiat.

Elle vise le report sans fin, non la prudence nécessaire.

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Marcel Jouhandeau Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Le détachement après le don libère d’une possession qui finit par posséder celui qui s’y attache.

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Marcel Jouhandeau est très probablement l’auteur de cette citation, rattachée à Réflexions sur la vieillesse et la mort (Grasset, 1956) ; l’attribution est fortement étayée, mais l’ouvrage lui-même n’a pas été vérifié directement.

Wikiquote reproduit exactement la phrase et indique Réflexions sur la vieillesse et la mort, page 123. Cette localisation est précise, mais demeure une référence secondaire tant que la page de l’édition citée n’est pas consultée.

Un article publié sur Érudit reprend indépendamment la même formule sous le nom de Jouhandeau et la rattache au même ouvrage. Une page moderne mentionne plutôt Correspondance avec Marcel Jouhandeau (1944), sans passage vérifiable à l’appui.

Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau et à Réflexions sur la vieillesse et la mort est bien documentée, mais reste indirectement vérifiée faute d’accès au passage de l’édition de 1956.

La citation ne demande pas de se dépouiller sans discernement ni de négliger ses besoins ou ses responsabilités.

Elle parle d’un détachement intérieur, non d’un abandon de soi.

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Marcel Jouhandeau Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

Pour contribuer au bonheur des autres, commencez par prendre soin de votre propre bonheur.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau. La formule est rattachée à La Mort d’Élise, mais aucun passage de l’ouvrage n’est directement disponible ici pour l’établir.

Une page Dico-Citations consacrée à Jouhandeau reproduit exactement « Faites des heureux en commençant par vous-mêmes ! » et l’attribue à La Mort d’Élise. Cette indication soutient l’attribution, sans montrer le texte original ni fournir de page vérifiable.

La notice de la BnF confirme que La mort d’Élise : octobre 1970-septembre 1971 est bien un ouvrage de Jouhandeau, publié chez Gallimard en 1978. Une reprise de Cultivonsnous donne la même attribution, toujours sans localisation probante.

Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Commencer par soi ne signifie pas oublier les autres.

La citation ne transforme pas le bonheur en devoir individuel isolé.

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Marcel Jouhandeau Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

La vieillesse est présentée non comme une attente sombre de la mort, mais comme un temps de repos après l’intense dépense de toute une vie.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Elle est rattachée à Réflexions sur la vieillesse et la mort, œuvre publiée au milieu des années 1950.

La langue française reproduit exactement la citation et l’attribue à cet ouvrage de Jouhandeau, sans montrer le passage dans le texte lui-même. Cette source soutient donc l’attribution, mais pas une vérification directe de la phrase.

Les sommaires historiques de la NRF attestent des publications intitulées « Réflexions sur la Vieillesse et la Mort » en 1954 et 1956. Une notice patrimoniale de Strasbourg confirme l’édition Grasset de 1956, mais non la présence de la citation.

Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source probante.

La citation ne nie pas les difficultés de santé, de solitude ou de dépendance qui peuvent accompagner l’âge.

Elle propose un regard possible sur la vieillesse, non une expérience identique pour toutes les personnes âgées.

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Marcel Jouhandeau Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

La paix du cœur vient d’un amour accordé à sa juste mesure, ni refusé ni poussé au-delà du permis.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée à Magnificat : mars-juillet 1963.

La page de Mon-poeme.fr reproduit exactement la phrase et l’attribue à Jouhandeau en mentionnant Magnificat. Cette source soutient donc l’attribution publiée, sans toutefois donner accès au texte de l’ouvrage lui-même.

La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme que Magnificat : mars-juillet 1963 est un ouvrage de Marcel Jouhandeau publié chez Gallimard en 1969. Elle établit les données bibliographiques, mais non la présence de cette citation.

Conclusion : l’attribution à Jouhandeau reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.

La phrase ne réduit pas l’amour à une obéissance froide.

Elle parle d’un équilibre entre élan et limite.

Le contresens serait d’y lire une interdiction d’aimer.

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Marcel Jouhandeau Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

La passion se reconnaît à ce qu’elle interdit le simple plaisir et transforme le désir en tension inquiète.

Cette attribution reste incertaine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette phrase circule sous le nom de Marcel Jouhandeau. L’Internaute la reproduit exactement, mais ne donne aucune œuvre, date ou localisation permettant de retrouver un passage de l’auteur.

Les notices bibliographiques de la BnF consignées au dossier documentent des œuvres de Jouhandeau sans reproduire la citation ni désigner sa provenance. Elles ne constituent donc pas une corroboration textuelle de l’attribution et ne permettent pas de dater la phrase.

Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau reste incertaine et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. La reprise sur un site de citations établit sa circulation sous ce nom, non son authenticité.

La phrase ne dit pas que tout plaisir est mauvais.

Elle ne confond pas amour et passion tourmentée.

Elle souligne le caractère empêché et inquiet de la passion.

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Marcel Jouhandeau Vérification en cours
En clair

Certaines blessures ou attaches du cœur restent fermées à ce que l’intelligence peut expliquer.

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Sources et niveau de preuve

La citation ne condamne pas la raison comme inutile.

Elle dit seulement que certaines libérations demandent plus qu’une explication logique.

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Marcel Jouhandeau Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

L’amour offre le soutien précieux d’être encore aimé par quelqu’un lorsque l’on ne parvient plus à s’aimer soi-même.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Marcel Jouhandeau. Les sources disponibles la rattachent à Jean Guéhenno et à Aventures de l’esprit, sans que le passage ait été directement contrôlé dans une édition de l’ouvrage.

Larousse reproduit exactement « L'amour est cette merveilleuse chance qu'un autre vous aime encore quand vous ne pouvez plus vous aimer vous-même » sous le nom de Jean Guéhenno et mentionne Aventures de l’esprit. La page précise de l’ouvrage n’est toutefois pas indiquée.

Une transcription de la RTBF montre également la circulation de cette phrase comme citation de Jean Guéhenno lors d’un entretien avec Bernard Lavilliers. Elle corrobore l’attribution, sans fournir de source primaire supplémentaire.

Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Jean Guéhenno, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante de premier niveau.

La citation ne signifie pas que l’amour d’autrui doit remplacer durablement l’estime de soi. Elle met en lumière un soutien affectif possible dans les périodes de fragilité.

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L’auteur derrière les mots

L’univers de Marcel Jouhandeau

Marcel Jouhandeau est un écrivain français du XXe siècle, auteur d’une œuvre abondante marquée par l’introspection, la satire et l’observation des passions humaines.

Originaire de Guéret, il transforme sa ville natale en un univers littéraire souvent désigné sous le nom de Chaminadour.

Ses récits, journaux et portraits explorent les tensions entre foi, désir, culpabilité et cruauté sociale.

Les citations de Marcel Jouhandeau retiennent l’attention par leur densité morale, leur ironie aiguë et leur regard parfois impitoyable sur l’âme humaine.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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