Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public croyant ou intéressé par la pratique religieuse. Elle convient à une méditation, une prédicat…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public croyant ou intéressé par la pratique religieuse.
Elle convient à une méditation, une prédication ou un texte sur la cohérence entre foi et action.
Il faut éviter de l’utiliser pour juger durement la vie spirituelle d’autrui.
Son usage est plus juste lorsqu’il invite à l’alignement personnel.
Cette citation est probablement attribuable à Joyce Meyer, mais sa formulation n’est pas retrouvée dans une source permettant de la localiser précisément dans un ouvrage, un discours ou un enseignement publié.
La page Citatis consacrée à Joyce Meyer reproduit exactement en anglais « It is not about reading the Word. It is about obeying the Word. » sous son nom. Cette source de citations ne fournit toutefois aucune référence bibliographique vérifiable pour remonter au propos original.
Sur le site officiel de Joyce Meyer, l’article Do the Right Thing développe directement le même enseignement sur la nécessité de vivre et d’obéir à la Parole plutôt que de se limiter à l’écouter. Il ne contient cependant pas la formulation exacte recherchée.
Conclusion : l’attribution à Joyce Meyer reste probable, tandis que la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne méprise pas la lecture.
Elle refuse seulement qu’elle remplace l’engagement concret.
Le contresens serait d’opposer étude et obéissance au lieu de voir leur continuité.
Source : Quote by Joyce Meyer: “You can not live your life just based on what e...” · Goodreads community · Citation attribuée à Joyce Meyer
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient à des lecteurs confrontés à la pression sociale, familiale ou numérique. Elle peut être employée d…Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient à des lecteurs confrontés à la pression sociale, familiale ou numérique.
Elle peut être employée dans un texte sur l’autonomie et l’affirmation de soi.
Pour un adolescent ou une personne fragile, évitez de la présenter comme un appel à se couper de tout soutien.
Elle devient plus juste lorsqu’on distingue l’indépendance du refus systématique des autres.
Cette citation est probablement attribuable à Joyce Meyer, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une œuvre ou une source directe précisément identifiée. La phrase anglaise correspondante circule sous son nom sans référence bibliographique vérifiable.
Goodreads reproduit exactement la formulation anglaise attribuée à Joyce Meyer. Cette entrée communautaire ne donne toutefois ni œuvre ni date et ne constitue donc qu’une trace indirecte de l’attribution.
Le site officiel Joyce Meyer Ministries développe une idée très proche : les pensées et réactions des autres ne doivent pas dicter notre conduite. Une transcription attribuée à Meyer évoque également le fait de dépasser le souci de ce que tout le monde pense. Ces parallèles renforcent la plausibilité sans attester la phrase exacte.
Conclusion : l’attribution à Joyce Meyer reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire précisément identifiable.
La phrase ne conseille pas d’ignorer tout conseil ou toute critique.
Elle vise le fait de remettre entièrement sa vie entre les mains de l’opinion publique.
Source : Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les [...] - Jean Jaurès · Congrès socialiste international, Paris, 23-27 septembre 1900
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un débat sur la politique, la communication, l’administration ou les discours d’entreprise. El…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un débat sur la politique, la communication, l’administration ou les discours d’entreprise.
Elle parlera à un public attentif aux écarts entre annonces et résultats.
Dans un texte critique, elle aide à dénoncer les euphémismes et les habillages verbaux.
Il faut toutefois éviter de rejeter toute précision lexicale : certains mots changent aussi notre manière de voir.
La citation est plus juste lorsqu’elle vise le langage qui remplace l’action.
Cette citation est probablement attribuable à Jean Jaures, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante. Une attribution indirecte la rattache au Congrès socialiste international de Paris de septembre 1900.
Dico-citations reproduit exactement « Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots » et l’attribue à Jean Jaurès, avec une référence au congrès de 1900 et à une édition de 1980. Le passage correspondant n’a toutefois pas été consulté directement.
La première attestation précisément documentée ici est une étude académique de 2010, qui place la phrase en épigraphe sous le nom de Jaurès. Un débat du Sénat de 2013 signale également une attribution à Michel Foucault tout en soutenant l’origine jaurésienne.
Conclusion : l’attribution à Jean Jaures est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant de vérifier directement le passage d’origine.
La citation ne condamne pas toute évolution du langage.
Elle vise surtout le changement de mots qui remplace l’action au lieu de l’accompagner.
Le contresens serait d’y voir un refus de penser les mots avec précision.
Source : Tiens ma lampe allumée... · 2007-11 · Éclairages, 11-17 novembre 2007
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation parle à un public large, notamment dans les relations amoureuses, familiales ou amicales. Elle peut accompag…Lire la suiteRéduire
La citation parle à un public large, notamment dans les relations amoureuses, familiales ou amicales.
Elle peut accompagner une carte, un anniversaire de couple ou une publication consacrée à la gratitude.
Son usage est pertinent lorsque l’on veut valoriser l’attention ordinaire sans idéaliser la relation.
Elle doit rester liée à des signes concrets de respect, de sécurité et de réciprocité.
Cette citation est probablement attribuable à Mère Térésa, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante. La première attestation documentée ici date de novembre 2007.
Le document Tiens ma lampe allumée... reproduit exactement « Ne vous imaginez pas que l'amour, pour être vrai, doit être extraordinaire » et l’attribue à Mère Teresa. Il s’agit toutefois d’un document dévotionnel qui ne renvoie pas à un discours, une lettre ou un ouvrage primaire identifiable.
Hozana reprend la même formulation dans une sélection de citations attribuées à Mère Teresa, sans apporter de référence documentaire supplémentaire. Cette convergence soutient l’attribution sans permettre une vérification directe du propos d’origine.
Conclusion : l’attribution à Mère Térésa est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante permettant de l’attester directement.
La citation ne justifie pas une relation pauvre en respect, en soutien ou en engagement.
Les gestes simples comptent lorsqu’ils sont réels et réguliers, non lorsqu’ils servent d’excuse à l’indifférence.
Source : Worldwide Laws of Life : 200 Eternal Spiritual Principles · 1998 · John Templeton · p. 448, citation signalée par Wikiquote
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à toute personne engagée dans une relation d’accueil, d’accompagnement ou de service. Elle peut êt…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à toute personne engagée dans une relation d’accueil, d’accompagnement ou de service.
Elle peut être utilisée dans un cadre familial, associatif, éducatif ou professionnel.
Son emploi demande de respecter les limites personnelles et de ne pas transformer la gentillesse en performance émotionnelle.
Elle est particulièrement juste lorsqu’elle inspire des gestes simples : écouter sans interrompre, saluer avec chaleur, reconnaître un effort.
Cette citation est probablement attribuable à Mère Térésa, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire suffisamment probante. La première attestation documentée ici remonte à 1998.
Wikiquote rattache la formulation anglaise « Let no one ever come to you without leaving better and happier » à Mère Teresa et renvoie à Worldwide Laws of Life: 200 Eternal Spiritual Principles de John Templeton, p. 448. Cet ouvrage n’a toutefois pas été consulté directement.
Dico-citations reproduit exactement la version française sous attribution à Mère Teresa, sans fournir de source primaire supplémentaire. Cette convergence soutient l’attribution tout en laissant le propos d’origine non directement vérifié.
Conclusion : l’attribution à Mère Térésa est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante permettant de l’attester directement.
La citation ne vous rend pas responsable du bonheur complet de chaque personne rencontrée.
Elle n’exige pas non plus de vous oublier ou de vous mettre en danger pour satisfaire autrui.
Elle encourage une bienveillance possible dans les limites de chacun.
Source : Une femme qui perd son amour · 6 September 2009 · Cultivons-nous
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule parle surtout aux lecteurs sensibles aux douleurs discrètes de la séparation, de l’attente ou du deuil amoure…Lire la suiteRéduire
La formule parle surtout aux lecteurs sensibles aux douleurs discrètes de la séparation, de l’attente ou du deuil amoureux.
Dans un discours personnel, elle permet d’évoquer la souffrance sans pathos excessif, avec une image simple : le sommeil qui disparaît.
Elle peut trouver sa place dans un texte littéraire, une page consacrée à l’amour malheureux ou une méditation sur le manque.
Il faut toutefois la manier avec nuance, car son emploi du mot « femme » donne à la phrase une coloration particulière et non une règle générale.
Pour rester juste, on l’utilisera comme l’expression d’une expérience intime plutôt que comme une vérité sur toutes les relations amoureuses.
Cette citation est probablement attribuable à André Lévy, mais aucun passage directement localisé dans une œuvre n’est établi ici. La phrase est rattachée à Les Femmes, sans page, chapitre ni édition permettant d’en vérifier l’occurrence.
Une page de Cultivons-nous reproduit exactement « Une femme qui perd son amour perd aussi le sommeil », l’attribue à André Lévy et la relie à Les Femmes. Elle ne montre toutefois pas le passage dans l’ouvrage.
BCitation reprend la même formulation et la même attribution, sans apporter de source primaire ni de repère bibliographique supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à André Lévy reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que toutes les femmes réagissent de la même manière à une rupture.
Elle ne réduit pas non plus l’amour à une simple insomnie.
Elle insiste sur l’intensité d’un manque capable de troubler le corps autant que l’esprit.
Source : Citations sur l'adolescence : 19 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · entrée « André Lévy — L'enseignement »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La phrase convient à une conversation légère sur l’enfance, l’adolescence ou les changements de caractère. Elle parlera …Lire la suiteRéduire
La phrase convient à une conversation légère sur l’enfance, l’adolescence ou les changements de caractère.
Elle parlera à un public capable de saisir l’ironie de l’exagération.
Dans un cadre éducatif sérieux, elle doit être nuancée pour ne pas stigmatiser l’adolescence.
Son usage le plus juste reste humoristique ou réflexif, non accusateur.
Cette citation est probablement attribuable à André Lévy, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source directe. Une référence la rattache à L’enseignement, ouvrage publié en 2003.
Le site La langue française reproduit exactement la phrase « Enfants, vous étiez sans défauts. Que s'est-il donc passé au cours de votre adolescence ? » sous le nom d’André Lévy, avec la mention de L’enseignement. Cette source atteste donc l’attribution diffusée, sans permettre de vérifier le passage dans le livre lui-même.
Une notice de Label Emmaüs confirme l’existence de L’enseignement, son attribution à André Lévy et sa publication en 2003. Elle confirme ces données bibliographiques, mais pas la présence de la citation dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à André Lévy reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante donnant accès au passage d’origine.
La citation ne prouve pas que les enfants sont réellement sans défauts.
Elle ne condamne pas l’adolescence en bloc.
Son ton repose surtout sur l’ironie et sur le contraste entre deux âges de la vie.
Source : FéminÉtudes, vol. 10 · 2005 · Institut de recherches et d'études féministes, UQAM · p. 27, encadré « On ne bâtit pas un monde seul »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation peut être commentée dans un cadre littéraire, artistique ou éducatif consacré aux métaphores du parcours. El…Lire la suiteRéduire
La citation peut être commentée dans un cadre littéraire, artistique ou éducatif consacré aux métaphores du parcours.
Elle convient moins à un discours qui prétend définir les qualités propres aux femmes et aux hommes.
Pour un public contemporain, il est préférable de souligner l’image de la route et du chemin plutôt que l’assignation des rôles.
Elle ouvre alors une discussion féconde sur l’invention, la construction et la diversité des contributions.
Cette citation est probablement attribuable à André Lévy, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable. La plus ancienne attestation repérée date de 2005 et la rattache à son livre Les femmes.
Dans FéminÉtudes, vol. 10, la phrase apparaît exactement sous le nom d’André Lévy avec la mention « Les Femmes ». Cette revue universitaire constitue le témoignage le plus ancien identifié, mais elle ne fournit ni page du livre ni reproduction du passage original.
La notice Decitre de Les femmes confirme l’existence de l’ouvrage publié en 2003, sans montrer la citation. Dico-Citations reprend également la formule et l’attribue au même livre, sans permettre de vérifier le passage.
Conclusion : l’attribution à André Lévy est probable et plusieurs sources la rattachent à Les femmes, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer directement.
La citation ne prouve pas que les hommes et les femmes auraient naturellement des rôles distincts.
Il s’agit d’une image littéraire, non d’une règle sur les capacités ou les destinées de chacun.
Source : Une femme épanouie - Citations André Lévy - Cultivons nous · 2007-07-24 · Attribution à Les Femmes
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public sensible aux thèmes de la réalisation personnelle, du temps et de la féminité. Elle convient …Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public sensible aux thèmes de la réalisation personnelle, du temps et de la féminité.
Elle convient à un message d’anniversaire, de célébration ou de bilan de vie.
Il faut éviter de l’utiliser comme modèle unique de l’accomplissement féminin.
Son usage est plus juste lorsqu’il souligne la continuité entre aspiration et présence à soi.
Cette citation est probablement attribuable à André Lévy, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage auquel elle est rattachée. La plus ancienne attestation documentée ici date du 24 juillet 2007.
Une page de Cultivons nous reproduit exactement la phrase et l’attribue à André Lévy, en la reliant à Les Femmes. Cette source reste indirecte : elle ne montre pas le passage dans le livre et ne donne pas de repère permettant de le vérifier dans l’édition originale.
La Langue française reprend la même formulation et la rattache également à André Lévy dans Les femmes. Cette convergence renforce l’attribution, sans toutefois établir la présence littérale de la phrase dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à André Lévy reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’une femme doit avoir réalisé tous ses rêves pour être épanouie.
Elle évoque une harmonie entre désir ancien et vie actuelle.
Le contresens serait d’en faire une injonction de réussite parfaite.
Source : Terre des hommes — Wikiquote · édition citée : 1939 · Wikiquote; citation attribuée à Antoine de Saint-Exupéry · Le Livre de Poche, p. 223
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation est adaptée à un lectorat sensible aux nuances du souvenir et du désir. Elle peut accompagner un texte li…Lire la suiteRéduire
Cette citation est adaptée à un lectorat sensible aux nuances du souvenir et du désir.
Elle peut accompagner un texte littéraire, une photographie ancienne ou une réflexion personnelle.
Il faut éviter de l’employer pour diagnostiquer l’état d’une personne.
Elle est particulièrement pertinente lorsqu’on veut laisser une place au flou de l’émotion.
Cette citation est probablement attribuable à Antoine de Saint-Exupéry : plusieurs sources la rattachent à Terre des hommes, mais aucun passage primaire n’a été directement localisé pour confirmer la formulation publiée.
La notice Wikiquote de Terre des hommes reproduit la citation et fournit une localisation précise, « Le Livre de Poche, p. 223 ». Cette indication soutient l’attribution à Saint-Exupéry, mais la page ne montre pas le fac-similé de l’édition correspondante.
Dico-citations rattache également la formule à Terre des hommes, tandis qu’un article du Journal de Québec affirme qu’elle est écrite par Saint-Exupéry dans cette œuvre. Ces corroborations convergent sur l’auteur et le titre sans apporter le passage source.
Conclusion : l’attribution à Antoine de Saint-Exupéry reste probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne réduit pas la nostalgie à une faiblesse ou à un refus du présent.
Elle nomme un sentiment complexe dont la cause demeure parfois obscure.
Source : Ce qui importe, c'est d'aller vers et non d'être arrivé · Dico-citations · Citadelle (1948)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient aux contextes d’apprentissage, d’orientation, de soin ou de travail au long cours. Elle peut être u…Lire la suiteRéduire
La citation convient aux contextes d’apprentissage, d’orientation, de soin ou de travail au long cours.
Elle peut être utilisée pour parler d’un processus dont l’issue demeure incertaine.
Son ton encourageant demande une nuance dans les situations où une échéance ou une responsabilité précise ne peut être éludée.
Elle est particulièrement utile pour rappeler que le progrès n’est pas annulé parce que le but n’est pas encore atteint.
Cette citation est probablement attribuable à Antoine de Saint-Exupéry, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée à Citadelle (1948), avec une version très proche : « Ce qui importe, c'est d'aller vers et non d'être arrivé ».
Une entrée de Dico-citations attribue cette formulation à Saint-Exupéry et la situe dans Citadelle, sans montrer directement l’édition. Une seconde entrée donne une phrase élargie, « Seule la direction a un sens. Ce qui importe, c'est d'aller vers... », rattachée au même ouvrage.
Une page de Cultivons-nous reproduit exactement la formulation publiée sous le nom de Saint-Exupéry, mais sans référence primaire.
Conclusion : l’attribution à Antoine de Saint-Exupéry reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que les résultats n’ont aucune importance.
Elle rappelle qu’un but ne doit pas faire oublier le sens du chemin et des actes accomplis pour l’atteindre.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux discours d’encouragement, aux textes sur l’éducation, l’amitié, la famille ou l’accompagnement. …Lire la suiteRéduire
La formule convient aux discours d’encouragement, aux textes sur l’éducation, l’amitié, la famille ou l’accompagnement.
Elle peut toucher un public jeune, en transition ou fragilisé par le doute.
Son usage demande de ne pas nier l’autonomie personnelle : le soutien aide, il ne remplace pas l’effort.
Dans un contexte professionnel, elle peut rappeler l’importance d’un management fondé sur la confiance.
Cette citation est probablement attribuable à Reine Malouin, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans Profonds destins, roman publié en 1957.
Le site Citations françaises reproduit exactement la phrase et la rattache à Reine Malouin dans Profonds destins. Cette source fournit donc une attribution précise, sans donner accès au passage du roman où la citation serait attestée.
Une étude publiée sur Érudit confirme que Profonds destins a bien été publié en 1957, tandis qu’un catalogue patrimonial en confirme le titre, l’autrice, l’année et la pagination. Ces références corroborent l’existence de l’œuvre, mais pas la présence de cette phrase dans son texte.
Conclusion : l’attribution à Reine Malouin reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directe du roman.
La citation ne dit pas qu’il faut dépendre entièrement du regard des autres.
Elle rappelle seulement que la confiance reçue peut devenir une force.
L’accomplissement reste personnel, mais il se nourrit souvent de relations justes.
Une femme a besoin de se sentir présente dans le coeur d'un homme, vibrante et croissante ; le regard de l'homme qui l'aime, c'est pour elle le soleil, l'air, l'ombre et la pluie.
Source : Citations sur le croissant · La langue française · entrée Andrée Maillet — Le Lendemain n'est pas sans amour
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation parlera surtout à un public sensible aux textes sur le couple et la reconnaissance affective. Elle peut acco…Lire la suiteRéduire
La citation parlera surtout à un public sensible aux textes sur le couple et la reconnaissance affective.
Elle peut accompagner une lettre, un discours de mariage ou une publication consacrée à l’attention portée à l’être aimé.
Son emploi demande de conserver son cadre poétique et relationnel, sans en faire une règle sur les femmes ou les hommes.
Dans un échange plus large sur l’amour, elle ouvre utilement la discussion sur ce qui nourrit vraiment un lien.
Cette citation est probablement attribuable à Andrée Maillet. Elle circule sous son nom et est rattachée à Le Lendemain n’est pas sans amour, publié en 1963, mais aucun passage direct de l’ouvrage ni numéro de page n’a été retrouvé.
La page de La langue française reproduit exactement la formulation et l’associe explicitement à ce livre. Cette attribution est précise, mais demeure indirecte puisqu’aucun extrait de l’ouvrage n’est montré.
La notice Google Books confirme qu’Andrée Maillet est l’autrice de l’ouvrage paru en 1963. La Bibliothèque et Archives nationales du Québec confirme également le titre, l’autrice et une réédition reproduisant cette édition, sans établir la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Andrée Maillet est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante.
La citation ne réduit pas l’existence d’une femme au regard d’un homme.
Elle décrit une attente affective dans le cadre précis d’un amour partagé, non une dépendance à valoriser.
Source : La seule amitié qui vaille · 1 janvier 2009 · CultivonsNous
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux lecteurs qui souhaitent parler de confiance et de liens durables. Elle peut accompagner un …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux lecteurs qui souhaitent parler de confiance et de liens durables.
Elle peut accompagner un discours, une carte ou un texte personnel sur l’amitié.
Son emploi demande de ne pas opposer artificiellement spontanéité et fidélité construite au fil du temps.
Cette citation est probablement attribuable à Arthur Van Schendel, mais la formulation française publiée n’a pas été retrouvée directement dans Een zwerver verliefd (Un Vagabond amoureux), roman paru en 1904.
La page La seule amitié qui vaille reproduit exactement la formule française et l’attribue à Arthur van Schendel en la rattachant à Un Vagabond amoureux. Elle ne fournit toutefois ni page ni extrait néerlandais permettant de vérifier le passage dans l’œuvre.
La notice DBNL de Een zwerver verliefd confirme qu’Arthur van Schendel est l’auteur du roman et que sa première édition date de 1904. Cette référence bibliographique soutient la piste, mais la formulation correspondante n’a pas été localisée dans le texte.
Conclusion : l’attribution à Arthur van Schendel reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’une amitié doit être sans histoire, sans affinités ni soutien réciproque.
Elle vise l’absence d’intérêt calculé, non l’absence de motifs réels pour s’apprécier.
Source : La vraie amitié n'a pas besoin de mots · 2009-06-19 · Cultivons nous · Citation rattachée à L'Amour de Jeanne
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public large, dans des contextes de soutien, de gratitude ou de fidélité amicale. Dans un message pe…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public large, dans des contextes de soutien, de gratitude ou de fidélité amicale.
Dans un message personnel, elle permet de dire beaucoup avec sobriété.
Il faut éviter de l’utiliser pour condamner toute parole, car certaines amitiés passent aussi par l’écoute.
Elle fonctionne mieux pour célébrer une aide simple et concrète.
Cette citation est probablement attribuable à Alice Parizeau, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans L’Amour de Jeanne, roman publié en 1986.
Le site Cultivons nous reproduit exactement la phrase et la rattache à Alice Parizeau dans L’Amour de Jeanne. Cette source donne une attribution précise, mais ne permet pas de consulter le passage correspondant dans le roman.
Le fonds Alice Parizeau de l’Université de Montréal atteste l’existence d’un tapuscrit de L’Amour de Jeanne daté de 1986. La notice de L’Île confirme également l’autrice, le titre, l’éditeur Pierre Tisseyre et l’année de publication. Ces références établissent les métadonnées de l’œuvre, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Alice Parizeau reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directe de L’Amour de Jeanne.
La phrase ne dit pas que les mots sont inutiles dans l’amitié.
Elle souligne que l’aide réelle ne doit pas dépendre seulement du discours.
Le contresens serait d’opposer parole et affection de manière absolue.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?À employer dans un contexte de travail, d’organisation, de stratégie ou de fatigue. Le proverbe parle bien quand une équ…Lire la suiteRéduire
À employer dans un contexte de travail, d’organisation, de stratégie ou de fatigue.
Le proverbe parle bien quand une équipe agit sans information claire.
Son image agricole rend visible le coût d’une mauvaise méthode.
Il faut éviter de le confondre avec un refus paresseux de l’effort.
Source : Bob Marley entre deux mondes · 2015-02-06 · Romain Cruse · Passage sur l’éducation; note 5
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse aux communicants, éducateurs, managers, médiateurs ou toute personne qui veut dialoguer avec justesse. El…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse aux communicants, éducateurs, managers, médiateurs ou toute personne qui veut dialoguer avec justesse.
Elle convient à un contexte de formation, de négociation ou de transmission.
Il faut éviter d’en faire une recette mécanique.
Son usage est plus fort lorsqu’il met en avant l’écoute réelle avant la prise de parole.
Cette citation est probablement attribuable à Bob Marley, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une interview ou un texte primaire directement localisé. L’attribution repose surtout sur une source secondaire qui la rattache à des entretiens compilés après sa mort.
Dans Bob Marley entre deux mondes, Romain Cruse reproduit la phrase en français et indique en note qu’elle provient d’interviews de Marley réunies dans un ouvrage de 1983. Cette indication soutient l’attribution, sans permettre de vérifier le passage original.
La bibliographie de la National Library of Jamaica confirme l’existence de la biographie de Stephen Davis publiée en 1983, mais pas la présence de cette citation. Un recueil de 2012 montre par ailleurs que la même formulation circulait déjà sous le nom de Marley.
Conclusion : l’attribution à Bob Marley reste probable ; la formulation exacte n’est pas établie par une source primaire probante.
La citation ne conseille pas de manipuler l’autre en feignant l’intérêt.
Elle insiste sur la nécessité de rejoindre son cadre de parole.
Le contresens serait de réduire cette attention à une technique de persuasion froide.
Source : Rastaman Vibration: Bob Marley's phrases and messages that continue to vibrate · 2025 · Reggae Chalice
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux lecteurs qui s’interrogent sur les cultures, les appartenances et les regards extérieurs. E…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux lecteurs qui s’interrogent sur les cultures, les appartenances et les regards extérieurs.
Elle peut accompagner un texte sur la musique, l’identité ou la réception d’un mouvement culturel.
Son usage demande de respecter la diversité des expériences et de ne pas figer une communauté dans une seule formule.
Cette citation est probablement attribuable à Bob Marley, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un enregistrement ou une transcription primaire suffisamment probante.
Un article de Reggae Chalice reproduit « Rastafari is not a culture, it's a reality » et l’attribue à Marley dans le contexte d’un concert en Allemagne en 1980. Il ne fournit toutefois pas l’enregistrement ou une transcription primaire permettant de vérifier directement ces paroles.
Le Religion Media Centre attribue également cette formule à Bob Marley dans un article explicatif sur le rastafarisme, sans référence précise au document d’origine. Cette convergence soutient l’attribution sans constituer une preuve directe.
Conclusion : l’attribution à Bob Marley reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne permet pas de définir à elle seule le Rastafari.
Elle invite surtout à ne pas réduire une réalité vécue à ses codes visibles ou à une simple esthétique.
Source : Pourquoi essayer de faire semblant d'avoir l'air de travailler? [...] - Pierre Dac · Dico-citations · Source indiquée : L'Os à moelle, avril 1939
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un échange informel entre collègues ou à une publication satirique sur le monde du travail. Son ton piqu…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un échange informel entre collègues ou à une publication satirique sur le monde du travail.
Son ton piquant demande de connaître l’audience et de ne pas viser une personne en difficulté.
Dans un cadre managérial, elle peut introduire une réflexion sur les résultats plutôt que sur la seule présence.
Elle reste plus juste lorsqu’elle sert à questionner une culture collective qu’à accuser un individu.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable. Deux sources la rattachent à L’Os à moelle en avril 1939, sans reproduire le numéro original.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Pierre Dac, avec la référence L’Os à moelle, avril 1939. La page ne donne toutefois pas accès au fac-similé correspondant, de sorte que le passage ne peut pas être vérifié directement dans sa publication d’origine.
Une page de Cultivons-nous fournit la même formulation et la même référence à L’Os à moelle d’avril 1939. Cette convergence renforce la piste bibliographique, sans constituer une preuve primaire indépendante.
Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable ; la formulation exacte est rapportée avec une référence précise, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La phrase ne valorise pas l’oisiveté aux dépens de toute responsabilité.
Elle vise la comédie de l’occupation, non le travail sérieux.
Source : Si les points de suspension pouvaient parler, ils pourraient en [...] - Pierre Dac · Dico-citations · Source indiquée : Y'a du mou dans la corde à noeuds!
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation parle particulièrement aux lecteurs sensibles à l’écriture, à la langue et aux sous-entendus. Elle s’empl…Lire la suiteRéduire
Cette citation parle particulièrement aux lecteurs sensibles à l’écriture, à la langue et aux sous-entendus.
Elle s’emploie bien en introduction d’un texte bref ou d’une réflexion sur la communication.
Le ton reste léger ; il ne faut pas l’utiliser pour justifier une ambiguïté qui ferait souffrir ou désorienter.
Elle gagne à être placée là où l’ellipse est assumée comme un choix de style.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable. Deux références la rattachent à Y’a du mou dans la corde à noeuds !, sans permettre de vérifier le passage dans l’ouvrage.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Pierre Dac, en indiquant cet ouvrage comme source. La page ne montre toutefois pas le texte original, de sorte que cette provenance demeure rapportée plutôt que directement vérifiée.
Une page de Cultivons-nous reprend la même formule et la même référence à l’œuvre. Cette convergence soutient l’attribution à Pierre Dac, mais n’apporte pas de preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable ; la formulation exacte est rapportée sous son nom avec une référence d’œuvre concordante, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne soutient pas que le flou est toujours préférable à la parole claire.
Elle célèbre surtout la richesse suggestive d’une phrase volontairement inachevée.
Source : Pierre Dac, ou le parti d’en rire · Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg · Présentation de conférence avec Jacques Pessis ; citation reproduite dans le texte
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse volontiers aux amateurs de jeux de mots et d’humour verbal. Dans une publication légère, elle introduit b…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse volontiers aux amateurs de jeux de mots et d’humour verbal.
Dans une publication légère, elle introduit bien un thème sur le moral, le pessimisme ou la pensée positive.
Son efficacité dépend de son ton : elle doit rester une pointe d’esprit, non une réponse à la détresse.
Employée à bon escient, elle transforme une opposition entre gris et noir en sourire partagé.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire précisément localisée. Plusieurs sources la reproduisent exactement sous son nom, sans fournir le passage original.
La Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg cite la formule dans une présentation consacrée à Pierre Dac avec Jacques Pessis. Cette source institutionnelle renforce l’attribution, mais ne précise ni l’œuvre ni l’emplacement d’origine.
France Culture reproduit également la phrase sous son nom. Dico-Citations la rattache plus précisément à L’Os à moelle, sans montrer le passage correspondant dans cette publication.
Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable ; la formulation exacte est bien diffusée sous son nom, mais son occurrence primaire n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne prétend pas que la tristesse provient d’un manque d’intelligence.
Elle joue sur des expressions courantes pour alléger, non pour juger, les pensées sombres.
Source : phrases du jour - 2001 · 2001 · remue.net · Olivier Py, texte de présentation de L’Apocalypse joyeuse
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public sensible à la poésie, au théâtre, aux images et aux paradoxes de la création. Elle peut accom…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public sensible à la poésie, au théâtre, aux images et aux paradoxes de la création.
Elle peut accompagner un texte sur l’écriture, une introduction à un poète ou une réflexion sur l’art.
Il faut éviter de l’employer comme simple métaphore décorative.
Sa force vient de la tension concrète entre le tableau noir et la lumière.
Cette citation est probablement attribuable à Olivier Py, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante. Elle est rattachée à un texte de présentation de L’Apocalypse joyeuse.
La plus ancienne attestation datée documentée ici remonte à 2001. La page « phrases du jour - 2001 » de remue.net reproduit exactement la formule sous le nom d’Olivier Py et précise qu’elle vient d’un « texte de présentation de L’Apocalypse joyeuse ».
Cette occurrence établit la circulation de la citation et de son attribution dès 2001, mais elle reste indirecte : le texte original de présentation n’est pas reproduit et aucun autre passage directement vérifiable n’est fourni.
Conclusion : l’attribution à Olivier Py reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne demande pas au poète de produire une vision naïvement lumineuse.
Elle maintient le noir du tableau.
Le contresens serait de croire que la poésie supprime l’obscurité au lieu de l’habiter autrement.
Source : The Preacher's Magazine · 1966 · vol. 41, no 12, p. 44 (572)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La phrase s’adresse aux familles, aux communautés et à toute personne qui souhaite évoquer Noël au-delà de ses aspects c…Lire la suiteRéduire
La phrase s’adresse aux familles, aux communautés et à toute personne qui souhaite évoquer Noël au-delà de ses aspects commerciaux.
Elle peut être utilisée dans un cadre religieux ou laïc, car son vocabulaire reste accessible.
Il importe de ne pas opposer moralement les personnes qui offrent des cadeaux à celles qui privilégient la sobriété.
Elle fonctionne mieux comme invitation au partage que comme critique des habitudes festives.
Cette citation est probablement attribuable à Roy Lemon Smith, mais son origine exacte n’est pas établie dans un texte primaire de Smith. Une attestation ancienne sous son nom est toutefois documentée en 1966.
The Preacher's Magazine de 1966, vol. 41, no 12, p. 44, reproduit « He who has not Christmas in his heart will never find it under a tree » et l’attribue à Roy L. Smith. Cette occurrence atteste une circulation ancienne de la formule, sans identifier l’œuvre ou le sermon d’origine.
Une source consacrée à Helen Keller rapporte une formule proche publiée dès 1906 sur celui qui « n’a pas Noël dans le cœur ». Elle n’est pas identique, mais constitue un antécédent significatif de l’idée.
Conclusion : l’attribution à Roy L. Smith reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La formule ne condamne pas les cadeaux ni les traditions familiales.
Elle rappelle seulement qu’ils ne remplacent pas l’attention aux autres.
Elle ne doit pas servir à culpabiliser ceux qui vivent Noël difficilement.
Source : Définition de leadership | Dictionnaire français · 30 March 2024 · La langue française · Citation Georges Pauget — Leadership d'Eric-Jean Garcia
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule est adaptée aux responsables d’équipe, aux élus, aux entraîneurs et aux porteurs de projet. Elle est particul…Lire la suiteRéduire
La formule est adaptée aux responsables d’équipe, aux élus, aux entraîneurs et aux porteurs de projet.
Elle est particulièrement pertinente lorsque l’inertie ou l’attente freinent une initiative.
Évitez d’en faire l’éloge d’un style autoritaire ou solitaire.
Dans une réunion, elle peut aider à préciser les prochaines étapes plutôt qu’à célébrer une position hiérarchique.
Cette citation est probablement attribuable à Georges Pauget, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage auquel elle est rattachée. Elle circule toutefois sous son nom dans un contexte éditorial cohérent avec sa participation à un livre consacré au leadership.
La langue française reproduit exactement « Le leadership, c’est à la fois être devant et aller de l’avant » et l’attribue à Georges Pauget en la reliant à Leadership d’Éric-Jean Garcia. Cette source ne fournit cependant pas de page permettant de vérifier la phrase dans le livre.
Une reproduction de l’ouvrage confirme que Pauget figure parmi les participants et que les entretiens ont été enregistrés, transcrits puis soumis à validation. La notice de la bibliothèque emlyon confirme également l’ouvrage de 2011 et sa participation, sans attester textuellement la citation.
Conclusion : l’attribution à Georges Pauget reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire ou dans une page vérifiable de l’ouvrage cité.
Être devant ne signifie pas faire seul.
Aller de l’avant ne justifie pas de laisser les autres derrière soi.
Le mouvement doit rester partageable.
Source : Les réfugiés ont besoin de vous... · Emmaüs International · Citation dans l’article
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un discours sur l’engagement, l’éthique, la justice ou la citoyenneté. Le public peut y entendre une exi…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un discours sur l’engagement, l’éthique, la justice ou la citoyenneté.
Le public peut y entendre une exigence personnelle forte.
Dans un cadre professionnel, elle rappelle l’importance de l’alerte et de la parole responsable.
Il faut éviter de l’utiliser pour encourager une parole brutale ou mal informée.
Cette citation est probablement attribuable à Abbé Pierre, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante. Elle est toutefois reprise par des organismes liés à son héritage.
Emmaüs International reproduit exactement la phrase et la rattache à l’Abbé Pierre. Cette source institutionnelle soutient fortement l’attribution, mais ne renvoie pas à un discours, un écrit ou un entretien précis permettant de vérifier l’énoncé à sa source.
Un Agenda 21 scolaire de La Réunion, publié en 2011, atteste déjà la circulation exacte de la formule sous son nom. Là encore, aucune source primaire n’est localisée.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La phrase ne pousse pas à parler sans discernement.
Elle ne justifie pas la curiosité indiscrète.
Elle associe la parole courageuse à une volonté réelle de comprendre.
Source : Les meilleures citations de l’Abbé Pierre · Evolution 101 · Sections « Citations de l'Abbé Pierre dans Testament » et « sans référence »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase touche un public large, des adolescents aux adultes qui réfléchissent à leurs relations. Elle s’emploie nat…Lire la suiteRéduire
Cette phrase touche un public large, des adolescents aux adultes qui réfléchissent à leurs relations.
Elle s’emploie naturellement dans un cadre familial, amical, éducatif ou spirituel.
Évitez de l’utiliser pour simplifier une peine affective ou une séparation récente.
Dans un échange personnel, elle peut servir à reconnaître qu’aimer demande du temps et de la lucidité.
Cette citation est probablement attribuable à Abbé Pierre, mais la formulation exacte « Vivre, c’est apprendre à aimer » n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence suffisamment probante. Des sources secondaires la rapprochent de Testament (1994), sans établir directement sa présence textuelle dans l’ouvrage.
Le site Evolution 101 consacré à l’Abbé Pierre rattache à Testament une formule proche, « La vie c’est apprendre à aimer », tandis que la forme exacte publiée apparaît dans une section sans référence. Cette distinction soutient l’attribution à l’auteur, mais pas l’authenticité littérale de la phrase telle qu’elle circule.
Une reprise attribuée à Testament donne bien « Vivre, c’est apprendre à aimer » sous le nom de l’Abbé Pierre, mais sans page ni passage visible du livre.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne prétend pas que toute relation doit être conservée à tout prix.
Apprendre à aimer n’implique ni s’effacer ni accepter la violence.
Elle valorise une relation juste, non la dépendance.
Source : La communauté à travers le temps · Communauté Emmaüs Parempuyre
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à celles et ceux qui travaillent en équipe, dans une association, une entreprise ou une communauté…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à celles et ceux qui travaillent en équipe, dans une association, une entreprise ou une communauté.
Elle peut nourrir une discussion sur l’entraide, le bénévolat ou l’éducation.
Dans un contexte de précarité, elle demande une nuance essentielle : l’amour ne dispense pas de moyens matériels dignes.
Elle est juste lorsqu’elle rappelle que les budgets doivent servir les personnes et non les effacer.
Cette citation est probablement attribuable à Abbé Pierre, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un texte ou un discours original localisé.
La page La communauté à travers le temps de la Communauté Emmaüs Parempuyre reproduit intégralement la formule et l’attribue explicitement à l’Abbé Pierre. Ce contexte lié à Emmaüs soutient l’attribution, sans préciser toutefois la date, les circonstances ni une source primaire de l’énonciation.
Une seconde reprise, dans l’Analyse détaillée de l’abbé Pierre de Lydia Bosson, donne la même formule avec la même attribution. Cette source reste elle aussi indirecte et ne localise pas la phrase dans une œuvre, une lettre ou un discours original.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne prétend pas que l’argent ne sert à rien.
Elle rappelle qu’il ne remplace ni l’éducation, ni la confiance, ni l’engagement des personnes.
Source : Qui sème partout ne · 28 décembre 2010 · Cultivons-nous
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux discussions sur l’organisation, le travail ou les apprentissages. Elle est utile lorsque l’é…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux discussions sur l’organisation, le travail ou les apprentissages.
Elle est utile lorsque l’équipe ou la personne confond activité et progression.
Employez-la comme point de départ pour définir quelques priorités concrètes.
L’image agricole garde le conseil simple sans le rendre abstrait.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe français, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source historique probante. Les attestations conservées montrent surtout une circulation moderne sous cette attribution.
La page Cultivons-nous du 28 décembre 2010 reproduit exactement « Qui sème partout ne récolte nulle part » et la présente comme proverbe français. Elle ne fournit toutefois ni référence ancienne, ni recueil historique, ni contexte permettant d’établir l’origine de la formule.
La langue française répertorie également la même phrase comme proverbe français. Cette seconde mention corrobore l’usage de l’attribution, sans apporter de première attestation ni de passage ancien localisé.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste probable, mais la formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour être tenue pour historiquement attestée.
Le proverbe ne rejette pas la curiosité ni les projets multiples.
Il vise l’éparpillement qui prive chaque action du suivi nécessaire.
Source : 16 Citaten uit Misophilanthropopanutopies van Charles-Louis Lemesle · Citaten.net · Misophilanthropopanutopies, CXXX
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à des discussions sur l’éthique, l’autorité ou les relations de pouvoir. Elle peut être utilisée da…Lire la suiteRéduire
La citation convient à des discussions sur l’éthique, l’autorité ou les relations de pouvoir.
Elle peut être utilisée dans un cadre éducatif pour parler de responsabilité et d’exemplarité.
Son ton accusateur appelle de la prudence lorsqu’un conflit personnel est en cours.
Dans un débat, elle gagne à être suivie d’une question précise sur les raisons de l’exception invoquée.
Cette citation est probablement attribuable à Charles Lemesle, sous le nom complet de Charles-Louis Lemesle. Une reprise la rattache précisément à Misophilanthropopanutopies, au numéro CXXX, mais le passage original de l’ouvrage n’est pas directement attesté par une source suffisamment probante.
Citaten.net reproduit exactement « On fait des règles pour les autres et des exceptions pour soi » sous le nom de Lemesle et indique Misophilanthropopanutopies, CXXX. Cette référence est précise, mais elle demeure indirecte.
La notice Hachette BNF confirme que Misophilanthropopanutopies est bien un ouvrage de Charles Lemesle, publié à l’origine en 1833. Elle établit l’existence et l’attribution de l’œuvre, sans démontrer que la phrase s’y trouve.
Conclusion : l’attribution à Charles Lemesle reste probable ; la formulation circule avec une localisation précise, mais n’est pas retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
La citation ne condamne pas toute exception.
Certaines situations exigent réellement une adaptation des règles.
Elle vise l’exception intéressée, accordée à soi sans raison juste.
Source : 16 Citaten uit Misophilanthropopanutopies van Charles-Louis Lemesle · Citaten.net · entrée « Le mérite se cache de peur… »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux contextes d’orientation, de création ou de travail collectif. Elle peut aider à parler de la…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux contextes d’orientation, de création ou de travail collectif.
Elle peut aider à parler de la difficulté à se présenter sans arrogance.
Son ton paradoxal demande de distinguer l’affirmation juste de la recherche de prestige.
Elle sera plus pertinente lorsqu’elle accompagne un conseil concret, comme montrer un travail achevé ou demander un retour.
Cette citation est probablement attribuable à Charles Lemesle, mais sa formulation n’a pas été vérifiée directement dans une édition de l’œuvre. Elle est rattachée à Misophilanthropopanutopies, ouvrage de Charles-Louis Lemesle dont l’édition originale date de 1833.
La page Citaten.net consacrée à l’ouvrage reproduit exactement « Le mérite se cache de peur de n'être pas reconnu » et l’attribue à Misophilanthropopanutopies. Elle ne fournit toutefois ni fac-similé ni repère permettant de contrôler directement ce passage dans l’édition de 1833.
La réédition patrimoniale Hachette BnF confirme l’auteur, le titre et la date de l’édition originale. Cette notice bibliographique corrobore les métadonnées de l’œuvre, sans établir à elle seule la présence de la citation dans le texte.
Conclusion : l’attribution à Charles Lemesle reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
La citation ne demande pas de se vanter ni de réclamer des louanges.
Elle ne dit pas non plus que toute qualité doit être exposée.
Elle souligne le coût possible d’une réserve dictée par la crainte.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un contexte de conseil, de stratégie, de gestion du risque ou d’éducation. Elle parle à ceux qui v…Lire la suiteRéduire
La formule convient à un contexte de conseil, de stratégie, de gestion du risque ou d’éducation.
Elle parle à ceux qui veulent agir vite sans avoir évalué la situation.
Dans un contexte entrepreneurial ou personnel, elle peut encourager une décision mieux préparée.
Elle sera moins juste si elle sert à étouffer toute initiative.
Cette citation est probablement attribuable au Proverbe arabe, mais aucune source arabe primaire n’en établit directement l’origine. Les documents retenus attestent surtout la circulation française de cette attribution.
Un recueil de proverbes arabes de l’APEAM reproduit exactement « Mesure la profondeur de l'eau avant de t'y plonger » dans une liste de proverbes arabes. Il ne fournit toutefois ni forme originale en arabe, ni aire dialectale, ni référence historique permettant de remonter la transmission de la formule.
Le compte rendu officiel du Sénat du 12 juillet 2011 contient également la phrase exacte, explicitement présentée comme un « proverbe arabe ». Cette occurrence institutionnelle documente l’existence de l’attribution à cette date, sans constituer une preuve de son origine linguistique ou historique.
Conclusion : l’attribution arabe reste probable ; la formulation française circule sous cette étiquette, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source arabe primaire suffisamment probante.
Le proverbe ne recommande pas l’inaction.
Le contresens serait de croire qu’il faut éviter toute prise de risque.
Il demande seulement de connaître le danger avant de s’y exposer.
Source : Au fil de mes lectures : recueil de citations de Jules Renard · Gilles Jobin · Journal, 13 mai 1901, p. 523, éd. Robert Laffont, coll. Bouquins
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux discussions sur le droit, la bureaucratie, la simplification administrative ou la responsabil…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux discussions sur le droit, la bureaucratie, la simplification administrative ou la responsabilité citoyenne.
Elle parle à un public confronté à la complexité des règles.
Il faut l’utiliser comme critique de la prolifération normative, non comme refus du droit.
Sa force vient de l’ironie entre un principe très affirmé et une réalité presque ingérable.
Cette citation est probablement attribuable à Jules Renard, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition consultée de son Journal. Deux références la rattachent précisément à l’entrée du 13 mai 1901.
Le recueil de Gilles Jobin reproduit la phrase et indique un emplacement détaillé : Journal, 13 mai 1901, p. 523, édition Robert Laffont, collection Bouquins. Cette précision fournit une piste solide, sans permettre ici de vérifier la page de l’édition elle-même.
Dico-Citations reprend la même formulation et la rattache également au Journal du 13 mai 1901. Cette convergence renforce l’attribution, mais demeure indirecte faute de passage primaire consulté.
Conclusion : l’attribution à Jules Renard reste probable ; la formulation est précisément référencée au Journal du 13 mai 1901, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’il faut ignorer la loi.
Elle critique l’écart entre l’obligation de connaître les règles et leur multiplication excessive.
Le contresens serait d’y voir une excuse automatique à toute infraction.
Source : « Une histoire abracadabrantesque. Abécédaire de la Ve République » : l'art de la petite phrase · 2009-10-09 · Raphaëlle Bacqué · Article recensant l'ouvrage de Marie-France Lavarini et Jean-Yves Lhomeau
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public qui accepte l’anthropomorphisme comme ressort humoristique. Elle peut être utilisée da…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public qui accepte l’anthropomorphisme comme ressort humoristique.
Elle peut être utilisée dans un texte sur la démocratie et l’environnement, sans la transformer en argument électoral définitif.
Son ton se prête à une introduction ou à une conclusion brève.
Elle appelle surtout à réfléchir aux intérêts absents des urnes : paysages, espèces, générations à venir.
Coluche est bien documenté comme auteur de cette formule, que Le Monde situe en 1980 devant Brice Lalonde, sans toutefois en fournir la source primaire.
Dans son article du 9 octobre 2009, Raphaëlle Bacqué reproduit exactement la phrase et l’attribue à Coluche. Le contexte de 1980 y est donné comme repère, mais l’enregistrement ou le document d’origine n’est pas accessible par cette source.
Dico-citations reprend également la formule et la rattache à une compilation consacrée à Coluche, Coluche les inoubliables : Tous ses sketches, toutes ses chansons. Cette référence reste elle aussi indirecte.
Conclusion : l’attribution à Coluche est fortement étayée par plusieurs sources secondaires précises, mais l’origine exacte de la déclaration n’est pas directement vérifiée.
La phrase ne prétend pas expliquer à elle seule les résultats électoraux des mouvements écologistes.
Elle condense, par une image comique, la question de la représentation de la nature.
Source : Paroles L'administration par Coluche · début de la transcription du sketch « L'administration »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un public habitué à l’humour politique et aux critiques de l’administration. Elle peut être utili…Lire la suiteRéduire
La citation convient à un public habitué à l’humour politique et aux critiques de l’administration.
Elle peut être utilisée pour analyser un jeu de mots ou ouvrir un débat sur la perception des impôts.
Comme elle généralise fortement, il faut éviter de l’employer pour dénigrer des agents publics ou simplifier une question budgétaire.
Elle gagne en pertinence lorsqu’elle sert de point de départ à une discussion documentée.
Coluche est bien documenté comme auteur de cette formulation dans le sketch L’administration, sans date établie ici, mais l’idée reprend une maxime antérieure attribuée à Georges Clemenceau.
La transcription publiée par Paroles.net reproduit exactement : « En France, l'administration c'est très fertile : On y plante des fonctionnaires, il y pousse des impôts. » Elle atteste donc cette variante chez Coluche, sans constituer l’enregistrement original.
Un article du Monde attribue toutefois au début du XXe siècle à Georges Clemenceau une formule presque identique sur la France, les fonctionnaires et les impôts. Cette antériorité indique que Coluche reprend ou adapte un trait plus ancien.
Conclusion : la formulation est bien attestée chez Coluche, mais son origine intellectuelle ne lui est pas propre ; une version très proche est attribuée antérieurement à Clemenceau.
La citation est une caricature humoristique, non une analyse économique ou administrative.
Elle ne prouve pas qu’un recrutement public entraîne automatiquement une hausse d’impôts.
Source : Le ras-le-bol d'un clown · 2011-03-20 · Le Journal de Montréal
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public sensible à l’humour sur les administrations et les hiérarchies. Elle peut être utilisé…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public sensible à l’humour sur les administrations et les hiérarchies.
Elle peut être utilisée dans un texte sur la bureaucratie ou le rapport au service public, avec une distance critique.
La généralisation sur les fonctionnaires doit être explicitement reconnue comme satirique.
Elle devient plus juste lorsqu’elle ouvre une réflexion sur l’accès, la disponibilité et la circulation de l’information.
Coluche est couramment crédité de cette formule sur les fonctionnaires, mais son origine précise reste incertaine : aucune source primaire, aucun spectacle ni enregistrement précisément localisé n’est établi ici.
Un article du Journal de Montréal, publié en 2011, reproduit la phrase en l’attribuant à Coluche. Il s’agit toutefois d’une source secondaire tardive, qui ne renvoie pas à une performance ou à une publication originale.
Une reproduction de Et vous trouvez ça drôle ? sur Scribd contient également la formule parmi des pensées attribuées à Coluche, sans permettre de vérifier la provenance éditoriale du passage.
Conclusion : l’attribution à Coluche est plausible et répétée par plusieurs sources, mais demeure insuffisamment documentée faute de source primaire ou de référence originale identifiable.
La citation caricature les fonctionnaires et ne constitue pas une description de leur travail réel.
Son ressort est un jeu sur la place dans une bibliothèque et dans une hiérarchie.
Source : Coluche - Wikiquote · Wikiquote · section « Les syndicats et le délégué »
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Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un public sensible à l’humour politique, à la satire sociale ou aux formules de Coluche. Elle fon…Lire la suiteRéduire
La citation convient à un public sensible à l’humour politique, à la satire sociale ou aux formules de Coluche.
Elle fonctionne bien dans un article sur le travail, les rapports de classe, les slogans idéologiques ou la critique des institutions.
Dans un échange sérieux avec des militants syndicaux ou patronaux, mieux vaut rappeler son caractère humoristique pour éviter une lecture agressive.
Son efficacité vient de sa brièveté : la formule doit être citée telle quelle, sans trop l’expliquer avant de la lancer.
Le contexte culturel de Coluche, associé à une parole populaire et mordante, renforce la portée satirique du trait.
Coluche emploie bien cette formule exacte avec « syndicalisme » dans « Le Syndicat : le délégué », en 1979 ; son usage est bien documenté, même si le ressort de la plaisanterie est plus ancien.
La transcription du sketch donne : « Le capitalisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme ! Le syndicalisme, c’est le contraire ! » La page Wikiquote consacrée à Coluche localise également la phrase dans ce sketch et fournit une référence discographique.
Des variantes antérieures existent toutefois. DicoCitations attribue à Henri Jeanson une version avec « marxisme », tandis que WIST rapporte une ancienne plaisanterie polonaise opposant capitalisme et communisme.
Conclusion : la version avec « syndicalisme » est bien attribuée à Coluche, mais elle adapte un schéma humoristique antérieur dont l’origine première n’est pas établie ici.
La phrase ne propose pas une théorie politique complète.
Elle ne dit pas que capitalisme et syndicalisme sont identiques en tout point.
Le trait vise surtout l’ironie du renversement et la méfiance envers les rapports de domination.
Source : Paroles Sois Fainéant (Conseil A Un Nourrisson) par Coluche · couplet central
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public sensible à la satire sociale et aux questions liées au travail. Elle peut apparaître d…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public sensible à la satire sociale et aux questions liées au travail.
Elle peut apparaître dans un article, un échange professionnel ou un texte sur la qualité de vie.
Son ton familier et paradoxal appelle une présentation légère, sans en faire une condamnation simpliste de l’emploi.
Elle devient plus pertinente lorsqu’elle ouvre un débat concret sur le temps, les besoins et les priorités.
Coluche est probablement l’auteur de cette formule, rattachée à la chanson Sois fainéant (ou Conseil à un nourrisson), donnée comme datant de 1977 ; l’attribution est plausible mais reste ici indirectement vérifiée.
La page Wikiquote consacrée à Coluche reproduit exactement la phrase et renvoie à Coluche. Les inoubliables, Diffusion Hachette, 1992, page 88. Cette référence bibliographique est précise, mais la page du livre n’est pas directement consultée.
La page consacrée à Sois fainéant reproduit le même passage, l’attribue à Michel Colucci/Coluche et indique 1977, avec une référence à Enregistrement public Vol. 3.
Conclusion : l’attribution à Coluche et à Sois fainéant est sérieusement étayée, mais demeure partiellement documentée faute d’accès direct à l’enregistrement ou à une édition primaire.
La citation ne dit pas qu’il est inutile de travailler ou de gagner de quoi vivre.
Elle tourne en dérision la formule quand elle fait oublier que vivre ne se limite pas à produire un revenu.
Source : Paroles La Politique : « En Politique On Est 'achement Balèzes » · début du sketch
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public familier de l’humour politique et de la satire française. Elle fonctionne très bien lo…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public familier de l’humour politique et de la satire française.
Elle fonctionne très bien lorsqu’il s’agit d’illustrer le scepticisme envers la classe politique.
Dans un texte éditorial, elle peut servir d’accroche mordante, à condition de ne pas la présenter comme une analyse complète du pouvoir.
La précaution principale consiste à préserver son ton comique : elle vise moins un programme qu’un ras-le-bol.
Son efficacité dépend de la chute, qui doit rester lisible et ne pas être noyée dans une explication trop sérieuse.
Coluche est probablement l’auteur de cette formule, rattachée au sketch La politique ; l’attribution est plausible et précise, mais elle repose ici sur des reproductions secondaires plutôt que sur l’enregistrement original.
La page Wikiquote consacrée à Coluche donne une version très proche et la localise dans La politique, repris dans Coluche : l’intégrale, volume 3, Carrère, 1989. Cette référence est utile, mais le support cité n’est pas directement consulté.
La transcription sur Paroles.net confirme le passage et montre une version plus développée, qui se prolonge par « d’ailleurs, mais ils ne viennent pas ». La citation enregistrée est donc abrégée.
Conclusion : l’attribution à Coluche et au sketch La politique est sérieusement étayée, mais la formulation est raccourcie et la preuve demeure indirecte.
La phrase ne fait pas réellement l’éloge des hommes politiques.
Elle utilise l’ironie pour critiquer leur présence et leur comportement supposé.
Le contresens serait de prendre la première phrase au sérieux sans entendre la chute.
Source : Coluche - Wikiquote · Wikiquote · section « La politique » ; album Coluche : l’intégrale, vol. 3, Carrère, 1989
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public familier de l’humour de Coluche et de la tradition française de satire politique. Elle…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public familier de l’humour de Coluche et de la tradition française de satire politique.
Elle fonctionne bien comme accroche dans un texte sur les rapports entre comédie, pouvoir et désillusion civique.
Son registre oral et mordant demande un contexte assez libre.
La précaution consiste à ne pas la lire comme une condamnation de toute action publique.
Elle gagne en force lorsqu’elle illustre le rôle de l’humoriste face aux contradictions du discours politique.
Coluche est probablement l’auteur de cette formule, rattachée au sketch La politique, donné comme datant de 1979 ; l’attribution est plausible, mais la citation enregistrée comporte deux altérations grammaticales.
La page Wikiquote consacrée à Coluche donne : « J'arrêterai de faire de la politique quand les politiciens arrêteront de nous faire rire ! » et la rattache à La politique, dans Coluche : l’intégrale, volume 3, Carrère, 1989. Cette référence bibliographique est rapportée par une source secondaire et n’est pas directement vérifiée ici.
Une notice de Dico-Citations reproduit la même forme et l’associe à La politique (1979). La version enregistrée emploie « J’arrêterais » et « arrêterons » à la place de « J’arrêterai » et « arrêteront ».
Conclusion : l’attribution à Coluche est sérieusement étayée, mais reste indirecte et la formulation publiée doit être considérée comme une variante fautive.
La citation ne signifie pas que toute politique serait inutile.
Elle vise surtout les travers des politiciens et le ridicule de certaines conduites publiques.
Le contresens serait d’y voir un programme politique complet plutôt qu’un trait satirique.
Source : On met très longtemps… · 2 juillet 2024, mise à jour 1 février 2025 · Tristan Grellet · Jean Cocteau, Journal d’un inconnu, 1953, p. 35
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public intergénérationnel et à ceux qui réfléchissent à la maturité. Elle peut accompagner un…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public intergénérationnel et à ceux qui réfléchissent à la maturité.
Elle peut accompagner un texte sur le renouveau, la création ou une nouvelle étape de vie.
Son paradoxe demande une lecture bienveillante, surtout dans les contextes où l’âge est un sujet sensible.
Elle gagne à être reliée à une expérience concrète de curiosité ou de recommencement.
Cette citation est probablement attribuable à Pablo Picasso, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire de Picasso. La plus ancienne attribution documentée ici remonte à 1953, lorsque Jean Cocteau écrit : « Picasso dit : On met très longtemps à devenir jeune. »
Une enquête de Citations Vérifiées localise ce passage dans Journal d’un inconnu, p. 35, et le présente comme la première attribution retrouvée à Picasso. Elle souligne toutefois l’absence de preuve directe établissant qu’il a effectivement prononcé ces mots.
Le Monde reprend en 1997 la maxime comme étant de Picasso « rapportée par Cocteau », sans apporter de source primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso reste probable ; la formulation exacte n’est pas directement attestée dans une source de sa main ou de sa voix.
La citation ne nie pas la réalité du vieillissement.
Elle distingue l’âge du corps d’une jeunesse intérieure et créatrice.