Source : Pour connaître la valeur de la générosité… · Dico-citations · attribution à Eugène Cloutier, Les Témoins
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public sensible aux expériences de solidarité et d’abandon. Elle peut être utilisée dans un t…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public sensible aux expériences de solidarité et d’abandon.
Elle peut être utilisée dans un texte associatif, personnel ou humanitaire.
Son ton grave demande d’éviter toute romantisation de la souffrance.
Elle devient plus utile lorsqu’elle conduit à des gestes concrets de soutien envers ceux qui restent seuls.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier et rattachée à son roman Les Témoins, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une édition consultable de l’œuvre.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’associe à Les Témoins, sans montrer le passage dans le livre. La date de 1968 affichée sur cette page semble correspondre à une édition plutôt qu’à l’origine du texte.
Une sélection de citations reprend la même formule et la rattache à Les témoins avec la date de 1954. Le Dictionnaire des auteurs confirme qu’Eugène Cloutier est bien l’auteur du roman et qu’il a reçu un prix en 1954, sans reproduire la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier demeure probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La phrase ne dit pas qu’il faut souffrir pour devenir généreux.
Elle souligne une compréhension possible née de l’épreuve, sans valoriser l’abandon ni la douleur.
Source : Il y a toujours de la sueur de pauvre dans l'argent des [...] - Eugène Cloutier · 1963 indiqué pour Croisières · Dico-citations · Entrée de citation
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux débats sociaux, aux cours d’économie ou aux textes sur la justice. Elle parle à un public att…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux débats sociaux, aux cours d’économie ou aux textes sur la justice.
Elle parle à un public attentif aux rapports entre travail et répartition des richesses.
Son caractère général appelle une nuance : les mécanismes économiques sont divers.
Elle reste pertinente lorsque l’on veut réintroduire la réalité du travail derrière l’argent.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formulation publiée circule sous son nom et est rattachée à Croisière, paru en 1963, mais elle n’a pas été retrouvée directement dans le texte du roman.
Dico-citations reproduit exactement « Il y a toujours de la sueur de pauvre dans l'argent des riches » et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Croisières (1963). Cette source reste toutefois indirecte et ne montre pas le passage dans l’ouvrage.
La notice DALIAF et Open Library confirment qu’un roman Croisière d’Eugène Cloutier a bien paru en 1963. Ces références valident les métadonnées de l’œuvre, non la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, sans avoir été retrouvée dans une source primaire consultable.
La phrase ne permet pas d’affirmer que toute personne riche a nécessairement exploité autrui.
Elle dénonce plus largement l’effacement du travail modeste derrière les signes de richesse.
Source : L'indifférence est peut-être la forme la plus raffinée de la [...] - Eugène Cloutier · Attribution à Croisière (1963)
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux analyses de relations, de rivalités ou de comportements affectifs. Elle parle à un public at…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux analyses de relations, de rivalités ou de comportements affectifs.
Elle parle à un public attentif aux nuances psychologiques.
Il faut l’employer avec prudence, car elle peut facilement devenir soupçonneuse.
Elle est plus juste lorsqu’elle éclaire une attitude précise.
Cette phrase est attribuée à Eugène Cloutier par DicoCitations, qui la reproduit exactement et la rattache à Croisière. La source ne permet toutefois pas de vérifier le passage dans l’ouvrage.
Open Library répertorie Croisière parmi les œuvres de Cloutier et indique une première publication en 1963. Le rapport annuel 1963-1964 du Conseil des arts du Canada documente une subvention au Cercle du Livre de France pour cet ouvrage. Ces références corroborent l’existence du livre et son attribution à Cloutier, mais aucune ne reproduit la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier est probable, tandis que la formulation n’a pas été retrouvée directement dans le texte source. Croisière demeure la provenance proposée ; la date de publication du livre, 1963, ne vaut pas attestation vérifiée de cette phrase.
La citation ne dit pas que toute indifférence est jalouse.
Elle signale une possibilité psychologique.
Il faut éviter d’y voir une règle générale contre toute réserve.
Source : Avec l'amour et la pénicilline, on peut guérir le monde [...] - Eugène Cloutier · Attribution à Les Inutiles
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux milieux du soin, aux textes humanistes ou aux messages de soutien. Elle peut toucher un publ…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux milieux du soin, aux textes humanistes ou aux messages de soutien.
Elle peut toucher un public sensible à l’alliance entre science et compassion.
Il faut éviter toute interprétation médicale littérale.
Elle est plus juste lorsqu’elle garde son ton simple et un peu souriant.
Cette phrase est attribuée à Eugène Cloutier par DicoCitations, qui la reproduit exactement et indique Les Inutiles comme source. Le passage n’est toutefois pas montré dans le roman lui-même.
Open Library confirme que Les Inutiles est un roman de Cloutier publié pour la première fois en 1956, sans attester la présence de la phrase. Une présentation de 2025 intitulée « Surveillance de la RAM » reprend également la citation en l’associant à Cloutier et au même ouvrage. Cette reprise tardive confirme la circulation de l’attribution, mais n’apporte pas de localisation dans le texte original.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante. Les Inutiles demeure l’œuvre proposée comme origine ; l’année 1956 date le roman, non une occurrence de la citation vérifiée dans ses pages.
La citation ne constitue pas un conseil médical.
Elle ne dit pas que l’amour remplace un traitement.
Elle fonctionne comme une formule imagée sur les deux dimensions du soin.
Source : Vouloir le bien, que ce soit dans l'amitié ou dans l'amour, est [...] - Eugène Cloutier · Dico-citations · Attribution à Eugène Cloutier, Les Témoins
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient aux lecteurs qui réfléchissent aux liens affectifs durables. Elle peut être citée dans une carte, …Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient aux lecteurs qui réfléchissent aux liens affectifs durables.
Elle peut être citée dans une carte, un discours ou un échange sur la confiance.
Son langage du cœur demande une interprétation concrète : écouter, soutenir, respecter.
Elle gagne à être évitée dans un conflit où chacun prétend déjà savoir ce qui est bon pour l’autre.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formulation publiée est rattachée à Les Témoins, mais elle n’a pas été retrouvée directement dans un exemplaire consultable du roman.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Les Témoins. Cette source reste toutefois indirecte et ne montre pas le passage dans l’ouvrage.
Open Library indique une première publication de Les témoins en 1953, tandis que la BnF confirme une édition de 1968. Ces notices établissent l’existence et les éditions du roman, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source primaire consultable.
Vouloir le bien de quelqu’un ne donne pas le droit de décider à sa place.
La bienveillance doit respecter sa liberté et son jugement.
Source : Tout n'existe que par la foi ! La vie elle-même n'est rien… · Ouest-France Citations
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Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux lecteurs qui s’interrogent sur la foi, la confiance et la responsabilité personnelle. Elle peu…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux lecteurs qui s’interrogent sur la foi, la confiance et la responsabilité personnelle.
Elle peut être utilisée dans un cadre religieux ou laïc, selon l’interprétation du mot « foi ».
Son ton affirmatif demande une nuance sur les contraintes et les accidents de l’existence.
Elle devient plus concrète lorsqu’elle est reliée à un acte ou à un engagement précis.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire permettant de la vérifier directement. Une piste la rattache au roman Les Inutiles.
Ouest-France Citations reproduit exactement la phrase sous le nom de Cloutier, sans préciser d’œuvre ni de page. Une autre compilation la relie à Les Inutiles, mais sans extrait paginé ni fac-similé du livre.
La notice WorldCat confirme qu’Eugène Cloutier est l’auteur de Les inutiles, publié à Montréal en 1956. Cette notice établit les métadonnées du roman, pas la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier demeure probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne prétend pas que chacun contrôle tout ce qui lui arrive.
La « foi » peut être comprise religieusement ou comme confiance, sans imposer une croyance particulière.
Source : Citations sur l'amateur : 23 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · Citation attribuée à Eugène Cloutier — Croisière
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Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à un public qui comprend l’ironie et la noirceur du trait. Elle peut accompagner une réflexion s…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à un public qui comprend l’ironie et la noirceur du trait.
Elle peut accompagner une réflexion sur la satire, la jalousie ou les petites cruautés.
Sa mention d’« art » doit être lue comme une provocation stylistique.
Dans un contexte de conflit, elle risque d’envenimer l’échange si elle vise une personne précise.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formulation publiée est rattachée à Croisière, mais elle n’a pas été retrouvée directement dans un exemplaire consultable de l’ouvrage.
La langue française reproduit exactement « Le mal est un art à ne pas mettre entre toutes les mains. Trop d'amateurs encombrent la carrière... » et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Croisière. Cette page reste toutefois une source indirecte.
La notice DALIAF de Croisière confirme qu’un ouvrage d’Eugène Cloutier portant ce titre est paru en 1963 au Cercle du Livre de France. Elle établit les métadonnées de l’œuvre, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, sans avoir été retrouvée dans une source primaire consultable.
La citation ne valorise pas un mal mieux exécuté.
Son ironie vise précisément l’idée absurde d’une expertise dans la nuisance.
Source : Les Témoins (1968) — Dico-Citations · Dico-Citations · entrée « L'habitude est plus forte que l'homme... »
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Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à toute personne qui souhaite observer ses comportements quotidiens. Elle peut accompagner un text…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à toute personne qui souhaite observer ses comportements quotidiens.
Elle peut accompagner un texte sur le changement, la discipline ou la liberté intérieure.
Lorsqu’il est question d’addiction, il faut éviter un ton moraliste et rappeler que l’aide peut être nécessaire.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée au roman Les Témoins, publié en 1954.
Dico-Citations reproduit la formule telle qu’elle est diffusée et l’associe à Les Témoins, sans donner accès au passage du livre lui-même. Cette source soutient donc l’attribution de manière indirecte.
Une notice biographique conservée par BAnQ, publiée en 1962 dans Écrits du Canada français, établit qu’Eugène Cloutier est l’auteur de Les Témoins et que le roman est paru en 1954. Elle confirme ces métadonnées, mais non la présence de la phrase dans l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne dit pas que toutes les habitudes sont mauvaises.
Certaines soutiennent la vie quotidienne ; le danger vient de celles qui prennent toute la place et échappent au choix.
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Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un lecteur qui se sent blasé ou insatisfait sans savoir précisément pourquoi. Dans un message personnel…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un lecteur qui se sent blasé ou insatisfait sans savoir précisément pourquoi.
Dans un message personnel, elle peut inviter à nommer ce qui fait encore du bien.
Son ton convient à une réflexion intime plutôt qu’à une célébration naïve du quotidien.
La formule gagne à être accompagnée d’un exemple concret.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans une source probante. Elle est rattachée à son roman Les Inutiles, publié en 1956.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Les Inutiles d’Eugène Cloutier. Cette source fournit une œuvre précise, mais ne montre pas le passage dans le roman lui-même.
La notice Open Library confirme que Les Inutiles paraît en 1956. Une présentation bibliographique de Laurentiana précise l’édition originale : Montréal, Le Cercle du livre de France, 1956, 202 pages. Ces références établissent le contexte bibliographique, non la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante.
La phrase ne condamne pas toute habitude.
Elle vise l’oubli des joies familières, non la stabilité d’une vie ordonnée.
Source : Citations de l'œuvre Les Témoins (1968) · Dico-Citations · Entrée « L'analyse tue la vie »
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à ceux qui hésitent entre réflexion et passage à l’acte. Elle fonctionne dans un contexte artist…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à ceux qui hésitent entre réflexion et passage à l’acte.
Elle fonctionne dans un contexte artistique, personnel ou professionnel.
Sa radicalité demande une nuance : analyser peut aussi protéger et éclairer.
Elle est surtout pertinente contre la paralysie du perfectionnisme.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formule « L’analyse tue la vie » est rattachée au roman Les Témoins, mais le passage lui-même n’a pas été retrouvé dans une édition directement consultable.
Une entrée Dico-Citations consacrée aux Témoins reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier. Cette reprise soutient le rattachement, sans montrer le texte du roman ni fournir une page permettant une vérification directe.
La notice de la BnF confirme une édition de 1968 de Les Témoins par Eugène Cloutier. Une notice de la BAnQ indique en outre que le roman a été publié dès 1954 et l’attribue clairement à Cloutier.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne rejette pas toute réflexion.
Elle vise l’analyse qui remplace l’expérience au lieu de l’éclairer.
Source : Citations sur le complex : 20 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · Entrée Eugène Cloutier — Les inutiles
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible à l’humour psychologique et aux paradoxes humains. Elle peut servir dans u…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible à l’humour psychologique et aux paradoxes humains.
Elle peut servir dans un texte sur les complexes, l’image de soi ou les imperfections.
Il faut l’employer avec tact, car certains complexes sont douloureux.
Son usage est plus juste lorsqu’il vise les petites manies humaines plutôt que les blessures profondes.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée au roman Les inutiles, publié en 1956.
La page de La langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Les inutiles. Cette source soutient donc l’attribution publiée, sans donner accès au texte du roman lui-même.
La notice d’Open Library confirme qu’Eugène Cloutier est l’auteur de Les inutiles, présenté comme un roman de 1956. Elle établit les données bibliographiques, mais ne prouve pas la présence de cette phrase dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne dit pas que les complexes sont souhaitables lorsqu’ils font souffrir.
Elle joue ironiquement sur l’idée qu’une humanité totalement débarrassée de ses failles pourrait perdre de sa saveur.
Source : Citations de l'œuvre Les Témoins (1968) · Dico-Citations · Entrée « La morale n'entend que le langage des faits »
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un contexte éducatif, citoyen ou professionnel. Elle peut ouvrir un échange sur l’écart entre d…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un contexte éducatif, citoyen ou professionnel.
Elle peut ouvrir un échange sur l’écart entre discours et comportement.
Son emploi gagne à reconnaître que les actes ont aussi des circonstances.
Elle demeure particulièrement efficace contre les promesses sans suite.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formule « La morale n’entend que le langage des faits » est rattachée au roman Les Témoins, mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans une édition consultable.
Une entrée Dico-Citations consacrée aux Témoins reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier. Elle ne fournit toutefois ni page ni extrait de l’ouvrage permettant de vérifier directement la formulation.
La notice de la BnF confirme une édition de 1968 de Les Témoins par Eugène Cloutier. Une seconde reprise attribuée donne la même phrase sous son nom et la rattache à l’édition de 1954, sans davantage montrer le passage original.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que les intentions sont sans importance.
Elle refuse seulement qu’elles remplacent entièrement la responsabilité des actes.
Source : Citations de l'œuvre Les Témoins (1968) · Dico-Citations · Entrée « Mieux vaut vivre accidentellement… »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse à un public sensible aux questions existentielles. Elle peut ouvrir un échange sur l’incertitude…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse à un public sensible aux questions existentielles.
Elle peut ouvrir un échange sur l’incertitude, le choix et le sens de la vie.
Son paradoxe demande une lecture littéraire, pas une application littérale.
Elle est pertinente lorsque la peur de l’imprévu empêche d’avancer.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formule « Mieux vaut vivre accidentellement que de mourir sans savoir pourquoi ! » est rattachée au roman Les Témoins, mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans l’ouvrage.
Une entrée Dico-Citations consacrée aux Témoins reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier. Elle ne fournit toutefois ni page ni extrait du livre permettant une vérification directe.
La notice de la BnF confirme une édition de 1968 de Les Témoins par Eugène Cloutier. Une sélection de La langue française reprend également la formule sous son nom et la rattache au même ouvrage, sans localisation primaire.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne glorifie pas le danger ni l’inconscience.
Elle défend la vie vécue malgré l’incertitude, non le mépris des précautions.
Source : Citations sur « quotidienne » · Dico-citations · Entrée attribuée à Croisières (1963)
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à la vie de couple et à la cohabitation. Elle convient à un écha…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent à la vie de couple et à la cohabitation.
Elle convient à un échange intime, à un texte sur les relations ou à une médiation qui cherche des mots pour parler de l’usure.
Son caractère général exige de respecter les formes très diverses que prennent les relations.
Elle est plus juste lorsqu’elle conduit à parler de besoins concrets : temps seul, gestes de soin, projets partagés.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans le texte d’une œuvre consultée. Une attribution secondaire la rattache précisément au roman Croisière, publié en 1963.
Dico-Citations reproduit exactement « L’amour ne résiste pas à la promiscuité de la vie quotidienne » sous le nom d’Eugène Cloutier et l’associe à Croisière. Cette notice ne donne cependant ni page ni passage du livre permettant une vérification textuelle directe.
Le Dictionnaire des auteurs confirme que Croisière est un roman de Cloutier publié à Montréal en 1963. La BAnQ corrobore également le lien entre l’auteur et cet ouvrage, sans attester la citation elle-même.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source textuelle probante de Croisière.
La citation ne dit pas que la vie commune rend toute relation impossible.
Elle pointe une usure possible, non une fatalité de l’amour durable.
Source : Dico-citations — citations sur « jamais connu » · Entrée Eugène Cloutier ; « Croisières » (1963)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux contextes littéraires, sentimentaux ou philosophiques consacrés à l’amour. Elle s’adresse à d…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux contextes littéraires, sentimentaux ou philosophiques consacrés à l’amour.
Elle s’adresse à des lecteurs prêts à accueillir une affirmation intense et subjective.
Son emploi demande de ne pas transformer l’amour en norme unique de l’épanouissement humain.
Elle gagne à être présentée comme une vision de l’expérience amoureuse, non comme un diagnostic sur les autres.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée à Croisières, ouvrage paru en 1963, sans page ni extrait permettant d’en confirmer le texte dans le livre.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier, en mentionnant Croisières (1963). Cette source soutient donc précisément l’attribution, mais elle ne donne pas accès au passage original.
Une notice biographique dérivée indique bien Croisières parmi les publications d’Eugène Cloutier en 1963. Elle corrobore l’existence de l’ouvrage et sa date, sans attester la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne permet pas de juger l’histoire affective d’une personne.
L’amour se vit sous des formes diverses, et l’indifférence peut aussi protéger une blessure ou exprimer une autre manière d’aimer.
Source : Courent les années, le temps de l'âme est [...] - Eugène Cloutier · Dico-Citations
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux lecteurs sensibles à la mémoire, à l’identité et au passage du temps. Elle peut accompagner…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux lecteurs sensibles à la mémoire, à l’identité et au passage du temps.
Elle peut accompagner un récit personnel ou une réflexion poétique.
Son emploi est pertinent lorsqu’on veut distinguer l’âge vécu de l’expérience intérieure.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage auquel elle est rattachée.
Dico-Citations reproduit exactement « Courent les années, le temps de l'âme est immuable » et l’associe à Croisière. Cette reprise attribue clairement la phrase à Cloutier, sans montrer toutefois le passage dans le roman.
La notice de Croisière confirme que le roman d’Eugène Cloutier a été publié en 1963. Le fonds BAnQ documente également l’auteur et l’ouvrage, mais ces références bibliographiques ne prouvent pas la présence de la citation dans le texte.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La phrase ne dit pas que l’être humain ne change jamais.
Elle souligne le sentiment de permanence intérieure que peuvent conserver certaines expériences.
Source : Citations de l'œuvre Les Témoins (1968) · Dico-Citations
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible aux questions sociales et morales. Elle peut ouvrir un débat sur les insti…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible aux questions sociales et morales.
Elle peut ouvrir un débat sur les institutions, la technique ou les conséquences invisibles des choix collectifs.
Il faut éviter de la lancer comme reproche général sans analyse.
Elle est plus forte lorsqu’elle éclaire un mécanisme concret de dilution des responsabilités.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage auquel elle est rattachée. Les sources disponibles l’associent à Les Témoins.
La page Dico-Citations consacrée à l’œuvre reproduit exactement « Inconsciemment, tous ensemble, nous avons mis des siècles à inventer l'irresponsabilité » et l’attribue à Eugène Cloutier. Elle ne fournit toutefois ni page ni reproduction du contexte original permettant de vérifier le passage dans le livre.
La Langue française reprend la même formulation et la rattache également à Eugène Cloutier et à Les Témoins. Cette convergence renforce l’attribution, mais reste indirecte.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou une édition montrant directement le passage.
La citation ne dit pas que chaque personne est coupable de tout.
Elle vise une dérive collective.
Il faut garder la nuance entre responsabilité partagée et accusation indistincte.
Source : Citation de Eugène Cloutier · source alléguée : 1956 · QQCitations · Les inutiles : roman
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent aux ruptures, à l’attachement et aux séparations. Elle peut prendre…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux lecteurs qui réfléchissent aux ruptures, à l’attachement et aux séparations.
Elle peut prendre place dans un texte intime, littéraire ou philosophique.
Son caractère absolu demande une nuance : une relation peut devoir cesser même lorsque les sentiments persistent.
Elle gagne à être mise en regard de la sécurité, du respect et de la liberté de chacun.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier et rattachée à son roman Les inutiles (1956), mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire consultable.
QQCitations reproduit exactement la phrase et l’associe à Les inutiles, sans montrer le passage dans le livre. Une autre reprise donne la même formulation sous le nom d’Eugène Cloutier et la rattache également à ce roman, sans numéro de page ni fac-similé.
La notice WorldCat confirme qu’Eugène Cloutier est bien l’auteur de Les inutiles, publié à Montréal en 1956. Elle établit les métadonnées de l’ouvrage, mais pas la présence de cette phrase.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier demeure probable ; la formulation exacte circule comme provenant de Les inutiles, mais n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’il faut rester dans une relation douloureuse ou dangereuse tant qu’on aime encore.
Partir peut être nécessaire ; la phrase parle d’une cohérence affective, non d’une obligation de demeurer.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase convient aux contextes philosophiques, littéraires ou introspectifs. Elle s’adresse à des lecteurs intéress…Lire la suiteRéduire
Cette phrase convient aux contextes philosophiques, littéraires ou introspectifs.
Elle s’adresse à des lecteurs intéressés par la différence entre désir de bonheur et expérience vécue.
Son caractère général doit être nuancé face aux réalités sociales, psychiques ou matérielles qui pèsent sur une vie.
Elle fonctionne particulièrement bien comme point de départ pour interroger les attentes qui éloignent du présent.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée au roman Les Inutiles, dont une première publication est documentée en 1956.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier dans Les Inutiles, en indiquant 1982. Cette page soutient l’attribution, mais ne fournit ni page ni extrait du roman permettant de vérifier directement le passage.
La notice Open Library confirme que Les Inutiles est bien un roman d’Eugène Cloutier et en situe la première publication en 1956. Elle corrobore donc l’œuvre et sa chronologie, sans attester la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne dit pas que le bonheur est simple à atteindre ni que les difficultés sont imaginaires.
Elle propose une vision provocatrice de notre rapport à ce que nous cherchons.
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un contexte conversationnel, humoristique ou éditorial. Elle parle particulièrement à ceux qui…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un contexte conversationnel, humoristique ou éditorial.
Elle parle particulièrement à ceux qui aiment les formules sur la répartie et les pièges du dialogue.
Elle gagne à être utilisée avec légèreté, sans détourner une discussion importante de ce qu’elle doit traiter.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée au roman Les Inutiles, sans page ni extrait primaire permettant de contrôler le texte.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier en la reliant à Les Inutiles. Cette page reste toutefois indirecte : elle ne donne pas accès au passage du roman et la date affichée correspond à une édition tardive.
Open Library confirme que Les inutiles est bien un roman d’Eugène Cloutier, publié pour la première fois en 1956. Cette notice bibliographique confirme l’œuvre et son auteur, mais pas la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne recommande pas d’éviter toutes les questions difficiles.
Elle vise le jeu d’esprit autour d’une question indiscrète ou piégeuse, non le refus de toute responsabilité.
Source : L'amitié est lente à mûrir, et la vie si rapide… · Dico-Citations · Entrée Eugène Cloutier — Les Témoins (1968)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux textes personnels, hommages amicaux ou réflexions sur la durée des liens. Elle parlera à un …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux textes personnels, hommages amicaux ou réflexions sur la durée des liens.
Elle parlera à un public sensible aux images naturelles et à la fragilité affective.
Il faut éviter d’en faire une vision pessimiste de toute amitié.
Elle est plus juste lorsqu’elle rappelle l’attention nécessaire aux liens rares.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée au roman Les témoins, avec des indications de date différentes selon les notices enregistrées.
Dico-Citations reproduit exactement la formule et l’attribue à Eugène Cloutier en la reliant à Les Témoins et à la date de 1968. Cette page ne montre toutefois ni le texte du roman ni un emplacement précis permettant de vérifier la phrase.
La notice Open Library confirme que Cloutier est l’auteur de Les témoins et donne 1953 comme année de première publication. Elle établit ces données bibliographiques, sans attester la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne dit pas que toute amitié est vouée à disparaître.
Elle rappelle sa fragilité et le soin qu’elle demande.
Le vent n’annule pas la fleur ; il révèle sa vulnérabilité.
Source : Dico-Citations — Claude Bernard · Entrée rattachée à Cahier de notes (1965)
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux milieux scientifiques, éducatifs et méthodologiques. Elle peut servir à expliquer la démarche ex…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux milieux scientifiques, éducatifs et méthodologiques.
Elle peut servir à expliquer la démarche expérimentale sans entrer dans des détails techniques.
Son usage demande de ne pas faire de l’expérience une simple validation automatique : elle peut aussi corriger ou contredire l’idée.
Dans un contexte d’apprentissage, elle aide à relier créativité intellectuelle et exigence de preuve.
Cette citation est probablement attribuable à Claude Bernard, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Les références enregistrées la rattachent à Cahier de notes et à une édition de 1965.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Claude Bernard en la présentant comme issue de Cahier de notes (1965). Cette indication soutient l’attribution, mais le passage correspondant n’est pas directement documenté dans l’ouvrage.
Citaten.net reprend la même attribution, donne le français comme texte original et associe également la formule à Cahier de notes (1965). Cette convergence reste indirecte et ne remplace pas la vérification du passage lui-même.
Conclusion : l’attribution à Claude Bernard reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’une idée suffit à faire vérité.
Elle ne réduit pas non plus la connaissance à l’accumulation de faits.
Le point essentiel est le passage de la pensée à l’expérience.
Source : Le patron du XXIe siècle sera communicant ou ne sera pas · 2016 · Florian Silnicki · Ouverture de l’article
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux dirigeants, responsables d’équipe et lecteurs intéressés par le travail collectif. Elle est u…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux dirigeants, responsables d’équipe et lecteurs intéressés par le travail collectif.
Elle est utile pour distinguer autorité distante et présence active sur le terrain.
Employez-la avec nuance : chaque métier et chaque équipe demandent un niveau d’implication adapté.
Cette citation est probablement attribuable à Louis Farigoule Romains, connu comme Jules Romains, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement probante. Elle est rattachée au cycle Les Hommes de bonne volonté, plus précisément à Recherche d'une église (1934) dans une source indirecte.
La Tribune reproduit exactement la phrase, l’attribue à Jules Romains et la relie aux Hommes de bonne volonté. L’article ne donne toutefois ni passage original ni repère permettant de vérifier la citation dans l’édition de l’œuvre.
ABC-citations précise la localisation en indiquant Recherche d'une église (1934), mais sans montrer davantage le texte de l’ouvrage. Cette indication soutient la piste bibliographique sans constituer une preuve directe.
Conclusion : l’attribution à Jules Romains reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne recommande pas un contrôle permanent ni l’intrusion dans chaque tâche.
L’implication décrite doit se distinguer du micro-management, qui empêche l’autonomie plutôt qu’il ne la soutient.
Source : Best Quotes Of My Autobiography With Page Numbers By Charlie Chaplin · Bookey · Chapter 26, pages 598–616
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette phrase trouve sa place dans l’éducation, le sport, le travail créatif ou l’accompagnement d’un projet au long cour…Lire la suiteRéduire
Cette phrase trouve sa place dans l’éducation, le sport, le travail créatif ou l’accompagnement d’un projet au long cours.
Elle parlera particulièrement à ceux qui confondent un revers ponctuel avec une défaite définitive.
Face à un public fragile ou découragé, il est préférable d’ajouter que demander de l’aide ou modifier sa stratégie ne sont pas des renoncements.
Son emploi reste pertinent lorsque l’obstination sert un objectif choisi, réalisable et respectueux de soi.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin. La phrase française « L’obstination est le chemin de la réussite » est rattachée à My Autobiography (1964), avec la formulation anglaise « Persistence is the road to accomplishment », mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans une édition primaire.
Une sélection de citations de l’autobiographie attribue cette phrase à Chaplin et la situe au chapitre 26, pages 598–616. Cette localisation est utile, mais la page ne montre pas le fac-similé ni le texte original de l’édition.
Une reprise anglophone de Kwize associe également la formule à My Autobiography (1964). Une version française de Kwize donne exactement la citation publiée et la rattache à Histoire de ma vie, traduite par Jean Rosenthal.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
L’obstination ne consiste pas à s’acharner contre tout bon sens.
Elle ne dispense ni d’apprendre ni de changer de méthode.
La persévérance utile sait distinguer l’obstacle à franchir de l’impasse à quitter.
Source : Citations de l'œuvre Histoire de ma Vie (1964) · Dico-Citations
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux contextes professionnels, artistiques ou collectifs. Elle s’adresse aux personnes qui voient…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux contextes professionnels, artistiques ou collectifs.
Elle s’adresse aux personnes qui voient dans le métier un lieu d’expérience humaine autant qu’une fonction.
Elle peut accompagner un hommage à des collègues ou à des partenaires de création.
Il faut toutefois garder sa nuance : le travail peut rapprocher, mais il ne garantit pas l’amitié.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une édition permettant de contrôler directement le passage. Les sources enregistrées la rattachent à Histoire de ma Vie (1964), sans page ni fac-similé du texte.
Une fiche consacrée à Histoire de ma Vie reproduit exactement la phrase sous le nom de Charlie Chaplin et l’associe à l’ouvrage de 1964. Cette indication soutient l’attribution, mais reste indirecte.
Une seconde sélection de citations de Chaplin reprend la même formulation et la même référence. Cette concordance renforce la piste bibliographique, sans constituer une vérification indépendante dans le livre lui-même.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’il faut limiter l’amitié au milieu professionnel.
Le « sans doute » garde une part de réserve et d’expérience personnelle.
Source : Dico-Citations — Quand intelligence et sensibilité sont en parfait équilibre… · Entrée rattachée à Histoire de ma vie (1964)
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux critiques d’art, aux formations d’acteurs ou aux réflexions sur la création. Elle s’adresse …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux critiques d’art, aux formations d’acteurs ou aux réflexions sur la création.
Elle s’adresse aussi à un public plus large, car l’équilibre entre intelligence et sensibilité dépasse le théâtre.
Il faut éviter de l’utiliser comme jugement brutal sur des acteurs précis.
Elle fonctionne mieux pour éclairer une qualité de jeu que pour établir un classement.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée à son autobiographie Histoire de ma vie, publiée en 1964.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase française et l’attribue à Chaplin en la reliant à Histoire de ma vie (1964). Le passage correspondant n’est toutefois pas directement documenté dans l’autobiographie.
Le Cours Acquaviva reprend la même formule dans un témoignage de Françoise Menidrey et la présente également comme des mots de Charlie Chaplin. Cette convergence atteste la circulation de l’attribution, sans apporter de preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne réduit pas le jeu d’acteur à une recette mécanique.
Elle indique une tension à tenir, plus qu’une méthode facile à appliquer.
Source : Poëzie - Wikiquote · Wikiquote · Charlie Chaplin, My Autobiography (1964), p. 266
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse aux lecteurs de poésie, aux enseignants et aux personnes qui souhaitent introduire une réflexion su…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse aux lecteurs de poésie, aux enseignants et aux personnes qui souhaitent introduire une réflexion sur l’écriture sensible.
Elle fonctionne particulièrement bien dans un cadre culturel, scolaire ou associatif, où l’on veut rendre la poésie moins intimidante.
Dans un contexte intime, elle peut accompagner un texte sur la gratitude, le souvenir ou le lien à un lieu.
Il reste utile de rappeler que cette définition est une image poétique, non une règle qui enfermerait toutes les formes de poésie.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin. La formule française « La Poésie est une lettre d'amour adressée au monde » est rattachée à My Autobiography (1964), mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans une édition de l’ouvrage.
Une entrée Wikiquote consacrée à la poésie donne l’anglais « Poetry is a love letter to the world » sous le nom de Chaplin et le localise à la page 266 de My Autobiography. Cette indication reste indirecte, car la page ne reproduit pas l’édition citée.
Une reprise de Dico-Citations fournit exactement la version française et la rattache à Histoire de ma Vie (1964). Un récit secondaire rapporte également que Chaplin aurait formulé cette idée à propos du poète Hart Crane dans son autobiographie.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne réduit pas la poésie à la joie ou à la douceur.
Une lettre d’amour peut aussi contenir le manque, la colère ou le deuil.
L’essentiel est l’intensité du lien établi avec le monde.
Source : Best Quotes Of My Autobiography With Page Numbers By Charlie Chaplin · Bookey · Chapter 16, pages 335–387
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Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation peut être utilisée dans une médiation culturelle, un programme de salle ou un échange autour d’une représent…Lire la suiteRéduire
La citation peut être utilisée dans une médiation culturelle, un programme de salle ou un échange autour d’une représentation.
Elle s’adresse aussi aux enseignants qui souhaitent montrer que le théâtre ne se réduit pas à l’étude d’un texte.
Dans un cadre de soin ou de fragilité personnelle, la formule doit rester métaphorique et ne pas promettre de réparation.
Son intérêt est de souligner l’expérience collective du spectacle : la scène parle à chacun, mais elle réunit aussi les regards.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin. La formule « Le théâtre soutient l’âme » est rattachée à My Autobiography (1964), avec l’anglais « The theatre sustains the soul », mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans une édition de l’ouvrage.
Une sélection de citations de My Autobiography attribue cette phrase à Chaplin et la situe dans le chapitre 16, pages 335–387. Cette localisation soutient l’attribution, sans fournir le texte ou le fac-similé de l’édition citée.
Une entrée Dico-Citations reproduit exactement la version française et la rattache à Histoire de ma Vie (1964). Une reprise de Timodelle Magazine atteste également sa circulation sous le nom de Chaplin, sans apporter de preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne prétend pas que le théâtre résout toute souffrance.
Elle ne réserve pas non plus l’émotion aux œuvres graves.
Le rire, la surprise et le jeu peuvent eux aussi soutenir la vie intérieure.
Source : La langue française — Définition de adulation · Section citations, rattachée à « Ma vie »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux contextes artistiques, médiatiques ou professionnels où la reconnaissance publique peut deve…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux contextes artistiques, médiatiques ou professionnels où la reconnaissance publique peut devenir une tentation.
Elle s’adresse à ceux qui réfléchissent à la célébrité, à l’ego ou au succès.
Il faut éviter de l’utiliser pour nier la valeur d’un vrai travail reconnu.
Sa force tient à l’image culinaire, concrète et moqueuse, du soufflé qui retombe.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source permettant une vérification directe. La version française est rattachée à son autobiographie sous le titre Ma vie, sans emplacement précis dans une édition.
La Langue française reproduit la citation complète et l’attribue à Charlie Chaplin en la reliant à « Ma vie ». La page ne fournit toutefois ni page ni passage directement contrôlable dans l’ouvrage.
Reverso documente en anglais la première phrase, « It is a mistake to linger long in the adulation of the public », avec sa traduction française. La comparaison avec le soufflé n’y figure pas, de sorte que cette source ne permet pas d’attester l’ensemble de la citation.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable, tandis que la formulation complète demeure non retrouvée dans une source probante.
La citation ne méprise pas le public ni la reconnaissance.
Elle met en garde contre la dépendance à une admiration excessive et provisoire.
Source : La connaissance de l’homme · 14 avril 2007 · CultivonsNous · mention « Extrait de Mon secret Charlie Chaplin »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule s’adresse aux responsables, aux enseignants et aux acteurs de terrain. Elle peut accompagner une réflexion…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’adresse aux responsables, aux enseignants et aux acteurs de terrain.
Elle peut accompagner une réflexion sur la relation client ou la vie d’équipe.
Évitez de l’utiliser comme prétexte à manipuler les autres.
Son sens demeure éthique lorsqu’il est lié au respect de chacun.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire. Elle est rattachée à Mon secret par des sources secondaires, sans reproduction du passage original.
La page « La connaissance de l’homme » reproduit exactement « La connaissance de l'homme est à la base de tout succès » et précise « Extrait de Mon secret Charlie Chaplin ». Datée du 14 avril 2007, elle constitue la plus ancienne occurrence documentée ici, tout en restant indirecte.
La page Dico-citations correspondante reprend la même formulation sous le nom de Charlie Chaplin, sans référence d’œuvre. Elle confirme donc la circulation de cette attribution, sans établir directement la présence de la phrase dans Mon secret.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne promet pas qu’une bonne intuition sur les autres assure tout succès.
Elle souligne un fondement, non une recette suffisante.
Source : Servir : paroles de vie · 2006 · Abbé Pierre ; Albine Novarino, éd. scientifique · notice bibliographique
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La phrase convient à des lecteurs qui hésitent entre une voie sûre et une expérience plus engageante. Elle peut être uti…Lire la suiteRéduire
La phrase convient à des lecteurs qui hésitent entre une voie sûre et une expérience plus engageante.
Elle peut être utilisée dans un discours sur le courage, l’engagement solidaire ou la création.
Le contexte importe : une prise de risque réfléchie n’est pas une imprudence aveugle.
Pour rester juste, il est utile de l’associer à l’idée de discernement et de responsabilité envers soi-même comme envers les autres.
Cette citation est probablement attribuable à l’abbé Pierre, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire directement localisé. Elle est souvent rattachée à Servir : paroles de vie, publié en 2006.
La notice bibliographique des médiathèques de Strasbourg confirme l’existence de cet ouvrage, son auteur et sa date, mais ne reproduit pas la citation. Un répertoire de citations donne exactement « La vie est plus belle que la prudence » sous la référence « Abbé Pierre, Servir ».
Un article de L’Orient-Le Jour reproduit également la formule parmi les paroles de l’abbé Pierre. À l’inverse, un autre site la rattache à une « méditation Sève de Vie », sans fournir de passage primaire permettant de trancher.
Conclusion : l’attribution à l’abbé Pierre reste probable ; la formulation exacte et sa provenance éditoriale n’ont pas été établies dans une source primaire suffisamment probante.
La phrase ne conseille pas de mépriser les risques réels ni les règles de sécurité.
Elle vise la prudence qui devient peur permanente et empêche de vivre.
Source : Des hommes et des chiffres · 2006-05-12 · La Vie éco · citation introduite comme tirée de « Servir »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient aux discussions civiques, éducatives ou associatives sur la pauvreté et l’action publique. Elle peu…Lire la suiteRéduire
La citation convient aux discussions civiques, éducatives ou associatives sur la pauvreté et l’action publique.
Elle peut sensibiliser des décideurs, des étudiants ou des bénévoles à l’écart entre indicateurs et expériences vécues.
Son emploi est plus pertinent lorsqu’il est lié à une réalité précise plutôt qu’à une indignation abstraite.
Il faut préserver la nuance : la donnée éclaire l’action, mais elle ne doit pas effacer la dignité des personnes.
Cette citation est probablement attribuable à Abbé Pierre. Elle est publiée sous son nom et rattachée à Servir : paroles de vie, paru en 2006, mais le passage du livre lui-même n’a pas été directement localisé.
L’article « Des hommes et des chiffres », publié le 12 mai 2006, reproduit exactement la formule et la présente comme tirée de Servir. Il s’agit de l’attestation la plus précise conservée ici, mais elle reste indirecte puisqu’aucune page du livre n’est montrée.
La notice bibliographique de Servir confirme l’auteur, le titre et la parution du 8 mars 2006, sans établir la présence de la citation. Une page d’un comité Emmaüs reprend également la même formule sous son nom.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne dit pas que les statistiques sont inutiles ou mensongères.
Elle dénonce une connaissance qui s’arrêterait aux chiffres en oubliant les personnes qu’ils comptent.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse aux étudiants, aux artistes, aux sportifs et à toute personne disposant d’une compétence reconnue.…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse aux étudiants, aux artistes, aux sportifs et à toute personne disposant d’une compétence reconnue.
Elle peut nourrir une réflexion sur l’effort, l’exigence et le renouvellement.
Son paradoxe doit être expliqué : la facilité n’est pas toujours un défaut, mais elle peut devenir une limite.
Elle est utile lorsqu’elle encourage la progression sans transformer la réussite naturelle en faute.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directe de son œuvre. Elle est rattachée à Qu’est-ce que la littérature ? (1948) par des sources secondaires.
La page Pensées, citations facilité reproduit exactement « La facilité c'est le talent qui se retourne contre nous » et l’attribue à Sartre en mentionnant cet ouvrage. Elle ne fournit toutefois ni passage reproduit de l’édition, ni localisation précise permettant de vérifier directement la phrase.
Une autre page du même site, Citations de Jean-Paul Sartre, reprend la même attribution et la même référence bibliographique. Cette reprise renforce la circulation de l’attribution, sans constituer une preuve indépendante de la présence de la formule chez Sartre.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante de son œuvre.
La citation ne méprise pas le talent ni le plaisir de réussir avec aisance.
Elle vise la facilité qui remplace l’effort nécessaire au renouvellement.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à une réflexion sur les relations amoureuses, familiales ou professionnelles. Elle peut s’adresser …Lire la suiteRéduire
La citation convient à une réflexion sur les relations amoureuses, familiales ou professionnelles.
Elle peut s’adresser à un public qui cherche à comprendre les mécanismes de la rivalité.
Son vocabulaire absolu appelle de la nuance : il faut distinguer une émotion ponctuelle d’un comportement de contrôle ou de malveillance.
Utilisez-la pour favoriser l’auto-examen plutôt que pour condamner autrui.
Cette citation est probablement attribuable à Agatha Christie, mais sa formulation française exacte n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée à Le mystérieux Mr Quinn, sans localisation précise dans l’édition française ni correspondance établie avec le texte anglais.
Une page consacrée à l’affaire Seznec reproduit exactement « La jalousie engendre le Mal… La jalousie, c'est le Mal ! » et l’attribue à Agatha Christie ainsi qu’au Mystérieux Mr Quinn. Cette mention reste toutefois indirecte et ne montre pas le passage de l’œuvre.
Le site officiel Agatha Christie confirme que « The Shadow on the Glass », nouvelle de 1924 reprise dans The Mysterious Mr Quin en 1930, a pour ressort narratif la jalousie, sans reproduire cette formule française.
Conclusion : l’attribution à Agatha Christie reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne signifie pas qu’éprouver une jalousie passagère fait de quelqu’un une personne mauvaise.
Elle vise ce qui arrive lorsque ce sentiment est nourri jusqu’à devenir destructeur.
Source : Qui a dit : Chaque âge a ses problèmes. On les résout à l'âge ... · 2016 · Dico-citations · Attribution à Main courante (édition 1957)
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un échange intergénérationnel, à un texte sur l’expérience ou à une réflexion sur le temps. Elle …Lire la suiteRéduire
La citation convient à un échange intergénérationnel, à un texte sur l’expérience ou à une réflexion sur le temps.
Elle parle aussi bien aux adolescents qu’aux adultes confrontés à une transition.
Son ton légèrement paradoxal doit être nuancé lorsqu’une difficulté réclame une aide immédiate.
Elle devient féconde lorsqu’elle encourage à apprendre plutôt qu’à attendre sans rien faire.
Cette citation est probablement attribuable à Maurice Chapelan. Elle est rattachée à Main courante, ouvrage publié chez Grasset en 1957, mais le passage n’a pas été directement retrouvé dans le livre.
Dico-citations reproduit exactement « Chaque âge a ses problèmes ; on les résout à l'âge suivant » et l’attribue à Chapelan en indiquant Main courante comme source. Cette indication est précise, mais elle demeure indirecte puisqu’elle ne donne pas accès au passage original.
La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme que Main courante est bien un ouvrage de Maurice Chapelan publié en 1957. Elle établit ces données bibliographiques, mais non la présence de la citation dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Maurice Chapelan reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne dit pas que le temps résout automatiquement tous les problèmes.
Certaines difficultés demandent une décision, un soutien ou une action dès maintenant.
Source : Le Site des ProVerbes — L’argent n’a pas d’odeur · rubrique « mots d’auteur »
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un article, une conversation ou une chronique sur l’argent et les signes sociaux de richesse. …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un article, une conversation ou une chronique sur l’argent et les signes sociaux de richesse.
Elle parlera à un public sensible à l’ironie de Tristan Bernard.
Il faut préserver son esprit comique et ne pas la durcir en accusation morale.
Elle est plus pertinente lorsqu’elle pointe la visibilité sociale de l’argent.
Cette citation est probablement attribuable à Tristan Bernard, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source permettant d’en vérifier directement l’origine. Deux rattachements bibliographiques divergent : Sketches pour la scène et la radio (1936) et Théâtre sans directeur (1930).
Le Site des ProVerbes reproduit exactement la formule et l’attribue à Tristan Bernard en la reliant à Sketches pour la scène et la radio. La notice BnF confirme l’existence de cet ouvrage, son auteur et sa date, mais pas la présence de la citation.
À l’inverse, Dicocitations rattache la même formule à Théâtre sans directeur (1930). Aucun des deux ouvrages n’est ici directement localisé comme source du passage.
Conclusion : l’attribution à Tristan Bernard reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante et les rattachements bibliographiques demeurent divergents.
La citation ne donne pas une règle économique précise.
Elle repose sur un trait d’esprit.
Le contresens serait de chercher dans le million un seuil exact plutôt qu’une image de la richesse visible.
Source : Proverbes italiens traduits en français · Italien-Facile · entrée « Bisogna sperare perché bisogna vivere »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?À employer dans un contexte de difficulté, de patience ou de reconstruction. La formule convient aux textes de soutien, …Lire la suiteRéduire
À employer dans un contexte de difficulté, de patience ou de reconstruction.
La formule convient aux textes de soutien, aux cartes personnelles et aux réflexions existentielles.
Elle parle à ceux qui cherchent une raison de tenir.
Son emploi demande de ne pas minimiser la peine de l’autre.
Source : Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes · 1960 · entrée AUTRUI, section critique
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à l’éducation, à la vie d’équipe ou à une réflexion sur le jugement moral. Elle est utile pour d…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à l’éducation, à la vie d’équipe ou à une réflexion sur le jugement moral.
Elle est utile pour distinguer la correction constructive de la posture d’accusateur.
Dans un conflit, formulez-la sans relativiser les faits ni renvoyer indistinctement toutes les fautes dos à dos.
Son image quotidienne en rend le message très accessible.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe italien, mais l’origine italienne n’est pas directement confirmée par une forme source localisée. La formulation française est bien attestée dans des recueils modernes.
Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes, publié en 1960, reproduit exactement la phrase à l’entrée AUTRUI et la classe sous l’étiquette « Italien ». Cette référence soutient nettement l’attribution publiée, sans fournir toutefois de texte italien correspondant ni d’attestation plus ancienne.
Une fiche de L’Internaute reprend la même attribution à l’Italie. Cette corroboration moderne va dans le même sens, mais n’apporte pas de preuve historique supplémentaire sur la formulation originale.
Conclusion : l’attribution italienne est probable, mais la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source permettant de la confirmer directement.
La phrase ne signifie pas qu’il faudrait se taire devant une faute grave.
Elle vise l’accusation hypocrite, non la critique nécessaire et fondée.
Source : “We don't want to survive. We want to be healed.” · 2021-06-03 · Citaty community
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à une réflexion sur le soin, la reconstruction ou le bien-être intérieur. Elle peut s’adresser à de…Lire la suiteRéduire
La citation convient à une réflexion sur le soin, la reconstruction ou le bien-être intérieur.
Elle peut s’adresser à des personnes qui ont longtemps fonctionné en mode de survie.
Le terme « guérison » doit être employé avec prudence, car il ne recouvre pas la même réalité pour tous.
Dans un cadre d’accompagnement, la phrase gagne à être reliée à des démarches concrètes et respectueuses du rythme de chacun.
Cette citation est probablement attribuable à Joyce Meyer. L’équivalent anglais « We don't want to survive. We want to be healed » circule sous son nom, mais aucun livre, sermon ou entretien précis n’a été localisé pour en établir l’origine.
Une page Citaty reproduit exactement la phrase anglaise et l’attribue à Joyce Meyer, tout en indiquant que sa source reste à compléter. Elle documente donc l’attribution sans fournir de passage original.
Une collection Goodreads reprend la même formule sous son nom, toujours sans œuvre de référence. Le site officiel Joyce Meyer Ministries développe un enseignement proche sur la guérison et la plénitude, mais sans employer cette phrase exacte.
Conclusion : l’attribution à Joyce Meyer reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne laisse pas entendre que toute guérison est rapide ou totale.
Elle ne doit pas culpabiliser une personne dont la blessure reste présente malgré ses efforts.
Source : TOP 25 ROTTEN QUOTES (of 392) · Source indiquée: Twitter post, 1 July 2009 · A-Z Quotes · Entrée Joyce Meyer
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient d’abord à un public chrétien ou à une réflexion explicitement spirituelle. Elle peut accompagner un…Lire la suiteRéduire
La citation convient d’abord à un public chrétien ou à une réflexion explicitement spirituelle.
Elle peut accompagner un texte sur la conversion, la formation du caractère ou l’examen de conscience.
Son image reste accessible à tous, mais la référence à Jésus-Christ doit être maintenue dans son sens religieux propre.
Évitez de l’utiliser pour désigner quelqu’un comme « pourri » : elle gagne à rester une invitation à l’auto-examen.
Cette citation est probablement attribuable à Joyce Meyer, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directe. Une source de citations la reproduit en anglais sous son nom et la rattache à un message Twitter du 1er juillet 2009 qui n’a pas été directement consulté.
A-Z Quotes donne la formulation anglaise complète et l’attribue à Joyce Meyer, avec ce message Twitter comme référence. Cette indication soutient l’attribution, mais reste indirecte tant que le message d’origine n’est pas retrouvé.
Le site officiel Joyce Meyer Ministries développe la même image spirituelle des racines et du fruit, tandis qu’un article de Charisma attribué à Meyer emploie une formule voisine sur le « rotten fruit » et la « rotten root ». Ces éléments renforcent le contexte d’auteur sans attester la phrase complète.
Conclusion : l’attribution à Joyce Meyer reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement probante.
La citation ne permet pas de juger hâtivement une personne à partir d’un seul acte.
Son langage chrétien exprime une orientation de foi ; il ne doit pas être imposé à un lecteur qui ne la partage pas.