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Citations sur le thème « Colère »

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53 citations · Page 2 sur 2

Ce que je ne sais pas ne m'irrite pas.

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Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la sagesse pratique. Elle interroge le rapport entre connaissance, tranquillité et m…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la sagesse pratique.

Elle interroge le rapport entre connaissance, tranquillité et maîtrise de soi.

Elle ouvre aussi vers la question de la curiosité : faut-il tout savoir, ou choisir ce qui mérite d’entrer dans notre esprit ?

Son intérêt tient à cette frontière fine entre prudence intérieure et évitement.

Source, contexte et précautions

Duden — wissen · Duden

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective documentée, mais elle n’est pas étayée comme Proverbe persan. La phrase française correspond à une traduction du proverbe allemand « Was ich nicht weiß, macht mich nicht heiß. » Le Duden enregistre directement cette locution allemande et en donne le sens : ne pas connaître une chose désagréable évite de s’en irriter. Cette référence constitue l’appui principal pour identifier la tradition proverbiale concernée. Le Sprichwörterbuch la présente également comme un proverbe allemand attesté depuis le XVIIIe siècle, sans fournir ici d’occurrence primaire précisément datée. Le poème « Sprichwörtlich » de Goethe reproduit la même formule et en confirme l’usage littéraire allemand. Conclusion : l’origine collective allemande est documentée et la version française est une traduction attestée ; l’attribution persane n’est pas soutenue par les sources conservées.

La phrase ne glorifie pas l’ignorance en toutes circonstances. Elle parle surtout d’irritation évitée, non de vérité inutile. Le contresens serait d’y voir un refus systématique de comprendre.

Vérification et explication complètes →

Qui ne peut frapper l'âne, frappe le bât.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la colère et de l’injustice. Elle ouvre vers le bouc émissaire, les rapports de force et la respon…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la colère et de l’injustice.

Elle ouvre vers le bouc émissaire, les rapports de force et la responsabilité de ne pas déplacer sa frustration.

Elle invite à se demander qui reçoit réellement les coups d’un conflit qui ne le concerne pas.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — Qui ne peut frapper l'âne, frappe le bât · Centro Virtual Cervantes · Entrée française; source : Cahier F102

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Mandingue : les sources disponibles la rattachent à une tradition proverbiale française, sous la forme exacte « Qui ne peut frapper l’âne, frappe le bât ». Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes classe directement l’expression en français et renvoie à « Cahier F102 » comme source. Sa notice fournit en outre un contexte littéraire français du XIXe siècle. Une reproduction numérisée du Dictionnaire comique reproduit également « Qui ne peut frapper l’âne frappe le bât » et la présente comme un « vieux proverbe ». Ces attestations contredisent l’attribution mandingue publiée. Conclusion : l’attribution à Proverbe Mandingue est incorrecte ; l’origine documentée est celle d’un proverbe français.

La phrase ne justifie aucune violence envers les animaux ou les personnes. Elle dénonce le déplacement injuste de la colère vers une cible plus faible.

Vérification et explication complètes →

Elle ne pardonnoit jamais, depuis qu'elle avoit pris une chose à coeur.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du pardon, du ressentiment et de la sensibilité. Elle montre comment une atteinte devient plus dur…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du pardon, du ressentiment et de la sensibilité.

Elle montre comment une atteinte devient plus durable lorsqu’elle touche ce que l’on a placé au cœur de sa vie.

Elle ouvre sur la vulnérabilité, l’honneur, l’attachement et la possibilité de prendre du recul.

Son thème principal est la difficulté de pardonner ce qui a été vécu comme personnel.

Source, contexte et précautions

Littré — définition de « cœur » · Émile Littré · XVIe siècle : Amyot, Artax. 24

Cette citation est bien attribuée à Jacques Amyot, dans sa traduction française de Plutarque, au passage Artaxerxès, 24. La formulation publiée correspond au texte relevé dans le Littré, à la différence près de la graphie ancienne « cueur » pour « coeur ». Le Littré à l’entrée cœur reproduit la phrase « Elle ne pardonnoit jamais, depuis qu'elle avoit pris une chose à cueur » et la rattache explicitement à « Amyot, Artax. 24 ». Cette référence établit à la fois l’auteur, l’œuvre et le passage. Le Littré à l’entrée pardonner donne la même phrase avec la même localisation, ce qui renforce cette attribution documentaire. Conclusion : l’attribution à Jacques Amyot est confirmée, et la formulation diffusée est exacte au sens documentaire malgré une modernisation orthographique mineure.

Être touché profondément ne condamne pas une personne à l’impardonnable. La citation décrit une disposition de caractère, non une règle sur les émotions.

Vérification et explication complètes →

Mieux vaut passer la nuit dans l'irritation de l'offense que dans le repentir de la vengeance.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème du pardon, de la justice et de la maîtrise de soi. Elle oppose la réaction immédiate au …Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème du pardon, de la justice et de la maîtrise de soi.

Elle oppose la réaction immédiate au temps nécessaire pour choisir une réponse juste.

Elle ouvre vers la réparation, la médiation et la distinction entre vengeance et protection.

Le cœur du texte est une question de conséquences : quelle douleur voulons-nous ajouter à celle qui existe déjà ?

Source, contexte et précautions

Citations — Proverbe targui

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe espagnol. Les sources conservées la rattachent plutôt à la tradition touarègue, dite aussi targuie, sans qu’une attestation proverbiale historique ait été identifiée. Mneseek reproduit exactement la formulation française et l’attribue à un proverbe targui. Cette page documente cette attribution moderne, mais ne fournit aucune référence historique permettant d’en vérifier l’ancienneté. La langue française reprend la même phrase et l’attribue à un proverbe touareg. Cette convergence contredit l’étiquette espagnole publiée, tout en restant indirecte quant à l’origine de la formule. Conclusion : l’attribution espagnole est incorrecte ; l’origine touarègue ou targuie est l’attribution alternative documentée, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

La formule ne demande pas de tolérer les abus ni de renoncer à toute justice. Elle met en garde contre la vengeance impulsive, pas contre la protection de soi ou le recours à des voies justes.

Vérification et explication complètes →

On dit que le sang veut du sang.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la violence et de la vengeance. Elle expose la tendance d’un conflit à se prolonger pa…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la violence et de la vengeance.

Elle expose la tendance d’un conflit à se prolonger par réaction.

Elle ouvre vers la justice, le pardon, la réparation et la prévention de l’escalade.

Son idée centrale est que la violence peut devenir une logique autonome si personne ne choisit de l’interrompre.

Source, contexte et précautions

Macbeth — Act 3, Scene 4 · 1623 · William Shakespeare; Folger Shakespeare Library · Acte III, scène 4; ligne Folger 1361

William Shakespeare est bien l’auteur du passage à l’origine de cette citation, dans Macbeth, imprimé dans le First Folio de 1623 ; l’identification est solidement établie. Dans l’édition de la Folger Shakespeare Library, à l’acte III, scène 4, Macbeth déclare : « It will have blood, they say; blood will have blood. » La formule française reprend directement la seconde moitié de cette réplique. Le MIT Shakespeare reproduit le même passage et son contexte. Une traduction française de Guizot, publiée en 1864, donne déjà : « Il aura du sang : on dit que le sang veut du sang », très proche de la citation actuelle. Conclusion : l’attribution à Shakespeare, l’origine dans Macbeth et la tradition française de cette formulation sont solidement établies.

La phrase ne justifie pas la vengeance ni la violence en retour. Elle décrit au contraire le mécanisme dangereux par lequel une atteinte peut en appeler une autre.

Vérification et explication complètes →

Ce qui ne peut s'enseigner que par des coups et au prix de la violence ne portera que de mauvais fruits.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève des thèmes de l’éducation, de la non-violence et de la responsabilité. Elle relie les méthodes d’a…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève des thèmes de l’éducation, de la non-violence et de la responsabilité.

Elle relie les méthodes d’autorité aux effets qu’elles laissent dans le temps.

Elle ouvre vers la discipline, le respect, la peur et la transmission.

Son idée centrale est que des moyens violents compromettent la valeur de ce qu’ils veulent transmettre.

Source, contexte et précautions

Der Große Katechismus Dr. Martin Luthers · 1529 · Das zweite Gebot, passage sur l'éducation des enfants

Cette citation est bien attribuée à Martin Luther. Elle correspond à un passage du Grand Catéchisme de 1529 consacré à l’éducation des enfants, dont la formulation française est une traduction du texte allemand. L’édition du Grand Catéchisme reproduit le passage original : « Denn was man allein mit Ruten und Schlägen soll zwingen, da wird keine gute Art aus… ». Le texte exprime clairement l’idée qu’une discipline imposée seulement par les coups ne produit pas de bon résultat durable. La traduction anglaise situe le même passage et en confirme le sens général. La phrase française diffusée n’est donc pas une citation littérale du texte allemand, mais une traduction fidèle de cette idée attestée dès 1529. Conclusion : l’attribution à Martin Luther est confirmée, et la formulation française relève d’une traduction attestée du passage du Grand Catéchisme.

La citation ne nie pas la nécessité de poser des limites dans l’éducation. Elle condamne le recours à la violence comme moyen de faire apprendre ou d’obtenir l’obéissance.

Vérification et explication complètes →

Comme on croit aisément le mal de ceux qu'on hait, le bien de ceux qu'on aime!

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du jugement partial. La citation rejoint les questions de préjugé, d’amour, de haine, de ru…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du jugement partial.

La citation rejoint les questions de préjugé, d’amour, de haine, de rumeur et de justice.

Elle invite à distinguer ce que l’on sait de ce que l’on a envie de croire.

Dans ce thème, la lucidité consiste à ralentir le mouvement spontané de la passion.

Source, contexte et précautions

Citation HAIT : 40 phrases et proverbes · Citation-celebre.com · entrée Victor Hugo

L’attribution de cette citation à Victor Hugo reste incertaine. Aucun texte de Hugo, lettre, discours ou édition localisée n’a été retrouvé pour établir l’origine de cette formulation. Plusieurs recueils modernes montrent seulement que la phrase circule sous son nom. Citation-celebre.com la reproduit exactement sans indiquer d’œuvre, de date ni de localisation, tandis que La Bonne Citation lui attribue également la formule sans référence documentaire permettant de remonter à un texte de l’auteur. Une liste de maximes sur AsiaFlash répète la même attribution sans indication bibliographique. Ces occurrences attestent donc une circulation moderne, mais pas une origine textuelle chez Hugo. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante de son œuvre.

La phrase ne dit pas que les proches sont toujours innocents ni les ennemis toujours calomniés. Elle signale la vitesse avec laquelle nos sentiments orientent la croyance. Le point à retenir est la partialité, non l’inversion automatique du vrai et du faux.

Vérification et explication complètes →

Trois choses font connaître l'homme : la bouteille, la bourse et la colère.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le caractère. La citation rejoint les questions de maîtrise de soi, de confiance et de vérité com…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le caractère.

La citation rejoint les questions de maîtrise de soi, de confiance et de vérité comportementale.

Elle ouvre vers la manière dont les circonstances révèlent ce que les mots dissimulent.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes · 1856 · Proverbes juifs, no 2518

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe africain. Une attestation datée de 1856 la classe explicitement parmi les proverbes juifs, sous une formulation correspondant à la citation publiée. Dans Quelque six mille proverbes, la maxime figure sous la rubrique « Proverbes juifs », au no 2518 : « Trois choses font connaître l’homme : La bouteille, la bourse et la colère. » Cette occurrence est la première attestation précisément documentée dans les éléments disponibles. Le fac-similé de la page 168 montre la même formule au même numéro, dans ce contexte éditorial. Il confirme donc matériellement la présence de la phrase dans l’édition de 1856 et contredit directement l’étiquette africaine actuellement publiée. Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; l’origine rétablie par l’attestation de 1856 est celle d’un proverbe juif.

Le proverbe ne réduit pas toute une personne à un seul excès. Il signale des situations révélatrices, à lire avec prudence et mesure.

Vérification et explication complètes →

Oui, parce qu'alors la baignoire le matin, à il fallait passer avant eux, hein ! , Sinon valait mieux aller se laver à l'eau de mer, c'était moins dégelasse, hein !

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour domestique. Elle relie toilette, cohabitation, dégoût et exagération comiqu…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour domestique.

Elle relie toilette, cohabitation, dégoût et exagération comique.

Elle ouvre vers les questions de vie commune, de promiscuité, de vacances et de mauvaises habitudes.

Son intérêt tient à sa matérialité : une simple baignoire suffit à raconter tout un conflit de cohabitation.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Muriel Robin reste incertaine. Aucun spectacle, texte publié, entretien ou enregistrement précisément identifié ne permet de rattacher directement cette réplique à l’humoriste. Aucune source n’est enregistrée pour documenter la provenance de la phrase. Il n’existe donc ni passage original permettant de contrôler la transcription, ni première attestation, ni contexte permettant de dater l’énonciation ou d’identifier le support dont elle pourrait provenir. Aucun élément contradictoire ne désigne une autre origine, mais cette absence ne constitue pas une preuve positive. Les éléments disponibles ne permettent pas de déterminer s’il s’agit d’une réplique authentique ou d’une attribution ultérieure. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne donne pas un conseil réel d’hygiène. Le contresens serait de la lire comme une comparaison sérieuse entre baignoire et mer. Elle fonctionne par exagération orale et par dégoût comique.

Vérification et explication complètes →

A qui veut se venger, trop souvent il en coûte.

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Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la vengeance, de la justice et de la paix intérieure. Elle montre que la revanche pe…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la vengeance, de la justice et de la paix intérieure.

Elle montre que la revanche peut aggraver le dommage initial.

Elle ouvre vers les thèmes de la réparation, du pardon et des limites.

Son idée centrale est que la justice doit arrêter la violence, non la reproduire.

Source, contexte et précautions

Citations sur le coût · La langue française · Entrée « A qui veut se venger… »

Proverbe généralement rattaché à la tradition chinoise.

Renoncer à se venger ne signifie pas renoncer à se protéger ou à demander justice. Une injustice peut exiger des limites, une réparation ou un recours.

Vérification et explication complètes →

Le seul jour ou elle à un petit peu rangé… Bon, ben, le lendemain matin, moi, je me suis brossé les dents avec la mayonnaise…

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour domestique. Elle relie rangement, confusion, hygiène et absurdité quotidien…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour domestique.

Elle relie rangement, confusion, hygiène et absurdité quotidienne.

Elle ouvre vers les questions de cohabitation, de désordre, d’habitudes et de petites catastrophes familiales.

Son intérêt tient à la chute : l’ordre prétendu aboutit à une erreur plus comique que le désordre initial.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Muriel Robin reste incertaine. Aucun spectacle, texte publié, entretien ou enregistrement précisément identifié ne permet de rattacher directement cette réplique à l’humoriste. Aucune source n’est enregistrée pour documenter la provenance de la phrase. Il n’existe donc ni passage original permettant de vérifier la transcription, ni première attestation, ni contexte permettant de dater la réplique ou d’identifier le support dont elle pourrait provenir. Aucun élément contradictoire ne désigne une autre origine, mais cette absence ne suffit pas à confirmer l’attribution actuelle. Les éléments disponibles ne permettent pas davantage de déterminer s’il s’agit d’une réplique authentique ou d’une reprise ultérieure. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne raconte pas un simple accident de toilette réaliste. Le contresens serait de chercher une logique pratique à la scène. Elle fonctionne par exagération comique autour d’un rangement raté.

Vérification et explication complètes →

Les mouches maigres n'en piquent que plus fort.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’agressivité du manque. La citation relie privation, irritation et danger sous-estimé. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’agressivité du manque.

La citation relie privation, irritation et danger sous-estimé.

Elle ouvre vers la frustration, la pauvreté, la combativité, la colère et les conflits de faible intensité.

Elle rappelle qu’une fragilité peut devenir piquante lorsqu’elle est affamée.

Source, contexte et précautions

Woordenboek der Nederlandsche Taal — « Vlieg » · Instituut voor de Nederlandse Taal · rubrique « Hongerige of magere vliegen »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Amharique : les sources la rattachent à une tradition proverbiale néerlandaise, également attestée en allemand. La forme néerlandaise « Magere vliegen bijten scherp » est signalée dès 1632. Le Woordenboek der Nederlandsche Taal documente cette formule et renvoie à Cats en 1632. Cette attestation ancienne constitue l’appui principal pour rétablir une origine européenne plutôt qu’amharique. En 1856, le recueil de Charles Cahier donne sous les proverbes allemands « Magere Fliegen stechen am schærfsten » avec exactement la traduction française diffusée. Une attestation de 1898 publie aussi une variante française parmi des « Proverbes hollandais ». Conclusion : l’attribution amharique est incorrecte ; la maxime est documentée dans la tradition néerlandaise, avec une tradition allemande également attestée, et la phrase française est une traduction.

La citation ne dit pas que les pauvres ou les faibles sont naturellement mauvais. Elle décrit plutôt l’effet possible du manque sur l’irritation ou la combativité.

Vérification et explication complètes →

Février trop doux, printemps en courroux.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la météo saisonnière. La citation relie l’hiver au printemps par une logique d’équilibre et de mé…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la météo saisonnière.

La citation relie l’hiver au printemps par une logique d’équilibre et de méfiance.

Elle ouvre vers les cycles naturels, les signes du temps et la prudence paysanne.

Elle peut aussi rejoindre le thème plus large des apparences favorables qui appellent vigilance.

Source, contexte et précautions

ParemioRom — Février trop doux, Printemps en courroux · Universitat de Barcelona, Secció de Filologia Romànica · Source citée : Cellard & Dubois, 1985, p. 24

Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, attribuée collectivement à Proverbe français. « Février trop doux, Printemps en courroux » est attesté comme dicton météorologique dans une référence parémiologique qui le rattache à un ouvrage publié en 1985. La base universitaire ParemioRom reproduit exactement la formule et la localise dans Dictons de la pluie et du beau temps de Jacques Cellard et Gilbert Dubois, p. 24. Cette référence établit ici à la fois le texte et son caractère proverbial collectif. Un article de La Dépêche, publié en 2002, reprend également le dicton à propos du mois de février. Il en confirme la circulation publique avant les compilations en ligne récentes. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est attestée à l’identique.

La phrase n’est pas une règle météorologique certaine. Elle exprime une observation populaire et prudente. Le contresens serait d’en faire une prévision scientifique infaillible.

Vérification et explication complètes →