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Citations sur le thème « Colère »

États intérieurs, émotions et ressources psychiques.

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53 citations · Page 1 sur 2

Quand on me contrarie, on éveille mon attention, non pas ma colère.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la maîtrise de soi, du désaccord et de la curiosité. Elle propose de transformer u…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la maîtrise de soi, du désaccord et de la curiosité. Elle propose de transformer une réaction émotionnelle en attitude d’observation. Elle met ainsi en valeur l’esprit critique comme manière de répondre à ce qui dérange ou contredit.

Source, contexte et précautions

Lire Montaigne avec Jon Elster · Note 11 : Essais, III, 8, éd. Villey, p. 924

Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Desproges. Les sources consultées la rattachent à Michel de Montaigne, dans les Essais, livre III, chapitre 8, « De l’art de conférer », édition Villey, page 924. L’article académique Lire Montaigne avec Jon Elster reproduit le passage : « Quand on me contrarie, on éveille mon attention, non pas ma colère ; je m'avance vers celui qui me contredit, qui m'instruit. » Il fournit une localisation précise dans les Essais et constitue une preuve secondaire forte de l’attribution à Montaigne. Un extrait pédagogique de Paul Mathias reprend le même texte et la même référence, Essais III, 8, Villey p. 924. Cette seconde source corrobore la localisation sans remplacer une consultation directe de l’édition citée. Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Michel de Montaigne, avec une formulation exactement reproduite par les sources secondaires.

La formule ne prétend pas que toute contrariété est agréable ni qu’aucune colère n’est légitime. Elle met surtout en avant une posture de curiosité face au désaccord.

Vérification et explication complètes →

Un moment de patience peut préserver de grands malheurs, un moment d'impatience, détruire toute une vie.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Dans le thème de la patience, ce proverbe provençal oppose deux instants très courts : le moment où l’on retient sa paro…Lire la suiteRéduire

Dans le thème de la patience, ce proverbe provençal oppose deux instants très courts : le moment où l’on retient sa parole, son geste ou sa colère, et celui où l’impatience prend toute la place.

La patience apparaît ici comme une force de protection : elle peut écarter de grands malheurs avant qu’ils ne se produisent.

À l’inverse, l’impatience n’est pas présentée comme un simple défaut de caractère, mais comme une décision brusque capable de détruire toute une vie.

Le proverbe ouvre vers des questions de maîtrise de soi, de prudence dans les choix et de responsabilité devant les conséquences d’un seul moment.

Tout se joue dans cet écart fragile entre attendre un peu et agir trop vite.

Source, contexte et précautions

Patience and finance · 2010-09-09 · Andrew Haldane · p. 1, épigraphe

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe chinois, mais son origine chinoise n’est pas directement établie. Un discours d’Andrew Haldane, publié le 9 septembre 2010, reprend en épigraphe une formulation anglaise très proche sous l’étiquette « Chinese Proverb ». Ce document constitue une attestation nette de la circulation de l’attribution, sans toutefois fournir de texte chinois, de recueil ancien ni de référence historique permettant de remonter à une source proverbiale précise. Une publication de Martin G. Collins montre que la même formulation anglaise circulait déjà en 2004 comme proverbe chinois. Cette antériorité renforce l’attribution traditionnelle, mais ne permet pas de retrouver la formulation dans une source chinoise probante. Conclusion : l’attribution au proverbe chinois reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source chinoise suffisamment établie.

Ne pas comprendre cette citation comme une opposition simpliste entre patience toujours bonne et impatience toujours mauvaise. Elle ne condamne pas toute réaction rapide, mais alerte sur les décisions prises sous l’effet d’une impulsion incontrôlée. Le message met en avant l’importance de maîtriser ses réactions pour éviter des conséquences durables.

Vérification et explication complètes →

Coup pour coup n'a pas de rancune.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est celui de la réciprocité dans le conflit. La citation rejoint les questions de justice, de mesure et…Lire la suiteRéduire

Le thème central est celui de la réciprocité dans le conflit.

La citation rejoint les questions de justice, de mesure et de ressentiment : que faut-il pour qu’un tort cesse de peser ?

Elle ouvre aussi vers la distinction entre riposte et réparation, deux manières très différentes de répondre à une offense.

Dans un ensemble de citations sur la rancune, elle occupe une place particulière : elle ne prêche pas l’oubli, elle montre comment l’équilibre peut remplacer la mémoire blessée.

Source, contexte et précautions

Coup pour coup n'a pas de rancune. Un proverbe guadeloupéen · 2012-02-19 · Jean · Article dédié

L’attribution de cette citation à un proverbe guadeloupéen reste incertaine. « Coup pour coup n’a pas de rancune » circule sous cette étiquette, mais aucune source historique guadeloupéenne ni forme créole suffisamment probante n’est ici documentée. L’article Coup pour coup n’a pas de rancune, publié en 2012, reproduit exactement la formule et la présente comme un proverbe guadeloupéen. Il atteste donc une diffusion moderne de cette attribution, sans fournir de référence bibliographique ancienne ni de collecte de tradition orale permettant d’en établir la provenance. Aucune autre source indépendante de niveau supérieur n’est fournie pour remonter à une attestation plus ancienne. La formulation exacte est donc attestée dans une source indirecte, mais son origine demeure indéterminée. Conclusion : l’attribution à un proverbe guadeloupéen reste incertaine, et l’origine de la formulation exacte n’est pas suffisamment établie.

Le proverbe ne transforme pas la vengeance en vertu. Il parle d’une réplique mesurée, non d’une escalade de violence. La nuance tient dans l’équilibre du « coup pour coup », pas dans le plaisir de rendre le mal.

Vérification et explication complètes →

A cheval hargneux, il faut une écurie à part.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de la gestion des tempéraments et des conflits. Elle interroge la manière dont une c…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de la gestion des tempéraments et des conflits.

Elle interroge la manière dont une communauté s’adapte aux individualités difficiles. Elle ouvre sur des questions de responsabilité collective : faut-il intégrer à tout prix ou aménager des espaces distincts ?

Elle touche également au thème de l’organisation et du discernement.

Elle invite enfin à réfléchir à l’équilibre entre tolérance et protection du groupe.

Source, contexte et précautions

Le livre des proverbes français · 1859 · Antoine Le Roux de Lincy · tome I, série IV (« Cheval »), p. 160 ; renvoi à Le Roux, t. I, p. 229

Cette citation ne doit pas être attribuée à Gandhi : les éléments conservés la rattachent à une tradition proverbiale française. La première attestation recensée ici est le Livre des proverbes français d’Antoine Le Roux de Lincy, publié en 1859. Le recueil de Le Roux de Lincy imprime directement « À cheval hargneux il faut une écurie à part » au tome I, dans la série consacrée au cheval. Il renvoie en outre au Dictionnaire comique de Philibert-Joseph Le Roux, paru en 1718 : ce renvoi signale une tradition plus ancienne, sans constituer ici une vérification directe de cette édition. Un article universitaire consacré au bestiaire linguistique reprend exactement la formule parmi les proverbes animaliers français. Aucune source rattachant cette maxime à Gandhi n’est établie dans les éléments examinés. Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe français.

La citation ne prône pas l’exclusion systématique des personnes difficiles. Elle invite plutôt à adapter le cadre pour éviter les tensions inutiles. Il ne s’agit pas non plus de juger définitivement un caractère comme irrécupérable.

Vérification et explication complètes →

La vérité engendre la haine.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème de la vérité et de ses conséquences sociales. Elle rejoint les réflexions sur le …Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème de la vérité et de ses conséquences sociales.

Elle rejoint les réflexions sur le courage de parler franchement, mais aussi sur la difficulté d’être entendu.

Le proverbe ouvre également sur la question du rapport entre sincérité et pouvoir : certaines vérités dérangent parce qu’elles menacent des intérêts ou des certitudes.

Il invite enfin à réfléchir à la manière dont les sociétés accueillent — ou refusent — les paroles inconfortables.

Source, contexte et précautions

Andria · Térence · v. 68

Cette citation ne doit pas être attribuée aux Proverbes orientaux. Son origine documentée se trouve chez Térence, dans Andria, au vers 68, et la formulation française traduit directement une partie du texte latin. Le texte de l’Andria donne « obsequium amicos, veritas odium parit ». « La vérité engendre la haine » correspond au second membre, « veritas odium parit », ce qui localise précisément la source de la formule. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes identifie également « Veritas odium parit » comme une parémie latine provenant de Andria 68 et devenue proverbiale. Cette référence confirme la filiation latine et contredit l’origine orientale publiée. Conclusion : l’attribution aux Proverbes orientaux est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Térence, dans Andria 68.

Cette citation ne veut pas dire que toute vérité doit être exprimée brutalement. Elle ne prétend pas non plus que la haine prouve automatiquement qu’une personne a raison. Le propos insiste surtout sur la difficulté humaine à accepter certaines réalités.

Vérification et explication complètes →

La colère est aveugle.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la maîtrise de soi. La citation ouvre vers les émotions, le discernement, le conflit et la décisi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la maîtrise de soi.

La citation ouvre vers les émotions, le discernement, le conflit et la décision.

Elle rappelle que la lucidité exige parfois une pause.

Elle relie la sagesse pratique à l’art de ne pas laisser une émotion gouverner le jugement.

Source, contexte et précautions

Περὶ ἠθικῆς ἀρετῆς (De virtute morali) · Ier–IIe siècle apr. J.-C. · Plutarque · 450C

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe turc. Son origine documentée renvoie à Chrysippe, cité par Plutarque dans De virtute morali 450C. Le [texte grec de Plutarque](https://el.wikisource.org/wiki/%CE%A0%CE%B5%CF%81%CE%AF_%CE%B7%CE%B8%CE%B9%CE%BA%CE%AE%CF%82_%CE%B1%CF%81%CE%B5%CF%84%CE%AE%CF%82_(%CE%A0%CE%BB%CE%BF%CF%8D%CF%84%CE%B1%CF%81%CF%87%CE%BF%CF%82) attribue explicitement à Chrysippe la formule « Τυφλόν ἐστιν ἡ ὀργὴ ». Son sens correspond directement à « La colère est aveugle ». La traduction anglaise de Perseus situe le même passage à 450C et le rend par « anger is blind », confirmant le rapport de traduction avec la phrase française. Cette attestation antique précède de loin l’étiquette proverbiale turque. Conclusion : l’attribution à un proverbe turc est incorrecte ; l’origine rétablie est Chrysippe, et la formulation française est une traduction de la maxime grecque transmise par Plutarque.

Le proverbe ne dit pas que toute colère est injustifiée. Le contresens serait de condamner l’émotion elle-même. Il vise surtout l’action ou le jugement pris sous son emprise.

Vérification et explication complètes →

Sans le pardon, la vie est gouvernée par un cycle sans fin de ressentiment et de rancoeur.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est celui du pardon, envisagé comme une libération intérieure plutôt que comme un simple geste moral. L…Lire la suiteRéduire

Le thème central est celui du pardon, envisagé comme une libération intérieure plutôt que comme un simple geste moral.

La citation rejoint les questions de mémoire, de blessure, de colère et de guérison psychique.

Elle invite aussi à distinguer la justice, qui peut rester nécessaire, et la rancœur, qui maintient la personne captive.

Son intérêt tient à cette tension : comment reconnaître le mal subi sans laisser ce mal organiser toute la suite de la vie ?

Source, contexte et précautions

The Golden Mean of Roberto Assagioli · 1974 · Sam Keen · question de Sam Keen précédant la réponse d’Assagioli sur le pardon

Cette citation ne doit pas être attribuée à Roberto Assagioli : la formulation documentée est celle de Sam Keen dans un entretien avec Assagioli publié en 1974. L’anglais attesté est : « Without forgiveness life is governed by the repetition compulsion, by an endless cycle of resentment and retaliation. » La transcription de The Golden Mean of Roberto Assagioli place cette phrase dans la question de Sam Keen, juste avant la réponse d’Assagioli sur le pardon. Cette structure de dialogue attribue donc la formule à l’intervieweur, et non à la personne interrogée. Une autre reproduction du même entretien conserve cette répartition des répliques. À l’inverse, BrainyQuote attribue ultérieurement la phrase à Assagioli sans fournir de source primaire. Conclusion : l’attribution à Roberto Assagioli est incorrecte ; l’origine documentée de la formule est Sam Keen, dans l’entretien publié en 1974.

La phrase ne demande pas d’excuser n’importe quel acte ni d’oublier ce qui a fait mal. Le contresens serait de confondre pardon et soumission. Elle insiste plutôt sur la nécessité de ne pas laisser la rancœur commander toute l’existence.

Vérification et explication complètes →

La colère est mauvaise conseillère.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette formule appartient au thème de la maîtrise de soi et de la lucidité dans les moments de tension. Elle rappelle que…Lire la suiteRéduire

Cette formule appartient au thème de la maîtrise de soi et de la lucidité dans les moments de tension. Elle rappelle que l’émotion immédiate peut troubler le jugement et pousser à des décisions irréfléchies.

Le proverbe ouvre aussi une réflexion sur le rapport entre puissance intérieure et contrôle des réactions. Il suggère qu’une parole ou un acte né sous l’emportement risque d’avoir des conséquences durables.

En arrière-plan, la citation interroge la place de la patience, du recul et du discernement dans les relations humaines. Elle rejoint de nombreux proverbes africains où la sagesse consiste moins à supprimer les émotions qu’à ne pas leur abandonner la direction des choix.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — « colère » · 2024 · Académie française · article « colère », sens 1, proverbe

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe congolais : la formule exacte est documentée comme un proverbe de langue française, sans origine congolaise établie. Le Dictionnaire de l’Académie française, à l’article « colère », donne exactement « La colère est mauvaise conseillère » et la qualifie de proverbe. Une étude universitaire consacrée à DicAuPro cite elle aussi cette formule parmi les proverbes français. La première attestation retrouvée ici est signalée dans une transcription du Petit Larousse illustré de 1905, à l’article « colère », où la formulation apparaît telle quelle. Cette reproduction est indirecte, mais elle documente l’ancienneté de la maxime en français. Conclusion : l’attribution au proverbe congolais est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe de langue française, dont la formulation exacte est attestée.

Le proverbe ne dit pas que toute colère est illégitime ou mauvaise en soi. Il rappelle surtout qu’une décision prise sous l’emportement risque d’être excessive, injuste ou irréfléchie. La citation critique la perte de lucidité provoquée par la colère, pas le fait de ressentir une émotion forte.

Vérification et explication complètes →

La colère est pareille à un cheval fougueux ; si on lui lâche la bride, son trop d'ardeur l'a bientôt épuisé.

Comprendre

Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 80/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la colère. La citation rejoint la maîtrise de soi, l’excès et l’énergie émotionnelle. Elle invite…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la colère.

La citation rejoint la maîtrise de soi, l’excès et l’énergie émotionnelle.

Elle invite à distinguer force et débordement.

Elle ouvre vers une réflexion sur la manière de tenir ses émotions sans les nier.

Source, contexte et précautions

Henry VIII - Act 1, scene 1 · texte publié en 1623 ; édition Folger mise à jour en 2015 · William Shakespeare (édition Folger Shakespeare Library) · Act 1, scene 1, lignes Folger 0190-0192

Cette citation est probablement attribuable à William Shakespeare, sous la forme d’une traduction d’un passage de Henry VIII, acte I, scène 1, publié en 1623. La pièce est toutefois aujourd’hui largement considérée comme collaborative, notamment avec John Fletcher. L’édition Folger de la scène donne la réplique de Norfolk : « Anger is like / A full hot horse who, being allowed his way, / Self-mettle tires him. » La citation française en restitue directement l’image et le sens. L’appendice Folger sur l’attribution présente la coécriture Shakespeare–Fletcher comme l’hypothèse dominante. Le résumé de la controverse publié par Cambridge rappelle que Spedding attribuait cette scène à Shakespeare, même si d’autres hypothèses ont été avancées. Conclusion : l’attribution à Shakespeare reste probable ; la formulation française est une traduction documentée d’un passage de Henry VIII, dans une pièce dont l’auctorialité est partagée et débattue.

La phrase ne dit pas que toute colère est mauvaise. Elle ne recommande pas de tout refouler. Elle met en garde contre l’abandon complet à l’emportement.

Vérification et explication complètes →

La colère commence par la folie et finit par le repentir.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la maîtrise de soi. La citation relie émotion, jugement et conséquence. Elle ouvre vers les thème…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la maîtrise de soi.

La citation relie émotion, jugement et conséquence.

Elle ouvre vers les thèmes de la patience, du conflit, du regret et de la parole retenue.

Elle rappelle que le temps pris avant d’agir peut protéger de longues réparations.

Source, contexte et précautions

Thomas Fuller — Introductio ad Prudentiam, Vol. 2, #1856 · 1727 · WIST Quotations · Vol. 2, no 1856

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois : une formulation anglaise correspondante est localisée chez Thomas Fuller en 1727. La phrase française publiée en constitue une traduction. WIST situe dans Introductio ad Prudentiam, volume 2, maxime 1856, le passage : « Have a Care of Passion. Anger begins with Folly, and ends with Repentance. » Cette source secondaire fournit donc une localisation précise de la formule chez Fuller en 1727, première attestation documentée ici. Un recueil de proverbes de 1899 confirme son ancienne circulation anglophone. Robert Christy l’attribue toutefois à Pythagore en 1893, ce qui documente une attribution concurrente tardive sans apporter de soutien à une origine chinoise. Conclusion : l’attribution au proverbe chinois est incorrecte ; les sources rattachent la formule à Thomas Fuller en 1727, dont la citation française est une traduction.

Le proverbe ne nie pas toute colère légitime. Il met en garde contre la colère qui prend le commandement des actes. La nuance porte sur l’emportement, non sur le refus de l’injustice.

Vérification et explication complètes →

La colère chez les bons coeurs n'est qu'un besoin pressant de pardonner.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon. La citation relie colère, bonté, blessure et réconciliation. Elle ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon.

La citation relie colère, bonté, blessure et réconciliation.

Elle ouvre vers les questions de rancune, de patience et de paix intérieure.

Elle rappelle que pardonner ne supprime pas l’émotion : il la transforme.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes — La Mère coupable · 1876 · acte IV, scène XVIII ; fac-similé Laplace, vue 290

Cette phrase de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais est une réplique de Figaro dans La Mère coupable, acte IV, scène XVIII. Son origine est donc un passage de théâtre précisément identifié. La page des Œuvres complètes transcrite sur Wikisource, conforme au fac-similé de l’édition Laplace de 1876, donne : « La colère, chez les bons cœurs, n’est qu’un besoin pressant de pardonner ! » L’entrée « pardon » de Larousse reproduit également la formule et renvoie à La Mère coupable, IV, 18, corroborant cette localisation. Conclusion : l’attribution à Beaumarchais est confirmée et la formulation est exacte. Les différences de la citation publiée se limitent à la ponctuation et à l’écriture de « coeurs » sans ligature. L’année 1876 est celle de l’édition documentée, non une date établie de première apparition de la réplique.

La phrase ne dit pas que toute colère est bonne. Elle ne demande pas de pardonner trop vite une faute grave. Elle parle d’une colère chez des cœurs déjà inclinés vers la bonté.

Vérification et explication complètes →

La colère est une courte folie.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la maîtrise de soi et des passions. Elle interroge la manière dont une émotion forte modi…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la maîtrise de soi et des passions.

Elle interroge la manière dont une émotion forte modifie le rapport à la parole, au pouvoir et à la responsabilité.

Elle conduit aussi à distinguer l'indignation nécessaire de la réaction qui aveugle.

Son point de départ reste simple : comment préserver son jugement quand l'émotion réclame une réponse immédiate ?

Source, contexte et précautions

Epistulae · Book 1, Poem 2, line 62

Cette citation est bien attribuée à Horace. La formulation française est une traduction attestée d’un passage des Épîtres, livre I, épître 2, vers 62-63 : « ira furor brevis est ». Le texte latin conservé par Perseus reproduit directement cette formule à la ligne 62. « La colère est une courte folie » en constitue une traduction littérale du premier membre de la phrase. Le corpus universitaire de Dickinson confirme le même passage et sa localisation dans la deuxième épître du livre I. Les deux références concordent sur l’auteur, l’œuvre et le texte latin, sans élément contradictoire documenté. Conclusion : l’attribution à Horace est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée du passage latin des Épîtres.

La citation ne dit pas que toute colère est absurde ou illégitime. Elle vise l'emportement qui suspend le discernement, non l'indignation exprimée avec maîtrise.

Vérification et explication complètes →

La haine est l'amour qui a sombré.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central touche à la relation profonde entre amour et haine, deux passions souvent perçues comme opposées mais i…Lire la suiteRéduire

Le thème central touche à la relation profonde entre amour et haine, deux passions souvent perçues comme opposées mais ici décrites comme issues d’une même source.

Chez Søren Kierkegaard, la haine n’apparaît pas comme une émotion indépendante : elle surgit lorsque l’amour se déforme, se brise ou se retourne contre lui-même.

Cette perspective ouvre des interrogations sur la fragilité des sentiments humains, sur la manière dont l’attachement intense peut se transformer en ressentiment ou en hostilité.

La citation rejoint ainsi les réflexions philosophiques et psychologiques sur la proximité entre passions opposées, et sur le rôle du désespoir, de la déception ou de la blessure dans cette métamorphose intérieure.

Source, contexte et précautions

Religious Anarchism: New Perspectives · 2009 · Alexandre Christoyannopoulos · Chapter 5; Works of Love, Princeton UP 1995, pp. 26-27 and 34

La phrase ne signifie pas que toute haine provient nécessairement d’un amour antérieur. Elle ne présente pas la haine comme une forme légitime d’amour, mais comme son dérèglement ou sa chute. Elle souligne une transformation possible du sentiment, non une équivalence entre aimer et haïr.

Vérification et explication complètes →

Agir dans la colère, c'est s'embarquer dans la tempête.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la maîtrise de soi. La citation relie la colère au risque de décision précipitée. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la maîtrise de soi.

La citation relie la colère au risque de décision précipitée.

Elle ouvre vers les questions du conflit, du délai, de la parole juste et de la responsabilité émotionnelle.

Son centre reste net : ne pas confier l’action à une tempête intérieure.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire liégeois-français · 1866 · Henri Forir · t. 1, p. 29, entrée « Ajîr, agîr »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe allemand. Une attestation directe de 1866 montre que la formule appartient à un fonds européen plus large et ne peut pas être ramenée à une origine exclusivement allemande. Dans le Dictionnaire liégeois-français d’Henri Forir, t. 1, p. 29, l’entrée « Ajîr, agîr » donne la forme wallonne « Ajîr divin l’kolér, c’è s’èbarké d’vin on tinpess », suivie de la traduction « agir dans la colère, c’est s’embarquer dans la tempête ». Un dictionnaire de proverbes et maximes classe par ailleurs la formule comme « Proverbe général » et la rattache au folklore allemand, danois, etc. Cette diffusion plurielle confirme qu’une étiquette uniquement allemande est trop restrictive. Conclusion : l’attribution à un proverbe allemand est incorrecte ; l’origine doit être rétablie comme relevant d’un folklore européen, notamment wallon, allemand et danois.

Le proverbe ne demande pas d’étouffer toute colère. Il met en garde contre l’action immédiate quand l’émotion gouverne encore. La colère peut signaler une injustice ; elle ne doit pas tenir seule le gouvernail.

Vérification et explication complètes →

Il faut être sérieux dans les affaires, mais pas lorsqu'on se met en colère.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la maîtrise de soi, envisagée non comme froideur, mais comme discernement. La citation relie auss…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la maîtrise de soi, envisagée non comme froideur, mais comme discernement.

La citation relie aussi la colère à la prudence : une émotion forte peut alerter, mais elle ne doit pas devenir méthode de décision.

Elle ouvre vers des questions proches, comme la place des affects dans le travail, l’art de négocier sans s’emporter ou la différence entre autorité et irritation.

Dans cette perspective, le sérieux n’est pas une posture sévère ; il devient une manière de protéger les actes importants des mouvements trop brusques.

Source, contexte et précautions

Il faut être sérieux dans les affaires, mais pas...

L’attribution de cette citation au Proverbe chinois reste incertaine. Aucun texte chinois, recueil ancien ou passage historique n’est identifié pour établir l’origine de « Il faut être sérieux dans les affaires, mais pas lorsqu’on se met en colère ». La page Proverbes et Dictons reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe chinois. Elle ne fournit cependant ni formulation chinoise originale ni référence vérifiable permettant de remonter à une tradition précise. Une page de Citations et Proverbes reprend la même formulation avec la même étiquette. Elle confirme la circulation de cette attribution, mais n’apporte pas de preuve documentaire indépendante sur sa provenance. Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant son origine chinoise.

Le proverbe ne conseille pas de traiter les conflits avec légèreté. Il ne méprise pas non plus la colère comme signal d’injustice ou de blessure. Il rappelle seulement qu’une décision prise sous son emprise manque souvent de mesure.

Vérification et explication complètes →

Dans la colère rien ne convient mieux que le silence.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la colère et de la maîtrise de soi. Elle ouvre sur le temps de pause, la responsabilité d…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la colère et de la maîtrise de soi.

Elle ouvre sur le temps de pause, la responsabilité des mots et la réparation possible après un conflit.

Elle invite à distinguer le silence qui apaise du silence qui abandonne un problème.

Source, contexte et précautions

Les Petits poèmes grecs — Sappho, Fragmens · 1838 · Sappho; traduction Ernest Falconnet · p. 257-259, « Fragments divers »

La citation ne demande pas de taire durablement un problème ou une injustice. Elle conseille une pause au plus fort de la colère, non le renoncement à exprimer ce qui doit l’être.

Vérification et explication complètes →

Il a un caractère d'Albanais : il trébuche sur une pierre, il lui tire dessus.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation touche aux thèmes de la colère, de la frustration et des stéréotypes. Elle montre une réaction qui transform…Lire la suiteRéduire

La citation touche aux thèmes de la colère, de la frustration et des stéréotypes.

Elle montre une réaction qui transforme un incident en décharge agressive.

Elle ouvre vers la responsabilité de ses émotions et vers la critique des généralisations identitaires.

L’analyse doit séparer le mécanisme psychologique décrit de l’étiquette nationale qui l’accompagne.

Source, contexte et précautions

Dossier artistique - Vaki Kosovar · Vaki Kosovar / Simon Pitaqaj

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe turc. Les sources conservées la rattachent plutôt à la tradition albanaise, sans qu’un recueil proverbial historique ait été directement identifié. Le dossier artistique Vaki Kosovar reproduit la formule sous la rubrique « Chez nous on dit », dans un contexte culturel albanais du Kosovo. Ce témoignage soutient cette attribution, mais il ne constitue pas une attestation historique primaire du proverbe. Citation Célèbre classe exactement la même formulation parmi les proverbes albanais. Cette convergence contredit l’attribution turque, tout en laissant ouverte la question de l’origine et de l’ancienneté précises de la phrase. Conclusion : l’attribution turque est incorrecte ; l’origine albanaise est l’attribution alternative documentée, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

La citation ne décrit pas les Albanais ni aucune nationalité. Elle reprend un stéréotype offensant et ne doit pas servir à justifier la violence ou à attribuer un tempérament à un peuple.

Vérification et explication complètes →

L'envie et la colère abrègent la vie.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la maîtrise des émotions. La citation relie l’envie et la colère à l’usure de l’existence. Elle o…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la maîtrise des émotions.

La citation relie l’envie et la colère à l’usure de l’existence.

Elle ouvre vers la jalousie, la rancœur, la paix intérieure et la différence entre émotion passagère et poison entretenu.

Dans ce thème, elle rappelle que se libérer d’une passion destructrice, c’est parfois récupérer de la vie.

Source, contexte et précautions

The New American Bible — Sirach 30 · édition en ligne · The Holy See · Sirach 30:24

Le proverbe ne dit pas qu’une colère ponctuelle est toujours mauvaise. Le contresens serait de condamner toute réaction face à l’injustice. Il vise surtout les émotions entretenues jusqu’à l’usure.

Vérification et explication complètes →

Une salade verte ?? Non mais tu te fous de ma gueule, toi, oh !… T'aime bien quand j'lis !! Tu veux p't'ête que j't'la chante, l'Auvergnate, avec les sabots et la toque aussi, non !!

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’humour du quotidien, nourri par l’exagération verbale. La citation touche aussi aux thèmes de l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’humour du quotidien, nourri par l’exagération verbale.

La citation touche aussi aux thèmes de la gêne, de la susceptibilité et du rôle que les autres semblent nous faire jouer.

Elle montre comment une demande anodine peut devenir insupportable lorsqu’elle arrive au mauvais moment.

Le comique transforme cette irritation en scène mémorable, presque caricaturale.

Source, contexte et précautions

Chanson à la une - Sketch L'addition, par Muriel Robin · 2014-08-02 · Podcast Journal · Transcription du sketch L'Addition

Cette citation est probablement attribuable à Muriel Robin, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source originale suffisamment probante. Les éléments enregistrés la rattachent au sketch L’Addition, présenté comme interprété en 1996. Le Podcast Journal reproduit en 2014 une version quasiment mot pour mot de la réplique et l’attribue au sketch de Muriel Robin. Cette transcription fournit un contexte précis, mais elle reste une source indirecte et non une attestation officielle du texte ou de l’enregistrement d’origine. Une transcription collaborative de RhinoSpike reprend le même passage avec les mêmes éléments lexicaux. Cette convergence soutient l’attribution, sans suffire à établir la formulation publiée comme littéralement attestée dans une source primaire. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin est probable ; la formulation exacte reste non retrouvée dans une source originale suffisamment probante.

La phrase ne porte pas vraiment sur une salade. Le contresens serait de prendre la colère au premier degré. Le ressort principal est l’exagération comique d’une susceptibilité blessée.

Vérification et explication complètes →

Chien hargneux a toujours l’oreille déchirée.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le retour de l’agressivité contre celui qui l’entretient. La citation relie querelle, caractère e…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le retour de l’agressivité contre celui qui l’entretient.

La citation relie querelle, caractère et conséquence visible.

Elle ouvre vers les questions de colère, de violence, de prudence et de maîtrise de soi.

Elle rappelle qu’un tempérament belliqueux finit rarement indemne.

Source, contexte et précautions

Le Chien à qui on a coupé les oreilles · 1679 · Livre X, fable VIII

Cette citation est bien attribuée à Jean de La Fontaine. La première attestation identifiée est datée de 1679, dans Fables choisies, mises en vers, quatrième partie, Livre X, fable VIII, « Le Chien à qui on a coupé les oreilles ». Le Musée Jean de La Fontaine reproduit la fable avec la phrase exacte : « Chien hargneux a toujours l’oreille déchirée. » Une transcription de l’édition de 1679, publiée chez Barbin et Thierry, situe également cette formule dans le Livre X, fable VIII. Un recueil de proverbes du XIXe siècle relève un proverbe plus ancien de sens voisin, « Chien rioteur a volontiers les oreilles tirées », tout en distinguant cette tradition de la formulation employée par La Fontaine. Conclusion : l’attribution à Jean de La Fontaine est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au texte attesté dans la fable de 1679.

La citation ne dit pas qu’une personne blessée est forcément responsable de ce qui lui arrive. Elle vise l’agressivité répétée qui appelle les affrontements. Le contresens serait d’accuser toute victime de ses blessures.

Vérification et explication complètes →

La haine, comme l'amour, se nourrit des plus petites choses, tout lui va.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de la haine, de l’amour et du ressentiment. Elle éclaire la manière dont les émotions…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de la haine, de l’amour et du ressentiment.

Elle éclaire la manière dont les émotions orientent la lecture des faits.

Elle ouvre sur le pardon, la vigilance envers soi et la possibilité de ne pas alimenter le conflit.

Source, contexte et précautions

Le Contrat de mariage — édition Furne · 1842 · Honoré de Balzac · p. 237

Cette citation est bien attribuée à Honoré De Balzac. La formulation publiée est exactement attestée dans Le Contrat de mariage, notamment dans l’édition Furne de 1842. L’édition Furne numérisée reproduit directement : « La haine, comme l’amour, se nourrit des plus petites choses, tout lui va. » La phrase apparaît page 237, dans le passage suivant l’échange sur les bijoux et les frais du contrat. Une édition Wikisource validée donne exactement la même formulation et date le texte « Paris, septembre-octobre 1835 ». Le Larousse reprend également la citation sous le nom de Balzac et la rattache explicitement à Le Contrat de mariage. Conclusion : l’attribution à Honoré de Balzac est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans Le Contrat de mariage.

La citation ne met pas sur le même plan moral l’amour et la haine. Elle compare leur mécanisme d’entretien, non leur valeur ni leurs effets.

Vérification et explication complètes →

En opposant la haine à la haine, on ne fait que la répandre, en surface comme en profondeur.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la haine et son cycle de propagation. La citation rejoint la non-violence, la maîtrise de soi, la…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la haine et son cycle de propagation.

La citation rejoint la non-violence, la maîtrise de soi, la paix et la résistance morale.

Elle pose une question décisive : comment répondre au mal sans lui offrir une nouvelle forme de vie ?

Elle invite à chercher des réponses qui arrêtent la contamination au lieu de l’approfondir.

Source, contexte et précautions

Atom Bomb | The Voice of Truth | The Selected Works of Mahatma Gandhi · texte original cité comme Harijan, 7 juillet 1946 · M. K. Gandhi · Harijan, 7-7-46, p. 212

La citation est fortement étayée comme propos de Gandhi, publié dans Harijan le 7 juillet 1946, p. 212, dans un texte sur la bombe atomique et l’ahimsa. Le français traduit l’idée de « Counter-hatred » augmentant l’étendue et la profondeur de la haine. La collection gandhienne The Voice of Truth reproduit : « Hatred can be overcome only by love. Counter-hatred only increases the surface as well as the depth of hatred », avec la référence précise à Harijan, 7-7-46, p. 212. Il s’agit d’une reproduction éditoriale du texte, non du périodique original directement consulté ici. Le chapitre « Ahimsa or the way of Non-violence » reprend la même séquence, et l’index d’épigrammes gandhiens en conserve la formule condensée. Conclusion : l’attribution à Gandhi et la référence à Harijan du 7 juillet 1946 sont fortement étayées par plusieurs reproductions concordantes, sans vérification directe du numéro original.

La citation ne demande pas de rester sans défense face au mal. Elle refuse seulement que la haine devienne le moyen de répondre à la haine. Se protéger ou résister ne suppose pas de nourrir le même poison intérieur.

Vérification et explication complètes →

La femme est comme le pot de terre ; quand on l'a retiré du feu, il crépite encore plus.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation touche au thème des émotions et des rapports de genre. Elle met en scène la persistance d’une réaction après…Lire la suiteRéduire

La citation touche au thème des émotions et des rapports de genre.

Elle met en scène la persistance d’une réaction après une tension, mais le fait par une comparaison sexiste.

Elle ouvre vers l’étude critique des stéréotypes transmis par les proverbes et des mots employés pour décrire la colère ou la plainte.

Son intérêt contemporain tient moins à une vérité générale qu’à la nécessité de questionner ce qu’une formule ancienne normalise.

Source, contexte et précautions

Les meilleurs proverbes sur femme · Proverbes-francais.fr

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe russe, sans que le passage ait été vérifié directement dans un recueil ancien. Proverbes-francais.fr reproduit exactement la formulation et la donne comme « Proverbe russe », en mentionnant Les proverbes et dictons russes de 1884. Cette référence constitue une piste bibliographique, mais le volume cité n’a pas été directement consulté ici. Citation Célèbre reprend la même phrase sous l’étiquette « Proverbe Russe ». Cette convergence contredit l’attribution indienne, tout en restant indirecte quant à l’origine historique du texte. Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine proverbiale russe est l’attribution alternative documentée, mais l’éventuelle attestation de 1884 n’est pas directement vérifiée.

La citation ne décrit pas les femmes en général ; elle reprend un stéréotype de genre. Il faut éviter de l’utiliser pour ridiculiser une réaction féminine ou réduire une personne à une émotion.

Vérification et explication complètes →

La haine excite les querelles, mais l'amour couvre les fautes.

Comprendre

Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’amour, du pardon et du conflit. Elle montre comment les sentiments influencent …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’amour, du pardon et du conflit.

Elle montre comment les sentiments influencent la manière dont une faute est reçue et racontée.

Elle ouvre sur la réconciliation, la justice et la frontière entre indulgence et complaisance.

Le texte invite surtout à ne pas laisser la rancune organiser toute la relation.

Source, contexte et précautions

Proverbes 10:12 — Louis Segond · 1910 · Bible, traduction Louis Segond · Proverbes 10,12

Cette formule relève d’une origine biblique collective, rattachée à la Bible, et correspond à une variante légère de Proverbes 10,12. Dans la traduction Louis Segond, le verset dit : « La haine excite des querelles, Mais l’amour couvre toutes les fautes. » Le texte de Proverbes 10,12 reproduit directement cette formulation dans la version Louis Segond de 1910. La citation publiée en conserve le sens et la structure, avec deux omissions mineures : « des » devant « querelles » et « toutes » devant « les fautes ». Une comparaison de versions bibliques montre que plusieurs traductions maintiennent la même opposition entre la haine qui provoque les querelles et l’amour qui couvre les fautes ou transgressions. Conclusion : l’origine biblique collective est documentée et la formulation publiée est une variante attestée de Proverbes 10,12.

Couvrir une faute ne veut pas dire excuser la violence, l’injustice ou l’abus. La phrase valorise le pardon et la retenue dans les conflits ordinaires, sans supprimer le besoin de vérité ou de protection.

Vérification et explication complètes →

Quand les brebis enragent, elles sont pires que les loups.

Comprendre

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la colère contenue. La citation rejoint les questions de patience, d’abus et de réaction des plus…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la colère contenue.

La citation rejoint les questions de patience, d’abus et de réaction des plus calmes.

Elle rappelle que la violence peut naître d’une accumulation silencieuse.

Dans une réflexion sur les rapports humains, elle met en garde contre le mépris des êtres apparemment inoffensifs.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de Trévoux, 6e édition · 1771 · Collectif · Tome II, article « Brebis »

Cette citation est bien attribuée à Proverbe français. Une attestation datée de 1771 figure dans la sixième édition du Dictionnaire de Trévoux, à l’article « Brebis ». Le Dictionnaire de Trévoux donne directement « Quand brebis enragent, elles sont pires que loups » et en explique le sens proverbial. La version publiée aujourd’hui ajoute seulement les articles « les », sans modifier la structure ni le sens de la formule. En 1856, Charles Cahier reprend la même expression dans Quelque six mille proverbes, section « Proverbes français », n° 258. Cette continuité lexicographique confirme son ancrage dans la tradition française. Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée, et la formulation publiée reprend directement une forme attestée dès 1771.

La phrase ne dit pas que les personnes douces seraient dangereuses par nature. Elle ne justifie pas la violence. Elle avertit surtout des effets d’une colère accumulée et méprisée.

Vérification et explication complètes →

Chaque coup de colère est un coup de vieux, chaque sourire est un coup de jeune.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la maîtrise des émotions. La citation relie humeur, corps et vitalité. Elle invite à regarder la …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la maîtrise des émotions.

La citation relie humeur, corps et vitalité.

Elle invite à regarder la colère non seulement comme une réaction, mais comme une dépense.

Elle ouvre vers une réflexion sur la douceur, la santé intérieure et la relation aux autres.

Source, contexte et précautions

Chang Chun, Calligraphy in Xingshu · 1980 · Chang Chun (Zhang Qun) · Inscription de la calligraphie, lot 6122

Le proverbe ne demande pas de cacher toute colère. Il ne prétend pas qu’un sourire règle les problèmes. Il rappelle seulement que l’emportement répété abîme plus qu’il ne libère.

Vérification et explication complètes →

Dis donc ma grosse, je ne sais pas si c'est le champagne ou le caviar, mais depuis la dernière fois, t'as doublé de volume !

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour provocateur. Elle met en jeu l’apparence, la honte sociale et la violence d…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour provocateur.

Elle met en jeu l’apparence, la honte sociale et la violence d’une parole qui cherche le rire par le choc.

Elle ouvre vers les limites du comique, notamment lorsque le corps devient la cible de la plaisanterie.

Son intérêt éditorial tient à cette tension : une formule peut être efficace sur scène tout en restant problématique dans la vie courante.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Muriel Robin reste incertaine. Aucun spectacle, entretien, enregistrement ou texte précisément localisé ne permet de rattacher directement cette réplique à l’humoriste. Aucune source n’est enregistrée pour documenter la provenance de la phrase. Aucun texte original ne permet donc d’en comparer les mots exacts, et aucune première attestation n’est établie. Il reste impossible de déterminer si cette réplique vient d’un sketch, d’une émission, d’un dialogue rapporté ou d’une attribution ultérieure. Aucun élément contradictoire ne désigne une autre origine, mais cette absence de contradiction ne suffit pas à confirmer l’auteur publié. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La phrase ne doit pas être reprise comme une remarque acceptable sur le corps d’autrui. Le contresens serait d’y voir une simple plaisanterie innocente. Elle appartient à un registre comique agressif, à manier comme objet d’analyse ou de scène.

Vérification et explication complètes →

Quand je cesserai de m'indigner, j'aurai commencé ma vieillesse.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’indignation et de la vitalité morale. Elle fait de la capacité à réagir devant l’i…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’indignation et de la vitalité morale. Elle fait de la capacité à réagir devant l’inacceptable un signe de présence active au monde. La vieillesse y devient une métaphore de l’indifférence ou du renoncement, ce qui déplace la réflexion du corps vers l’engagement intérieur.

Source, contexte et précautions

BRIBES [VIEILLESSE] · André Gide · Journal 1889-1939, Pléiade, 1951, p. 278

Cette citation ne doit pas être attribuée à Doym. Les sources conservées la rattachent à André Gide, mais sans passage directement consulté dans une édition de son œuvre. BRIBES reproduit la formule sous le nom de Gide et la situe dans Journal 1889-1939, édition de la Pléiade, Gallimard, 1951, page 278. Cette référence est précise, mais elle demeure indirecte puisqu’elle ne montre pas elle-même le passage source. Larousse attribue également la phrase à André Gide, en la rattachant cette fois à Nouveaux Prétextes. Cette divergence sur l’œuvre empêche de fixer avec certitude la localisation originale, même si les deux sources convergent sur l’auteur. Conclusion : l’attribution à Doym est incorrecte ; l’origine rétablie est André Gide, mais la formulation et son emplacement exact n’ont pas été vérifiés directement dans une œuvre.

La citation ne décrit pas réellement toutes les personnes âgées comme indifférentes ou résignées. Elle utilise la vieillesse comme une image personnelle de la perte d’élan moral.

Vérification et explication complètes →

Il y a des coups de tête qui partent de plus bas.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève de l’humour, du désir et de l’impulsion. Elle met en scène la tension entre ce que l’on décide con…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève de l’humour, du désir et de l’impulsion.

Elle met en scène la tension entre ce que l’on décide consciemment et ce qui nous pousse de manière plus instinctive.

Elle ouvre sur la place du corps dans les choix, les attirances et les justifications que l’on se donne.

Le thème du langage apparaît dans l’usage détourné de l’expression « coup de tête ».

Source, contexte et précautions

Citation jean-gabriel domergue - Il y a des coups de tête qui partent de plus bas. · 2010-05-06 · UneCitation.com

L’attribution de cette citation à Jean-Gabriel Domergue reste incertaine : aucun texte, entretien ou document primaire ne permet ici de rattacher directement « Il y a des coups de tête qui partent de plus bas » à l’artiste. La formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante. La première attestation documentée ici date du 6 mai 2010. UneCitation.com reproduit alors exactement la formule et l’attribue à Domergue, mais sans indiquer d’œuvre, d’entretien ni de référence permettant d’en vérifier l’origine. Une page de La langue française reprend ensuite la même phrase avec la même attribution, là encore sans source documentaire précise. Cette répétition atteste donc surtout la circulation de la formule sous son nom. Conclusion : l’attribution à Jean-Gabriel Domergue reste incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.

La phrase ne dit pas que tout choix impulsif est sexuel. Elle joue sur une allusion corporelle pour mettre en doute la noblesse affichée de certains élans.

Vérification et explication complètes →

CENT FRANCS ! On a drôlement bien fait de faire le détail, hein !! Dix balles, ça vaut l'coup d'me bousiller la soirée, quand même, hein !

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la mesquinerie ordinaire, vue à travers une scène d’argent. La citation rejoint aussi les thèmes …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la mesquinerie ordinaire, vue à travers une scène d’argent.

La citation rejoint aussi les thèmes du quotidien, de la dispute et de l’humour de caractère.

Elle montre comment une conversation apparemment banale peut révéler susceptibilité, fatigue ou mauvaise foi.

Le détail financier devient alors un révélateur de tension sociale et affective.

Source, contexte et précautions

Chanson à la une - Sketch L'addition, par Muriel Robin · 2014-08-02 environ · Paperblog / Podcast Journal · transcription du sketch

Cette citation est probablement attribuable à Muriel Robin : sa formulation est retrouvée dans des transcriptions secondaires du sketch L’Addition. Ces sources rattachent le sketch à Tout Robin et mentionnent 1996, sans fournir ici de source primaire directement consultée. Le Podcast Journal reproduit la réplique sous une forme exacte ou quasi exacte dans le passage où Nicole détaille l’addition. L’attestation la plus ancienne enregistrée est datée du 22 juillet 2014. Une reprise sur Paperblog donne la même réplique et mentionne Tout Robin. Une transcription de GE RH Expert reproduit encore le passage en 2015, sans attribution concurrente significative signalée. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin est probable et la formulation publiée est retrouvée dans plusieurs transcriptions secondaires de L’Addition.

La phrase ne défend pas la radinerie ni le refus de payer sa part. Le contresens serait de la lire comme une simple plainte financière. Elle vise surtout la disproportion entre une petite somme et une tension énorme.

Vérification et explication complètes →

Elle se met à m'gueuler: "Roxane! Tu veux ta ta-tape, enlève tes pieds de d'ssus l'canapé!" Qu'est-ce que vous voulez dire à un truc pareil?

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’humour domestique. La citation relie dispute familiale, langage déformé, autorité et absurdité.…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’humour domestique.

La citation relie dispute familiale, langage déformé, autorité et absurdité.

Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi certains mots font-ils tomber la colère, et comment une scène banale devient-elle comique par la diction ?

Elle montre que le rire naît souvent d’un simple dérapage de langage.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Muriel Robin reste incertaine. Aucun sketch, texte publié, dialogue ou enregistrement précisément identifié ne permet de rattacher directement cette réplique à l’humoriste. Aucune source n’est enregistrée pour documenter la provenance de la phrase. Il n’existe donc ni passage original localisé, ni première attestation, ni contexte daté permettant de vérifier la transcription ou de déterminer l’œuvre dont elle pourrait provenir. Aucun élément contradictoire ne désigne une autre origine, mais cette absence ne constitue pas une confirmation de l’auteur publié. L’attribution actuelle reste ainsi dépourvue d’appui textuel ou bibliographique suffisamment précis. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne recommande pas la violence éducative. Elle caricature une parole de colère et son ridicule. Le rire porte sur la formulation, non sur la punition elle-même.

Vérification et explication complètes →

La haine trouble la vie ; l’amour la rend harmonieuse. La haine obscurcit la vie ; l’amour la rend lumineuse.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’opposition entre haine et amour. La citation relie les sentiments à leurs effets concrets sur l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’opposition entre haine et amour.

La citation relie les sentiments à leurs effets concrets sur la vie intérieure et collective.

Elle ouvre vers les questions de paix, de justice, de pardon et de transformation morale.

Sa force vient de sa simplicité : deux sentiments, deux mondes possibles.

Source, contexte et précautions

Draft of Chapter XIV, “The Mastery of Fear or Antidotes for Fear” · 1962-07-01 to 1963-03-01 · Martin Luther King Jr. · Final paragraph of the section on love as remedy for fear

Cette citation est bien attribuée à Martin Lutter King, sous le nom documenté de Martin Luther King Jr. La version française est une traduction attestée d’un passage anglais conservé dans un brouillon rédigé entre le 1er juillet 1962 et le 1er mars 1963. Le brouillon conservé par le King Institute, chapitre XIV « The Mastery of Fear or Antidotes for Fear », contient directement : « Hatred confuses life; love harmonizes it. Hatred darkens life; love lights it. » Ce document attribué à King fournit le passage et son contexte. La sélection de citations de Xavier University reproduit indépendamment la même formulation anglaise sous le nom de Martin Luther King Jr., en corroboration du document primaire. Conclusion : l’attribution à Martin Luther King Jr. est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée du passage anglais localisé.

La citation ne nie pas l’existence du conflit ni de la colère. Elle ne demande pas une douceur passive devant l’injustice. Elle distingue surtout la haine destructrice de l’amour qui réordonne la vie.

Vérification et explication complètes →

Quand on s’indigne, il convient de se demander si l’on est digne.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité morale de l’indignation. La citation rejoint la justice, l’humilité, la colère …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité morale de l’indignation.

La citation rejoint la justice, l’humilité, la colère légitime et la cohérence personnelle.

Elle ouvre vers une question actuelle : comment dénoncer sans se donner trop vite le beau rôle ?

Elle rappelle que la dignité de celui qui parle compte aussi dans la force de sa protestation.

Source, contexte et précautions

Citations de l'abbé Pierre · Mon-poeme.fr · Entrée « Mémoires d'un croyant (1997) »

Cette citation est probablement attribuable à Abbé Pierre, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source directe et les références divergent sur l’ouvrage dont elle proviendrait. La plus ancienne occurrence datée enregistrée est une page d’Intoxitation du 17 février 2010, qui reproduit exactement la phrase sous le nom de l’Abbé Pierre sans en établir l’origine. Mon-poeme.fr la rattache à Mémoire d’un croyant (1997), tandis qu’une notice bibliographique confirme seulement l’existence et les données éditoriales de cet ouvrage. À l’inverse, QQcitations associe la même formule à L’Abbé Pierre : Une pensée par jour (2007). Cette divergence empêche de localiser un passage original probant. Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directe, et sa provenance bibliographique demeure incertaine.

La citation ne dit pas qu’il faut se taire devant l’injustice. Elle demande seulement que l’indignation ne serve pas de masque à l’orgueil ou à l’hypocrisie.

Vérification et explication complètes →

Souffler dans la ruche pour mettre les abeilles en furie.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la provocation, liée à la prudence. La citation ouvre vers les conflits, les groupes sensibles, l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la provocation, liée à la prudence.

La citation ouvre vers les conflits, les groupes sensibles, les réactions collectives et la responsabilité des gestes.

Elle rappelle que l’on ne maîtrise pas toujours ce que l’on réveille.

Son enjeu central est la mesure : savoir quand une parole éclaire et quand elle attise.

Source, contexte et précautions

Słownik języka polskiego, t. 1, entrée « dmuchać » · 1855 · Samuel Bogumił Linde · Entrée « dmuchać »

Cette formule relève d’une origine proverbiale polonaise documentée, attribuée collectivement à Proverbe polonais. La version française publiée développe l’image d’un proverbe ancien attesté sous la forme polonaise « Nie trzeba w ul dmuchać ». Dans Fircyk w zalotach de Franciszek Zabłocki, publié en 1781, l’expression est explicitement introduite comme un « vieux proverbe polonais ». Cette occurrence constitue ici la première attestation documentée de la tradition collective. Le dictionnaire de Samuel Bogumił Linde, en 1855, reprend « Nie trzeba w ul dmuchać » et explicite l’image de la ruche. Une compilation française conserve ensuite une formulation française très proche. Conclusion : l’origine collective polonaise est documentée, et la citation publiée correspond à une variante développée du proverbe attesté.

La phrase ne condamne pas toute confrontation. Elle vise la provocation gratuite ou imprudente. Le contresens serait d’y voir une invitation à éviter toute parole courageuse.

Vérification et explication complètes →

Qu'elle pèle, je m'en foutais, j'étais presque contente. Mais qu'à table, elle s'arrache les peaux.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour du quotidien. Elle met en jeu les petites gênes de la cohabitation, les cod…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour du quotidien.

Elle met en jeu les petites gênes de la cohabitation, les codes de table et le dégoût socialement partagé.

Elle ouvre vers les thèmes du corps, des mauvaises manières et de la vie commune.

Son intérêt tient à la précision du détail : un geste minuscule suffit à faire basculer toute une scène.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Muriel Robin reste incertaine. Aucun spectacle, texte publié, entretien ou enregistrement précisément localisé ne permet de rattacher directement cette réplique à l’humoriste. Aucune source n’est enregistrée pour documenter la provenance de la phrase. Il n’existe donc ni texte original permettant d’en vérifier les mots exacts, ni première attestation, ni contexte d’énonciation permettant d’identifier son support ou sa date. Aucun élément contradictoire ne désigne une autre origine, mais cette absence ne suffit pas à confirmer l’auteur publié. Les éléments disponibles ne permettent pas davantage de distinguer une réplique authentique d’une attribution ultérieure. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne cherche pas à donner une leçon d’hygiène complète. Le contresens serait de la lire comme une remarque sérieuse sur la peau. Elle vise surtout l’effet de dégoût provoqué par un geste déplacé à table.

Vérification et explication complètes →

Un homme a toujours le droit de se venger, si peu que ce soit; la vengeance est bonne pour le caractère; d'elle naît le pardon.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève des thèmes de la vengeance, du pardon et de la justice ressentie. Elle explore le chemin incertain qu…Lire la suiteRéduire

La citation relève des thèmes de la vengeance, du pardon et de la justice ressentie. Elle explore le chemin incertain qui mène de l’offense au relâchement de la colère. Elle ouvre sur la différence entre obtenir réparation, exercer des représailles et parvenir à pardonner.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire des citations — Vengeance · Entrée Graham Greene ; Le Fond du problème (1948)

Cette citation est probablement attribuable à Graham Greene. La formulation française est rattachée à Le Fond du problème (The Heart of the Matter), roman publié en 1948, mais aucun passage anglais directement vérifié n’est fourni. Le Dictionnaire des citations consacré à la vengeance reproduit exactement la phrase française, l’attribue à Graham Greene et indique Le Fond du problème comme source. Il ne donne toutefois ni page, ni extrait anglais, ni accès au passage du roman. Un guide consacré aux archives de Graham Greene documente bien The Heart of the Matter, sans attester cette phrase précise. Conclusion : l’attribution à Graham Greene reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne constitue pas un conseil pour exercer une violence ou se faire justice soi-même. Le pardon durable ne dépend pas d’une riposte infligée à autrui.

Vérification et explication complètes →

Bien connaître quelqu'un, c'est l'avoir aimé et haï.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la connaissance de l’autre et de l’ambivalence. Elle relie la proximité à la découverte d…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la connaissance de l’autre et de l’ambivalence. Elle relie la proximité à la découverte des contradictions humaines. Elle ouvre vers l’amour, le conflit et l’idéalisation. Elle rappelle que les liens profonds ne se laissent pas résumer en un seul sentiment.

Source, contexte et précautions

Citations sur l'Aimer connaitre · Dico-citations · Entrée Marcel Jouhandeau, « Algèbre des valeurs morales » (1935)

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Une source la rattache à Algèbre des valeurs morales (1935), tandis qu’une autre donne une variante et renvoie à Défense de l’enfer. Dico-citations reproduit la formule dans un passage plus long et l’attribue à Jouhandeau, sans montrer l’ouvrage ni fournir de page. Le catalogue de la BnF confirme l’existence d’Algèbre des valeurs morales et sa publication en 1935, mais pas la présence de la phrase. Une notice de La langue française donne cependant la variante « tour à tour aimé et haï » et la rattache à Défense de l’enfer. Cette divergence empêche de fixer avec certitude le texte et l’œuvre. Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau reste probable ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne dit pas que la haine est nécessaire ou saine dans toute relation. Elle souligne l’expérience des contradictions, non la violence affective.

Vérification et explication complètes →

Enfant haineux ne grandit pas.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’éducation du cœur. La citation relie enfance, haine et maturation intérieure. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’éducation du cœur.

La citation relie enfance, haine et maturation intérieure.

Elle ouvre vers les questions de transmission, de rancune, de paix familiale et de développement affectif.

Son centre reste humain : grandir suppose de ne pas être enfermé trop tôt dans la haine.

Source, contexte et précautions

Proverbes Congolais (Français-Lingala) · 2019 · Congo-Autrement · entrée « Enfant haineux ne grandit pas »

L’attribution de cette citation au Proverbe congolais reste incertaine : la formulation exacte est reproduite sous cette étiquette, mais son origine n’est pas établie par une source historique directement vérifiée. La page Proverbes Congolais de Congo-Autrement donne exactement « Enfant haineux ne grandit pas » et mentionne « Les proverbes et dictons du Congo (1982) ». Elle rapporte donc l’attribution congolaise, mais la référence de 1982 demeure imprécise et n’est pas directement consultée. Une étude de 2012 sur les langues de la République du Congo répertorie bien un ouvrage d’Alphonse Dzokanga publié en 1982 et consacré aux proverbes, chansons et contes lingala. Cette notice corrobore l’existence d’un corpus de cette date, sans établir que la citation étudiée y figure. Conclusion : l’attribution au proverbe congolais reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.

Le proverbe ne condamne pas un enfant blessé qui éprouve de la colère. Il met en garde contre la haine installée. La bonne lecture appelle l’accompagnement, non le jugement brutal.

Vérification et explication complètes →

Quand je la regardais avec ce teint mat, cette coupe de cheveu loupée, la marque des lunettes en plus, elle faisait peur. On aurait dit un petit sanglier. Il y a un jour, je me suis dit, j'vais décrocher le fusil, je vais me la faire, aller, …

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour cruel. Elle relie caricature physique, comparaison animale et hyperbole vio…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour cruel.

Elle relie caricature physique, comparaison animale et hyperbole violente.

Elle ouvre vers les questions de satire, de moquerie, de limites du rire et de respect des personnes.

Son intérêt tient à sa tension : la force comique vient de l’excès, mais cet excès expose aussi la violence de la parole.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Muriel Robin reste incertaine. Aucun spectacle, texte publié, entretien ou enregistrement précisément identifié ne permet de rattacher directement cette longue réplique à l’humoriste. Aucune source n’est associée à la phrase, et aucun passage original ni première attestation n’est documenté. Il n’est donc pas possible de vérifier la transcription, de dater l’énonciation ou de replacer précisément cette séquence dans un sketch ou une prestation déterminée. Aucun élément contradictoire ne désigne une autre origine, mais cette absence ne suffit pas à confirmer l’attribution actuelle. Faute de source localisable, on ne peut pas davantage établir si la formulation diffusée a été reprise, abrégée ou modifiée au cours de sa circulation. Conclusion : l’attribution à Muriel Robin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne doit pas être lue comme une menace réelle. Le contresens serait de détacher la phrase de son registre comique et hyperbolique. Elle reste néanmoins violente dans son image et doit être maniée avec prudence.

Vérification et explication complètes →

La haine que l'on porte aux grands est, de la part du peuple, un hommage involontaire.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est le rapport entre grandeur et ressentiment. La phrase interroge la manière dont une société regarde …Lire la suiteRéduire

Le thème central est le rapport entre grandeur et ressentiment.

La phrase interroge la manière dont une société regarde ceux qui la dépassent ou la dominent.

Elle ouvre vers les thèmes de l’envie, de la critique, du prestige et de la célébrité.

Sa nuance essentielle : l’hostilité n’efface pas l’importance de sa cible, elle peut au contraire la confirmer.

Source, contexte et précautions

A Tale of Two Cities · 1859 · Book II, Chapter IX, “The Gorgon’s Head”

Cette citation est bien attribuée à Charles Dickens : la formulation française est une traduction attestée d’un passage de A Tale of Two Cities, publié en 1859. Le passage est localisé au livre II, chapitre IX, « The Gorgon’s Head ». Le texte anglais de A Tale of Two Cities donne directement : « Detestation of the high is the involuntary homage of the low. » Cette occurrence établit l’auteur et la formulation originale anglaise. Une traduction française de Paris et Londres en 1793 reproduit, dans la scène correspondante du marquis de Saint-Évremont, la phrase publiée : « La haine que l'on porte aux grands est, de la part du peuple, un hommage involontaire. » Elle relie ainsi précisément la version française au passage anglais. Conclusion : l’attribution à Charles Dickens est confirmée ; la formulation publiée est une traduction attestée du texte original de A Tale of Two Cities.

La citation ne justifie pas la haine contre les puissants. Elle ne dit pas non plus que toute critique serait de l’envie. Elle souligne seulement qu’une hostilité intense peut reconnaître l’importance de sa cible.

Vérification et explication complètes →

Changer de thème, garder le fil