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172 citations · Page 5 sur 5

Il ne faut pas puiser au ruisseau quand on ne peut puiser à la source.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’origine. La citation relie source, ruisseau et qualité de ce que l’on reçoit. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’origine.

La citation relie source, ruisseau et qualité de ce que l’on reçoit.

Elle ouvre vers l’authenticité, la fiabilité, la transmission et le retour à l’essentiel.

Son centre est l’exigence de ne pas confondre ce qui vient de l’origine avec ce qui n’en est qu’un écoulement.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · section « Proverbes flamands »

Une attestation de cette formule figure en 1856 dans le recueil de Charles Cahier, Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers, à la section « Proverbes flamands ». Le texte y est : « Il ne faut pas puiser au ruisseau, quand on peut puiser à la source. » Il recommande de préférer la source lorsqu’elle est accessible. La citation publiée ajoute « ne » devant « peut ». Cette modification ne constitue pas une simple différence de ponctuation : elle inverse la condition sur laquelle repose le conseil. La version sans cette négation est également signalée dans un ancien recueil, à la page 68 du fac-similé conservé au dossier. Une étude linguistique publiée en 2016, page 196, reprend la forme correcte en la qualifiant de proverbe français ; elle ne confirme donc pas l’étiquette turque et montre que les classements ultérieurs ne sont pas uniformes. Conclusion : l’attribution turque publiée est contredite par une attestation de référence qui classe la formule parmi les proverbes flamands. Ce rattachement est documenté dès 1856, sans établir à lui seul l’origine orale première. Le libellé enregistré est, en outre, une version altérée par l’ajout d’une négation.

Le proverbe ne dit pas que tout intermédiaire est inutile. Il rappelle seulement que l’éloignement de la source peut affaiblir la qualité ou la vérité. Le contresens serait de rejeter toute transmission indirecte sans examen.

Vérification et explication complètes →

C'est le savoir faire qui compte.

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Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du travail, de la compétence et de l’apprentissage. Elle place l’action maîtrisée au ce…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du travail, de la compétence et de l’apprentissage.

Elle place l’action maîtrisée au centre de la valeur d’un savoir.

Elle ouvre vers l’expérience, la formation et la reconnaissance des métiers.

Son idée principale est que la connaissance trouve sa pleine portée lorsqu’elle devient capacité d’agir.

Source, contexte et précautions

Citation proverbe guadeloupéen — C'est le savoir faire qui compte · 2010-05-06

L’attribution de cette citation à Proverbe guadeloupéen reste incertaine : la formulation exacte circule sous cette étiquette, mais aucune source folklorique ou forme créole suffisamment probante n’est documentée ici pour l’établir. UneCitation, en 2010, reproduit exactement « C'est le savoir faire qui compte » et l’attribue à un proverbe guadeloupéen. Cette page atteste la circulation moderne de l’attribution, sans fournir de référence de collecte ni d’origine plus ancienne. Un billet de Paperblog, publié en 2008, donne lui aussi la même formule avec l’étiquette guadeloupéenne. Cette seconde occurrence va dans le même sens, mais ne constitue pas davantage une preuve historique indépendante de son origine. Conclusion : l’attribution guadeloupéenne reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source folklorique suffisamment probante.

Le proverbe ne méprise pas les connaissances théoriques. Il souligne qu’elles gagnent en valeur lorsqu’elles deviennent des moyens d’agir.

Vérification et explication complètes →

Qui s'est brûlé avec du lait souffle sur la crème glacée.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la méfiance. La citation relie expérience douloureuse, prudence et peur déplacée. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la méfiance.

La citation relie expérience douloureuse, prudence et peur déplacée.

Elle ouvre vers la confiance, la mémoire du mal, la guérison et le discernement.

Elle rappelle qu’une ancienne brûlure ne doit pas décider seule du présent.

Source, contexte et précautions

sütten ağzı yanan yoğurdu üfleyerek yer — Vikisözlük · Atasözü

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe espagnol. L’origine documentée est turque, sous la forme « Sütten ağzı yanan yoğurdu üfleyerek yer », qui évoque celui qui, après s’être brûlé avec du lait, souffle même sur le yaourt. Vikisözlük donne ce proverbe turc et l’explique comme une leçon de prudence après une mauvaise expérience. La version française remplace le yaourt par la « crème glacée » : elle constitue donc une variante, non une traduction littérale. Une étude de Julia Sevilla Muñoz décrit des variantes espagnoles comparables autour du lait brûlant, mais avec d’autres termes. Par ailleurs, Citation Célèbre attribue exactement la version française au proverbe turc. Conclusion : l’attribution au Proverbe espagnol est incorrecte ; l’origine turque est rétablie, avec une variante française attestée.

La phrase ne se moque pas de la prudence légitime. Elle vise le moment où l’ancienne blessure déforme le jugement présent.

Vérification et explication complètes →

Nul ne sait mieux que l'âne où le bât blesse.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 55/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’expérience vécue de la souffrance ou de la contrainte. La citation rejoint les questions d’écou…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’expérience vécue de la souffrance ou de la contrainte.

La citation rejoint les questions d’écoute, de responsabilité, de travail et de jugement extérieur.

Elle ouvre vers la valeur du témoignage direct.

Son centre est clair : on ne connaît vraiment une charge qu’en la portant.

Source, contexte et précautions

TERMIUM Plus — Proverbes et dictons · Bureau de la traduction, Gouvernement du Canada · Fiche 28

L’attribution de cette citation au Proverbe Auvergnat reste incertaine. La formulation est bien attestée dans la tradition proverbiale française, mais les sources enregistrées ne permettent pas d’établir qu’elle est spécifiquement auvergnate. La fiche TERMIUM Plus répertorie exactement « Nul ne sait mieux que l'âne où le bât blesse » comme proverbe ou dicton français, sans indication régionale. Le Refranero du Centro Virtual Cervantes donne également cette formulation parmi les variantes françaises de « Chacun sait où le bât le blesse ». Une étude de phraséologie signale au XVIIIe siècle une variante de cette famille comportant un terme auvergnat. Ce lien régional reste toutefois insuffisant pour attribuer la formule exacte à l’Auvergne. Conclusion : l’attribution auvergnate reste incertaine, mais la formulation publiée est bien retrouvée dans la tradition proverbiale française.

La citation ne dit pas que le ressenti suffit toujours à tout expliquer. Elle rappelle que l’expérience vécue a une autorité particulière. Le contresens serait d’ignorer celui qui porte la charge.

Vérification et explication complètes →

Un oiseau dans la main vaut mieux que deux sur le buisson.

Comprendre

Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence. La citation relie possession sûre, promesse incertaine et choix raisonnable. Elle ou…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence.

La citation relie possession sûre, promesse incertaine et choix raisonnable.

Elle ouvre vers le risque, l’ambition, la sécurité et la mesure du désir.

Son centre est la question de savoir quand il vaut mieux garder ce que l’on tient déjà.

Source, contexte et précautions

A dictionary of English proverbs and proverbial phrases · Thomas Preston (éd.) · Entrée 120 « Bird »

Cette formule relève d’une origine proverbiale anglaise collective, et non de Gandhi. La version française publiée est une traduction directe de « A bird in the hand is worth two in the bush ». Un dictionnaire de proverbes anglais reproduit directement l’énoncé anglais exact comme proverbe. La forme source est donc bien documentée et correspond à la formulation française par traduction. Wiktionary localise une occurrence de la forme exacte chez Henry Fielding, dans Pasquin en 1737, et signale une variante plus ancienne chez John Capgrave au XVe siècle. La British Ornithologists’ Union retrace également cette tradition proverbiale et ses variantes. Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée et la formulation française constitue une traduction attestée du proverbe ; l’attribution à Gandhi n’est pas soutenue.

Le proverbe ne dit pas qu’il ne faut jamais prendre de risque. Il rappelle seulement qu’un gain incertain ne vaut pas toujours la perte d’un bien sûr. Le contresens serait d’en faire une règle de peur permanente.

Vérification et explication complètes →

"Dis-moi ce que tu lis, je te dirai qui tu es", il est vrai, mais je te connaîtrai mieux si tu me dis ce que tu relis.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est celui de la connaissance de soi et d’autrui à travers les choix culturels. La citation relie l’iden…Lire la suiteRéduire

Le thème central est celui de la connaissance de soi et d’autrui à travers les choix culturels. La citation relie l’identité non seulement à ce que l’on découvre, mais surtout à ce que l’on choisit de retrouver. Elle met ainsi en avant la mémoire, l’attachement et la permanence des goûts. La relecture devient un indice des influences qui s’inscrivent dans la durée.

Source, contexte et précautions

Les Cahiers de lecture de L'Action nationale, vol. XX, n° 2 · printemps 2026 · passage sur François Mauriac

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe français, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source directe. Une attribution concurrente à François Mauriac est néanmoins documentée par une source secondaire récente. Les Cahiers de lecture de L’Action nationale, au printemps 2026, reproduisent la formule et la rattachent à François Mauriac dans Mémoires intérieurs (1959). Cette source décrit l’attribution, mais ne fournit ni page de l’ouvrage ni passage directement vérifiable. La notice Google Books de Mémoires intérieurs confirme seulement les métadonnées de l’ouvrage — auteur, titre et année — et non la présence de la citation. La formulation exacte demeure donc non localisée. Conclusion : l’attribution publiée reste probable, non confirmée ; la phrase exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante et l’attribution concurrente à François Mauriac demeure indirecte.

La citation ne signifie pas qu’un lecteur se réduit à ses livres ni qu’on peut déduire avec certitude sa personnalité de ses choix de lecture. Elle souligne plutôt la valeur révélatrice de ce vers quoi une personne revient régulièrement.

Vérification et explication complètes →

Dis-moi où chercher la Vérité... Elle doit être chez Dieu. Dieu l'a prise au ciel et se l'est gardée pour lui.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la vérité et des limites de la connaissance. Elle oppose le désir humain de savoir à…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la vérité et des limites de la connaissance. Elle oppose le désir humain de savoir à l’image d’une Vérité absolue située dans une sphère inaccessible. La référence à Dieu ajoute une dimension spirituelle à cette interrogation épistémologique. Le cœur du propos reste la distance entre la recherche de vérité et la prétention à la posséder entièrement.

Source, contexte et précautions

М.Е. Салтыков-Щедрин. Путем-дорогою · 1886; éd. critique 1974 · Mikhaïl Saltykov-Chtchedrine · Т. 16, кн. 1, с. 188–192

Cette citation ne doit pas être attribuée à Georges David. Le passage correspondant est rattaché à Mikhaïl Saltykov-Chtchedrine dans Путем-дорогою ; la phrase française est une traduction du dialogue russe attesté. La Bibliothèque virtuelle russe reproduit le texte dans une édition électronique fondée sur l’édition critique de 1974, tome 16, livre 1, p. 188–192. On y lit la question sur l’endroit où chercher la Vérité, suivie de la réponse selon laquelle Dieu l’aurait prise au ciel et ne la laisserait pas revenir. Le commentaire critique de V. N. Baskakov documente l’œuvre et indique une première publication dans Русские ведомости le 7 septembre 1886. Il fournit ainsi le cadre bibliographique du passage. Conclusion : l’attribution à Georges David est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Saltykov-Chtchedrine, et la formulation française doit être comprise comme une traduction du texte russe.

La citation peut être lue comme une image philosophique autant que comme une affirmation religieuse. Elle ne précise pas si l’inaccessibilité de la Vérité doit être comprise littéralement, ironiquement ou métaphoriquement.

Vérification et explication complètes →

Ce que l'on voit est toujours décevant. Il faut croire à ce que l'on mange.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Food Quotes: Eating · FoodReference.com · Entry « Seeing is deceiving. It's eating that's believing. »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Oscar Wilde. Les sources disponibles la rattachent à James Thurber, mais elles ne permettent pas de localiser la formulation dans une œuvre précise de cet auteur. La page FoodReference consacrée aux citations sur l’alimentation reproduit la formule anglaise « Seeing is deceiving. It’s eating that’s believing. » et l’attribue explicitement à Thurber. Cette attestation reste indirecte : aucun titre d’œuvre, aucune date ni aucun emplacement dans une publication de Thurber n’y sont indiqués. L’Internaute reproduit de son côté exactement la version française et l’attribue également à James Thurber, sans localisation primaire. Les sources enregistrées ne fournissent en revanche aucun appui à une attribution à Wilde. Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde est incorrecte ; l’origine documentée retenue est James Thurber, mais le passage source n’a pas été retrouvé dans une œuvre identifiée.

Vérification et explication complètes →

On n'est pas philosophe parce qu'on trouve, mais parce qu'on cherche.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la quête philosophique. Elle définit la philosophie par le mouvement de la recher…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la quête philosophique. Elle définit la philosophie par le mouvement de la recherche, le doute et l’examen plutôt que par la possession d’une vérité achevée. Elle touche aussi aux thèmes de la curiosité, de l’humilité intellectuelle et de l’apprentissage. Son idée centrale est que penser véritablement consiste à rester disponible à une compréhension plus juste.

Source, contexte et précautions

On n’est pas philosophe parce qu’on trouve, mais parce qu’on cherche · Ouest-France Citations

L’attribution de cette citation à Alexis Carrel reste incertaine. La formule circule aussi sous le nom d’Ernest Bersot, mais aucun passage primaire ni aucune œuvre précisément localisée ne permet d’établir définitivement son auteur. Une fiche Ouest-France reproduit exactement la phrase sous le nom d’Ernest Bersot, sans fournir de référence d’œuvre ou de page. Elle documente donc une attribution alternative, pas son authenticité. Un recueil en ligne de 2016 reprend la même attribution à Bersot. La notice BnF confirme l’identité et le corpus bibliographique de cet auteur, mais ne rattache pas cette formule à l’un de ses textes. Conclusion : l’attribution à Alexis Carrel reste incertaine ; une attribution concurrente à Ernest Bersot est documentée, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.

Valoriser la recherche ne signifie pas que toutes les réponses se valent ni qu’il serait inutile de conclure provisoirement. Une véritable recherche demande rigueur, arguments et disponibilité à la correction.

Vérification et explication complètes →

La vérité vaut bien qu'on passe quelques années sans la trouver.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement aux thèmes de la vérité, du doute et de la patience. Elle présente l’incertitude …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement aux thèmes de la vérité, du doute et de la patience. Elle présente l’incertitude comme un coût parfois nécessaire pour parvenir à une connaissance plus fiable. Elle relie ainsi quête de vérité, persévérance et refus des conclusions hâtives.

Source, contexte et précautions

Définitions : vérité · Larousse · entrée « vérité », Jules Renard, Journal, 7 février 1901

Cette citation est bien attribuée à Jules Renard : les références conservées la rattachent à son Journal, à la date du 7 février 1901, avec la même formulation que celle publiée. La première attestation documentée est cette entrée du 7 février 1901. Larousse reproduit la phrase mot pour mot et l’attribue explicitement à « Jules Renard, Journal, 7 février 1901 » ; il s’agit toutefois d’une source secondaire, non d’un fac-similé du manuscrit ou de l’édition originale. Le CNRTL cite indépendamment la même phrase sous « Renard, Journal, 1901, p. 633 ». Le recueil de Gilles Jobin donne également le 7 février 1901 et renvoie à une édition Robert Laffont, collection Bouquins. Conclusion : l’attribution à Jules Renard est confirmée et la formulation publiée correspond exactement au texte cité par les sources de référence.

La citation ne valorise pas l’ignorance pour elle-même. Elle défend plutôt la patience nécessaire lorsqu’une réponse fiable demande du temps.

Vérification et explication complètes →

Le nuage est sombre mais ce qui en tombe est de l'eau pure.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’apparence trompeuse. La citation rejoint l’espoir, l’épreuve, la patience et le jugement pruden…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’apparence trompeuse.

La citation rejoint l’espoir, l’épreuve, la patience et le jugement prudent.

Elle ouvre vers la question de ce qui peut naître d’un moment sombre.

Elle rappelle que le premier aspect d’une chose ne dit pas toujours ce qu’elle porte.

Source, contexte et précautions

Rapport d'information n° 478 (2007-2008) du Sénat · 22 juillet 2008 · Josette Durrieu · p. 48 du PDF

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Hollandais : les sources conservées la présentent comme un proverbe afghan. La plus ancienne attestation documentée ici date du 22 juillet 2008, dans un rapport d’information du Sénat français consacré à l’Afghanistan. Le rapport du Sénat, p. 48, reproduit exactement « Le nuage est sombre, mais ce qui en tombe est de l’eau pure » et l’introduit comme « le proverbe afghan ». Cette source est toutefois secondaire : elle ne fournit ni texte dans une langue locale ni recueil proverbial primaire. Une source française complémentaire reprend la même formulation et la même attribution afghane. Elle apporte une convergence, sans constituer une preuve primaire de l’origine proverbiale. Conclusion : l’attribution à un proverbe hollandais est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à un proverbe afghan, sur la base d’attestations secondaires et indirectes.

La phrase ne dit pas que toute épreuve est bonne. Elle rappelle seulement qu’une apparence sombre peut cacher un fruit utile. Le contresens serait de minimiser la douleur au nom d’un bénéfice possible.

Vérification et explication complètes →

Qui parle, sème ; et qui écoute, moissonne.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’écoute. La citation touche à la parole, à l’apprentissage et à la transmission. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’écoute.

La citation touche à la parole, à l’apprentissage et à la transmission.

Elle ouvre vers une question essentielle : que recueille-t-on quand on se tait vraiment pour entendre ?

Son centre est la fécondité du silence attentif.

Source, contexte et précautions

Manuel général de l'instruction primaire : journal hebdomadaire des instituteurs · 1900-05-19 · 67e année, tome 36, « Partie scolaire »

Proverbe généralement rattaché à la tradition italienne.

La citation ne dit pas que parler est inutile. Elle rappelle que l’écoute permet souvent de retirer davantage que l’expression seule.

Vérification et explication complètes →