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Citations d’Isaac Newton

PhysicienMathématicienAstronome 1643–1727anglaise PhysiqueMathématiquesAstronomie

Des citations autour de accomplissement, apprentissage, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

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Les citations

13 citations

Isaac Newton Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

La vérité religieuse n’est pas présentée ici comme une démonstration mathématique accessible avec la même évidence à tous.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Isaac Newton : la formulation française traduit un passage anglais d’un traité sans titre sur l’Apocalypse, conservé dans le manuscrit Yahuda Ms. 1.1. Le passage est localisé au folio 19r.

Le Newton Project d’Oxford transcrit directement ce manuscrit de Newton. On y lit : « I could wish they would consider how contrary it is to God's purpose that the truth of his religion should be as obvious & perspicuous to all men as a mathematical demonstration. » La version française en restitue fidèlement le sens.

Une étude de Rob Iliffe cite également ce passage et le replace dans la réflexion prophétique de Newton sur les degrés de preuve et l’évidence théologique.

Conclusion : l’attribution à Isaac Newton est confirmée ; la phrase française est une traduction attestée d’un manuscrit anglais précisément localisé.

La phrase ne dit pas que la religion serait irrationnelle.

Elle affirme qu’elle ne fonctionne pas comme une preuve mathématique.

Le contresens serait d’opposer brutalement foi et raison.

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Isaac Newton Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

La phrase affirme que les vérités les plus profondes se donnent moins à la suffisance savante qu’à la simplicité et à l’ouverture des petits enfants.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Isaac Newton. Elle correspond à un passage anglais d’un traité manuscrit sur l’Apocalypse conservé sous la cote Yahuda Ms. 1.1 ; la formulation française publiée en est une traduction.

La transcription diplomatique du Newton Project reproduit directement le texte de Newton : « God who best knows the capacities of men does hide his mysteries from the wise & prudent of this world and reveal them unto babes. » Cette source primaire établit clairement l’auteur et le passage.

La transcription normalisée du même manuscrit reprend ce passage et identifie également Newton comme auteur, en le rattachant au manuscrit Yahuda Ms. 1.1.

Conclusion : l’attribution à Isaac Newton est confirmée ; la phrase diffusée en français est une traduction attestée du passage anglais.

La citation ne condamne pas l’étude, la science ou l’intelligence.

Elle critique l’orgueil du savoir lorsqu’il prétend suffire à tout comprendre.

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Isaac Newton Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

La citation affirme que la qualité et la force probante des expériences comptent davantage que leur simple quantité.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Isaac Newton. La formulation française traduit un passage de sa réponse à Anthony Lucas, publiée dans les Philosophical Transactions le 25 septembre 1676, vol. 11, n°128, p. 703.

Le Newton Project de l’Université d’Oxford transcrit le texte primaire : « For it is not number of Experiments, but weight to be regarded; and where one will do, what need many? » La citation française en restitue directement le premier membre, sur le poids des expériences plutôt que leur nombre.

Une étude de Howard Stein reproduit la phrase et la replace dans la controverse méthodologique entre Newton et Lucas. Le Dictionary of Science Quotations donne également la référence précise à la page 703 du volume 11.

Conclusion : l’attribution à Isaac Newton est confirmée ; la formulation publiée est une traduction attestée du passage original de 1676.

La formule ne signifie pas que le nombre d’expériences est toujours sans importance. Elle rappelle surtout qu’une quantité élevée ne compense pas automatiquement une faible qualité probante.

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Isaac Newton Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

Le texte distingue Dieu du temps et de l’espace tout en le présentant comme éternel et présent partout.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Isaac Newton et correspond à une traduction française d’un passage du Scholium Generale ajouté à la deuxième édition des Philosophiae Naturalis Principia Mathematica en 1713.

La transcription diplomatique du Newton Project donne directement, au Liber Tertius, p. 483, le texte latin : « Non est æternitas vel infinitas, sed æternus & infinitus; non est duratio vel spatium, sed durat & adest. » Newton poursuit en affirmant que Dieu dure toujours et est présent partout.

Une traduction anglaise de 1729, due à Andrew Motte, restitue le même passage avec le même contraste entre Dieu, l’éternité, l’infini, la durée et l’espace. Elle corrobore le sens suivi par la version française publiée.

Conclusion : l’attribution à Isaac Newton est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage latin publié en 1713.

La citation exprime une proposition théologique, non une démonstration scientifique.

Elle ne dit pas que Dieu est matériellement réparti dans l’espace comme une substance.

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Isaac Newton Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

L’esprit humain est aussi limité devant la compréhension de Dieu qu’un aveugle devant l’expérience des couleurs.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Isaac Newton : la formulation française est une traduction d’un passage latin du General Scholium ajouté à la deuxième édition des Principia Mathematica. La première attestation documentée ici date de 1713.

Le texte du General Scholium donne le passage correspondant et précise que ce scholie fut publié pour la première fois avec l’édition de 1713. L’original latin commence par « Ut cæcus ideam non habet colorum » et développe exactement la comparaison traduite dans la citation française.

Le Newton Project d’Oxford transcrit en outre un brouillon latin du Scholium Generale contenant la formulation correspondante. Cette transcription corrobore directement le texte latin et son attribution à Newton.

Conclusion : l’attribution à Isaac Newton est confirmée ; la phrase française est une traduction attestée d’un passage latin du General Scholium.

La phrase ne dévalorise pas l’intelligence humaine.

Elle marque une limite devant la compréhension divine.

Il faut éviter de la lire comme un refus général de penser ou de chercher.

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Isaac Newton Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

On voit plus loin en s’appuyant sur les découvertes et le travail des géants qui nous ont précédés.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Isaac Newton. Elle provient d’une lettre adressée à Robert Hooke le 5 février 1675/76 ; la version française diffusée traduit fidèlement la formule anglaise, avec « que les autres » ajouté pour expliciter « further ».

La Linda Hall Library reproduit le manuscrit conservé par la Historical Society of Pennsylvania et transcrit : « If I have seen further, it is by standing on ye shoulders of giants. » Cette lettre constitue la première attestation documentée ici.

Le Newton Project rattache explicitement cette formulation à la lettre de Newton à Hooke. La Stanford Encyclopedia of Philosophy rappelle l’antériorité médiévale de la métaphore des géants, sans remettre en cause l’usage précis qu’en fait Newton.

Conclusion : l’attribution à Isaac Newton est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée de sa phrase anglaise.

La citation ne dit pas que les personnes du présent n’apportent rien de nouveau.

Elle rappelle que l’originalité elle-même se construit sur des connaissances et des travaux antérieurs.

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Isaac Newton Attribution probable Paraphrase documentée
En clair

Deux forces réunies produisent une efficacité accrue par rapport à leur action séparée.

Cette attribution reste probable. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Sources et niveau de preuve · 80/100

Niveau de Preuve 80/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Isaac Newton, mais sa formulation publiée relève d’une paraphrase moderne. Elle reprend l’idée exprimée dans la deuxième loi du mouvement des Principia : une force double produit un mouvement double.

La traduction anglaise de 1729 des Principia donne : « If any force generates a motion, a double force will generate double the motion… ». Ce passage soutient directement l’idée de proportion entre la force appliquée et le mouvement produit.

En revanche, le texte consulté ne dit pas que « deux forces sont jointes » ni que leur « efficacité est double ». La phrase française reformule donc le principe newtonien plutôt qu’elle ne traduit ou ne reproduit littéralement un énoncé attesté.

Conclusion : l’attribution à Isaac Newton reste probable ; la formulation diffusée est une paraphrase documentée de sa deuxième loi du mouvement.

L’union n’est féconde que si les forces vont dans un sens compatible.

Deux efforts opposés peuvent au contraire se neutraliser.

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Isaac Newton Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

La citation suggère que l’idée de Dieu revient souvent sous d’autres noms, même lorsque l’on croit l’avoir écartée.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Isaac Newton, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée à Écrits sur la religion, sans indication de page ni texte anglais d’origine permettant d’en établir précisément le contexte.

La langue française reproduit exactement la version française et l’attribue à Newton en la reliant à cet ouvrage. Cette référence soutient l’attribution, mais elle ne donne pas accès au passage source ni à une localisation permettant de vérifier la citation dans le volume.

La notice des Médiathèques de Strasbourg confirme l’existence de Écrits sur la religion, publié chez Gallimard en 1996 dans une édition et traduction de Jean-François Baillon à partir de textes anglais. Elle établit les données bibliographiques de l’ouvrage, non la présence de la phrase.

Conclusion : l’attribution à Isaac Newton reste probable, mais la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Cette citation exprime une conviction spirituelle, non une démonstration de l’existence de Dieu.

Elle ne permet pas de réduire les croyances ou l’absence de croyance d’autrui à une même expérience cachée.

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Isaac Newton Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

La science peut mesurer les corps, mais elle reste démunie devant les emballements irrationnels des foules.

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Isaac Newton, mais sa formulation complète n’a pas été retrouvée dans l’attestation ancienne conservée. La plus ancienne attestation documentée remonte à une note de 1756 du Second Memorandum Book de Joseph Spence, publiée en 1820, à partir d’un témoignage rapporté par Lord Radnor.

Dans l’édition de Spence, p. 368, Radnor rapporte que Newton aurait dit qu’il ne pouvait pas « calculate the madness of the people ». Ce témoignage indirect soutient la remarque centrale, mais ne contient pas la clause sur le mouvement des corps.

L’étude d’Andrew Odlyzko identifie cette version comme la plus ancienne connue et indique que la clause supplémentaire apparaît ultérieurement. La formule française diffusée correspond donc à une version développée, non retrouvée telle quelle dans l’attestation ancienne.

Conclusion : l’attribution à Newton reste probable, mais la formulation exacte publiée n’est pas attestée dans la plus ancienne source documentée.

La phrase ne méprise pas la science.

Elle reconnaît plutôt que tout ne relève pas du même type de calcul.

Le contresens serait de l’utiliser contre la raison elle-même.

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Isaac Newton Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

Ne reconnaître comme certain que ce qui est démontré, c’est refuser de confondre preuve, opinion et simple intuition.

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 50/100

Niveau de Preuve 50/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Isaac Newton reste incertaine. La formulation française « Ne tenez pour certain que ce qui est démontré » est attestée chez François Arago, qui la présente comme une règle introduite par Newton, mais aucun passage de Newton lui-même n’est localisé ici.

Dans les Biographies des principaux astronomes, Arago donne exactement cette formule dans un passage consacré à la précession des équinoxes et l’attribue à Newton. Cette source reste secondaire : elle rapporte une maxime prêtée à Newton sans en fournir le texte original.

Le fac-similé de l’Astronomie populaire, p. 400, reproduit la même attribution. Il confirme donc la tradition chez Arago, sans apporter de preuve primaire newtonienne.

Conclusion : l’attribution à Isaac Newton reste incertaine ; la formulation publiée est attestée chez Arago, mais n’a pas été retrouvée dans une source probante de Newton lui-même.

La citation ne dit pas qu’il faut rester sans opinion tant que tout n’est pas mathématiquement démontré.

Elle demande de ne pas présenter comme certain ce qui ne l’est pas encore.

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Isaac Newton Attribution réfutée Formulation exacte
En clair

Cette formule ironique reconnaît notre tendance à juger plus favorablement les personnes qui partagent déjà nos opinions.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Isaac Newton. L’origine documentée est Guy Bedos, sous une formulation reproduite exactement dans des sources secondaires.

Une anthologie publiée en 2020, éditée par Hélène Drouard chez First Éditions, donne mot pour mot : « J'ai tendance à donner raison à ceux avec qui je suis d'accord. » Elle l’inscrit parmi les citations de Guy Bedos, sans préciser le spectacle ni la date d’énonciation d’origine.

Une archive du 4 janvier 2013 reproduit déjà la même phrase sous son nom. Cette occurrence antérieure confirme la circulation de l’attribution, mais ne constitue pas une source primaire.

Conclusion : l’attribution à Isaac Newton est incorrecte ; l’origine Guy Bedos est rétablie, et la formulation exacte est documentée par une source secondaire éditée, avec une attestation antérieure en 2013.

Il ne s’agit pas d’un principe logique selon lequel l’accord rendrait une personne juste. L’ironie dénonce précisément ce raisonnement biaisé.

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Isaac Newton Attribution réfutée Paraphrase documentée
En clair

La citation oppose l’isolement que créent les murs aux liens que permettraient des ponts entre les êtres humains.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 0/100

Niveau de Preuve 0/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Isaac Newton. Le texte officiel de la conférence Nobel de Georges Pire, prononcée le 11 décembre 1958, s’ouvre sur « Men build too many walls and not enough bridges » et l’attribue seulement à « Newton », sans prénom.

Cette source primaire atteste donc directement l’existence de la formule en 1958, mais elle ne permet pas de la faire remonter à Isaac Newton. Aucun ouvrage, lettre ou autre texte identifié du savant n’est ici documenté comme origine de cette phrase.

Une notice Wikiquote consacrée à Isaac Newton classe l’attribution parmi les erreurs et rattache l’idée à Joseph Fort Newton, à partir d’un passage de 1948 opposant les murs aux ponts. Cette indication reste secondaire, mais elle fournit l’origine alternative conservée dans le dossier.

Conclusion : l’attribution à Isaac Newton est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Joseph Fort Newton, tandis que l’occurrence primaire de 1958 ne mentionne que « Newton ».

La citation ne condamne pas toute frontière ni toute protection.

Le contresens serait d’y lire un refus naïf de toute limite.

Elle vise surtout l’excès de fermeture quand il empêche le dialogue et la coopération.

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Isaac Newton Attribution réfutée Traduction attestée
En clair

Même accumulées, les difficultés ne suffisent pas à transformer une certitude en doute.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 0/100

Niveau de Preuve 0/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Isaac Newton : son origine documentée est John Henry Newman. La formule française traduit une phrase de Apologia Pro Vita Sua, publiée en 1864 : « Ten thousand difficulties do not make one doubt… »

Le texte de l’Apologia reproduit directement le passage au chapitre V, dans l’édition de 1865 consultée, page 239. Cette source primaire établit clairement l’auteur, l’œuvre et le contexte de la formule.

L’Oxford Dictionary of Quotations attribue lui aussi précisément cette phrase à John Henry Newman et la rattache à Apologia Pro Vita Sua. La version française est une traduction condensée fidèle du texte anglais documenté.

Conclusion : l’attribution à Isaac Newton est incorrecte ; l’origine est rétablie à John Henry Newman, dont le texte fournit la formulation source attestée.

La citation ne demande pas d’ignorer les faits contraires.

Elle distingue les obstacles à résoudre des raisons sérieuses de réviser son jugement.

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L’auteur derrière les mots

L’univers de Isaac Newton

Isaac Newton est un physicien, mathématicien et astronome anglais des XVIIe et XVIIIe siècles, figure majeure de la révolution scientifique.

Ses travaux ont transformé la compréhension du mouvement, de la gravitation, de l’optique et du calcul mathématique.

Avec Philosophiae Naturalis Principia Mathematica et Opticks, il a posé des bases essentielles de la science moderne.

Les citations d’Isaac Newton rappellent l’importance de l’observation, de la rigueur et de l’humilité devant les lois de la nature.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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