Attribution incertaine · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 55/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème du choix et de la responsabilité. Elle montre que les décisions les plus décisives ne pr…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème du choix et de la responsabilité.
Elle montre que les décisions les plus décisives ne prennent pas toujours la forme de longues déclarations.
Elle rejoint les questions de liberté, de prudence et de consentement.
Elle invite à mesurer ce que l’on accepte ou refuse avant de le rendre irréversible par la parole.
L’attribution de cette citation à Charles Maurice de Talleyrand-Périgord reste incertaine, même si la formulation exacte est bien attestée en 1891 dans La Confession de Talleyrand.
La numérisation de l’ouvrage reproduit exactement, dans « Mon bréviaire – Principes et maximes », la phrase « Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer, et ceux qui demandent le plus d'examen ». Cette occurrence constitue ici la première attestation documentée.
Mais l’avertissement de cette même édition rapporte qu’Albert de Broglie juge le document dépourvu d’authenticité et rappelle qu’il est qualifié de « simple pastiche ». La présence de la formule en 1891 ne suffit donc pas à établir Talleyrand comme son auteur.
Conclusion : l’attribution à Talleyrand reste incertaine ; la formulation exacte est retrouvée dans un pastiche publié en 1891, mais non dans une source authentique de sa main.
Il ne faut pas en conclure qu’il faut hésiter devant toute réponse.
L’examen demandé porte sur les décisions qui engagent réellement.
Après réflexion, un oui ou un non peut devoir être net.
Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence. La citation relie possession sûre, promesse incertaine et choix raisonnable. Elle ou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence.
La citation relie possession sûre, promesse incertaine et choix raisonnable.
Elle ouvre vers le risque, l’ambition, la sécurité et la mesure du désir.
Son centre est la question de savoir quand il vaut mieux garder ce que l’on tient déjà.
Cette formule relève d’une origine proverbiale anglaise collective, et non de Gandhi. La version française publiée est une traduction directe de « A bird in the hand is worth two in the bush ».
Un dictionnaire de proverbes anglais reproduit directement l’énoncé anglais exact comme proverbe. La forme source est donc bien documentée et correspond à la formulation française par traduction.
Wiktionary localise une occurrence de la forme exacte chez Henry Fielding, dans Pasquin en 1737, et signale une variante plus ancienne chez John Capgrave au XVe siècle. La British Ornithologists’ Union retrace également cette tradition proverbiale et ses variantes.
Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée et la formulation française constitue une traduction attestée du proverbe ; l’attribution à Gandhi n’est pas soutenue.
Le proverbe ne dit pas qu’il ne faut jamais prendre de risque.
Il rappelle seulement qu’un gain incertain ne vaut pas toujours la perte d’un bien sûr.
Le contresens serait d’en faire une règle de peur permanente.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la persévérance après l’échec. La citation rejoint les résolutions, la volonté, le découragement …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la persévérance après l’échec.
La citation rejoint les résolutions, la volonté, le découragement et le recommencement.
Elle ouvre vers une question pratique : comment reprendre sans se mentir sur ses anciennes faiblesses ?
Elle rappelle que la constance se construit parfois à travers plusieurs reprises.
Cette citation est bien attribuée à Vincent de Paul, mais la formulation publiée est une variante du passage documenté. Dans les Entretiens aux Missionnaires, entretien 70, le texte donné est : « Pour avoir été infidèle à exécuter ses résolutions, il ne faut pas désister d’en prendre de nouvelles en toutes ses oraisons. »
L’édition Coste du tome XI, publiée en 1923, reproduit ce passage à la p. 87. La version diffusée remplace « désister » par « se lasser » et retranche la fin « en toutes ses oraisons » : elle ne correspond donc pas mot pour mot au texte attesté.
L’ouvrage de l’abbé Maynard rapporte également le même échange autour des résolutions, fournissant une corroboration secondaire ancienne.
Conclusion : l’attribution à Vincent de Paul est confirmée, mais la phrase publiée est une variante du passage attesté dans ses Entretiens.
La citation ne banalise pas les promesses non tenues.
Elle refuse seulement que l’échec devienne une excuse pour ne plus vouloir le bien.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Ce proverbe s'inscrit dans le thème de l'action accomplie et de la gestion du temps, invitant à ne pas répéter ce qui a …Lire la suiteRéduire
Ce proverbe s'inscrit dans le thème de l'action accomplie et de la gestion du temps, invitant à ne pas répéter ce qui a déjà été réalisé.
Il pose en filigrane la question de l'efficacité : savoir reconnaître ce qui est terminé, c'est éviter le gaspillage d'énergie et l'effort inutile.
Derrière cette évidence apparente se cachent des enjeux plus profonds, liés à l'acceptation et au lâcher-prise — deux postures essentielles face au passé.
Le proverbe touche ainsi à des thèmes connexes comme la procrastination, le perfectionnisme ou encore la difficulté à clore ce que l'on a commencé.
Il ouvre aussi sur la notion de responsabilité : assumer ce qui est fait, sans retour en arrière, c'est avancer avec lucidité.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française bien documentée sous Proverbe français. « Ce qui est fait n’est plus à faire » est attesté à la fin du XVIIIe siècle comme expression collective.
Le Dictionnaire de l’Académie française, 5e édition, publié en 1798, donne directement la formulation « Ce qui est fait n’est plus à faire » à l’entrée « faire » et la qualifie de proverbiale. Il s’agit de la première attestation enregistrée ici et elle établit clairement l’usage français de la formule.
Le Littré recense au XIXe siècle la variante « Ce qui est fait n’est pas à faire », de même sens. Cette légère différence de formulation montre la coexistence de variantes au sein d’une même tradition proverbiale.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est attestée exactement dès 1798.
Ce proverbe ne signifie pas qu'il faut accepter un travail mal fait sous prétexte qu'il est terminé. Il ne décourage pas non plus la correction d'une erreur : refaire quelque chose de défectueux n'est pas inutile, c'est nécessaire. Il invite simplement à ne pas répéter une tâche déjà accomplie correctement, pour ne pas gaspiller temps et énergie.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’efficacité par l’action. La citation relie parole, preuve et décision concrète. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’efficacité par l’action.
La citation relie parole, preuve et décision concrète.
Elle ouvre vers le courage, la responsabilité, l’engagement et la valeur des faits.
Elle rappelle que certaines réponses doivent être vécues plutôt qu’expliquées.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe espagnol : les sources la rattachent à la tradition proverbiale anglaise. La forme documentée est « The shortest answer is doing », dont la citation française constitue une traduction.
La transcription d’Outlandish Proverbs donne directement cette formule au proverbe n°552 dans le recueil publié en 1640 sous les initiales G. H., identifiées à George Herbert. Cette édition constitue la première attestation signalée dans le dossier.
Une reproduction EEBO de l’édition de 1652, dans Herbert’s remains, reproduit elle aussi « The shortest answer is doing » et confirme son inscription dans ce corpus proverbial anglais.
Conclusion : l’attribution espagnole est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe anglais attesté au XVIIe siècle, dont la version française est une traduction.
La citation ne dit pas que parler est inutile.
Elle rappelle que, dans certains moments, seul un acte donne une réponse vraiment convaincante.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence. La citation relie la prudence à un geste très concret : regarder avant de se lancer.…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence.
La citation relie la prudence à un geste très concret : regarder avant de se lancer.
Elle ouvre vers la décision, le risque, l’impulsivité et la préparation.
Dans ce thème, elle rappelle que l’action la plus courageuse commence souvent par une observation attentive.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe persan. Elle correspond à une traduction française du proverbe anglais « Look ere thou leap », documenté dans la tradition anglaise dès le XVIe siècle.
L’entrée L429 de Tilley relève une attestation de 1528 chez William Tyndale, dans Obedience of a Christian Man, puis plusieurs occurrences anglaises ultérieures. Cette source de référence établit solidement l’ancienneté et l’appartenance anglaise du proverbe.
The Phrase Finder rattache également la formule à la tradition anglaise et mentionne John Heywood en 1546. Strange Phrases la décrit de même comme anglaise, tout en signalant un antécédent moyen-anglais plus ancien.
Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; l’origine est rétablie comme proverbiale anglaise, et la phrase française publiée en constitue une traduction.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut renoncer à sauter.
Le contresens serait d’y voir une peur de l’action.
Il demande seulement que l’action soit précédée d’un regard lucide.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’adéquation des moyens. La citation ouvre vers la méthode, l’efficacité, le choix des outils et …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’adéquation des moyens.
La citation ouvre vers la méthode, l’efficacité, le choix des outils et le discernement pratique.
Elle rappelle que le résultat dépend autant de la tâche que de l’instrument choisi.
Dans une sélection sur la sagesse, elle donne une image très concrète de l’inadaptation.
L’attribution de cette citation à un proverbe africain reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette dans des sources modernes, mais aucune aire culturelle précise, langue d’origine ou source parémiologique n’est documentée pour en établir la provenance.
Une thèse de Montpellier SupAgro, publiée en 2017, emploie exactement « Ne pile pas ton mil avec une banane mûre » en épigraphe à la p. 103, avec la mention « Proverbe africain ». Elle rapporte donc cette attribution sans fournir de source traditionnelle identifiable.
Une page de Dicocitations reproduit également la formule exacte sous l’étiquette « Proverbe Africain », sans référence documentaire. Une variante avec « banane trop mûre » y circule aussi, ce qui témoigne surtout d’une diffusion moderne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe africain reste incertaine, et la formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.
Le proverbe ne méprise pas la douceur ou la fragilité.
Le contresens serait de croire qu’un élément tendre n’a aucune valeur.
Il dit seulement qu’un moyen doit correspondre à la tâche demandée.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la prudence et de la responsabilité dans l’usage de la parole. Elle ouvre sur la confianc…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la prudence et de la responsabilité dans l’usage de la parole.
Elle ouvre sur la confiance, car une promesse engage aussi celui qui la reçoit.
Elle interroge le rapport au temps : faut-il répondre vite, ou prendre le délai nécessaire pour être juste ?
Au-delà de la promesse, elle invite à préférer les actes possibles aux déclarations précipitées.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le leadership collectif. La citation relie direction, coordination, responsabilité et risque d’éc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le leadership collectif.
La citation relie direction, coordination, responsabilité et risque d’échec.
Elle ouvre vers les questions d’autorité, de décision partagée et de clarté organisationnelle.
Elle rappelle qu’un projet commun a besoin d’un cap lisible.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Elle est documentée comme traduction d’un proverbe grec, avec une attestation française exacte publiée en 1807.
Dans le tome II du Voyage en Grèce de J. L. S. Bartholdy, à la page 152, le proverbe grec « Πολλοί καραβοκύρηδες βουλιάζουν το καράβι » est accompagné exactement de la traduction « Le vaisseau peut périr pour avoir trop de pilotes. » Cette présentation établit directement le caractère traduit de la formule française.
Le Refranero multilingüe du Centro Virtual Cervantes atteste également en grec moderne une forme correspondant à la même image proverbiale.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; l’origine grecque est rétablie, avec une traduction française exactement attestée en 1807.
La phrase ne condamne pas le travail collectif.
Elle ne dit pas qu’un seul avis doit toujours décider.
Elle avertit contre les directions concurrentes et mal coordonnées.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du choix et de la cohérence entre les fins et les moyens. Elle interroge les décisions qui e…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du choix et de la cohérence entre les fins et les moyens.
Elle interroge les décisions qui entretiennent elles-mêmes le danger qu’elles prétendent contourner.
Elle ouvre vers la lucidité, le renoncement à une voie nocive et la capacité de modifier un projet.
La métaphore appelle une prudence d’usage indispensable, car le sujet de la mort ne doit pas être banalisé.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Thaï. Les sources conservées la présentent plutôt comme un proverbe bulgare, sans qu’un recueil ancien ni une formulation bulgare originale aient été identifiés.
La langue française reproduit exactement la phrase française et l’attribue à un « Proverbe bulgare ». Cette page documente cette attribution, mais ne fournit ni source historique ni texte original permettant d’en retracer la transmission.
ListOfProverbs donne plusieurs variantes anglaises du même proverbe sous l’étiquette « Bulgarian Proverb ». Cette convergence contredit l’attribution thaïe, tout en restant indirecte quant à l’origine historique.
Conclusion : l’attribution thaïe est incorrecte ; l’origine proverbiale bulgare est l’attribution alternative documentée, sans première attestation historique ni formulation bulgare originale établie.
Cette phrase ne doit jamais être lue comme une évocation à suivre face à une pensée suicidaire.
Elle emploie une image extrême pour critiquer une contradiction, et mérite une attention particulière en contexte de vulnérabilité.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le choix face à l’incompatibilité. La citation rejoint les questions de compromis, d’arbitrage et…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le choix face à l’incompatibilité.
La citation rejoint les questions de compromis, d’arbitrage et de responsabilité.
Elle invite à regarder les contraintes concrètes avant de promettre une solution totale.
Elle rappelle que décider, parfois, consiste à cesser de vouloir tout ménager.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe russe : la formule appartient à la tradition proverbiale française. Une attestation directe apparaît en 1798 dans la 5e édition du Dictionnaire de l’Académie française.
Le Dictionnaire de l’Académie française, à l’article « chèvre », donne « Sauver, ménager la chèvre et le chou » comme expression proverbiale. La citation publiée, « On ne peut ménager la chèvre et le chou », est une variante négative de cette locution.
Le dictionnaire de Pierre-Marie Quitard, publié en 1842, enregistre également « Ménager la chèvre et le chou » et en explique le sens proverbial français. Aucun élément fourni ne soutient une origine russe.
Conclusion : l’attribution russe est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe français, dont la formulation publiée constitue une variante de la locution attestée.
La citation ne condamne pas tout compromis.
Elle vise seulement les situations où les intérêts se neutralisent réellement.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la finalité. La citation relie l’action à son terme, en suggérant que le sens ne se comp…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la finalité.
La citation relie l’action à son terme, en suggérant que le sens ne se comprend pas toujours au départ.
Elle ouvre vers les questions du but, de l’accomplissement, du résultat et de la cohérence des moyens.
Elle peut aussi nourrir une réflexion sur la vie humaine : que vaut un chemin si l’on ignore vers quoi il tend ?
La fin y apparaît comme le lieu où se rassemble le sens d’une chose.
Cette citation est bien attribuée à Aristote, mais la formulation française publiée est une traduction libre d’un passage de la Poétique, au chapitre VI. Le texte grec porte « τὸ δὲ τέλος μέγιστον ἁπάντων », c’est-à-dire que la fin est ce qu’il y a de plus important.
Le texte grec de la Poétique situe ce passage à 1450a, dans une réflexion sur la structure de la tragédie. La traduction anglaise de S. H. Butcher en confirme le sens au même endroit.
La maxime française élargit donc légèrement le propos en le présentant comme une formule générale, alors que le contexte aristotélicien concerne la primauté de la fin dans la composition tragique. Elle comporte en outre l’accord fautif « essentiel » pour « essentielle ».
Conclusion : l’attribution à Aristote est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée, librement généralisée à partir du passage de la Poétique.
La phrase ne dit pas que les moyens ne comptent pas.
Elle ne justifie pas n’importe quelle action au nom du résultat.
Elle insiste sur le rôle décisif du but ou de l’aboutissement pour comprendre une chose.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la proportion entre moyens et objectifs. La citation rejoint les réflexions sur le travail, la re…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la proportion entre moyens et objectifs.
La citation rejoint les réflexions sur le travail, la responsabilité et la prudence dans l’action.
Elle ouvre aussi vers la question du management des forces : à qui confier quoi, et dans quelles limites ?
Son intérêt tient à ce rappel simple : l’efficacité commence par un choix réaliste des ressources.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale collective américaine, sans qu’une attestation historique décisive ait été retrouvée. « N'attelle pas la charrue à l'escargot » circule en français sous l’étiquette de proverbe américain dans plusieurs sources éditoriales modernes.
La Salamandre reproduit exactement la phrase en 2014, dans un article issu du n°221 de la revue, et l’attribue explicitement à un proverbe américain. Cette source atteste la circulation de l’attribution, mais ne fournit ni forme anglaise ancienne ni filiation historique.
Un article de Ouest-France publié en 2025 reprend la même formule et la même origine. Cette corroboration reste elle aussi indirecte, et aucune origine concurrente significative n’est documentée.
Conclusion : l’origine collective américaine est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante pour établir le proverbe avec certitude.
Le proverbe ne méprise pas la lenteur ni la petitesse.
Il vise surtout l’inadéquation entre une charge et la force chargée de la tirer.
La bonne lecture porte sur le choix du moyen, non sur la valeur de celui qui agit.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité dans l’action. La citation rejoint le leadership, la décision, la délibération …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité dans l’action.
La citation rejoint le leadership, la décision, la délibération et l’autorité.
Elle montre que l’intelligence collective ne remplace pas toujours le courage d’un acte personnel.
Elle ouvre vers une réflexion sur le moment où le débat doit céder la place à l’engagement concret.
Cette formule relève d’une origine collective documentée, même si Charles de Gaulle l’a bien reprise. Une attestation exacte est déjà imprimée en 1884 dans Les Pays libres de Joseph Ferrand, où elle est présentée comme un « adage encore plus célèbre ».
Joseph Ferrand atteste la formule dès 1884, soit avant la naissance de Charles de Gaulle. Cette occurrence montre que la maxime circulait déjà dans un contexte administratif et qu’elle ne peut donc être considérée comme une création gaullienne.
Dans ses Mémoires de guerre, De Gaulle reprend exactement « Délibérer est le fait de plusieurs. Agir est le fait d’un seul. » Albert Vandal rattache également cette tradition à l’histoire administrative issue de l’an VIII.
Conclusion : l’origine est collective et antérieure à Charles de Gaulle, tandis que la formulation exacte est solidement attestée et a bien été reprise par lui.
La citation ne méprise pas la consultation collective.
Le contresens serait d’y voir une défense de l’autoritarisme pur.
Elle distingue plutôt la richesse du débat et la solitude de l’exécution.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du temps et de la décision. Elle relie les bonnes intentions à la difficulté de les traduire…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du temps et de la décision.
Elle relie les bonnes intentions à la difficulté de les traduire assez tôt en actes.
Elle ouvre sur la procrastination, la responsabilité et la possibilité de recommencer.
La résolution y apparaît comme une lucidité qui doit apprendre à ne plus attendre.
Oscar Wilde est bien l’auteur du passage traduit par « La fatalité veut que l'on prenne toujours les bonnes résolutions trop tard », dans The Picture of Dorian Gray, publié en 1890-1891 ; l’attribution est directement documentée.
Le texte du roman donne au chapitre 8 : « I remember your saying once that there is a fatality about good resolutions—that they are always made too late. » La version française condense cette phrase tout en en conservant le sens central.
Une seconde reproduction du chapitre 8 confirme le même passage et son contexte. Un article du New Yorker rattache également la formule à The Picture of Dorian Gray, comme corroboration secondaire.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et au chapitre 8 de The Picture of Dorian Gray est solidement établie ; la citation française est une traduction condensée du texte anglais.
La citation ne dit pas qu’il est inutile de prendre une bonne résolution tardivement.
Son ironie vise le retard, non l’effort de recommencer.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le tact intéressé. La citation touche à la négociation, à la politesse et à la réciprocité. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le tact intéressé.
La citation touche à la négociation, à la politesse et à la réciprocité.
Elle ouvre vers une question morale : quand l’attention devient-elle manipulation ?
Son centre reste la préparation de la relation avant l’obtention du bénéfice.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prévention. La citation rejoint la prudence, l’anticipation et la responsabilité. Elle rappell…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prévention.
La citation rejoint la prudence, l’anticipation et la responsabilité.
Elle rappelle que la sécurité se construit souvent avant l’événement.
Dans une réflexion sur le risque, elle valorise le soin plutôt que la précipitation.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française : « Deux précautions valent mieux qu'une » est attestée exactement sous cette forme. La première attestation recensée remonte à 1845, dans Mimi Pinson d’Alfred de Musset, telle qu’elle est signalée par le CNRTL.
Le CNRTL enregistre explicitement la phrase comme locution proverbiale et reproduit la formulation mot pour mot. Il fournit ainsi à la fois le statut proverbial et un repère historique précis.
Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa neuvième édition, répertorie également « Deux précautions valent mieux qu'une » comme proverbe au mot « précaution ». Cette référence indépendante montre la permanence de la formule dans l’usage proverbial français.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée correspond exactement au proverbe attesté.
La citation ne recommande pas l’obsession du contrôle.
Elle défend une prudence raisonnable face aux risques connus.
Quand survient un malheur, il est tout à fait possible qu'il vous évite un malheur plus terrible encore. Et, quand vous commettez une erreur grave, elle peut vous être plus utile que la décision la mieux pesée.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la résilience devant l’épreuve et l’erreur. La citation explore la manière dont le malheur peut m…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la résilience devant l’épreuve et l’erreur.
La citation explore la manière dont le malheur peut modifier une trajectoire sans révéler aussitôt son utilité.
Elle ouvre vers l’apprentissage, la prudence, le hasard et la transformation des revers.
Elle rappelle surtout que l’expérience ne naît pas seulement des choix réussis.
Winston Churchill est bien l’auteur de ce passage de My Early Life: A Roving Commission, publié en 1930 ; la formulation française traduit un texte anglais directement attesté dans l’ouvrage.
La transcription de My Early Life reproduit le passage correspondant, notamment l’idée qu’un malheur peut en éviter un pire et qu’une grande erreur peut mieux servir qu’une décision soigneusement conseillée. Le repère fourni est la page 117 de l’édition numérisée consultée.
Un extrait de la biographie d’Andrew Roberts cite la seconde partie du passage et la replace dans son contexte. Goodreads en reproduit également le texte anglais, à titre de corroboration secondaire.
Conclusion : l’attribution à Churchill et l’origine dans My Early Life en 1930 sont vérifiées ; la citation française est une traduction du passage anglais.
La citation ne dit pas que tout malheur est bénéfique.
Elle invite seulement à reconnaître qu’un revers peut parfois contenir un déplacement utile.
Le danger serait de minimiser la souffrance au nom d’une leçon automatique.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la procrastination. La citation la relie au temps, à l’échéance et à l’illusion du répit. Elle ou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la procrastination.
La citation la relie au temps, à l’échéance et à l’illusion du répit.
Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi préférons-nous déplacer l’inconfort plutôt que le traiter ?
Sa portée tient dans la manière dont le futur repoussé devient rapidement présent.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Philippe Labro : les sources disponibles la rattachent à Grégoire Lacroix et à Les euphorismes de Grégoire (2007). Aucun passage directement consultable de l’ouvrage n’a cependant été localisé.
Dico-citations reproduit exactement « Quand on remet les choses à plus tard, ce plus tard vient toujours trop tôt » et l’attribue à Grégoire Lacroix, avec la référence à l’ouvrage de 2007. Cette attestation reste indirecte puisqu’elle ne montre pas la page du livre.
Un mémoire de l’Université du Québec à Trois-Rivières reprend également la formule sous le nom de Grégoire Lacroix. Cette source secondaire corrobore l’attribution alternative, tandis qu’aucun élément comparable ne soutient Philippe Labro.
Conclusion : l’attribution à Philippe Labro est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Grégoire Lacroix, sans vérification directe du passage dans l’œuvre.
La citation ne dit pas qu’il faut tout faire immédiatement.
Elle ne condamne pas les reports nécessaires.
Elle vise surtout le faux soulagement de la procrastination.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’efficacité au travail. Elle oppose la coordination utile à la réunion devenue r…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’efficacité au travail. Elle oppose la coordination utile à la réunion devenue rituel autosuffisant. Elle touche aussi à la bureaucratie, à la procrastination collective et à la prise de décision. Son idée centrale est que la préparation ne doit pas remplacer indéfiniment l’action.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Veinstein. Les sources conservées la rattachent à Jean-Loup Chiflet, mais aucun passage primaire de cet auteur n’a été localisé.
Cultivons nous reproduit exactement la formule sous le nom de Jean-Loup Chiflet dans une page datée du 27 décembre 2016. Cette attestation établit la circulation de l’attribution, non son origine dans une œuvre précise.
Un journal du collège Martin Luther King la reprend en 2017 avec la même attribution. Le Figaro Emploi l’attribue également à Jean-Loup Chiflet en 2024, sans citer de source primaire.
Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Jean-Loup Chiflet, même si son origine textuelle première n’a pas été retrouvée.
La citation ne prétend pas que toute réunion est inutile. Elle vise celles dont la répétition remplace la décision et l’exécution.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la réflexion avant l’action. Elle oppose l’immédiateté de la première réaction à …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la réflexion avant l’action. Elle oppose l’immédiateté de la première réaction à la sagesse possible d’un second examen. Elle touche aussi aux thèmes de la prudence, de la révision et de la maîtrise de soi. Son idée centrale est que le temps accordé au jugement peut en améliorer la qualité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Eschyle : les sources la rattachent à Euripide, dans Hippolyte porte-couronne, aux vers 435-436, datés de 428 av. J.-C. La formule française est une traduction abrégée du grec « κἀν βροτοῖς αἱ δεύτεραί πως φροντίδες σοφώτεραι ».
L’article de Georges Soury cite ce passage d’Euripide sous la forme « chez les mortels les secondes pensées sont peut-être les plus sages » et le localise précisément dans l’Hippolyte. Il s’agit d’une source savante secondaire, non d’un fac-similé du texte antique.
Une étude universitaire reproduit le grec et une traduction concordante. Bartlett donne également une version anglaise proche sous Euripide, Hippolytus.
Conclusion : l’attribution à Eschyle est incorrecte ; l’origine documentée est Euripide, et la formulation diffusée correspond à une traduction abrégée du passage attesté.
Toute seconde pensée n’est pas automatiquement meilleure, et réfléchir davantage peut parfois nourrir l’indécision. La citation valorise le réexamen lucide, non l’hésitation sans fin.
L'alcool est un produit très nécessaire... Il permet au Parlement de prendre à onze heures du soir des décisions qu'aucun homme sensé ne prendrait à onze heures du matin.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la lucidité dans la décision politique. L’alcool et l’heure tardive condensent les f…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la lucidité dans la décision politique. L’alcool et l’heure tardive condensent les facteurs capables d’affaiblir le jugement. Le Parlement devient le lieu où cette faiblesse individuelle acquiert des conséquences collectives. Le thème invite donc à penser les conditions concrètes qui rendent une décision publique raisonnable et responsable.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Montaigne. Elle vient de George Bernard Shaw dans Major Barbara, pièce publiée en 1905 ; la formulation française diffusée est une traduction du passage anglais.
Le texte de l’acte II contient directement : « alcohol is a very necessary article » puis « It enables Parliament to do things at eleven at night that no sane person would do at eleven in the morning. » Le passage établit l’origine chez Shaw.
La traduction française est corroborée par Dico-citations, qui la reproduit sous le nom de George Bernard Shaw, ainsi que par La langue française, qui donne la même attribution.
Conclusion : l’attribution à Montaigne est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de George Bernard Shaw, la formulation publiée étant une traduction attestée d’un passage de Major Barbara.
La phrase est satirique : elle ne prouve pas que les membres d’un parlement boivent avant de décider et ne présente pas l’alcool comme réellement nécessaire. Elle ne doit pas non plus minimiser les risques de l’alcool ni justifier une décision prise sous son influence.