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Citations sur le thème « Parole »

Pensée, savoir, langage et activités de l’esprit.

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274 citations · Page 1 sur 7

Il vaut mieux mettre son coeur et ne pas trouver les mots, que de trouver les mots et de ne pas y mettre son coeur.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la sincérité dans la communication. La citation oppose la profondeur du sentiment à la s…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la sincérité dans la communication. La citation oppose la profondeur du sentiment à la seule perfection verbale. Elle rappelle que les mots prennent leur véritable poids lorsqu’ils portent une intention et une émotion authentiques.

Source, contexte et précautions

Selected Writings of Mahatma Gandhi · Mahatma Gandhi · p. 246 ; Young India, 23 janvier 1930

Cette citation ne doit pas être attribuée à Anonyme : elle correspond à une traduction légèrement abrégée d’une formule de Mahatma Gandhi, documentée dans Young India du 23 janvier 1930. Les Selected Writings of Mahatma Gandhi reproduisent « It is better in prayer to have a heart without words than words without a heart » et renvoient précisément à Young India, 23 janvier 1930, p. 25. Cette référence constitue la preuve principale de l’attribution. La page Prayer - The food for my soul donne la même formulation anglaise avec la même référence. L’archive officielle Gandhi la reproduit également sous son nom. La version française conserve le sens général tout en omettant « in prayer ». Conclusion : l’attribution à « Anonyme » est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Mahatma Gandhi, sous la forme d’une traduction attestée d’un passage localisé en 1930.

La phrase ne dit pas que les mots sont inutiles ni que la clarté importe peu. Elle affirme seulement qu’une belle formulation perd beaucoup de sa valeur lorsqu’elle ne correspond à aucun sentiment sincère.

Vérification et explication complètes →

Au commencement il y avait le Verbe et à la fin le bla-bla-bla.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Inspiracje · 2015 · Piotr Mitzner · Tekstualia, nr 1 (40), p. 101

Cette citation ne doit pas être attribuée à Stephen Leacock. La formule documentée est attribuée à Stanisław Jerzy Lec, sous la forme polonaise « Na początku było Słowo, a na końcu frazes ». L’article académique « Inspiracje » de Piotr Mitzner, publié dans Tekstualia en 2015, reproduit cet aphorisme et l’attribue explicitement à Lec. Il s’agit d’une source secondaire sérieuse : elle rapporte le texte, sans constituer elle-même une attestation primaire de l’œuvre de Lec. La version française avec « bla-bla-bla » est une traduction libre : « frazes » renvoie plutôt à l’idée de cliché ou de formule creuse. Une page consacrée à cette formule confirme également sa circulation sous le nom de Lec et la rattache à Myśli nieuczesane. Conclusion : l’attribution à Stephen Leacock est incorrecte ; les sources disponibles rattachent cette formule à Stanisław Jerzy Lec, dans une traduction française libre.

Vérification et explication complètes →

S'il me répugne de dire tout haut ce que je pense tout bas, c'est uniquement parce que je n'ai pas la voix assez forte.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de l’expression, de la parole et de la visibilité. Elle met en tension pensée intérie…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de l’expression, de la parole et de la visibilité. Elle met en tension pensée intérieure et capacité publique à la formuler. Elle rappelle ainsi que posséder une voix au sens symbolique suppose non seulement avoir quelque chose à dire, mais aussi pouvoir être entendu.

Source, contexte et précautions

Les raisonnements d’un têtu • Mémoires d’un amnésique · 2013 · Erik Satie · Extrait éditorial, aphorisme reproduit

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Veinstein. La formulation est reproduite dans une édition moderne des écrits d’Erik Satie, Les raisonnements d’un têtu • Mémoires d’un amnésique, publiée en 2013. La page de l’éditeur Voix d’encre donne exactement : « S’il me répugne de dire tout haut ce que je pense tout bas, c’est uniquement parce que je n’ai pas la voix assez forte. » Cette reproduction éditoriale rattache directement la phrase à Satie et contredit l’attribution à Alain Veinstein. Une recension d’Histoires Littéraires cite également cette même phrase parmi les aphorismes de Satie. Cette source secondaire vient corroborer l’identification de l’auteur sans constituer, à elle seule, une première attestation. Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Erik Satie et la formulation publiée correspond exactement au texte reproduit dans l’édition moderne.

La phrase repose sur un jeu ironique et ne doit pas être réduite à une remarque sur le volume sonore. La « voix » peut aussi désigner la possibilité d’être entendu ou reconnu.

Vérification et explication complètes →

La liberté de tout dire n'a d'ennemis que ceux qui veulent se réserver la liberté de tout faire. Quand il est permis de tout dire, la vérité parle d'elle-même et son triomphe est assuré.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève d’abord du thème de la liberté d’expression. Elle relie cette liberté à la vérité, mais aussi à la li…Lire la suiteRéduire

La citation relève d’abord du thème de la liberté d’expression.

Elle relie cette liberté à la vérité, mais aussi à la limitation du pouvoir et à la possibilité de rendre des comptes.

Elle invite à examiner ce qui arrive lorsqu’une société laisse certains agir sans contradiction.

Le texte ouvre enfin sur la question de la place du débat public dans la protection des libertés.

Source, contexte et précautions

Les Pamphlets de Marat/Dénonciation contre Malouet · 1790 · Jean-Paul Marat / Wikisource · Lignes 139-141 consultées

Jean-Paul Marat développe cette idée dans Dénonciation à la nation, contre M. Malouet, pamphlet publié en 1790. La transcription disponible sur Wikisource donne exactement la première phrase, puis poursuit : « Quand il est permis de tout dire, la vérité parle toujours et son triomphe est assuré ». La citation enregistrée présente donc une variante en remplaçant « parle toujours » par « parle d’elle-même ». Wikiquote rattache ces passages à l’édition de l’Imprimerie de Marat et indique les pages iv-v ; cette localisation provient de cette source secondaire. Une étude consacrée à la dénonciation chez Marat reprend également la première formule. Conclusion : l’attribution à Marat et au pamphlet de 1790 est fortement étayée, mais le texte enregistré comporte une variante documentée.

La phrase ne prétend pas que toute parole prononcée est vraie. Elle ne dispense pas non plus chacun de répondre de ce qu’il affirme. Son point central est le refus d’un pouvoir qui voudrait agir sans pouvoir être publiquement contredit.

Vérification et explication complètes →

L'homme est lié par sa parole, comme l'animal par sa chaîne.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité. La citation relie le langage à l’obligation : parler, promettre, s’engager, ce…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité.

La citation relie le langage à l’obligation : parler, promettre, s’engager, ce n’est pas seulement exprimer une pensée.

Elle ouvre vers les thèmes de la confiance, de la fidélité, du contrat moral et de la cohérence entre parole et acte.

Dans ce champ, elle rappelle que la liberté de parler comporte aussi le devoir de répondre de ses mots.

Source, contexte et précautions

Mille et un proverbes turcs · 1878 · J.-A. Decourdemanche · proverbe 886

Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx. Une attestation ancienne la rattache à la tradition proverbiale turque sous une variante très proche. Dans Mille et un proverbes turcs, publié en 1878 par J.-A. Decourdemanche, le proverbe n° 886 est formulé ainsi : « L’homme est lié par sa parole, l’animal par son licou. » Cette attestation documente directement une version antérieure de la maxime. Proverbes-francais.fr classe également la variante avec « licou » parmi les proverbes turcs. Cultivons nous reproduit la version moderne avec « chaîne » et l’identifie elle aussi comme proverbe turc, ce qui montre l’évolution de formulation. Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale turque, avec une variante de 1878 directement attestée.

La phrase ne rabaisse pas l’homme au rang de l’animal. Elle n’affirme pas que toute parole emprisonne. Elle insiste sur la force de l’engagement verbal, surtout lorsqu’il prend la forme d’une promesse.

Vérification et explication complètes →

Pensez deux fois avant de parler et vous parlerez deux fois mieux.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence dans la parole. La citation relie pensée, expression, mesure et efficacité. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence dans la parole.

La citation relie pensée, expression, mesure et efficacité.

Elle ouvre vers l’écoute, la maîtrise de soi et la responsabilité des mots.

Elle rappelle que parler mieux commence souvent par penser davantage.

Source, contexte et précautions

Some Fruits of Solitude in Reflections and Maxims Relating to the Conduct of Human Life · 1693 · William Penn · maxime 125, p. 45

Cette citation ne doit pas être attribuée à Plutarque : la maxime est directement documentée chez William Penn. Une attestation de 1693, dans Some Fruits of Solitude in Reflections and Maxims Relating to the Conduct of Human Life, maxime 125, donne : « If thou thinkest twice, before thou speakest once, thou wilt speak twice the better for it. » Early English Books Online reproduit l’édition de 1693 et permet de lire directement la maxime à la page 45. La formulation française publiée en est une traduction fidèle et légèrement resserrée. La transcription de l’Oxford Text Archive reproduit le même passage sous le nom de William Penn. À l’inverse, Dico-citations attribue la phrase à Plutarque tout en la signalant « Sans référence ». Conclusion : l’attribution à Plutarque est incorrecte ; l’origine documentée de cette maxime est rétablie chez William Penn.

La phrase ne demande pas de se taire en permanence. Elle ne condamne pas la spontanéité. Elle rappelle que la parole gagne souvent à être précédée d’un instant de recul.

Vérification et explication complètes →

La parole n'a pas été donnée à l'homme : il l'a prise.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la parole. La citation relie langage, liberté et appropriation de soi. Elle ouvre vers l’expressi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la parole.

La citation relie langage, liberté et appropriation de soi.

Elle ouvre vers l’expression, le silence imposé, la voix publique et la responsabilité de parler.

Elle rappelle que prendre la parole est aussi prendre sa place.

Source, contexte et précautions

Dits d'Aragon · Société belge des amis d'Aragon · Œuvres romanesques, t. I, p. 280

Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon, et sa formulation exacte est documentée dans Le Libertinage. Plusieurs références éditoriales rattachent directement « La parole n'a pas été donnée à l'homme : il l'a prise » à cette œuvre. La Société belge des amis d’Aragon reproduit exactement la phrase et la localise dans les Œuvres romanesques, tome I, page 280. Cette localisation précise constitue l’appui principal pour l’attribution. L’entrée Larousse consacrée à la parole reprend mot pour mot la citation, l’attribue à Louis Aragon et indique Le Libertinage, Gallimard. Wikiquote fournit en complément une référence à l’édition NRF de 1924, page 20, mais cette indication collaborative reste secondaire. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée, avec une formulation exacte attestée et rattachée à Le Libertinage par plusieurs références convergentes.

La citation ne nie pas la dimension naturelle du langage. Elle insiste sur l’acte de s’approprier la parole. Il ne faut pas la réduire à une thèse biologique.

Vérification et explication complètes →

Cacher est une chose, se taire en est une autre.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le silence. La citation le relie à la vérité, à l’intention et à la dissimulation. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le silence.

La citation le relie à la vérité, à l’intention et à la dissimulation.

Elle ouvre vers les questions du mensonge, de la pudeur, de la confidentialité et de la parole retenue.

Elle invite à juger moins vite ce qui n’est pas dit.

Source, contexte et précautions

Aliud est celare, aliud tacere · Locutio

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. La formulation française correspond directement à la locution latine « Aliud est celare, aliud tacere », ce qui permet d’en rétablir l’origine latine. La notice de Locutio donne la formule latine et sa traduction française exacte : « Cacher est une chose, se taire en est une autre ». Un lexique juridique Iurisma répertorie la même locution avec la même traduction. Une page Citation Célèbre classe également cette phrase comme « Proverbe Latin ». Cette source est indirecte, mais elle converge avec les deux références qui documentent effectivement le texte latin. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois est incorrecte ; l’origine latine est rétablie par la locution documentée et sa traduction française correspondante.

La phrase ne blanchit pas toute omission. Elle ne dit pas que se taire est toujours innocent. Elle rappelle seulement qu’un silence n’a pas toujours le poids d’un mensonge.

Vérification et explication complètes →

Celui qui parle sème ; celui qui se tait mûrit.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la parole mesurée. La citation relie expression, silence et maturation intérieure. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la parole mesurée.

La citation relie expression, silence et maturation intérieure.

Elle ouvre vers l’écoute, la prudence, le discernement et le temps nécessaire à la pensée.

Elle invite à ne pas opposer parole et silence, mais à les comprendre comme deux moments d’une même sagesse.

Source, contexte et précautions

parler : citations, proverbes, dictons · Webescence

Proverbe généralement rattaché à la tradition chinoise.

La citation ne dit pas que parler serait inutile. Elle ne fait pas du silence une supériorité automatique. Elle rappelle seulement que toute parole gagne à naître d’une maturation.

Vérification et explication complètes →

Dans une bouche close, il n'entre point de mouche.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est celui de la maîtrise de la parole. Le proverbe interroge la place du silence face à l’expression, e…Lire la suiteRéduire

Le thème central est celui de la maîtrise de la parole.

Le proverbe interroge la place du silence face à l’expression, et le rôle de la prudence dans la communication.

Il rejoint les réflexions sur la retenue, la sagesse quotidienne et la responsabilité de ce que l’on dit.

Il ouvre aussi sur une question plus large : quand faut-il parler, et quand vaut-il mieux se taire ?

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — الفم المغلق لا يدخله الذباب · Instituto Cervantes · Fiche paremiologique, arabe

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective arabe documentée, sous l’attribution Proverbe arabe. La version française publiée correspond à une traduction d’un proverbe que l’Instituto Cervantes rattache probablement à la tradition arabo-andalouse. La fiche arabe du Refranero Multilingüe donne « الفم المغلق لا يدخله الذباب », littéralement « Dans une bouche fermée, les mouches n’entrent pas », ainsi qu’une variante égyptienne. Elle documente directement le noyau proverbial correspondant à « Dans une bouche close, il n’entre point de mouche ». La fiche espagnole du Cervantes indique que cette parémie est probablement d’origine arabo-andalouse et la signale dans des recueils arabo-andalous du XIVe siècle. La tournure française est donc une traduction, avec une légère adaptation stylistique. Conclusion : l’origine proverbiale arabe est documentée, probablement dans une tradition arabo-andalouse, et la formulation française constitue une traduction attestée.

Le proverbe ne valorise pas un silence systématique en toute situation. Le contresens serait d’y voir une invitation à ne jamais s’exprimer. Il souligne surtout l’intérêt de se taire lorsque la parole risque d’être nuisible ou inutile.

Vérification et explication complètes →

Si ce que tu as à dire n'est pas plus beau que le silence, alors tais-toi.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La formule s’inscrit dans le thème de la maîtrise de la parole, où chaque mot est pesé face au silence, déjà porteur de …Lire la suiteRéduire

La formule s’inscrit dans le thème de la maîtrise de la parole, où chaque mot est pesé face au silence, déjà porteur de présence.

Parler ne suffit pas : il faut apporter une parole qui élève, qui éclaire ou qui apaise, sans quoi le vide sonore l’emporte sur le vide des mots.

Le contraste entre beauté et silence pose une exigence : qu’est-ce qu’une parole digne d’être dite, qu’est-ce qu’un mot inutile ou nuisible ?

Derrière cette tension, surgit une interrogation plus large sur la valeur du langage : parler pour exister ou se taire pour préserver le sens.

Source, contexte et précautions

Si ce que tu as à dire n'est pas plus beau que le silence, alors tais-toi · Dico-citations

L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. La formulation circule sous cette étiquette, mais aucun texte arabe original ni recueil traditionnel ne permet d’en établir l’origine. Dico-citations reproduit exactement la phrase comme proverbe arabe, sans référence historique. La même base publie toutefois une formulation quasi identique comme proverbe chinois, ce qui fragilise l’attribution culturelle. Une étude consacrée à La Goutte d’or cite la phrase mot pour mot comme inscription figurant dans le roman de Michel Tournier. La notice BNFA confirme l’auteur, l’éditeur Gallimard et l’année 1985 du roman, mais ne montre pas elle-même le passage. Conclusion : l’attribution à une tradition arabe reste incertaine ; la formulation publiée circule sous plusieurs étiquettes et n’est pas rattachée à une origine arabe par une source suffisamment probante.

Ce proverbe ne demande pas de se taire en permanence ni d’éviter toute parole imparfaite. Il ne valorise pas un silence absolu, mais oppose le silence à des paroles vides, inutiles ou malvenues. Il ne s’agit pas de rechercher des mots parfaits, mais d’éviter de parler quand les paroles n’apportent rien de meilleur que le silence.

Vérification et explication complètes →

De tous ceux qui n'ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent.

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache à la parole, au silence et à l’écoute. Elle touche aussi à la mesure dans les relations sociales…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache à la parole, au silence et à l’écoute.

Elle touche aussi à la mesure dans les relations sociales.

Elle ouvre vers la question de ce qui rend une conversation réellement vivante.

Son thème central est la valeur de la retenue face au bavardage.

Source, contexte et précautions

Coluche : l'intégrale, vol. 6 · 1996 · Coluche / Sony Music (référence rapportée par Wikiquote) · titre « Les discours en disent long »

Cette formulation exacte est attribuée à Coluche dans le sketch Les discours en disent long, avec une référence discographique à Coluche : l’intégrale, vol. 6, publiée en 1996 ; l’attribution est bien étayée mais reste indirectement vérifiée. Wikiquote rattache précisément la phrase à ce sketch et à cette édition, tandis que Paroles.net la reproduit dans sa transcription. Ces sources confirment la variante « les plus agréables sont ceux qui se taisent », sans constituer elles-mêmes le support audio original. Une réserve concerne l’antériorité de l’idée : Dicocitations attribue à Chamfort une formule très proche, « les plus agréables sont ceux qui le font en silence ». Conclusion : la variante exacte est solidement rattachée à Coluche, mais son origine littéraire est probablement antérieure et la preuve disponible reste secondaire.

La citation ne méprise pas les personnes discrètes ou hésitantes. Elle vise la parole creuse, non le droit de s’exprimer.

Vérification et explication complètes →

La parole du Seigneur, sa voix de direction et de délivrance, est donnée à ceux qui demeurent immobiles devant Dieu.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’écoute spirituelle. La citation lie cette écoute à l’immobilité, à la direction reçue et à la d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’écoute spirituelle.

La citation lie cette écoute à l’immobilité, à la direction reçue et à la délivrance intérieure.

Elle ouvre vers les questions du silence, du discernement, de l’attente et de la différence entre agitation et disponibilité.

Son cœur thématique tient dans cette conviction : la parole qui guide demande un espace où elle puisse être entendue.

Source, contexte et précautions

A Position of Faith · 2024-11-27 · David Wilkerson / World Challenge · Paragraphe « This perfectly illustrates »

Cette citation est bien attribuée à David Wilkerson : elle traduit directement une phrase de la méditation A Position of Faith, publiée par World Challenge le 27 novembre 2024. Le passage suit une référence à 1 Samuel 9:27 et développe l’idée d’attendre devant Dieu pour recevoir sa direction. La publication officielle de World Challenge contient exactement la phrase anglaise : « The word of the Lord, his voice of direction and deliverance, is given to those who stand still before God. » La formulation française publiée en est une traduction directe. Une reprise de SermonIndex reproduit le même passage sous le nom de Wilkerson. Un autre texte de World Challenge, publié en 2020, développe le même thème de la voix divine et de la direction, sans être la source de cette phrase. Conclusion : l’attribution à David Wilkerson est confirmée ; la citation française est une traduction attestée du passage original.

La phrase ne valorise pas l’inaction permanente. Le contresens serait de confondre immobilité devant Dieu et passivité devant la vie. Elle parle d’un arrêt nécessaire pour écouter avant d’agir.

Vérification et explication complètes →

Si la parole que tu vas dire n'est pas plus belle que le silence, ne la dis pas.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la parole juste. La citation relie silence, beauté du mot et maîtrise de soi. Elle ouvre vers l’é…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la parole juste.

La citation relie silence, beauté du mot et maîtrise de soi.

Elle ouvre vers l’écoute, la prudence, la délicatesse et la responsabilité du langage.

Son centre est l’exigence posée à chaque parole : mériter la place qu’elle prend.

Source, contexte et précautions

Si la parole que tu vas dire n'est pas plus belle que le silence, ne la dis pas · L'Internaute

L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. La formule circule sous plusieurs étiquettes culturelles concurrentes, sans source historique probante établissant une origine française. L’Internaute reproduit exactement « Si la parole que tu vas dire n'est pas plus belle que le silence, ne la dis pas », mais l’identifie comme proverbe soufi. Psychomédia la présentait déjà en 2002 comme « un vieux proverbe soufi », sans source traditionnelle vérifiable. Dico-citations donne une variante très proche comme proverbe arabe et signale aussi une attribution chinoise. Cette instabilité d’attribution fragilise directement l’étiquette française sans permettre d’établir une autre origine certaine. Conclusion : l’attribution au Proverbe français reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour confirmer cette origine.

La citation ne demande pas de se taire toujours. Elle vise les paroles inutiles, blessantes ou pauvres. Le contresens serait de confondre retenue et effacement de soi.

Vérification et explication complètes →

Autant le mot est léger pour celui qui le jette, autant il est lourd pour celui qui le reçoit.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité de la parole. La citation relie langage, blessure et mémoire affective. Elle ou…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité de la parole.

La citation relie langage, blessure et mémoire affective.

Elle ouvre vers les questions de tact, de violence verbale, d’écoute et de réparation.

Elle rappelle que les mots ne disparaissent pas toujours là où celui qui les prononce les abandonne.

Source, contexte et précautions

Autant le mot est léger pour celui qui le jette… — Proverbes espagnols · Dico-citations

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources recensées la rattachent plutôt à un proverbe espagnol, sans fournir toutefois de forme espagnole ancienne ni de recueil historique permettant d’en établir directement la première origine. Dico-citations reproduit exactement « Autant le mot est léger pour celui qui le jette, autant il est lourd pour celui qui le reçoit » et l’attribue aux proverbes espagnols. L’Internaute donne indépendamment la même attribution culturelle. Un article du Monde de 2022 documente l’usage contemporain exact de la formule, sans préciser son origine. Il atteste donc sa circulation, non sa provenance historique. Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; les sources rattachent la formule à un proverbe espagnol, sans attestation historique originale retrouvée.

Le proverbe ne demande pas de craindre toute parole. Il rappelle que parler engage celui qui lance les mots. Le contresens serait de réduire une blessure verbale à une simple susceptibilité.

Vérification et explication complètes →

Quand une parole est lâchée, même quatre chevaux seraient en peine pour la rattraper.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de la parole et de la responsabilité. Elle insiste sur le passage irréversible entre la …Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de la parole et de la responsabilité.

Elle insiste sur le passage irréversible entre la pensée et le mot prononcé.

Elle ouvre sur la maîtrise de soi, l’écoute et la réparation après une maladresse.

Son enjeu dépasse la prudence : parler, c’est agir sur les relations.

Source, contexte et précautions

Chinese Text Project — 一言既出,駟馬難追 · Entrée du 重編國語辭典修訂本

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective chinoise documentée. La version française publiée est une traduction attestée de « 一言既出,駟馬難追 », qui exprime qu’une parole prononcée ne peut être rattrapée même par quatre chevaux. L’entrée du Chinese Text Project donne cette forme chinoise et cite une occurrence dans la pièce 伍員吹簫 de Li Shouqing, acte III, sous la dynastie Yuan. Il s’agit de la première attestation documentée ici de la formule exacte. Le Wiktionary chinois rattache en outre l’expression à un passage plus ancien des Entretiens de Confucius, où figure déjà l’image du quadrige incapable de rattraper la langue. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française correspond à une traduction attestée du proverbe.

La citation ne condamne pas toute parole spontanée ni ne rend l’erreur irréparable. Elle rappelle qu’une excuse reste utile, tout en reconnaissant que certains mots laissent une trace.

Vérification et explication complètes →

Tant que les mots restent dans la bouche, ils sont à soi ; sitôt prononcés, ils sont à tout le monde.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la maîtrise de la parole. La citation relie silence, responsabilité, réputation et circulation de…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la maîtrise de la parole.

La citation relie silence, responsabilité, réputation et circulation des mots.

Elle ouvre vers les questions de confidence, de rumeur, de vérité et de parole publique.

Son cœur est la frontière fragile entre ce que l’on garde et ce que l’on livre.

Source, contexte et précautions

Proverbes chinois · Lexilogos

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe anglais. Les sources conservées la présentent comme un proverbe chinois, sans toutefois fournir de formulation chinoise originale ni d’attestation historique primaire. La collection de proverbes chinois de Lexilogos reproduit exactement la phrase française parmi des proverbes attribués à la Chine. Cette occurrence soutient l’origine chinoise publiée par ces compilations, mais ne documente pas une source ancienne. La notice de L’Internaute classe également la formule sous le pays Chine, tandis qu’une page de Citation Célèbre la donne comme « Proverbe Chinois ». Ces sources convergent contre l’étiquette anglaise, sans établir la forme originale du proverbe. Conclusion : l’attribution au Proverbe anglais est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine chinoise, mais la formulation originale n’est pas attestée dans une source historique probante.

Le proverbe ne conseille pas de se taire toujours. Il rappelle seulement qu’une parole dite ne se reprend pas facilement. Le contresens serait d’en faire une apologie du silence par peur de tout dire.

Vérification et explication complètes →

Le mot que tu n'as pas dit est ton esclave. Le mot que tu as dit est ton maître.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la maîtrise de la parole. La citation relie langage, pouvoir et responsabilité personnelle. Elle …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la maîtrise de la parole.

La citation relie langage, pouvoir et responsabilité personnelle.

Elle ouvre vers les questions de promesse, de secret, d’insulte et d’engagement.

Elle rappelle que parler n’est jamais un geste neutre quand les mots engagent celui qui les prononce.

Source, contexte et précautions

VI.—The Blood Donor · 1971/72 · Richard M. Titmuss · Proceedings of the Royal Society of Edinburgh, Section B, vol. 71, suppl., pp. s59-s63

L’attribution de cette citation à un Proverbe africain reste incertaine. Les sources conservées orientent plutôt vers une origine arabe ou, plus largement, orientale, sans permettre de fixer une provenance précise. Dans un article de 1971/72, Richard M. Titmuss cite en anglais une formule équivalente — « the word you have spoken is your master; the word you have not spoken is your slave » — et la présente comme un « ancient Arab proverb ». Il ne fournit toutefois ni forme arabe ni référence à un recueil ancien. Un répertoire français reproduit exactement la formulation publiée et la classe parmi les « Proverbes orientaux ». Cette mention va dans le même sens, mais elle ne suffit pas à établir l’origine de la maxime. Conclusion : l’attribution à un proverbe africain reste incertaine ; une origine arabe ou orientale est suggérée, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source assez probante pour trancher.

La citation ne demande pas de se taire en toute circonstance. Elle avertit surtout contre la parole irréfléchie. Dire peut être nécessaire, mais dire trop vite peut lier durablement.

Vérification et explication complètes →

Le mot que tu retiens entre tes lèvres est ton esclave. Celui que tu prononces est ton maître.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la maîtrise de la parole. La citation rejoint la prudence, la responsabilité, le silence et les c…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la maîtrise de la parole.

La citation rejoint la prudence, la responsabilité, le silence et les conséquences du langage.

Elle montre que parler n’est pas seulement exprimer une pensée, mais engager une part de soi.

Elle ouvre vers la question du bon moment pour se taire, parler ou promettre.

Source, contexte et précautions

Excelsior · 1920-05 · manchette de une

Le proverbe ne conseille pas de se taire toujours. Le contresens serait d’y voir une peur générale de parler. Il rappelle seulement que toute parole prononcée quitte notre contrôle et mérite donc d’être pesée.

Vérification et explication complètes →

Chez beaucoup d'hommes, la parole précède la pensée. Ils savent seulement ce qu'ils pensent après avoir entendu ce qu'ils disent.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le rapport entre parole et pensée. La citation rejoint les questions de langage, de réflexion et …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le rapport entre parole et pensée.

La citation rejoint les questions de langage, de réflexion et de maîtrise de soi.

Elle ouvre vers la responsabilité de parler avant de conclure.

Son centre est ce décalage entre ce qu’on dit et ce qu’on découvre en l’ayant dit.

Source, contexte et précautions

Aphorismes du temps présent · 1913 · Livre I, VI. Les mots et les formules

Cette citation est bien attribuée à Gustave Le Bon. Elle figure dans Aphorismes du temps présent, publié en 1913, au Livre I, section VI, « Les mots et les formules ». La reproduction d’Aphorismes du temps présent donne directement le passage : « Chez beaucoup d’hommes, la parole précède la pensée. Ils savent seulement ce qu’ils pensent, après avoir entendu ce qu’ils disent. » Elle rattache le texte à Le Bon, à l’ouvrage et à sa date de publication. La formulation diffusée est identique dans son contenu ; seule une virgule varie après « pensent ». Une notice de Dico-citations reproduit également la phrase et la rattache au même ouvrage, à titre de corroboration plus indirecte. Conclusion : l’attribution à Gustave Le Bon est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté dans Aphorismes du temps présent.

La citation ne dit pas que toute parole est vide. Elle vise surtout la parole précipitée, qui pense après coup. Le contresens serait d’y voir un refus général de l’expression spontanée.

Vérification et explication complètes →

Le coeur sage conduit prudemment sa bouche, et ajoute la science à ses lèvres.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sagesse de la parole. La citation relie intériorité, prudence et connaissance. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sagesse de la parole.

La citation relie intériorité, prudence et connaissance.

Elle ouvre vers l’écoute, le discernement, la maîtrise de soi et la responsabilité des mots.

Son centre reste l’accord entre un cœur sage et une parole juste.

Source, contexte et précautions

La Sainte Bible — French Ostervald Bible · 1744 (traduction; édition numérique moderne) · Jean-Frédéric Ostervald (révision/traduction française) · Proverbes 16:23, p. 718 du PDF

La citation ne valorise pas le silence par peur de parler. Elle appelle à une parole conduite, non à une parole étouffée. La prudence évoquée reste active et éclairante.

Vérification et explication complètes →

En avalant les méchantes paroles qu'on ne profère pas, on ne s'est jamais abîmé l'estomac.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s'inscrit dans le thème de la maîtrise de soi et de la parole. Elle interroge la responsabilité attachée …Lire la suiteRéduire

Cette citation s'inscrit dans le thème de la maîtrise de soi et de la parole.

Elle interroge la responsabilité attachée aux mots et leurs conséquences sur les relations humaines.

Elle rejoint les réflexions sur la prudence, le respect d'autrui et la gestion des émotions.

Au-delà du langage, elle pose la question plus large du contrôle des impulsions.

Source, contexte et précautions

Winston Churchill · Wikiquote contributors (portugais) · entrée « By swallowing evil words unsaid, no one ever yet harmed his stomach »

La formule française attribuée à Winston Churchill n’est pas directement documentée dans ses écrits ou discours ; elle semble plutôt dériver d’un propos différent rapporté en 1968 dans Action This Day: Working with Churchill. L’attribution exacte reste incertaine. Wikiquote renvoie au témoignage de Lord Normanbrook, page 28, pour la phrase « In the course of my life I have often had to eat my words… », et signale comme fréquentes des versions paraphrasées autour de l’indigestion. Le livre de 1968 n’est pas directement consulté ici. L’International Churchill Society présente également le propos sur « eat my words » et « wholesome diet » comme la formulation authentique. La version française exacte circule sous le nom de Churchill, mais sans source documentaire. Conclusion : la pensée est apparentée à un propos attribué à Churchill, mais cette formulation française précise n’est pas suffisamment établie pour être tenue pour authentique.

La citation ne recommande pas de taire systématiquement ce que l'on pense. Elle vise les paroles inutilement méchantes, non les critiques justifiées ou les vérités nécessaires. La retenue évoquée concerne l'impulsion blessante, pas le silence permanent.

Vérification et explication complètes →

A folle demande, point de réponse.

Comprendre

Rattachement confirmé · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème du jugement et de la mesure. Elle interroge la frontière entre dialogue nécessaire e…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème du jugement et de la mesure.

Elle interroge la frontière entre dialogue nécessaire et perte de temps devant l’insensé.

Elle touche aussi à la maîtrise de soi : répondre à tout, c’est parfois se laisser entraîner par ce qui ne mérite pas d’attention.

Autour d’elle se dessinent des questions proches : quand faut-il répondre, quand faut-il refuser, et quelle valeur donner au silence ?

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 3e édition — « réponse » · 1740 · Académie française · article « réponse »

Cette citation est bien attribuée à Proverbe français. Une attestation de 1740 figure dans la 3e édition du Dictionnaire de l’Académie française, sous une forme plus développée : « A sotte demande, à folle demande point de réponse. » Le Dictionnaire de l’Académie française de 1740, à l’article « réponse », donne directement cette formulation proverbiale. « A folle demande, point de réponse » constitue donc une variante abrégée du texte attesté, sans changement d’origine. La 4e édition de 1762 reprend également le proverbe, et le CNRTL en conserve une forme très proche en renvoyant à cette tradition lexicographique. Ces témoins montrent la continuité de l’expression dans l’usage proverbial français. Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée ; la formulation diffusée est une variante abrégée d’une forme attestée dès 1740.

La citation ne conseille pas d’ignorer toute demande difficile. Le contresens serait de confondre demande exigeante et demande folle. Elle vise surtout les sollicitations absurdes, déplacées ou manifestement sans mesure.

Vérification et explication complètes →

Il ne faut pas aller par quatre chemins.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache d’abord au thème de la franchise, mais aussi à celui de la simplicité dans l’action. Elle interr…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache d’abord au thème de la franchise, mais aussi à celui de la simplicité dans l’action.

Elle interroge la manière dont on choisit d’entrer dans un sujet difficile : par détour, par prudence, ou par parole directe.

Elle touche aussi à l’efficacité, car le chemin le plus clair n’est pas seulement plus court, il évite les malentendus.

Autour d’elle se dessinent des questions proches : quand faut-il parler franchement, quand faut-il ménager l’autre, et où commence la complication inutile ?

Source, contexte et précautions

CNRTL — Étymologie de « quatre » · CNRTL · 1640, Oudin, Curiositez, s.v. chemin

Cette citation est bien attribuée à Antoine Oudin sous une variante ancienne. La formulation moderne « Il ne faut pas aller par quatre chemins » correspond à « il n’en faut point aller par quatre chemins », attestée en 1640 dans les Curiositez françoises. Le CNRTL localise cette forme en 1640 chez Oudin, à l’entrée « chemin ». Cette référence fournit la première attestation documentée du dossier et montre que la version actuelle modernise légèrement la tournure sans en changer le sens. Le Dictionnaire des proverbes de Quitard, publié en 1842, atteste ensuite la forme moderne « Il ne faut pas aller par quatre chemins » et l’explique comme le refus de chercher des détours. Conclusion : l’attribution à Antoine Oudin est confirmée, tandis que la formulation diffusée est une variante modernisée de la forme attestée en 1640.

La formule ne conseille pas d’être brutal ni de parler sans tact. Elle ne condamne pas la nuance quand elle est nécessaire. Elle vise surtout les détours qui masquent, retardent ou compliquent inutilement le fond du sujet.

Vérification et explication complètes →

Il faut mâcher les mots plus qu'un morceau de pain.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence de la parole. La citation relie langage, réflexion et responsabilité. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence de la parole.

La citation relie langage, réflexion et responsabilité.

Elle ouvre vers l’écoute, la diplomatie, la communication non violente et la justesse du mot.

Elle invite à considérer la parole comme un geste préparé, non comme une simple réaction.

Source, contexte et précautions

Il faut mâcher les mots plus qu’un morceau de pain · 2013-06-26 · Cultivons nous

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les deux sources recensées la présentent au contraire comme un proverbe géorgien, ce qui rétablit une origine différente de l’étiquette actuellement publiée. La page Cultivons nous reproduit exactement « Il faut mâcher les mots plus qu’un morceau de pain » et l’attribue à un « proverbe géorgien ». Elle ne fournit toutefois ni texte original géorgien ni référence historique permettant d’en situer la première attestation. La langue française reprend la même formulation avec l’attribution « Proverbe géorgien ». Cette convergence contredit directement l’origine française publiée, tout en laissant non documentée l’histoire ancienne de la formule. Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; les sources rattachent la formule à un proverbe géorgien, sans attestation historique originale retrouvée.

La citation ne recommande pas une parole artificielle ou trop calculée. Elle ne demande pas de se censurer sans cesse. Elle rappelle seulement que parler trop vite peut faire des dégâts.

Vérification et explication complètes →

Les paroles s'envolent, les écrits restent.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de la mémoire, de la transmission et de la responsabilité des mots. Elle interroge la…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de la mémoire, de la transmission et de la responsabilité des mots.

Elle interroge la manière dont les sociétés conservent les idées, les décisions ou les promesses.

Le texte rejoint aussi les thèmes de la confiance, de l’engagement et de la preuve.

En arrière-plan, il rappelle le rôle fondamental de l’écriture dans la conservation des savoirs et des relations humaines.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — « Verba volant, scripta manent » · Centro Virtual Cervantes · entrée latine; observation : « Paremia medieval »

« Les paroles s’envolent, les écrits restent » est la traduction française de la locution latine « Verba volant, scripta manent ». Le dictionnaire Usito de l’Université de Sherbrooke classe l’expression parmi les locutions latines et donne exactement cette traduction. Le lien entre les deux formulations est donc explicite, et ne repose pas seulement sur une ressemblance de sens. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes répertorie la forme latine et la qualifie de « Paremia medieval », c’est-à-dire de proverbe médiéval. Cette indication situe la tradition, mais ne fournit pas à elle seule un premier témoin précisément daté. Treccani confirme également son classement comme ancien proverbe latin. Aucune des références réunies ne soutient une origine spécifiquement géorgienne. Conclusion : l’attribution à « Proverbe Géorgien » est incorrecte. L’origine proverbiale latine est documentée et la version française est une traduction exactement attestée ; la première occurrence historique précise de la maxime n’est pas établie dans ce dossier.

La citation ne veut pas dire que la parole n’a aucune valeur. Elle ne prétend pas non plus que tout écrit serait automatiquement vrai ou important. Le contraste insiste surtout sur la durée et la mémoire.

Vérification et explication complètes →

Le bonheur c'est lorsque vos actes sont en accord avec vos paroles.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit d’abord dans le thème de l’intégrité, puisque actes et paroles y sont tenus ensemble, sans écar…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit d’abord dans le thème de l’intégrité, puisque actes et paroles y sont tenus ensemble, sans écart ni masque.

Elle ouvre aussi sur la cohérence personnelle, la sincérité et la fidélité à soi, car parler d’une certaine manière puis agir autrement fissure la confiance et trouble la paix intérieure.

Le mot bonheur ne renvoie donc pas ici au plaisir passager, mais à un état plus ferme, né d’une vie où ce que l’on dit trouve sa forme dans ce que l’on fait.

À partir de là, la citation touche des questions voisines : la crédibilité, la responsabilité morale, l’exemple donné aux autres, mais aussi le prix concret d’une parole tenue dans les gestes quotidiens.

Elle invite enfin à dépasser l’apparence verbale pour juger une existence à l’épreuve des faits, là où le langage cesse d’être décor et devient engagement.

Source, contexte et précautions

Teachings of Mahatma Gandhi · Harijan, 24 April 1937 · Mahatma Gandhi · p. 550

Cette citation est bien attribuée à Gandhi, mais la phrase diffusée est une paraphrase plutôt qu’une citation littérale. Elle renvoie à un propos publié dans Harijan le 24 avril 1937 sur l’harmonie entre pensée, parole et action. Le recueil Teachings of Mahatma Gandhi reproduit ce passage, p. 550 : « Always aim at complete harmony of thought and word and deed. » Le texte attesté ne formule donc pas directement une définition du « bonheur » et inclut la pensée, absente de la version française. La page Mohan-Mala — June 9 donne la même formulation et la rattache également à Harijan du 24 avril 1937. Elle corrobore ainsi l’origine du propos, sans transformer la version française en traduction littérale. Conclusion : l’attribution à Gandhi est confirmée ; la formule publiée est une paraphrase documentée de son propos de 1937 sur l’accord entre pensée, parole et action.

Il serait faux de croire que le bonheur dépend simplement de dire ce que l’on fait ou d’afficher une image cohérente devant les autres. La citation ne parle pas d’apparence ou de réputation, mais d’une cohérence intérieure entre ce que l’on affirme et ce que l’on vit réellement. Le sens juste souligne que le véritable bonheur naît lorsque les actes confirment les paroles, et non lorsque les paroles servent seulement à paraître.

Vérification et explication complètes →

La parole doit être vêtue comme une déesse et s'élever comme un oiseau.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la parole et de l’expression. Elle relie la qualité du langage à la dignité et à la …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la parole et de l’expression.

Elle relie la qualité du langage à la dignité et à la liberté de communiquer.

Elle ouvre vers les thèmes de l’écriture, de la beauté et de la relation à autrui.

Son idée centrale est qu’une parole juste doit être à la fois travaillée et vivante.

Source, contexte et précautions

La parole doit être vêtue comme une déesse et s'élever comme un [...] - Proverbes tibétains

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Soufi. Les sources disponibles la rattachent à un proverbe tibétain ; cette attribution est attestée en circulation au plus tard le 13 mars 2009, sans qu’une source traditionnelle primaire ait été retrouvée. La page Dico-Citations reproduit exactement « La parole doit être vêtue comme une déesse et s'élever comme un oiseau » et l’attribue aux proverbes tibétains. Une page d’ajout datée du 13 mars 2009 documente déjà cette même attribution à cette date. Les Amis du Tibet Luxembourg reprennent également la formule comme « Proverbe tibétain ». Cette occurrence apporte une corroboration indépendante, mais ne permet pas à elle seule d’établir l’origine ancienne du proverbe. Conclusion : l’attribution au Proverbe Soufi est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à un proverbe tibétain, avec une documentation indirecte.

Soigner sa parole ne signifie pas l’orner au point de cacher la vérité. La beauté de l’expression doit servir la clarté, non la manipulation.

Vérification et explication complètes →

Il ne suffit pas de parler, il faut parler juste.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la parole, envisagée sous l’angle de la justesse. La citation rejoint les questions de vérité, d’…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la parole, envisagée sous l’angle de la justesse.

La citation rejoint les questions de vérité, d’éloquence, de tact et de responsabilité dans le langage.

Elle ouvre vers une réflexion sur la différence entre s’exprimer et se faire comprendre avec précision.

Elle rappelle enfin que les mots peuvent éclairer seulement lorsqu’ils sont choisis avec soin.

Source, contexte et précautions

A Midsummer Night’s Dream — Act 5, scene 1 · William Shakespeare; Folger Shakespeare Library · Act V, scene 1, lines 1904–1906

William Shakespeare est l’auteur de cette formule dans Le Songe d’une nuit d’été (A Midsummer Night’s Dream), acte V, scène 1, où Lysander dit « it is not enough to speak, but to speak true » ; l’attribution est solidement établie. L’édition de la Folger Shakespeare Library donne exactement cette formulation anglaise aux lignes 1904–1906 de sa numérotation. Elle vérifie directement le texte et son emplacement dans la pièce, tout en restant une édition numérique moderne. La Shakespeare Birthplace Trust cite la même phrase et la localise à l’acte V, scène 1. La page de Dico-Citations atteste pour sa part la version française « Il ne suffit pas de parler, il faut parler juste » et la rattache à Lysandre. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et l’origine dans Le Songe d’une nuit d’été sont vérifiées ; la formulation française est une traduction secondaire documentée.

La citation ne demande pas de se taire par peur de mal parler. Elle ne réserve pas la parole aux seuls experts. Elle rappelle seulement que parler engage la précision, la mesure et l’attention portée aux mots.

Vérification et explication complètes →

Avec l’amorce d’un mensonge, on pêche une carpe de vérité.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème du rapport ambigu entre vérité et mensonge, où l’erreur ou la tromperie peuvent p…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème du rapport ambigu entre vérité et mensonge, où l’erreur ou la tromperie peuvent paradoxalement révéler une part de réel. Elle met en lumière les mécanismes du langage et de la persuasion, montrant que le faux peut servir de vecteur pour faire émerger le vrai.

On y retrouve une réflexion sur la complexité du discours humain, souvent mêlé d’intentions stratégiques et de fragments de sincérité.

Elle ouvre également sur la question du discernement, invitant à ne pas s’arrêter à l’apparence d’un propos mais à en examiner les ressorts cachés.

Enfin, elle interroge les limites morales de ce procédé, entre efficacité rhétorique et risque de manipulation.

Source, contexte et précautions

Hamlet (Quarto 2, 1604) · 1604 · Acte II, scène I, 2.1.63

William Shakespeare est bien l’auteur de cette pensée, tirée de Hamlet et attestée en anglais dans le Quarto 2 de 1604, acte II, scène I, 2.1.63. L’édition du Quarto 2 de Hamlet donne le texte original : « Your bait of falsehood take this carp of truth, ». Une édition électronique de Hamlet reproduit le même passage sous la forme modernisée « Your bait of falsehood takes this carp of truth; ». La formulation française publiée ici est également reproduite par Dicocitations, qui l’attribue à Shakespeare et la rattache à Hamlet. Cette source secondaire documente ainsi la traduction française, tandis que le texte anglais est directement attesté par l’édition du Quarto 2. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Hamlet est solidement établie ; la formulation française traduit un passage anglais attesté en 1604.

Ne pas comprendre cette phrase comme une justification du mensonge ou comme une invitation à tromper pour obtenir ce que l’on veut. Elle ne célèbre pas la tromperie, mais souligne qu’un petit mensonge peut parfois révéler une vérité cachée en provoquant une réaction ou une révélation. Le propos pointe surtout la manière dont certaines vérités apparaissent indirectement, et non une stratégie morale fondée sur le mensonge.

Vérification et explication complètes →

Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème du langage. Elle explore le lien entre pensée, expression et compréhensi…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème du langage.

Elle explore le lien entre pensée, expression et compréhension partagée.

Elle ouvre aussi vers les thèmes de l’écriture, de la pédagogie, de la rhétorique et de la vérité intellectuelle.

Son enjeu dépasse le style : parler clairement, c’est rendre une idée accessible sans la trahir.

Source, contexte et précautions

Boileau - Œuvres poétiques, édition 1872 · 1872 · L’Art poétique, Chant I, p. 219, vers 153-154

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux et provient de L’Art poétique, chant I. La formulation publiée est une variante du texte attesté : « Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, / Et les mots pour le dire arrivent aisément. » Le fac-similé de l’édition de 1872 montre directement ces deux vers à la page 219. La version diffusée remplace simplement « Ce que l’on » par « Ce qui », sans modifier le sens général du passage. Un article de la Revue de pédagogie reproduit le contexte et localise le passage au chant I, vers 150-154. Il corrobore l’attribution et la formulation canonique. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante légère du texte attesté dans L’Art poétique.

La citation ne dit pas que toute idée complexe doit devenir simpliste. Elle ne condamne pas la richesse du langage ni les nuances. Elle rappelle que l’obscurité ne doit pas masquer une pensée mal construite.

Vérification et explication complètes →

Il faut que je me défasse de la mauvaise habitude de vouloir toujours être écouté.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’écoute et de la maîtrise de l’ego. La citation relie la parole à une discipline person…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’écoute et de la maîtrise de l’ego.

La citation relie la parole à une discipline personnelle : savoir parler ne suffit pas, il faut aussi consentir à ne pas dominer l’échange.

Elle ouvre vers des questions proches : attention, reconnaissance, silence, humilité.

Elle convient aussi à une réflexion sur la relation entre présence publique et vie intérieure.

Source, contexte et précautions

Il faut que je me défasse de la mauvaise habitude… — Victor Hugo · Dico-Citations · Œuvre indiquée : Océan prose

Cette citation est probablement attribuable à Victor Hugo, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire localisé. Elle est rattachée à Océan prose, ensemble posthume issu des papiers de l’écrivain. Une notice de Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Victor Hugo en mentionnant Océan prose. Cette source soutient l’attribution, mais elle ne fournit ni page ni fac-similé permettant de contrôler directement le passage. L’avertissement éditorial d’Océan vers décrit « Océan vers, Océan prose » comme un ensemble posthume constitué à partir des papiers inédits de Hugo. Il confirme le contexte bibliographique, non la présence de cette phrase précise. Aucune attribution concurrente sérieuse n’est signalée. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La phrase ne méprise pas la parole ni le besoin d’être compris. Le contresens serait d’y voir une invitation à se taire toujours. Elle vise l’excès : vouloir être écouté en permanence.

Vérification et explication complètes →

Il importe peu quand la voix parle haut, quelle langue elle parle.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la parole. Elle montre que la voix peut porter un sens qui dépasse la langue employé…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la parole.

Elle montre que la voix peut porter un sens qui dépasse la langue employée.

Elle rejoint les thèmes de l’universalité, de l’éloquence, de la traduction et de la communication humaine.

Son centre est la puissance expressive d’une voix lorsqu’elle s’élève avec assez de force.

Source, contexte et précautions

Hernani ou l'Honneur castillan · 1830 · Act II, Scene III, Don Carlos, lines around 357–359

Victor Hugo est bien l’auteur de cette phrase dans Hernani ou l’Honneur castillan, publié en 1830 ; l’attribution est vérifiée. Elle appartient à une réplique de Don Carlos : « Car il importe peu, croyez-en le roi Charles, / Quand la voix parle haut, quelle langue elle parle. » Le texte intégral d’Hernani reproduit ces vers dans leur contexte dramatique. La citation publiée reprend exactement le second vers en l’isolant de celui qui le précède. Une édition de Libre Théâtre confirme indépendamment les mêmes deux vers dans le discours de Don Carlos. Une transcription TextesLibres donne également la formulation ; sa numérotation de scène diffère toutefois de celle retenue par les autres éditions consultées. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et à Hernani est solidement établie, avec une correspondance textuelle exacte.

La citation ne nie pas la valeur des langues. Elle affirme seulement que la force d’une parole peut dépasser la différence linguistique. Il ne faut pas y lire un mépris de la traduction ou de la précision des mots.

Vérification et explication complètes →

De quelque mot profond tout homme est le disciple.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la transmission par la parole. La citation relie le langage à l’éducation intérieure : u…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la transmission par la parole.

La citation relie le langage à l’éducation intérieure : un mot profond ne se contente pas d’être compris, il forme celui qui l’accueille.

Elle ouvre vers des questions proches : que retient-on vraiment d’un maître, d’un livre, d’un discours ou d’une rencontre ?

Elle rejoint aussi le thème de l’humilité intellectuelle, car nul ne pense entièrement seul.

À travers l’image du disciple, Hugo place l’homme dans une continuité de paroles reçues, méditées puis peut-être transmises à son tour.

Source, contexte et précautions

Réponse à un acte d’accusation · Les Contemplations, 1856 · Livre I, poème VII

Victor Hugo est très solidement crédité de « De quelque mot profond tout homme est le disciple » dans « Réponse à un acte d’accusation », poème des Contemplations publiées en 1856. Une transcription complète du poème reproduit exactement le vers dans le passage consacré au pouvoir des mots. Elle permet de rattacher précisément la formule au texte de Hugo, sans constituer toutefois un fac-similé d’une édition ancienne. Le dictionnaire Larousse reproduit la même citation et l’attribue aux Contemplations, avec une numérotation éditoriale légèrement différente. Une seconde transcription confirme également le vers dans le même poème. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et à « Réponse à un acte d’accusation » est bien documentée par plusieurs sources concordantes, mais reste indirectement vérifiée faute de fac-similé ou d’édition ancienne directement consultée ici.

La phrase ne réduit pas l’apprentissage à un simple slogan. Le contresens serait de croire qu’un mot remplace l’expérience, l’étude ou la réflexion. Elle rappelle plutôt qu’une parole juste peut devenir le point de départ d’un long travail intérieur.

Vérification et explication complètes →

C’est déjà assez triste de n’avoir rien à dire. Si, en plus, il fallait se taire !

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se relie au thème de la parole et du silence. Elle interroge l’utilité de ce que l’on dit, mais aussi la dif…Lire la suiteRéduire

La citation se relie au thème de la parole et du silence.

Elle interroge l’utilité de ce que l’on dit, mais aussi la difficulté à accepter un moment sans mots.

Elle ouvre vers la communication, la sociabilité et la valeur d’une expression mesurée.

Son ironie ne tranche pas entre parler et se taire : elle met en scène leur tension.

Source, contexte et précautions

BRIBES, petit dictionnaire de citations, version 60 · 2007-01-07 · Jean-Louis Morel · Rubrique « SILENCE » ; entrée Philippe BOUVARD / Maximes au minimum / Robert Laffont 1984 ; <p.110>

Cette citation est probablement attribuable à Philippe Bouvard, mais sa formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans Maximes au minimum, paru chez Robert Laffont en 1984. Le dictionnaire BRIBES de Jean-Louis Morel reproduit la phrase sous la rubrique « SILENCE » et la rattache précisément à Philippe Bouvard, Maximes au minimum, Robert Laffont, 1984, p. 110. Cette référence localise le passage allégué, sans permettre de contrôler directement la page du livre. La notice Open Library consacrée à Philippe Bouvard confirme l’existence de Maximes au minimum et une première publication en 1984. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, non la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne défend pas la parole vide comme un idéal. Elle s’amuse du refus très humain de se taire, même lorsqu’on n’a rien de précis à ajouter.

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Si quelqu'un, en effet, veut aimer la vie et voir des jours heureux, qu'il préserve sa langue du mal et ses lèvres des paroles trompeuses.

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Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la parole juste. La citation rejoint les questions de vérité, de mensonge, de bonheur, d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la parole juste.

La citation rejoint les questions de vérité, de mensonge, de bonheur, de paix et de maîtrise de soi.

Elle rappelle que la qualité d’une vie dépend aussi de ce que l’on dit et de ce que l’on retient.

Dans ce thème, la langue devient un lieu de responsabilité.

Source, contexte et précautions

1 Pierre 3:10 — Louis Segond · 1910 · Bible; traduction Louis Segond · 1 Pierre 3:10

La citation ne promet pas que toute souffrance disparaîtra si l’on parle bien. Elle rappelle que les paroles mauvaises ou fausses détruisent une part essentielle de la paix.

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Le temps révèle tout : c'est un bavard qui parle sans être interrogé.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache d’abord au thème du temps, envisagé non comme une simple durée, mais comme une force de révélati…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache d’abord au thème du temps, envisagé non comme une simple durée, mais comme une force de révélation.

Elle touche aussi à la vérité, aux secrets, à la mémoire et aux conséquences invisibles des actes.

Le temps n’y efface pas seulement ; il expose, il déplie, il fait remonter ce qui semblait perdu.

Cette perspective ouvre vers des questions proches : faut-il attendre que les choses se dévoilent, ou chercher activement la vérité ?

La phrase garde sa tension entre patience et lucidité, entre confiance dans la durée et conscience de ce qu’elle peut révéler.

Source, contexte et précautions

Docket No. 10 · 1973 · Occupational Safety and Health Review Commission · note 6 : Euripides, Aeolus, Fragment 38, 425 B.C.

Cette citation est bien attribuée à Euripide : la formulation française correspond à une traduction d’un fragment grec rattaché à Éole (Aeolus), daté vers 425 av. J.-C. Elle ne doit donc pas être lue comme une phrase française littérale de l’auteur. La Commission américaine OSHRC reproduit une traduction anglaise du passage et l’attribue à Euripide, Aeolus, fragment 38, avec la date de 425 av. J.-C. Cette source secondaire soutient directement l’attribution et le sens de la formule. Wikiquote en anglais donne le texte grec et le rattache au fragment 38a ; Lapham’s Quarterly reprend indépendamment la même idée sous le nom d’Euripide. Ces témoignages convergent sur l’auteur et la nature traduite de la citation. Conclusion : l’attribution à Euripide est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée d’un fragment grec d’Éole.

La phrase ne promet pas que toute vérité apparaîtra immédiatement. Le contresens serait d’y voir une invitation à l’inaction ou à la passivité. Elle insiste plutôt sur la puissance de la durée, qui laisse sortir ce que les paroles contrôlées dissimulent.

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Il m'est arrivé de prêter l'oreille à un sourd. Il n'entendait pas mieux.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation touche au thème de l'humour, mais elle ouvre aussi sur la relation, l'écoute, la communication et la limite …Lire la suiteRéduire

La citation touche au thème de l'humour, mais elle ouvre aussi sur la relation, l'écoute, la communication et la limite du dialogue.

En prenant davantage de recul, elle montre que l'échange suppose une réciprocité minimale sans laquelle l'effort reste stérile.

Elle élargit donc le rire vers une petite anthropologie de l'incommunication. L'essentiel n'est pas seulement de parler, mais d'avoir quelqu'un qui puisse entendre.

Source, contexte et précautions

Résonnances n°24 — « Prêter l'oreille » · 2006-09 · BUCODES · p. 3

Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos : la formulation publiée est retrouvée dans le sketch « Prêter l’oreille », avec pour seule différence une ponctuation légèrement différente. Le numéro 24 de Résonnances, paru en septembre 2006, reproduit : « Il m’est arrivé de prêter l’oreille à un sourd, il n’entendait pas mieux ! » La revue précise qu’il s’agit d’un extrait de Matière à rire, publié chez Plon et reproduit avec l’autorisation de l’éditeur. L’archive INA du 31 décembre 1979 identifie Devos comme auteur de l’œuvre préexistante et interprète du sketch « Prêter l’oreille ». Sa notice ne transcrit pas cette réplique, mais elle confirme indépendamment l’existence et l’attribution du numéro. Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée, et la formulation est attestée exactement à la ponctuation près.

Le trait ne doit pas être compris comme une moquerie des personnes sourdes. Son ressort est le détournement littéral d’une expression ; le terme de la citation peut aujourd’hui être remplacé, dans un commentaire, par « personne sourde ».

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La langue du sage est derrière son coeur, et le coeur de l'insensé derrière sa langue.

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Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la parole et de la sagesse. Elle ouvre vers la maîtrise de soi, l’écoute et le lien entre intentio…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la parole et de la sagesse.

Elle ouvre vers la maîtrise de soi, l’écoute et le lien entre intention et expression.

Elle invite à se demander si nos mots traduisent réellement ce que nous voulons construire.

Source, contexte et précautions

Nahj al-Balagha — Sayings · Xe siècle · al-Sharif al-Radi (compilateur) · Hadith n° 40

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe persan. Elle est documentée dans le Nahj al-Balagha, compilation du Xe siècle, comme une parole d’Ali ibn Abi Talib. Le Nahj al-Balagha — Sayings donne directement la maxime arabe « لِسَانُ الْعَاقِلِ وَرَاءَ قَلْبِهِ، وَقَلْبُ الاْحْمَقِ وَرَاءَ لِسَانِهِ. », sous le numéro 40, et l’attribue à Ali. La phrase française publiée en est une traduction fidèle, non un proverbe persan anonyme. Une étude sur les traductions européennes rattache également cette maxime à la tradition des paroles d’Ali et relève plusieurs traductions anciennes. Une édition PDF du Nahj al-Balagha la reproduit elle aussi comme parole d’Ali. Conclusion : l’attribution à un « proverbe persan » est incorrecte ; l’origine documentée de cette formulation est une parole d’Ali ibn Abi Talib transmise dans le Nahj al-Balagha.

La formule ne demande pas de cacher toute émotion. Elle invite à parler avec conscience, non à devenir froid ou silencieux.

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Un coup de langue est pire qu'un coup de lance.

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Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pouvoir des paroles. La citation rejoint les questions de blessure morale, de réputation et de…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pouvoir des paroles.

La citation rejoint les questions de blessure morale, de réputation et de responsabilité dans le langage.

Elle invite à penser la parole comme un acte, non comme un simple bruit.

Dans une réflexion sur la violence, elle rappelle que certaines armes n’ont pas de métal.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 6e édition · 1835 · Académie française · Article « langue »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe turc. La formule appartient à la tradition proverbiale française, avec une variante attestée dès le XVIIe siècle et la formulation publiée directement documentée en 1835. La notice du musée du Louvre décrit une estampe du Recueil des plus illustres proverbes, vers 1657-1665, portant « Un coup de langue vaut pis qu'un coup de Lance ». Cette variante constitue l’attestation la plus ancienne signalée ici. Le Dictionnaire de l’Académie française, sixième édition de 1835, donne exactement « Un coup de langue est pire qu’un coup de lance » à l’article « langue ». Le Littré reprend encore cette formulation parmi les proverbes au XIXe siècle. Conclusion : l’attribution turque est incorrecte ; l’origine française est rétablie, et la formulation exacte est directement attestée en 1835 après une variante plus ancienne.

La phrase ne minimise pas les blessures physiques. Elle ne dit pas que toute parole maladroite serait une agression grave. Elle avertit surtout contre les mots volontairement blessants ou destructeurs.

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