Citation +Mieux comprendre la citation

Des idées à explorer

Citations sur la philosophie

Affiner la recherche

190 citations · Page 5 sur 5

Rien n'est difficile à la nature, surtout lorsqu'elle est pressée de se détruire.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève de la destruction, de la fragilité et de la responsabilité. Elle interroge les processus par lesqu…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève de la destruction, de la fragilité et de la responsabilité.

Elle interroge les processus par lesquels un être, un groupe ou un monde peut contribuer à son propre affaiblissement.

Elle ouvre sur la prévention, la modération, la réparation et le soin du bien commun.

Son thème central est la vitesse inquiétante avec laquelle un équilibre peut se défaire.

Source, contexte et précautions

Naturales Quaestiones · III, 27, 2

Cette citation est bien attribuée à Sénèque et correspond à une traduction attestée. Elle renvoie aux Naturales Quaestiones, livre III, 27, 2, où figure : « Nihil difficile naturae est, utique ubi in finem sui properat. » Le texte latin reproduit par le corpus PHI localise cette formulation dans l’œuvre de Sénèque. La version française conserve l’idée centrale d’une nature pour laquelle rien n’est difficile lorsqu’elle se hâte vers sa propre fin. Une étude publiée par les Presses de l’École normale supérieure cite le même passage, le traduit dans un sens très proche et renvoie également à Naturales Quaestiones III, 27, 2. Elle apporte ainsi une corroboration indépendante de la localisation et du sens. Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage latin des Naturales Quaestiones.

La phrase ne dit pas que toute destruction est inévitable ni que les êtres sont voués à leur perte. Elle met en garde contre une dynamique, pas contre un destin irrévocable.

Vérification et explication complètes →

Toute médaille a son revers.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la nuance. La citation relie réussite, apparence favorable et contrepartie cachée. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la nuance.

La citation relie réussite, apparence favorable et contrepartie cachée.

Elle ouvre vers la lucidité, le choix, le compromis, les conséquences et la complexité du réel.

Elle rappelle qu’une vérité complète demande souvent de retourner la médaille.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · Article « médaille », p. 530

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. La formule est attestée dans la tradition proverbiale française au XIXe siècle, sous sa forme exacte. Le dictionnaire de Pierre-Marie Quitard, publié en 1842, donne directement « Toute médaille a son revers » à l’article « médaille ». Cette source fournit une attestation française explicite de la formulation. Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa 6e édition de 1835, enregistre déjà cette locution comme proverbe français et en explique le sens. Cette attestation, antérieure à Quitard, contredit nettement l’attribution chinoise publiée. Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine est rétablie dans la tradition proverbiale française, où la formulation exacte est documentée dès 1835.

La phrase ne dit pas que toute réussite est mauvaise. Elle rappelle seulement qu’aucune situation n’est à regarder d’un seul côté.

Vérification et explication complètes →

Toutes les doctrines, toutes les écoles, toutes les révoltes, n'ont qu'un temps.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du temps appliqué aux idées humaines. La citation relie les doctrines, les écoles et les ré…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du temps appliqué aux idées humaines.

La citation relie les doctrines, les écoles et les révoltes à leur caractère provisoire, malgré leur ambition de durer.

Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi les idéologies s’usent-elles, comment distinguer une vérité durable d’une mode, que reste-t-il des révoltes une fois leur temps passé.

Elle invite à mesurer les mouvements collectifs à l’échelle plus lente de l’histoire.

Source, contexte et précautions

Mémoires de guerre, tome I : L’Appel (1940-1942) · 1954 · Chapitre « La France combattante » ; passage numérisé sur Internet Archive, lignes OCR autour de 13275-13277.

Cette phrase est de Charles de Gaulle et figure dans Mémoires de guerre, tome I : L’Appel (1940-1942), publié chez Plon en 1954, au chapitre « La France combattante ». La numérisation de L’Appel sur Internet Archive permet de vérifier directement le passage. La phrase s’inscrit entre « Dans le mouvement incessant du monde » et « Le communisme passera. Mais la France ne passera pas. » Cette publication de 1954 constitue la première attestation documentée par les sources disponibles ici. La notice de la BnF confirme l’auteur, le titre, l’éditeur Plon et l’année 1954. Wikiquote référence également le passage à l’édition Pocket de 2010, chapitre 8, p. 287. Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle et aux Mémoires de guerre est solidement établie par une reproduction directe du texte.

La citation ne dit pas que toutes les idées se valent ni que toute révolte est inutile. Le contresens serait d’y lire un mépris de la pensée ou de l’engagement. Elle rappelle surtout que les mouvements humains restent datés, fragiles et révisables.

Vérification et explication complètes →

Le Musée transforme l’oeuvre en objet.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’art. La citation relie œuvre, musée, regard et conservation. Elle ouvre vers les questions de p…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’art.

La citation relie œuvre, musée, regard et conservation.

Elle ouvre vers les questions de patrimoine, de contexte et de réception esthétique.

Elle rappelle qu’exposer une œuvre n’est jamais neutre : cela change la manière dont elle existe pour nous.

Source, contexte et précautions

La Métamorphose des dieux — prépublication dans L’Express · 21 novembre 1957 · passage reproduit p. 13 du PDF de la prépublication

Cette citation est bien attribuée à André Malraux. Elle provient de La Métamorphose des dieux, publiée en 1957, où la formule exacte « Le musée transforme l’œuvre en objet » apparaît dans l’Introduction. Une prépublication de L’Express, datée du 21 novembre 1957, reproduit directement la phrase dans son contexte. Cette source contemporaine confirme l’auteur, l’œuvre et la formulation, et constitue la première attestation documentée ici. Une étude universitaire cite exactement la phrase et la localise dans l’Introduction générale, avec une pagination variant selon l’édition. Un dossier de l’Académie de Limoges confirme également Malraux, l’œuvre et l’année 1957. Conclusion : l’attribution à André Malraux est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans La Métamorphose des dieux.

La citation ne dit pas que le musée détruit forcément l’œuvre. Elle souligne une transformation de son statut. Le contresens serait d’y voir une simple hostilité à toute conservation artistique.

Vérification et explication complètes →

La goutte d'eau séparée de l'océan peut trouver un repos momentané, mais celle qui est dans l'océan ne connaît pas de repos.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’appartenance au tout. La citation rejoint les questions de solitude, d’engagement, de communaut…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’appartenance au tout.

La citation rejoint les questions de solitude, d’engagement, de communauté et de vie spirituelle.

Elle montre que l’union avec un ensemble plus vaste n’apporte pas forcément le repos, mais une forme plus profonde de présence.

Elle ouvre aussi vers l’idée que la vie n’est pas immobilité, mais circulation.

Source, contexte et précautions

From Yeravda Mandir — Humility · M. K. Gandhi · chapter XII

Cette citation est solidement attribuée à M. K. Gandhi dans From Yeravda Mandir, chapitre XII « Humility » ; la date n’est pas précisée dans les sources ici disponibles. Le chapitre « Humility » reproduit directement le passage anglais : « There may be momentary rest in store for the drop which is separated from the ocean, but not for the drop in the ocean, which knows no rest. » La version française en constitue une traduction fidèle. Une sélection d’écrits de Gandhi reproduit le même passage dans un contexte consacré à l’humilité et au service. Le Gandhi Memorial Center confirme également son attribution à Gandhi, mais comme source secondaire de corroboration. Conclusion : l’attribution à Gandhi et la correspondance avec le texte anglais sont directement documentées et peuvent être considérées comme vérifiées.

La citation ne méprise pas le besoin de repos. Elle distingue le calme isolé d’une vie pleinement engagée dans un ensemble plus grand. Le mouvement de l’océan n’est pas seulement une agitation, mais une appartenance.

Vérification et explication complètes →

L'homme est le fils de l'erreur.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’erreur. Le proverbe relie faute, apprentissage et condition humaine. Il ouvre vers l’humilité, …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’erreur.

Le proverbe relie faute, apprentissage et condition humaine.

Il ouvre vers l’humilité, l’expérience, la responsabilité et le progrès personnel.

Il rappelle que la connaissance de soi passe souvent par ce que l’on a mal jugé.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes · 1960 · Maurice Maloux · Rubrique « ERREUR », entrée « Arabe »

Cette citation est probablement attribuable à la tradition Proverbe arabe. La première attestation documentée ici date de 1960, dans le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes de Maurice Maloux, publié chez Larousse. Le dictionnaire de Maurice Maloux donne exactement « L’homme est le fils de l’erreur » sous la rubrique « ERREUR » et l’étiquette « Arabe ». Cette source lexicographique soutient nettement l’attribution collective. Elle ne fournit toutefois ni texte arabe, ni recueil traditionnel, ni référence plus ancienne permettant de remonter à une formulation d’origine. L’attestation française de 1960 appuie donc l’étiquette arabe sans établir directement la chaîne textuelle du proverbe. Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe est probable, mais la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source probante.

Le proverbe ne glorifie pas l’erreur pour elle-même. Il rappelle que l’humain en porte la marque et peut en tirer apprentissage.

Vérification et explication complètes →

De toutes les aberrations sexuelles, la pire est la chasteté.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève des thèmes du désir, de la liberté et des normes sociales. Elle interroge les discours qui définis…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève des thèmes du désir, de la liberté et des normes sociales.

Elle interroge les discours qui définissent d’avance ce qui serait une conduite sexuelle correcte.

Elle ouvre sur la distinction fondamentale entre une morale imposée et un choix personnel.

Son ton polémique invite moins à adopter une règle qu’à examiner la manière dont les règles sont fabriquées.

Source, contexte et précautions

Physique de l'Amour : Essai sur l'Instinct Sexuel · 1903 · Rémy de Gourmont · chap. XVIII, « La question des aberrations »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Anatole France : l’origine documentée renvoie à Rémy de Gourmont, dans Physique de l’Amour : Essai sur l’Instinct Sexuel, publié en 1903. La reproduction de l’ouvrage sur Gutenberg donne au chapitre XVIII : « De toutes les aberrations sexuelles, la plus singulière est peut-être encore la chasteté. » Cette occurrence de 1903 constitue ici la première attestation documentée et établit l’auteur du passage. La formule diffusée sous le nom d’Anatole France — « la pire est la chasteté » — abrège et modifie le texte de Gourmont : il s’agit donc d’une variante. La page Wikiquote consacrée à Anatole France la classe d’ailleurs parmi les citations mal attribuées et renvoie à Gourmont. Conclusion : l’attribution à Anatole France est incorrecte ; l’origine documentée est rétablie à Rémy de Gourmont, dont la formulation diffère légèrement de la version diffusée.

La citation ne permet pas de dévaloriser une abstinence choisie librement. Elle ne saurait justifier aucune pression sexuelle : le consentement, les limites et les convictions de chacun restent décisifs.

Vérification et explication complètes →

Il faut tout prendre au sérieux, mais rien au tragique.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est la mesure face aux événements. La citation rejoint la responsabilité, le recul, la lucidité et la m…Lire la suiteRéduire

Le thème central est la mesure face aux événements.

La citation rejoint la responsabilité, le recul, la lucidité et la maîtrise émotionnelle.

Elle montre que l’on peut accorder du poids aux choses sans leur donner un pouvoir écrasant.

Elle ouvre vers une réflexion sur la différence entre prendre au sérieux et se laisser envahir par le dramatique.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire Larousse, entrée « sérieux » · Larousse · Citation Adolphe Thiers

Adolphe Thiers est bien crédité de cette maxime dans un discours à l’Assemblée nationale du 24 mai 1873 ; l’attribution et la date sont fortement étayées, mais la citation publiée en retranche l’introduction. Le Larousse attribue explicitement la formule à Thiers et la localise à cette séance. Le texte attesté est : « J'ai pour maxime qu'il faut tout prendre au sérieux, mais rien au tragique. » Le recueil BRIBES donne la phrase complète et un repère précis dans les Discours parlementaires, tome 15, p. 217, édition Calmann Lévy de 1883. Un article du Monde la reprend également dans son récit de la séance. Conclusion : l’attribution à Adolphe Thiers et la date du 24 mai 1873 sont fortement étayées ; la citation publiée est une version abrégée de la maxime attestée.

La citation ne conseille pas de minimiser les problèmes. Le contresens serait d’y voir une invitation à la légèreté ou à l’indifférence. Elle demande au contraire une attention ferme, mais débarrassée du théâtre de la catastrophe.

Vérification et explication complètes →

Le droit est un sabre tranchant.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la justice, envisagée comme force d’action. La citation ouvre vers l’autorité, la responsabilité,…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la justice, envisagée comme force d’action.

La citation ouvre vers l’autorité, la responsabilité, la mesure et les dangers de l’abus.

Elle rappelle que le droit n’est pas seulement un texte : il tranche des intérêts, des fautes et des vies.

Le sabre impose une question centrale : qui le tient, et avec quelle intention ?

La sagesse du proverbe tient à cette tension entre protection et menace.

Source, contexte et précautions

Citations sur le droit · La langue française · Entrée « Le droit est un sabre tranchant »

L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante, et les sources qui lui donnent une origine la présentent plutôt comme un proverbe arabe. La page Citations sur le droit reproduit exactement « Le droit est un sabre tranchant » et l’attribue à un proverbe arabe. Cette attribution est toutefois indirecte : aucun recueil ancien, texte original ou contexte historique précis n’y est cité. L’Université Toulouse Capitole emploie également la formule en écrivant qu’un « proverbe arabe » la disait. Cette seconde mention renforce la contradiction avec l’étiquette chinoise, mais ne suffit pas davantage à établir une origine arabe certaine. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante, et l’origine arabe demeure seulement rapportée par des sources indirectes.

Le proverbe ne dit pas que le droit serait mauvais en soi. Il avertit contre son usage brutal, imprudent ou intéressé. La lame peut servir la justice, mais elle exige une main sûre.

Vérification et explication complètes →

Tout avantage a ses inconvénients et réciproquement.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème des choix et de la mesure. Elle touche à la prudence, à l’ambivalence des situations et à…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème des choix et de la mesure. Elle touche à la prudence, à l’ambivalence des situations et à la capacité de voir au-delà du premier effet. Elle ouvre sur une question pratique : quel prix accepte-t-on de payer pour l’avantage recherché ?

Source, contexte et précautions

Le retour en grande pompe des Shadoks · 18 août 2016 · Le Monde · Passage sur les maximes du professeur Shadoko

Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel, mais sa formulation n’a pas été localisée dans un épisode ou un texte primaire des Shadoks. Elle est néanmoins associée de façon répétée à l’univers créé par Rouxel et au professeur Shadoko. Dans un article du Monde de 2016, Jacques Rouxel est présenté comme le créateur des Shadoks et la phrase « Tout avantage a ses inconvénients et réciproquement » est reproduite exactement parmi les maximes du professeur Shadoko. L’article ne donne toutefois ni épisode ni texte primaire précis. Le site consacré aux Shadoks reprend exactement la même formule dans sa liste de proverbes, sans davantage localiser son apparition dans l’œuvre. Ces deux sources soutiennent l’attribution, mais de manière secondaire ou indirecte. Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source directement probante.

Elle ne dit pas que tous les inconvénients sont souhaitables. Elle rappelle seulement qu’un bilan juste ne se réduit ni au gain ni à la gêne immédiate.

Vérification et explication complètes →

Si j'ai l'occasion, j'aimerais mieux mourir de mon vivant !

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’humour face à la mort. La citation transforme une angoisse commune en paradoxe verbal. Elle tou…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’humour face à la mort.

La citation transforme une angoisse commune en paradoxe verbal.

Elle touche aussi à la liberté de ton, au refus du pathos et à la manière de parler de ce qui ne se maîtrise pas.

Sa force vient de ce mélange entre sujet grave et formulation légère.

Source, contexte et précautions

Paroles L'étudiant par Coluche · Paroles.net · Passage du sketch après « le suicide »

Coluche est bien l’auteur de cette formule, documentée dans le sketch L’étudiant ; l’attribution est bien étayée, mais la date et la première performance restent non identifiées. La transcription de L’étudiant reproduit la phrase dans son contexte : « Et même, si j'ai l'occasion, j'aimerais mieux mourir de mon vivant. » Elle crédite Coluche, mais constitue une transcription secondaire plutôt qu’un enregistrement primaire de la performance. Un communiqué de France Télévisions publié en 2023 reprend une variante très proche comme propos de Coluche. Cette source institutionnelle renforce l’attribution, sans apporter de précision sur la date ou les circonstances de la première attestation. Conclusion : l’attribution à Coluche et au sketch L’étudiant est bien documentée, mais l’origine primaire exacte et la première attestation demeurent non établies.

La citation ne formule pas un souhait morbide sérieux. Elle tient d’abord à l’absurde et au jeu verbal. La lire au premier degré ferait perdre son ressort comique.

Vérification et explication complètes →

Le monde n'existe pas, il se crée simplement à chaque instant. L'impression de continuité résulte du manque d'invention.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la création et du changement. Elle oppose un monde conçu comme réalité figée à un mo…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la création et du changement. Elle oppose un monde conçu comme réalité figée à un monde continuellement produit par l’invention. Elle invite ainsi à penser la nouveauté non comme une exception, mais comme une possibilité permanente de l’existence.

Source, contexte et précautions

Filozoficzne spojrzenie na wybrane aforyzmy Stanisława Jerzego Leca · 2021 · Alfred Skorupka · p. 177 ; réf. Lec 2006, p. 150

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Provençal. L’aphorisme est documenté chez Stanisław Jerzy Lec ; la version française publiée correspond à une traduction d’un texte polonais attribué à Lec et localisé dans une édition de ses Myśli nieuczesane. Un article académique de 2021 reproduit le polonais « Świat nie istnieje, stwarza się jedynie co chwila. Wrażenie ciągłości wynika z braku inwencji » sous le nom de Lec et renvoie à une édition de 2006, p. 150. Il s’agit d’une source secondaire, mais sa localisation est précise. Un ouvrage consacré aux aphorismes de Lec rattache également cette formulation à Myśli nieuczesane wszystkie. Une source française en donne la traduction diffusée sous le nom de Lec. Conclusion : l’attribution à un proverbe provençal est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Stanisław Jerzy Lec, sous la forme d’une traduction documentée.

La phrase n’a pas besoin d’être comprise comme une négation littérale de l’existence du monde. Elle fonctionne surtout comme une proposition philosophique sur le renouvellement de la réalité et le rôle de la création.

Vérification et explication complètes →

La vérité est comme la religion : elle n'a que deux ennemis, le trop et le trop peu.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la vérité et de la juste mesure. Elle identifie l’excès et le défaut comme deux risq…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la vérité et de la juste mesure. Elle identifie l’excès et le défaut comme deux risques symétriques de déformation. Elle invite ainsi à rechercher une parole précise, complète et proportionnée plutôt qu’une simple position intermédiaire.

Source, contexte et précautions

Erewhon Revisited · 1901 · Samuel Butler · chapitre XIII

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. La formule française correspond à une traduction d’une phrase de Samuel Butler dans Erewhon Revisited, publié en 1901, au chapitre XIII. Le texte intégral de l’œuvre donne directement : « Truth is like religion; it has only two enemies--the too much and the too little. » Cette attestation de 1901 est explicitement documentée comme la première occurrence retenue ici et identifie Butler comme auteur. Larousse rapproche la version française et l’original anglais, tous deux attribués à Samuel Butler et rattachés au chapitre 13 de l’œuvre. La formulation diffusée en français est donc une traduction fidèle, non un proverbe anonyme. Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie est Samuel Butler, dont la phrase anglaise est attestée en 1901.

La citation ne signifie pas que la vérité serait toujours une moyenne entre deux opinions opposées. Elle vise plutôt les déformations produites par l’exagération ou l’omission.

Vérification et explication complètes →

Les optimistes croient que nous vivons dans le meilleur des mondes possibles. Les pessimistes craignent que cela soit vrai.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

The Silver Stallion: A Comedy of Redemption · 1926 · James Branch Cabell · Book Four, chapter XXVI, « The Realist in Defeat »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Françoise Giroud : elle vient de James Branch Cabell, dans The Silver Stallion: A Comedy of Redemption, publié en 1926. La première attestation enregistrée se situe au livre IV, chapitre XXVI, « The Realist in Defeat ». Le texte de The Silver Stallion contient directement la phrase anglaise correspondante, prononcée par Coth dans ce chapitre. La formulation française publiée en est une traduction fidèle, et non une phrase originale de Françoise Giroud. La James Branch Cabell Library de VCU reprend également la formule et la rattache à The Silver Stallion, corroborant l’identification de l’œuvre et de l’auteur. Conclusion : l’attribution à Françoise Giroud est incorrecte ; l’origine est rétablie chez James Branch Cabell, dont le texte anglais de 1926 est directement localisé et correspond à la citation française par traduction.

Vérification et explication complètes →

Jamais aucun triomphe n'est à ce point décisif, l'on n'aboutit jamais à de l'absolu.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la réussite envisagée dans ses limites. Elle met en relation le triomphe, qui mar…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la réussite envisagée dans ses limites. Elle met en relation le triomphe, qui marque un accomplissement, et l’impossibilité d’atteindre un état absolu et définitif. Elle ouvre ainsi sur des thèmes voisins comme l’humilité, la lucidité, l’impermanence et la quête de perfection. Son idée centrale est que tout sommet reste un moment du parcours plutôt qu’un aboutissement total.

Source, contexte et précautions

Aforismi, frasi e citazioni sul Trionfo · 2023 · Aforismario · entrée Léo-Paul Desrosiers / Vous qui passez, 1958

Cette citation ne doit pas être attribuée à Michel Conte : les sources enregistrées la rattachent à Léo-Paul Desrosiers. Une source la situe dans le roman Vous qui passez (1958), mais le passage original n’a pas été directement vérifié. Aforismario reproduit exactement « Jamais aucun triomphe n'est à ce point décisif, l'on n'aboutit jamais à de l'absolu » sous le nom de Léo-Paul Desrosiers et l’associe à Vous qui passez (1958). Cette attribution est toutefois indirecte, puisque la page ne montre pas le texte du roman. La Fondation Lionel-Groulx confirme que Vous qui passez est un roman de Desrosiers publié chez Fides en 1958, sans attester la phrase elle-même. L’Internaute attribue également la même formule à Desrosiers, apportant une convergence secondaire contre l’attribution à Michel Conte. Conclusion : l’attribution à Michel Conte est incorrecte ; l’origine est rétablie à Léo-Paul Desrosiers, avec une référence indirecte à Vous qui passez (1958).

La citation ne dit pas que les victoires sont inutiles ou sans valeur. Elle souligne plutôt leurs limites et leur caractère non absolu, même lorsqu’elles paraissent très importantes.

Vérification et explication complètes →

L'homme s'effacerait, comme à la limite de la mer un visage de sable.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la finitude, du changement et de l’histoire des idées. Elle suggère que les manièr…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la finitude, du changement et de l’histoire des idées. Elle suggère que les manières de définir l’être humain ne sont peut-être pas éternelles. Le motif de l’effacement relie ainsi l’identité humaine à la fragilité des formes culturelles et intellectuelles.

Source, contexte et précautions

Michel Foucault : « Les Mots et les Choses » · 30 juillet 2008 · Thomas Ferenczi · passage citant la dernière phrase du livre

Cette citation est bien attribuée à Michel Foucault et est rattachée à Les Mots et les Choses, publié chez Gallimard en 1966. La formulation diffusée correspond exactement au cœur de la dernière phrase de l’ouvrage telle qu’elle est citée par plusieurs sources secondaires. Un article du Monde reproduit « alors on peut bien parier que l’homme s’effacerait, comme à la limite de la mer un visage de sable » et l’identifie explicitement comme la dernière phrase du livre de Foucault. Il s’agit d’une source secondaire, non de l’édition originale. Un document de l’Université de Genève reprend le même passage avec une référence précise à Les Mots et les Choses, Gallimard, 1966, page 398, corroborant ainsi la localisation. Conclusion : l’attribution à Michel Foucault est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans le passage documenté.

La phrase ne décrit pas littéralement la disparition de l’humanité. Elle vise plutôt la possible disparition d’une certaine manière de penser et de définir « l’homme ».

Vérification et explication complètes →

Le savoir n'est pas fait pour comprendre, il est fait pour trancher.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes du savoir, du pouvoir et de la décision. Elle suggère que connaître revient aussi à p…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes du savoir, du pouvoir et de la décision. Elle suggère que connaître revient aussi à produire des distinctions qui ont des effets réels. Elle relie ainsi la connaissance à la manière dont une société organise, évalue et gouverne.

Source, contexte et précautions

What is an author, indeed: Michel Foucault in translation · 2015 · note 11 ; Foucault 1971, p. 160

Cette citation est bien attribuée à Michel Foucault. Elle est rattachée à Nietzsche, la généalogie, l’histoire, texte publié en 1971 dans Hommage à Jean Hyppolite ; la formulation documentée est : « C'est que le savoir n'est pas fait pour comprendre, il est fait pour trancher. » Un article académique sur les traductions de Foucault reproduit exactement cette phrase française et la renvoie à Foucault 1971, p. 160. Il s’agit d’une source secondaire qui localise précisément le passage, sans être l’édition originale elle-même. La bibliographie chronologique de Foucault.info confirme la publication du texte en 1971 chez PUF, dans Hommage à Jean Hyppolite, p. 145-172. Cette notice corrobore les métadonnées éditoriales, mais non le passage à elle seule. Conclusion : l’attribution à Michel Foucault est confirmée et la formulation publiée correspond exactement au passage documenté.

La formule ne signifie pas que comprendre serait inutile ou impossible. Elle insiste plutôt sur le fait que le savoir peut aussi avoir des effets de classement et de décision.

Vérification et explication complètes →

Ce n'est pas Dieu qui a créé l'homme : c'est l'homme qui a créé Dieu.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la religion envisagée sous un angle critique. La citation se rattache également à l’athé…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la religion envisagée sous un angle critique. La citation se rattache également à l’athéisme, à la croyance et à la construction humaine des idées, puisqu’elle attribue à l’homme l’origine du concept de Dieu. Elle ouvre enfin sur le thème philosophique du rapport entre créateur et création.

Source, contexte et précautions

Édouard HERRIOT · Académie française · Bibliographie: Notes et maximes (posthume)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Peyrefitte : l’origine alternative retenue est Édouard Herriot, autour de Notes et maximes publié à titre posthume, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire consultable. L’Académie française confirme l’existence des Notes et maximes d’Herriot, sans attester la phrase. Une notice de citation reproduit exactement la formule sous son nom et indique Notes et Maximes comme source ; cette preuve reste indirecte. Un texte conservé par Gallica expose déjà la thèse de Feuerbach en termes très proches, montrant l’antériorité de l’idée sans établir l’auteur de cette formulation précise. Une attribution à Voltaire circule aussi, mais sans preuve suffisante. Conclusion : l’attribution à Alain Peyrefitte est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Édouard Herriot, avec la réserve que la phrase exacte n’a pas été confirmée dans une source primaire.

La phrase exprime une thèse philosophique ou critique sur l’origine de l’idée de Dieu ; elle ne démontre pas à elle seule l’inexistence de Dieu. Elle doit donc être distinguée d’une preuve factuelle définitive sur une question métaphysique.

Vérification et explication complètes →

Quand toujours coïncide avec exister, l'être embrasse l'éternité.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de l’existence, du temps et de l’éternité. Elle définit l’éternel non par une simple …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de l’existence, du temps et de l’éternité. Elle définit l’éternel non par une simple très longue durée, mais par une coïncidence entre être et toujours. Elle invite ainsi à réfléchir à ce qui change lorsque l’existence n’est plus pensée sous le signe de la fin.

Source, contexte et précautions

Citations sur l'embrasse · La langue française

Cette citation ne doit pas être attribuée à Benjamin Franklin. Les sources conservées la rattachent à Rajae Benchemsi et à Marrakech, lumière d’exil, roman paru en janvier 2003, sans que le passage exact ait été directement localisé dans l’ouvrage. La page Citations sur l’embrasse reproduit exactement la formule et l’attribue à Rajae Benchemsi, Marrakech, lumière d’exil. Cette source reste indirecte ; la fiche de Sabine Wespieser Éditeur confirme de son côté l’autrice et la parution du roman, mais ne reproduit pas la citation. La première attestation documentée remonte au 17 octobre 2007 : une discussion Generation-NT reproduit déjà la phrase sous le nom de Rajae Benchemsi. Elle établit sa circulation à cette date, sans prouver son emplacement dans le roman. Conclusion : l’attribution à Benjamin Franklin est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Rajae Benchemsi, avec une réserve sur la vérification directe de la formulation dans Marrakech, lumière d’exil.

La phrase est métaphysique et ne constitue pas une preuve d’immortalité. Elle propose une manière de concevoir l’éternité à partir du rapport entre être et durée.

Vérification et explication complètes →

Qu'est-ce que la vérité ? Il y a la tienne, la mienne et celle de tous les autres. Toute vérité n'est que la vérité de celui qui l'a dite. Il y a autant de vérité que d'individus.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vérité. La citation l’aborde par la subjectivité, le point de vue et la pluralité des expérien…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vérité.

La citation l’aborde par la subjectivité, le point de vue et la pluralité des expériences.

Elle ouvre vers des questions proches : comment dialoguer quand chacun parle depuis sa propre vérité ?

Sa portée tient dans cette tension entre l’expérience individuelle et la recherche d’un terrain commun.

Source, contexte et précautions

Extraits et passages de L'Évangile selon Pilate de Éric-Emmanuel Schmitt · 2014-10-06 · Booknode · extrait ajouté par Didie6

Cette citation ne doit pas être attribuée à Arthur Schopenhauer : l’origine alternative retenue est Éric-Emmanuel Schmitt, avec un rattachement à L’Évangile selon Pilate. La formulation exacte n’a toutefois pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante. Une page d’extraits du roman reproduit une variante très proche et l’attribue à Éric-Emmanuel Schmitt dans L’Évangile selon Pilate. Cette contribution d’utilisateur fournit une piste précise, mais reste une preuve indirecte. Le site officiel d’Éric-Emmanuel Schmitt confirme que L’Évangile selon Pilate est bien son œuvre, sans reproduire le passage. Un magazine de la Ville d’Oullins attribue explicitement la formulation à Schmitt et au même roman, sans constituer une édition primaire. Conclusion : l’attribution à Arthur Schopenhauer est incorrecte ; l’origine est rétablie au profit d’Éric-Emmanuel Schmitt, avec L’Évangile selon Pilate comme source retenue malgré l’absence d’attestation textuelle primaire de la formulation exacte.

La citation ne dit pas forcément que tout se vaut. Elle ne supprime pas l’exigence de discernement. Elle insiste sur la part personnelle qui accompagne toute affirmation de vérité.

Vérification et explication complètes →

Notre âme tire sur notre chair comme un navire sur son ancre.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la relation entre l’âme et le corps. Elle met en scène une tension entre aspirati…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la relation entre l’âme et le corps. Elle met en scène une tension entre aspiration, mouvement et limite matérielle. Elle touche aussi aux thèmes du dépassement, de l’incarnation et de l’ancrage. Son idée centrale est que l’être humain se construit dans la force qui unit autant qu’elle oppose son élan intérieur et sa condition corporelle.

Source, contexte et précautions

Citations sur l’ancre · LaLangueFrancaise.com

Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Teilhard De Chardin. Les sources conservées la rattachent à Léonce Peillard, sans qu’un passage primaire de cet auteur ait été localisé. Une page de LaLangueFrancaise consacrée à l’ancre reproduit exactement la formule et l’attribue à Léonce Peillard. Elle ne fournit toutefois ni œuvre, ni édition, ni passage permettant de vérifier directement son origine. Une fiche de L’Internaute reprend la même phrase sous le même nom. Cette seconde attestation confirme la circulation de l’attribution à Peillard, mais demeure elle aussi indirecte et sans localisation dans une œuvre. Conclusion : l’attribution à Pierre Teilhard De Chardin est incorrecte ; l’origine rétablie est Léonce Peillard, mais la formulation source reste non retrouvée dans une source primaire.

La citation ne commande pas de mépriser le corps ni de le traiter comme un simple obstacle. Une ancre retient le navire, mais elle lui donne aussi stabilité et sécurité : l’image peut donc porter une ambivalence féconde.

Vérification et explication complètes →

Dès l'arrivée, le départ se profile.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’impermanence. Elle unit arrivée et départ pour montrer que toute présence est t…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’impermanence. Elle unit arrivée et départ pour montrer que toute présence est temporelle dès son premier instant. Elle touche aussi aux thèmes du voyage, de la séparation et de la conscience du présent. Son idée centrale est que la fin appartient déjà à la forme du commencement, sans lui retirer sa beauté.

Source, contexte et précautions

Sexes sans paroles — fiche du livre · Amazon · Présentation éditoriale reproduisant la citation

Cette citation ne doit pas être attribuée à Antoine de Saint-Exupéry : les sources recensées la rattachent à Ylipe, pseudonyme de Philippe Labarthe, et à Sexes sans paroles. Le passage n’a cependant pas été retrouvé directement dans une page de l’ouvrage. La fiche du livre reproduit exactement « Dès l’arrivée, le départ se profile » dans la présentation éditoriale de l’ouvrage de Philippe Ylipe. Elle soutient donc l’attribution sans constituer une attestation primaire du passage. La langue française reprend la même phrase sous le nom de Ylipe et la rattache également à Sexes sans paroles. Le Journal du Net la reproduit à son tour en 2018 sous la même attribution, sans apporter de référence primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Antoine de Saint-Exupéry est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Ylipe, mais la formulation n’est pas attestée ici directement dans l’ouvrage cité.

La citation ne dit pas qu’il faut anticiper chaque fin avec anxiété ni refuser de s’attacher. La conscience du départ peut au contraire approfondir la présence et la gratitude pour ce qui commence.

Vérification et explication complètes →

Etre privé de quoi que ce soit - quel supplice ! Etre privé de tout - quel débarras !

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du détachement et de la possession. Elle met en tension la douleur de perdre et la libe…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du détachement et de la possession. Elle met en tension la douleur de perdre et la liberté de ne plus avoir à conserver. Elle invite ainsi à réfléchir au rapport entre biens, attachements et légèreté intérieure.

Source, contexte et précautions

Guitry : Être privé de quoi que ce soit... · Ouest-France Citations · Toutes réflexions faites, p. 95

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paulo Coelho. Les sources la rattachent à Sacha Guitry et à Toutes réflexions faites, mais le passage n’a pas été vérifié directement dans une édition de l’ouvrage. Ouest-France Citations reproduit exactement la formule, l’attribue à Sacha Guitry et la situe à la page 95 de Toutes réflexions faites. Un second relevé de citations donne indépendamment la même formulation et le même numéro de page dans une réédition Presses Pocket. La notice de la Médiathèque de Monaco confirme que Toutes réflexions faites est un ouvrage de Sacha Guitry publié par L’Élan en 1947. Elle ne permet cependant pas de vérifier elle-même la présence de cette phrase à la page indiquée. Conclusion : l’attribution à Paulo Coelho est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Sacha Guitry, avec une localisation précise rapportée mais non contrôlée directement dans l’édition.

La citation ne signifie pas que la misère ou la perte totale sont réellement souhaitables dans toutes les situations. Elle emploie un paradoxe pour questionner le poids de l’attachement et de la possession.

Vérification et explication complètes →

Si on court à l'infini, on revient à son point de départ.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du cheminement et du temps. Elle oppose mouvement apparent et progrès réel. Elle invite…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du cheminement et du temps. Elle oppose mouvement apparent et progrès réel. Elle invite à réfléchir aux cycles, aux répétitions et aux quêtes qui ramènent finalement à leur origine.

Source, contexte et précautions

Best Quotes Of Case Histories With Page Numbers · 2026-01-10 · Bookey · Chapter 11, quotation « If you run forever… »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean Giraudoux. Les sources disponibles la rattachent à Kate Atkinson ; la formulation française est attestée au moins depuis le 19 février 2010, tandis qu’une source anglophone la relie à Case Histories. Les archives de La Pensée du Jour reproduisent exactement la phrase française sous le nom de Kate Atkinson à cette date, sans préciser l’œuvre. Une page de Bookey donne une formulation anglaise correspondante et la rattache au chapitre 11 de Case Histories, mais sans permettre un contrôle direct du roman. Expedia France reprend également la phrase française sous le nom de Kate Atkinson. Aucune source disponible ne soutient l’attribution à Jean Giraudoux. Conclusion : l’attribution à Jean Giraudoux est incorrecte ; les sources rattachent la formule à Kate Atkinson, avec une version française attestée depuis 2010 mais non vérifiée dans une édition primaire.

La phrase n’énonce pas une règle mathématique ou physique universelle. Elle fonctionne surtout comme une image paradoxale du mouvement, du cycle et de la quête.

Vérification et explication complètes →

L'injustice est le principe même de la marche de cet univers.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’injustice comme structure du monde. Elle ne décrit pas un tort isolé, mais une log…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’injustice comme structure du monde. Elle ne décrit pas un tort isolé, mais une logique qui traverserait l’ensemble du réel. Ce pessimisme déplace la justice du domaine de l’évidence vers celui de la tâche humaine. Le thème oppose ainsi le cours indifférent des choses à l’effort volontaire pour établir l’équité.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire Larousse — injustice · Larousse · Entrée « injustice », Ernest Renan, Dialogues et fragments philosophiques, III, « Rêves »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Oscar Wilde. La formule est attribuée à Ernest Renan dans Dialogues et fragments philosophiques, paru en 1876, et localisée dans la troisième partie de l’ouvrage, « Rêves ». Le Dictionnaire Larousse reproduit exactement « L’injustice est le principe même de la marche de cet univers » et l’attribue à Ernest Renan avec cette localisation. Cette référence contredit directement l’attribution à Oscar Wilde. Une entrée consacrée à l’ouvrage chez Dico-Citations reprend la même formulation parmi les citations de Dialogues et fragments philosophiques et confirme la date de 1876. Elle constitue une corroboration indirecte de l’attribution à Renan. Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde est incorrecte ; l’origine documentée de cette formule est Ernest Renan, avec une formulation exacte attestée.

Cette affirmation absolue relève d’une vision philosophique ou d’une provocation, non d’un fait démontré. Elle ne signifie pas que toute recherche de justice est vaine ni que l’injustice doit être acceptée comme légitime.

Vérification et explication complètes →

Plus la montagne est haute, Plus la vallée est profonde.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le contraste des grandeurs. La citation rejoint l’ambition, l’équilibre, le revers et la mesure. …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le contraste des grandeurs.

La citation rejoint l’ambition, l’équilibre, le revers et la mesure.

Elle ouvre vers la question de ce qui accompagne chaque élévation.

Elle rappelle que la profondeur n’est pas l’ennemie du sommet : elle en révèle la hauteur.

Source, contexte et précautions

« Plus la montagne est haute, Plus la vallée est profonde » · 2002 · Pic et Col

L’attribution de cette citation à Proverbe Vietnamien reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source vietnamienne probante ; les témoins identifiés l’associent plutôt à un « proverbe alsacien ». La première attestation datée relevée ici remonte à 2002 : Pic et Col reproduit exactement la formule et la présente comme « Proverbe alsacien ». Cette occurrence constitue la plus ancienne attestation identifiée dans les sources conservées, sans toutefois renvoyer à une collecte folklorique ou dialectale. Une seconde occurrence, publiée en 2016 sur Cultivons nous, attribue elle aussi la phrase à un proverbe alsacien. Cette convergence fragilise nettement l’étiquette vietnamienne, mais ne suffit pas à établir définitivement une origine alsacienne. Conclusion : l’attribution à un proverbe vietnamien reste incertaine ; la formulation n’est pas retrouvée dans une source vietnamienne probante et les attestations disponibles l’associent plutôt, de façon indirecte, à un proverbe alsacien.

La phrase ne dit pas que toute grandeur mène à la chute. Elle insiste sur le contraste et la proportion entre sommet et profondeur. Le contresens serait d’en faire une condamnation de toute ambition.

Vérification et explication complètes →

Nulle montagne sans vallée.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le contraste. La citation rejoint l’humilité, les hauts et les bas, la réussite et l’épreuve. Ell…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le contraste.

La citation rejoint l’humilité, les hauts et les bas, la réussite et l’épreuve.

Elle rappelle qu’aucune grandeur ne se lit isolément.

Dans une réflexion sur l’existence, elle invite à accepter le relief complet de la vie.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — « Nulle montagne sans vallée » · Instituto Cervantes · fiche paremiologique, langue : français

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe espagnol : « Nulle montagne sans vallée » est documenté comme un proverbe français. Le rattachement repose ici sur une source paremiologique de référence donnant la formulation exacte. La fiche du Refranero Multilingüe de l’Instituto Cervantes reproduit exactement « Nulle montagne sans vallée » et identifie explicitement sa langue comme le français. Elle renvoie notamment à Duplessis, 1852, page 353, ce qui fournit une localisation bibliographique française. Cette référence bibliographique signale un recueil antérieur, sans que son contenu soit ici directement consulté. Aucun élément équivalent ne soutient en revanche l’étiquette espagnole actuellement publiée. Conclusion : l’attribution espagnole est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie par une source de référence qui classe explicitement la formule comme française.

La citation ne dit pas que toute grandeur exige une humiliation. Elle insiste sur le rôle du contraste dans la perception des hauteurs.

Vérification et explication complètes →

L'avenir, c'est ce qui dépasse la main tendue.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’avenir et de l’espérance. Elle interroge la distance entre le désir de maîtriser dem…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’avenir et de l’espérance.

Elle interroge la distance entre le désir de maîtriser demain et la réalité de ce qui nous échappe.

Elle ouvre vers le projet, l’attente, la confiance et la manière de vivre le futur comme une direction plutôt que comme une possession.

Source, contexte et précautions

Définitions : avenir · Larousse · Louis Aragon, Le Fou d'Elsa, Gallimard

Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon. Elle provient de Le Fou d’Elsa, publié en 1963, où le passage poétique commence : « L’avenir c’est ce qui dépasse / La main tendue et c’est l’espace ». La citation diffusée isole la première proposition. La définition Larousse du mot « avenir » reproduit « L’avenir c’est ce qui dépasse la main tendue » et la rattache à Aragon, Le Fou d’Elsa, chez Gallimard. Cette source de référence établit l’auteur et l’œuvre. Une reproduction du Fou d’Elsa montre le passage dans son contexte, avec le retour à la ligne après « dépasse » et la continuation « et c’est l’espace ». L’année 1963 est enregistrée comme première attestation documentée. Conclusion : l’attribution à Aragon est confirmée et la formulation diffusée est exacte, malgré la suppression du retour à la ligne et l’ajout d’une ponctuation finale.

La citation ne dit pas que l’avenir est inaccessible ou qu’il serait inutile d’agir. Elle rappelle seulement qu’on ne le possède jamais entièrement à l’avance.

Vérification et explication complètes →

Si nombre de gens ont peur de la mort, la mort ne craint personne.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la mort envisagée par l’ironie. La citation relie la peur, l’inéluctable et le pouvoir l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la mort envisagée par l’ironie.

La citation relie la peur, l’inéluctable et le pouvoir limité de l’homme face à sa fin.

Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi craignons-nous la mort, et comment le rire peut-il rendre cette peur dicible ?

Elle touche aussi au thème de l’égalité devant la fin, puisque personne ne peut effrayer ce qui s’impose à tous.

Son intérêt tient à cette alliance entre gravité existentielle et esprit de dérision.

Source, contexte et précautions

Définition de nom | Dictionnaire français · Dico-citations · Entrée « Si nombre de gens ont peur de la mort… »

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac, mais elle n’est pas directement confirmée par une source primaire localisée. La formule est reproduite sous son nom et rattachée à L’Os à moelle, sans numéro, édition ni page précise. La notice Dico-citations donne exactement le texte publié, l’attribue à Pierre Dac et indique L’Os à moelle comme source. Elle ne permet cependant pas de consulter le passage dans la publication elle-même. Une anthologie de La Bonne Citation reprend également la formule dans un ensemble attribué à Pierre Dac, sans fournir de localisation documentaire précise pour cette phrase. Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne glorifie pas la mort. Elle ne se moque pas simplement de ceux qui ont peur de mourir. Elle joue sur une personnification pour rappeler l’inégalité entre la peur humaine et l’indifférence de la fin.

Vérification et explication complètes →

Le hasard, c'est Dieu qui se promène inconito.

Comprendre

Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du hasard et du mystère. Elle relie les événements imprévus à la possibilité d’une présence …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du hasard et du mystère.

Elle relie les événements imprévus à la possibilité d’une présence cachée.

Elle ouvre vers la foi, le destin, la coïncidence, l’interprétation et l’émerveillement devant ce qui échappe au calcul.

Source, contexte et précautions

Quote Origin: Chance, Coincidence, Miracles, Pseudonyms, and God · 2015-04-20; updated 2025-01-03 · Quote Investigator · Lines 23-45, 124-126; chronology and conclusion

Aucune origine personnelle suffisamment établie ne peut être retenue pour cette formule publiée sous Anonyme : la formulation exacte « Le hasard, c'est Dieu qui se promène inconito » n’a pas été retrouvée dans une source probante, et aucun auteur individuel n’est documenté de façon décisive. Quote Investigator retrace plusieurs variantes de cette famille de citations et rapporte qu’il n’existe pas de preuve substantielle pour l’attribution souvent faite à Einstein. L’étude relève aussi des formulations antérieures, différentes, chez Théophile Gautier et Anatole France, sans établir l’origine de la version française publiée ici. Le Guichet du Savoir de Lyon indique également qu’aucune source primaire d’Einstein n’a été retrouvée et mentionne les mêmes antécédents littéraires. Ces éléments documentent une circulation complexe de formules voisines, mais pas une paternité certaine. Conclusion : l’origine personnelle de cette citation reste non établie, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation n’établit pas que chaque événement imprévu possède une cause divine certaine. Elle propose une image spirituelle du hasard, à recevoir selon ses propres convictions.

Vérification et explication complètes →