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Citations sur la philosophie

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190 citations · Page 4 sur 5

Si tu dors et que tu rêves que tu dors, il faut que tu te réveilles deux fois pour te lever

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’illusion. Elle joue avec les niveaux de rêve, de sommeil et de réveil. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’illusion.

Elle joue avec les niveaux de rêve, de sommeil et de réveil.

Elle ouvre vers des questions proches : qu’est-ce que revenir au réel, comment sortir d’une confusion, pourquoi certaines prises de conscience se font-elles par étapes ?

Son centre est le décalage entre l’état intérieur et l’action concrète.

Source, contexte et précautions

Jean Claude Van Damme et ses théories à la c.. - Blagues · 17 août 2004 · Koreus

L’attribution de cette citation à Jean-Claude Van Damme reste incertaine. La première attestation recensée date du 30 avril 2004, dans un fil du forum La Pierre de Tear où la phrase apparaît dans une liste humoristique attribuée à l’acteur. Cette occurrence n’établit toutefois pas l’authenticité de la formule : dans le même échange, un participant demande explicitement si ces phrases sont réellement de Van Damme. Quelques mois plus tard, Koreus reproduit exactement la citation dans une liste de « théories » qui lui sont attribuées, sans fournir d’entretien, d’enregistrement ni de référence primaire. L’Internaute la reprend ensuite comme une « perle » de Jean-Claude Van Damme, là encore sans source d’origine. Ces reprises attestent surtout la circulation de l’attribution. Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme reste incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne propose pas une théorie précise du sommeil. Elle repose sur un paradoxe comique et une logique décalée. Il faut l’entendre comme un jeu d’esprit, non comme une règle psychologique.

Vérification et explication complètes →

Celui qui se tue court après une image qu’il s’est forgée de lui-même : on ne se tue jamais que pour exister.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’existence et de l’identité. Elle examine le rapport entre l’image que l’on se fabr…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’existence et de l’identité.

Elle examine le rapport entre l’image que l’on se fabrique et la difficulté d’habiter sa propre vie.

Elle ouvre vers la reconnaissance, le sentiment de réalité et les formes extrêmes du désespoir.

Son propos invite surtout à interroger ce qui permet à une personne de se sentir reconnue sans se réduire à un idéal impossible.

Source, contexte et précautions

Définitions : suicide · Larousse · citation André Malraux; La Voie royale, Grasset

André Malraux est bien documenté comme auteur de cette formule de La Voie royale, publiée chez Grasset en 1930, mais le texte enregistré présente une variante : les sources de référence consultées portent « une image qu’il s’est formée de lui-même », et non « forgée ». Le Larousse reproduit la phrase avec « formée » et la rattache explicitement à La Voie royale. Une étude de Charly Guyot, publiée en 1954, replace également la formule dans le dialogue de Perken et conserve « on ne se tue jamais que pour exister ». Un support Ecricome atteste la circulation de la variante « forgée ». Conclusion : l’attribution à Malraux et à La Voie royale est bien documentée, mais la formulation exacte de référence paraît être « formée », la version « forgée » constituant une variante secondaire.

Cette phrase ne peut pas expliquer toutes les morts par suicide ni leurs causes, complexes et singulières. Elle ne doit jamais servir à juger une personne en détresse ou à réduire sa souffrance à une idée.

Vérification et explication complètes →

Le scepticisme est la carie de l’intelligence.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le danger du doute stérile. La citation relie scepticisme, intelligence et corrosion intérieure. …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le danger du doute stérile.

La citation relie scepticisme, intelligence et corrosion intérieure.

Elle ouvre vers les questions de critique, de confiance, de vérité et de paralysie intellectuelle.

Elle rappelle que le doute n’est utile que s’il reste au service de la recherche.

Source, contexte et précautions

Les Misérables — Tome III, Livre IV, chapitre I · 1862; édition numérisée consultée · Portrait de Grantaire

Victor Hugo est bien la source de l’image « carie de l’intelligence » dans Les Misérables (1862), tome III « Marius », livre IV, chapitre I ; la phrase proposée est cependant une paraphrase condensée. L’édition numérisée des Misérables donne directement : « Le scepticisme, cette carie de l’intelligence, ne lui avait pas laissé une idée entière dans l’esprit. » La citation transforme l’apposition « cette carie » en l’énoncé autonome « est la carie ». La transcription de Project Gutenberg confirme le même passage. Une étude universitaire consacrée au roman cite également cette formulation de Hugo dans son analyse de Grantaire. Conclusion : l’origine chez Victor Hugo est vérifiée, mais « Le scepticisme est la carie de l’intelligence » n’est pas une citation littérale : c’est une reformulation concise du texte des Misérables.

La citation ne condamne pas tout esprit critique. Elle vise le scepticisme qui devient corrosif et stérile. Le contresens serait de croire que penser exige de ne jamais douter.

Vérification et explication complètes →

Quand on ne sait pas ce qu'est la vie, comment pourrait-on savoir ce qu'est la mort ?

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la relation entre vie et mort. La citation affirme que la réflexion sur la fin ne peut être sépar…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la relation entre vie et mort.

La citation affirme que la réflexion sur la fin ne peut être séparée de l’apprentissage de l’existence.

Elle ouvre vers des questions proches : que signifie vivre pleinement, que peut-on vraiment savoir de la mort, pourquoi la sagesse commence-t-elle par le présent.

Elle rappelle que les grandes interrogations gagnent en profondeur lorsqu’elles partent de l’expérience vécue.

Source, contexte et précautions

The Analects : Xian Jin · Confucius / tradition des Entretiens · Livre XI, passage sur la question de Zilu concernant la mort

Confucius est bien la source de cette formule dans les Entretiens (Lunyu), livre XI, passage 11.12 ; la citation française traduit le chinois « 未知生,焉知死? ». Le Chinese Text Project reproduit le passage chinois dans l’échange avec Zilu et attribue explicitement la réponse au Maître. Il établit ainsi le texte-source et son contexte. La traduction classique de James Legge rend la phrase par l’idée : « While you do not know life, how can you know about death? » L’Internet Classics Archive du MIT reproduit également le même échange et la même attribution. Conclusion : l’attribution à Confucius et l’origine dans les Entretiens sont vérifiées par le texte chinois transmis ; la formulation française est une traduction fidèle de ce passage.

La phrase ne demande pas d’éviter toute pensée sur la mort. Le contresens serait d’y voir un refus de la réflexion métaphysique. Elle rappelle surtout que l’on ne peut pas sauter la vie pour prétendre comprendre sa fin.

Vérification et explication complètes →

Le destin souffle sans soufflet de forge.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 60/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le destin invisible. La citation relie événement, force cachée et absence de cause apparente. Ell…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le destin invisible.

La citation relie événement, force cachée et absence de cause apparente.

Elle ouvre vers le hasard, la nécessité, l’imprévu et les limites de la maîtrise humaine.

Elle rappelle que certains mouvements de la vie ne se laissent pas réduire à leurs outils visibles.

Source, contexte et précautions

En attendant le vote des bêtes sauvages · 1998 · Ahmadou Kourouma · PDF p. 173, passage des proverbes sur la précarité

L’attribution de cette citation à Proverbe malgache reste incertaine, bien que la formulation exacte soit attestée. La première attestation documentée ici est celle d’Ahmadou Kourouma dans En attendant le vote des bêtes sauvages, publié en 1998, sans indication d’une origine malgache. Dans le texte de Kourouma, la phrase apparaît exactement parmi des « proverbes sur le thème de la précarité » énoncés par le sora. Cette source primaire établit la formulation, mais pas son origine géographique. Une compilation moderne de proverbes zambiens reproduit exactement la même phrase en la classant comme « Proverbe zambien ». Cette source indirecte ne suffit pas à réattribuer la formule, mais elle contredit une origine spécifiquement malgache. Conclusion : l’attribution malgache reste incertaine ; la formulation exacte, elle, est bien retrouvée et attestée.

La citation ne prouve pas l’existence d’un destin fixé. Elle exprime surtout l’impression que certains événements nous dépassent et agissent sans explication claire.

Vérification et explication complètes →

Ce qui fait la noblesse d’une chose, c’est son éternité.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du temps et de la permanence. Elle associe la noblesse à la capacité de résister au passa…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du temps et de la permanence.

Elle associe la noblesse à la capacité de résister au passage des années.

Elle ouvre vers la mémoire, l’art, l’héritage et la différence entre le durable et le passager.

Son idée centrale est que certaines réalités prennent de la grandeur lorsqu’elles semblent dépasser leur moment.

Source, contexte et précautions

Trattato della pittura · 1890 · § 27, p. 20

La phrase « Ce qui fait la noblesse d’une chose, c’est son éternité » est une traduction d’un passage attribué à Léonard de Vinci dans le Trattato della pittura. La page numérisée de l’édition de 1890 donne au § 27 : « Quella cosa è più nobile, che ha più eternità. » Une étude savante conservée par le Warburg Institute cite également cette formulation italienne dans une discussion consacrée à Léonard. Ces références confirment la présence du texte dans la tradition éditoriale du Traité de la peinture, mais ne constituent pas une vérification directe de son témoin manuscrit d’origine. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et au Traité de la peinture est fortement étayée ; la citation française est une traduction fidèle du texte italien édité.

Ce qui dure n’est pas automatiquement plus juste ou plus beau. La formule exprime un idéal de permanence, non un critère absolu pour juger toutes choses.

Vérification et explication complètes →

Ce n'est que si le mal est à la porte que le bien peut entrer dans la maison.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la transformation par l’épreuve. La citation rejoint les thèmes du mal, du bien, de la crise et d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la transformation par l’épreuve.

La citation rejoint les thèmes du mal, du bien, de la crise et du renouveau.

Elle invite à penser le seuil où une menace devient aussi occasion de changement.

Elle ouvre vers une question délicate : comment reconnaître ce qu’une difficulté rend possible sans la rendre désirable ?

Source, contexte et précautions

Quand le maintien à domicile pose problème · annexe 7, p. 79

L’attribution de cette citation au Proverbe scandinave reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette dans plusieurs compilations modernes, mais aucune source retrouvée ne permet d’établir une langue, un pays ou une forme originale scandinave. Le document Quand le maintien à domicile pose problème, en annexe 7 p. 79, reproduit exactement la phrase et la présente comme « Proverbe scandinave ». Il n’indique toutefois ni provenance ancienne ni source proverbiale de référence. Deux compilations, Citations et proverbes et Citation célèbre, reprennent la même attribution. Cette convergence documente surtout la circulation moderne de l’étiquette, sans établir l’origine historique de la maxime. Conclusion : l’attribution scandinave reste incertaine, et aucune formulation source suffisamment probante n’a été retrouvée.

Le proverbe ne dit pas que le mal est souhaitable. Le contresens serait de justifier la souffrance au nom d’un bien futur. Il rappelle seulement qu’une difficulté peut parfois rendre possible une transformation bénéfique.

Vérification et explication complètes →

La volonté aboutit à un ajournement, l'utopie ; la science aboutit à un doute, l'hypothèse.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la connaissance et de l’idéal. Elle ouvre vers la science, l’utopie, le doute et …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la connaissance et de l’idéal.

Elle ouvre vers la science, l’utopie, le doute et la volonté de transformer le monde.

Hugo met en regard deux forces humaines : vouloir autre chose et chercher le vrai.

Elle invite à tenir ensemble l’élan vers l’avenir et la prudence de la pensée.

Source, contexte et précautions

Post-Scriptum de ma vie · 1901 · Passage « Ô destinée ! ô création ! »; texte numérique issu de l’édition Calmann Lévy

Victor Hugo est bien l’auteur de cette phrase, publiée à titre posthume dans Post-Scriptum de ma vie en 1901 ; l’attribution est directement vérifiée dans le texte. L’édition de Post-Scriptum de ma vie reproduite par Gutenberg, issue de l’édition Calmann Lévy de 1901, donne exactement : « La volonté aboutit à un ajournement, l'utopie ; la science aboutit à un doute, l'hypothèse. » Le passage figure dans la section « Ô destinée ! ô création ! ». Cette édition constitue la plus ancienne attestation documentée retrouvée ici. La notice de Dico-citations renvoie elle aussi à Post-Scriptum de ma vie (1901), tandis que La Bonne Citation atteste sa circulation moderne sous le nom de Hugo. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo, la formulation et la provenance dans Post-Scriptum de ma vie sont solidement établies.

La phrase ne méprise ni la volonté ni la science. Elle montre leurs limites propres. Le contresens serait d’opposer rêve et connaissance comme deux ennemis définitifs.

Vérification et explication complètes →

Il y a deux tragédies dans la vie : l’une est de ne pas satisfaire son désir et l’autre de le satisfaire.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du désir et de son paradoxe. La citation ouvre vers la frustration, la possession, la désil…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du désir et de son paradoxe.

La citation ouvre vers la frustration, la possession, la désillusion, l’ambition et le bonheur.

Elle interroge ce qui reste du désir une fois l’objet atteint.

Dans ce thème, le manque et la satisfaction apparaissent comme deux formes différentes d’inquiétude.

Source, contexte et précautions

Lady Windermere’s Fan · 1893 · Act III, réplique de Dumby

Cette citation est bien attribuée à Oscar Wilde. Elle figure dans Lady Windermere’s Fan, publiée en 1893, à l’acte III dans une réplique de Dumby ; la version française est une traduction fidèle et légèrement condensée de l’anglais. Le texte intégral de la pièce donne : « In this world there are only two tragedies. One is not getting what one wants, and the other is getting it. » Cette occurrence primaire établit directement l’auteur, l’œuvre et le contexte dramatique. L’enquête de Quote Investigator retrace la chronologie de la formule et montre que Wilde l’emploie dans Lady Windermere’s Fan avant une variante de George Bernard Shaw datée de 1903. Aucune attribution antérieure concurrente n’y est signalée. Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde est confirmée et la formulation française constitue une traduction attestée du passage anglais de 1893.

La phrase ne dit pas qu’il ne faut jamais désirer. Elle montre seulement que le désir n’assure pas le bonheur par sa seule satisfaction. Le contresens serait d’en faire une condamnation totale de toute aspiration.

Vérification et explication complètes →

La mort. Que ce mot, si court, est insondable et terrible !

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la mort. La citation relie langage, effroi, mystère et finitude. Elle ouvre vers les questions du…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la mort.

La citation relie langage, effroi, mystère et finitude.

Elle ouvre vers les questions du deuil, de l’inconnu, de la peur et de la limite humaine.

Elle rappelle que les mots les plus courts peuvent porter les réalités les plus lourdes.

Source, contexte et précautions

Guy de MAUPASSANT. 1850-1893. Écrivain. L.A.S. « Guy de Maupassant Président » à une « Charmante Princesse » · 2026 · Gazette Drouot · Lot 104, lettre autographe signée, février 1880 ?

Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Une lettre autographe signée, datée d’environ février 1880, est décrite avec une formulation quasi identique à celle publiée. La notice Gazette Drouot consacrée à cette lettre reproduit le passage : « Mort, mort, mort ? — que ce mot si court est insondable et terrible ? ». Elle identifie le document comme une lettre autographe signée de Maupassant et fournit ainsi un appui documentaire précis pour l’auteur et le texte. La version diffusée simplifie l’attaque répétée « Mort, mort, mort ? » en « La mort. » et modernise légèrement la ponctuation. Le cœur de la formulation — « que ce mot si court est insondable et terrible » — demeure toutefois celui du passage reproduit. Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée ; la formulation publiée correspond au passage attesté, avec de légères différences d’attaque et de ponctuation.

La phrase ne cherche pas à définir la mort. Elle ne propose pas de consolation. Elle insiste sur l’effroi et le mystère contenus dans un mot très bref.

Vérification et explication complètes →

Dieu est aussi peu la cause du péché que le courant de la rivière est la cause du retardement du bateau.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la responsabilité. La citation relie le péché, la cause et le jugement moral à une image…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la responsabilité.

La citation relie le péché, la cause et le jugement moral à une image de navigation.

Elle ouvre vers les thèmes du libre arbitre, de l’excuse, de la faute et de l’attribution des causes.

Elle invite à distinguer ce qui nous porte de ce qui nous fait dévier.

Le proverbe rappelle qu’une circonstance présente n’est pas toujours une cause coupable.

Source, contexte et précautions

Essais de Théodicée · 1710 · Gottfried Wilhelm Leibniz · Première partie, § 30

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois : son origine est directement documentée chez Gottfried Wilhelm Leibniz, dans les Essais de Théodicée publiés en 1710. Le texte de la Théodicée, première partie, § 30 contient exactement : « Et Dieu est aussi peu la cause du péché que le courant de la rivière est la cause du retardement du bateau. » Cette attestation de 1710 fournit à la fois la formulation et son contexte philosophique, et réfute l’origine proverbiale chinoise. Une édition des œuvres philosophiques de Leibniz publiée en 1900 reproduit le même passage dans la Théodicée. Elle corrobore la localisation du texte et son attribution à Leibniz. Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Gottfried Wilhelm Leibniz, avec une formulation directement attestée dans la Théodicée de 1710.

La citation ne cherche pas à expliquer toute la théologie du mal. Elle ne nie pas les difficultés du monde ou des circonstances. Elle recentre seulement la responsabilité du péché sur l’action humaine plutôt que sur Dieu.

Vérification et explication complètes →

Le sommeil se flatte ; la vérité, c'est la mort.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la mort, envisagée comme vérité ultime. La citation touche aussi au sommeil, non comme simple rep…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la mort, envisagée comme vérité ultime.

La citation touche aussi au sommeil, non comme simple repos, mais comme image de l’illusion et de l’oubli.

Elle ouvre vers la fragilité du vivant, la peur de disparaître et le besoin humain de se rassurer.

Sa portée tient dans cette tension : ce qui apaise n’est pas toujours ce qui dit vrai.

Source, contexte et précautions

Citations sur le sommeil

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Auvergnat : les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe malinké. La formulation « Le sommeil se flatte ; la vérité, c'est la mort » y est reprise sous cette attribution. La source principale, La langue française, reproduit exactement la phrase et l’attribue à un proverbe malinké. Cette source reste toutefois indirecte : elle ne fournit ni recueil proverbial primaire, ni texte dans la langue d’origine, ni localisation historique de la maxime. Une seconde reprise donne la même formulation avec la même attribution malinké. Cette convergence soutient l’origine alternative, mais aucune source primaire ou parémiologique de référence n’est conservée pour établir directement la formule. Conclusion : l’attribution au proverbe auvergnat est incorrecte ; l’origine rétablie est malinké, sans attestation primaire directe dans les sources conservées.

La phrase ne dit pas que dormir équivaut à mourir. Le contresens serait d’en faire une formule morbide sans nuance. Elle oppose plutôt l’illusion apaisante du sommeil à la certitude de la mort.

Vérification et explication complètes →

La mort est une part d'impôt.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la mort. Elle ouvre vers la finitude, l’égalité des êtres, le destin et la limite…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la mort.

Elle ouvre vers la finitude, l’égalité des êtres, le destin et la limite de la volonté humaine.

Le proverbe rappelle que chacun porte une part non négociable dans l’ordre du vivant.

Il invite à reconnaître la mort sans l’embellir ni la nier.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Proverbe malgache reste incertaine. Aucun élément suffisamment probant ne permet d’établir que « La mort est une part d'impôt » appartient effectivement à la tradition proverbiale malgache. Aucun texte original malgache, recueil proverbial, travail ethnographique ou ouvrage lexicographique n’est associé à cette formulation. Il n’existe donc ici ni attestation datée ni passage de référence permettant de documenter directement l’origine publiée. Aucune attribution alternative sérieuse n’est établie non plus. Cette absence de preuve ne permet pas de rattacher la phrase à une autre origine : elle impose seulement de conserver une réserve nette sur l’étiquette malgache actuellement affichée. Conclusion : l’attribution à un proverbe malgache reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.

La phrase ne banalise pas la douleur du deuil. Elle formule l’inévitabilité de la mort. Le contresens serait d’y lire une indifférence face à la perte.

Vérification et explication complètes →

La nature a des perfections pour montrer qu’elle est l’image de Dieu, et des défauts pour montrer qu’elle n’en est que l’image.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le rapport entre nature et divin. La citation ouvre vers la création, l’imperfection, la beauté d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le rapport entre nature et divin.

La citation ouvre vers la création, l’imperfection, la beauté du monde et la distinction entre signe et absolu.

Elle rappelle que la nature peut être contemplée comme un reflet, non comme une fin ultime.

Dans une sélection sur la spiritualité, elle apporte une nuance pascalienne entre émerveillement et discernement.

Source, contexte et précautions

Pensées, édition Brunschvicg — Section VIII · édition critique moderne d’un texte posthume · fragment 580

La citation est bien de Blaise Pascal et appartient aux Pensées ; son texte est vérifié dans plusieurs éditions, notamment au fragment Brunschvicg 580. L’édition Brunschvicg sur Wikisource reproduit exactement : « La nature a des perfections pour montrer qu’elle est l’image de Dieu, et des défauts, pour montrer qu’elle n’en est que l’image. » Une édition Hachette de 1871 donne la même phrase sous une autre numérotation. Une référence savante fournit les correspondances entre les systèmes critiques : Sellier 762, Lafuma 934 et Brunschvicg 580. Ces numéros dépendent de l’édition, mais renvoient au même fragment. Conclusion : l’attribution à Pascal et aux Pensées est vérifiée ; la formulation est stable dans les éditions consultées, seules les numérotations du fragment varient.

La citation ne dit pas que la nature est mauvaise. Le contresens serait de croire que ses défauts annulent sa beauté. Elle affirme plutôt que la nature renvoie au divin sans l’égaler.

Vérification et explication complètes →

Hasard est le nom que Dieu prend quand il ne veut pas qu'on le reconnaisse.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le hasard. La citation rejoint le mystère, la foi, la providence et l’interprétation du réel. Ell…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le hasard.

La citation rejoint le mystère, la foi, la providence et l’interprétation du réel.

Elle invite à penser l’imprévu comme une question plutôt que comme une absence totale de sens.

Elle ouvre vers la frontière entre chance, signe et croyance.

Source, contexte et précautions

La Croix de Berny — Lettre III · 1845 ; édition consultée 1855 · Théophile Gautier (lettre signée Edgard de Meilhan) · Lettre III, p. 28 env.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Einstein. Une formulation très proche est directement attestée chez Théophile Gautier dans La Croix de Berny, lettre III, dès 1845 : « Le hasard, c’est peut-être le pseudonyme de Dieu, quand il ne veut pas signer. » La lettre III contient cette phrase dans une lettre signée Edgard de Meilhan. Le texte entier de l’édition indique que les lettres de ce personnage sont dues à Théophile Gautier, ce qui rattache explicitement la formule à l’écrivain. Une réponse documentaire de la Bibliothèque municipale de Lyon rapporte par ailleurs l’absence de preuve substantielle en faveur d’Einstein et renvoie à Gautier comme origine antérieure. La version diffusée sous le nom d’Einstein apparaît ainsi comme une reformulation tardive du passage de Gautier. Conclusion : l’attribution à Albert Einstein est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Théophile Gautier, avec une variante attestée dès 1845.

La phrase ne démontre pas l’existence de Dieu. Elle ne supprime pas la part réelle de l’imprévu. Elle propose une lecture spirituelle ou poétique du hasard.

Vérification et explication complètes →

Il y a deux sortes de temps: y a le temps qui attend et le temps qui espère.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le temps vécu. La citation rejoint aussi l’attente, l’espérance et la patience. Elle interroge la…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le temps vécu.

La citation rejoint aussi l’attente, l’espérance et la patience.

Elle interroge la manière dont le désir transforme une durée ordinaire.

Elle ouvre vers la différence entre subir le temps et lui donner un horizon.

Source, contexte et précautions

40 chansons de Jacques Brel — notice bibliographique · copyright 1968 · Bibliothèque nationale de France · sous-notice « L’Ostendaise »

Jacques Brel est bien l’auteur des paroles auxquelles appartient cette formule, dans la chanson L’Ostendaise, sur une musique de François Rauber, datée de 1968 ; l’attribution est fortement étayée, sans contrôle direct d’une édition originale des paroles. La notice bibliographique de la BnF identifie L’Ostendaise, crédite Jacques Brel pour les paroles et François Rauber pour la musique, avec un copyright 1968. Elle établit donc solidement l’œuvre, les crédits et la date, mais ne reproduit pas le refrain. La reproduction des paroles sur Paroles.net contient la formulation transmise. La fiche Shazam donne également les crédits Brel/Rauber, une sortie en 1968 et le même passage. Conclusion : l’attribution à Jacques Brel et à L’Ostendaise est très solidement documentée, mais reste indirectement vérifiée faute d’édition primaire des paroles consultée ici.

La phrase ne dit pas que l’attente suffit à tout arranger. Elle ne confond pas espoir et certitude. Elle montre seulement que l’espérance change la manière d’habiter le temps.

Vérification et explication complètes →

Le rire est une chose sérieuse avec laquelle il ne faut pas plaisanter.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du rire. Elle relie l’humour au sérieux, au paradoxe et à la responsabilité de la parol…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du rire.

Elle relie l’humour au sérieux, au paradoxe et à la responsabilité de la parole comique.

Elle ouvre vers les thèmes de la satire, du théâtre, de la liberté et de la profondeur du comique.

Son centre est l’idée que rire n’est pas l’opposé de penser.

Source, contexte et précautions

Les bons mots de Devos · 2006-06-15 · Le Monde · florilège de citations

Ce mot d’esprit est attribué à Raymond Devos dans « Les bons mots de Devos », florilège publié par Le Monde le 15 juin 2006. L’article reproduit exactement la phrase de la fiche. C’est la plus ancienne occurrence datée conservée dans le dossier, mais elle n’est accompagnée d’aucun titre de sketch, numéro de page ou repère d’enregistrement. La Fondation Raymond Devos présente Matière à rire comme l’intégrale des textes écrits et joués par l’humoriste jusqu’en 1991. Cette notice indique un corpus pertinent pour rechercher la phrase ; elle ne prouve pas que celle-ci figure dans le recueil. On ne peut donc ni lui assigner cet ouvrage comme source certaine ni la dater de 1991 sur cette seule base. Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est probable, soutenue par le florilège du Monde. La formulation est reproduite dans la presse, mais son passage d’origine n’a pas été retrouvé dans un texte ou un enregistrement primaire précisément localisé.

La citation ne veut pas supprimer la liberté de plaisanter. Elle souligne que le rire a une valeur et des effets réels. Il ne faut pas confondre sérieux du rire et humour triste ou pesant.

Vérification et explication complètes →

Le grand malentendu, c'est le bonheur ! L'homme s'est toujours appliqué à en faire abstraction.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes du bonheur, de l’attention et de l’existence. Elle suggère que la quête du bonheur éc…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes du bonheur, de l’attention et de l’existence. Elle suggère que la quête du bonheur échoue parfois parce qu’elle ne sait pas reconnaître ce qu’elle rencontre. Elle ouvre sur les questions de présence, de désir et de satisfaction.

Source, contexte et précautions

Dico-citations — « bonheur abstraction » · Entrée Eugène Cloutier ; « Les Inutiles » (1982)

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée au roman Les Inutiles, dont une première publication est documentée en 1956. Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier dans Les Inutiles, en indiquant 1982. Cette page soutient l’attribution, mais ne fournit ni page ni extrait du roman permettant de vérifier directement le passage. La notice Open Library confirme que Les Inutiles est bien un roman d’Eugène Cloutier et en situe la première publication en 1956. Elle corrobore donc l’œuvre et sa chronologie, sans attester la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La formule ne dit pas que le bonheur est simple à atteindre ni que les difficultés sont imaginaires. Elle propose une vision provocatrice de notre rapport à ce que nous cherchons.

Vérification et explication complètes →

Les machines un jour pourront résoudre tous les problèmes, mais jamais aucune d'entre elles ne pourra en poser un !

Comprendre

Attribution incertaine · Traduction attribuée · Niveau de preuve 50/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’intelligence humaine. La citation relie machine, problème, question et créativité. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’intelligence humaine.

La citation relie machine, problème, question et créativité.

Elle ouvre vers la technique, l’intelligence artificielle, la recherche scientifique et l’éducation.

Son centre reste la différence entre calculer une réponse et faire naître une vraie interrogation.

Source, contexte et précautions

Soviet Literature Monthly, 3/1961, p. 141 (reproduced in SF Commentary) · 1961 · Soviet Literature Monthly · 3/61, p. 141

La formule « Les machines un jour pourront résoudre tous les problèmes, mais jamais aucune d’entre elles ne pourra en poser un » est souvent attribuée à Albert Einstein, mais aucune source primaire ou référence autoritative d’Einstein n’est documentée ici. Le site Ufficio Veneto Brevetti reproduit la formulation anglaise et l’attribue à Einstein, sans indiquer d’œuvre, de discours, de lettre ni de date. Il atteste donc seulement la circulation moderne de la citation. Un document Enel de 2021 emploie une variante proche sous le nom d’Einstein, là encore sans provenance. Des compilations modernes répètent également l’attribution sans source documentaire. Conclusion : l’attribution à Einstein est incertaine et insuffisamment documentée ; la formule ne doit pas être présentée comme une citation authentifiée de ses écrits ou interventions.

La citation ne nie pas l’utilité des machines. Elle oppose leur puissance de résolution à la capacité humaine de formuler les questions. Le contresens serait d’en faire un rejet global de la technique.

Vérification et explication complètes →

Le monde est un moulin qui moud bien des farines.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la diversité des destins, vue à travers l’image de la transformation. Le proverbe relie monde, te…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la diversité des destins, vue à travers l’image de la transformation.

Le proverbe relie monde, temps, expérience et différence.

Il ouvre vers des questions proches : pourquoi les mêmes épreuves produisent-elles des êtres différents, comment le monde nous façonne-t-il, quelle part garde chacun dans cette transformation ?

Dans ce thème, il rappelle que la vie ne moud pas une seule farine.

Source, contexte et précautions

Citation proverbe français — Le monde est un moulin qui moud bien des farines · 2010-05-06 · UneCitation · fiche de citation

Cette formule est probablement d’origine collective française, mais son ancienneté proverbiale n’est pas établie. Sous l’étiquette Proverbe français, la première attestation documentée ici est moderne : une fiche datée du 6 mai 2010. La fiche UneCitation de 2010 reproduit exactement « Le monde est un moulin qui moud bien des farines » et l’attribue à un « Proverbe Français ». Elle atteste la circulation de cette attribution, sans fournir de référence à un recueil ancien. Un article du Petit Journal présente ensuite la phrase comme une « expression française », et La langue française la range parmi les proverbes français. Ces sources modernes convergent sur l’origine collective, sans établir une attestation historique plus ancienne. Conclusion : l’origine collective française est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

Le proverbe ne dit pas que le monde transforme toujours pour le mieux. Il ne réduit pas les personnes à de simples produits des circonstances. Il souligne surtout la diversité des résultats que la vie façonne.

Vérification et explication complètes →

S'il n'y avait pas de montagnes, les plaines n'apparaîtraient pas.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le contraste. La citation ouvre vers la perception, les opposés, l’épreuve et la reconnaissance d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le contraste.

La citation ouvre vers la perception, les opposés, l’épreuve et la reconnaissance de la simplicité.

Elle rappelle que les choses ne se comprennent pas toujours isolément.

Elle relie le relief du paysage au relief intérieur de l’expérience.

Source, contexte et précautions

B.A./B.Sc. GE (N)-101 · Uttarakhand Open University · cours de géographie, section sur le relief

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : les sources conservées la rattachent à une origine proverbiale chinoise. En revanche, ni forme chinoise originale ni attestation historique ancienne ne sont établies ici. Un support universitaire de l’Uttarakhand Open University présente explicitement l’équivalent anglais « if there were no mountain, the plains would not be seen » comme un proverbe chinois. Il s’agit toutefois d’une source secondaire qui ne cite pas de texte chinois ni de référence proverbiale ancienne. La fiche de L’Internaute reproduit exactement la version française et la classe comme chinoise ; Citations et proverbes à se souvenir fait de même. Ces reprises concordent sur l’origine chinoise, sans permettre d’en fixer l’attestation première. Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à un proverbe chinois, mais son texte original et son histoire ancienne restent non documentés ici.

Le proverbe ne dit pas que la difficulté est toujours souhaitable. Le contresens serait de justifier toute souffrance au nom du contraste. Il parle de perception et de relief, non d’une nécessité morale du mal.

Vérification et explication complètes →

Qu'est-ce que l'honneur ? Un mot. Qu'est-ce que ce mot, Honneur ? De l'air.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’honneur, mais un honneur soumis à l’épreuve du langage et du réel. La citation interroge ce qui…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’honneur, mais un honneur soumis à l’épreuve du langage et du réel.

La citation interroge ce qui reste d’une valeur lorsque l’on retire les discours, les cérémonies et le regard des autres.

Elle ouvre vers des questions proches : la réputation vaut-elle une souffrance réelle, le prestige peut-il remplacer la conscience, un mot peut-il légitimer un sacrifice ?

Elle s’inscrit aussi dans une réflexion plus large sur l’écart entre les idéaux publics et l’expérience intime du danger.

Source, contexte et précautions

ShakespearesWords.com — Henry IV Part 1, V.i · David Crystal et Ben Crystal · Henry IV Part 1, V.i.134-135

La citation est bien de William Shakespeare, dans Henry IV, Part 1 (1597-1598), acte V, scène 1 : l’attribution est fortement étayée, même si la formulation française exacte relève d’une traduction non identifiée. La référence ShakespearesWords donne le passage anglais au discours de Falstaff : « What is honour? A word. What is in that word honour? What is that honour? Air. » Elle fournit également la localisation V.i.134-135. Il s’agit toutefois d’une édition de référence moderne, non d’un fac-similé ancien directement consulté. Une analyse de Henry IV, Part 1 recoupe le contexte et le rôle de Falstaff. Une compilation française reproduit une variante très proche, sans documenter l’origine de cette traduction. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Henry IV, Part 1 est bien documentée ; seule la provenance précise de la traduction française demeure non établie.

La phrase ne nie pas toute forme de dignité personnelle. Le contresens serait d’y lire une apologie de la lâcheté ou du cynisme pur. Elle vise surtout l’honneur comme mot abstrait, brandi quand les conséquences deviennent très concrètes.

Vérification et explication complètes →

Ne sommes-nous pas, comme le fond des mers, peuplés de monstres insolites?

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’intériorité obscure. La citation relie la connaissance de soi à une exploration des profondeurs…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’intériorité obscure.

La citation relie la connaissance de soi à une exploration des profondeurs.

Elle ouvre vers l’inconscient, la peur, le désir et la part inconnue de l’être.

Elle rappelle que la surface d’une personne ne résume jamais ce qui l’habite.

Source, contexte et précautions

Ne sommes-nous pas, comme le — Citations Henri Bosco · Cultivons nous

Cette citation est probablement attribuable à Henri Bosco, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directement vérifiable. Une page de citations la présente comme un extrait de Le Récif, roman paru en 1971. La page consacrée à la formule reproduit exactement « Ne sommes-nous pas, comme le fond des mers, peuplés de monstres insolites ? » et l’associe explicitement à Le Récif. Cette source reste indirecte : elle ne donne ni page ni reproduction de l’édition permettant de contrôler le passage. La notice universitaire de Le Récif confirme que l’ouvrage est bien un roman d’Henri Bosco créé en 1971. Elle corrobore les métadonnées de l’œuvre, mais ne reproduit pas la citation elle-même. Conclusion : l’attribution à Henri Bosco est probable ; la formulation diffusée n’a toutefois pas été retrouvée dans une édition ou une source probante permettant de l’attester directement.

La citation ne dit pas que l’être humain serait mauvais par nature. Elle ne parle pas de monstres réels. Elle invite à reconnaître l’étrangeté de la vie intérieure.

Vérification et explication complètes →

Le bien, c'est tout ce qui favorise, augmente la force vitale ; le mal c'est ce qui la contrarie, la diminie.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la morale envisagée comme soutien ou atteinte à la vie. La citation relie bien, mal, énergie et é…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la morale envisagée comme soutien ou atteinte à la vie.

La citation relie bien, mal, énergie et épanouissement.

Elle ouvre vers les questions du choix juste, de la santé morale et de la relation entre action et vitalité.

Elle rappelle qu’un acte se juge aussi à ce qu’il fait grandir ou dépérir.

Source, contexte et précautions

Figure rhétorique et représentation de la vie dans Le Pagne noir de Bernard Dadié · 2024 · Birame Sène · p. 263 ; citation de Ndaw (1997, p. 226)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Les éléments conservés la rattachent plutôt à Alassane Ndaw et à une conception morale présentée comme relevant de la pensée négro-africaine. Une étude académique de 2024 cite Ndaw (1997, p. 226) avec une formulation très proche : le bien accroît la force vitale, tandis que le mal la diminue. Il s’agit d’une variante, non d’une reproduction littérale de la phrase diffusée. La notice de l’ouvrage de Ndaw confirme les métadonnées de l’édition de 1997, sans montrer directement la page citée. Une publication de HSF France de 2012 reproduit presque la formule et l’attribue à la « tradition orale africaine d’après Alassane Ndaw ». Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine documentée renvoie à Alassane Ndaw et à une tradition orale africaine rapportée à travers lui.

La citation ne réduit pas le bien au simple plaisir immédiat. Elle parle de ce qui augmente réellement la vie, pas de ce qui flatte seulement l’envie. Le contresens serait de confondre force vitale et caprice personnel.

Vérification et explication complètes →

L'esprit a beau faire plus de chemin que le coeur, il ne va jamais si loin.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du cœur et du rapport entre raison et sensibilité. Elle met en regard la connaissance, l’…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du cœur et du rapport entre raison et sensibilité.

Elle met en regard la connaissance, l’expérience émotionnelle et les liens qui donnent une direction à une vie.

Elle ouvre sur l’amour, l’empathie, le pardon et la difficulté de traduire certains vécus en idées.

Elle invite à chercher un équilibre : penser avec rigueur sans méconnaître ce que l’on ressent profondément.

Source, contexte et précautions

Nouvelles Étrennes Fribourgeoises · 1896 · rubrique « Quelques proverbes chinois »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe américain. Une attestation imprimée de 1896 la présente explicitement comme un proverbe chinois, sous une formulation identique à celle diffusée aujourd’hui. Le fac-similé des Nouvelles Étrennes Fribourgeoises reproduit la phrase dans la rubrique « Quelques proverbes chinois ». Cette source de 1896 constitue la première attestation documentée ici et contredit directement l’origine américaine publiée. Un article du Monde, paru en 2010, cite encore la formule comme un dicton chinois. Cette corroboration moderne va dans le même sens, tandis qu’aucune attestation américaine probante n’est signalée. Conclusion : l’attribution au proverbe américain est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale chinoise, avec une formulation exacte attestée dès 1896.

La citation ne dévalorise pas l’intelligence ni la réflexion. Elle souligne seulement que la raison et la sensibilité n’atteignent pas le monde de la même manière.

Vérification et explication complètes →

J'aime penser que la lune est là même si je ne la regarde pas.

Comprendre

Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la réalité. La citation rejoint la perception, l’objectivité, la science et la confiance dans le …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la réalité.

La citation rejoint la perception, l’objectivité, la science et la confiance dans le monde extérieur.

Elle invite à penser ce qui existe au-delà de notre regard.

Elle ouvre vers la question du lien entre observer et être.

Source, contexte et précautions

Collapse Theories — citation du souvenir d’Abraham Pais · 2003 archive ; souvenir de Pais publié en 1982 · Stanford Encyclopedia of Philosophy, citant Abraham Pais · section citant Pais, Subtle Is the Lord, p. 5

Cette citation est probablement attribuable à Albert Einstein, mais la formulation publiée constitue une variante d’une remarque rapportée. Le souvenir d’Abraham Pais situe l’échange dans leurs discussions sur la réalité objective : Einstein lui aurait demandé s’il croyait vraiment que la Lune n’existait que lorsqu’il la regardait. La Stanford Encyclopedia of Philosophy reproduit ce témoignage de Pais, repris de Subtle Is the Lord, avec une formulation anglaise différente de « J’aime penser… ». Il s’agit donc d’un récit publié par Pais, et non d’un écrit direct d’Einstein. Une lettre publiée par la New York Review rapporte la même anecdote sous une autre forme. Motley Bytes signale en outre que la tournure « I like to think… » apparaît plus tardivement. Conclusion : l’attribution à Einstein est probable ; la phrase publiée est une variante documentée d’une remarque transmise par témoignage.

La phrase ne parle pas seulement d’astronomie. Elle ne se réduit pas à une remarque poétique sur la lune. Elle engage une réflexion sur l’existence indépendante du réel.

Vérification et explication complètes →

Les hommes ont tout perfectionné, sauf les hommes.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le progrès humain. La citation relie l’innovation extérieure à la question plus difficile de la t…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le progrès humain.

La citation relie l’innovation extérieure à la question plus difficile de la transformation morale.

Elle ouvre vers la technique, l’éducation, la sagesse, les limites de la modernité et la responsabilité.

Elle rappelle que le progrès matériel n’est pas toujours un progrès de l’homme.

Source, contexte et précautions

Les proverbes de l'Amérique · proverbes-francais.fr

L’attribution de cette citation au Proverbe américain reste incertaine. La phrase est bien diffusée sous cette étiquette, mais aucune source suffisamment probante n’établit son origine américaine. La page Les proverbes de l’Amérique reproduit exactement « Les hommes ont tout perfectionné, sauf les hommes » et la présente comme un proverbe américain. Elle l’associe à un recueil intitulé Les proverbes et dictons américains de 1876. Cette référence ancienne n’a toutefois pas été localisée indépendamment : la présence de la formule dans le recueil de 1876 reste donc non vérifiée. Aucune attribution alternative solidement documentée ni contradiction forte n’est établie. Conclusion : l’attribution au Proverbe américain reste incertaine ; la formulation exacte circule sous cette étiquette, mais n’a pas été retrouvée dans une source documentaire probante établissant son origine.

La phrase ne nie pas toute évolution humaine. Elle pointe surtout le contraste entre la maîtrise des choses et la lenteur du progrès intérieur.

Vérification et explication complètes →

Les cercles bien que petits sont toujours complets.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la complétude. Elle oppose la mesure extérieure à la cohérence intérieure. Elle o…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la complétude.

Elle oppose la mesure extérieure à la cohérence intérieure.

Elle ouvre vers la modestie, l’achèvement, la juste proportion et la valeur des formes simples.

Le cercle rappelle qu’un être ou une œuvre peut être petit sans être diminué.

Source, contexte et précautions

Les cercles bien que petits · 21 septembre 2011

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Malais : les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe anglais. La formulation française « Les cercles bien que petits sont toujours complets » circule sous cette attribution alternative. La source principale, Cultivons-nous, reproduit exactement la phrase et l’attribue à un proverbe anglais. Cette page de 2011 reste toutefois indirecte : elle ne fournit ni recueil proverbial ancien, ni texte anglais d’origine, ni attestation historique permettant de suivre la transmission de la maxime. Une seconde compilation reprend la même formulation avec la même attribution anglaise. Cette convergence soutient l’origine alternative, mais aucune source proverbiale primaire ou de référence n’est conservée pour établir directement la formule. Conclusion : l’attribution au proverbe malais est incorrecte ; l’origine rétablie est anglaise, sans attestation primaire directe dans les sources conservées.

Le proverbe ne dit pas que la taille n’a jamais d’importance. Il ne confond pas petitesse et supériorité. Il rappelle seulement que la complétude ne se mesure pas au volume.

Vérification et explication complètes →

Celui qui aime va à la chose aimée comme les sens vont à la chose sensible.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’amour et du désir. Elle associe l’attachement à une orientation de l’être vers ce qu…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’amour et du désir.

Elle associe l’attachement à une orientation de l’être vers ce qu’il aime.

Elle ouvre vers l’attention, la présence, le consentement et la liberté dans les relations.

Son idée centrale est que l’amour met en mouvement, mais qu’il se mesure aussi à la manière dont il respecte l’autre.

Source, contexte et précautions

Aforismi, novelle e profezie · 1993 · Leonardo da Vinci; édition citée par Wikisource: Massimo Baldini (introduction), Newton Compton · I. Aforismi; passage « Muovesi l’amante… »

Léonard de Vinci est bien rattaché à cette comparaison, mais le texte est connu ici par des éditions postérieures présentant de légères variantes. Une édition de 1993 sur Wikisource donne : « Muovesi l’amante per la cos’amata come il senso alla sensibile… », formulation dont la citation française est une traduction très proche. Une attestation plus ancienne figure dans les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi en 1908, p. 120, avec les variantes « l’amato » et « colla sensibile ». Le corpus IntraText reproduit pour sa part la leçon « l’amante ». Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et le noyau de la formule sont bien documentés ; la citation française suit une variante éditoriale attestée, sans contrôle direct d’un manuscrit autographe.

Aller vers ce que l’on aime ne donne aucun droit de posséder une personne ou de franchir ses limites. L’amour juste respecte la liberté, le consentement et la distance de l’être aimé.

Vérification et explication complètes →

Rien n'est jamais acquis à l'homme.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du temps et de la fragilité des acquis. Elle concerne aussi l’amour, la réussite, la liberté…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du temps et de la fragilité des acquis.

Elle concerne aussi l’amour, la réussite, la liberté, le savoir ou la paix, dès lors qu’on cesse de les tenir pour assurés.

Elle ouvre vers la vigilance, la gratitude, la persévérance et le recommencement.

Elle invite à préférer le soin des choses vivantes à l’illusion de la possession définitive.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire Larousse — entrée « acquérir » · Larousse · section « Citations avec acquérir »

Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon : « Rien n'est jamais acquis à l'homme » est attesté exactement dans Il n’y a pas d’amour heureux, poème rattaché à La Diane française. La première attestation documentée dans le dossier est l’édition publiée chez P. Seghers en 1944. Le Dictionnaire Larousse reproduit exactement le vers et l’attribue à Louis Aragon, La Diane française, « Il n’y a pas d’amour heureux », Seghers. Cette source de référence établit directement l’auteur, l’œuvre et la formulation. Le catalogue général de la BnF confirme l’édition de La Diane française par Louis Aragon chez P. Seghers en 1944. Lelivrescolaire.fr reproduit également le vers dans son contexte immédiat. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée.

La citation ne commande pas de désespérer ni de croire que tout effort est vain. Elle signale la fragilité des situations, pas l’impossibilité de construire dans la durée.

Vérification et explication complètes →

Une méthode fixe n’est pas une méthode.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’adaptation. Elle interroge la valeur des règles quand le réel résiste aux schémas …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’adaptation.

Elle interroge la valeur des règles quand le réel résiste aux schémas prévus.

Elle ouvre vers des questions proches : comment apprendre, décider, enseigner ou créer sans se figer ?

Son thème principal n’est pas la méthode en soi, mais l’équilibre entre structure et souplesse.

Source, contexte et précautions

Le professeur · Karaté Club Fouesnantais

Proverbe généralement rattaché à la tradition chinoise.

La citation ne rejette pas toute méthode. Elle vise seulement la méthode devenue rigide, incapable de répondre au réel. La souplesse n’est pas l’absence de discipline.

Vérification et explication complètes →

On croit que les rêves, c’est fait pour se réaliser. C'est ça, le problème des rêves : c’est que c’est fait pour être rêvé.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au rêve, au désir et à l’imaginaire. Elle interroge la frontière entre aspiration et objectif. E…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au rêve, au désir et à l’imaginaire.

Elle interroge la frontière entre aspiration et objectif.

Elle ouvre vers les thèmes de la réussite, de la créativité et de la liberté intérieure.

Son centre est le droit de rêver sans convertir chaque rêve en résultat.

Source, contexte et précautions

BRIBES [RÊVE] · Entrée COLUCHE / Pensées et anecdotes / Le Cherche Midi 1995, p. 202

Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Les références disponibles la rattachent à Pensées et anecdotes, publié au Cherche Midi en 1995, sans permettre de vérifier directement le passage de l’ouvrage. BRIBES reproduit une variante très proche et la localise à la page 202 de Pensées et anecdotes. Cette indication bibliographique est précise, mais elle reste indirecte puisque le texte de l’ouvrage n’y est pas directement consultable. Dico-Citations reprend la même attribution à Coluche et renvoie également à Pensées et anecdotes. La version qu’il donne diffère toutefois de la citation publiée, et aucune attribution concurrente significative n’est documentée. Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source probante.

La citation ne condamne pas les projets ni l’ambition. Elle vise l’idée absurde selon laquelle tout rêve perdrait son sens s’il ne se réalisait pas.

Vérification et explication complètes →

Dans tous les cas, mariez-vous. Si vous tombez sur une bonne épouse, vous serez heureux. Si vous tombez sur une mauvaise, vous deviendrez philosophe, ce qui est excellent pour l'homme.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du mariage et de l’humour. Elle met en scène l’incertitude d’un engagement affectif par u…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du mariage et de l’humour.

Elle met en scène l’incertitude d’un engagement affectif par une fausse alternative rassurante.

Elle ouvre vers la manière dont les épreuves modifient le regard que l’on porte sur la vie.

Elle invite aussi à interroger les clichés transmis par les formules comiques sur le couple.

Source, contexte et précautions

Socrates - Wikiquote · Wikiquote contributors · Misattributed section

L’attribution de cette citation à Socrate reste incertaine. La formule n’a pas été retrouvée dans une source antique probante et les éléments disponibles renvoient plutôt à une circulation moderne, avec au moins une attribution concurrente. La première attestation relevée ici remonte à juillet 1935 : la notice Wikiquote consacrée à Socrate rapporte une variante publiée dans The Golden Book Magazine, p. 97, sans reproduire directement le fac-similé. Elle mentionne aussi une version de 1949 puis une attribution à Sydney Smith en 1955. Une synthèse de Quotle décrit également la formule comme un mot d’esprit moderne. Le portrait antique de Socrate chez Diogène Laërce contient des anecdotes sur Xanthippe, mais pas cette phrase. Conclusion : l’attribution à Socrate reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans les sources antiques examinées.

La formule relève d’un humour ancien et d’une vision très stéréotypée du couple. Elle ne doit pas servir à excuser une relation malheureuse, injuste ou violente.

Vérification et explication complètes →

Les accidents, essayer de les éviter... c'est impossible. Ce qui est accidentel révèle l'homme.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de l’imprévu et de la création. Elle relie le hasard à la révélation d’une manière pe…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de l’imprévu et de la création.

Elle relie le hasard à la révélation d’une manière personnelle d’agir.

Elle ouvre vers l’erreur, le contrôle et la capacité d’adaptation.

Elle propose de voir dans l’accident non une règle à rechercher, mais un événement à lire avec attention.

Source, contexte et précautions

Cassell Dictionary of Contemporary Quotations · entrée ACCIDENTS, n° 5

Cette citation est bien attribuée à Pablo Picasso. La formulation française est une traduction attestée d’une phrase anglaise publiée sous son nom, avec une première attestation enregistrée au 1er novembre 1956 dans Vogue à New York. Le Cassell Dictionary of Contemporary Quotations reproduit : « Accidents, try to change them - it's impossible. The accidental reveals man. » et renvoie précisément à Vogue, 1er novembre 1956. Cette source transmet donc le texte et sa référence, sans reproduire directement la page originale du magazine. Une étude universitaire cite la même formule et renvoie aussi à Dore Ashton, Picasso on Art (1972), p. 91. Cette corroboration renforce le rattachement à Picasso. Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso est confirmée ; la version française est une traduction attestée de la formulation anglaise documentée.

La citation ne conseille pas de négliger la prudence ni de provoquer les accidents. Elle parle de ce qu’ils peuvent révéler lorsqu’ils surviennent.

Vérification et explication complètes →

Le choix n'existe qu'entre deux choses : le gain ou la perte.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du choix et de ses conséquences. La citation rejoint les réflexions sur le risque, le renon…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du choix et de ses conséquences.

La citation rejoint les réflexions sur le risque, le renoncement et la responsabilité personnelle.

Elle ouvre aussi vers une question plus large : comment décider quand chaque option comporte à la fois un avantage et un prix à payer.

Source, contexte et précautions

Citation GAIN : 30 phrases et proverbes · Citation Célèbre

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe russe. Les sources réunies la donnent le plus souvent comme un proverbe ourdou, tandis qu’une attribution latine concurrente existe ; aucune ne soutient une origine russe. Citation Célèbre reproduit exactement la formule et l’attribue à un proverbe ourdou, sans source primaire. Citations et proverbes donne la même phrase avec la même attribution, sans attestation historique permettant d’en retracer l’origine. Mon-poeme.fr attribue au contraire cette formule à un proverbe latin. Cette divergence ne réhabilite pas l’étiquette russe ; elle montre surtout que l’origine précise reste instable malgré la fréquence de l’attribution ourdoue. Conclusion : l’attribution à un proverbe russe est incorrecte ; une origine ourdoue est la plus souvent avancée, mais l’existence d’une attribution latine concurrente et l’absence de source primaire empêchent de fixer plus précisément l’origine.

Le proverbe ne dit pas que toute décision se réduit à l’argent. Il souligne plutôt la logique de conséquence qui accompagne chaque choix.

Vérification et explication complètes →

Il y a loin de la réforme à la renaissance.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le changement. La citation relie le changement à sa profondeur réelle, non à son simple nom. Elle…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le changement.

La citation relie le changement à sa profondeur réelle, non à son simple nom.

Elle ouvre vers la réforme politique, la transformation personnelle, la reconstruction et la différence entre amélioration et recommencement.

Dans ce thème, elle rappelle qu’un pas en avant ne suffit pas toujours à parler de renaissance.

Source, contexte et précautions

L'Afrique n'attend pas · 2013

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe persan. Les sources consultées la rattachent plutôt au penseur égyptien Khalid Muhammad Khalid, sans toutefois permettre de retrouver le passage arabe original ni d’établir avec certitude la formulation source. L’Afrique n’attend pas, publié en 2013, reproduit exactement la phrase et l’attribue explicitement à Khalid Muhammad Khalid. Un article du Journal de l’Automobile l’attribuait déjà au même auteur en 2009, sans préciser l’œuvre d’origine. Une notice de 1972 documente par ailleurs son ouvrage Muwâtinûn... lâ raâyâ (Citoyens et non sujets), 7e édition, Le Caire, 1964, mais ne localise pas cette phrase. Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; l’origine est rétablie à Khalid Muhammad Khalid, même si le passage source exact n’a pas été retrouvé.

Le proverbe ne méprise pas les réformes utiles. Le contresens serait de croire que seul un bouleversement total compte. Il souligne surtout que réforme et renaissance n’ont pas la même profondeur.

Vérification et explication complètes →

Jamais le soleil ne voit l’ombre.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la relation entre lumière et perception. La citation relie clarté, obstacle et limite du regard. …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la relation entre lumière et perception.

La citation relie clarté, obstacle et limite du regard.

Elle ouvre vers les questions de connaissance, d’angle mort, de création et de vérité partielle.

Elle rappelle que la lumière ne supprime pas toute obscurité : elle peut aussi la révéler par contraste.

Source, contexte et précautions

Trattato della pittura (Leonardo da Vinci), Parte quinta · 1890 · § 462, discussion des ombres au coucher du soleil

La citation « Jamais le soleil ne voit l’ombre » est une paraphrase française bien documentée d’un passage attribué à Léonard de Vinci dans le Trattato della pittura, publié dans une édition de 1890. La transcription Wikisource du Trattato della pittura donne au § 462 la formule italienne « il luminoso non vede mai le ombre da esso figurate », dans un passage consacré au soleil et aux ombres. La formulation française condense donc l’idée sans constituer une traduction littérale. Le recueil Leonardo prosatore — Scritti sull'arte, publié en 1915, confirme le contexte des écrits de Léonard sur la lumière et l’ombre, tandis qu’un commentaire éditorial signale des variantes anciennes du passage. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est bien documentée, mais la phrase française doit être comprise comme une paraphrase.

La citation ne dit pas que l’ombre n’existe pas. Elle souligne seulement que la lumière ne la rencontre pas comme une chose qui lui appartient. Le contresens serait d’y voir une opposition morale trop simple entre bien et mal.

Vérification et explication complètes →

On ne fait rien de grand sans le fanatisme.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de la passion et de l’ambition. Elle interroge l’énergie qui porte les réalisations e…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de la passion et de l’ambition.

Elle interroge l’énergie qui porte les réalisations exceptionnelles, mais aussi la frontière qui sépare l’engagement de l’aveuglement.

Elle ouvre vers la responsabilité attachée aux grandes causes.

Son enjeu est de ne pas confondre intensité créatrice et droit de tout sacrifier.

Source, contexte et précautions

Correspondance de Gustave Flaubert, tome 3, lettre 379 à Louise Colet · Lettre du 31 mars 1853; édition Louis Conard, 1927 · Lettre 379; passage p. 148 de l'édition Conard

Gustave Flaubert est solidement établi comme auteur de « On ne fait rien de grand sans le fanatisme », formule écrite dans une lettre à Louise Colet datée de Croisset, le 31 mars 1853. La lettre 379 de la Correspondance, reproduite sur Wikisource d’après l’édition Louis Conard de 1927, contient exactement la phrase et son développement. La localisation à la page 148 appartient à cette édition reproduite ; elle ne correspond donc pas à un manuscrit directement consulté. Le Larousse reprend également la formule mot pour mot, l’attribue à Flaubert et la rattache à sa correspondance avec Louise Colet en 1853. Conclusion : l’attribution à Flaubert, la formulation et la datation au 31 mars 1853 sont solidement établies par une reproduction d’édition de référence, corroborée par une source lexicographique.

La citation ne justifie pas la violence ni l’intolérance au nom d’un objectif élevé. Elle décrit la puissance de l’excès plus qu’elle ne l’érige en idéal.

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La corde à lier les pensées n'est pas encore tressée.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la liberté de pensée. La citation rejoint les questions de conscience, de contrôle, d’indépendanc…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la liberté de pensée.

La citation rejoint les questions de conscience, de contrôle, d’indépendance intérieure et de parole.

Elle montre que certaines forces humaines ne se réduisent pas à des mécanismes matériels.

Son axe le plus fécond reste la tension entre contrainte extérieure et mouvement secret de l’esprit.

Source, contexte et précautions

La corde à lier les pensées n'est pas encore tressée · L'Internaute

L’attribution de cette citation à Proverbe scandinave reste incertaine. La formulation française circule sous cette étiquette, mais aucune forme originale scandinave ni aucun recueil de référence n’est établi ici. L’Internaute reproduit exactement « La corde à lier les pensées n’est pas encore tressée » et la présente comme proverbe. Cette occurrence atteste sa circulation en français, sans documenter sa langue d’origine ni son ancienneté. Mon-poeme.fr classe de son côté la même formule parmi les « proverbes orientaux ». Cette attribution est elle aussi indirecte, mais elle révèle une contradiction significative sur l’origine culturelle de la maxime. Conclusion : l’attribution scandinave reste incertaine ; aucune formulation source probante n’a été retrouvée pour l’établir.

La phrase ne dit pas que toute pensée se transforme librement en action. Elle parle d’abord de l’espace intérieur. Le contresens serait d’y voir une absence totale de contraintes dans la vie réelle.

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L’avenir n’appartient pas aux hommes...

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’avenir. La citation touche à l’incertitude, à la maîtrise et au rapport humain au temps. Elle o…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’avenir.

La citation touche à l’incertitude, à la maîtrise et au rapport humain au temps.

Elle ouvre vers les questions de destin, d’action et de prévision.

Elle rappelle qu’un projet peut engager l’homme sans lui donner la propriété du futur.

Source, contexte et précautions

La crise · Fondation Charles de Gaulle · reproduction des vœux du 31 décembre 1967

Charles de Gaulle a bien employé cette formule dans ses vœux aux Français du 31 décembre 1967 ; l’attribution est solidement étayée, mais la citation publiée est tronquée. La Fondation Charles de Gaulle reproduit la phrase complète dans le contexte des vœux présidentiels : « L’avenir n’appartient pas aux hommes et je ne le prédis pas. » Cette reproduction institutionnelle fixe la formulation et la date, sans être présentée ici comme le document audiovisuel ou la transcription officielle originale. Wikiquote reprend également le texte complet et le rattache à décembre 1967. Un article du Monde de 1971 atteste déjà la circulation de la forme abrégée. Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle et la date du 31 décembre 1967 sont fortement établies ; « L’avenir n’appartient pas aux hommes... » n’est qu’une version incomplète de la phrase originale.

La citation fournie est incomplète ou suspendue. Il ne faut donc pas lui ajouter une suite inventée. La lecture doit rester centrée sur l’idée d’un avenir non possédé.

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