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Illustration du corpus Proverbe persan

Proverbes persans

Des formulations en français, leur sens et ce que les sources permettent d’établir sur leur rattachement à cette tradition.

27 fiches référencées0 rattachements confirmés18 attributions écartées

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9 fiches du corpus · attributions réfutées séparées

Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Il pousse plus de choses dans un jardin qu'on en a semé.

Ce que cela signifie

Nos actes produisent souvent plus d’effets que ce que nous avions prévu ou consciemment semé.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Proverbe persan reste incertaine. Aucune des sources disponibles ne documente directement une origine persane, tandis que les attributions retrouvées divergent entre traditions serbo-croate et espagnole.

Une notice de l’éditeur P.O.L, publiée en 2016, reproduit « Il pousse plus de choses dans un jardin qu’on en a semé » et la présente comme proverbe serbo-croate. Cette source atteste cette attribution éditoriale, sans fournir de source parémiologique ancienne.

L’Internaute donne la variante « Il pousse plus de choses dans un jardin que n'en sème le jardinier » et l’attribue à l’Espagne. Dico-Citations reprend cette même variante comme proverbe espagnol, ce qui souligne l’absence d’une origine établie de façon probante.

Conclusion : l’attribution persane reste incertaine ; la formulation source n’a pas été retrouvée et les attributions concurrentes ne permettent pas de rétablir une origine sûre.

Le proverbe ne dit pas que l’effort est inutile.

Il souligne plutôt que l’effort n’épuise jamais toutes les causes d’un résultat.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

La parole est la rumination de l'homme, s'il ne parle pas, il se morfond.

Ce que cela signifie

Parler aide l’être humain à reprendre et à digérer ce qu’il vit ; privé de parole, il risque de se morfondre.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation au Proverbe persan reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette, mais aucune source persane ancienne ni formulation originale en persan n’est documentée ici.

La première attestation retrouvée est datée du 22 décembre 2009 dans les archives de La Pensée du Jour, qui reproduisent la phrase et l’attribuent à un proverbe persan. Cette page atteste donc sa circulation moderne, sans établir son origine traditionnelle.

Citation-courte.fr reprend exactement la même formulation sous la même attribution. Cette concordance renforce le constat d’une attribution contemporaine au fonds persan, mais ne fournit ni recueil ancien, ni texte source, ni chaîne documentaire permettant de remonter à une tradition persane identifiée.

Conclusion : l’attribution au Proverbe persan reste incertaine ; la formulation est attestée dans des sources modernes, mais n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.

Le proverbe ne condamne pas le silence choisi ni le besoin de solitude.

Il vise le silence qui enferme durablement une personne dans ce qu’elle ne parvient plus à porter seule.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Tu feras la louange de ton cheval demain ; de ton fils, quand il aura de la barbe ; de ta fille, quand elle sera mariée ; et de toi-même jamais.

Ce que cela signifie

Le proverbe recommande de différer les louanges, de juger les autres à leurs preuves, et de ne jamais se louer soi-même.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation au Proverbe persan reste incertaine. Les attestations relevées la présentent plutôt comme un proverbe finnois ou finlandais, sans qu’une source historique permette d’en établir définitivement l’origine.

La plus ancienne occurrence repérée figure dans le journal 2006 du Ranch des Maragnènes, qui reproduit exactement la formulation française sous l’étiquette « proverbe finnois ». Cette publication atteste sa circulation en 2006, mais ne renvoie pas à un recueil proverbial ancien.

Un répertoire anglophone donne la même structure sous « Finnish Proverb », tandis que La Langue française reprend exactement la phrase comme « Proverbe finnois ». Ces convergences contredisent l’étiquette persane, mais restent indirectes et ne suffisent pas à rétablir une origine finlandaise certaine.

Conclusion : l’attribution au Proverbe persan reste incertaine ; les reprises relevées orientent plutôt vers une tradition finnoise, sans source décisive permettant de fixer l’origine.

La citation ne demande pas de mépriser ses proches ni soi-même.

Elle met en garde contre la louange prématurée et l’auto-glorification.

Son vocabulaire sur la fille reflète une image traditionnelle à lire avec recul.

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Rattachement incertain Formulation non retrouvée

Le malheur de celui qui maltraite tout le monde, est de ne pas trouver un ami dans sa misère.

Ce que cela signifie

Maltraiter les autres laisse souvent seul lorsque survient sa propre misère.

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation au Proverbe persan reste incertaine. Les éléments disponibles la rattachent plus largement à une maxime orientale, sans permettre d’établir une provenance spécifiquement persane ni de retrouver la formulation dans une source suffisamment probante.

La notice Google Books des Paroles remarquables, les bons mots, et les maximes des orientaux, ouvrage publié par Antoine Galland en 1694, confirme un recueil mêlant des textes arabes, persans et turcs. Le passage précis n’y est toutefois pas localisé, de sorte que cette référence ne permet pas d’attribuer directement la maxime au persan.

Deux reprises modernes vont dans le sens d’une origine seulement « orientale » : Citation-Celebre.com reproduit exactement la formule sous cette désignation, et une épreuve du Gymnasium Liestal fait de même.

Conclusion : l’attribution persane reste incertaine ; la formule est attestée comme proverbe oriental, mais son origine précise et une source probante du texte n’ont pas été établies.

Le proverbe ne dit pas qu’une personne en difficulté mérite d’être abandonnée.

Il décrit la logique des relations détruites par la maltraitance, sans justifier l’indifférence.

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Origine collective — rattachement à préciser Formulation exacte

On ne peut pas peigner un diable qui n'a pas de cheveux.

Ce que cela signifie

On ne peut pas exiger une action quand il manque la condition même qui la rend possible.

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Proverbe généralement rattaché à la tradition persane.

La formule ne conseille pas de renoncer devant toute difficulté.

Elle invite à distinguer ce qui demande un effort de ce qui est impossible dans les conditions présentes.

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Origine collective — rattachement à préciser Traduction attestée

Ce que je ne sais pas ne m'irrite pas.

Ce que cela signifie

Ignorer certaines choses peut préserver de l’irritation, car l’esprit ne s’agace pas de ce qu’il ne connaît pas.

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective documentée, mais elle n’est pas étayée comme Proverbe persan. La phrase française correspond à une traduction du proverbe allemand « Was ich nicht weiß, macht mich nicht heiß. »

Le Duden enregistre directement cette locution allemande et en donne le sens : ne pas connaître une chose désagréable évite de s’en irriter. Cette référence constitue l’appui principal pour identifier la tradition proverbiale concernée.

Le Sprichwörterbuch la présente également comme un proverbe allemand attesté depuis le XVIIIe siècle, sans fournir ici d’occurrence primaire précisément datée. Le poème « Sprichwörtlich » de Goethe reproduit la même formule et en confirme l’usage littéraire allemand.

Conclusion : l’origine collective allemande est documentée et la version française est une traduction attestée ; l’attribution persane n’est pas soutenue par les sources conservées.

La phrase ne glorifie pas l’ignorance en toutes circonstances.

Elle parle surtout d’irritation évitée, non de vérité inutile.

Le contresens serait d’y voir un refus systématique de comprendre.

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Vérification en cours

Mieux vaut vivre enchaîné près de celui que l'on aime, que libre au milieu des jardins près de celui que l'on hait.

Ce que cela signifie

La proximité de l’être aimé vaut davantage qu’une liberté confortable vécue auprès de celui que l’on déteste.

Cette origine reste à vérifier.

Sources et niveau de preuve

La phrase ne justifie ni la captivité ni une relation qui prive de liberté.

Elle oppose volontairement deux extrêmes pour souligner le poids de l’affection dans une existence.

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Vérification en cours

Deux choses seules sont capables de remplir les yeux d'un avare, la sobriété ou la terre qu'on jette sur lui après sa mort.

Ce que cela signifie

L’avarice ne connaît de véritable arrêt que dans le renoncement ou dans la mort.

Cette origine reste à vérifier.

Sources et niveau de preuve

La formule ne condamne pas toute richesse ni toute ambition.

Elle vise l’appétit de posséder qui demeure vide, même lorsqu’il accumule.

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Vérification en cours

Le juste doit imiter le bois de santal : il parfume la hache qui le frappe.

Ce que cela signifie

La vraie droiture répond à la violence sans perdre sa bonté.

Cette origine reste à vérifier.

Sources et niveau de preuve

Le proverbe ne demande pas de subir sans se protéger.

Il ne justifie ni l’abus ni la violence.

Il rappelle seulement que la droiture ne doit pas être détruite par l’offense reçue.

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Attributions écartées · 18 dossiers

Ces formules ont été classées ici, mais leur rattachement est signalé comme incorrect dans les dossiers publiés. Elles restent accessibles pour comprendre la correction.

Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Le travail du dimanche n'enrichit pas.

Ce que cela signifie

Un travail qui viole le repos nécessaire n’apporte pas toujours un vrai enrichissement.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe persan. Les sources enregistrées la rattachent plutôt à un proverbe valdôtain, donc italien, sans attestation persane probante.

Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes de Maurice Maloux, publié en 1960, reproduit exactement « Le travail du dimanche n’enrichit pas » sous la rubrique « Italien » et précise « Proverbe valdotain ». Cette source rapporte l’origine, mais ne donne pas la forme dialectale originale ni une attestation plus ancienne.

La notice du Catalogue collectif de France confirme l’auteur, le titre, l’éditeur Larousse et la date de 1960. Elle authentifie les métadonnées de l’ouvrage, sans prouver à elle seule la présence de la citation.

Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; l’origine alternative documentée est valdôtaine, avec une formulation française rapportée en 1960.

La citation ne juge pas ceux qui doivent travailler le dimanche.

Elle interroge l’idée qu’ajouter du travail enrichit toujours.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Dans la prospérité, on a besoin d'un père ; dans l'adversité, d'une mère.

Ce que cela signifie

Le proverbe associe le père au soutien dans la réussite et la mère au réconfort dans l’épreuve, selon une vision familiale traditionnelle.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe persan. Les sources enregistrées rattachent plutôt la formule à une tradition ourdoue ou indienne, sans permettre d’en établir plus précisément l’origine.

Cette compilation sur l’adversité reproduit exactement la phrase et l’attribue à un « Proverbe Urdû ». Elle ne renvoie toutefois ni à un recueil ancien ni à une formulation originale permettant une vérification directe.

Ce relevé de proverbes sur l’adversité donne la même phrase comme « Proverbe indien ». Cette page consacrée au père la classe également comme indienne, tout en distinguant ailleurs un proverbe explicitement persan. Ces témoignages convergent contre l’attribution publiée, mais restent indirects.

Conclusion : l’attribution au proverbe persan est incorrecte ; les sources rattachent plutôt la formule à une origine ourdoue ou indienne, sans qu’une source primaire permette de la préciser davantage.

Le proverbe ne décrit pas toutes les familles ni tous les parents.

Il utilise des rôles traditionnels qui doivent être lus avec nuance.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Quand Dieu donne le mal, il donne aussi le remède.

Ce que cela signifie

Chaque mal porte l’espoir d’un remède, même lorsque l’épreuve semble d’abord fermée.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe persan. Les occurrences conservées donnent « Quand Dieu donne le mal, il donne aussi le remède » comme un proverbe français, sans qu’une source historique ancienne ou un texte persan original ait été retrouvé.

La langue française reproduit exactement la formule et l’attribue à un proverbe français. Cette indication contredit l’étiquette persane, mais reste indirecte puisque la page ne renvoie pas à un recueil proverbial ancien.

Le répertoire Citations et proverbes reprend la même phrase avec la même attribution française. Cette seconde occurrence renforce la contradiction avec l’origine persane publiée, sans permettre de retracer historiquement la transmission de la formule.

Conclusion : l’attribution au Proverbe persan est incorrecte ; l’origine rétablie est française, mais elle n’est documentée ici que par des sources indirectes.

La citation ne dit pas que le mal est souhaitable.

Elle ne dispense pas de chercher activement le remède.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Pardonner est d'un chrétien, oublier est d'un couillon.

Ce que cela signifie

Pardonner peut être noble, mais oublier totalement une faute expose à la naïveté et à la répétition du tort.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe persan. Les occurrences conservées la présentent comme un proverbe corse, sans fournir toutefois de forme corse originale ni de recueil ancien permettant d’en établir directement l’histoire.

La première occurrence datée enregistrée ici est une discussion de forum du 21 novembre 2008, où la phrase apparaît en signature, immédiatement suivie de « Proverbe corse ». Elle documente la circulation de cette attribution à cette date, et non une première origine historique.

Dico-citations reproduit exactement la formule avec la même attribution, tout comme CultivonsNous en 2012. Ces sources restent indirectes et n’apportent pas de référence traditionnelle primaire.

Conclusion : l’attribution au Proverbe persan est incorrecte ; l’origine rétablie est corse, tandis que la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

Le proverbe ne demande pas de rester rancunier.

Le contresens serait de confondre mémoire prudente et vengeance.

Il rappelle seulement que pardonner n’oblige pas à redevenir aveugle.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Chaque chevalier parle de ses armes.

Ce que cela signifie

Chacun parle volontiers de ses propres outils, de ses forces et de ce qu’il sait employer.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Proverbe généralement rattaché à la tradition persane.

Parler de ce que l’on connaît n’est pas forcément de la vanité.

Le risque apparaît lorsque l’on oublie que d’autres disposent d’expériences et d’outils différents.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Aucun arbre n'a donné des fruits sans avoir eu d'abord des fleurs.

Ce que cela signifie

Tout résultat mûr suppose une étape préalable de croissance, de préparation ou de floraison.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe persan. Les sources disponibles la rattachent plutôt à la tradition ashanti, ce qui rend l’attribution actuellement publiée incorrecte.

Le procès-verbal du Conseil général de la Ville de Neuchâtel, lors de la séance du 4 février 2008, rapporte exactement : « Aucun arbre n’a donné des fruits sans avoir eu d’abord des fleurs », immédiatement présenté comme un « proverbe achanti ». Ce document institutionnel constitue ici la première attestation enregistrée, sans fournir toutefois de texte original en langue akan.

Le répertoire des proverbes ivoiriens du Wiktionnaire classe lui aussi exactement la formule dans la section « Proverbes Ashantis ». Cette source collaborative apporte une corroboration utile, sans constituer à elle seule une preuve primaire de la tradition.

Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; les sources disponibles permettent de rétablir une origine ashanti.

Le proverbe ne garantit pas que toute fleur donnera un fruit.

Il rappelle seulement qu’un fruit ne vient pas sans étape préalable.

La patience n’exclut pas le soin nécessaire.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Quand la faim croît, l'orgueil décroît.

Ce que cela signifie

La nécessité affaiblit l’orgueil, car la faim oblige à reconnaître ses limites.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe persan. Les sources retenues la rattachent plutôt à un proverbe italien, mais cette attribution alternative reste documentée ici par des répertoires indirects.

Dico-Proverbes reproduit exactement « Quand la faim croît, l’orgueil décroît » et la classe parmi les proverbes italiens. La langue française donne la même formulation avec la même attribution, sans fournir de texte italien ancien ou de source primaire.

Une divergence demeure : CultivonsNous attribue exactement la formule à un proverbe cambodgien. Cette contradiction invite à rester prudent sur l’origine historique précise, tout en laissant l’attribution persane sans appui dans les sources retenues.

Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; les sources concordantes rattachent plutôt la formule au proverbe italien, malgré une attribution cambodgienne concurrente.

La citation ne se moque pas de ceux qui ont faim.

Elle ne justifie pas l’humiliation des personnes dans le besoin.

Elle rappelle seulement que la nécessité rend les postures fières plus difficiles à tenir.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Servir les vieillards est un devoir, servir ses égaux est une politesse, servir les jeunes est une humiliation.

Ce que cela signifie

Cette maxime hiérarchise le service selon l’âge et révèle une conception ancienne, aujourd’hui contestable, de l’honneur.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe persan. Les sources retrouvées qui lui donnent une origine nationale la présentent toutes comme un proverbe serbe, sans qu’un recueil serbe ancien ait été localisé.

L’Internaute reproduit exactement la maxime et l’attribue explicitement à un « Proverbe serbe ». La Langue Française donne la même formulation et la même attribution, mais aucune de ces deux sources ne renvoie à un témoin historique primaire.

Mon-Poeme classe lui aussi la formule parmi les proverbes serbes, tout en distinguant ailleurs sur la même page un dictionnaire de proverbes persans pour une autre maxime. Cette convergence contredit l’étiquette persane publiée, sans suffire à documenter l’histoire ancienne du texte.

Conclusion : l’attribution au Proverbe persan est incorrecte ; l’origine serbe est rétablie sur des sources indirectes, sans formulation retrouvée dans un recueil primaire.

La citation ne doit pas justifier le mépris des plus jeunes.

Elle expose un ordre social ancien, non une règle éthique à suivre.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

N'appelle pas le chat pour mettre d'accord deux oiseaux qui se battent.

Ce que cela signifie

Pour résoudre un conflit, il ne faut pas appeler un arbitre qui a intérêt à dévorer les deux parties, comme le chat face aux oiseaux.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe persan. Les sources conservées donnent plutôt « N’appelle pas le chat pour mettre d’accord deux oiseaux qui se battent » comme un proverbe indien.

La page ProverbesDictons reproduit exactement la formule et l’attribue à un proverbe indien. Elle ne renvoie toutefois à aucun recueil ancien ni à une source linguistique permettant d’établir directement son histoire.

Le site Citation Célèbre présente la même formulation sous l’étiquette « Proverbe Indien ». Cette convergence contredit l’origine persane actuellement affichée, mais repose encore sur des sources indirectes.

Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; l’origine indienne est rétablie ici sur la base de sources indirectes concordantes.

La phrase ne dit pas qu’il faut refuser toute médiation.

Elle ne valorise pas le conflit laissé à lui-même.

Elle avertit contre les arbitres intéressés ou prédateurs.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

Le ver est pour l'oiseau matinal.

Ce que cela signifie

Celui qui agit tôt ou se montre prompt obtient souvent l’occasion avant les autres.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe persan : les sources conservées la rattachent au proverbe anglais « The early bird catches the worm ». La formulation française « Le ver est pour l'oiseau matinal » en constitue une traduction condensée.

Les archives folkloriques de l’USC présentent ce proverbe anglais et rapportent une attestation chez John Ray dans A Collection of English Proverbs en 1670. Cette source secondaire localise donc une tradition anglaise ancienne, sans documenter d’origine persane.

Phrase Finder donne la forme ancienne « The early bird catcheth the worm » et la rattache également à John Ray en 1670/1678. Cette corroboration renforce l’origine anglaise et éclaire la relation de traduction avec la phrase diffusée.

Conclusion : l’attribution au proverbe persan est incorrecte ; l’origine rétablie est anglaise, et la formulation publiée est une traduction condensée d’un proverbe anciennement attesté.

Le proverbe ne dit pas que se lever tôt garantit tout succès.

Il ne méprise pas ceux qui avancent autrement.

Il souligne seulement l’avantage concret de la promptitude.

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Rattachement réfuté Formulation non retrouvée

Il y a loin de la réforme à la renaissance.

Ce que cela signifie

Changer quelques règles ne suffit pas toujours à produire une transformation profonde et véritablement nouvelle.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe persan. Les sources consultées la rattachent plutôt au penseur égyptien Khalid Muhammad Khalid, sans toutefois permettre de retrouver le passage arabe original ni d’établir avec certitude la formulation source.

L’Afrique n’attend pas, publié en 2013, reproduit exactement la phrase et l’attribue explicitement à Khalid Muhammad Khalid. Un article du Journal de l’Automobile l’attribuait déjà au même auteur en 2009, sans préciser l’œuvre d’origine.

Une notice de 1972 documente par ailleurs son ouvrage Muwâtinûn... lâ raâyâ (Citoyens et non sujets), 7e édition, Le Caire, 1964, mais ne localise pas cette phrase.

Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; l’origine est rétablie à Khalid Muhammad Khalid, même si le passage source exact n’a pas été retrouvé.

Le proverbe ne méprise pas les réformes utiles.

Le contresens serait de croire que seul un bouleversement total compte.

Il souligne surtout que réforme et renaissance n’ont pas la même profondeur.

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Rattachement réfuté Formulation exacte

La crainte du gendarme est le commencement de la sagesse.

Ce que cela signifie

La peur de la sanction peut être le premier pas vers une conduite plus prudente, même avant la vraie sagesse.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe persan. Les sources la documentent comme une locution proverbiale française, construite sur la maxime biblique « La crainte du Seigneur est le commencement de la sagesse ».

Le dictionnaire historique des formes sentencieuses de Jean René Klein classe la formule dans le répertoire français contemporain et explique son mécanisme de laïcisation, « gendarme » remplaçant « Seigneur ». Cette étude ne signale aucune origine persane.

Un périodique francophone de 1891 contient déjà exactement la phrase publiée ; il s’agit de la plus ancienne occurrence datée enregistrée ici. Un compte rendu juridique de 1917 confirme ensuite son usage en France.

Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; l’origine est rétablie comme locution proverbiale française, attestée au moins depuis 1891.

Le proverbe ne dit pas que la peur suffit à rendre vraiment sage.

Le contresens serait de confondre obéissance contrainte et vertu intérieure.

Il parle d’un commencement, non d’un idéal.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

Regarde avant de sauter.

Ce que cela signifie

Avant d’agir, il faut observer la situation pour éviter une décision précipitée ou dangereuse.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe persan. Elle correspond à une traduction française du proverbe anglais « Look ere thou leap », documenté dans la tradition anglaise dès le XVIe siècle.

L’entrée L429 de Tilley relève une attestation de 1528 chez William Tyndale, dans Obedience of a Christian Man, puis plusieurs occurrences anglaises ultérieures. Cette source de référence établit solidement l’ancienneté et l’appartenance anglaise du proverbe.

The Phrase Finder rattache également la formule à la tradition anglaise et mentionne John Heywood en 1546. Strange Phrases la décrit de même comme anglaise, tout en signalant un antécédent moyen-anglais plus ancien.

Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; l’origine est rétablie comme proverbiale anglaise, et la phrase française publiée en constitue une traduction.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut renoncer à sauter.

Le contresens serait d’y voir une peur de l’action.

Il demande seulement que l’action soit précédée d’un regard lucide.

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Rattachement réfuté Formulation exacte

L'épée use le fourreau.

Ce que cela signifie

Une force trop vive ou trop violente finit par user ce qui la contient et la protège.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe persan. La formule est attestée en français dès 1771, dans le Dictionnaire de Trévoux, et les sources conservées ne documentent pas une origine persane.

Le Dictionnaire de Trévoux de 1771, tome III, à l’entrée « épée », reproduit directement « l’épée use le fourreau » et en explique le sens figuré. Il s’agit de la première attestation enregistrée ici pour la formule elle-même.

Le Dictionnaire de la langue française de Littré reprend ensuite « L’épée use le fourreau » dans sa rubrique des proverbes et en précise également le sens. Cette continuité lexicographique soutient un rattachement au fonds proverbial français plutôt qu’à une tradition persane.

Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; l’origine documentée de cette formule est française, avec une attestation dès 1771.

La phrase ne dit pas que toute force est mauvaise.

Elle ne condamne pas l’énergie ou la puissance en elles-mêmes.

Elle avertit contre ce qui use son propre support faute de mesure.

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Rattachement réfuté Formulation exacte

Vieille amitié ne craint pas la rouille.

Ce que cela signifie

Une amitié ancienne reste solide malgré le temps, comme un métal qui ne se laisse pas gagner par la rouille.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe persan : elle est documentée dans la tradition proverbiale française. La première attestation enregistrée ici date de 1986, dans Le dictionnaire des proverbes et dictons de France de Jean-Yves Dournon.

La notice Google Books du dictionnaire reproduit exactement « Vieille amitié ne craint pas la rouille » dans la présentation d’un ouvrage consacré aux proverbes français. Cette référence rattache donc explicitement la formule au corpus français.

La page officielle du Livre de Poche reprend également la phrase dans le descriptif de l’ouvrage et confirme son objet français. La notice de La langue française l’étiquette elle aussi comme « Proverbe français ».

Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; la formule est exactement attestée dans la tradition proverbiale française.

La phrase ne veut pas dire qu’une amitié ancienne se conserve sans aucun soin.

Elle ne justifie pas l’indifférence ou les absences répétées.

Elle souligne surtout la résistance d’un lien déjà éprouvé par le temps.

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Rattachement réfuté Formulation exacte

Les bons livres font les bons clercs.

Ce que cela signifie

De bons livres forment de bons esprits en nourrissant l’étude, le jugement et la discipline.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe persan : elle est documentée comme proverbe français. La première attestation enregistrée ici remonte à 1842, dans Le livre des proverbes français d’Antoine Le Roux de Lincy, qui la rattache à une tradition française du XVIe siècle.

Le recueil de Le Roux de Lincy reproduit directement « Les bons livres font les bons clercs » parmi les « Adages françois ». Cette attestation historique établit un ancrage français incompatible avec l’origine persane publiée.

Le Refranero du Centro Virtual Cervantes classe également la formule comme parémie française, et le dictionnaire de Littré la range explicitement parmi les proverbes français.

Conclusion : l’attribution persane est incorrecte ; la formule est exactement attestée dans la tradition proverbiale française.

La citation ne dit pas qu’un livre suffit à former un esprit.

Elle souligne l’importance de la qualité des lectures.

Un bon livre demande encore un lecteur attentif.

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Rattachement réfuté Traduction attestée

La langue du sage est derrière son coeur, et le coeur de l'insensé derrière sa langue.

Ce que cela signifie

Le sage laisse passer sa parole par le cœur et le jugement, tandis que l’insensé parle avant de penser.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe persan. Elle est documentée dans le Nahj al-Balagha, compilation du Xe siècle, comme une parole d’Ali ibn Abi Talib.

Le Nahj al-Balagha — Sayings donne directement la maxime arabe « لِسَانُ الْعَاقِلِ وَرَاءَ قَلْبِهِ، وَقَلْبُ الاْحْمَقِ وَرَاءَ لِسَانِهِ. », sous le numéro 40, et l’attribue à Ali. La phrase française publiée en est une traduction fidèle, non un proverbe persan anonyme.

Une étude sur les traductions européennes rattache également cette maxime à la tradition des paroles d’Ali et relève plusieurs traductions anciennes. Une édition PDF du Nahj al-Balagha la reproduit elle aussi comme parole d’Ali.

Conclusion : l’attribution à un « proverbe persan » est incorrecte ; l’origine documentée de cette formulation est une parole d’Ali ibn Abi Talib transmise dans le Nahj al-Balagha.

La formule ne demande pas de cacher toute émotion.

Elle invite à parler avec conscience, non à devenir froid ou silencieux.

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Rattachement réfuté Paraphrase documentée

Le sage s'interroge sur lui-même, l'homme vulgaire interroge les autres.

Ce que cela signifie

Le sage cherche d’abord ses propres responsabilités, tandis que l’homme vulgaire déplace ses questions vers les autres.

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 0/100

Niveau de Preuve 0/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe persan : elle correspond à une paraphrase d’un passage des Entretiens de Confucius. Le texte chinois oppose ce que l’homme supérieur cherche en lui-même à ce que l’homme vulgaire cherche chez les autres.

Le Chinese Text Project donne directement « 子曰:「君子求諸己,小人求諸人。」 » avec la traduction anglaise « What the superior man seeks, is in himself. What the mean man seeks, is in others. » La phrase française en reprend le sens, mais ne constitue pas une traduction littérale de ce passage.

Le Projet Gutenberg localise également cette formulation dans le livre XV des Analects. Wikisource présente le chinois et la traduction de James Legge, corroborant cette origine confucéenne.

Conclusion : l’attribution à un proverbe persan est incorrecte ; l’origine confucéenne est documentée, sous la forme d’une paraphrase du passage attesté.

La citation ne dit pas qu’il ne faut jamais interroger les autres.

Elle critique surtout le refus de se remettre soi-même en question.

Le contresens serait de confondre dialogue et fuite de soi.

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Origine et transmission

Un corpus n’est pas une preuve d’origine

Cette page regroupe 27 fiches enregistrées sous « Proverbe persan ». 9 appartiennent au corpus principal ; 18 autres sont conservées à part pour expliquer un rattachement écarté.

Une tradition, plusieurs transmissions

Une traduction, une variante et une formulation exacte ne se citent pas de la même manière. La présence d’une formule dans ce corpus ne suffit pas à établir son origine géographique.

Ce que les sources permettent de dire

Une première attestation repérée renseigne sur la circulation d’une formule. Elle ne prouve pas nécessairement son lieu de naissance. Consultez les références et les réserves de chaque dossier.

Présentation éditoriale du corpus

Proverbe persan, formule brève venue d’un vaste héritage oral, il porte souvent un regard fin sur la vie, les relations humaines et les détours du destin. Ces paroles populaires, transmises de génération en génération, séduisent par leur équilibre entre simplicité, poésie et profondeur.

Les proverbes persans aiment les images délicates, les contrastes subtils et les vérités dites avec douceur. Ils parlent de patience, d’amour, d’amitié, de prudence, de travail, de courage ou encore de l’expérience acquise au fil des jours.

À travers chaque maxime, on retrouve une façon élégante d’observer le monde : parfois philosophique, parfois malicieuse, toujours proche du quotidien. Cette collection invite à savourer des expressions anciennes, riches en enseignements et en beauté discrète.

Ce texte présente le classement éditorial ; il ne prouve pas l’origine de chaque formule.

Pourquoi conserver les attributions écartées ?

Pour rendre la correction consultable et éviter de diffuser à nouveau une origine que le dossier ne soutient pas. Elles sont comptées séparément du corpus principal.

Où trouver la formulation originale ?

Dans les dossiers où elle a été retrouvée et publiée avec ses références. L’absence de texte original n’autorise pas à en reconstituer un.

Que contient la copie d’une formule ?

Le texte, une mention conforme au statut publié et le lien vers la fiche. Une attribution incertaine ou écartée reste explicitement signalée, y compris dans la sélection et le partage.

Poursuivre la lecture

D’autres idées, d’autres corpus

La proximité d’un thème n’établit pas une origine commune.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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