Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’écoute et de la sagesse pratique. Elle rejoint l’éducation, le dialogue et la c…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’écoute et de la sagesse pratique. Elle rejoint l’éducation, le dialogue et la connaissance de soi. Elle invite à réfléchir à la qualité de notre présence dans les échanges. Elle rappelle que le rapport aux autres façonne aussi notre manière de vivre.
Cette citation est probablement attribuable à Plutarque, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans un passage grec directement localisé. Elle est rattachée à Comment écouter dans une édition française traduite par Pierre Maréchaux, publiée en mars 1995.
La notice Fnac de Comment écouter reproduit exactement « Le commencement de bien vivre, c'est de bien écouter » au début d’un extrait attribué à Plutarque et identifie Pierre Maréchaux comme traducteur. Elle ne donne toutefois ni texte grec ni repère interne précis permettant une vérification directe.
Un article de Philonomist reprend également la formule et la rattache explicitement à Comment écouter. Cette corroboration soutient l’attribution, sans remplacer une localisation dans le texte original ou une édition de référence.
Conclusion : l’attribution à Plutarque reste probable ; la formulation française circule avec Comment écouter, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence suffisamment probante.
Écouter ne signifie pas accepter toute parole sans jugement.
La citation valorise l’attention, pas la passivité.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la justice. Elle ouvre vers le partage, la solidarité et la responsabilité dans l’usage d…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la justice.
Elle ouvre vers le partage, la solidarité et la responsabilité dans l’usage des ressources.
Elle rappelle qu’aider suppose de regarder l’ensemble des conséquences.
Le proverbe refuse les solutions qui paraissent généreuses mais déplacent seulement la pauvreté.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois. Elle constitue une variante moderne d’un proverbe français ancien, sans élément établissant une origine spécifiquement québécoise.
Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa 6e édition de 1835, atteste comme proverbe « Déshabiller saint Pierre pour habiller saint Paul ». Cette forme est très proche de la citation publiée, qui remplace saint Paul par Jacques.
La famille proverbiale est plus ancienne encore : Languefrancaise.net signale en 1609 « découvrir S. Pierre pour couvrir S. Paul ». Le Refranero multilingüe classe également la formule parmi les parémies françaises.
Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe français ancien, dont la formulation publiée est une variante.
La phrase ne refuse pas le partage.
Elle refuse le faux secours qui crée une nouvelle injustice.
Le contresens serait d’y lire une défense de l’égoïsme.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du destin, abordé à travers la contradiction entre volonté humaine et issue rencontrée. La …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du destin, abordé à travers la contradiction entre volonté humaine et issue rencontrée.
La citation ouvre aussi vers la peur, le choix, la prudence et les conséquences imprévues.
Elle montre que le destin n’apparaît pas seulement comme une force extérieure : il peut naître des mouvements mêmes par lesquels on croit lui échapper.
Dans une réflexion plus large, elle interroge la frontière entre liberté, hasard et nécessité.
Jean de La Fontaine est bien l’auteur de cette formule, qui ouvre la fable L’Horoscope, livre VIII, fable XVI des Fables ; l’attribution est directement vérifiée dans une édition du texte, tandis que la datation de 1678 est corroborée par une source universitaire.
L’édition de 1874 reproduite sur Wikisource donne dès les deux premiers vers : « On rencontre sa destinée / Souvent par des chemins qu’on prend pour l’éviter. » Le texte et sa localisation dans L’Horoscope y sont donc directement attestés.
L’édition universitaire du CRISCO reproduit les mêmes vers et renvoie aux éditions Thierry et Barbin de 1678-1679. Le Littré les localise également à « Fabl. VIII, 16 ».
Conclusion : l’attribution à La Fontaine et à L’Horoscope est solidement établie ; la publication en 1678 est fortement documentée, sans fac-similé de cette première édition consulté ici.
La phrase ne dit pas que tout est écrit d’avance et que l’action humaine ne sert à rien.
Le contresens serait d’y lire une résignation totale devant le destin.
Elle insiste plutôt sur l’ironie des détours et sur les limites de notre maîtrise.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’ambition, du risque et de la modération. Elle met en garde contre le désir de touj…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’ambition, du risque et de la modération.
Elle met en garde contre le désir de toujours augmenter un gain déjà obtenu.
Elle ouvre vers la prudence, la finance, le jeu et l’art de se contenter d’un résultat suffisant.
Son idée centrale est que l’excès de désir peut détruire ce qu’il voulait accroître.
Jean de La Fontaine est bien l’auteur de « On hasarde de perdre en voulant trop gagner », vers du « Héron », livre VII, fable IV des Fables, publié dans le second recueil de 1678. La formulation est attestée telle quelle.
Le texte publié par l’Institut de France reproduit intégralement la fable et donne exactement cette phrase dans sa morale. Il établit directement le texte, l’auteur et sa localisation.
Une édition de 1874 reproduit la même formule dans « Le Héron ». Une page de citations la rattache à tort au « Chat, la Belette et le Petit Lapin » ; cette erreur de localisation est contredite par les éditions du texte.
Conclusion : l’attribution à La Fontaine et la localisation dans « Le Héron » sont vérifiées.
La citation ne condamne pas toute ambition ni toute prise de risque.
Elle vise l’excès qui transforme une chance raisonnable en mise dangereuse.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la dette. La citation touche aussi à l’évitement, à la responsabilité et à la tension entre créan…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la dette.
La citation touche aussi à l’évitement, à la responsabilité et à la tension entre créancier et débiteur.
Elle invite à regarder l’argent dû comme un lien social chargé d’émotions.
Elle rappelle qu’une dette mal assumée ferme les portes au lieu de les ouvrir.
Cette citation est bien attribuée à un proverbe malgache. La forme malgache « Andrasan' amboa varavarana ny mpitrosa » et la formulation française publiée sont attestées ensemble dans un corpus de référence consacré aux proverbes malgaches.
Le Malagasy Dictionary and Encyclopedia reproduit le proverbe et exactement la traduction « La porte du débiteur est toujours gardée par un chien féroce ». Il renvoie précisément à la source 2.974, n° 356, rattachée à l’édition de 1960 d’Ohabolana ou Proverbes Malgaches de J. A. Houlder ; cette occurrence constitue ici la première attestation documentée.
La notice bibliographique de la BnF confirme l’existence des éditions du recueil de Houlder et de sa traduction ou annotation française par H. Noyer. Elle corrobore ces données éditoriales, sans attester à elle seule la présence du proverbe n° 356.
Conclusion : l’attribution à un proverbe malgache est confirmée, et la formulation française publiée est exactement attestée avec sa forme malgache.
Le proverbe ne dit pas que tout débiteur est malhonnête.
Il ne condamne pas la difficulté réelle de payer.
Il vise surtout l’attitude défensive qui empêche le créancier d’approcher.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit d’abord dans le thème du temps, envisagé comme instrument de vérité. Elle touche aussi à la patien…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit d’abord dans le thème du temps, envisagé comme instrument de vérité.
Elle touche aussi à la patience, au discernement et à la manière dont un jugement se forme.
Le fond d’une chose n’apparaît pas toujours dans l’instant : il se découvre dans la durée, par ses effets et sa résistance.
Elle ouvre vers une question plus large : faut-il faire confiance à l’immédiateté ou attendre que les choses se montrent par elles-mêmes ?
Cette citation est bien attribuée à Sénèque et correspond à une traduction attestée. Elle reprend la première proposition d’un passage de De ira, III, 12, 4 : « Quidquid voles quale sit scire, tempori trade: nihil diligenter in fluctu cernitur. »
La reproduction latine de De ira permet de localiser précisément ce passage. La phrase française restitue « Quidquid voles quale sit scire, tempori trade », mais omet la proposition suivante sur la difficulté de discerner clairement dans l’agitation.
Une étude de Claudia Wiener cite elle aussi le texte latin et renvoie explicitement à De ira 3,12,4, ce qui corrobore la localisation du passage.
Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée de la première proposition du texte latin.
La citation ne demande pas de renoncer à juger ou à agir.
Le contresens serait d’y voir une justification de la passivité.
Elle rappelle plutôt que certains jugements gagnent à être différés jusqu’à ce que le temps ait fait apparaître le fond des choses.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du temps et de l’impermanence. Elle relie les moments heureux à la conscience de leur fin…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du temps et de l’impermanence.
Elle relie les moments heureux à la conscience de leur finitude.
Elle ouvre vers la gratitude, la prévoyance et l’art de traverser les alternances de la vie.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe italien : les sources la rattachent à l’épitaphe de Jean d’Orbesan à Padoue, mort en 1593. La forme documentée, « Car il n'est si beau jour qui ne mène sa nuit », est très proche de la citation publiée.
Venise et ses environs reproduit le quatrain de l’épitaphe et en donne ce dernier vers. Classical and Foreign Quotations donne la variante « Car il n'est si beau jour qui n'amene sa nuit » et l’identifie comme l’épitaphe de Jean d’Orbesan citée par Chateaubriand.
La Mode illustrée de 1894 rapporte également que Chateaubriand découvrit à Padoue cette épitaphe française et latine. Ces sources rattachent donc la formule à un texte funéraire précis plutôt qu’à un proverbe italien anonyme.
Conclusion : l’attribution à un proverbe italien est incorrecte ; l’origine est rétablie à l’épitaphe de Jean d’Orbesan à Padoue.
La phrase ne conseille pas de se méfier du bonheur ni de l’attendre avec pessimisme.
Elle rappelle la mobilité des choses, non l’inutilité de se réjouir.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la prudence. Elle relie le désir à la nécessité de discerner les conséquences cach…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la prudence.
Elle relie le désir à la nécessité de discerner les conséquences cachées.
Elle ouvre vers les questions de manipulation, de liberté de choix et de jugement.
Son enseignement central concerne moins la méfiance que l’art de regarder au-delà de ce qui attire.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formule « Le poisson voit l'appât et non l'hameçon » circule sous cette étiquette, mais aucune source chinoise historique ni forme originale n’est ici établie.
L’Internaute reproduit exactement la formulation française et la présente comme proverbe chinois. Cette notice documente la circulation de l’attribution, sans fournir de texte chinois ni de référence ancienne permettant de la vérifier directement.
Une variante attribuée au fonds mongol développe une formule très proche en anglais : « The fish sees the bait not the hook… ». Cette attribution concurrente ne suffit pas à fixer une autre origine, mais elle fragilise l’identification exclusivement chinoise.
Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
La formule ne suppose pas que toute offre généreuse cache un piège.
Elle recommande la prudence devant ce qui paraît trop immédiatement avantageux.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la souffrance. La citation relie malheur, subjectivité et empathie. Elle ouvre vers les questions…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la souffrance.
La citation relie malheur, subjectivité et empathie.
Elle ouvre vers les questions de comparaison des douleurs, d’écoute et de compassion.
Elle rappelle qu’une peine ne se juge pas seulement depuis l’extérieur : elle se comprend depuis celui qui la porte.
L’attribution de cette citation à un Proverbe arabe reste incertaine. La formule circule bien en français sous cette étiquette, mais aucun texte arabe, recueil ancien, auteur ou contexte d’origine précis n’est documenté.
Le Wiktionnaire reproduit exactement la phrase et la classe parmi les proverbes arabes. Cette occurrence atteste la circulation moderne de l’attribution, sans fournir de formulation originale ni de source historique permettant d’en établir la provenance.
Un document pédagogique de 2013 reprend également la même formule dans une liste de proverbes arabes. Cette seconde mention corrobore l’usage de l’étiquette, mais n’apporte pas de preuve supplémentaire sur l’origine du proverbe.
Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.
La citation ne dit pas que toutes les souffrances sont objectivement égales.
Elle parle du poids ressenti par celui qui souffre.
Le contresens serait de nier la gravité réelle de certains malheurs.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la culpabilité, mais par le biais de l’apparence plutôt que de la faute réelle. Elle…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la culpabilité, mais par le biais de l’apparence plutôt que de la faute réelle.
Elle interroge aussi la réputation, le soupçon et la manière dont une parole peut modifier le regard porté sur nous.
Le proverbe ouvre vers des questions proches : quand faut-il répondre, quand faut-il se taire, comment éviter que la défense devienne aveu involontaire ?
Il rappelle que la communication ne dépend pas seulement de ce que l’on dit, mais aussi du moment, du ton et de la mesure.
Son intérêt tient à cette observation fine : l’innocence peut être mal servie par une parole trop pressée.
L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. La formule circule bien sous cette étiquette, mais aucun recueil historique ni texte arabe probant n’a été retrouvé pour en établir l’origine.
L’Internaute reproduit exactement « Chercher à se justifier quand on n’est pas coupable, c’est s’accuser » et l’identifie comme « Proverbe arabe ». Cette page documente la circulation moderne de l’attribution, sans fournir de source ancienne ni d’original arabe.
Une page de BCitation attribue la même phrase à Georges Jacques Danton, également sans référence d’œuvre. Cette attribution concurrente n’est pas davantage établie, mais elle montre que la formule circule sous des provenances divergentes.
Conclusion : l’attribution arabe reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne conseille pas de se taire face à une accusation grave.
Il vise surtout la justification inutile, disproportionnée ou anxieuse.
Se défendre clairement reste nécessaire quand une faute est réellement imputée.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le retard. La citation relie temps manqué, action imparfaite et possibilité de réparer. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le retard.
La citation relie temps manqué, action imparfaite et possibilité de réparer.
Elle ouvre vers le recommencement, les excuses, la persévérance et la seconde chance.
Elle rappelle qu’un moment dépassé n’est pas toujours un moment perdu.
Cette formule relève d’une origine proverbiale italienne documentée, attribuée collectivement à Proverbe italien. La forme italienne « E meglio tardi, che mai » est attestée avec la traduction française « Mieux vaut tard que jamais », sans que l’Italie puisse être présentée comme l’origine exclusive de la maxime.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes localise chez Tite-Live, dans Ab Urbe condita IV, 2, 11, l’expression latine « potiusque sero quam nunquam ». Cette référence constitue la plus ancienne attestation documentée retrouvée ici.
En 1856, Charles Cahier classe la forme italienne parmi les proverbes italiens et en donne la traduction française. Une notice historique de Jean-Claude Anscombre rapporte aussi des formes françaises chez Eustache Deschamps puis Christine de Pizan.
Conclusion : l’origine collective italienne est documentée et la traduction française est attestée, mais la maxime appartient à une tradition bien plus ancienne et non exclusivement italienne.
La phrase ne justifie pas la négligence ou les retards répétés.
Elle rappelle seulement qu’un retard n’annule pas toujours la valeur d’un geste.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève d’abord de la connaissance de soi. Elle touche aussi au regard des autres et à l’humilité intellectue…Lire la suiteRéduire
La citation relève d’abord de la connaissance de soi.
Elle touche aussi au regard des autres et à l’humilité intellectuelle.
Elle conduit à se demander quels moyens permettent de corriger ses propres angles morts.
Le thème central n’est pas la faiblesse, mais la lucidité partagée.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’action, vue comme condition de possession et de réussite. Le proverbe touche aussi à l’occasion…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’action, vue comme condition de possession et de réussite.
Le proverbe touche aussi à l’occasion, à la rapidité, à la décision et au mérite pratique.
Il ouvre vers des questions proches : quand faut-il saisir sa chance, que vaut une intention sans geste, comment agir sans franchir la limite de l’avidité ?
Dans ce thème, il rappelle que certaines opportunités n’attendent pas ceux qui se contentent de les désirer.
Proverbe généralement rattaché à la tradition turque.
Le proverbe ne justifie pas de prendre ce qui appartient déjà à autrui.
Il ne célèbre pas la rapacité.
Il vise l’occasion disponible que seule l’action permet d’obtenir.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’accoutumance au mal ou à la dégradation. La citation rejoint les questions d’habitude, de lucid…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’accoutumance au mal ou à la dégradation.
La citation rejoint les questions d’habitude, de lucidité morale et d’environnement.
Elle rappelle que ce que l’on fréquente longtemps peut finir par paraître normal.
Elle ouvre vers une question exigeante : à quelles odeurs morales sommes-nous devenus insensibles ?
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois : elle est documentée comme un proverbe français. La formulation retrouvée correspond exactement, à la ponctuation près, à celle publiée.
Le recueil numérisé Quelque six mille proverbes donne directement « Au pourceau l’ordure ne pue point. » sous le n° 1442, dans la section consacrée aux proverbes français. Cette source établit à la fois la formulation et son classement français.
La Langue française reprend exactement la même phrase et la qualifie également de « Proverbe français ». Cette corroboration moderne est cohérente avec le recueil de référence.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine française est rétablie et la formulation publiée est directement attestée.
Le proverbe ne sert pas à traiter quelqu’un d’animal.
Il ne réduit pas une personne à une image grossière.
Il vise l’accoutumance à ce qui devrait encore alerter.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vie, défendue contre la séduction d’une mort glorieuse. La citation ouvre vers la survie, le c…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vie, défendue contre la séduction d’une mort glorieuse.
La citation ouvre vers la survie, le courage ordinaire, la prudence et la critique des sacrifices inutiles.
Elle rappelle que l’existence imparfaite garde une valeur que la mort, même belle, ne peut plus porter.
Son noyau est une fidélité au vivant : continuer vaut mieux que finir avec éclat.
L’attribution de cette citation au Proverbe chinois reste incertaine. La formule française circule bien sous cette étiquette, mais elle n’a pas été retrouvée dans une source chinoise probante ni accompagnée d’un texte original.
L’Internaute reproduit exactement « Une mauvaise vie vaut mieux qu’une belle mort » et l’attribue à la Chine. Citation-Celebre la classe également parmi les proverbes chinois, mais ces deux sources restent indirectes et ne renvoient pas à un recueil historique.
Un proverbe lombard documenté en ligne exprime l’idée inverse : « une belle mort vaut plus qu’une mauvaise vie ». Cette tradition concurrente ne réfute pas à elle seule l’attribution chinoise, mais renforce la prudence nécessaire.
Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine ; la formulation est diffusée comme chinoise, sans attestation probante de son origine.
La phrase ne glorifie pas la souffrance ni la misère.
Le contresens serait d’y lire une résignation à toute mauvaise vie.
Elle affirme surtout que la vie conserve une valeur parce qu’elle laisse encore une possibilité.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’expérience, de la transmission et du cheminement. Elle relie l’incertitude de l’av…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’expérience, de la transmission et du cheminement.
Elle relie l’incertitude de l’avenir aux savoirs accumulés par d’autres.
Elle ouvre vers les thèmes du mentorat, de l’écoute et de l’autonomie.
Son idée centrale est que l’on avance mieux en sachant demander son chemin.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe africain : les sources conservées la donnent comme proverbe chinois, sans appui probant pour l’origine africaine publiée. L’origine rétablie dans ce dossier est donc chinoise, sur une base documentaire indirecte.
La plus ancienne occurrence datée retrouvée ici apparaît en 2002 dans La Broye au fil de ses chemins historiques. Le Temps y reproduit exactement « Pour connaître la route devant toi, demande à ceux qui en reviennent » et la qualifie de « proverbe chinois », sans renvoyer à une source chinoise primaire.
Une seconde reprise reproduit également la formule exacte sous l’étiquette de proverbe chinois. Elle corrobore cette attribution concurrente sans fournir de document primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; l’origine chinoise est rétablie par des attestations indirectes, dont une occurrence datée de 2002.
L’expérience d’autrui ne prédit pas exactement ce qui vous arrivera.
Elle éclaire, mais ne remplace ni l’observation du présent ni votre propre discernement.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le plaisir imparfait. La citation relie joie, limite, mélancolie et lucidité. Elle ouvre vers les…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le plaisir imparfait.
La citation relie joie, limite, mélancolie et lucidité.
Elle ouvre vers les questions de bonheur, de désir et de fragilité humaine.
Son intérêt tient à cette nuance : le plaisir demeure réel, même lorsqu’il porte une ombre.
L’attribution de cette citation à Proverbe allemand reste incertaine. Les sources conservées la classent plutôt comme un « proverbe oriental », sans qu’une source historique probante permette de trancher entre ces traditions.
Mon Poème reproduit exactement « Les plaisirs du monde les plus parfaits sont toujours mêlés de quelque amertume » et l’attribue à un proverbe oriental. Cette page documente cette attribution moderne, mais ne fournit aucune attestation ancienne vérifiable.
La langue française présente également la formule sous l’étiquette « proverbe oriental ». Cette convergence fragilise l’attribution allemande actuellement publiée, tout en restant indirecte et insuffisante pour établir une autre origine avec certitude.
Conclusion : l’attribution à un proverbe allemand reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut refuser les plaisirs.
Il ne les condamne pas.
Il rappelle seulement qu’ils portent souvent une limite ou une contrepartie.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’autocritique. La citation ouvre vers les défauts personnels, les biais, l’indulgence envers soi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’autocritique.
La citation ouvre vers les défauts personnels, les biais, l’indulgence envers soi et le jugement d’autrui.
Elle rappelle que se connaître exige de dépasser l’habitude de soi.
Elle relie la sagesse populaire à une lucidité souvent inconfortable.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Juif. Les sources enregistrées la rattachent à un proverbe grec moderne, dont la formulation française constitue une traduction attestée.
La première attestation enregistrée date de 1831. Dans A Dictionary of Modern Greek Proverbs, p. 60, Alexander Negris donne « Καθείς την βρώμάν του δεν την σιχαίνεται » avec la traduction anglaise « Every one is not disgusted with his own bad smell ». L’ouvrage est explicitement consacré aux proverbes grecs modernes.
Les proverbes sur odeur reproduit exactement la formulation française et la classe également comme proverbe grec. Cette source moderne corrobore l’identification, sans avoir la même portée historique que le recueil de 1831.
Conclusion : l’attribution au « Proverbe Juif » est incorrecte ; l’origine est rétablie vers un proverbe grec moderne, avec une traduction française attestée.
Le proverbe ne dit pas que chacun serait incapable de se corriger.
Le contresens serait d’y voir une fatalité morale.
Il signale seulement la difficulté de sentir ses propres défauts.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la guérison. La citation relie choc, durée et réparation progressive. Elle ouvre vers les thèmes …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la guérison.
La citation relie choc, durée et réparation progressive.
Elle ouvre vers les thèmes de la patience, de la souffrance, du deuil et de la résilience.
Elle rappelle que le retour au mieux se fait souvent par petites portions de paix retrouvée.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe polonais. Les sources réunies la rattachent plutôt au fonds tourangeau ou, plus largement, aux proverbes français, sans fournir d’élément en faveur d’une origine polonaise.
Citation Célèbre reproduit exactement la formule et l’attribue à un proverbe tourangeau, sans référence historique primaire. Un recueil alphabétique de proverbes français répertorie également la même phrase parmi les proverbes français, sans préciser son ancrage régional.
Une autre page de Citation Célèbre attribue explicitement la formule au fonds tourangeau. Cette convergence contredit directement l’étiquette polonaise, mais ne permet pas de retrouver une première attestation ancienne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe polonais est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine tourangelle, sans attestation primaire permettant d’en préciser l’histoire.
Le proverbe ne dit pas que le mal est impossible à dépasser.
Il rappelle seulement que son retrait peut être lent.
Guérir par étapes n’est pas échouer : c’est parfois la seule manière de sortir du choc.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le pouvoir de la parole. La citation relie les mots à leurs enchaînements et à leurs effets impré…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le pouvoir de la parole.
La citation relie les mots à leurs enchaînements et à leurs effets imprévisibles.
Elle ouvre vers la rumeur, la responsabilité, le conflit, la médiation et la prudence dans l’expression.
Dans ce thème, elle rappelle qu’aucune parole n’est totalement isolée : elle appelle, répond, circule et parfois embrase.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Juif. Les sources disponibles la rattachent plutôt à un proverbe finnois ou finlandais, sans qu’une forme originale en finnois ait été retrouvée.
La plus ancienne attestation enregistrée date du 3 avril 2011 : CultivonsNous reproduit exactement la phrase sous l’étiquette « proverbe finlandais ». Cette page documente la circulation de l’attribution, mais ne fournit pas de source traditionnelle primaire.
Une publication de l’Académie de Versailles de septembre 2022 reprend la formule comme « proverbe finnois ». La Langue française l’attribue également à un proverbe finnois, contredisant l’origine juive publiée.
Conclusion : l’attribution juive est incorrecte ; l’origine est rétablie comme proverbiale finnoise, avec réserve sur l’absence de formulation originale et d’attestation historique primaire.
Le proverbe ne demande pas de se taire en toute circonstance.
Le contresens serait d’y voir une peur de la parole.
Il rappelle surtout que parler engage des suites possibles.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la juste mesure. La citation relie la raison à l’équilibre entre retenue et impulsion. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la juste mesure.
La citation relie la raison à l’équilibre entre retenue et impulsion.
Elle ouvre vers la prudence, l’action, la maîtrise de soi et l’art de décider sans excès.
Dans ce thème, elle rappelle que la sagesse ne se trouve pas toujours dans un côté, mais dans la tension bien réglée entre deux forces.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Breton. Elle est documentée comme un proverbe français, sous une forme exacte ou très proche de la formulation publiée.
La plus ancienne attestation enregistrée date du 27 décembre 1899 : un périodique numérisé par la Biblioteca Nacional de Portugal donne directement « Entre la bride et l'éperon, de toutes choses git la raison » sous la rubrique « Provérbio ». Cette attestation établit la formule à cette date sans préciser une origine régionale.
Proverbes-francais.fr classe une variante comme proverbe français et la rattache à 1611, sans permettre de vérifier directement cette édition. Le Wiktionnaire recense également une variante parmi les proverbes français.
Conclusion : l’attribution bretonne est incorrecte ; l’origine est rétablie comme proverbiale française.
Le proverbe ne dit pas que toute chose doit être modérée au point d’être tiède.
Le contresens serait de confondre équilibre et absence de décision.
Il parle d’une tension juste entre contrôle et mouvement.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la réversibilité des situations. La citation rejoint l’humilité, l’empathie et la fragilité des p…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la réversibilité des situations.
La citation rejoint l’humilité, l’empathie et la fragilité des positions sociales.
Elle rappelle que nul n’est définitivement à l’abri.
Dans une réflexion sur la justice humaine, elle encourage un regard moins arrogant.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Mbédé : elle correspond directement à la locution latine « Hodie mihi, cras tibi », soit « Aujourd’hui à moi, demain à toi ». Aucune origine mbédé n’est documentée ici, tandis qu’une tradition latine précise est identifiée.
Le Refranero multilingüe du Cervantes donne « Hodie mihi, cras tibi » avec la traduction littérale espagnole « Hoy a mí, mañana a ti » et des références paremiologiques. La formulation française constitue donc une traduction directe de cette locution.
Treccani définit également l’expression par « oggi a me, domani a te » et la rattache à la tradition des inscriptions funéraires chrétiennes, tout en signalant un rapprochement avec l’Ecclésiastique sous une autre forme.
Conclusion : l’attribution mbédé est incorrecte ; l’origine latine est rétablie et la formulation française correspond à une traduction attestée de « Hodie mihi, cras tibi ».
La citation ne menace pas l’autre d’un retour de bâton.
Elle rappelle plutôt la mobilité des conditions humaines.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la qualité et du temps. Elle montre que le résultat soigné demande souvent une du…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la qualité et du temps.
Elle montre que le résultat soigné demande souvent une durée incompressible.
Elle ouvre vers la patience, l’exigence, le travail bien fait et la résistance à la précipitation.
Le proverbe rappelle qu’une action rapide n’est réussie que si elle ne détruit pas ce qu’elle veut accomplir.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe espagnol. Les références disponibles la rattachent plutôt à une tradition proverbiale italienne, dont la formulation française est une traduction très proche.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes classe en italien la variante « Presto e bene non stanno insieme ». Le Vocabolario Treccani atteste aussi la forme apparentée « presto e bene raro avviene », ce qui situe clairement la maxime dans une famille proverbiale italienne.
Une reproduction de Le rire atteste en français, en 1897-1898, « Vite et bien ne vont jamais ensemble! ». Ce passage ne précise pas d’origine nationale, mais montre que la traduction française circulait déjà à la fin du XIXe siècle.
Conclusion : l’attribution espagnole publiée est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale italienne, et la formulation française correspond à une traduction attestée.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut toujours aller lentement.
Il ne nie pas l’efficacité des gestes maîtrisés.
Il avertit surtout contre la précipitation qui sacrifie le soin.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’avarice. La citation rejoint les questions d’argent, d’honneur, de réputation et de me…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’avarice.
La citation rejoint les questions d’argent, d’honneur, de réputation et de mesure.
Elle rappelle qu’un vice matériel possède aussi un coût moral.
Dans ce thème, l’avare n’est pas seulement pauvre de générosité : il s’appauvrit en dignité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. La formulation est documentée chez François de Salignac Fénelon, dans De l’éducation des filles, chapitre XII, au cours d’un développement sur l’économie et l’avarice.
Une édition numérisée de De l’éducation des filles reproduit : « Prenez garde que l’avarice gagne peu, et qu’elle se déshonore beaucoup. » Le texte correspond à la citation diffusée, à une différence de ponctuation près.
Une étude historique sur Madame de Maintenon rattache également la phrase à Fénelon. À l’inverse, Cultivons-nous l’attribue à Boileau sans fournir de source documentaire.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est incorrecte ; l’origine documentée de cette phrase est rétablie chez Fénelon.
La citation ne critique pas la prudence financière.
Elle vise l’avarice, c’est-à-dire l’attachement excessif à l’argent au détriment de la dignité.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la condition humaine. La citation relie croissance, conscience et inquiétude. Elle ouvre vers les…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la condition humaine.
La citation relie croissance, conscience et inquiétude.
Elle ouvre vers les questions de l’enfance, de la maturité et du poids des pensées.
Elle rappelle que les soucis ne viennent pas toujours après les grands drames : ils accompagnent parfois la simple entrée dans la vie.
Jules Renard est bien crédité de cette phrase dans son Journal, à l’entrée du 8 octobre 1900 ; l’attribution est fortement étayée, mais cette localisation est vérifiée ici par des sources secondaires.
Le recueil de Gilles Jobin reproduit exactement la formule parmi des extraits chronologiquement repérés du Journal. Cette transcription est précise, sans être une reproduction directe du manuscrit ou d’une édition originale.
Culturevons-nous donne la même citation et la date du 8 octobre 1900. DicoCitations la rattache également au Journal et mentionne une édition de 1935, ce qui renforce la concordance sans constituer une preuve primaire.
Conclusion : l’attribution à Jules Renard et la localisation au 8 octobre 1900 sont fortement étayées par plusieurs sources concordantes, mais demeurent indirectement vérifiées.
La citation ne dit pas que l’enfance est seulement malheureuse.
Elle souligne avec ironie la précocité des inquiétudes humaines.
Le contresens serait d’y lire une condamnation totale de la croissance.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du jugement. Elle ouvre vers l’apparence, la totalité, la nuance et l’évaluation juste. L…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du jugement.
Elle ouvre vers l’apparence, la totalité, la nuance et l’évaluation juste.
Le proverbe rappelle qu’un détail remarquable peut masquer ce qui manque autour de lui.
Il invite à écouter toute la chanson avant de conclure.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine. La formulation « L’air, c’est pas toute la chanson. » n’a été retrouvée dans aucune source probante permettant de la rattacher à une tradition proverbiale québécoise documentée.
Aucune source primaire, source de référence ou étude secondaire n’est enregistrée pour cette phrase. Il n’existe donc, dans les éléments disponibles, ni recueil, ni date, ni contexte d’emploi, ni première attestation permettant d’en retracer l’origine.
Aucune attribution alternative ni contradiction explicite n’est signalée. La difficulté tient avant tout à l’absence de preuve documentaire exploitable en faveur de l’étiquette publiée.
Conclusion : l’attribution à un proverbe québécois reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne dit pas que l’air est sans valeur.
Elle rappelle qu’il reste une partie seulement.
Le contresens serait de juger tout un ensemble à partir d’un seul élément agréable.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du quotidien. Elle ouvre vers le travail, le repos, l’attente et l’acceptation du ry…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du quotidien.
Elle ouvre vers le travail, le repos, l’attente et l’acceptation du rythme ordinaire.
Le proverbe rappelle que les moments heureux prennent sens dans une alternance.
Il invite à ne pas confondre la parenthèse avec la règle de toute la vie.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois : une attestation française ancienne rétablit son origine dans la tradition proverbiale française. La formule apparaît chez Jean-Joseph Vadé dans les Lettres de la Grenouillère, texte daté de 1749.
La réédition des œuvres de Vadé, publiée en 1875, reproduit le passage « ce n’est pas tous les jours dimanche » au sein d’une phrase plus longue. Elle donne ainsi accès à la formulation dans ce texte français du XVIIIe siècle.
Un index de languefrancaise.net consacré à « dimanche » relève également l’occurrence chez Vadé en 1749 et d’autres emplois français ultérieurs. Cette corroboration soutient l’ancienneté française de l’expression et contredit une origine spécifiquement québécoise.
Conclusion : l’attribution à un proverbe québécois est incorrecte ; la formule est rattachée à une expression proverbiale française attestée dès 1749.
La phrase ne nie pas le droit au repos.
Elle rappelle seulement que le repos ne peut pas être l’état permanent de la vie.
Le contresens serait d’en faire une justification de l’épuisement.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’irréversibilité. La citation relie le destin, l’acte et la trace. Elle ouvre vers les questions…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’irréversibilité.
La citation relie le destin, l’acte et la trace.
Elle ouvre vers les questions de responsabilité, de regret, de prudence et de réparation possible.
Son noyau est clair : certains traits demandent réflexion avant d’être tracés.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe guadeloupéen. Une attestation antérieure et plus probante la rattache à la tradition créole haïtienne, sous une forme créole accompagnée de sa traduction française.
Dans Proverbes créoles de Milo Marcelin, publié en décembre 1954, le n° 3 donne « Kéyon Bondié pas gin gon-n. » puis « Le crayon de Dieu n’a pas de gomme ». Cette source documente directement le proverbe créole haïtien et fournit la formulation française diffusée.
Une ressource pédagogique ÉLODIL, publiée en 2006, classe ensuite la version française comme proverbe guadeloupéen, sans référence historique comparable. Cette attribution tardive est donc contredite par l’attestation haïtienne de 1954.
Conclusion : l’attribution guadeloupéenne est incorrecte ; l’origine documentée doit être rétablie comme proverbe créole haïtien, avec traduction française attestée dès 1954.
Le proverbe ne dit pas que rien ne peut être réparé.
Il rappelle seulement que tout ne s’efface pas totalement.
La prudence vise l’acte avant la trace, non le désespoir après l’erreur.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la discrétion efficace. La citation relie silence, patience et réussite. Elle ouvre vers les ques…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la discrétion efficace.
La citation relie silence, patience et réussite.
Elle ouvre vers les questions de stratégie, de retenue et de maîtrise de soi.
Son centre est simple : moins on fait de bruit, plus l’action peut atteindre son but.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale coréenne. « Un chat silencieux attrape les souris » correspond à une traduction attestée de « 소리 없는 고양이 쥐 잡듯 ».
KBS WORLD Korean présente explicitement cette expression comme un proverbe coréen et en explique le sens. Une étude universitaire de 2018 inclut indépendamment la même formulation dans un corpus de proverbes coréens, ce qui renforce son statut traditionnel.
Asie360 associe enfin la phrase française exacte à la forme coréenne et la présente comme traduction littérale. Cette source documente donc précisément le passage de la formulation coréenne à sa version française.
Conclusion : l’origine collective coréenne est documentée, et la formulation publiée est une traduction attestée du proverbe coréen identifié.
Le proverbe ne recommande pas la dissimulation malhonnête.
Il valorise la discrétion utile et la maîtrise de l’action.
Le silence dont il parle sert l’efficacité, non la tromperie.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la résistance dans l’épreuve. La citation ouvre vers la constance, la fidélité, le coura…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la résistance dans l’épreuve.
La citation ouvre vers la constance, la fidélité, le courage, le temps difficile et la révélation du caractère.
Elle interroge ce qui demeure quand les conditions se dégradent.
Dans ce thème, l’hiver n’est pas seulement une saison : il devient l’épreuve qui distingue.
Cette citation est bien attribuée à Confucius. Elle correspond à un passage des Entretiens, livre IX, traditionnellement numéroté 9.28, dont le texte chinois est : « 歲寒,然後知松柏之後彫也。 »
L’édition des Entretiens traduite par James Legge reproduit le texte chinois et le traduit par l’idée que le pin et le cyprès sont les derniers à perdre leurs feuilles. La citation française publiée en restitue ce sens sous forme de traduction.
Le Chinese Text Project donne le même passage au chapitre Zi Han et corrobore cette lecture. Les traductions varient légèrement sur le verbe final, mais conservent l’image du pin et du cyprès dont la constance se révèle avec l’hiver.
Conclusion : l’attribution à Confucius est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée d’un passage des Entretiens.
La phrase ne méprise pas les arbres qui perdent leurs feuilles.
Elle utilise une image pour parler de constance et d’épreuve.
Le contresens serait de transformer cette comparaison en jugement brutal sur les faibles.
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la valeur cachée. La citation relie modestie, concentration et qualité. Elle ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la valeur cachée.
La citation relie modestie, concentration et qualité.
Elle ouvre vers les questions d’apparence, de finesse, de sobriété et de jugement.
Son centre est simple : ce qui est petit peut contenir beaucoup.
Cette formule relève bien d’un Proverbe français : l’origine collective est documentée, et la phrase publiée constitue une variante attestée d’un proverbe ancien.
La première attestation documentée ici apparaît en 1771 dans le Dictionnaire de Trévoux, à l’article « ÉPICE », sous la forme « Dans les petits sacs sont les bonnes épices ». Cette occurrence établit clairement le caractère proverbial de la formule.
Le Dictionnaire de la langue française de Littré répertorie ensuite les variantes « bonnes épices » et « fines épices ». La formulation publiée conserve ainsi le noyau proverbial tout en modifiant légèrement l’ordre des mots et le choix de l’adjectif.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et « En petits sacs sont les fines épices » est une variante attestée d’un proverbe ancien.
Le proverbe ne dit pas que tout ce qui est petit est précieux.
Il rappelle seulement que la valeur ne dépend pas du volume.
La bonne lecture vise le jugement trop rapide fondé sur l’apparence.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’imperfection humaine. La citation ouvre vers l’indulgence, l’admiration, le jugement et la luci…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’imperfection humaine.
La citation ouvre vers l’indulgence, l’admiration, le jugement et la lucidité.
Elle rappelle que la grandeur n’exige pas l’absence totale de défauts.
Dans une sélection sur la sagesse, elle donne une image claire pour penser les limites sans dureté.
L’attribution de cette citation à un proverbe indien reste incertaine. La formulation française est reproduite par une compilation moderne qui la rattache à un dictionnaire de proverbes indiens de 1980, mais le passage correspondant n’a pas été localisé directement dans cet ouvrage.
La page « Les proverbes sur le soleil » donne exactement « Nul n'est parfait ici-bas; le soleil lui-même a ses taches » et cite « Le dictionnaire des proverbes et dictons indiens (1980) ». Cette indication reste indirecte tant que le texte allégué n’est pas retrouvé dans l’ouvrage.
Par ailleurs, Ceylon and Its Capabilities, de John Whitchurch Bennett, emploie dès 1843 l’image « even the sun has spots upon its disk ». Cette attestation ancienne montre que l’image circulait bien avant 1980, sans établir une origine spécifiquement indienne.
Conclusion : l’attribution à la tradition indienne reste incertaine, et la formulation française n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe n’excuse pas toutes les fautes.
Le contresens serait d’en faire un prétexte pour éviter toute responsabilité.
Il rappelle seulement que l’imperfection est commune à tous.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème des relations de couple, en interrogeant l’équilibre entre attention, exigence et…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème des relations de couple, en interrogeant l’équilibre entre attention, exigence et responsabilité mutuelle.
Elle ouvre une réflexion sur la limite entre générosité sincère et complaisance excessive, souvent source de déséquilibre dans la relation.
Elle invite également à questionner la notion de juste mesure dans l’amour, où donner ne signifie pas forcément céder ou surprotéger.
Au-delà du couple, elle renvoie à une idée plus large : comment éviter que le déséquilibre affectif ne devienne nuisible à soi-même et à l’autre.
Proverbe généralement rattaché à la tradition belge.
Ne pas comprendre cette phrase comme une critique de la générosité ou de l’amour dans le couple.
Elle ne condamne pas le fait de faire plaisir, mais met en garde contre l’excès qui déséquilibre la relation.
Le sens juste pointe le risque de tout céder et de se perdre soi-même, au détriment de l’harmonie du couple.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la vigilance et de la prévoyance. Elle rejoint le désir, le risque et les rapports de for…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la vigilance et de la prévoyance.
Elle rejoint le désir, le risque et les rapports de force.
Elle pose une question essentielle : que ne voyons-nous pas pendant que nous poursuivons ce qui nous attire ?
Le proverbe invite à penser au-delà de l’objectif immédiat.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise et peut être attribuée collectivement à Proverbe chinois. La citation française correspond à une traduction attestée de l’expression « 螳螂捕蟬,黃雀在後 ».
Le dictionnaire des idiomes du ministère de l’Éducation de Taïwan, à l’entrée 1774, donne directement cette forme chinoise et en signale des sources classiques, notamment Zhuangzi et Liu Xiang. Le sens proverbial est celui d’un danger négligé derrière un avantage immédiat.
Le dictionnaire révisé du même ministère confirme la formule et son emploi proverbial, en mentionnant aussi une attestation chez Ji Yun à l’époque Qing. Dans la traduction française publiée, « moineau » rend 黃雀, littéralement un loriot ou « oiseau jaune ».
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française est une traduction attestée de l’expression proverbiale chinoise.
Le proverbe ne conseille pas de soupçonner tout le monde en permanence.
Il invite à élargir son attention, non à vivre dans la méfiance.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la cohérence d’une vie. Le proverbe relie existence, caractère et finitude. Il ouvre vers la mort…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la cohérence d’une vie.
Le proverbe relie existence, caractère et finitude.
Il ouvre vers la mort, la conduite personnelle, la dignité, les habitudes et la responsabilité de vivre.
Il rappelle que chaque jour façonne une manière d’être qui ne s’arrête pas au seuil du dernier moment.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective française documentée, sous l’attribution Proverbe français, et la formulation publiée est attestée exactement. La première attestation retenue ici se trouve dans le Dictionnaire de la langue française d’Émile Littré, publié entre 1873 et 1877.
À l’entrée « tel », le Littré donne le proverbe « Telle vie, telle fin » et l’explique directement par « on meurt comme on a vécu ». La phrase publiée est donc présente textuellement dans cette source lexicographique de référence.
Une notice lexicographique complémentaire reprend également « on meurt comme on a vécu » comme explication de « telle vie, telle fin ». Elle signale une source de 1859 pour ce dernier tour, sans établir une occurrence exacte de la phrase publiée à cette date.
Conclusion : l’origine proverbiale française est documentée, et « On meurt comme on a vécu » est une formulation exacte attestée.
Le proverbe ne prétend pas expliquer toutes les morts, ni juger les circonstances tragiques.
Il parle d’une continuité morale ou existentielle, non d’une règle absolue.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est la valeur du travail utile. Le proverbe relie efficacité, qualité et contribution réelle. Il invite…Lire la suiteRéduire
Le thème central est la valeur du travail utile.
Le proverbe relie efficacité, qualité et contribution réelle.
Il invite à interroger ce qui fait la valeur d’une présence : produire, soutenir, nourrir ou simplement occuper la place.
Il rejoint aussi les thèmes du mérite, de la sobriété et du discernement.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe éthiopien. Elle correspond à un proverbe espagnol ou castillan attesté sous la forme « Más vale una abeja sola que mil moscas », dont la phrase française est une traduction directe.
Le Refranero castellano, à l’entrée « abeja », donne cette formulation et la rattache explicitement au corpus proverbial castillan. Cet élément constitue la preuve principale de l’origine espagnole.
Une étude du Centro Virtual Cervantes cite également « Más vale una abeja, que mil moscas » parmi les refrains espagnols, tandis que Bohn la classe lui aussi dans la section des proverbes espagnols. Ces sources convergent contre l’attribution éthiopienne.
Conclusion : l’attribution éthiopienne est incorrecte ; l’origine espagnole ou castillane est rétablie, et la formulation française en est une traduction.
La citation ne dit pas que le collectif est inutile.
Elle critique seulement la quantité quand elle n’apporte ni travail ni fruit.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le mérite face à la calomnie. La citation relie excellence, visibilité et attaques injustes. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le mérite face à la calomnie.
La citation relie excellence, visibilité et attaques injustes.
Elle ouvre vers la jalousie, la réputation, la critique et la résistance morale.
Elle rappelle que l’élévation expose autant qu’elle distingue.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe français. Les sources conservées la rattachent à un proverbe turc, même si aucune forme originale en turc n’est documentée ici.
Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes, dans l’entrée « CALOMNIE », donne « Turc. — Pas de montagne sans brouillard, pas d’homme de mérite sans calomniateurs. » La source consultée est une reproduction numérique du dictionnaire de 1960 : elle soutient l’attribution turque, sans fournir le texte dans sa langue d’origine.
Citation Célèbre reprend exactement la formule et l’attribue également à un proverbe turc. Cette occurrence apporte une convergence supplémentaire, mais reste indirecte.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine documentée est turque, sans formulation originale en turc retrouvée dans les sources conservées.
La citation ne dit pas que toute critique est une calomnie.
Elle vise les attaques injustes contre le mérite.
Il faut distinguer la contestation légitime de la parole malveillante.
Qui a de la vertu protège et maintient la vertu de même que le diamant polit le diamant, et celui-là protège la vertu qui la loue et qui cache les défauts.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la vertu et de l’exemple. Elle montre que les qualités morales se transmettent aussi p…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la vertu et de l’exemple.
Elle montre que les qualités morales se transmettent aussi par le regard que les autres portent sur elles.
Elle ouvre vers l’encouragement, la discrétion, la responsabilité et les conditions d’une critique respectueuse.
L’attribution de cette citation au Proverbe Grec Moderne reste incertaine. Les sources retrouvées ne la rattachent pas spécifiquement à la tradition grecque moderne et la classent plutôt, de façon générale, parmi les « proverbes orientaux ».
La Langue française reproduit la formulation diffusée et l’étiquette « proverbe oriental », sans source historique ni texte original permettant d’en préciser l’origine. Cette occurrence ne suffit donc pas à confirmer une provenance grecque moderne.
Citations.education range également la formule parmi les proverbes orientaux. Cette convergence fragilise l’attribution publiée, mais elle ne permet pas d’établir une origine culturelle alternative précise ni de retrouver une formulation source probante.
Conclusion : l’attribution au grec moderne reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer.
Cacher un défaut ne signifie pas dissimuler une faute grave ou couvrir une injustice.
La discrétion évoquée doit servir la dignité et la réparation, non l’impunité.
Rattachement réfuté · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la valeur des choses indispensables. Elle relie la rareté à la conscience de ce qui so…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la valeur des choses indispensables.
Elle relie la rareté à la conscience de ce qui soutient la vie.
Elle ouvre sur la préservation, l’écologie, la gratitude et la manière dont l’habitude peut rendre aveugle à l’essentiel.
Cette citation ne doit pas être attribuée aux Proverbes orientaux. Les sources conservées la rattachent à une tradition proverbiale anglaise ancienne, dont la formulation française publiée constitue une paraphrase.
L’entrée W922 de Tilley's Proverbs donne « When the well's dry, we know the worth of water » et signale une attestation dès 1732. Elle cite aussi Benjamin Franklin en 1746, ce qui situe solidement la formule dans une tradition anglophone antérieure à l’étiquette « orientale ».
Le texte de Franklin est directement consultable dans Poor Richard's Almanack, sous une forme proche. Le Refranero Multilingüe répertorie en outre plusieurs variantes anglaises, tandis qu’une publication de la Banque interaméricaine de développement donne la version française comme « proverbe français ».
Conclusion : l’attribution orientale est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe anglais ancien, adapté en français par paraphrase.
La formule ne célèbre pas le manque ni la privation.
Elle invite à reconnaître la valeur d’une ressource avant qu’elle disparaisse.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du rythme de vie. Elle relie travail, saison et moment opportun. Elle ouvre vers des questio…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du rythme de vie.
Elle relie travail, saison et moment opportun.
Elle ouvre vers des questions proches : quand faut-il agir, quand faut-il ralentir, comment respecter le climat intérieur et extérieur ?
Son intérêt tient à la cigale, qui transforme une hésitation devant le travail en image vivante.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbes orientaux : les sources conservées la rattachent à la tradition provençale. La phrase française traduit une formule occitane/provençale centrée sur le chant de la cigale.
Lexilogos donne directement, parmi les proverbes provençaux, « Fai pas bon travaia quand la cigalo canto » avec la traduction « il ne fait pas bon de travailler quand la cigale chante ». Cette source localise clairement la formule dans l’aire provençale.
Le Guichet du Savoir cite une variante très proche, « Fay pas boun travayà quand la cigalo canto », accompagnée de sa traduction française. Luberon.fr classe également la phrase parmi les proverbes du Luberon.
Conclusion : l’attribution à des « proverbes orientaux » est incorrecte ; l’origine provençale est documentée et la formulation française relève d’une traduction attestée.
La citation ne fait pas l’éloge de la paresse permanente.
Elle parle d’un moment peu propice au travail, non d’un refus de l’effort.
Le contresens serait d’y voir une excuse générale pour ne rien faire.