Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’attention, face aux signes forts du réel. Le proverbe relie écoute, prudence, danger et reconna…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’attention, face aux signes forts du réel.
Le proverbe relie écoute, prudence, danger et reconnaissance des avertissements.
Il ouvre vers des questions proches : comment entendre les signaux avant la crise, quand faut-il se taire pour comprendre, que nous apprend ce qui gronde ?
Dans ce thème, il rappelle que certaines vérités arrivent d’abord comme un bruit qu’il faut accepter d’écouter.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe anglais : son origine documentée est française. Antoine Le Roux de Lincy la répertorie en 1842 dans Le Livre des proverbes français, sous la rubrique « Tonnerre ».
La transcription de l’ouvrage de 1842 donne la variante ancienne « Quand il tonne il faut escouter tonner ». Le Roux de Lincy renvoie en outre à des « Adages français » du XVIe siècle, mais cette source plus ancienne n’a pas été directement vérifiée.
Une attestation moderne reproduit la formulation normalisée et la classe également sous la France. Elle corrobore l’usage français sans permettre, à elle seule, d’établir une première attestation.
Conclusion : l’attribution anglaise est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie, avec une variante orthographique attestée en 1842.
Le proverbe ne demande pas de rester passif devant le danger.
Il ne célèbre pas la peur.
Il rappelle seulement que l’action juste commence par l’écoute du signal.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la sobriété financière et de la prudence quotidienne. Elle interroge le rappor…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la sobriété financière et de la prudence quotidienne.
Elle interroge le rapport entre possession, dépense et sécurité matérielle.
Autour d’elle se dessinent des questions proches : que vaut une fortune sans mesure, et que peut produire une petite ressource bien administrée ?
Le proverbe invite à regarder l’argent non comme un simple montant, mais comme une responsabilité dans la durée.
Le proverbe ne prétend pas que les pauvres deviennent riches par simple économie.
Il ne justifie pas la pauvreté ni ne condamne toute dépense.
La nuance porte sur le gaspillage : une fortune mal tenue se défait, tandis qu’un petit bien préservé peut prendre du poids.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la méfiance envers l’émotion. La citation touche aussi aux représentations du féminin et au jugem…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la méfiance envers l’émotion.
La citation touche aussi aux représentations du féminin et au jugement face aux pleurs.
Elle ouvre vers la question délicate de la frontière entre compassion, lucidité et soupçon.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Créole : une attestation russe ancienne documente le dicton sous-jacent, tandis que des sources plus récentes rattachent à la Russie la variante développée faisant intervenir « le sage ».
Dans un texte de Dmitri Pisarev, l’auteur mentionne explicitement l’existence en Russie d’un dicton, « женские слезы — вода », soit « les larmes des femmes sont de l’eau ». Cette source atteste directement l’ancrage russe de la forme sous-jacente.
Le Korea JoongAng Daily, le 5 janvier 2003, attribue à la Russie une formulation anglaise où « un sage » considère les larmes d’une femme comme de l’eau. ProverbsDB répertorie une variante anglaise encore plus proche de la phrase française.
Conclusion : l’attribution créole est incorrecte ; une origine russe est documentée, la formulation diffusée constituant une variante développée du dicton russe attesté.
La citation ne doit pas être prise comme une vérité sur les femmes.
Elle demande une lecture critique, car sa formulation porte un stéréotype évident.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le prix du plaisir. Le proverbe rejoint les questions de compensation, de coût et de désillusion.…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le prix du plaisir.
Le proverbe rejoint les questions de compensation, de coût et de désillusion.
Il ouvre vers la manière d’évaluer un gain lorsque la blessure reste présente.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Bamiléké. Les sources retrouvées la rattachent au français ou la présentent simplement comme un proverbe ; aucune des preuves enregistrées ne soutient une origine bamiléké.
Une étude linguistique de Zvonko Nikodinovski, publiée en 2007, reproduit exactement la phrase parmi des expressions françaises et renvoie à Montreynaud, p. 239. Elle ne constitue toutefois pas une attestation primaire de son origine.
Une thèse de pharmacie de 2014 qualifie explicitement la formule de « proverbe français ». La notice de la Bibliothèque nationale de France la reproduit dans le résumé d’un conte traditionnel arménien, attestant sa circulation dans un autre contexte sans lui attribuer une origine arménienne.
Conclusion : l’attribution bamiléké est incorrecte ; les sources rattachent la formule au proverbe français, mais son attestation historique précise reste à établir.
Le proverbe ne dit pas que tout plaisir est trompeur.
Il vise les bénéfices qui arrivent avec une douleur trop forte pour être compensée.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le dénuement, poussé jusqu’à sa limite la plus radicale. La citation rejoint aussi la mort, la pe…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le dénuement, poussé jusqu’à sa limite la plus radicale.
La citation rejoint aussi la mort, la perte, la pauvreté et l’invulnérabilité paradoxale.
Elle interroge ce que signifie perdre quand il ne reste plus rien à défendre.
Sous sa brièveté, elle ouvre une réflexion sur la frontière entre privation et liberté douloureuse.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe russe : les sources de référence la rattachent au contraire à un proverbe tchèque. La formulation française publiée traduit « Kde nic není, ani smrt nebere. »
Le dictionnaire de l’Institut de la langue tchèque, au mot kde (sens I.2), donne directement cette formule et la signale comme locution proverbiale. Cette référence établit solidement son usage en tchèque.
La base comparative Austria-Forum, publiée en 2010 et mise à jour en 2024, la présente également comme proverbe tchèque et fournit des équivalents dans d’autres langues. Aucune source russe probante n’est venue soutenir l’attribution publiée.
Conclusion : l’attribution à un proverbe russe est incorrecte ; l’origine tchèque est rétablie, et la version française est une traduction attestée.
Le proverbe ne glorifie pas la misère.
Il ne dit pas que le vide est souhaitable ou supérieur à la vie.
Il pointe seulement l’étrange force de celui à qui presque tout a déjà été retiré.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève des thèmes de la nature, de l’inspiration et de la liberté intérieure. Elle fait du vent un médiateur…Lire la suiteRéduire
La citation relève des thèmes de la nature, de l’inspiration et de la liberté intérieure.
Elle fait du vent un médiateur entre l’individu et les histoires du monde.
Elle ouvre sur la façon dont l’art et le voyage peuvent élargir une perception trop étroite.
Cette citation est bien attribuée à Claude Debussy, sous une forme légèrement différente de celle publiée. Dans Monsieur Croche, antidilettante (1921), le passage reproduit est : « N’écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l’histoire du monde. »
La reproduction de l’édition de 1921 donne directement cette formulation sous le nom de Debussy. La citation diffusée transforme l’infinitif « N’écouter » en impératif « N’écoute » et remplace « l’histoire » par « les histoires ».
Une attestation de 1920 chez Constant van Wessem reproduit déjà la formule française et la rapporte à un article de Debussy dans la Revue Blanche. L’Institut de France la rattache également à Monsieur Croche.
Conclusion : l’attribution à Debussy est confirmée, mais la formulation publiée est une variante du passage attesté.
La formule ne recommande pas de rejeter tous les conseils utiles.
Son refus des conseils relève d’une image poétique de l’indépendance, non d’un isolement obstiné.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la méthode de travail. La citation rejoint la création, le recul et la lucidité. Elle montre que …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la méthode de travail.
La citation rejoint la création, le recul et la lucidité.
Elle montre que le jugement naît parfois de la distance, non de l’effort continu.
Elle ouvre vers une réflexion sur le rythme juste entre action et examen.
Léonard de Vinci est bien à l’origine du conseil repris ici dans le Trattato della pittura ; une édition de 1890 en offre une attestation directe, mais la phrase française est une paraphrase condensée plutôt qu’une traduction littérale.
Le fac-similé de l’édition de 1890, p. 134, §401, montre Léonard recommandant au peintre de se lever souvent, de prendre quelque délassement puis de revenir à son œuvre, car ce retour améliore le jugement. Il conseille aussi de s’en éloigner pour mieux en percevoir les disproportions, discordances et couleurs.
L’étude de Michael Ann Holly reprend en anglais ce conseil et le rattache à Léonard par l’intermédiaire d’une référence à Kemp. Cette source secondaire corrobore le sens général, tandis que le passage italien de 1890 constitue la vérification directe disponible.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et l’idée exprimée sont solidement établies, mais la formulation française combine et résume deux recommandations successives du texte italien.
La phrase ne recommande pas l’abandon du travail.
Elle ne valorise pas l’éloignement comme fuite.
Elle conseille une pause destinée à mieux revenir.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la souveraineté politique. La citation relie indépendance, diplomatie, prudence et refus des enga…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la souveraineté politique.
La citation relie indépendance, diplomatie, prudence et refus des engagements irréversibles.
Elle ouvre vers des questions proches : comment coopérer sans se lier les mains, et comment protéger un pays sans le rendre dépendant ?
Elle place au centre la tension entre alliance utile et liberté nationale.
Cette citation est bien attribuée à George Washington : la formulation française traduit un passage de son Farewell Address du 17 septembre 1796, consacré à la politique étrangère et aux alliances permanentes.
La Bibliothèque du Congrès met à disposition le manuscrit et sa transcription, où apparaît directement la phrase anglaise correspondante. Cette attestation du 17 septembre 1796 constitue ici la première occurrence documentée retenue ; la traduction française en restitue fidèlement le sens.
Un guide de référence de la Library of Congress confirme le contexte, la publication de 1796 et l’attribution du discours à Washington.
Conclusion : l’attribution à George Washington est confirmée ; la formulation publiée est une traduction attestée d’un passage directement conservé dans le manuscrit du Farewell Address.
La citation ne prône pas nécessairement l’isolement total.
Elle vise les alliances permanentes qui compromettent la liberté de décision.
La nuance porte sur la dépendance durable, non sur tout contact international.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la générosité confrontée à l’ingratitude. Elle ouvre vers la gratitude, l’attente de…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la générosité confrontée à l’ingratitude.
Elle ouvre vers la gratitude, l’attente de retour et la difficulté d’aider sans se perdre.
Le proverbe ne retire rien à la bonté ; il rappelle seulement qu’elle n’est pas toujours payée de reconnaissance.
Il invite à agir avec cœur, mais sans illusion excessive.
L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette, mais aucune source historique suffisamment probante ne permet d’en établir l’origine québécoise.
L’Internaute reproduit exactement « Faites le bien et vous ferez des ingrats » et la présente comme proverbe québécois. Cette occurrence documente la circulation de l’attribution, sans citer de recueil ancien, d’auteur ni de référence historique vérifiable.
Le site Citations et proverbes reprend la même formulation et la rattache également au Québec. Cette seconde occurrence corrobore l’usage contemporain de l’étiquette, mais n’apporte pas de preuve indépendante sur la provenance de la phrase.
Conclusion : l’attribution québécoise reste incertaine ; la formulation publiée est attestée dans des reprises modernes, sans source probante permettant d’en confirmer l’origine.
Le proverbe n’invite pas à cesser d’aider.
Il avertit seulement que la reconnaissance n’est pas acquise.
Le contresens serait d’y lire un refus de toute générosité.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la trahison intérieure ou la faille venue du dedans. La citation rejoint les thèmes de la vulnéra…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la trahison intérieure ou la faille venue du dedans.
La citation rejoint les thèmes de la vulnérabilité, de la complicité, du pouvoir et de la destruction.
Elle montre que l’attaque extérieure n’est pas toujours suffisante sans un relais interne.
Elle ouvre vers une réflexion sur la manière dont les groupes, les familles ou les institutions protègent leurs propres fondations.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale malgache, mais la formulation source n’a pas été retrouvée dans un recueil ancien ou une référence permettant une attestation directe. Les sources disponibles convergent vers Madagascar sans fournir le texte malgache original ni une datation précise.
La page Découverte de Madagascar 4 reproduit une formulation quasi identique et la présente comme un exemple attribué aux « Anciens malgaches ». Elle ne renvoie toutefois à aucun recueil ancien ni à une version en malgache.
Une compilation de proverbes malgaches donne exactement la formulation française et la classe comme proverbe malgache. Cette convergence soutient l’origine collective, mais elle ne permet ni de dater la maxime ni d’identifier une attestation traditionnelle plus ancienne.
Conclusion : l’origine collective malgache est probable, tandis que la formulation source demeure non retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne dit pas que toute chute vient d’une trahison.
Le contresens serait d’y voir une accusation automatique contre les proches.
Il rappelle seulement qu’une destruction est parfois rendue possible par une complicité ou une faille interne.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le collectif. La citation relie coexistence, milieu commun et résultat partagé. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le collectif.
La citation relie coexistence, milieu commun et résultat partagé.
Elle ouvre vers les questions d’appartenance, d’éducation, de solidarité et d’influence sociale.
Elle rappelle que les individus ne produisent pas seulement ce qu’ils sont, mais aussi ce que leur cadre commun fait d’eux.
L’attribution de cette citation à Proverbe malgache reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette, mais aucune source proverbiale, linguistique ou historique conservée ici ne permet d’en établir l’origine.
Une thèse de Caroline Ramspacher, soutenue à l’Université de Strasbourg en 2014, reproduit exactement la phrase et la présente comme « Proverbe malgache ». Elle ne donne toutefois ni texte en malgache, ni recueil traditionnel, ni référence permettant de remonter à une attestation antérieure.
Une page consacrée à Madagascar reprend également la formule parmi des proverbes liés à la marmite, sans documentation historique ou linguistique supplémentaire. Ces occurrences attestent donc surtout sa circulation moderne sous l’étiquette malgache.
Conclusion : l’attribution malgache reste incertaine ; la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source d’origine suffisamment probante.
Le proverbe ne dit pas que toutes les différences disparaissent totalement.
Le contresens serait d’effacer les singularités des poissons.
Il souligne surtout la force du cadre commun sur le résultat final.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la flatterie, abordée comme un danger pour l’ego mais aussi comme un possible indice de progrès. …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la flatterie, abordée comme un danger pour l’ego mais aussi comme un possible indice de progrès.
La citation rejoint la connaissance de soi, la vanité, l’éloge et l’amélioration personnelle.
Elle interroge ce que nous faisons des paroles qui nous arrangent trop.
Elle ouvre vers une réflexion sur la différence entre être admiré et devenir réellement digne d’admiration.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe américain : les sources retrouvées la rattachent à Jonathan Swift. La formulation française correspond à une traduction du passage anglais « The coin that is most current among mankind is flattery; the only benefit of which is that by hearing what we are not we may be instructed what we ought to be. »
Le recueil Pearls of Thought, publié en 1882, reproduit cette phrase à la page 90 et l’attribue explicitement à Swift. Cette source est toutefois secondaire et tardive, sans renvoi à une œuvre précise de l’auteur.
Une étude de 2006 reprend la même formule en l’attribuant également à Jonathan Swift. Elle corrobore la persistance de cette attribution, mais n’apporte pas de preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution comme proverbe américain est incorrecte ; l’origine documentée est Jonathan Swift, sur la base de sources secondaires, et la version française diffusée est une traduction.
La citation ne recommande pas de croire les flatteries.
Le contresens serait d’y voir une invitation à se nourrir d’éloges faux.
Elle propose plutôt de transformer une parole trompeuse en occasion de lucidité.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la réparation. La citation relie pardon, blessure et conséquence. Elle ouvre vers les questions d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la réparation.
La citation relie pardon, blessure et conséquence.
Elle ouvre vers les questions de responsabilité, de réconciliation et de mémoire du tort subi.
Son point central est net : le pardon apaise, mais il ne remplace pas toujours le soin nécessaire.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe guadeloupéen. Une attestation de 1885 la rattache explicitement à la Martinique, sous une forme créole accompagnée de sa traduction française.
Dans Gombo Zhèbes de Lafcadio Hearn, le proverbe 230 donne « Padon pas ka guéri bosse. » puis « Pardon ne guérit pas la bosse », avec l’indication [Martinique]. Cette mention de provenance constitue une contradiction directe avec l’étiquette guadeloupéenne actuelle.
Un fac-similé numérique du même ouvrage, à la p. 28, reproduit le même passage, la même traduction et la même indication géographique. Il corrobore donc précisément l’attestation de 1885.
Conclusion : l’attribution guadeloupéenne est incorrecte ; l’origine documentée doit être rétablie comme proverbe martiniquais, avec traduction française attestée dès 1885.
Le proverbe ne nie pas la valeur du pardon.
Il refuse seulement de le confondre avec une réparation complète.
La bonne lecture garde ensemble l’excuse, la trace et la responsabilité.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le rapport au futur. La citation ouvre vers la patience, l’inquiétude, la confiance et l’acceptat…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le rapport au futur.
La citation ouvre vers la patience, l’inquiétude, la confiance et l’acceptation du temps.
Elle rappelle que tout ne peut pas être vécu, résolu ou anticipé aujourd’hui.
Dans une sélection sur la sérénité, elle offre une image simple pour laisser demain à demain.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale japonaise collective : Proverbe japonais. « Demain soufflera le vent de demain » traduit le noyau proverbial « 明日は明日の風が吹く ».
Un article de Domani, publié par Shōgakukan, rapporte une occurrence en 1865 dans la pièce de kabuki Kazusa Momen Komon Hitoeji de Kawatake Mokuami. Il cite le passage « まあ、差掛って今夜の所を、明日は明日の風が吹けば » et présente l’expression comme un proverbe japonais ; cette attestation est donc connue ici par une source secondaire.
Une notice du réseau japonais de référence documentaire confirme l’identification et la conservation de la pièce dans le volume 21 des œuvres complètes de Mokuami, ainsi que son association avec cette réplique. Elle ne reproduit toutefois pas elle-même le passage.
Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée, avec une occurrence de 1865 rapportée par une source secondaire.
Le proverbe ne conseille pas l’imprévoyance.
Le contresens serait d’y lire un refus de préparer l’avenir.
Il invite surtout à ne pas se tourmenter avant que le moment soit venu.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’habitude et de la formation de soi. Elle interroge le rôle du temps dans l’acqu…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’habitude et de la formation de soi.
Elle interroge le rôle du temps dans l’acquisition des gestes, des goûts et des manières de juger.
Elle ouvre vers les questions de discipline, d’éducation et de liberté face à ce qui semble désormais aller de soi.
Son idée centrale est que le quotidien n’est jamais neutre : il laisse une empreinte durable.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Saint Augustin comme auteur de la maxime : l’idée est attestée bien avant lui dans la tradition gréco-latine. En 45 av. J.-C., Cicéron écrit dans De finibus, V, 25, §74, que l’habitude produit « comme une autre nature ».
Le passage de Cicéron donne « consuetudine quasi alteram quandam naturam effici » et constitue ici la première attestation documentée. Cette formulation précède Augustin de plusieurs siècles.
Augustin emploie bien une idée voisine dans le De musica, livre VI, où l’habitude est dite « quasi secunda […] natura ». Une étude historique replace d’ailleurs cette notion parmi les lieux communs antiques antérieurs.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est incorrecte ; l’origine documentée relève d’une maxime antique de tradition gréco-latine, déjà attestée chez Cicéron.
La citation ne prétend pas qu’une habitude est impossible à changer.
Elle insiste sur sa force acquise et sur l’effort nécessaire pour la défaire.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice morale, observée à travers le prisme de la satire. La citation interroge la croyance s…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice morale, observée à travers le prisme de la satire.
La citation interroge la croyance selon laquelle les actes malhonnêtes finissent toujours par se retourner contre leur auteur.
Elle ouvre vers la critique sociale, le rapport à l’argent et la différence entre morale populaire et réalité vécue.
Son intérêt tient moins à une leçon qu’à la gêne provoquée par un proverbe soudain retourné.
Coluche est crédité de « Bien mal acquis ne profite qu'après ! » dans le sketch Le Chômeur ; l’attribution est plausible et cohérente, mais la date de première attestation et l’enregistrement original ne sont pas documentés ici.
La transcription du Chômeur reproduit exactement la formule dans son contexte, sous le nom de Coluche. Elle apporte une preuve textuelle utile, tout en restant une transcription secondaire.
Culturevons-nous donne la même phrase et la rattache explicitement au même sketch. Une liste de faux proverbes recense des détournements voisins attribués à Pierre Dac, Pierre Perret et d’autres, mais aucun ne correspond exactement à cette formulation.
Conclusion : l’attribution à Coluche et au Chômeur est plausible et appuyée par des sources concordantes, mais reste partiellement documentée faute de source primaire directement contrôlée.
La phrase ne conseille pas de s’enrichir malhonnêtement.
Elle joue sur le cynisme et l’ironie, non sur une morale à suivre.
Le contresens serait d’y lire une justification sérieuse de la fraude.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache à la sagesse et à l’erreur. Elle interroge la fragilité du jugement et la part d’imprévu dans no…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache à la sagesse et à l’erreur.
Elle interroge la fragilité du jugement et la part d’imprévu dans nos comportements.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise et peut être attribuée collectivement à Proverbe chinois. La citation française correspond à une traduction attestée de « 聪明一世,糊涂一时 », qui exprime qu’une personne intelligente toute sa vie peut connaître un moment d’égarement.
Le dictionnaire chinois Handian donne directement cette formulation, la classe comme « 谚语 », c’est-à-dire comme proverbe, et en explique le sens. La version française en restitue directement l’opposition entre intelligence durable et égarement ponctuel.
Handian documente également la variante « 聪明一世,懵懂一时 » et cite comme attestation l’œuvre Ming 八义记 de Xu Yuan. Cette variante confirme l’ancienneté du motif dans la tradition chinoise.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe.
Elle ne minimise pas les conséquences d’un acte insensé.
Elle évite seulement de réduire une personne entière à cet acte.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la méfiance face aux apparences. La citation rejoint les questions de manipulation, de pouvoir et…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la méfiance face aux apparences.
La citation rejoint les questions de manipulation, de pouvoir et de fausse bienveillance.
Elle ouvre vers l’idée qu’un geste courtois ne suffit pas à garantir une intention honnête.
Son noyau est la prudence devant ce qui se présente trop gentiment pour être innocent.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. La formule est documentée dans les Paroles d’Ahiqar, au sein de la tradition araméenne, et la version française correspond à une traduction de ce passage.
Le Comprehensive Aramaic Lexicon du Hebrew Union College donne, sous la référence TAD C1.1(Ahiqar) 168, le texte araméen et une traduction anglaise selon laquelle le léopard ne salue la gazelle que pour boire son sang. Cette attestation textuelle rattache directement la maxime à Ahiqar.
La Posen Library en propose une traduction savante très proche : « A [leopard] does not greet a gazelle except to suck its blood. » Cette formulation confirme la correspondance avec la citation française et son contexte araméen.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine documentée est rétablie dans la tradition araméenne des Paroles d’Ahiqar.
Le proverbe ne condamne pas toute politesse.
Il vise les gestes aimables d’un adversaire ou d’un prédateur.
Le contresens serait d’en faire une règle de méfiance absolue envers tout le monde.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le bonheur simple. La citation relie joie intérieure, pauvreté apparente, détachement et liberté.…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le bonheur simple.
La citation relie joie intérieure, pauvreté apparente, détachement et liberté.
Elle ouvre vers les questions de richesse, de besoin, de simplicité et d’apparence sociale.
Elle rappelle que le bonheur ne se laisse pas toujours reconnaître de l’extérieur.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe français, et sa formulation exacte est attestée. Une occurrence datée du 27 décembre 1863 est signalée dans la Revue et gazette musicale de Paris, au sein du récit d’un apologue oriental.
Le Refranero multilingüe du Centro Virtual Cervantes enregistre exactement « L’homme heureux n’a pas de chemise » comme parémie de langue française et fournit plusieurs contextes d’emploi ultérieurs.
languefrancaise.net signale précisément l’occurrence de 1863. Cette indication documente une attestation française ancienne, sans permettre à elle seule de déterminer l’origine géographique du motif narratif de l’apologue.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée, et la formulation diffusée est attestée exactement.
La phrase ne glorifie pas la misère.
Elle ne dit pas que la pauvreté rend heureux.
Elle sépare seulement le bonheur de l’apparence matérielle.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vérité révélée par le temps. La citation relie la clarté intellectuelle à une image concrète, …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vérité révélée par le temps.
La citation relie la clarté intellectuelle à une image concrète, celle du matin qui dissipe peu à peu l’obscurité.
Elle ouvre vers des questions proches : faut-il attendre pour comprendre, comment les faits finissent-ils par parler, quelle différence entre impatience et lucidité.
Elle rappelle que le vrai n’est pas toujours immédiat, mais qu’il tend vers la lumière.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Auvergnat. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe éthiopien, mais sans original linguistique directement retrouvé.
La première attestation documentée ici figure dans les remarques de Lyndon B. Johnson du 13 février 1967, lors de l’accueil de Haile Selassie à la Maison-Blanche. Johnson y dit qu’il existe « dans votre pays » un proverbe avant d’en donner en anglais la formule correspondante : ce témoignage rapporte donc une origine éthiopienne, sans en établir la forme amharique.
Une publication de Friends of Silence, en 2004, reprend la même phrase sous l’étiquette « Ethiopian proverb ». Elle corrobore la circulation de cette attribution, sans apporter de source traditionnelle plus ancienne.
Conclusion : l’attribution auvergnate est incorrecte ; une origine éthiopienne est rétablie par des sources indirectes, tandis que la formulation originale reste non localisée.
Le proverbe ne dit pas que toute vérité apparaît sans effort.
Le contresens serait d’attendre passivement que tout s’éclaire.
Il rappelle surtout que certaines clarifications ont besoin de durée et de patience.
Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 55/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est la sagesse pratique. Le proverbe relie l’intelligence à l’usage juste des connaissances plutôt qu’à…Lire la suiteRéduire
Le thème central est la sagesse pratique.
Le proverbe relie l’intelligence à l’usage juste des connaissances plutôt qu’à leur accumulation.
Il ouvre vers la distinction entre instruction, expérience, prudence et discernement.
Dans ce cadre, la science garde sa valeur, mais seulement lorsqu’elle devient utile et humaine.
L’attribution de cette citation à un proverbe irlandais reste incertaine, même si la formulation française est bien retrouvée. L’attestation la plus ancienne explicitement documentée ici date d’avril 1908 et ne lui donne pas d’origine irlandaise.
Dans la Schweizerische Bauzeitung, à la page 181, apparaît la formule « qu’une once de bon esprit vaut mieux qu’une livre de science », présentée comme un « dicton ». Cette source de référence établit donc le texte, mais pas son rattachement à l’Irlande.
L’Internaute classe au contraire la maxime parmi les proverbes français. Cette attribution moderne et indirecte ne suffit pas à établir une origine française, mais elle contredit l’étiquette irlandaise publiée.
Conclusion : l’attribution à la tradition irlandaise reste incertaine ; la formulation française est attestée dès 1908, sans origine irlandaise établie.
Le proverbe ne méprise pas la science.
Il critique seulement le savoir qui manque de jugement.
La bonne lecture oppose l’érudition vide au discernement vivant.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la richesse suffisante. Le proverbe relie argent, besoin et contentement. Il ouvre vers des quest…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la richesse suffisante.
Le proverbe relie argent, besoin et contentement.
Il ouvre vers des questions proches : que faut-il vraiment pour vivre, où commence le superflu, comment distinguer confort et avidité ?
Il invite à mesurer la richesse par l’équilibre plutôt que par l’excès.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe français. La formulation « On est assez riche quand on a le nécessaire » est retrouvée exactement dans des recueils qui la présentent comme une formule proverbiale française.
Le fac-similé de English into French, p. 169, reproduit directement la phrase comme équivalent français du proverbe anglais « Enough is as good as a feast ». Cette occurrence atteste la formulation française telle qu’elle est publiée.
Un corpus comparatif de proverbes recense également exactement la maxime parmi des proverbes français, à côté de « Suffisance vaut abondance ». La notice de La langue française reprend elle aussi cette attribution.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée, et la formulation diffusée est attestée exactement.
La citation ne glorifie pas la pauvreté.
Elle rappelle que le superflu ne doit pas faire oublier la valeur du nécessaire.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la liberté intérieure. Le proverbe relie loisir, perception et transformation du chemin.…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la liberté intérieure.
Le proverbe relie loisir, perception et transformation du chemin.
Il ouvre vers le voyage, le temps lent, la richesse du regard et la capacité à traverser l’inconfort.
Il rappelle qu’un même lieu change de visage selon la liberté dont dispose celui qui le parcourt.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Romani. La première attestation documentée ici est littéraire : elle apparaît en 1889 chez Samuel Langdon, dans The Appeal to the Serpent; or, Life in an Ancient Buddhist City.
Dans le texte de Samuel Langdon, au chapitre VI, p. 99, Kiri Banda déclare : « To those who can walk, even the jungle is a royal road. » La formulation française diffusée en est une traduction directe, et le passage ne présente pas cette phrase comme un proverbe romani.
Une notice de La langue française la reproduit sous l’étiquette « Proverbe cingalais ». Cette attribution moderne ne fournit toutefois pas de tradition proverbiale plus ancienne et ne soutient pas l’origine romani publiée.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Romani est incorrecte ; l’origine documentée est rétablie dans le texte de Samuel Langdon paru en 1889.
Le proverbe ne dit pas que les difficultés disparaissent réellement.
Il montre que la liberté et le temps modifient leur perception.
Le contresens serait de nier la dureté de la jungle au nom d’une simple attitude positive.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’orientation de l’action. La citation relie décision, but et efficacité concrète. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’orientation de l’action.
La citation relie décision, but et efficacité concrète.
Elle ouvre vers la discipline, la méthode, la clarté d’intention et la critique de l’agitation.
Elle rappelle que savoir où l’on va compte autant que vouloir agir.
Cette citation est probablement attribuable à un proverbe bété. La formule est présentée comme appartenant à la tradition bété de Côte d’Ivoire, mais aucune forme originale en langue bété ni attestation ancienne n’est documentée ici.
African Heritage reproduit exactement « Quand le doigt ne sait où aller, il entre dans le nez », en donne une traduction anglaise et l’identifie explicitement comme proverbe bété. Cette source soutient donc l’attribution culturelle, tout en restant indirecte sur l’origine textuelle du proverbe.
Aucun élément contradictoire n’est signalé, mais l’absence de texte bété, de référence ethnographique ancienne ou de première attestation limite la portée de la preuve disponible.
Conclusion : l’attribution à la tradition bété reste probable ; la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne vise pas seulement un geste corporel.
Son image comique sert à parler de l’action sans but.
La moquerie porte sur la désorientation, non sur une personne en particulier.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du retour. Elle relie mémoire, habitude et force naturelle des chemins déjà pris. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du retour.
Elle relie mémoire, habitude et force naturelle des chemins déjà pris.
Elle ouvre vers des questions proches : que gardent les lieux, comment les habitudes se reforment-elles, peut-on vraiment détourner ce qui cherche sa voie ?
Son intérêt tient à l’image fluide de l’eau, fidèle à sa pente.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe russe, même si aucune formulation russe originale n’a été directement retrouvée.
Un mémoire académique hébergé par INRAE reproduit en 2005, en épigraphe, « L’eau n’oublie pas son chemin » avec la mention explicite « Proverbe russe ». Il s’agit de la première attestation datée enregistrée ici, mais elle reste indirecte quant à l’origine russe elle-même.
Proverbes-francais.fr donne la même attribution et renvoie aux Proverbes et dictons russes de 1884, sans que ce recueil ait été directement vérifié. FrancaisFacile.com classe également la formule comme russe, ce qui renforce la contradiction avec l’étiquette française.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine russe est rétablie sur la base de sources indirectes convergentes, sans formulation primaire retrouvée.
La citation ne dit pas que rien ne peut changer.
Elle rappelle seulement que les chemins anciens ont une force de retour.
Le contresens serait d’en faire une fatalité absolue.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le discernement. La citation relie attente, nature propre et juste évaluation. Elle ouvre vers la…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le discernement.
La citation relie attente, nature propre et juste évaluation.
Elle ouvre vers la patience, l’éducation, la diversité des talents et la mesure.
Elle rappelle que l’équité ne consiste pas toujours à demander la même chose à chacun.
L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. Les sources enregistrées reproduisent bien la formule avec cette attribution, mais aucune ne permet de la localiser dans un recueil ancien ou une source de référence suffisamment probante.
La langue française donne exactement « D'un veau on espère un boeuf, Et d'une poule un oeuf » comme proverbe français. Cette occurrence documente la circulation de l’attribution actuelle, sans en établir l’origine historique.
Une seconde compilation, Citations et proverbes, reprend la même formule sous la même attribution française. Cette convergence constitue un appui indirect, mais ne remplace pas une attestation primaire ou une référence historique localisée.
Conclusion : l’attribution au proverbe français reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer.
Le proverbe ne fixe pas les êtres dans une identité rigide.
Il rappelle surtout qu’une attente absurde produit un jugement injuste.
La bonne mesure dépend de ce que l’on observe réellement.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’ambition. La citation relie désir de hauteur, mouvement naturel et hiérarchie sociale. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’ambition.
La citation relie désir de hauteur, mouvement naturel et hiérarchie sociale.
Elle ouvre vers les thèmes du pouvoir, de la vanité, de la réussite et de la maîtrise de soi.
Elle rappelle qu’une montée extérieure ne garantit pas une élévation intérieure.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : les sources conservées la rattachent à un proverbe chinois. La formulation française correspond à une traduction du texte chinois « 人往高处走,水往低处流 ».
Le dictionnaire sino-japonais présenté sur Kotobank donne directement cette expression chinoise et la qualifie de proverbe. Son sens est bien celui que restitue la version française : l’être humain cherche à monter, tandis que l’eau s’écoule vers le bas.
Un cahier français de 2014 consacré aux proverbes chinois reproduit exactement « L'homme court vers les places élevées comme l'eau coule vers le bas ». Chinese Notes enregistre également l’expression chinoise comme proverbe et en donne une traduction anglaise de même sens.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; la citation publiée est une traduction attestée d’un proverbe chinois.
La citation ne justifie pas toutes les ambitions.
Elle observe une tendance humaine, sans dire qu’elle est toujours noble.
La comparaison avec l’eau décrit une pente, non une excuse morale.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humilité intellectuelle. La citation touche aussi au savoir, à l’apparence, à la reconnaissance…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humilité intellectuelle.
La citation touche aussi au savoir, à l’apparence, à la reconnaissance et à la discrétion.
Elle invite à ne pas dépendre du regard qui confirme notre valeur.
Elle rappelle que la connaissance la plus solide n’a pas toujours besoin de se montrer.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources les plus précises la rattachent plutôt à un proverbe russe, même si le recueil ancien auquel elles renvoient n’a pas été consulté directement.
La page Les proverbes sur savant reproduit exactement « Sois savant, mais laisse-toi prendre pour un ignorant », l’attribue à un proverbe russe et la rattache à Les proverbes et dictons russes de 1884. Cette référence rétablit une origine russe, mais elle reste rapportée indirectement puisque le recueil lui-même n’a pas été localisé.
La page de La langue française reprend la même attribution russe. Une fiche de L’Internaute la classe au contraire parmi les proverbes français, sans fournir de référence historique.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine russe est la mieux documentée dans les sources conservées, bien qu’elle repose encore sur des références indirectes.
Le proverbe ne conseille pas de cacher la vérité lorsqu’elle doit être dite.
Il critique surtout l’ostentation du savoir.
La discrétion n’est pas le silence lâche, mais le refus de paraître.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la richesse, du détachement et de la liberté. Elle interroge la peur que font naître…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la richesse, du détachement et de la liberté.
Elle interroge la peur que font naître les biens que l’on possède.
Elle ouvre vers les thèmes de la simplicité, de la sécurité et de la précarité.
Son idée centrale est que la liberté intérieure ne se confond pas avec l’accumulation.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe africain. L’origine documentée renvoie plutôt à un proverbe chinois, attesté en français au XIXe siècle.
La première attestation identifiée date de 1856, dans Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels de Charles Cahier. La transcription de l’édition place exactement « C’est être bien riche, que de n’avoir rien à perdre » au no 2182, p. 126, sous l’en-tête « Proverbes chinois ».
Cette source documente donc une attribution chinoise ancienne de la formulation française, sans fournir le texte chinois d’origine. Une notice moderne reprend également la formule comme proverbe chinois, mais seulement comme corroboration indirecte.
Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe chinois, dont la formulation française exacte est attestée en 1856.
La pauvreté réelle n’est pas une liberté choisie et ne doit pas être idéalisée.
Le proverbe parle du détachement, non d’une justification du manque subi.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le partage. La citation relie ressource commune, transmission, solidarité et responsabilité. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le partage.
La citation relie ressource commune, transmission, solidarité et responsabilité.
Elle ouvre vers les questions d’écologie, d’héritage et de justice entre les personnes.
Son centre est limpide : le monde se reçoit pour être transmis.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Foulfouldé : les sources retrouvées la rattachent plutôt à un proverbe bambara du Mali. Aucune source conservée ici ne soutient l’étiquette foulfouldé.
La publication Citoyen Acteur de Paix de la CNAPD reproduit exactement la formule et l’identifie comme « Proverbe bambara ». Cette publication institutionnelle ne fournit toutefois pas de texte traditionnel ancien permettant d’établir une première attestation.
Le Journal de Montréal en donne une forme presque identique sous l’indication « Proverbe bambara - Mali », tandis qu’Evene / Le Figaro reprend également cette attribution. Ces sources convergent vers la même origine alternative, mais restent secondaires ou indirectes.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Foulfouldé est incorrecte ; les sources rattachent la formule à la tradition bambara, sans document primaire ancien établissant son origine précise.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut se priver de boire.
Il dit qu’il ne faut pas garder le pot après avoir reçu sa part.
Le contresens serait de confondre partage et effacement de soi.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la valeur perçue. La citation relie abondance, habitude et dépréciation. Elle ouvre vers la grati…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la valeur perçue.
La citation relie abondance, habitude et dépréciation.
Elle ouvre vers la gratitude, le regard porté sur le proche, la rareté et le prestige de ce qui vient d’ailleurs.
Elle invite à retrouver du goût pour ce que la proximité a rendu ordinaire.
L’attribution de cette citation au Proverbe Tamil reste incertaine. Les reprises conservées la rattachent plutôt à une tradition turque, mais aucune source historique de référence ne permet de confirmer cette provenance alternative.
Une fiche de Cultivons-nous reproduit exactement « Le gingembre, en Orient, n’a pas de saveur » et la présente comme un « proverbe turc ». Elle ne fournit cependant ni recueil ancien ni texte turc original.
Une seconde compilation française reprend la même formule et la classe également comme proverbe turc. Cette convergence contredit l’étiquette tamoule publiée, mais reste indirecte et ne suffit pas à établir une origine turque avec certitude.
Conclusion : l’attribution tamoule reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante, et l’hypothèse d’une origine turque demeure seulement soutenue par des reprises modernes.
La citation ne dit pas que le gingembre n’a réellement aucun goût.
Elle parle de la valeur perçue, affaiblie par l’abondance ou l’habitude.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité attachée à la possession. La citation relie abondance, charge et prudence dans …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité attachée à la possession.
La citation relie abondance, charge et prudence dans l’accumulation.
Elle ouvre vers les questions de richesse, de simplicité, de gestion et de mesure.
Elle rappelle que l’on ne possède jamais sans devoir entretenir, protéger ou porter.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources recensées la présentent au contraire comme un proverbe persan, sans qu’une attestation persane originale ait été directement retrouvée.
Proverbes-francais.fr reproduit exactement « Qui a plus de toits a plus de neige », l’identifie comme proverbe persan et la rattache à un dictionnaire de proverbes et dictons persans de 1980. Cet ouvrage n’ayant pas été directement consulté, cette indication reste indirecte.
Cultivonsnous.fr et La langue française donnent également la même formulation sous l’étiquette de proverbe persan. Cette convergence contredit nettement l’origine française publiée, sans localiser le texte persan ancien.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; les sources rattachent la formule à un proverbe persan, sans attestation historique originale retrouvée.
Le proverbe ne condamne pas toute possession.
Il rappelle que chaque bien ajoute une responsabilité.
Le contresens serait d’y voir une apologie automatique de la pauvreté.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la lucidité sur soi. La citation rejoint la faute, la dette, le conflit et le passage du temps. E…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la lucidité sur soi.
La citation rejoint la faute, la dette, le conflit et le passage du temps.
Elle ouvre vers la question de ce que nous accumulons sans le voir.
Elle rappelle que se connaître exige parfois de regarder ce qui dérange.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Hollandais : les sources conservées la rattachent à un proverbe persan. La première attestation documentée dans ce dossier remonte à 1861.
Dans Proverbs and Their Lessons, Richard Chenevix Trench reproduit en anglais « Of four things every man has more than he knows: of sins, of debts, of years, and of foes » et qualifie explicitement la formule de « Persian ». Cette attestation imprimée reste indirecte quant à l’origine, car elle ne fournit ni texte persan ni source persane primaire.
Une notice de l’édition de 1853 confirme l’histoire éditoriale de l’ouvrage, sans attester elle-même le passage. L’Internaute reprend également la formulation française sous l’étiquette « Proverbe persan ».
Conclusion : l’attribution hollandaise est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe persan, documentée indirectement dès 1861.
La phrase ne demande pas de vivre dans la culpabilité.
Elle invite à ne pas se tromper sur le poids réel de ce que l’on porte.
Le contresens serait d’en faire une condamnation désespérée de la vie.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le désir. La citation rejoint la dépendance, la passion, l’obsession et la liberté intérieure. El…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le désir.
La citation rejoint la dépendance, la passion, l’obsession et la liberté intérieure.
Elle rappelle qu’un élan peut devenir piège s’il prend toute la place.
Dans une réflexion morale, elle appelle à garder une distance avec ce que l’on poursuit.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Hongrois : les sources retrouvées la rattachent à un proverbe indien, sans élément établissant une origine hongroise.
La page Les proverbes sur périr reproduit exactement « L'homme du désir périt avec ce qu'il désire » et l’attribue à un proverbe indien. Elle renvoie au recueil Les maximes et dictons populaires de l'Inde de 1873, qui n’a toutefois pas été consulté directement ici.
Une tribune de Jean-Joseph Boillot dans Le Monde, publiée le 14 juillet 2009, emploie elle aussi la même formule en la présentant comme un « proverbe indien ». Cette source atteste la circulation de cette attribution, sans en établir à elle seule l’origine historique.
Conclusion : l’attribution hongroise est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine indienne, sans permettre de retrouver directement la première attestation de la formule.
La citation ne condamne pas tout désir.
Elle vise le désir qui domine l’homme au lieu de l’éclairer ou de le mettre en mouvement.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la prévoyance et de la responsabilité. Elle relie les choix importants aux condition…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la prévoyance et de la responsabilité.
Elle relie les choix importants aux conditions concrètes qui les rendent possibles.
Elle ouvre vers les thèmes de l’organisation, de la mesure et de l’anticipation.
Son idée centrale est que l’on ne peut pas accueillir une grande réalité dans un cadre trop étroit.
Proverbe généralement rattaché à la tradition yiddish.
Le proverbe ne célèbre pas la grandeur pour elle-même.
Il rappelle surtout que toute ambition implique des contraintes qu’il faut accepter et organiser.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vérité morale. La citation touche aussi à la parole, au jugement et à la responsabilité dans l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vérité morale.
La citation touche aussi à la parole, au jugement et à la responsabilité dans la critique.
Elle invite à penser la vérité comme un acte, pas seulement comme un contenu exact.
Elle rappelle que dévoiler une faute n’est juste que si cela sert une fin légitime.
L’attribution de cette citation à un proverbe français reste incertaine. La formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale probante ; les occurrences conservées la présentent plutôt comme algérienne, sans permettre d’établir cette origine.
La première attestation enregistrée ici est un message de ForumDZ publié en 2009. Il reproduit exactement « La vérité n’est bonne à rien quand elle découvre les fautes d’autrui » et l’introduit comme « un proverbe Algérien », mais ne fournit ni recueil ancien ni texte original.
La même attribution apparaît dans le répertoire Citation-courte.fr et sur Mon-poeme.fr. Cette convergence fragilise l’étiquette française, mais ces sources restent indirectes et n’apportent pas de référence historique indépendante permettant d’authentifier une tradition algérienne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.
Le proverbe ne défend pas le mensonge.
Il ne demande pas de cacher les fautes graves.
Il critique la vérité utilisée comme humiliation inutile.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du temps, envisagé comme une force qui transforme les âges de la vie. La jeunesse y apparaî…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du temps, envisagé comme une force qui transforme les âges de la vie.
La jeunesse y apparaît moins comme une possession que comme une occasion à employer avec discernement.
La citation ouvre aussi vers la prévoyance, l’éducation de soi et la mémoire de ce que l’on aura construit.
Elle interroge enfin la relation entre plaisir immédiat et sécurité intérieure : que faut-il acquérir maintenant pour ne pas être démuni plus tard ?
Léonard de Vinci est bien l’auteur de ce conseil, attesté dans Leonardo prosatore en 1915 et déjà traduit dans l’édition Richter de 1883 ; l’attribution est solidement établie.
L’édition Leonardo prosatore reproduit directement : « Acquista cosa nella tua gioventù, che ristori il danno della tua vecchiezza. » La citation française en est une traduction fidèle. La suite précise que la sagesse doit devenir la nourriture de la vieillesse.
L’édition Richter des Notebooks, publiée en 1883, traduit le même conseil au §1171. Une source secondaire le situe au Codex Atlanticus, 112r a ; ce repère manuscrit est donc corroboré, mais indirectement vérifié ici.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est vérifiée et la traduction française restitue fidèlement le conseil italien transmis par plusieurs éditions.
La phrase ne réduit pas la vieillesse à un malheur.
Elle ne demande pas de sacrifier la jeunesse au futur.
Elle rappelle plutôt que les années vives gagnent à laisser derrière elles autre chose que des regrets.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’urgence d’agir. La citation relie douleur, décision et solution concrète. Elle ouvre vers les t…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’urgence d’agir.
La citation relie douleur, décision et solution concrète.
Elle ouvre vers les thèmes de la nécessité, du courage pratique et du refus de temporiser.
Elle rappelle que certains problèmes ne se règlent pas par discours, mais par intervention.
Proverbe généralement rattaché à la tradition marocaine.
La phrase ne conseille pas la brutalité pour elle-même.
Elle décrit la pression exercée par une douleur réelle.
Le contresens serait d’y voir une invitation à agir sans discernement.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’expérience. La citation relie âge, astuce et apprentissage par le vécu. Elle ouvre vers le resp…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’expérience.
La citation relie âge, astuce et apprentissage par le vécu.
Elle ouvre vers le respect des aînés, l’humilité, la transmission et la prudence.
Elle rappelle que le temps, même court, peut enseigner ce que la théorie ignore.
Proverbe généralement rattaché à la tradition marocaine.
La phrase ne dit pas que l’âge rend automatiquement supérieur.
Elle insiste sur l’expérience possible, non sur une domination des aînés.
Le contresens serait d’en faire un argument d’autorité absolu.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la philosophie pratique. La citation rejoint les défauts humains, la patience, la lucidité et la …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la philosophie pratique.
La citation rejoint les défauts humains, la patience, la lucidité et la conduite morale.
Elle invite à juger les travers sans perdre sa propre mesure.
Elle ouvre vers une réflexion sur la sagesse comme exercice quotidien.
Cette citation est bien attribuée à Molière et apparaît dans Le Misanthrope, acte V, scène 1, en 1666. Le dossier Molière 21 du CNRS localise le passage aux vers 1559-1568 et reproduit la formulation : « Tous ces défauts humains nous donnent, dans la vie, / Des moyens d'exercer notre philosophie. »
Cette attestation de 1666 constitue le principal jalon documentaire : la phrase appartient directement au texte de la pièce. Dans la scène concernée, elle s’inscrit dans l’échange final sur les défauts humains et la manière de les supporter avec philosophie.
Le fac-similé de l’édition Louandre reproduit lui aussi exactement les deux vers et confirme leur localisation dans l’acte V, scène 1. La transmission éditoriale concorde donc avec le passage identifié dans l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Molière est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans Le Misanthrope.
La phrase ne dit pas qu’il faut excuser tous les défauts.
Elle ne conseille pas de subir passivement les travers des autres.
Elle invite surtout à les utiliser comme matière d’exercice intérieur.