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Citations sur le thème « Univers »

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50 citations · Page 2 sur 2

La culture... ce qui a fait de l'homme autre chose qu'un accident de l'univers.

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Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

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La citation s’inscrit dans le thème de la culture comme œuvre de transmission. Elle rejoint l’art, la mémoire, l’éducati…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de la culture comme œuvre de transmission.

Elle rejoint l’art, la mémoire, l’éducation et la question du sens donné à l’existence.

Elle invite à examiner ce que chaque génération reçoit, transforme et lègue.

L’enjeu n’est pas de fuir le monde, mais d’y inscrire des formes humaines durables.

Source, contexte et précautions

« Le Quotidien » de Yann Barthès et la chronique d'Ambre Chalumeau · 29 janvier 2022 · Malraux.org · Citation de « Occidentaux, quelles valeurs défendez-vous ? », Carrefour, 2 juin 1952, p. 6

André Malraux est bien l’auteur de cette formule, issue de Occidentaux, quelles valeurs défendez-vous ?, publié dans Carrefour le 2 juin 1952 ; l’attribution est bien documentée, mais la vérification reste indirecte. Le site spécialisé Malraux.org reproduit la phrase complète — « La culture nous apparaît donc d'abord comme la connaissance de ce qui fait de l'homme autre chose qu'un accident de l'univers. » — et indique Carrefour, 2 juin 1952, p. 6, avec renvoi aux Œuvres complètes. Ce repère bibliographique provient donc d’une source secondaire spécialisée. Le Journal officiel du Sénat de 1965 rattache également cette définition à Malraux et à 1952, tandis que l’Assemblée nationale en 1967 en cite une formulation très proche. La version enregistrée abrège nettement la phrase complète. Conclusion : l’attribution à André Malraux et au texte de 1952 est fortement étayée, sans consultation directe de la publication originale.

La citation ne prétend pas que la culture rend l’être humain supérieur au reste du vivant. Elle insiste sur la capacité humaine à produire du sens et à le transmettre.

Vérification et explication complètes →

A quoi sert l'étendue du monde quand nos souliers sont trop étroits ?

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la limite concrète. La citation relie liberté, confort minimal et capacité d’agir. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la limite concrète.

La citation relie liberté, confort minimal et capacité d’agir.

Elle ouvre vers les thèmes du réalisme, de la condition matérielle, de la priorité et du besoin.

Elle rappelle qu’une possibilité n’existe pleinement que si l’on peut réellement s’y engager.

Source, contexte et précautions

Citations sur l'étroit : 27 phrases, proverbes et réflexions · La langue française

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe russe. Les sources enregistrées la rattachent plutôt à une tradition serbo-croate ou serbe, sans fournir d’attestation historique primaire de cette origine. La langue française reproduit exactement « A quoi sert l'étendue du monde quand nos souliers sont trop étroits ? » et l’attribue à un proverbe serbo-croate. La même page signale aussi des formulations voisines arménienne et turque, ce qui invite à distinguer l’attribution rapportée d’une origine définitivement établie. Mon-poeme.fr donne la même phrase comme « Proverbe serbe ». Une publication de Cultivons-nous datée de 2010 l’attribue pour sa part à un proverbe croate. Ces occurrences convergent contre l’attribution russe. Conclusion : l’attribution au proverbe russe est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine serbo-croate rapportée, sans attestation historique primaire suffisamment probante.

La citation ne méprise pas les grands horizons. Elle rappelle seulement qu’une liberté abstraite devient faible face à une gêne concrète. Le proverbe parle de priorité, non de renoncement.

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L'amour est une mer dont la femme est la rive.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème de l’amour, envisagé comme une force plus vaste que la volonté individue…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème de l’amour, envisagé comme une force plus vaste que la volonté individuelle.

Elle ouvre aussi vers le thème de la femme aimée, non comme simple objet de passion, mais comme présence qui donne un contour au sentiment.

Le couple mer/rive permet d’aborder la tension entre élan et stabilité, désir et ancrage.

À travers cette image, la pensée glisse vers une question plus large : comment l’amour, pour ne pas rester vague ou démesuré, trouve-t-il une forme dans la rencontre ?

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de Victor Hugo — Poésie IX · 1886; texte de La Légende des siècles, nouvelle série (1877) · « Le Groupe des idylles », VII « Bion »

Victor Hugo a écrit cette citation dans La Légende des siècles, nouvelle série, publiée en 1877 ; l’attribution et le texte sont solidement établis. Une édition nationale des œuvres de Victor Hugo, publiée en 1886, reproduit directement le vers « L'amour est une mer dont la femme est la rive » dans « Le Groupe des idylles », VII, « Bion ». Cette reproduction vérifie le texte et son attribution à Hugo. Le CNRTL, à l’entrée « rive », cite également le vers et le situe dans La Légende des siècles, 1877, p. 772. Une reproduction en ligne du « Groupe des idylles » en donne aussi le contexte poétique immédiat. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et la formulation sont directement vérifiées ; l’origine dans La Légende des siècles de 1877 est solidement documentée.

La formule ne réduit pas la femme à un simple décor de l’amour. Elle ne dit pas non plus que l’amour serait exclusivement féminin. Le sens tient dans l’image du contact : la mer et la rive se définissent l’une par l’autre.

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Une âme est plus grande qu'un monde.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

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La citation se rattache au thème de l’âme, de la dignité et de la vie intérieure. Elle affirme que l’humain porte une pr…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’âme, de la dignité et de la vie intérieure.

Elle affirme que l’humain porte une profondeur qui ne se laisse pas mesurer par les grandeurs extérieures.

Elle ouvre vers la conscience, l’imagination, l’amour et le respect de la personne.

Son idée centrale est que le monde visible ne suffit pas à contenir ce qu’une vie intérieure peut éprouver et inventer.

Source, contexte et précautions

Les Contemplations: Autrefois, 1830-1843 · 1856 · « Magnitudo parvi », partie IV

Cette citation est bien attribuée à Victor Hugo. Le vers figure dans « Magnitudo parvi », au sein des Contemplations, publiées en 1856, qui constituent ici la première attestation documentée. L’édition Project Gutenberg des Contemplations, établie à partir d’images de la BnF/Gallica, reproduit directement « Une âme est plus grande qu’un monde » dans la quatrième partie de « Magnitudo parvi ». Elle atteste ainsi la formulation exacte et son attribution à Hugo. Le texte intégral publié par Bac de français reproduit le même vers au même endroit et fournit une corroboration secondaire de la localisation. Aucune attribution concurrente significative n’est signalée. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement au vers attesté dans Les Contemplations.

La citation ne prétend pas établir une vérité mesurable sur l’âme. Elle emploie une image poétique pour célébrer la profondeur de la vie intérieure.

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N’écoute les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte les histoires du monde.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève des thèmes de la nature, de l’inspiration et de la liberté intérieure. Elle fait du vent un médiateur…Lire la suiteRéduire

La citation relève des thèmes de la nature, de l’inspiration et de la liberté intérieure. Elle fait du vent un médiateur entre l’individu et les histoires du monde. Elle ouvre sur la façon dont l’art et le voyage peuvent élargir une perception trop étroite.

Source, contexte et précautions

Monsieur Croche, antidilettante · 1921 · chapitre I, passage « N’écouter les conseils de personne… »

Cette citation est bien attribuée à Claude Debussy, sous une forme légèrement différente de celle publiée. Dans Monsieur Croche, antidilettante (1921), le passage reproduit est : « N’écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l’histoire du monde. » La reproduction de l’édition de 1921 donne directement cette formulation sous le nom de Debussy. La citation diffusée transforme l’infinitif « N’écouter » en impératif « N’écoute » et remplace « l’histoire » par « les histoires ». Une attestation de 1920 chez Constant van Wessem reproduit déjà la formule française et la rapporte à un article de Debussy dans la Revue Blanche. L’Institut de France la rattache également à Monsieur Croche. Conclusion : l’attribution à Debussy est confirmée, mais la formulation publiée est une variante du passage attesté.

La formule ne recommande pas de rejeter tous les conseils utiles. Son refus des conseils relève d’une image poétique de l’indépendance, non d’un isolement obstiné.

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Le monde est une caméra : souriez s'il vous plaît !

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’attitude. La citation relie l’expression visible, le regard des autres et la manière de travers…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’attitude.

La citation relie l’expression visible, le regard des autres et la manière de traverser le quotidien.

Elle ouvre vers l’optimisme, la présence sociale, l’image de soi et la bonne humeur.

Elle invite à penser ce que notre visage apporte au monde commun.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation au Proverbe américain reste incertaine. Aucun document probant ne permet d’établir que « Le monde est une caméra : souriez s’il vous plaît ! » appartient réellement à une tradition proverbiale américaine. Aucune première attestation, collecte de proverbes ou édition de référence n’est identifiée pour cette formule. La formulation française, comme l’équivalent anglais « The world is a camera », n’a pas été retrouvée dans une source permettant de remonter à une origine précise. La phrase est seulement signalée dans des listes modernes de proverbes, sans référence historique vérifiable ni attribution alternative sérieuse. Ces reprises montrent une circulation contemporaine, mais ne suffisent pas à établir une origine traditionnelle américaine. Conclusion : l’attribution au Proverbe américain reste incertaine, et la formulation demeure non retrouvée dans une source probante.

La phrase ne demande pas de cacher toute tristesse derrière un sourire forcé. Elle suggère surtout que l’attitude que l’on montre influence le climat autour de soi.

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La nature est trop pauvre Pour lutter de prodiges avec l'esprit.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Antony and Cleopatra — Act 5, scene 2 · William Shakespeare · Folger, lines 3302-3305

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean Anouilh. Le passage correspondant est documenté chez William Shakespeare dans Antony and Cleopatra, acte V, scène 2, dont la formule française constitue une traduction condensée. Le texte de référence de Folger donne directement : « Nature wants stuff / To vie strange forms with fancy… », aux lignes 3302-3305. Le contexte oppose les limites de la nature aux formes que peut concevoir l’imagination et permet de rattacher le passage à Shakespeare. Une édition Yale de 1921 reproduite sur Wikisource présente le même passage dans la même scène. La formulation française « La nature est trop pauvre… » n’est donc pas une citation littérale de l’anglais, mais une traduction resserrée de ce texte. Conclusion : l’attribution à Jean Anouilh est incorrecte ; l’origine documentée est William Shakespeare, dans une traduction condensée d’Antony and Cleopatra.

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L'amour, quel autre mot pourrait donc venir donner une enveloppe verbale adaptée de nos spiritualités à l'intime accord qui compose la nature des choses et au rythme grave et grand qui réalise tout l'univers.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amour universel. Elle relie spiritualité, harmonie de la nature et ordre cosmique.…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour universel. Elle relie spiritualité, harmonie de la nature et ordre cosmique. Elle rejoint aussi les thèmes de l’unité, du sens et de la communion avec le monde.

Source, contexte et précautions

Citation de Stéphane Mallarmé sur Amour, Nature et Autre · Citation Célèbre

Cette citation ne doit pas être attribuée à Stephen King. Les sources retrouvées la rattachent à Stéphane Mallarmé, sans qu’un passage ait été localisé dans une œuvre ou une édition primaire précisément identifiée du poète. La page de Citation Célèbre reproduit exactement la longue formule sur l’amour et « l’intime accord » de la nature des choses sous le nom de Stéphane Mallarmé. Cette attribution demeure indirecte, car aucune œuvre, édition ou page originale n’y est indiquée. Une reproduction de L’Intuition de l’Instant, de Gaston Bachelard, reprend la formule en 1932 comme une citation antérieure. Cette occurrence établit au minimum que la phrase circulait déjà à cette date et contredit l’attribution à Stephen King. Conclusion : l’attribution à Stephen King est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Stéphane Mallarmé, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire localisée.

La citation exprime une vision poétique et spirituelle, pas une théorie scientifique sur le fonctionnement de l’univers. Le mot « amour » y possède un sens élargi qui dépasse la relation romantique.

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C'est décourageant le sable. Rien n'y pousse. Tout s'y efface.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

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Cette citation se rattache au thème de l’éphémère et du découragement. Elle associe le paysage du sable à la difficulté …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’éphémère et du découragement. Elle associe le paysage du sable à la difficulté de faire durer une trace ou de voir un effort fructifier. Elle ouvre sur les questions de mémoire, de persévérance et de recherche d’un terrain plus fécond.

Source, contexte et précautions

Ulysses · 1922 · Chapter 13 (Nausicaa), p. 364

Cette citation est bien attribuée à James Joyce. La formulation française traduit un passage d’Ulysses, chapitre 13 (« Nausicaa »), publié en 1922 : « Hopeless thing sand. Nothing grows in it. All fades. » Le fac-similé de l’édition de 1922 montre directement ce texte à la page 364. Cette édition constitue la première attestation documentée enregistrée et permet d’établir précisément la formulation originale anglaise attribuée à Joyce. Un article consacré à Ulysses reproduit le même passage avec la référence U 13.1259–71. Cette source secondaire corrobore sa localisation dans le roman sans remplacer l’édition de 1922. Conclusion : l’attribution à James Joyce est confirmée et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage anglais.

La phrase ne décrit pas le sable de manière scientifique. Elle utilise ses propriétés visibles pour exprimer une impression de stérilité et d’effacement.

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Le fond du coeur est plus loin que le bout du monde.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’intériorité. Elle met en relation le cœur, le secret et la difficulté de comprendr…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’intériorité.

Elle met en relation le cœur, le secret et la difficulté de comprendre autrui.

Elle ouvre vers des questions proches : que peut-on connaître d’un être, que cache-t-on, comment naît la confiance ?

Son centre est l’écart entre la proximité visible et la profondeur invisible.

Source, contexte et précautions

Le fond du coeur est plus loin que le bout du monde : origine et signification du proverbe · L'Internaute

Proverbe généralement rattaché à la tradition chinoise.

La citation ne dit pas qu’il est impossible de connaître quelqu’un. Elle rappelle seulement que l’intimité demande plus qu’une proximité physique. Le fond du cœur ne se livre ni vite ni entièrement.

Vérification et explication complètes →