Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du regard et de la perception. Elle ouvre sur la relation entre monde extérieur, conscience …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du regard et de la perception.
Elle ouvre sur la relation entre monde extérieur, conscience et imagination.
Elle invite à penser que chaque regard transforme le réel en expérience personnelle.
Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant, dans « Un cas de divorce », publié dans Gil Blas le 31 août 1886. La formulation diffusée est toutefois une légère variante du texte attesté.
La bibliothèque numérique de l’Université de Genève reproduit directement le passage : « L’œil... Tout l’univers est en lui, puisqu’il le voit, puisqu’il le reflète. » La citation publiée omet donc les deux pronoms « le », sans modifier le sens de la phrase.
Une reproduction de L’Inutile Beauté, dans les Œuvres complètes de 1908, confirme le même passage dans « Un cas de divorce », à la page 222. Les rattachements rencontrés à La Chevelure ou au Horla ne correspondent pas à cette localisation textuelle.
Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée ; la formulation publiée est une variante légère du passage attesté dans « Un cas de divorce ».
La phrase ne formule pas une affirmation scientifique sur la vision.
Elle emploie une image poétique pour magnifier le pouvoir du regard.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’Univers, de la matière et de la curiosité face au réel. Elle ne développe pas u…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’Univers, de la matière et de la curiosité face au réel.
Elle ne développe pas une théorie : elle donne plutôt une vision intuitive d’un monde composé de multiples éléments.
Elle ouvre sur la manière dont chacun tente de nommer ce qui le dépasse avec des images accessibles.
Le thème scientifique y rencontre un goût très humain pour l’assemblage et l’étonnement.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Claude Van Damme, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un entretien ou un enregistrement directement vérifiable. Une occurrence ancienne est documentée dès le 15 février 2002, alors que la phrase circule déjà sous son nom.
La discussion JeuxOnLine de 2002 rapporte qu’après réécoute, le mot prononcé serait l’anglais « flesh » plutôt que « flèches ». Le forum ne fournit toutefois pas l’enregistrement permettant de trancher directement.
Une reprise de 2003 donne également la variante « flesh ». Plus tard, Science & Vie reproduit la citation avec « flèches », mais sans renvoyer à l’interview source.
Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme reste probable, tandis que la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source directe et demeure textuellement incertaine.
La formule n’est pas une définition scientifique du Big Bang ou de l’Univers.
Son intérêt tient à son langage spontané et à son rapprochement inattendu d’objets différents.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la mémoire, des ancêtres et de l’infini. Elle transforme le ciel nocturne en espace de…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la mémoire, des ancêtres et de l’infini.
Elle transforme le ciel nocturne en espace de relation entre les vivants et ceux qui les ont précédés.
Elle ouvre vers le deuil, la transmission, les récits collectifs et la manière dont les communautés donnent une place à leurs disparus.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Les sources conservées la présentent plutôt comme un proverbe africain, sans élément documentaire probant en faveur d’une origine chinoise.
Le document Développement économique : de quoi parle-t-on ? reproduit la formule et l’attribue explicitement à un « proverbe africain ». Cette attribution reste toutefois indirecte et n’est accompagnée d’aucune référence historique permettant d’en fixer l’origine précise.
Une liste de proverbes africains reprend également exactement cette citation sous la même étiquette, mais sans source primaire. La convergence porte donc sur l’attribution africaine, non sur une première attestation démontrée.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine rétablie est africaine, mais elle n’est documentée ici que par des sources indirectes.
La citation ne formule pas une explication scientifique du ciel ni une croyance à imposer.
Elle emploie une image poétique pour parler des disparus, de la mémoire et de la continuité des communautés.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour. La citation relie le baiser, le désir et la totalité du monde. Elle ouvre vers les thème…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour.
La citation relie le baiser, le désir et la totalité du monde.
Elle ouvre vers les thèmes de la passion, de l’intimité, du corps et de l’instant absolu.
Elle rappelle que l’amour donne parfois à un geste simple une portée démesurée.
Cette citation est probablement attribuable à Zalman Chneour, mais sa formulation n’est pas retrouvée dans une source permettant de vérifier directement le passage. Plusieurs sources la rattachent néanmoins à Avec le coucher du soleil.
La page de La langue française reproduit « L’univers est suspendu à un baiser, l’univers tient dans un baiser » sous le nom de Zalman Chneour et l’associe explicitement à cette œuvre, sans donner accès au texte ni à un emplacement précis.
Un dossier pédagogique du musée Rigaud, p. 20-21, reprend également la citation sous son nom. Un article de Liégeois Magazine la présente lui aussi comme tirée de Avec le coucher du soleil, sans montrer le passage source.
Conclusion : l’attribution à Zalman Chneour reste probable, tandis que la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne parle pas d’un fait matériel.
Elle emploie une hyperbole amoureuse.
Le contresens serait de lire l’univers au sens scientifique plutôt qu’affectif.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’ouverture d’esprit. La citation relie savoir, spécialisation, liberté et amplitude du regard. E…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’ouverture d’esprit.
La citation relie savoir, spécialisation, liberté et amplitude du regard.
Elle ouvre vers des questions proches : comment devenir compétent sans se fermer, et comment garder une curiosité vivante ?
Elle invite à penser l’expertise comme un point d’appui, non comme une cage.
Cette citation est probablement attribuable à Claude Debussy, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Plusieurs répertoires la rattachent à Monsieur Croche, antidilettante, sans page ni localisation précise.
La page Dico-Citations consacrée à Debussy reproduit exactement la phrase et indique cet ouvrage comme source. Cette indication soutient l’attribution, mais reste indirecte faute d’un passage localisé dans une édition consultable.
Le répertoire Evene du Figaro donne la même phrase et la même œuvre. La page de La langue française reprend également cette attribution. Ces convergences ne remplacent pas une source primaire localisée.
Conclusion : l’attribution à Claude Debussy reste probable ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une édition ou une source primaire directement vérifiable.
La citation ne nie pas toute valeur à la compétence.
Elle vise le rétrécissement produit par une spécialisation fermée.
Le danger n’est pas de savoir beaucoup, mais de ne plus regarder au-delà de son domaine.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’absurde et des grandes questions détournées. Elle interroge le langage employé pour …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’absurde et des grandes questions détournées.
Elle interroge le langage employé pour parler du rien et de l’origine.
Elle ouvre vers la logique, la philosophie et le plaisir de dégonfler les discours trop solennels.
Son idée centrale est que le paradoxe peut révéler l’étrangeté de nos mots les plus habituels.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel. La formulation exacte est rattachée au premier épisode des Shadoks, diffusé le 29 avril 1968, mais aucun script original n’est présenté comme preuve directe.
Un mémoire de la Fémis reproduit exactement « Au début, il n'y avait rien. Enfin, ni plus ni moins de rien qu'ailleurs » et la localise dans Les Shadoks, saison 1, épisode 1. Cette source reste secondaire.
Un article du Monde reprend la même formule, rappelle qu’elle était dite par Claude Piéplu et rattache la création de la série à Rouxel. La fiche du premier épisode crédite également Jacques Rouxel au scénario et donne la date de diffusion.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel est probable, avec une formulation exacte retrouvée dans des sources secondaires concordantes.
La citation ne propose pas une théorie de l’origine du monde.
Elle repose sur un paradoxe verbal et sur la manière absurde de comparer le « rien ».
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’Univers, du corps et de la matière. Elle rapproche l’expérience physique de chacun d…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’Univers, du corps et de la matière.
Elle rapproche l’expérience physique de chacun d’un imaginaire cosmique beaucoup plus vaste.
Elle ouvre sur une question simple : comment parler de ce qui nous dépasse avec des mots empruntés à la science et à l’expérience ordinaire ?
Son intérêt réside dans cette tentative de relier la chair au cosmos par une même énumération.
L’attribution de cette citation à Jean-Claude Van Damme reste incertaine. La formule circule sous son nom au moins depuis le 4 novembre 2003, mais aucun enregistrement ni aucune transcription d’entretien d’origine n’est identifié dans les éléments disponibles.
La page Melty du 4 novembre 2003 constitue la première attestation datée signalée : sous la rubrique « L’univers », elle reproduit la phrase et l’attribue à Jean-Claude Van Damme. Elle ne précise toutefois pas de source audiovisuelle permettant de vérifier directement les mots prononcés.
Une compilation publiée sur Geekzone reprend la même idée en 2003, avec la variante « tout ça ensemble ». Cette circulation précoce soutient l’existence de l’attribution, sans établir la formulation exacte ni son contexte d’origine.
Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne formule pas une théorie scientifique complète.
Elle emploie des mots scientifiques et anglais pour construire une vision spontanée du monde.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’infini divin, abordé par une image géométrique paradoxale. La citation rejoint les que…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’infini divin, abordé par une image géométrique paradoxale.
La citation rejoint les questions de présence, de transcendance, de limite et de langage.
Elle invite à penser Dieu non comme un être placé quelque part, mais comme une réalité que l’espace ne peut contenir.
À travers la sphère impossible, elle ouvre vers la difficulté même de représenter ce qui dépasse toute représentation.
La citation attribuée à Blaise Pascal n’est pas de lui : sa formulation latine exacte est attestée dès le XIIe siècle dans l’anonyme Liber XXIV philosophorum, proposition II.
Le texte primaire donne : « Deus est sphaera infinita, cuius centrum est ubique, circumferentia nusquam », soit la même définition de Dieu comme sphère infinie dont le centre est partout et la circonférence nulle part. La proposition II du Liber XXIV philosophorum constitue ici l’attestation décisive.
Une référence savante de la Sapienza rattache également cette formule à cette œuvre médiévale. Pascal emploie une image apparentée dans les Pensées, mais, selon Pensées de Pascal, il l’applique à la nature plutôt qu’à cette définition exacte de Dieu.
Conclusion : l’attribution de cette formule exacte à Pascal est incorrecte ; son origine documentée remonte au Liber XXIV philosophorum du XIIe siècle.
La citation ne décrit pas Dieu comme une sphère matérielle.
Elle ne propose pas une figure géométrique au sens strict, mais une image pour penser l’infini.
Le contresens serait de prendre la métaphore comme un schéma physique.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’humanité. Elle relie petitesse cosmique, oubli, changement et pardon. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’humanité.
Elle relie petitesse cosmique, oubli, changement et pardon.
Elle ouvre vers les thèmes de la mémoire, de la fragilité humaine, de la réconciliation et de la condition humaine.
Son centre est la valeur paradoxale d’un monde humain petit, instable, mais capable de pardon.
Cette citation est bien attribuée à Jean Giraudoux. Elle apparaît dans Ondine, créée et publiée en 1939, à l’acte II, scène XI.
Le texte numérisé d’Ondine reproduit directement la phrase : « C'est tout petit dans l'univers, le milieu où l'on oublie, où l'on change d'avis, où l'on pardonne, l'humanité, comme vous dites... » La page attribue l’œuvre à Jean Giraudoux et reprend les métadonnées de l’édition Grasset de 1939.
Le passage est donc retrouvé dans le texte même de l’œuvre, avec une localisation précise et une formulation identique à celle publiée. Cette édition de 1939 constitue également la première attestation datée enregistrée ici.
Conclusion : l’attribution à Jean Giraudoux est confirmée et la formulation publiée est attestée comme exacte dans Ondine.
La citation ne réduit pas l’humanité à une faiblesse insignifiante.
Elle souligne sa petitesse cosmique tout en nommant ses gestes propres.
Il ne faut pas confondre fragilité et absence de valeur.
Dieu n'est pas l'éternité, il n'est pas l'infini, mais il est éternel et infini. Il n'est ni la durée ni l'espace ; mais il a existé de tout temps et sa présence est partout.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la spiritualité et de la réflexion sur Dieu. Elle interroge les rapports entre transc…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la spiritualité et de la réflexion sur Dieu.
Elle interroge les rapports entre transcendance, présence et langage humain.
Elle ouvre vers les notions d’éternité, d’infini et de limite.
Son mouvement consiste à affirmer une présence sans ramener cette présence aux catégories ordinaires du temps et de l’espace.
Cette citation est bien attribuée à Isaac Newton et correspond à une traduction française d’un passage du Scholium Generale ajouté à la deuxième édition des Philosophiae Naturalis Principia Mathematica en 1713.
La transcription diplomatique du Newton Project donne directement, au Liber Tertius, p. 483, le texte latin : « Non est æternitas vel infinitas, sed æternus & infinitus; non est duratio vel spatium, sed durat & adest. » Newton poursuit en affirmant que Dieu dure toujours et est présent partout.
Une traduction anglaise de 1729, due à Andrew Motte, restitue le même passage avec le même contraste entre Dieu, l’éternité, l’infini, la durée et l’espace. Elle corrobore le sens suivi par la version française publiée.
Conclusion : l’attribution à Isaac Newton est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage latin publié en 1713.
La citation exprime une proposition théologique, non une démonstration scientifique.
Elle ne dit pas que Dieu est matériellement réparti dans l’espace comme une substance.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de l’amour comme horizon spirituel. Elle relie la création, la présence au monde et la d…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de l’amour comme horizon spirituel.
Elle relie la création, la présence au monde et la destinée dans un même mouvement.
Elle ouvre vers les questions de fraternité, de compassion et de sens.
Son centre n’est pas l’amour romantique, mais une puissance de lien qui embrasse l’existence entière.
L’attribution de cette citation à Saint François de Sales reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une œuvre précisément localisée de l’auteur, et les reprises connues ne fournissent pas de référence primaire.
La plus ancienne occurrence datée conservée ici est celle du 5 mars 2009, dans « Trois petits poèmes d’amour » d’Athanase Vantchev de Thracy, où la phrase est attribuée à François de Sales sans indication d’œuvre. Dico-Citations la reproduit exactement sous son nom, mais avec la mention « Sans référence ».
La lettre apostolique Totum amoris est cite bien une formule voisine du Traité de l’amour de Dieu — « Tout est à l’amour, pour l’amour et d’amour… » — mais elle ne documente pas la phrase publiée.
Conclusion : l’attribution à Saint François de Sales reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante de l’auteur.
La citation ne prétend pas que la vie quotidienne serait toujours douce ou exempte de conflit.
Elle exprime une foi dans une finalité de l’amour, non un constat factuel sur chaque événement.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache aux thèmes de la beauté, du regard et de la poésie. Elle montre comment une image naturelle p…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache aux thèmes de la beauté, du regard et de la poésie.
Elle montre comment une image naturelle peut être utilisée pour célébrer un trait humain.
Elle ouvre aussi sur les normes esthétiques et la manière dont elles façonnent notre perception des corps.
Son intérêt tient à la fois à sa douceur visuelle et à la discussion qu’elle permet sur ce que l’on appelle beau.
L’attribution de cette citation à Proverbe italien reste incertaine. Aucune formulation italienne ni source proverbiale ancienne n’est documentée ici pour établir directement cette provenance.
La plus ancienne occurrence datée signalée dans ce dossier se trouve en 2006 dans la thèse Simulation de cheveux de Florence Bertails. Son introduction reproduit exactement la phrase française et la présente comme « un proverbe italien ».
Cette occurrence atteste donc la circulation moderne de la formule sous cette attribution, mais elle ne fournit ni texte original italien, ni recueil traditionnel, ni référence historique antérieure. Elle permet de dater un usage éditorial, non de démontrer l’origine revendiquée.
Conclusion : l’attribution à un proverbe italien reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.
La formule ne doit pas servir à définir la valeur des femmes par leur apparence ou leur chevelure.
Elle exprime un idéal esthétique traditionnel, limité à un trait physique.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la foi raisonnée, ou plus largement de la recherche d’une cause derrière l’ordre du mond…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la foi raisonnée, ou plus largement de la recherche d’une cause derrière l’ordre du monde.
La citation touche à la métaphysique, au déisme, à l’étonnement philosophique et aux limites de l’explication humaine.
Elle ouvre vers une question centrale : l’univers est-il seulement un fait, ou porte-t-il la trace d’une intelligence ?
L’image de l’horloge permet d’aborder cette interrogation sans abstraction excessive.
La formule est bien attribuée à Voltaire et provient de Les Cabales, Œuvre pacifique, publié en 1772 ; l’origine est fortement étayée, avec une légère différence de formulation par rapport au texte ancien.
Une transcription de l’édition de 1772 sur Wikisource, reliée à un fac-similé Gallica, donne : « L’univers m’embarrasse, et je ne puis songer / Que cette horloge existe, et n’ait point d’horloger. » La version publiée ici remplace donc « cette » par « telle » et « point » par « pas ». Le corpus universitaire Satires 18 confirme l’attribution à Voltaire et la date de 1772, tandis que la notice BnF confirme l’édition.
Conclusion : attribution fortement étayée à Voltaire, sous une forme légèrement modernisée.
La phrase ne doit pas être réduite à une démonstration scientifique.
Elle ne décrit pas un horloger réel caché dans le monde.
Le cœur de l’image est philosophique : l’ordre de l’univers suscite la question d’une intelligence créatrice.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du mystère du monde. Elle relie perception, sens caché, attention et compréhension. Ell…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du mystère du monde.
Elle relie perception, sens caché, attention et compréhension.
Elle ouvre vers les thèmes de la sagesse, de la spiritualité, de l’apparence et de l’interprétation.
Son centre est l’écart entre voir le monde et savoir le lire.
Cette phrase circule sous le nom d’Alexandra David-Néel, sans qu’une œuvre et un passage précis permettent d’en établir l’origine. La plus ancienne occurrence relevée dans les sources réunies est une notice d’UneCitation.com datée du 6 mai 2010. Elle reproduit la formulation publiée, mais ne donne aucune référence primaire. Cette date documente donc une reprise en ligne, non la rédaction de la phrase.
La piste de Voyage d’une Parisienne à Lhassa a été examinée au moyen de recherches sur « Le monde est une parabole » et « la foule entend » dans un texte intégral numérisé, sans passage retrouvé. Ce résultat ne permet pas de retenir cet ouvrage comme source. Il ne démontre toutefois ni l’absence de la formule dans tous les écrits de David-Néel ni une attribution à une autre personne.
Conclusion : L’attribution à Alexandra David-Néel demeure incertaine et la formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante. La mention de Voyage d’une Parisienne à Lhassa ne doit pas être présentée comme une origine établie.
La citation ne méprise pas mécaniquement le peuple ou la foule.
Elle distingue percevoir et comprendre.
Il ne faut pas confondre observation extérieure et véritable discernement.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la simplicité et du rapport entre l’humain et la nature. Elle met en contraste l’ordre ap…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la simplicité et du rapport entre l’humain et la nature.
Elle met en contraste l’ordre apparent des grands paysages avec la complexité des vies collectives.
Elle ouvre sur le besoin de clarté, de paix et de retour à l’essentiel.
Son mouvement reste interrogatif : comment alléger le monde sans effacer ce qui fait sa profondeur ?
André Malraux est bien l’auteur de cette phrase, issue de Faire la guerre sans l’aimer, publié dans Combat les 4, 5 et 6 octobre 1944 ; l’attribution est très fortement documentée.
L’archive spécialisée Malraux.org reproduit le texte sous le nom de Malraux et fournit la référence précise à Combat, p. 1. La formule « Le monde aurait pu être simple comme le ciel et la mer » apparaît telle quelle au début du passage reproduit.
Une notice de Dico-Citations reprend la même phrase et la même référence bibliographique. Cette seconde source est de corroboration et n’ajoute pas de preuve primaire indépendante.
Conclusion : l’attribution à André Malraux et à Faire la guerre sans l’aimer est solidement établie par une reproduction textuelle précisément référencée.
La citation ne prétend pas que la nature est sans violence ni que toute complexité humaine est inutile.
Elle exprime une nostalgie de la simplicité, non un programme pour effacer les différences.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’humour et des apparences trompeuses. Elle joue avec le passage abusif entre ce que…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’humour et des apparences trompeuses.
Elle joue avec le passage abusif entre ce que l’on voit et ce que l’on croit savoir.
Elle ouvre sur la logique, l’imagination et la manière dont une affirmation devient comique lorsqu’elle imite mal le raisonnement sérieux.
Sa force tient à ce décalage : une explication très simple, mais volontairement fausse.
L’attribution de cette citation à Coluche reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucune œuvre, émission, date ou enregistrement permettant d’en établir directement l’origine n’a été retrouvé.
RR0 reproduit exactement la phrase et l’attribue à Coluche, sans référence à une œuvre ni à un contexte précis. Sciences pour tous donne la même attribution dans une liste de citations, là encore sans source documentaire permettant de remonter à l’occurrence originale.
Un profil Copains d’avant montre également un usage ancien de la formule sous le nom de Coluche. Cette reprise documente sa circulation, mais ne constitue pas une preuve de paternité et aucune attribution concurrente significative n’est établie.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source d’origine suffisamment probante.
La citation ne formule pas une hypothèse scientifique.
Elle repose sur un non-sens volontaire : la lumière visible ne prouve pas qu’un lieu est habité.
Attribution incertaine · Traduction attribuée · Niveau de preuve 60/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la bêtise humaine. La phrase relie humour, lucidité et critique des erreurs répétées. El…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la bêtise humaine.
La phrase relie humour, lucidité et critique des erreurs répétées.
Elle ouvre vers l’orgueil, l’ignorance, la rationalité limitée et les aveuglements collectifs.
Elle rappelle que l’intelligence n’est jamais définitivement acquise : elle doit se protéger de ses propres faiblesses.
Albert Einstein est très souvent crédité de cette formule sur l’infinité de l’univers et de la bêtise humaine, mais l’attribution reste incertaine : aucune source directe d’Einstein n’est documentée ici.
La plus ancienne attribution publiée retrouvée date de 1969. Frederick S. Perls écrit dans Gestalt Therapy Verbatim, selon une analyse qui cite précisément l’ouvrage, « As Albert Einstein once said to me ». Dans In and Out the Garbage Pail, Perls rapporte également personnellement une formulation longue attribuée à Einstein.
Cette preuve reste fragile : une discussion documentaire signale qu’en 1947 Perls donnait déjà une version proche, mais l’attribuait seulement à « a great astronomer ». Des aphorismes similaires sur la bêtise humaine circulaient auparavant sous d’autres noms.
Conclusion : l’attribution à Einstein repose sur un témoignage tardif de Perls et n’est pas suffisamment vérifiée pour être tenue pour certaine.
La citation ne propose pas une thèse scientifique sur l’univers.
Elle ne condamne pas toute l’humanité sans nuance.
Son excès sert à dénoncer la persistance de la sottise, non à établir une mesure réelle.
L'homme ne sait rien de l'homme ; presque rien du monde qu'il habite et de l'univers qui l'entoure ; moins que rien de sa provenance et de sa destination.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui des limites de la connaissance humaine. La citation relie ignorance de soi, méconnaissance …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui des limites de la connaissance humaine. La citation relie ignorance de soi, méconnaissance du monde et incertitude sur l’origine et la finalité de l’existence. Elle rejoint ainsi les thèmes de l’humilité, du mystère et du questionnement existentiel.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Sören Kierkegaard. Les sources conservées la rattachent à Jean Simard et à Hôtel de la reine, ouvrage publié en 1949.
La page Citations sur le presque rien reproduit exactement la formulation et l’attribue à Jean Simard, avec la référence à Hôtel de la reine. Cette attestation reste toutefois indirecte, car elle ne montre pas le passage dans l’ouvrage lui-même.
La notice Google Books de l’ouvrage confirme que Hôtel de la reine est un livre de Jean Simard publié en 1949. Elle corrobore l’identification bibliographique de l’œuvre, sans établir que la citation y figure.
Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard est incorrecte ; l’origine rétablie est Jean Simard, mais la formulation source demeure non localisée dans une source primaire.
La formule est une amplification philosophique, pas un bilan littéral affirmant que l’humanité ne possède aucune connaissance. Elle met l’accent sur les limites du savoir, notamment face aux questions ultimes.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du cheminement et du temps. Elle oppose mouvement apparent et progrès réel. Elle invite…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du cheminement et du temps. Elle oppose mouvement apparent et progrès réel. Elle invite à réfléchir aux cycles, aux répétitions et aux quêtes qui ramènent finalement à leur origine.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean Giraudoux. Les sources disponibles la rattachent à Kate Atkinson ; la formulation française est attestée au moins depuis le 19 février 2010, tandis qu’une source anglophone la relie à Case Histories.
Les archives de La Pensée du Jour reproduisent exactement la phrase française sous le nom de Kate Atkinson à cette date, sans préciser l’œuvre. Une page de Bookey donne une formulation anglaise correspondante et la rattache au chapitre 11 de Case Histories, mais sans permettre un contrôle direct du roman.
Expedia France reprend également la phrase française sous le nom de Kate Atkinson. Aucune source disponible ne soutient l’attribution à Jean Giraudoux.
Conclusion : l’attribution à Jean Giraudoux est incorrecte ; les sources rattachent la formule à Kate Atkinson, avec une version française attestée depuis 2010 mais non vérifiée dans une édition primaire.
La phrase n’énonce pas une règle mathématique ou physique universelle. Elle fonctionne surtout comme une image paradoxale du mouvement, du cycle et de la quête.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’injustice comme structure du monde. Elle ne décrit pas un tort isolé, mais une log…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’injustice comme structure du monde. Elle ne décrit pas un tort isolé, mais une logique qui traverserait l’ensemble du réel. Ce pessimisme déplace la justice du domaine de l’évidence vers celui de la tâche humaine. Le thème oppose ainsi le cours indifférent des choses à l’effort volontaire pour établir l’équité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Oscar Wilde. La formule est attribuée à Ernest Renan dans Dialogues et fragments philosophiques, paru en 1876, et localisée dans la troisième partie de l’ouvrage, « Rêves ».
Le Dictionnaire Larousse reproduit exactement « L’injustice est le principe même de la marche de cet univers » et l’attribue à Ernest Renan avec cette localisation. Cette référence contredit directement l’attribution à Oscar Wilde.
Une entrée consacrée à l’ouvrage chez Dico-Citations reprend la même formulation parmi les citations de Dialogues et fragments philosophiques et confirme la date de 1876. Elle constitue une corroboration indirecte de l’attribution à Renan.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde est incorrecte ; l’origine documentée de cette formule est Ernest Renan, avec une formulation exacte attestée.
Cette affirmation absolue relève d’une vision philosophique ou d’une provocation, non d’un fait démontré. Elle ne signifie pas que toute recherche de justice est vaine ni que l’injustice doit être acceptée comme légitime.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’inégalité devant le bonheur. La citation relie la joie individuelle à la justice colle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’inégalité devant le bonheur. La citation relie la joie individuelle à la justice collective et au hasard des conditions de vie. Elle rejoint les thèmes du privilège, de la solidarité et de la responsabilité. Son paradoxe ne condamne pas nécessairement le bonheur, mais refuse de le détacher de la souffrance qui l’entoure.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Gandhi. Son origine est rétablie chez Jules Romains, dans Le Tapis magique, tome XXV du cycle Les Hommes de bonne volonté, publié en 1946.
Le dictionnaire Larousse reproduit exactement : « L'univers est une énorme injustice. Le bonheur a toujours été une injustice. » Il attribue la phrase à Jules Romains et la rattache à Le Tapis magique, chez Flammarion, sans reproduire la page de l’édition.
Une notice sur Jules Romains confirme cette attribution et situe Le Tapis magique dans le cycle en 1946. Une compilation de citations donne également la formule à Romains plutôt qu’à Gandhi.
Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Jules Romains, avec une formulation exacte rattachée à Le Tapis magique.
La phrase ne signifie pas nécessairement qu’être heureux constitue une faute morale. Son caractère absolu sert surtout à dénoncer l’inégalité des conditions et le contraste entre les destins.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la mort, de l’absence et de l’infini. Elle aborde l’irréversibilité du départ par une …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la mort, de l’absence et de l’infini.
Elle aborde l’irréversibilité du départ par une image qui rend l’impossible presque racontable.
Elle ouvre vers le deuil, la mémoire, les croyances et la manière dont les vivants continuent à parler de ceux qui ne reviennent pas.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Hébreu. Les occurrences retrouvées la présentent plutôt comme un proverbe tahitien, tandis qu’aucune source documentaire hébraïque probante n’a été localisée.
Le Journal de l’association des familles Laude reproduit la formule en l’étiquetant explicitement « Proverbe tahitien ». Cette publication ne fournit toutefois ni source traditionnelle précise ni référence historique permettant d’établir une attestation ancienne.
Le site Webescence classe également cette phrase, ainsi qu’une variante, dans la tradition tahitienne. Cette seconde occurrence atteste la circulation de cette attribution, sans constituer à elle seule une preuve historique forte.
Conclusion : l’attribution à un proverbe hébreu est incorrecte ; l’origine rétablie est tahitienne, mais elle repose ici sur des sources indirectes plutôt que sur une attestation primaire ou de référence.
La citation ne décrit pas une croyance vérifiable sur ce qui arrive après la mort.
Elle emploie une image poétique pour évoquer un départ qui ne connaît pas de retour attendu.
Entouré d'un univers de choses tangibles et visibles : les animaux, les végétaux, les astres, l'homme, de tout temps, perçoit qu'au plus profond de ces êtres et de ces choses réside quelque chose de puissant qu'il ne peut décrire, et qui les anime.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le mystère du vivant. La citation relie perception, nature, cosmos et limite du langage. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le mystère du vivant.
La citation relie perception, nature, cosmos et limite du langage.
Elle ouvre vers la spiritualité, l’émerveillement, la force vitale, la contemplation et la place de l’homme dans l’univers.
Elle rappelle que l’expérience du monde dépasse souvent ce que les mots peuvent saisir.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe espagnol. Le passage documenté se trouve chez Amadou Hampâté Bâ, dans Aspects de la civilisation africaine (1972), dans la section « Présence du Sacré en toutes choses. Animisme. »
La reproduction du chapitre donne directement une formulation plus longue, où figurent « l’homme, les animaux, les végétaux, les astres » et l’idée d’une puissance invisible qui les anime. La citation diffusée en reprend le sens en supprimant notamment la mention de « l’homme noir » et en réordonnant légèrement l’énumération.
Une thèse universitaire reproduit le même passage et le renvoie à « Bâ 1972 : 119 », ce qui corrobore l’auteur et sa localisation bibliographique.
Conclusion : l’attribution à un proverbe espagnol est incorrecte ; l’origine est rétablie à Amadou Hampâté Bâ, tandis que la formulation diffusée constitue une variante du passage attesté.
La phrase ne désigne pas explicitement une croyance religieuse précise.
Elle décrit un pressentiment de puissance intérieure, sans en fixer le nom ni l’origine.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le destin. La citation relie les astres, l’existence humaine et l’idée d’une direction supérieure…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le destin.
La citation relie les astres, l’existence humaine et l’idée d’une direction supérieure.
Elle ouvre vers les questions de fatalité, de libre arbitre, d’ordre cosmique et de mystère.
Elle rappelle que l’homme cherche souvent au-dessus de lui une explication à sa vie.
William Shakespeare est bien crédité de cette formule dans King Lear, acte IV, scène 3 ; l’attribution est fortement étayée par plusieurs éditions et références concordantes.
L’édition Folger donne la réplique de Kent : « It is the stars. The stars above us govern our conditions ». La citation française est une traduction de ce passage.
Le texte intégral de MIT Shakespeare confirme la même formulation dans l’acte IV, scène 3. PBS Great Performances cite également ce passage et l’attribue à Kent. Ces sources modernes concordent, mais aucun fac-similé du quarto ou du folio n’est directement documenté ici.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à King Lear est bien documentée et très vraisemblable ; la preuve disponible repose toutefois sur des éditions modernes plutôt que sur un témoin ancien directement consulté.
La citation ne prouve pas une doctrine astrologique.
Elle formule une image du destin et de l’influence supérieure.
Le contresens serait de la lire comme une explication scientifique de la vie humaine.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du réalisme, de l’ambition et des excuses. Elle interroge la distance entre un souhait et…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du réalisme, de l’ambition et des excuses.
Elle interroge la distance entre un souhait et les moyens réellement disponibles.
Elle ouvre vers la planification, la lucidité et la capacité à agir sur ce qui dépend effectivement de nous.
L’attribution de cette citation au Proverbe Hébreu reste incertaine. Aucune source hébraïque traditionnelle n’est documentée ici, tandis que les attestations retrouvées orientent plutôt vers une attribution tchèque.
La plus ancienne attestation enregistrée date de février 2013 dans La Chèvre Poitevine, p. 12. Le document reproduit exactement la formule sous l’intitulé « Le proverbe tchèque », sans toutefois citer de recueil ancien ni de source tchèque originale.
La langue française attribue également la phrase à un proverbe tchèque. Cette convergence moderne contredit l’étiquette hébraïque publiée, mais elle reste indirecte et ne suffit pas à établir une origine tchèque traditionnelle avec certitude.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Hébreu reste incertaine ; la formulation n’est pas retrouvée dans une source probante, et les sources disponibles l’associent plutôt à un proverbe tchèque.
Le proverbe ne condamne pas les projets audacieux.
Il vise les excuses hypothétiques et les prétentions qui ignorent la mesure réelle des choses.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le regard. La citation relie la contemplation, l’attention et la présence au monde visible. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le regard.
La citation relie la contemplation, l’attention et la présence au monde visible.
Elle ouvre vers la nature, le temps disponible, la fatigue moderne et le besoin de distance.
Elle rappelle que la clarté du monde ne suffit pas si l’œil ne s’y rend plus disponible.
Cette citation est probablement attribuable à Vincent Cespedes. Une source la rattache précisément à Magique étude du bonheur (2010), mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage.
Dico-Citations reproduit exactement « Depuis quand, par temps clair, n’avons-nous pas contemplé la courbure de l’horizon ? », l’attribue à Vincent Cespedes et la relie à Magique étude du Bonheur. La page ne fournit toutefois pas de localisation vérifiable du passage.
La notice Open Library confirme l’existence de Magique étude du bonheur, son attribution à Vincent Cespedes, l’éditeur Larousse et l’année 2010. Elle corrobore les données bibliographiques, mais pas la présence de cette phrase dans le livre.
Conclusion : l’attribution à Vincent Cespedes reste probable ; la formulation exacte est associée à Magique étude du bonheur, sans avoir été directement retrouvée dans l’œuvre.
La citation ne parle pas seulement de météorologie.
Elle ne reproche pas une simple distraction.
Elle interroge surtout notre capacité à contempler ce qui dépasse le proche.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la compréhension du monde. La citation relie la connaissance de l’univers à l’intelligen…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la compréhension du monde.
La citation relie la connaissance de l’univers à l’intelligence de la vie humaine.
Elle ouvre vers les thèmes de la nature, de la contemplation, du sens et de la place de l’homme dans le cosmos.
Elle suggère que la vie ne se comprend pas en vase clos.
Le regard porté sur le monde devient une manière d’apprendre à se connaître soi-même.
Victor Hugo est l’auteur de « Bien lire l’univers, c’est bien lire la vie », vers attribué aux Contemplations publiées en 1856 ; cette origine est fortement étayée, mais la documentation consultée est indirecte.
L’étude d’Henri Scepi pour le Groupe Hugo reproduit exactement le vers et le situe au livre III, poème VIII, « Je lisais. Que lisais-je ? », dans un passage daté de juillet 1843. Il s’agit d’une source savante secondaire, non d’une consultation de l’édition originale.
Une reproduction du poème présente également le vers dans son environnement immédiat. Cette concordance renforce l’attribution et la localisation, sans fournir à elle seule une preuve éditoriale primaire.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et aux Contemplations est bien documentée et très vraisemblable, mais reste indirectement vérifiée dans les sources disponibles.
La citation ne dit pas que l’univers livrerait un message simple ou automatique.
Elle ne remplace pas l’expérience humaine par une lecture abstraite du monde.
Elle invite plutôt à comprendre la vie en l’inscrivant dans un horizon plus vaste.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’art et de l’universalité. Elle relie la création visuelle à la possibilité de rejoin…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’art et de l’universalité.
Elle relie la création visuelle à la possibilité de rejoindre autrui au-delà des différences.
Elle ouvre vers l’émotion, la représentation et la circulation des œuvres.
Son idée centrale est qu’une peinture devient plus vaste lorsqu’elle fait d’un regard particulier une expérience de partage.
Léonard de Vinci est bien rattaché à cette maxime dans le Trattato della pittura ; l’attribution est fortement étayée par une édition de 1890, sans manuscrit autographe directement contrôlé ici. La page numérisée de cette édition, deuxième partie, § 75, p. 44, donne : « Il pittore deve cercare d’essere universale, perchè gli manca assai dignità se fa una cosa bene e l’altra male. » La citation française traduit directement le début de cette phrase.
La vue continue du traité confirme la section, et la Bibliotheca Augustana reproduit indépendamment le même texte italien.
Conclusion : l’origine dans le Trattato della pittura et l’attribution à Léonard de Vinci sont bien documentées, mais la preuve présentée repose sur des éditions postérieures.
Être universel ne signifie pas produire une œuvre uniforme ou neutre.
La phrase ne doit pas servir à écarter les voix situées, minoritaires ou expérimentales.
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’unicité. Elle relie la Terre à une source unique de lumière et d’orientation. Elle…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’unicité.
Elle relie la Terre à une source unique de lumière et d’orientation.
Elle ouvre vers des questions proches : qu’est-ce qui nous éclaire, de quoi dépendons-nous, quel centre donne sens à l’ensemble ?
Son centre est la reconnaissance d’une source essentielle.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise : « La Terre n'a qu'un Soleil » correspond à une variante abrégée d’une maxime classique attestée dans le Mengzi. L’attestation documentée ici remonte au IVe siècle av. J.-C., dans la section Wan Zhang I.
Le passage du Mengzi donne « 天無二日,民無二王 », soit une formule que la source rapproche de « Il n’y a pas deux soleils dans le ciel, ni deux rois parmi le peuple ». La citation française ne traduit donc pas littéralement l’ensemble du passage : elle en reprend et adapte le premier membre.
Le Chinese Text Project recense en outre plusieurs attestations classiques de « 天無二日 », ce qui documente l’ancienneté de cette formule dans la tradition chinoise.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation publiée est une variante attestée d’une maxime classique.
La citation ne doit pas être lue comme une vérité scientifique développée.
Elle emploie le Soleil comme image d’un centre unique.
Le contresens serait d’y chercher un raisonnement astronomique plutôt qu’une maxime symbolique.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la diversité des destins, vue à travers l’image de la transformation. Le proverbe relie monde, te…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la diversité des destins, vue à travers l’image de la transformation.
Le proverbe relie monde, temps, expérience et différence.
Il ouvre vers des questions proches : pourquoi les mêmes épreuves produisent-elles des êtres différents, comment le monde nous façonne-t-il, quelle part garde chacun dans cette transformation ?
Dans ce thème, il rappelle que la vie ne moud pas une seule farine.
Cette formule est probablement d’origine collective française, mais son ancienneté proverbiale n’est pas établie. Sous l’étiquette Proverbe français, la première attestation documentée ici est moderne : une fiche datée du 6 mai 2010.
La fiche UneCitation de 2010 reproduit exactement « Le monde est un moulin qui moud bien des farines » et l’attribue à un « Proverbe Français ». Elle atteste la circulation de cette attribution, sans fournir de référence à un recueil ancien.
Un article du Petit Journal présente ensuite la phrase comme une « expression française », et La langue française la range parmi les proverbes français. Ces sources modernes convergent sur l’origine collective, sans établir une attestation historique plus ancienne.
Conclusion : l’origine collective française est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
Le proverbe ne dit pas que le monde transforme toujours pour le mieux.
Il ne réduit pas les personnes à de simples produits des circonstances.
Il souligne surtout la diversité des résultats que la vie façonne.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui des limites de la perception. La citation rejoint les questions de connaissance, d’humilité…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui des limites de la perception.
La citation rejoint les questions de connaissance, d’humilité, de réalité invisible et d’expérience humaine.
Elle rappelle que voir n’est pas posséder tout le réel.
Dans ce thème, elle ouvre vers une vigilance intellectuelle : ne pas confondre notre fenêtre avec le monde entier.
L’attribution de cette citation à Alexandra David-Néel reste incertaine. Aucun passage probant n’a été localisé dans une œuvre ou un document primaire permettant de rattacher directement cette formulation à ses écrits.
La première attestation enregistrée remonte à juin 2013. Le billet « PARTIE MINIME » reproduit exactement la citation sous son nom, mais sans titre d’œuvre, page ni document source ; cette occurrence atteste donc la circulation de l’attribution plutôt que son origine textuelle.
Une exposition du Parc naturel régional du Pilat reprend ensuite la même formule sous le nom de David-Néel. Cette corroboration institutionnelle ne fournit pas davantage de référence précise permettant de localiser le passage.
Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que nos sens seraient inutiles ou trompeurs en permanence.
Elle rappelle seulement qu’ils sont limités et ne suffisent pas à épuiser le monde.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la joie de vivre. La citation rejoint la gratitude, la foi, la beauté du monde et le bonheur quot…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la joie de vivre.
La citation rejoint la gratitude, la foi, la beauté du monde et le bonheur quotidien.
Elle ouvre vers une question simple : comment habiter le monde sans oublier d’en goûter la bonté ?
Elle rappelle que l’existence peut être reçue comme une invitation à vivre, non seulement à accomplir.
Cette citation est bien attribuée à Baden-Powell : la formulation française traduit une phrase de son dernier message aux scouts, présenté par Scouts Australia comme un texte retrouvé parmi ses papiers après sa mort.
Scouts Australia reproduit le message et donne la phrase anglaise : « I believe that God put us in this jolly world to be happy and enjoy life. » La version française en conserve le sens général, tout en rendant « jolly world » par « monde merveilleux ».
Wikisource reproduit également le texte anglais intégral sous le titre Last message to scouts et l’attribue à Baden-Powell. Cette seconde reproduction corrobore la formulation et l’attribution du message.
Conclusion : l’attribution à Baden-Powell est confirmée ; la phrase diffusée est une traduction attestée du texte anglais de son dernier message.
La citation ne nie pas la souffrance ni les difficultés de l’existence.
Elle rappelle seulement que la vie ne doit pas être réduite à l’épreuve ou au devoir.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la maternité et de la filiation. Elle s’intéresse à la manière dont un enfant reçoit d…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la maternité et de la filiation.
Elle s’intéresse à la manière dont un enfant reçoit des repères, des soins et une présence.
Elle ouvre aussi sur la singularité de l’amour familial et sur la pluralité des liens qui entourent l’enfance.
Le texte rappelle qu’une relation de parenté se vit moins comme un modèle fixe que comme une création partagée.
L’attribution de cette citation à Pierre Karch reste incertaine. La formulation complète est diffusée sous son nom, mais aucun ouvrage, entretien ou passage directement attribuable à Karch n’est documenté ici ; la première attestation enregistrée de la version complète date du 17 août 2011.
Le billet Mes Mots de Vie reproduit exactement toute la citation et l’attribue à Pierre Karch, sans indiquer de source originale. Il atteste donc la circulation de la formule sous ce nom, non sa provenance directe.
Une fiche de la librairie Mollat montre qu’un recueil publié en 2003 reproduisait déjà la première partie sous le nom de Pierre Karch. Cette attestation antérieure corrobore l’attribution diffusée, mais ne fournit ni œuvre d’origine ni la seconde partie de la citation.
Conclusion : l’attribution à Pierre Karch reste incertaine, et la formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante liée directement à l’auteur.
La citation ne prétend pas qu’une mère doit être le seul monde de son enfant.
Elle exprime la force d’un lien, sans nier le rôle d’autres proches ni la diversité des histoires familiales.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la connaissance et du mystère. Elle met en regard l’immensité du réel et la limitation…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la connaissance et du mystère.
Elle met en regard l’immensité du réel et la limitation de nos systèmes d’explication.
Elle ouvre vers la curiosité, le doute et l’humilité intellectuelle.
Son idée centrale est que penser ne consiste pas à tout enfermer dans une théorie, mais à rester disponible à ce qui la dépasse.
William Shakespeare est bien l’auteur de cette phrase dans Hamlet, attestée dans le Second Quarto de 1604 ; l’attribution est solidement établie. L’édition Q2 d’Internet Shakespeare Editions donne, à l’acte I, scène 5, les mots adressés par Hamlet à Horatio : « There are more things in heaven and earth, Horatio, Than are dreamt of in your philosophy. »
Le texte complet du MIT Shakespeare reproduit la même phrase. La formulation française est également ancienne : la traduction d’Émile Montégut de 1872 donne déjà une version presque identique, avec l’adresse à Horatio.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare, l’origine dans Hamlet et la tradition française de cette citation sont solidement établies.
La phrase ne dit pas que toute croyance ou toute affirmation invérifiable doit être acceptée.
Elle appelle à l’humilité intellectuelle, non à l’abandon de l’esprit critique.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’art et de la création. Elle relie la pratique du peintre à la recherche d’une portée…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’art et de la création.
Elle relie la pratique du peintre à la recherche d’une portée partagée.
Elle ouvre vers l’émotion, la représentation et la diversité des publics.
Son idée centrale est qu’une œuvre devient plus vaste lorsqu’elle fait d’un détail singulier un lieu de rencontre.
La formule « Le peintre doit tendre à l’universalité » traduit une maxime attribuée à Léonard de Vinci dans le Trattato della pittura. L’édition numérisée de 1890 donne, dans la deuxième partie, § 75 : « Il pittore deve cercare d’essere universale. »
Une édition historique de 1786 numérisée par l’Université de Heidelberg contient une variante très proche : « Il pittore deve essere universale », au chapitre VIII. Ces deux éditions montrent l’ancienneté et la stabilité de la maxime dans la tradition du Traité de la peinture, même si elles ne constituent pas une consultation directe du manuscrit source.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et au Traité de la peinture est fortement étayée ; la formulation française en restitue fidèlement le sens.
Elle ne demande pas au peintre de produire un art neutre ou impersonnel.
Une œuvre peut viser l’universel en partant d’un regard très singulier.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème des arts et de leurs pouvoirs respectifs. Elle oppose la représentation du visible à…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème des arts et de leurs pouvoirs respectifs.
Elle oppose la représentation du visible à l’expression de l’invisible.
Elle ouvre vers la rivalité entre peinture, musique et poésie, mais aussi vers les limites du langage.
Le propos rappelle que chaque art n’a pas la même manière d’atteindre le réel.
Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette idée, attestée dans le Trattato della pittura par une édition de 1890 : l’attribution est solidement établie, même si la citation française est une traduction.
Le fac-similé de l’édition de 1890 donne directement le texte italien : « cose corporee » pour ce que la version française rend par « univers visible », puis « cose invisibili » pour l’univers invisible. Le sens de la comparaison entre poète, peintre et musicien est donc fidèle au passage source.
L’édition anglaise Thoughts on Art and Life, publiée en 1906, reproduit le même raisonnement et apporte une corroboration éditoriale supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est vérifiée ; la formulation française constitue une traduction fidèle mais légèrement adaptée du texte italien.
La citation ne dit pas que la poésie n’a aucune valeur.
Elle exprime une préférence hiérarchique dans la comparaison des moyens artistiques.
Il faut éviter d’en faire une vérité générale sur tous les usages de la poésie.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la connaissance. La citation relie la science, l’étonnement et la possibilité même de co…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la connaissance.
La citation relie la science, l’étonnement et la possibilité même de comprendre le réel.
Elle ouvre vers les questions de l’ordre du monde, des lois naturelles, des limites de la raison et du mystère de l’intelligibilité.
Elle invite à penser la connaissance non comme une possession tranquille, mais comme une surprise renouvelée.
Le monde, ici, reste mystérieux précisément parce qu’il se laisse en partie comprendre.
Albert Einstein est très solidement attesté comme auteur de l’idée exprimée ici, publiée dans « Physics and Reality » en mars 1936 ; la phrase française est une variante de traduction.
La notice de l’article du Journal of the Franklin Institute confirme l’auteur, le titre et la publication de 1936, mais n’affiche pas elle-même le passage. Une copie numérique du texte reproduit à la p. 351 : « the eternal mystery of the world is its comprehensibility ».
Wikiquote recense une variante ultérieure, « The most incomprehensible thing about the world is that it is comprehensible », très proche de la formulation française.
Conclusion : l’attribution à Einstein et l’origine dans l’article de 1936 sont fortement étayées ; la citation française ne reproduit pas littéralement la formulation anglaise documentée.
La phrase ne dit pas que tout est déjà expliqué.
Elle ne prétend pas que le monde serait simple.
Elle souligne l’étonnement devant la part de réalité que l’esprit peut réellement comprendre.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’unité et de l’appartenance. Elle interroge ce que l’individu, l’objet ou l’idée de…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’unité et de l’appartenance.
Elle interroge ce que l’individu, l’objet ou l’idée deviennent lorsqu’ils sont séparés de leur contexte.
Elle ouvre vers les thèmes de la communauté, de la cohérence et du rapport entre singularité et ensemble.
Le texte fait de la relation au tout une réponse possible à l’inachèvement.
La phrase « Toute partie tient à se réunir à son tout pour échapper ainsi à sa propre imperfection » est attribuée à Léonard de Vinci et correspond à la maxime 1142 de l’édition-traduction anglaise de Jean Paul Richter publiée en 1883. Une réédition numérique des Notebooks donne : « The part always has a tendency to reunite with its whole in order to escape from its imperfection. »
L’UNESCO publie une variante anglaise très proche, également attribuée à Léonard. Une référence secondaire à l’édition MacCurdy de 1938 témoigne de la même tradition textuelle. Les sources disponibles transmettent toutefois des traductions anglaises, sans contrôle direct du manuscrit italien.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée ; la formulation française relève d’une traduction indirectement vérifiée.
La phrase ne demande pas à chacun de renoncer à toute singularité.
Elle parle d’un lien avec un ensemble, non d’une soumission aveugle à celui-ci.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la liberté et de la nécessité. Elle ouvre vers les rapports entre ordre du monde, lo…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la liberté et de la nécessité.
Elle ouvre vers les rapports entre ordre du monde, lois, création et possibilité.
Elle invite à examiner les conditions invisibles qui déterminent ce que nous jugeons inévitable.
À travers Dieu, elle pose surtout la question de savoir si toute réalité pourrait avoir été autre.
Albert Einstein est fortement rattaché à cette formule, rapportée comme une remarque faite à son assistant Ernst G. Straus. La version française traduit l’anglais : « What really interests me is whether God had any choice in the creation of the world. »
Dans Einstein’s Third Paradise, l’historien Gerald Holton rapporte cette parole sur la foi du témoignage de Straus. Il s’agit donc d’une attribution précise et proche d’Einstein, mais non d’un texte autographe ou d’un enregistrement direct.
Un article du MIT Press Reader reprend explicitement le même témoignage. Today in Science History renvoie en outre à Holton et à une référence publiée en 1978.
Conclusion : l’attribution à Einstein est fortement étayée par le témoignage d’Ernst Straus, mais elle demeure indirecte plutôt que directement vérifiée.
La citation ne prétend pas savoir comment le monde a été créé.
Elle ne tranche pas non plus entre foi et absence de foi.
Elle formule une question sur la nécessité et la liberté.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la responsabilité devant ses propres actes. La citation touche aussi à l’effort, à la pa…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la responsabilité devant ses propres actes.
La citation touche aussi à l’effort, à la patience et aux conséquences différées.
Elle ouvre vers une réflexion sur ce que chacun prépare sans toujours le voir immédiatement.
Dans un ensemble de citations sur la vie, elle rappelle que l’avenir se construit souvent par gestes répétés.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources conservées la rattachent plutôt à la tradition persane, même si la formulation n’a pas été vérifiée directement dans un recueil persan de référence.
La page Les proverbes sur cueillir reproduit exactement « Au champ de l'univers, tu cueilleras ce que tu sèmes » et l’attribue à un proverbe persan, avec renvoi à un « dictionnaire des proverbes et dictons persans (1980) ». Ce recueil n’a cependant pas été consulté directement.
Une notice d’autorité Persée atteste l’existence d’un travail de M. H. Rezvanian intitulé Proverbes et dictons persans en 1973, sans établir que la phrase y figure. Le descriptif d’un ouvrage de 2004 diffuse également la formule comme « proverbe perse ».
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine persane est rétablie par plusieurs sources concordantes, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans le recueil proverbial allégué.
La phrase ne dit pas que chaque événement de la vie serait mérité.
Elle ne doit pas servir à juger brutalement le malheur d’autrui.
Elle rappelle surtout le lien entre nos actes et une part de leurs effets.