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Citations de James Joyce

ÉcrivainRomancierPoète 1882–1941irlandais LittératureRomanPoésie

Des citations autour de altruisme, amitie, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

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Portrait de James Joyce
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Créateur : James_Joyce_by_Alex_Ehrenzweig,_1915_restored.jpg: *James_Joyce_by_Alex_Ehrenzweig,_1915.jpg: Alex Ehrenzweig derivative work: RedAppleJack (talk) derivative work: Missionary (talk)

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Les citations

17 citations

James Joyce Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

Chaque journée finit par s’achever, rappelant que le temps avance par cycles et que rien de vécu ne demeure entièrement ouvert.

Sources et niveau de preuve · 100/100

Niveau de Preuve 100/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à James Joyce : elle traduit une phrase de Ulysses, publié en 1922, dans l’épisode 3, « Proteus ».

Le texte anglais du roman porte directement « All days make their end. ». Cette occurrence de 1922 constitue ici la première attestation documentée, et « Tous les jours rencontrent leur fin » en est une traduction attestée.

Une transcription universitaire de Columbia restitue le contexte immédiat du passage, tandis que la page française de Wikiquote donne exactement la traduction publiée et la localise dans Ulysse, traduction d’Auguste Morel, Pléiade, p. 38.

Conclusion : l’attribution à James Joyce est confirmée et la formulation publiée est une traduction attestée de la phrase anglaise originale.

La formule ne prêche ni la tristesse ni l’urgence permanente.

Elle constate une limite temporelle et peut inviter autant au repos qu’à l’attention au présent.

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James Joyce Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

Ce qui paraît trop cher est souvent ce dont on ne voit pas encore l’utilité.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à James Joyce : la formulation française est une traduction attestée d’une phrase d’Ulysses, publié en 1922. Le passage se situe dans l’épisode « Sirens ».

Project Gutenberg reproduit le texte avec la phrase anglaise « Course everything is dear if you don't want it. », placée dans le monologue intérieur de Leopold Bloom. « Tout est trop cher quand on n’en a pas besoin » en donne une traduction fidèle, notamment en rendant « want » par l’idée de besoin.

Un chapitre du Cambridge Companion to Ulysses reproduit le même passage et le localise aux lignes U 11.1261-1266. Kwize donne également la version française et son équivalent anglais sous le nom de Joyce.

Conclusion : l’attribution à James Joyce est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage original d’Ulysses.

La citation ne dit pas que tout prix devient raisonnable dès qu’un besoin existe.

Elle souligne que l’évaluation d’une dépense dépend aussi de la nécessité qu’on lui reconnaît.

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James Joyce Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

Une œuvre d’art vaut surtout par la force de vie profonde dont elle procède, et non par son seul aspect extérieur.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à James Joyce. La formulation française traduit un passage d’Ulysses, publié en 1922, dans l’épisode 9, « Scylla and Charybdis ».

Le fac-similé de l’édition de 1922 montre directement la phrase : « The supreme question about a work of art is out of how deep a life does it spring. » Le passage se trouve à la p. 177 et fournit le texte anglais dont procède la version française.

Le Wikiquote français consacré à James Joyce reproduit la formulation française enregistrée et la rattache à Ulysse dans la traduction d’Auguste Morel, chez Gallimard, p. 210. Cette référence atteste la traduction française et son attribution à Joyce.

Conclusion : l’attribution à James Joyce est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée d’un passage précisément localisé dans Ulysses en 1922.

La citation ne méprise pas la forme ni le travail artistique.

Elle rappelle simplement que la virtuosité ne suffit pas à donner une force durable à une œuvre.

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James Joyce Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

L’histoire est vécue comme un cauchemar collectif dont le sujet cherche à se libérer.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à James Joyce : la version française est une traduction attestée d’un passage d’Ulysses. Dans l’édition de 1922, épisode 2, « Nestor », Stephen déclare : « History, Stephen said, is a nightmare from which I am trying to awake. »

Le fac-similé de l’édition de 1922 montre directement cette phrase anglaise à la page 37. La formulation française publiée, « L’histoire est un cauchemar dont je cherche à m’éveiller », en restitue le sens tout en supprimant l’incise narrative « Stephen said ».

Le texte de Project Gutenberg reproduit le même passage dans son contexte, et une étude d’Oxford le localise à 2.377.

Conclusion : l’attribution à James Joyce est confirmée ; la citation française est une traduction attestée et légèrement condensée du passage original d’Ulysses.

La phrase ne dit pas qu’il faut oublier l’histoire.

Elle ne nie pas la valeur de la mémoire.

Elle exprime plutôt le désir de sortir de son emprise étouffante.

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James Joyce Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

L’instinct est comparé à l’ingéniosité d’un oiseau qui trouve, de lui-même, le moyen de faire monter l’eau jusqu’à son bec.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à James Joyce. La formulation française traduit un passage de Ulysses, publié en 1922, dans l’épisode 13, « Nausicaa ».

Le texte de Ulysses sur Project Gutenberg donne directement la phrase anglaise : « All instinct like the bird in drouth got water out of the end of a jar by throwing in pebbles. » Ce passage établit l’auteur, l’œuvre et le texte source dont dérive la citation française.

Le Wikiquote français consacré à James Joyce reproduit la formulation française publiée et la localise dans Ulysse, traduction d’Auguste Morel, Gallimard, Pléiade, 1995, p. 426. Cette référence atteste donc précisément la traduction française et son emplacement éditorial.

Conclusion : l’attribution à James Joyce est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée d’un passage de Ulysses publié en 1922.

La citation ne réduit pas l’instinct à une réaction aveugle.

Son image insiste au contraire sur une adaptation concrète et patiente.

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James Joyce Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

Le sable décourage parce qu’il ne retient ni la vie qui pousse ni les traces qui s’y inscrivent.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à James Joyce. La formulation française traduit un passage d’Ulysses, chapitre 13 (« Nausicaa »), publié en 1922 : « Hopeless thing sand. Nothing grows in it. All fades. »

Le fac-similé de l’édition de 1922 montre directement ce texte à la page 364. Cette édition constitue la première attestation documentée enregistrée et permet d’établir précisément la formulation originale anglaise attribuée à Joyce.

Un article consacré à Ulysses reproduit le même passage avec la référence U 13.1259–71. Cette source secondaire corrobore sa localisation dans le roman sans remplacer l’édition de 1922.

Conclusion : l’attribution à James Joyce est confirmée et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage anglais.

La phrase ne décrit pas le sable de manière scientifique.

Elle utilise ses propriétés visibles pour exprimer une impression de stérilité et d’effacement.

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James Joyce Attribution confirmée Traduction attestée
En clair

Le bon commerçant est présenté comme celui qui fait acheter au client ce qu’il a lui-même besoin de vendre.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à James Joyce et correspond à une traduction d’un passage d’Ulysses, publié en 1922. Dans le chapitre 11, « Sirens », le texte anglais donne : « That’s what good salesman is. Make you buy what he wants to sell. »

Le chapitre 11 d’Ulysses reproduit directement ce passage dans le texte de 1922. Il établit l’attribution à Joyce ainsi que la formulation originale, qui constitue ici l’attestation documentée la plus ancienne.

La notice Wikiquote consacrée à James Joyce reprend la formulation française et la rattache à la traduction d’Auguste Morel, dans l’édition de la Pléiade de 1995, page 328. Cette source documente la forme française et sa référence éditoriale, sans être l’édition elle-même.

Conclusion : l’attribution à James Joyce est confirmée ; la citation française est une traduction attestée d’un passage d’Ulysses publié en 1922.

La citation ne dit pas que tout vendeur trompe nécessairement ses clients.

Elle décrit avec ironie le pouvoir de persuasion qui peut détourner l’achat du besoin réel.

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James Joyce Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

Même sans pouvoir transformer le monde entier, chacun peut agir à son échelle contre l’injustice et les malentendus.

Cette attribution reste incertaine.

Sources et niveau de preuve · 25/100

Niveau de Preuve 25/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à James Joyce reste incertaine. Aucune source probante n’a permis de retrouver cette formulation française ni un passage anglais correspondant dans son œuvre.

Aucun texte, entretien, lettre ou contexte de publication n’est associé de manière documentée à cette phrase. Faute de passage localisé, il est impossible d’établir s’il s’agit d’une traduction, d’une paraphrase tardive ou d’une formule attribuée après coup à Joyce.

Aucun auteur alternatif n’est davantage établi, et aucun élément décisif ne réfute formellement l’attribution publiée. L’absence de source identifiable impose donc de maintenir une réserve nette sur l’auteur comme sur la formulation.

Conclusion : l’attribution à James Joyce reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante.

Reconnaître ses limites ne signifie pas renoncer à toute ambition collective. La phrase valorise une action réaliste, mais elle n’exclut ni l’engagement commun ni la recherche de changements plus vastes.

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James Joyce Origine collective Formulation exacte
En clair

La richesse peut acheter beaucoup de choses, mais elle ne peut pas rendre le temps perdu ni la jeunesse passée.

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 90/100

Niveau de Preuve 90/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée, et non d’une citation personnelle de James Joyce. La formulation française est attestée exactement, sans qu’une forme chinoise historique soit fournie.

Dans Économie et finance, la section « Argent », p. 93, donne exactement « L’argent ne rachète pas la jeunesse » parmi des proverbes chinois. Cette source éditoriale documente le classement proverbial, mais ne précise ni texte chinois ni attestation historique d’origine.

ARTE Campus reprend également la formule comme venant « des Chinois ». Cette convergence soutient son caractère collectif plutôt qu’une attribution à un auteur individuel.

Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française est exactement attestée ; son histoire proverbiale précise en langue chinoise reste toutefois non établie par les sources conservées.

La citation ne dit pas que l’argent serait inutile.

Elle ne nie pas qu’il puisse améliorer le confort ou la santé.

Elle rappelle seulement qu’il échoue devant l’irréversibilité de la jeunesse perdue.

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James Joyce Vérification en cours
En clair

La formule oppose l’aliment simple au plaisir de l’assaisonnement, présenté avec humour comme une tentation qui dépasse le besoin.

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Sources et niveau de preuve

La formule ne condamne pas la cuisine savoureuse ni ne formule une doctrine religieuse.

Elle s’appuie sur une opposition volontairement caricaturale entre simplicité et tentation.

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James Joyce Vérification en cours
En clair

Une erreur peut ouvrir un chemin vers la découverte lorsqu’elle est examinée au lieu d’être seulement subie.

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Sources et niveau de preuve

La formule ne dit pas que toutes les erreurs sont souhaitables ou sans conséquence.

Elle valorise le travail d’analyse qui permet d’en tirer un apprentissage.

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James Joyce Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

L’amitié ne consiste pas seulement à chercher un soutien, mais à offrir soi-même présence, attention et loyauté.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à James Joyce. Les sources disponibles la rattachent plutôt à Alphonse Karr et à Une vérité par semaine, tandis qu’aucun passage probant de Joyce n’a été localisé.

La page Mon-poeme.fr reproduit exactement la formule sous le nom d’Alphonse Karr et l’associe à Une vérité par semaine. Cette attribution alternative reste indirecte, car la page ne montre pas elle-même l’édition ancienne ni le passage original.

Dico-citations donne la même attribution à Alphonse Karr, tandis que la notice Hachette BnF confirme l’existence de l’ouvrage Une vérité par semaine sous son nom. Cette dernière confirme les métadonnées de l’ouvrage, mais pas la présence de la citation dans le volume.

Conclusion : l’attribution à James Joyce est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Alphonse Karr, origine alternative documentée mais encore indirectement établie.

La citation ne demande pas de s’oublier pour satisfaire tous les autres.

Elle rappelle que l’amitié durable suppose une réciprocité, non un sacrifice permanent.

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James Joyce Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

Dans une énumération brutalement dépouillée, la citation réduit l’existence à un cycle biologique agité qui commence par la naissance et s’achève par la mort.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à James Joyce. Les sources disponibles la rattachent à Bernard Werber et à L’Empire des anges, publié chez Albin Michel en 2000, sans que le passage ait été contrôlé directement dans l’édition.

Un message du forum Yabiladi daté du 6 août 2008 reproduit le passage complet et l’attribue à Bernard Werber, avec la référence L’Empire des anges, p. 18. Cette transcription demeure indirecte.

La notice d’Internet Archive confirme l’auteur, le titre et l’édition de 2000, mais l’accès restreint n’a pas permis de vérifier la page signalée. Une lecture publiée par Imagin’action reproduit également ce passage comme extrait du début du roman.

Conclusion : l’attribution à James Joyce est incorrecte ; les sources rattachent la formule à Bernard Werber et à L’Empire des anges, sans vérification directe dans l’édition primaire.

Cette réduction provocatrice ne prouve pas que toute vie serait réellement vide ou inutile. Elle peut être lue comme une satire du biologisme ou de l’agitation sans but, et non comme une obligation de se reproduire ni comme une invitation au désespoir.

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James Joyce Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

La formule ironise sur une informatique très rapide pour recevoir ou réclamer de l’argent, mais beaucoup moins rapide pour en verser.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à James Joyce : les sources enregistrées la rattachent à Jacques Mailhot et à La Politique d’en rire. Aucun passage primaire de l’ouvrage n’a cependant été directement retrouvé.

La page de La langue française reproduit exactement la formule et l’attribue à Jacques Mailhot en la reliant à La Politique d’en rire. Cette source est indirecte : elle ne montre ni page ni fac-similé du livre.

La notice de la bibliothèque d’Épinal confirme que La Politique d’en rire est un ouvrage de Jacques Mailhot publié en 1986. Cette notice valide les métadonnées bibliographiques, mais ne démontre pas la présence de la citation dans l’ouvrage.

Conclusion : l’attribution à James Joyce est incorrecte ; l’origine rétablie est Jacques Mailhot, mais la formulation n’a pas été vérifiée directement dans le livre auquel elle est rattachée.

La citation ne décrit pas une propriété technique universelle des ordinateurs, qui ne décident pas seuls de payer lentement. Elle vise ironiquement les procédures et les intérêts humains organisés autour d’eux.

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James Joyce Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

La formule joue sur l’idée que le rire libère l’être humain comme la bière s’échappe d’un récipient sous pression.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à James Joyce. Les sources conservées la rattachent à Alphonse Allais, sans qu’une œuvre primaire soit localisée ; une variante très proche circule aussi sous le nom de Pierre Dac.

Dans Le rire fait de la résistance, Frédéric Lemaître reproduit exactement « Le rire est à l’homme ce que la bière est à la pression » et l’attribue à Alphonse Allais. Cette source secondaire contredit l’attribution à Joyce, mais ne donne ni œuvre ni date d’origine.

Un document de l’Université de Genève reprend la même phrase sous le nom d’Allais. Une compilation consacrée à la bière attribue toutefois à Pierre Dac une variante inversée, rattachée à L’Os à moelle.

Conclusion : l’attribution à James Joyce est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Alphonse Allais, avec une réserve sur la source primaire et l’existence d’une variante attribuée à Pierre Dac.

La phrase fonctionne surtout comme un jeu verbal. Il ne faut pas y chercher une théorie scientifique du rire ou de la psychologie humaine.

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James Joyce Attribution réfutée Traduction attestée
En clair

La citation définit la guerre comme l’emploi organisé de la violence pour obliger un adversaire à se soumettre à une volonté qui n’est pas la sienne.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à James Joyce. Elle correspond à une traduction française d’un passage de Carl von Clausewitz dans Vom Kriege, livre I, chapitre 1, § 2, publié en 1832.

La transcription de Vom Kriege donne directement le texte allemand définissant la guerre comme un acte de violence destiné à contraindre l’adversaire à accomplir notre volonté. La phrase française en restitue fidèlement le sens et renvoie donc à Clausewitz.

Un aperçu Google Books d’une édition ultérieure reproduit le même passage allemand et confirme cette attribution. Cette seconde source corrobore le texte sans constituer la première publication.

Conclusion : l’attribution à James Joyce est incorrecte ; l’origine documentée renvoie à Carl von Clausewitz, la citation publiée étant une traduction fidèle du passage allemand attesté.

Cette définition décrit une logique de coercition ; elle ne constitue pas une approbation morale de la guerre. Elle ne signifie pas non plus que la volonté du plus fort devient légitime simplement parce qu’elle peut être imposée.

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James Joyce Attribution réfutée Formulation exacte
En clair

La citation avertit qu’un adversaire issu du cercle des amis peut être particulièrement dangereux parce qu’il connaît nos faiblesses et bénéficie de notre confiance.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à James Joyce. Son origine documentée est Alphonse Karr, dans Les guêpes, volume 2, publié en 1853.

L’édition numérisée montre directement à la page 106 : « Entre tous les ennemis, le plus dangereux est celui dont on est l'ami. » La source fournit ainsi l’auteur, l’ouvrage, la date, la page et la formulation elle-même.

Cette attestation de 1853 précède la naissance de James Joyce en 1882. Elle contredit donc matériellement l’attribution publiée et rattache sans ambiguïté le texte attesté à Alphonse Karr.

Conclusion : l’attribution à James Joyce est incorrecte ; l’origine Alphonse Karr est rétablie, et la formulation exacte est directement attestée dans une édition ancienne de Les guêpes.

La citation ne signifie pas qu’il faille soupçonner tous ses amis. Elle souligne surtout la gravité particulière d’une hostilité qui naît au cœur d’une relation de confiance.

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L’auteur derrière les mots

L’univers de James Joyce

James Joyce est un écrivain irlandais du XXe siècle, figure majeure du modernisme littéraire.

Son œuvre explore la conscience, la mémoire, la ville de Dublin et les formes nouvelles du récit.

Avec Dubliners, A Portrait of the Artist as a Young Man, Ulysses et Finnegans Wake, il a profondément renouvelé l’art du roman moderne.

Les citations de James Joyce intéressent par leur densité poétique, leur audace stylistique et leur regard sur l’expérience humaine.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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